RDC : la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi plaide pour la libération des femmes victimes de viol à la prison de Makala
La Première Dame de la République démocratique du Congo (RDC), Denise Nyakeru Tshisekedi, s'est entretenu, jeudi 14 novembre, avec le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa. Au cœur de leurs discussions, les conditions de détention des femmes et des enfants dans les prisons congolaises.
Lors de cet entretien, Denise Nyakeru Tshisekedi a porté un plaidoyer spécifique et urgent en faveur des femmes victimes de viols lors de la tentative d'évasion à la prison centrale de Makala, survenue dans la nuit du 1er au 2 septembre 2024. Elle a insisté pour qu'elles bénéficient d'une liberté provisoire, arguant qu'elles subissent une "double peine" insupportable.
Cette démarche fait suite à une sollicitation reçue en mai 2025 d’une délégation du Parlement européen, qui avait demandé son implication personnelle dans ce dossier.
"La Première Dame a plaidé avec ferveur pour que ces femmes ne soient pas condamnées à revivre leurs traumatismes en restant incarcérées", a expliqué Cédric Kitukila, directeur de cabinet adjoint de la première dame.
Selon lui, cette initiative de Denise Nyakeru Tshisekedi dépasse le seul cas de la prison de Makala et s’inscrit dans une dynamique nationale.
"Ce plaidoyer concerne toutes les prisons du pays, car ce qui se passe à Makala est le reflet d’une réalité bien plus large", a-t-il affirmé.
Cette action menée en faveur des femmes vulnérables, toujours incarcérées, souligne la détermination de la Première Dame à défendre les droits des plus vulnérables et à veiller à ce qu'elles ne soient pas "sacrifiées sur l’autel de la justice".





