Contrôle technique à Kinshasa : Martin Fayulu dénonce une “arnaque" et réclame une révision des tarifs

L'opposant Martin Fayulu a vivement critiqué, sur le réseau social X (anciennement Twitter), la fréquence et le coût du contrôle technique des véhicules imposé par le gouvernement provincial de Kinshasa, qu'il assimile à une "arnaque".

Contrôle technique à Kinshasa : Martin Fayulu dénonce une “arnaque" et réclame une révision des tarifs
Un véhicule dans un centre de contrôle technique

S'il reconnaît l'utilité de cette mesure pour prévenir les accidents de la route, io s'inquiète toutefois des frais réclamés, qu'il juge disproportionnés au regard du faible pouvoir d'achat des Congolais.

‎"Le contrôle technique des véhicules à Kinshasa ressemble de plus en plus à une arnaque. S'il est indispensable pour prévenir les accidents, comment justifier qu'il soit imposé deux fois par an à tous les véhicules, pour un coût de 30 à 80 dollars (hors taxes), dans un contexte où le pouvoir d'achat est parmi les plus faibles ?", s'est-il interrogé.

‎Dans la foulée, il a exigé une révision tant de la fréquence que du montant de cette obligation.

‎"Les autorités de la ville de Kinshasa ont le devoir d'expliquer, chiffres à l'appui, la nécessité de cette fréquence et les raisons qui justifient ces tarifs. La sécurité routière est une exigence, mais elle ne doit pas servir à imposer une charge insoutenable aux ménages et surtout à la veille de la rentrée scolaire. Il est temps de revoir la fréquence et le coût du contrôle technique à Kinshasa", a-t-il ajouté.

‎Pour rappel, la Régie des Fourrières et de Contrôle Technique des Véhicules de Kinshasa (RFCK) avait annoncé le lancement, à partir du lundi 10 août 2026, d’une opération de contrôle technique renforcé des véhicules et des motos sur toute l’étendue de la capitale, afin de veiller au respect de la réglementation en vigueur.

Derick Katola