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<title>L&amp;apos;info qui rassure &#45; Infos7 &#45; Infos7</title>
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<description>L&amp;apos;info qui rassure &#45; Infos7 &#45; Infos7</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2025 Holduix &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>‎Musique : Félix Wazekwa annonce un album hommage à dix footballeurs stars, dont Cristiano, Mbemba, Yamal, Mbappé</title>
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<description><![CDATA[ ‎L&#039;artiste musicien Félix Wazekwa a annoncé la sortie mondiale d&#039;un album inédit pour le 1er mai 2026. Si le titre de l&#039;opus n&#039;a pas encore été dévoilé, l&#039;œuvre comportera dix (10) chansons dédiées à ceux qu&#039;il considère comme de grands joueurs du football. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 14:19:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'annonce a été faite par le patron de l'orchestre Cultur'a pays vie lui-même, ce mardi 28 avril à l'Agence congolaise de presse (ACP).</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ce vendredi 1er mai, ce sera la sortie de dix chansons pour honorer dix grands joueurs du football. Ce sera des vibes, des langues, des maillots, de la danse, du jamais-vu : une chanson pour chacun des dix grands joueurs</em> », a déclaré Mr Google, autre surnom de Félix Wazekwa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans ce projet qui suscite déjà la curiosité des mélomanes, l'artiste a immortalisé des stars du football comme Kylian Mbappé, Christiano Ronaldo, Sadio Mané, Lamine Yamal ou encore Chancel Mbemba, capitaine des Léopards de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ce projet musical met en avant plusieurs figures emblématiques du football, dont le défenseur congolais Chancel Mbemba, pour lequel une chanson a été interprétée en lingala et en français. J’ai mis tout mon cœur pour honorer ces champions</em> », a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis le succès phénoménal de Fimbu (qui signifie " chicotte " en français), sorti en 2017 et devenu peu après le cri de ralliement des Léopards de la RDC, celui qu'on appelle aussi " monstre d'amour" a également proposé d'autres titres comme Fimbu Forever honorer les fauves congolais à chacune de leur participation à la CAN ou au CHAN.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : après sa tournée dans l&amp;apos;Est, le chef de la MONUSCO appelle Kinshasa et l&amp;apos;AFC/M23 à respecter tous les engagements de paix</title>
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<description><![CDATA[ Le chef de la MONUSCO, James Swan, a achevé dimanche 26 avril 2026 sa toute première tournée dans l&#039;Est de la République Démocratique du Congo par la ville de Goma sous l&#039;administration des rebelles de l&#039;AFC/M23 depuis plus d&#039;un an. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 16:51:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Au terme d'échanges fructueux avec des autorités locales, des acteurs politiques et de la société civile ainsi qu'avec les rebelles, James Swan a appelé Kinshasa et l'AFC/M23 au respect strict des engagements de paix auxquels ils ont souscrits. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Alors au cours de mon séjour à Goma, les discussions ont porté principalement sur l'application de ces résolutions du conseil de sécurité, sur l'opérationnalisation des mécanismes de suivi et de vérification du cessez-le-feu ainsi que sur les mesures concrètes à prendre pour faire progresser les processus de Doha, Washington et les initiatives de l'Union Africaine. J'appelle toutes les parties à respecter les engagements pris dans le cadre de ces différents processus</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À Goma, sous contrôle de l'AFC/M23, James Swan a affirmé avoir réitéré l'engagement inébranlable de la MONUSCO en faveur de la mise en œuvre effective des résolutions 2773 et 2808 des Nations Unies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>On se rappelle que ces résolutions réaffirment le respect de l'indépendance, de la souveraineté, de l'unité et de l'intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo</em> », a souligné le chef de la mission onusienne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs réaffirmé l'engagement de la MONUSCO à œuvrer pour la protection des civils dans les zones en proie aux conflits et à contribuer au retour d'une paix durable dans l'Est du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le 20 avril dernier, James Swan a entamé sa tournée dans l'Est par la ville de Beni, au Nord-Kivu, avant de se rendre à Bunia, en Ituri, puis à Goma. Partout où il est passé, le chef de la MONUSCO a appelé à une désescalade pour parvenir rapidement à un cessez-le-feu effectif et le retour de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat autour de la modification de la Constitution : Christian Bosembe défend le référendum et le débat démocratique</title>
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<description><![CDATA[ Le président du Conseil supérieur de l&#039;audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, a réagi au débat qui défraie la chronique en République démocratique du Congo : le changement ou la révision de la constitution du 18 février 2006. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 11:50:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa réaction, il a fustigé le fait que certains acteurs interdisent à d'autres de réfléchir à une éventuelle révision ou modification de la Loi fondamentale. Ce qui constitue, selon lui, une violation de la Constitution elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Interdire ou menacer ceux qui réfléchissent à la révision de la Constitution constitue une violation de la Constitution elle-même. De même, interdire toute réflexion sur son intangibilité constitue tout autant une violation</em> », a écrit Christian Bosembe sur son compte X (anciennement Twitter), ce lundi 27 avril. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il semble être favorable à l'organisation d'un référendum afin que peuple congolais tranche : faut-il maintenir ou changer l'actuelle Constitution ? Christian Bosembe exhorte, de ce fait, la classe politique congolaise à un débat démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le peuple est le souverain en démocratie : pourquoi craindre de lui laisser trancher</em> ? », s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le patron de l'organe régulateur des médias en RDC, la solution est simple : «<em>Ouvrir le débat sur l’évolution de la Constitution, qu’il s’agisse de son changement ou de son maintien. Un débat libre, sans invective, sans insulte, sans absolutisme, sans fatalisme</em> » a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En RDC, le débat autour du changement de la Constitution divise la classe politique. Au sein de l'Union Sacrée de la Nation (USN), la plateforme politique et électorale du président Tshisekedi, on semble unanime en faveur de cette initiative. En revanche, pour l'opposition, le changement de la Constitution est une ligne rouge à ne pas franchir. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AS Vita Club : qualification aux play&#45;offs malgré tout, tout le staff technique remercié</title>
<link>https://infos7.cd/as-vita-club-qualification-aux-play-offs-malgre-tout-tout-le-staff-technique-remercie</link>
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<description><![CDATA[ Bien qu&#039;ayant décroché son billet pour la phase des play-offs du championnat national Illicocash Ligue 1, l&#039;Association Sportive Vita Club de Kinshasa a décidé de limoger quatre (4) membres de son staff technique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 18:25:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sont concernés : l'entraîneur principal, le technicien Brazzavillois Barthélémy Ngatsono, son adjoint Male Makanzu ainsi que deux autres assistants du club Kinois, Serge Lofo Bongeli et Ambroise Luende.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La coordination du club vert et noir de la capitale a annoncé ce mercredi 22 avril 2026, sans toutefois raisons les raisons de cette séparation. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le club les remercie pour tous les services rendus notamment pour leur contribution à la qualification au play-off, et leur souhaite bonne chance pour la suite de leur parcours</em> », peut-on lire dans un communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la direction du club annonce la nomination imminente des nouveaux membres pour le staff technique, afin de mieux préparer la phase décisive des play-offs, dont le calendrier est toujours très attendu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, l'AS Vita Club a fini 3è du groupe B, avec 47 points au terme des 26 journées de la phase classique du championnat national Illicocash Ligue 1. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Michel Kuka &amp;quot;Lumumba Vea&amp;quot; renonce à la politique après la polémique sur son adhésion refusée à l&amp;apos;AVC</title>
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<description><![CDATA[ Quelques jours après son adhésion au parti AVC, suivi du rejet de son affiliation par le président de cette formation politique membre de l&#039;Union Sacrée, Michel Kuka, connu sous le pseudonyme de Lumumba Vea, a annoncé mardi 21 avril sa décision de renoncer définitivement à la carrière politique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 11:57:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Approchée par France 24, la " <em>star des gradins</em> " affirme se retirer de la politique par respect pour ses fans, qu'elle considère comme le fondement de sa notoriété depuis la dernière CAN au Maroc.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mon ambition de faire de la politique est un choix personnel. Notre constitution stipule que tout congolais a droit à faire de la politique. Malgré que la constitution me donne ce droit. J'ai décidé de suivre la volonté du peuple </em>», a déclaré Lumumba Vea.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Reconnaissant l'apport de ses fans dans son ascension, il rassure ses fans qu'il continuera à faire le travail qu'il l'a propulsé aux yeux du monde. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Comme ils n'ont pas apprécié, j'arrête la politique pour me concentrer sur le travail qu'ils apprécient. J'ai compris et je ne ferai plus la politique </em>», a-t-il ajouté. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'adhésion de Lumumba Vea au sein du parti AVC a suscité une vive polémique. Affirmant avoir été surpris de cette adhésion, le président du parti AVC et actuel ministre des Sports, Didier Budimbu, a souhaité que Lumumba Vea reste apolique. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement ou révision de la Constitution : l&amp;apos;USN fonce sans frein, l&amp;apos;opposition piétinée</title>
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<description><![CDATA[ Malgré les avertissements de l&#039;opposition et certaines organisations de la société civile, l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), plateforme électorale et politique du chef de l&#039;État, semble imperturbable dans sa démarche visant à réviser, voire ou changer l&#039;actuelle Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 11:18:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Par un communiqué publié dimanche 19 avril, le secrétaire permanent de cette plateforme a invité tous les regroupements politiques, personnalités publiques ainsi que les organisations de la société civile à soumettre leurs propositions au plus tard le 20 mai 2026, en vue des réformes à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le professeur André Mbata justifie cette démarche par de nombreuses manifestations de soutien en faveur de la révision ou du changement de la Constitution du 18 février 2006. Il a annoncé la mise en place d'une commission chargée de synthétiser et d'évaluer les différentes propositions. Un rapport sera ensuite transmis au président de la République Félix Tshisekedi, pour arbitrage. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Bien que le sujet n'ait pas été ouvertement évoqué au sein du gouvernement, au sein de l'Union sacrée, le changement de la constitution semble faire l'unanimité. L'opposition, quant à elle, s'érige en gardienne de cette même Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a quelques jours, le parti Envol de Delly Sessenga et quelques jeunes de la coalition Lamuka ont parcouru les rues de Kinshasa pour sensibiliser contre toute tentative de révision ou changement de la Constitution. Certains d'entre eux, ont été interpellés, puis relaxés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Torture d&amp;apos;un citoyen à Kinshasa par des militaires FARDC : le ministre de la Justice ordonne une enquête</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et Garde des sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné ce lundi 20 avril à l&#039;auditeur général des FARDC d&#039;ouvrir une enquête judiciaire en vue d&#039;établir des faits, d&#039;identifier les responsables et d&#039;engager des poursuites judiciaires devant les juridictions compétentes contre les auteurs de torture infligés à un chauffeur la nuit du 17 au 18 avril dans la commune de Ngaliema à Kinshasa. Une vidéo des faits circule largement sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:22:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le ministre indique avoir été saisi par un lanceur d'alerte, témoin direct des évènements. Il rappelle que les faits dénoncés constituent des infractions d'une particulière gravité : actes de torture, coups et blessures volontaires ainsi qu'incitation de militaires à commettre des actes contraires à la loi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>De tels faits constituent également une violation manifeste des principes sacrés de la constitution de la RDC en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l'intégrité physique et l'interdiction absolue de la torture</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à l'indignation suscitée par ces images, Guillaume Ngefa a réaffirmé l'attachement du gouvernement congolais au respect des droits humains, à la lutte contre l'impunité, ainsi qu'à la protection sans distinction de l'intégrité physique de tout citoyen. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs versions circulent néanmoins sur cette affaire, qui implique l'artiste musicienne Rebo Tchulo, accusée d'avoir ordonné aux militaires de torturer la victime à coups de fouet. Selon l'accusation, le chauffeur aurait volé le sac de l'artiste contenant plusieurs biens de valeur, dont son passeport, un iPhone 17 pro max et environ 8.000 dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En revanche, selon Ezechiel Bwalo, assistant manager de l'artiste, les militaires ont été appelés à intervenir pour contraindre le voleur à restituer les biens dérobés. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎&amp;quot; Service rendu aux USA&amp;quot; : Judith Suminwa assume l&amp;apos;accueil des migrants expulsés des États&#45;Unis, mais reste floue sur l&amp;apos;essentiel</title>
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<description><![CDATA[ Lors de son passage sur les antennes  de TV5 Monde, comme invité du au journal Afrique, diffusée samedi 18 avril, la Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, est revenue sur le sujet qui défraie la chronique dans son pays : l&#039;accueil, sur le sol congolais, des migrants expulsés des États-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 15:26:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La cheffe du gouvernement a expliqué qu'il s'agit d'un service que son pays rend aux États-Unis dans le cadre des accords entre les services de migration de deux nations. Et ce, a-t-elle souligné, dans le respect des droits humanitaires. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>C'est un service que nous rendons aux États-Unis d'Amérique qui prennent en charge leur séjour chez nous</em> », a-t-elle déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, Judith Suminwa s'est montré incapable de préciser la nationalité de ces migrants ainsi que la durée de leur séjour à Kinshasa, évoquant néanmoins une phase de transition avant de les orienter vers d'autres pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ « <em>On a convenu de pouvoir les recevoir temporairement, il s'agit de trois pays d'Amérique latine. Pour l'instant nous on collabore avec les États-Unis pour pouvoir accueillir ces migrants le temps qu'on puisse trouver une autre alternative pour les orienter vers d'autres pays. C'est une phase de transition. C'est dans le respect des droits humanitaires que la République démocratique du Congo a accepté de les accueillir</em> », a insisté la cheffe du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alors que le sujet fait toujours polémique au pays, un premier contingent de 15 personnes était arrivé le 17 avril pour un court séjour, selon un communiqué du gouvernement. La première ministre a affirmé que le pays pourrait encore accueillir d'autres migrants, sans toutefois en déterminer le nombre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture de Denis Sassou&#45;Nguesso : Félix Tshisekedi et Paul Kagame déjà à Brazzaville</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagné de son épouse, la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, est arrivé ce jeudi 16 avril à Brazzaville, la capitale de la République du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:42:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le chef de l'État congolais assistera à la cérémonie d'investiture de son homologue Denis Sassou-Nguesso, prévue ce même jeudi au stade de Kintélé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Outre Félix Tshisekedi, plusieurs autres chefs d'État africains assistent à cette cérémonie, notamment Paul Kagame du Rwanda, arrivé depuis mercredi soir à Brazzaville. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, Denis Sassou-Nguesso âgé de 82 ans, a été réélu avec un score record de 94,82% de voix au mois de mars dernier. Il est à la tête de la République du Congo depuis 40 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : « le président Félix Tshisekedi doit encore rester au pouvoir jusqu&amp;apos;à 52 ans » (Eugénie Tshiela, vice&#45;ministre de l&amp;apos;intérieur)</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-president-felix-tshisekedi-doit-encore-rester-au-pouvoir-jusqua-52-ans-eugenie-tshiela-vice-ministre-de-linterieur</link>
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<description><![CDATA[ ‎Lors d&#039;un meeting populaire, mardi 14 avril à Kananga, au Kasaï-central, la vice-ministre de l&#039;Intérieur, Eugénie Tshiela Kamba, a souhaité que le président Félix Tshisekedi, dont le dernier mandat court jusqu&#039;en 2028, reste au pouvoir pendant 52 années supplémentaires. Selon elle, cette durée serait justifiée par le fait que le chef de l&#039;État a qualifié la RDC pour la coupe du Monde, 52 ans après la dernière participation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:40:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Eugénie Tshiela, la qualification de la sélection nationale congolaise à la coupe du Monde 2026 revêt une symbolique liée au pouvoir politique antique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le Président Félix Tshisekedi doit encore rester au pouvoir jusqu'à 52 ans, vu qu'il nous a qualifiés pour la Coupe du Monde 52 ans après</em> », a déclaré la vice-ministre de l'Intérieur, en Tshiluba, l'une des quatre langues nationales du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle a ainsi exprimé son soutien au projet du changement de la Constitution pour maintenir le président Tshisekedi au pouvoir. Elle a plaidé pour que ce processus se tienne dans la ville de Kananga, où la première constitution a été rédigée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Notre souhait est que le changement de la constitution puisse avoir lieu à Kananga, c'est le lieu où les Congolais ont rédigé la première constitution dite de Luluabourg en 1964, et non l'actuelle constitution rédigée à l'étranger</em> », a-t-elle souligné. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de signaler que plusieurs cadres du parti présidentiel UDPS et leurs alliés au sein de la plateforme l'Union Sacrée sont, pour la plupart, favorables à l'initiative de révision ou de changement de la Constitution. Dans l'opposition, on met en garde le pouvoir contre cette démarche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les chefs des confessions religieuses rejettent fermement la proposition de loi visant à confier la désignation du président de la CENI à l&amp;apos;Assemblée nationale</title>
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<description><![CDATA[ Les chefs des confessions religieuses de la République démocratique du Congo ont exprimé leur opposition à la proposition de loi visant à confier la désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à l&#039;Assemblée nationale. Réunis lundi 13 avril à Kinshasa, ils ont appelé au rejet de cette initiative portée par le député national Meschack Mandefu. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 13:35:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration, le président de la plateforme des confessions religieuses de la RDC, l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia, a dénoncé une tentative de politisation à outrance d'une institution citoyenne censée garantir la neutralité des scrutins.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Confier la désignation du président d'une telle institution à l'Assemblée nationale pose plusieurs problèmes qu'il faut nécessairement éviter : la politisation d'une institution citoyenne dont la crédibilité et l'indépendance ont encore et toujours besoin d'être renforcés du fait même de la présence massive des politiques en son sein </em>», a-t-il déploré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'archevêque a fait remarquer qu'une telle loi favoriserait un conflit d'intérêt évident, découlant de la désignation d'un président de la centrale électorale par des députés nationaux eux-mêmes, de surcroît futurs candidats aux prochains scrutins. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Un rétrécissement de l'espace des participations de différentes couches sociales intervenant dans la désignation des membres de la CENI par la récupération d'un domaine réservé aux citoyens. Un recule démocratique par mimétisme de l'expérience de 2011 ayant délibérément violé le caractère d'institution citoyenne de la CENI avec comme conséquence la débâcle électorale qui s'en est suivie</em> », ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux faiblesses ainsi dénoncées, Évariste Ejiba Yamapia a exhorté les législateurs à s'en tenir à la répartition actuelle de responsabilité qui garantit, selon lui, l'inclusion et la transparence électorale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les confessions religieuses en appellent au sens de l'éthique et au sursaut patriotique des députés nationaux y compris de l'honorable Meschak Mandefu Mwela, des honorables sénateurs ainsi que des chefs des partis politiques pour ne pas ruiner la cohésion autour de la question électorale et jeter les doutes sur la volonté d'organiser des scrutins sincères et transparents</em> », a conclu le président de la plateforme des chefs des confessions religieuses. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En RDC, la désignation du président de la CENI revient à la société civile, sous composante confessions religieuses. Leur candidature est ensuite entérinée par l'Assemblée nationale, avant d'être officiellement nommée par ordonnance présidentielle. </p>
<p style="text-align: justify;">‎C'est ce mécanisme que l'élu du Congrès national congolais (CNC), Meschack Mandefu, entend changer. Il a déposé il y a quelques jours, deux propositions de loi visant à réformer la CENI et le système électoral en République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎La Belgique préoccupée par des demandes d&amp;apos;asile de ressortissants congolais</title>
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<description><![CDATA[ La hausse des demandes d&#039;asile de Congolais en Belgique inquiète les autorités belges. Le sujet est d&#039;ailleurs au cœur de la visite, ce mardi 14 avril à Kinshasa, de la ministre belge de l&#039;Asile et de la Migration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 11:21:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon certaines sources, Anneleen Van Bossuyt doit rencontrer ce même jour le président de la République Félix Tshisekedi, ainsi que plusieurs autres responsables congolais, dont le vice-premier ministre de l'Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après la ministre belge, les demandes d'asile venues de Congolais ont explosé. Elle indique même qu'elles ont doublé entre 2023 et 2025. La Belgique a enregistré près de 2.500 demandes d'asile de Congolais venus droit de Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il faut des changements parce qu'on voit aussi en Belgique que la charge de la migration sur notre sécurité sociale, sur l'enseignement, sur le logement, est devenue trop grande. Donc, c'est pourquoi on devait changer de politique </em>», a confié Anneleen Van Bossuyt.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La ministre belge a affirmé que les Congolais “<em>malintentionnés</em>” déjà présents sur le sol belge seront renvoyés, car il faut, dit-elle, être ferme dans la gestion de ce dossier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le taux d'acceptation des demandes d'asile de Congolais en Belgique reste faible. Seules 14 % des 2 500 demandes ont obtenu le statut de réfugié en 2025, et 10 % au premier trimestre 2026, la majorité des dossiers étant jugée infondée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle au Bénin : Romuald Wadagni élu avec 94% des voix, une transition inédite en Afrique</title>
<link>https://infos7.cd/presidentielle-au-benin-romuald-wadagni-elu-avec-94-des-voix-une-transition-inedite-en-afrique</link>
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<description><![CDATA[ Romuald Wadagni a été déclaré vainqueur de l&#039;élection présidentielle béninoise avec 94% des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires publiés par la commission électorale autonome dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 avril. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 10:52:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il devance très largement le candidat de l'opposition dite modérée, Paul Hounkpè, qui n'a recueilli qu'environ 6% de voix. Ce dernier a humblement reconnu sa défaite, rapportent les médias béninois, qui affirment qu'Il a félicité le dauphin du président Patrice Talon avant même la publication des résultats provisoires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le vote s'est déroulé le dimanche 12 avril sur l'ensemble du territoire national avec un taux de participation de près de 59%, en hausse par rapport à la présidentielle de 2021, où il était de 50%.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le vainqueur n'est autre que l'actuel ministre de l'Économie et des Finances. Romuald Wadagni est le dauphin du président sortant Patrice Talon.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Élu en avril 2016, Patrice Talon, âgé de 67 ans, s'apprête à quitter le pouvoir après dix ans de règne. En votant dimanche, il s'est dit fier d'entamer une nouvelle vie, celle d'un ancien président. Un fait rare en Afrique, où certains présidents manipulent les lois pour se maintenir au pouvoir, à l'instar de Paul Biya du Cameroun, Yoweri Museveni de l'Ouganda, et bien d'autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du mardi 14 avril 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-mardi-14-avril-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de presse de ce jour. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 08:43:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La paix se discute à Genève, la guerre continue à l'Est, déplore " <strong><em>VRAIE-THEMATIQUE</em></strong> ". L'enjeu principal de ce neuvième round est de rétablir un dialogue crédible entre deux parties dont la confrontation militaire alimente une crise humanitaire et sécuritaire majeure. Mais la poursuite des violences rappelle que toute avancée diplomatique restera conditionnée à une désescalade effective sur le terrain. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce nouveau rendez-vous diplomatique ajoute " <strong><em>REPORTER.CD</em></strong> ", intervient alors que les combats continuent dans plusieurs zones de l'est, ce qui fragilise d'ailleurs les efforts de paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", cette initiative diplomatique, censée relancer le dialogue entre Kinshasa et les rebelles de l'AFC-M23, intervient alors que les positions restent profondément divergentes et que les soupçons de blocage politique persistent. En toile de fond, l'éventualité d'un " dialogue national " élargi, incluant des figures politiques comme Joseph Kabila et Corneille Nangaa, suscite déjà, selon certaines indiscrétions, des crispations au sein de la délégation gouvernementale congolaise, laissant planer le risque d'un nouvel enlisement des pourparlers avant même leur ouverture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un autre chapitre. Dans un climat sécuritaire de plus en plus préoccupant, marqué par la recrudescence des braquages, kidnappings et attaques nocturnes à Kinshasa et dans plusieurs villes du pays, le Député national Laddy Yangotikala Senga, cité par " <strong><em>LA PROSPÉRITÉ</em></strong> ", a pris l’initiative d’une motion de défiance contre le VPM en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo. Fort du soutien de 56 parlementaires, l’élu de Kisangani dénonce une insuffisance manifeste dans la gestion de la sécurité intérieure, malgré les opérations gouvernementales censées endiguer le banditisme urbain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette démarche parlementaire renchérit " <strong><em>LA GAZETTE DU CONGO</em></strong> ", intervient dans un contexte dominé par une recrudescence de l’insécurité dans des grandes villes du pays, en particulier à Kinshasa, où les cas de braquages, kidnappings et violences urbaines continuent d’alimenter un sentiment d’insécurité généralisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", estime que cette démarche survient dans un climat politique tendu alors que plusieurs voix s'élèvent au sein de la classe politique pour dénoncer ce qu'elles qualifient de dysfonctionnements dans la gouvernance sécuritaire et territoriale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les règles parlementaires, explique " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", cette motion devra être inscrite à l’ordre du jour d’une prochaine plénière. Un débat est ainsi attendu au sein de la chambre basse du Parlement, dans un climat politique qui s’annonce déjà tendu autour de la gouvernance sécuritaire du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A l'UDPS, le congrès toujours en attente, quatre mois après la date annoncée. Initialement prévu pour le 14 décembre 2025, le congrès de l'UDPS, renseigne " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", n'a toujours pas été organisé à ce jour, alimentant interrogations et spéculations au sein de la classe politique congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Impayés depuis 10 mois, les députés provinciaux dénoncent et interpellent le gouvernement. Dans une déclaration parvenue au journal " <strong><em>CONGO NOUVEAU </em></strong>", les élus affirment que cette situation compromet non seulement leurs conditions de vie, mais aussi le bon fonctionnement des institutions provinciales. Ils regrettent également que plusieurs instructions du chef de l’État relatives à leur prise en charge ne soient toujours pas exécutées. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, " <strong><em>LA TEMPETE DES TROPIQUES</em></strong> ", annonce une grève illimitée du personnel administratif de la chambre basse du Parlement. Le climat social se détériore au sein de l'Assemblée nationale. À l'issue d'une assemblée générale tenue hier lundi, le personnel administratif et technique a décidé de déclencher une grève illimitée, dénonçant un "mauvais traitement social", une marginalisation persistante ainsi que le non-respect des engagements pris par la hiérarchie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout a fait autre chose. Les confessions religieuses rejettent le rôle de l'Assemblée nationale dans la désignation du président de la CENI. Selon les responsables de ces concessions religieuses, relayées par " <strong><em>LA TEMPETE DES TROPIQUES</em></strong> ", une telle réforme comporterait un risque accru de politisation de la centrale électorale, pourtant appelée à jouer un rôle neutre dans l'organisation des scrutins.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. L'association des professeurs de l'université de Kinshasa a dénoncé hier lundi les tentatives de banalisation des gradés académiques et des diplômes universitaires en RDC, accusant selon " <strong><em>INFOS7.CD </em></strong>", des politiciens congolais de l'actuel régime d'en être à l'origine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après la levée de 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux, le gouvernement congolais précise l’affectation des fonds issus de son Eurobond. D'après " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde LiBotayi, a dévoilé une liste de sept projets prioritaires, concentrés sur les infrastructures, l’énergie et la formation. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Lualaba, principal pourvoyeur de Kinshasa, titre le journal " <strong><em>OURAGAN</em></strong> ". D'après le tabloïd, les mines représentent 33 à 35 % des revenus budgétaires en RDC, et 67% de ces recettes proviennent de la province du Lualaba. Selon le dernier rapport de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives, portant sur l'exercice 2023, le Lualaba a généré 3 934 377 157 USD, soit un taux de 67,2 % des revenus miniers globaux de la RDC qui se sont chiffrés à 5 845 351 869 USD.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons avec cette nouvelle. Le principal suspect du meurtre de Vally Amisi arrêté avec 100 000 USD en liquide. Selon des sources proches de l'enquête, contactées par " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", suspect a été arrêté alors qu'il tentait de prendre la fuite. Il était en possession d'une importante somme d'argent estimée à 100 000 dollars américains en liquide, un élément qui intrigue les enquêteurs et pourrait constituer une pièce clé dans la manifestation de la vérité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ ✍️ <strong><em>Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tel: 00243891694834</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de défiance contre Jacquemin Shabani : le VPM de l&amp;apos;Intérieur dans la tourmente</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-premier ministre, ministre de l&#039;Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemin Shabani Lukoo, est désormais visé par une motion de défiance. L&#039;initiative émane du député national Laddy Yangotakala, qui a déposé la motion ce lundi 13 avril au bureau de l&#039;Assemblée nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 17:02:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le motionnaire reproche notamment au VPM de l'intérieur une réponse jugée insuffisante face à l'insécurité grandissante dans certaines villes du pays, dont la capitale, Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le député Laddy Yangotakala, son initiative bénéficie d'un large soutien parmi ses pairs, avec plus d'une cinquantaine de signatures déjà recueillies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À ce stade, aucune réaction officielle n'a été enregistrée, que ce soit de la part du vice-premier ministre ou de son entourage n'a été enregistrée. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette démarche, qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice du contrôle parlementaire, intervient dans un contexte sécuritaire préoccupant, marqué par une montée en flèche de la criminalité, sans oublier le phénomène Kuluna. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la justice traque Beni Mukena, présumé auteur de l&amp;apos;assassinat de Vally Amisi</title>
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<description><![CDATA[ Le procureur général près le parquet de Kinshasa/Gombe a ordonné à la police de retrouver Beni Mukena actuellement en fuite, présenté comme auteur présumé de l&#039;assassinat du jeune entrepreneur Villy Amisi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:48:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la correspondance du parquet, le présumé assassin devrait être acheminé sous escorte au parquet de Kinshasa/Gombe une fois appréhendé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le meurtre a eu lieu le weekend dernier à l'hôtel Hilton à Kinshasa, où séjournait le jeune entrepreneur Villy Amisi, récemment arrivé d'Afrique du Sud. </p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après les images des vidéosurveillances publiées sur les réseaux sociaux, on y voit, Villy Amisi descendre de l'ascenseur et se faire accompagner dans une chambre par celui qui est présenté comme Beni Mukena.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une autre vidéo, on y voit Beni Mukena, sortir de cette chambre d'hôtel seul, vêtu d'habits différents, puis se diriger vers la caméra de surveillance pour tenter de dissimuler son forfait. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La séquence la plus troublante, enregistrée à 3h du matin ( l'heure de la caméra ), montre celui qu'on accuse d'être Beni Mukena traînant ce qui semble être un cadavre dans un ascenseur. </p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202604/image_870x_69dcc827cf1b9.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Quelques heures plus tard, le corps sans vie et ensanglanté de Villy Amisi a été découvert derrière l'hôtel Béatrice, situé non loin de l'hôtel Hilton.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le dimanche 12 avril sur son compte X (anciennement Twitter), la journaliste Rachel Kitsita a affirmé avoir reçu l'appel du présumé assassin, qui a nié toute implication dans cette affaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mr Mukena Béni, vient de nous joindre au téléphone. Il nie toute implication dans une affaire de meurtre. Pour lui, cet avis de recherche est un canular orchestré dans le but de nuire à sa personne</em> », a-t-elle rapporté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alors qu'il est activement recherché, Beni Mukena a déclaré à la journaliste qu'il est chez lui à la maison, et que lui-même ainsi que ses avocats sont surpris de découvrir ce document sur la toile.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Lutte contre la criminalité en RDC : le gouvernement impose l&amp;apos;identification des abonnés à l&amp;apos;achat des cartes SIM</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a rendu l&#039;identification des abonnés lors de l&#039;acquisition d&#039;une carte sim sur toute l&#039;étendue de la République démocratique du Congo. L&#039;annonce a été faite lors de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres du vendredi 10 avril, présidée par le chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 15:56:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la note du vice-premier ministre, ministre de l'Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo, cette mesure s'inscrit dans le cadre des dispositions urgentes et immédiatement applicables. Elle vise à lutter contre la criminalité, devenue monnaie courante au pays,  particulièrement à Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le vice-premier ministre, ministre de l'Intérieur, décentralisation et Affaires coutumières a informé le Conseil des mesures urgentes, pragmatiques et immédiatement applicables adoptées afin, entre autres, de définir des exigences renforcées et obligatoires d'identification pour l'acquisition de cartes SIM, au cours d'une séance de travail tenue avec les responsables des services de sécurité, élargie au ministère ds Postes et Télécommunications, l'ARPTC ainsi qu'aux opérateurs de télécoms</em> », a rapporté le porte-parole du gouvernement lors de la lecture du compte rendu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Patrick Muyaya, le vice-premier ministre chargé de l'Intérieur a affirmé devant le Conseil des ministres que les analyses menées par ses services ont mis en évidence des recours massifs aux services de télécoms par les auteurs d'actes criminels.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>André Wameso : après la bourde, les bordures sans sens</title>
<link>https://infos7.cd/andre-wameso-apres-la-bourde-les-bordures-sans-sens</link>
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<description><![CDATA[ Je faisais ma digestion cérébrale matinale des courriels, cet exercice silencieux où l’on tente de mettre de l’ordre dans le flux des idées et des sollicitations. Je préparais une réponse à l’équipe de recherche de la Mo Ibrahim Foundation, qui a accueilli avec une ouverture remarquable mes critiques de leur indice, allant jusqu’à proposer d’y intégrer le contrat de ratio social et paradoxe de réciprocité fiscale dans leur rapport sur les revenus. Ils ont même évoqué la possibilité d’une collaboration avec l’Université Lumumba, signe d’un dialogue intellectuel qui dépasse la simple courtoisie académique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:30:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le même esprit se retrouvait dans mes échanges avec certains acteurs clés de la World Bank, à qui j’avais adressé mes réserves sur l’argument du capital humain publié cette année. Là encore, aucune crispation, mais une invitation à approfondir, à discuter, à confronter les cadres d’analyse dans un espace où la critique est considérée comme une contribution.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant ce temps, j’essayais d’ignorer les notifications incessantes de mon téléphone dédié à la RDC, dont les signaux répétés venaient troubler cette parenthèse intellectuelle. Les messages s’accumulaient, insistants, presque pressants. Après plusieurs tentatives pour rester concentré, j’ai fini par céder à cette insistance. J’ai pris l’appareil, par curiosité autant que par lassitude, pour comprendre ce qui pouvait bien provoquer un tel déluge de réactions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une annonce qui imite sans produire d’effet</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La mascarade de Wameso est tristement familière. Une Banque centrale s’exprime, ajuste son taux directeur et envoie au marché un signal censé orienter les anticipations, influencer le crédit, stimuler ou freiner l’activité. Ce rituel, parfaitement intelligible dans les économies avancées, repose sur un postulat simple. Celui de l’existence de canaux de transmission efficaces entre la décision monétaire et l’économie réelle, où chaque variation de taux se diffuse à travers un système financier dense, structuré et interconnecté.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais dans le contexte congolais, cette chaîne est incomplète. La baisse du taux directeur est présentée comme un levier puissant, presque comme une preuve de maîtrise, alors même que l’économie reste faiblement bancarisée, largement informelle et peu monétisée. Le crédit y est rare, coûteux et souvent inaccessible. La majorité des agents économiques n’empruntent pas auprès des banques. Ils n’arbitrent pas leurs décisions d’investissement en fonction du coût marginal du capital. Ils évoluent dans un univers de liquidité contrainte, d’informalité structurelle et d’incertitude permanente, où la question n’est pas le niveau du taux, mais l’accès même au financement.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces conditions, le taux directeur cesse d’être un outil de pilotage pour devenir un simple marqueur discursif. Il ne régule pas une dynamique économique qu’il ne traverse pas. Il ne structure pas des comportements qui ne lui sont pas sensibles. Il existe en surface, détaché des mécanismes concrets de production, d’investissement et de consommation.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore une fois, le langage est moderne. Le mécanisme reste vide. Cela réduit l’annonce à une grimace.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Ce qui aurait dû être annoncé et ne l’a pas été</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au fond, il s’agit d’un fétichisme. Le taux directeur est traité comme un levier central de l’action économique, comme s’il suffisait à orienter les comportements, stimuler l’investissement et structurer la dynamique globale. Mais une question simple s’impose. Qui, en RDC, emprunte réellement à des conditions liées à ce taux. Quelle part de l’économie est effectivement connectée au système bancaire. Où se trouve le canal de transmission vers l’investissement, l’emploi et la consommation.</p>
<p style="text-align: justify;">La réponse est sans ambiguïté. Une large partie de l’économie fonctionne en dehors de ce circuit. Les décisions économiques ne se prennent pas en fonction du coût du crédit, mais sous la contrainte immédiate de la liquidité, dans un environnement dominé par l’informalité et l’incertitude. Le taux directeur ne guide ni les arbitrages, ni les investissements, ni la consommation. Il reste sans prise sur les mécanismes réels de l’économie. Annoncer un taux directeur au Congo, c’est parler à une économie qui n’écoute pas. Si l’on veut imiter les économies modernes, il faut aller jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’ambition est de s’inscrire dans une logique de politique monétaire moderne, alors l’exercice ne peut se limiter à l’ajustement d’un taux. Une banque centrale crédible ne parle pas seulement du prix de la monnaie. Elle éclaire l’état de l’économie réelle. Elle rend visibles les dynamiques qui structurent la vie économique. Le niveau d’emploi, la création de nouveaux postes, la confiance des ménages, la trajectoire de la demande intérieure. Ce sont ces indicateurs qui permettent de juger de la santé d’une économie et de la pertinence des choix opérés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cas précis, rien de tout cela n’est mis en avant. Le discours se concentre sur l’instrument, sans jamais s’attarder sur ses effets. Il décrit un mouvement technique, sans interroger la réalité sociale qu’il est censé influencer. Cette absence n’est pas neutre. Elle révèle un décalage profond entre la mise en scène de la politique monétaire et les conditions concrètes dans lesquelles évolue la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des agrégats, une question demeure. Celle de l’extrême pauvreté, massive, persistante, structurante. Aucun mot sur la distribution des revenus. Aucun regard sur les conditions de vie réelles. Comme si l’économie pouvait être pilotée indépendamment de ceux qui la composent.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne pilote pas une économie réelle avec un seul instrument financier. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une politique de contrôle sans utilité économique</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La réforme annoncée s’inscrit dans une logique de contrôle. Interdiction des transactions en espèces en devises, centralisation des flux par la Banque centrale, bancarisation forcée des échanges. Sur le papier, l’objectif est clair. Mieux encadrer les circulations monétaires, sécuriser les flux, formaliser l’économie. Mais une question essentielle demeure. Quel est le rapport entre ce contrôle accru et la capacité réelle de l’économie à produire, à créer de la valeur, à générer des revenus.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème est là. Le contrôle ne crée pas de richesse. Il ne remplace ni l’investissement, ni l’emploi, ni la production. Dans un contexte où l’économie informelle constitue le principal espace d’activité, où les circuits parallèles répondent à des besoins d’accès que le système formel ne couvre pas, une telle mesure ne restructure pas l’économie. Elle la contraint. Elle la déplace. Elle fragilise les équilibres déjà précaires sur lesquels reposent des milliers de trajectoires individuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">En voulant discipliner les flux, on détruit une industrie de survie. Les premiers affectés seront les cambistes, ces intermédiaires informels qui assurent une fonction essentielle de liquidité. Mais au-delà d’eux, c’est tout un écosystème de micro-activités qui risque d’être désorganisé. Petits commerçants, travailleurs indépendants, réseaux de subsistance dépendants de la fluidité des échanges en devises. Derrière cette activité, ce sont des milliers, voire des dizaines de milliers de familles qui vivent, survivent et structurent leur existence autour de ces flux.</p>
<p style="text-align: justify;">Wameso comprend-il que ce que la réforme menace n’est pas simplement une pratique monétaire, mais un équilibre social fragile et un écosystème de subsistance dont dépendent des milliers de vies ? A-t-il compris que le confort que lui offre le Trésor public n’a de sens que s’il sert à penser et à mettre en œuvre des politiques capables d’améliorer concrètement la condition des Congolais, en stimulant la croissance des activités économiques et en les multipliant, plutôt qu’en persistant dans une direction qui produit l’effet inverse ?</p>
<p style="text-align: justify;">En l’absence d’alternatives fonctionnelles et accessibles, la contrainte devient une pression supplémentaire sur une économie déjà sous tension. L’interdiction sans structure pour canaliser ne supprime pas les flux, elle les déplace. Elle pousse le marché noir à se reconfigurer, à se transfigurer, souvent de manière plus opaque et plus difficile à contrôler.</p>
<p style="text-align: justify;">Contrôler une économie qui ne produit pas, c’est l’asphyxier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Pousser du liquide dans un corps sans veines</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La réforme donne l’impression d’une injection brutale dans un organisme qui n’a pas les circuits pour l’absorber. Le système bancaire reste étroit, inégalement accessible et concentré dans quelques espaces urbains. L’accès aux services financiers demeure limité pour une grande partie de la population. Quant à l’infrastructure digitale, elle progresse, mais reste fragmentée, coûteuse et insuffisamment intégrée pour soutenir une bascule massive vers des transactions entièrement scripturales.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, forcer la circulation monétaire à passer par des canaux qui ne sont ni pleinement développés ni universellement accessibles revient à créer des points de blocage. La réforme ne s’appuie pas sur un réseau robuste, elle le suppose. Elle ne part pas des capacités existantes, elle les anticipe sans les construire. Le risque est alors de transformer une contrainte technique en contrainte économique, et une intention de modernisation en facteur de désorganisation.</p>
<p style="text-align: justify;">On injecte des réformes sans avoir construit les circuits qui doivent les absorber. C’est précisément là que se situe l’alternative.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>La vraie dédollarisation et le verrou oublié de l’infrastructure</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La dédollarisation ne commence pas par l’interdiction des pratiques des citoyens. Elle commence par l’État. C’est précisément le sens de la démarche que j’ai engagée à travers ma pétition relative à la dédollarisation du secteur public et à la réorganisation des services de mobile money en RDC, enregistrée à l’Assemblée nationale le 22 novembre 2024. La logique est simple, mais structurante. Toutes les recettes publiques doivent être libellées en francs congolais. Toutes les dépenses publiques doivent être effectuées en monnaie nationale. Toute indexation en devises doit être abandonnée. La monnaie nationale doit devenir le point d’ancrage de l’ensemble des flux publics. C’est à ce niveau que se construit la crédibilité monétaire, pas en contraignant des agents économiques déjà fragilisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo semble avoir lu mes recommandations et tenté de s’en approprier l’esprit. Mais en cherchant à en proposer une version qui paraisse originale, André Wameso en a manqué l’essentiel. La transformation que je défends, celle du passage à la monnaie scripturale pour accroître la vitesse de circulation de la monnaie, ne peut réussir sans lever un verrou fondamental. Celui de l’infrastructure. La souveraineté monétaire ne se décrète pas, elle se construit à travers des systèmes accessibles, fluides et intégrés. Aujourd’hui, l’écosystème du mobile money et des paiements numériques reste entravé par des barrières administratives, des restrictions techniques et un manque d’interopérabilité. Les entrepreneurs ne peuvent pas intégrer facilement les solutions de paiement dans leurs activités. L’accès aux interfaces techniques reste limité, là où il devrait être ouvert et standardisé.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres trajectoires existent. Le modèle indien a montré qu’une architecture ouverte pouvait transformer profondément les usages et accélérer l’inclusion financière. Le modèle chinois a démontré la puissance d’une intégration massive des paiements numériques dans l’économie quotidienne. Dans les deux cas, la priorité n’a pas été l’interdiction, mais la construction d’infrastructures robustes et accessibles, fondées sur une conception et une mise en œuvre indigènes, pensées à la fois pour la souveraineté, la sécurité nationale et la fierté économique.</p>
<p style="text-align: justify;">La souveraineté monétaire passe par une infrastructure numérique indigène, pas par l’interdiction.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Renforcer les banques, pour capter quelle richesse</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Une contradiction fondamentale traverse la réforme. Elle prétend renforcer le système bancaire dans un contexte où la base économique elle-même reste fragile. Dans un pays marqué par une extrême pauvreté massive, la capacité d’épargne est structurellement limitée. Les flux financiers à capter sont faibles, irréguliers, souvent informels. Dans le même temps, une part significative du secteur bancaire est dominée par des intérêts étrangers, ce qui pose immédiatement la question de la destination finale de la valeur captée et de la concentration du pouvoir financier.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, la question n’est plus technique, elle devient politique. Renforcer le système bancaire, pour capter quelle richesse. Et au bénéfice de qui. Sans une base productive solide, sans une expansion réelle des revenus, cette stratégie risque moins de structurer l’économie que de concentrer davantage les flux existants entre quelques acteurs déjà dominants. Cela soulève des enjeux directs de souveraineté et de sécurité économique, dans un contexte où les marges nationales de contrôle restent limitées.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cadre, la priorité affichée de lutte contre le blanchiment et la fraude apparaît en décalage avec les urgences économiques du pays. Non pas que ces enjeux soient inexistants, mais ils ne constituent pas le cœur du problème congolais. Le paradoxe est d’autant plus frappant que les principaux centres mondiaux d’optimisation fiscale et de recyclage des capitaux se trouvent dans des juridictions bien identifiées comme les Îles Caïmans ou les Îles Vierges britanniques, ainsi que dans certains États américains comme le Delaware ou le Wyoming, où ces pratiques sont non seulement tolérées, mais intégrées au fonctionnement économique, car elles participent à la création de richesse et d’emplois.</p>
<p style="text-align: justify;">On traite des pathologies de pays riches dans une économie pauvre. Dans un certain sens, nous nous attelons à résoudre les problèmes des autres sur notre propre sol, avant même d’avoir affronté les nôtres. Ce renversement des priorités détourne l’action publique de l’essentiel et retarde encore la construction des bases productives indispensables.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une direction consciente ou un aveuglement dangereux</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Reste une interrogation centrale, qui dépasse la seule lecture technique de la décision et renvoie à une question plus profonde sur la nature de la trajectoire engagée. S’agit-il d’un choix pleinement assumé, celui de maintenir une orientation où le contrôle des flux monétaires prime sur la transformation de la base productive. Ou bien sommes-nous face à une forme d’aveuglement, révélatrice d’une incapacité à saisir les mécanismes réels qui structurent l’économie congolaise, ses contraintes, ses potentialités et ses urgences.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le premier cas, la responsabilité est clairement politique, car il s’agirait d’un arbitrage conscient en faveur d’une logique qui ne répond pas aux besoins fondamentaux de l’économie réelle. Dans le second, elle devient structurelle, traduisant une déconnexion entre les instruments mobilisés et la réalité qu’ils sont censés transformer. Mais dans les deux cas, le résultat reste identique. L’économie réelle demeure sans impulsion, sans levier crédible, sans stratégie articulée autour de la production, de la création de revenus et de l’élargissement des opportunités économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Aucune mesure n’a été annoncée pour activer l’économie réelle. Et un pays déjà classé parmi les plus pauvres s’éloigne encore un peu plus de toute perspective de transformation. Pendant ce temps, ceux-là mêmes qui contribuent avec zèle aux dérives sociales, politiques et économiques continuent d’avoir l’audace de se lamenter : « ce pays n’a pas de chance ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba</p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
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<title>Doudou Fwamba : un ministre en quête d’applaudissements (Tribune)</title>
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<description><![CDATA[ À observer les prises de parole récentes de Doudou Fwamba, une ligne de conduite se dessine avec une netteté croissante. Celle d’une parole publique orientée vers la validation immédiate, où chaque décision devient l’occasion d’un récit valorisant. Devant l’Assemblée nationale, il présentait la prise en charge par le gouvernement central des routes de Kinshasa comme un accomplissement. L’état de ces infrastructures invite pourtant à une lecture plus nuancée. Dans le prolongement, un projet d’endettement de 150 millions de dollars est introduit dans un registre proche de la facilité, presque comme une manne tombée du ciel, accompagné d’une scénographie politique plus affirmée que la démonstration économique. Dans le même temps, les tensions liées aux paiements de fonctionnement s’intensifient, révélant une pression budgétaire réelle que l’on tente de contenir, comme si elle relevait d’un problème de communication plutôt que d’une contrainte structurelle. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:03:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’émission d’eurobonds s’inscrit dans cette même séquence et en constitue l’aboutissement narratif. 1,25 milliard de dollars levés sur les marchés internationaux, un signal extérieur de crédibilité, une reconnaissance mise en avant. Le récit est maîtrisé, l’effet immédiat. Mais ce qui est présenté comme une victoire relève d’un engagement long, libellé dans une monnaie que le pays ne contrôle pas et soumis à une évaluation continue par les marchés. À ce niveau de responsabilité, la fonction de ministre des Finances ne se mesure pas à la capacité de produire de l’adhésion dans l’instant. Elle exige une cohérence dans la gestion des contraintes, une articulation entre décisions présentes et conséquences futures, une capacité à inscrire l’action dans une trajectoire. Les signaux accumulés ne traduisent pas encore cette cohérence dans un moment où elle devient pourtant décisive.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais voyons, avec le recul qu’imposent les faits, s’il mérite réellement les chants, les applaudissements et les tapes dans le dos qu’il semble rechercher avec une insistance presque enfantine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un choix de financement qui redéfinit la trajectoire</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant longtemps, la RDC s’est principalement financée auprès des institutions internationales telles que le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Ces financements, dits concessionnels, offrent des taux faibles, souvent compris entre 0 % et 2 %, avec des maturités longues pouvant atteindre 20 à 30 ans. Ils impliquent en contrepartie des réformes et un cadre de politique économique encadré, mais permettent de lisser la charge de la dette dans le temps et de limiter la pression immédiate sur les finances publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’émission d’eurobonds marque un changement de trajectoire. En levant 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux, la RDC accède à des ressources plus rapides et sans conditionnalité directe de politique économique. Les deux tranches, 600 millions à 8,75 % jusqu’en 2032 et 650 millions à 9,5 % jusqu’en 2037, s’inscrivent dans une logique différente, fondée sur la perception des investisseurs et les conditions de marché. Les maturités sont plus courtes, les taux nettement plus élevés, et les exigences implicites reposent sur la capacité du pays à maintenir la confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce choix modifie la nature de la contrainte. Avec les institutions internationales, la pression s’exerce à travers des réformes et des conditionnalités négociées. Avec les marchés, elle passe par les prix, les taux et l’accès au refinancement. Une dégradation de la perception peut rapidement se traduire par une hausse des rendements au-delà de 12 % ou 15 %, rendant toute nouvelle émission difficile. Le financement devient alors dépendant non plus d’un cadre institutionnel, mais d’un jugement permanent des investisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le passage d’un financement concessionnel à un financement de marché ne constitue pas une rupture totale, mais un déplacement du centre de gravité. Les ressources deviennent plus abondantes à court terme, mais plus exigeantes dans la durée. L’État gagne en flexibilité apparente, tout en s’exposant davantage aux cycles financiers internationaux et aux fluctuations de confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC est passée d’un financement à 1 % sur 25 ans à un financement proche de 9 % sur 10 à 12 ans. Elle a remplacé une contrainte négociée avec des institutions par une contrainte imposée par les marchés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un coût invisible au départ, massif dans la durée</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">À première vue, le coût immédiat de l’émission d’eurobonds par la RDC semble limité. Les commissions versées aux banques d’investissement, aux conseillers juridiques et aux agences de notation représentent une fraction marginale du montant levé. Sur une émission de 1,25 milliard de dollars, ces frais se situent généralement entre 0,1 % et 0,2 %, soit environ 1,5 à 2,5 millions de dollars. Dans l’économie globale de l’opération, ce coût apparaît presque négligeable, renforçant l’idée d’un accès relativement peu coûteux à des financements importants.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette lecture est trompeuse, car elle se concentre sur le coût d’entrée et non sur la structure de remboursement. Les deux tranches, 600 millions de dollars à 8,75 % jusqu’en 2032 et 650 millions de dollars à 9,5 % jusqu’en 2037, impliquent des paiements annuels d’intérêts supérieurs à 110 millions de dollars. Sur la durée, ces flux s’accumulent pour atteindre environ 1,1 milliard de dollars d’intérêts. Autrement dit, l’État devra rembourser 1,25 milliard de principal, auxquels s’ajoutent environ 1,1 milliard d’intérêts. L’État ne rembourse donc pas seulement ce qu’il a emprunté, mais une somme qui s’en rapproche du double.</p>
<p style="text-align: justify;">La logique financière change alors de nature. Ce qui était présenté comme un outil de financement devient un engagement de long terme structuré par des paiements réguliers en devises. Chaque année, une part significative des ressources extérieures doit être mobilisée non pas pour investir, mais pour servir la dette. Dans une économie où ces ressources proviennent majoritairement du secteur minier, la soutenabilité de cet engagement dépend directement de la stabilité et du niveau de ces revenus.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce décalage entre coût initial et coût total révèle la véritable nature de l’opération. La commission rémunère l’accès au marché, mais ce sont les intérêts qui structurent la relation dans le temps. Le risque ne réside pas dans les quelques millions versés au moment de l’émission, mais dans la contrainte durable imposée par des paiements annuels élevés dans une monnaie que le pays ne contrôle pas.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC paie quelques millions pour lever 1,25 milliard aujourd’hui. Elle devra en rembourser environ 2,35 milliards au total. La RDC ne paie presque rien pour entrer sur les marchés. Elle paiera tout pour y rester, et cela risque de lui couter sa peau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une souveraineté monétaire en construction, sous contrainte extractive et financière</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">À cette vulnérabilité s’ajoute celle du taux de change, mais elle est désormais traversée par une tentative de rééquilibrage interne centrée sur le secteur minier. Il n’y a pas longtemps que, sous la recommandation du gouverneur de la BCC, André Wameso, le gouvernement congolais a décidé d’imposer aux entreprises extractives le paiement des taxes et redevances en francs congolais, avec comme justification de renforcer la monnaie nationale, d’accroître les recettes publiques et de reprendre un certain contrôle sur un secteur qui représente près de la moitié des revenus de l’État. Ce mouvement vise à corriger une anomalie structurelle, celle d’une économie dont la richesse est produite localement mais captée et valorisée en devises.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette réforme intervient au moment même où l’État s’est engagé sur les marchés internationaux à travers l’émission d’eurobonds libellés en dollars. En exigeant du franc congolais dans la sphère domestique, l’État renforce sa souveraineté monétaire interne. Pourtant, en contractant une dette en devise étrangère, il inscrit simultanément sa soutenabilité financière dans une logique externe. Deux systèmes coexistent désormais, l’un cherchant à ancrer la valeur dans la monnaie nationale, l’autre exigeant sa conversion permanente en dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, le secteur minier devient le point de jonction de cette double contrainte. Les entreprises extractives génèrent leurs revenus en dollars sur les marchés internationaux, convertissent une partie de ces flux en francs pour s’acquitter de leurs obligations fiscales, tandis que l’État dépend de ces mêmes flux en devises pour honorer ses engagements envers les détenteurs d’eurobonds. Le même secteur est mobilisé pour renforcer la souveraineté monétaire et pour alimenter une dépendance financière.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui se dessine ici n’est pas simplement une tension, mais une contradiction structurante. La réforme vise à internaliser la valeur issue des ressources, tandis que l’eurobond repose sur l’anticipation de flux externes en dollars issus de ces mêmes ressources. La monnaie nationale est renforcée en surface, mais la contrainte en devises demeure au cœur du système.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC cherche à rapatrier la valeur de ses mines dans sa monnaie. Mais elle engage simultanément cette même valeur pour garantir une dette libellée dans une monnaie qu’elle ne contrôle pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le défaut comme expression de cette contradiction</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui pousserait la RDC vers un défaut ne relèverait pas d’un accident isolé, mais de cette contradiction elle-même. Le pays emprunte en dollars, et cet emprunt repose implicitement sur la capacité du secteur minier à générer des devises. Tant que les prix du cobalt et du cuivre soutiennent les exportations, l’équilibre tient. Mais dès que ces flux se contractent, c’est l’ensemble de la structure qui vacille.</p>
<p style="text-align: justify;">À cette fragilité s’ajoute celle du taux de change. L’État collecte en francs congolais, y compris désormais à travers le secteur minier, mais rembourse en dollars. Une dépréciation du franc accroît mécaniquement le poids de la dette, transformant un engagement soutenable en contrainte budgétaire. Le lien entre monnaie nationale et dette externe se resserre alors autour du même point de rupture.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le facteur décisif reste la perception des marchés, qui lisent cette contradiction. Toute perturbation dans le secteur minier, qu’elle soit liée aux prix, à la production ou à la sécurité, se traduit immédiatement dans le coût du financement. Les investisseurs ne regardent pas seulement la dette, ils regardent la capacité du secteur extractif à soutenir cette dette dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le défaut apparaît comme le moment où cette architecture cesse de tenir. Il ne résulte pas uniquement d’un manque de ressources, mais d’un désalignement entre un système monétaire en reconstruction interne et une obligation financière ancrée à l’extérieur. Ce n’est pas l’eurobond qui crée la fragilité, c’est le fait qu’il repose sur un secteur dont les flux échappent en partie au contrôle national.</p>
<p style="text-align: justify;">La dette de la RDC n’est pas seulement une dette souveraine. Elle est l’expression d’une économie qui tente de se réapproprier sa valeur tout en restant tenue de la convertir pour survivre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Chiffres d’une dépendance aux devises devenue contrainte</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Zambie et le Ghana ont accédé aux marchés internationaux dans des conditions initialement favorables, en levant des montants significatifs à des taux jugés attractifs au moment de l’émission. La Zambie a émis trois eurobonds entre 2012 et 2015 pour un total d’environ 3 milliards de dollars. Le premier, en 2012, portait sur 750 millions de dollars à 5,6 % sur 10 ans, suivi en 2014 par 1 milliard de dollars à 8,5 %, puis en 2015 par 1,25 milliard de dollars à 8,97 %. Le Ghana, de son côté, a multiplié les émissions entre 2007 et 2021, accumulant plus de 13 milliards de dollars de dette en eurobonds, avec des taux oscillant entre 7 % et plus de 10 %, selon les maturités et les conditions de marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, ces montants et ces taux reposaient sur une hypothèse implicite, la capacité continue à générer des devises. En Zambie, la dépendance au cuivre a exposé le pays à la volatilité des prix internationaux. Lorsque les cours ont baissé et que le kwacha s’est déprécié, le service de la dette, estimé à plusieurs centaines de millions de dollars par an, est devenu de plus en plus difficile à soutenir. La Zambie a fait défaut en novembre 2020, après avoir manqué un paiement d’environ 42,5 millions de dollars d’intérêts. Au Ghana, une combinaison de déficits budgétaires, de chocs externes et de dépréciation du cedi a conduit à une perte d’accès aux marchés. En 2022, le pays a suspendu le paiement de sa dette extérieure, avec des rendements obligataires dépassant parfois 20 % sur le marché secondaire, signalant une perte totale de confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les deux cas, la dynamique s’est construite sur plusieurs années. Les échéances à moyen et long terme, souvent comprises entre 10 et 15 ans, ont donné l’illusion d’un horizon confortable. Mais la réalité s’est jouée dans le court terme, à travers la capacité à assurer des paiements annuels élevés en devises, souvent supérieurs à 500 millions de dollars. À mesure que les conditions extérieures se sont durcies, le refinancement est devenu plus coûteux, puis impossible. Le passage de taux initiaux à un chiffre à des rendements à deux chiffres élevés a marqué le basculement d’une situation de liquidité vers une crise de solvabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">La Zambie et le Ghana ont levé des milliards sur 10 à 15 ans à des taux de 5 % à 10 %. Ils ont fait défaut lorsque ces engagements ont exigé des centaines de millions de dollars annuels que leurs économies ne pouvaient plus générer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Ce qui se célèbre et ce qui se tait</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La mise en scène des « premières » s’est installée comme un fil conducteur du discours public. Première émission d’eurobonds, première reconnaissance des marchés, premières avancées mises sous l’égide du Chef de l’État. Même les succès sportifs, jusqu’à une éventuelle qualification à la Coupe du monde, sont mobilisés dans cette logique de validation et d’élévation symbolique. Le récit se construit autour de moments visibles, immédiatement partageables, qui donnent le sentiment d’un mouvement, d’une progression, d’une reconnaissance extérieure.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pendant que Doudou Fwamba met en scène ces avancées et que Félix Tshisekedi en incarne la direction, une autre réalité s’impose, sans être nommée avec la même insistance. Dans ce même moment, la République démocratique du Congo, avec une population estimée à plus de 110 millions d’habitants et classée parmi les onze plus grands pays au monde, est désormais identifiée comme le pays avec la plus forte concentration d’extrême pauvreté, avec environ 85,3 % de la population vivant avec moins de 3 dollars par jour. Cette donnée ne donne lieu à aucune revendication, aucune appropriation politique, aucune mise en récit. Elle reste en marge, alors même qu’elle décrit la condition matérielle de la majorité et se situe à la racine de nombreux maux en RDC, y compris les fragilités sécuritaires, l’économie informelle de survie, la faiblesse des services publics, les tensions sociales persistantes, un taux élevé de mortalité infantile, des épisodes de famine aiguë, des barrières persistantes à l’entrepreneuriat et une qualité dégradée du système éducatif.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce contraste ne relève pas d’un oubli. Il révèle une hiérarchisation implicite de ce qui mérite d’être montré. D’un côté, des premières visibles, immédiatement convertibles en capital politique. De l’autre, une réalité structurelle qui ne se prête ni à la célébration ni à la mise en scène. Le récit progresse. La condition sociale, elle, reste inchangée.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme tout le monde autour du Chef, Doudou Fwamba revendique les « premières », les invoquant à tout propos et les plaçant systématiquement sous l’égide de Félix Tshisekedi. Celle qui dépeint véritablement le pays, et qui risque de résumer le bilan de Tshisekedi, elle, demeure sans égide et sans voix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba</p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord sur l&amp;apos;accueil des migrants expulsés des USA vers la RDC : la ministre des affaires étrangères interpellée à l&amp;apos;Assemblée nationale</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le député national Christian Mwando Nsimba a déposé, mercredi 8 avril, une question orale avec débat au bureau de l&#039;Assemblée nationale, à l&#039;attention de la ministre d&#039;État, ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:22:57 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'élu national souhaite obtenir des précisions sur la mise en œuvre du dispositif d'accueil temporaire de ressortissants de pays tiers expulsés des États-Unis vers la République démocratique du Congo. Selon un communiqué du gouvernement congolais, ces personnes seront installées à Kinshasa, sous la prise en charge logistique et technique des États-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Christian Mwando Nsimba attend des réponses sur plusieurs points : la nature exacte de l'accord conclu avec Washington, évoqué dans le communiqué gouvernemental, le nombre et le statut juridique des personnes concernées, les risques pour la sécurité intérieure et la cohésion nationale, ainsi que les éventuelles contreparties obtenues par la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposant s'interroge également sur le fait que l'Assemblée nationale n'ait pas été associée à la validation d'un accord qui relève , selon lui, de ses prérogatives. Christian Mwando estime qu'une partie du territoire congolais serait ainsi mise au service de la politique migratoire américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet accord suscite un vif débat dans le pays. Plusieurs organisations de la société civile critiquent vivement cet arrangement et appellent à son annulation. Entre-temps, selon certaines sources, un premier groupe de migrants serait attendu à Kinshasa d'ici fin avril, et serait pris en charge dans les communes de Maluku et N'sele.‎</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énième bourde de Wameso : l’aveu d’un système monétaire à bout de souffle</title>
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<description><![CDATA[ Lorsque André Wameso évoque les « mabonza » comme une forme locale de financement participatif et propose de réorienter une partie des dîmes vers le financement des PME, la réaction immédiate oscille entre surprise et fascination. L’idée, à première vue, semble audacieuse, presque ingénieuse dans un contexte où les mécanismes classiques peinent à produire des résultats. Pourtant, la prendre au premier degré conduit à une erreur d’analyse. Ce qui se donne à voir ici n’est pas une innovation. C’est un aveu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:12:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lorsqu’une banque centrale en vient à mobiliser les quêtes dominicales pour penser le financement de l’économie, ce n’est pas la créativité qui s’exprime, mais l’épuisement des instruments traditionnels. Derrière la référence aux églises et à leur capacité de mobilisation financière apparaît une réalité plus profonde. Les circuits formels de financement ne remplissent plus leur fonction. Le crédit ne circule pas là où il devrait. La monnaie cesse d’être organisée comme un levier de transformation économique et se présente davantage comme une contrainte subie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le débat ne peut donc pas être posé en termes moraux, opposant religion et économie, foi et rationalité. Il doit être replacé dans une lecture structurelle. Pourquoi une autorité monétaire se retrouve-t-elle à suggérer des solutions en dehors de son propre champ d’action ? Que révèle cette proposition de l’état du système financier congolais, de son incapacité à organiser le financement productif, et plus largement de la désarticulation du cadre monétaire ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que révèle cette énième sortie ne relève pas d’une simple maladresse. Elle signale un déplacement plus profond. À mesure que l’État perd sa capacité à structurer l’économie, il en vient à solliciter des acteurs qui ne relèvent ni de son autorité directe ni de ses obligations de reddition de comptes. Ce glissement marque le passage d’un État organisateur à un État en quête de relais. Dans cette quête, même les quêtes deviennent des instruments de politique économique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trois niveaux de lecture d’une dérive</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première lecture renvoie à une confusion des sphères qui excède largement le registre de la simple maladresse. En invitant les églises à orienter une part des dîmes vers le financement des PME, André Wameso franchit une frontière implicite qui, dans toute architecture institutionnelle cohérente, organise la séparation des fonctions. Une banque centrale n’est pas un acteur de mobilisation sociale, encore moins un prescripteur moral de l’allocation des ressources. Sa fonction est d’une autre nature. Elle consiste à structurer la monnaie, à stabiliser les équilibres financiers et à organiser les conditions d’émergence du crédit. Introduire dans ce champ des considérations spirituelles ou communautaires revient à brouiller les registres et à diluer la responsabilité publique. </p>
<p style="text-align: justify;">Ce déplacement n’est pas accidentel. Il signale une mutation plus profonde du rôle de l’État. Là où celui-ci devait agir à partir de ses propres instruments, il se tourne désormais vers des relais extérieurs, situés en dehors de son périmètre d’autorité. La politique économique cesse ainsi d’être une construction structurée pour devenir une juxtaposition d’incitations diffuses. L’État ne prescrit plus. Il suggère.</p>
<p style="text-align: justify;">La seconde lecture est d’ordre financier et impose un déplacement du regard. La question n’est pas de savoir si les églises disposent de ressources mobilisables, mais de comprendre pourquoi le système formel demeure incapable de financer l’économie productive. Pourquoi les PME congolaises restent-elles structurellement exclues du crédit bancaire ? Pourquoi les politiques publiques échouent-elles à organiser un accès stable, prévisible et orienté au financement ? Cette interrogation prend une portée particulière dans un pays classé parmi les économies à très faible revenu et qui concentre, selon les estimations de la Banque mondiale, la plus importante population vivant en situation d’extrême pauvreté au monde. L’enjeu ne tient donc pas à une rareté de liquidités, mais à la configuration même du système monétaire et financier. La dollarisation érode la souveraineté monétaire et restreint les marges d’action de la banque centrale. Le système bancaire, peu profond, privilégie des activités à faible exposition et demeure largement découplé des besoins de l’économie réelle. </p>
<p style="text-align: justify;">Plus fondamentalement encore, l’absence d’une stratégie de création monétaire orientée prive le pays d’un instrument essentiel de transformation. Dans ce contexte, l’appel aux églises change de nature. Il ne traduit pas une innovation, mais un déplacement du problème. Si les mabonza émergent comme horizon de solution, c’est que les mécanismes institutionnels ne remplissent plus leur fonction. Elles apparaissent ainsi comme le substitut d’une politique de crédit jamais véritablement constituée, dans un environnement où l’urgence commanderait au contraire une reconstruction rigoureuse, cohérente et souveraine des instruments de financement.</p>
<p style="text-align: justify;">La troisième lecture, enfin, est institutionnelle et politique. Elle met au jour un risque de désarticulation plus avancé. En envisageant les églises comme des canaux de financement économique, la proposition ouvre la voie à une extension des circuits informels, au détriment de toute logique de régulation. La question de la gouvernance devient alors centrale. Qui définit les règles d’allocation ? Qui contrôle les flux ? Selon quels principes s’opère la sélection des bénéficiaires ? En l’absence de cadre normatif clair, de transparence et de mécanismes de reddition de comptes, ces dispositifs échappent à toute responsabilité publique structurée. Ce déplacement du financement vers des structures non élues et non régulées modifie en profondeur l’équilibre institutionnel. Il fragilise la capacité de l’État à organiser, orienter et arbitrer les dynamiques économiques. </p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui se présente comme une solution pragmatique s’inscrit en réalité dans une trajectoire de délitement. Il ne s’agit pas d’une innovation. Il s’agit d’une privatisation informelle de la politique économique, opérée par défaut plus que par choix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le vrai débat hors de portée de Wameso</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, l’intervention de André Wameso ne révèle pas une pénurie de ressources, mais une crise de structuration. La République démocratique du Congo ne manque pas d’argent au sens où les flux seraient inexistants. Elle se heurte à une incapacité persistante à organiser ces flux, à les orienter vers des usages productifs et à les inscrire dans une trajectoire cohérente de transformation économique. Ce qui fait défaut, ce n’est pas la matière financière, mais l’architecture qui lui donne sens et direction.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière l’appel aux églises se dessine ainsi une manière d’éviter le cœur du problème. La question centrale demeure entière. Pourquoi le système monétaire ne parvient-il pas à irriguer l’économie réelle ? Pourquoi le crédit reste-t-il concentré, rare ou inadapté aux besoins des PME ? Pourquoi la banque centrale, censée être un acteur structurant, semble-t-elle réduite à observer les blocages plutôt qu’à les transformer ? En l’absence de réponses à ces interrogations, les propositions alternatives ne peuvent produire qu’un effet de surface. Elles déplacent le regard sans modifier les mécanismes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette séquence met en lumière une tension plus profonde entre gestion et transformation. Là où une stratégie monétaire devrait organiser le crédit, orienter l’investissement et soutenir une dynamique productive interne, se substitue une logique d’ajustement, faite d’appels à des ressources diffuses et d’initiatives décentralisées. L’économie se fragmente en circuits parallèles, sans cohérence d’ensemble, sans articulation avec une vision de long terme. Ce glissement traduit moins une adaptation qu’un renoncement progressif à penser la monnaie comme un instrument de souveraineté et de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">La véritable ligne de fracture se situe ici. Il ne s’agit pas de savoir si les dîmes peuvent, ponctuellement, financer des activités économiques. Il s’agit de déterminer si un pays entend construire un système monétaire capable de soutenir son propre développement, ou s’il accepte de déléguer cette fonction à des mécanismes informels, dispersés et dépourvus de responsabilité publique. Sans clarification sur ce point, les solutions proposées restent en périphérie du problème et prolongent l’impasse.</p>
<p style="text-align: justify;">À force de chercher des solutions dans les quêtes dominicales, on finit par oublier que le rôle d’une banque centrale n’est pas de collecter la foi, mais d’organiser la monnaie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba</p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : James Swan, nouveau chef de la MONUSCO, arrive à Kinshasa et appelle à une paix durable</title>
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<description><![CDATA[ Le nouveau chef de la Mission de l&#039;Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), James Swan, est arrivé mardi 7 avril à Kinshasa, la capitale congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:16:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après avoir atterri à l'aéroport de N'djili, James Swan a fait sa première déclaration. Il a reconnu que sa nomination intervient dans un contexte sécuritaire complexe et une situation humanitaire préoccupante dans l'Est du Congo, avant de lancer un message de solidarité pour y remédier. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je suis honoré d'arriver en RDC pour assumer mes fonctions de représentant spécial du secrétaire général de l'ONU et chef de la MONUSCO à un moment particulièrement important pour le Congo et la région. J'arrive avec le message de solidarité à l'endroit du peuple congolais alors que la situation sécuritaire et humanitaire demeure profondément préoccupante</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le nouveau patron de la mission onusienne a ensuite détaillé ses priorités, conformément au mandat confié à la MONUSCO par le Conseil de sécurité de l'ONU.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ma priorité est de veiller à ce que la MONUSCO mette pleinement en œuvre le mandat lui confié par le conseil de sécurité avec un accent clair sur la protection des civils, l'appuie à la désescalade, la création des conditions propices à une paix durable</em> », assure-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs réaffirmé l'engagement des Nations Unies en faveur d'une désescalade dans le conflit actuel, estimant que les solutions uniquement militaires ne suffisent pas.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le progrès nécessiteront le dialogue, la mise en œuvre des engagements déjà pris. La protection des civils restera au cœur de l'action de la MONUSCO.J'arrive à Kinshasa avec humilité et détermination, pleinement engagée aux côtés du peuple congolais en faveur de la désescalade et d'une paix durable</em> », a insisté James Swan. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que James Swan, de nationalité américaine, a été nommé chef de la MONUSCO le 5 mars dernier. Il remplace à ce poste Bintou Keïta, de la Guinée. Avant cette nomination, James Swan était, depuis mars 2025, représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Somalie. Il a effectué une carrière 32 ans durant au sein du gouvernement américain, occupant plusieurs fonctions liées à la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Accueil des migrants expulsés des États&#45;Unis en RDC : Francine Muyumba du FCC réclame le contrôle du parlement</title>
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<description><![CDATA[ La sénatrice honoraire Francine Muyumba a vivement critiqué la décision du gouvernement congolais d&#039;accepter d&#039;accueillir temporairement sur son sol des migrants expulsés des États-Unis, dans le cadre d&#039;un accord entre les deux pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 13:49:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Elle a réagi à ce sujet ce mercredi 8 avril via son compte X (anciennement Twitter). Francine Muyumba a dénoncé une décision unilatérale prise au sommet de l'État, sans aucune forme de transparence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Incapable de gérer ses propres crises, le pouvoir veut imposer au peuple congolais l’accueil de migrants venus des États-Unis, sans débat ni transparence. Un Parlement responsable convoquerait immédiatement les autorités en charge de la diplomatie pour éclairer la nation. Qui sont ces migrants ? D’où viennent-ils ? Pourquoi la RDC “ pays d’orgine”? Quels risques pour notre pays ? </em>», s'interroge-t-elle. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cadre restée fidèle au Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, Francine Muyumba exige ainsi le contrôle du parlement congolais sur cet accord d'accueil des migrants. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La souveraineté exige transparence et débat, elle commence par la vérité. Aucun accord sur l’avenir de la RDC ne peut se faire dans l’ombre. Le Parlement doit parler. Le peuple doit savoir</em> », a martelé l'ancienne présidente de l'Union Panafricaine de la Jeunesse (UPJ).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré les précisions apportées par le gouvernement congolais sur ce sujet, sa décision d'accueillir des migrants venus des États-Unis reste vivement critiquée. L'opposition et la société civile redoutent une éventuelle crise dans un contexte sécuritaire fragile dans l'ensemble du pays. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil de migrants expulsés des États&#45;Unis : la coalition Lamuka dénonce une &amp;quot;trahison&amp;quot; et s&amp;apos;oppose à leur transfert à Kinshasa</title>
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<description><![CDATA[ La coalition Lamuka s&#039;oppose à l&#039;accueil, sur le sol congolais et plus précisément à Kinshasa, de migrants expulsés des États-Unis d&#039;Amérique. C&#039;est Prince Epenge, porte-parole de cette plateforme de l&#039;opposition congolaise, qui l&#039;a dit dans une vidéo publiée ce mardi 7 avril sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 14:20:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'opposant juge anormal que la RDC, déjà confrontée à l'insécurité, accepte de recevoir des migrants que le président américain Donald Trump qualifie de dangereux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le président américain Donald Trump a qualifié les migrants des criminels, voyous, bandits et pédophiles qui ne pouvaient plus résider sur le sol américain et qu'il faudrait à tout prix les envoyer vers des Républiques bananières comme la RDC. Nous voulons poser une question simple à Monsieur Felix Tshisekedi quand est-ce qu'il a signé l'accord de transfert des migrants américains au Congo ? Pourquoi ? Et pour l'intérêt de qui ? </em>», s'interroge Prince Epenge.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il dit ne pas comprendre comment accepter d'accueillir des migrants alors que le pays compte plus de six millions de déplacés internes, privés de toute assistance humanitaire nécessaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Pourtant le Congo a plus de six millions de déplacés internes. Comment expliquer alors que le Pays est en guerre, à Kinshasa il y a l'insécurité on accepte que ces migrants que Donald Trump qualifie de dangereux pour son pays puissent être déportés au Congo, à Kinshasa, une mégapole déjà dans l'insécurité totale</em> », a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Prince Epenge dénonce une trahison et accuse Félix Tshisekedi de vouloir complaire aux américains dans l'espoir d'obtenir leur soutien pour un "<em>faux</em>" troisième mandat. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La raison est simple ; pour obtenir un troisième faux mandat Félix Tshisekedi est prêt à tout même à faire de son pays un camp de réfugiés à ciel. Pour la coalition Lamuka et le peuple congolais ceci est une trahison</em> », a-t-il déploré, appelant le Congrès américain à annuler cet accord de déportation des migrants. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dimanche dernier, le gouvernement a confirmé l'accueil “<em>temporaire</em>”, dès ce mois d'avril, de ressortissants des pays tiers dans le cadre d'un partenariat avec les États-Unis. Il a précisé, dans un communiqué, que ce mécanisme n'aura aucun impact sur le trésor public, car la prise en charge logistique et technique sera assurée par le gouvernement américain. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le gouvernement a rassuré qu'il examinera la situation de chaque individu conformément aux lois de la République démocratique du Congo. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : le chef de la police interdit les arrestations arbitraires de jeunes aux cheveux tressés</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-le-chef-de-la-police-interdit-les-arrestations-arbitraires-de-jeunes-aux-cheveux-tresses</link>
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<description><![CDATA[ Le commandant de la Police Nationale Congolaise (PNC) pour la ville de Kinshasa, le commissaire divisionnaire Israël Kantu Bakulu a ordonné, lundi 6 avril, la cessation des arrestations arbitraires de garçons aux cheveux tressés dans la capitale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:39:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette décision fait suite à l'instruction du Chef de l'État, donnée dimanche lors de l'accueil des léopards au Palais du peuple pour célébrer leur qualification au mondial 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Au sujet de l’instruction du Chef de l’État, le chef de la police kinoise, Israël Kantu, a ordonné la cessation de toutes les arrestations arbitraires des kinois au motif de l’extravagance de leurs chevelures. Il a appelé ses policiers à la discipline et au respect des droits de l’homme</em> », peut-on lire dans le communiqué du Commissariat provincial de la Police.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dimanche, lors de l'accueil des Léopards à l'esplanade du Palais du peuple, des jeunes aux cheveux tressés ont dénoncé devant le chef de l'État des arrestations qu'ils jugent arbitraires. « <em>eeh! on nous arrête pour les</em><em> cheveux </em><em>eeh !</em> », scandaient-ils en Lingala.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aussitôt, le président de la République a ordonné la cessation immédiate de telles arrestations, d'autant qu'elles ne sont même réprimées par aucun texte de loi en vigueur dans le pays. En conséquence, Félix Tshisekedi a instruit le chef de la police de faire cesser ces agissements et de sanctionner les agents impliqués dans la dérive.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Félix Tshisekedi offre une flotte de 60 véhicules aux Léopards pour leur qualification historique au Mondial 2026</title>
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<description><![CDATA[ Dimanche soir, lors d&#039;un dîner officiel à la Cité de l&#039;Union Africaine à Kinshasa, le chef de l&#039;État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a offert une flotte de 60 jeeps aux athlètes et au staff technique des Léopards de la RDC. Ce geste vise à récompenser leur qualification historique pour la phase finale de la coupe du monde 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:18:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les véhicules figurent des Toyota Land Cruiser Prado, des Land Cruiser GX.R Twin Turbo et des Land Cruiser VX.R Full Options (millésimes 2023, 2024 et 2025), des Nissan Patrol SUV V6 Biturbo 3,5L (modèle 2025), ainsi que des Toyota Fortuner 2024.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avant la remise des clés, le président Tshisekedi a encouragé les Léopards à réaliser une belle phase finale de la coupe du monde 2026. Il leur a demandé d'aborder le premier match contre le Portugal, prévu le 17 juin prochain, sans complexe, mais en vrais professionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Vous avez du talent et la capacité de relever tous les défis qui se présenteront à vous. Rendez-nous encore fiers d’être Congolais et de compter parmi les meilleures équipes d’Afrique, en réalisant une belle Coupe du Monde. C’est tout ce que nous vous demandons</em> », a-t-il lancé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après leur victoire étriquée mais précieuse (1-0) face aux Reggae Boyz de la Jamaïque, dans la nuit du mardi 31 au mercredi 1er avril, les Léopards ont regagné Kinshasa dimanche matin pour une cérémonie officielle en leur honneur. Ils ont été accueillis avec faste par la population kinoise, qui les a accompagnés les Léopards de l'aéroport de Ndjili jusqu'au Palais du peuple, où une cérémonie populaire s'est déroulée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que les Léopards de la RDC sont versés dans le groupe K aux côtés du Portugal, l'un des prétendants sérieux au titre, la Colombie et l'Ouzbékistan.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du lundi 6 avril 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-lundi-6-avril-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers notre revue de presse de ce jour. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 08:59:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un accueil triomphal, une ferveur populaire exceptionnelle et un message politique fort. À Kinshasa, le président Félix Tshisekedi rapporte " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", a personnellement salué, hier dimanche, la qualification historique des éopards à la Coupe du monde 2026, promettant à chaque joueur une maison, une jeep et une prime. </p>
<p style="text-align: justify;">Et lors du dîner offert par le couple présidentiel aux Léopards au chapiteau de la Cité de l'Union Africaine, le chef de l'Etat, Félix Tshisekedi, révèle " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", a promis d'être présent dans le NRG Stadium de Houston, aux Etats-Unis d'Amérique, le 17 juin 2026. Ceci, pour pousser les fauves congolais à venir à bout la Selecao portugaise de Cristiano Ronaldo.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", cette qualification représente bien plus qu’un exploit sportif: elle incarne l’unité nationale et l’espoir d’un peuple tout entier. Les Léopards deviennent ainsi un symbole de fierté pour toute une nation, prête à les soutenir dans cette nouvelle aventure internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, nous apprend " <strong><em>E-JOURNAL</em></strong> ", les joueurs des Léopards sont dans le viseur de la FIFA après les festivités de Kinshasa. Selon les règlements de la FIFA, tout joueur convoqué en sélection nationale doit regagner son club dans un délai maximal de 48 heures après son dernier match international. Or plusieurs internationaux congolais, parmi lesquels Chancel Mbemba et Arthur Masuaku, ont été retenus à Kinshasa afin de participer aux festivités et à une cérémonie officielle.</p>
<p style="text-align: justify;">105ème anniversaire de l'église Kimbanguiste, Félix Tshisekedi et Judith Suminwa attendus à Nkamba. Selon " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", une grande célébration y est prévue en mémoire de Simon Kimbangu, figure spirituelle majeure.</p>
<p style="text-align: justify;">Longtemps perçu sous le seul prisme spirituel, le kimbanguisme affirme " <strong><em>CHRONIK'ECO</em></strong> ", s’affirme aujourd’hui comme un véritable instrument d’influence. Avec des millions de fidèles en Afrique et dans la diaspora, ce mouvement constitue un levier de rayonnement culturel et diplomatique pour la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un autre chapitre. L'Assemblée nationale dément un prétendu détournement de 14 millions USD liés au Palais du Peuple. Dans son communiqué consulté par " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", la cellule de communication de la questure adjointe de la chambre basse du Parlement rejette catégoriquement ces accusations, qu'elle qualifie de " fabrication " visant à nuire à l'image des institutions de la République. </p>
<p style="text-align: justify;">Situation sécuritaire dans l’Est du pays, l'armée déjoue des attaques du M23-RDF et récupère 4 villages à Kalehe, au Sud-Kivu. Selon le porte-parole du secteur opérationnel 2 Nord Sud-Kivu, lieutenant Jérémie Meya, cité par " <strong><em>7SUR7.CD</em></strong> ", la riposte à ces attaques à permis à la force loyaliste de récupérer plusieurs villages.</p>
<p style="text-align: justify;">Toujours en rapport avec la situation sécuritaire avec ce rapport publié par Congo Research Group et Center on International Cooperation de l’Université de New-York. Ce rapport explique " <strong><em>ACTU7.CD</em></strong> ", met en lumière le rôle joué par l’Ouganda dans la reconstitution du M23. Selon ce document, après sa défaite militaire en 2013, une grande partie des combattants du M23 s’était repliée dans le camp militaire de Bihanga, situé dans le sud-ouest de l’Ouganda, à environ 300 kilomètres de Kampala. Ce site aurait servi de base de reconstitution pour le mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le débat sur les véritables responsabilités dans la guerre à l’Est de la RDC vient de franchir un nouveau cap. Dans une sortie médiatique remarquée, Germain Kambinga cité par " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", a directement pointé du doigt deux figures majeures de la région : l’ancien président congolais Joseph Kabila et le chef de l’État rwandais Paul Kagame, qu’il accuse de « tirer les ficelles » de la rébellion active dans l’Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement rapporte " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", a annoncé, dans un communiqué officiel, la mise en œuvre d’un dispositif d’accueil temporaire de ressortissants de pays tiers, dans le cadre d’un partenariat conclu avec les États-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué consulté par " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", cette démarche est établie dans le respect de la souveraineté de la RDC en matière de gestion de l’accès et du séjour des étrangers sur son territoire, et s'inscrit dans le cadre de ses engagements internationaux et régionaux en matière de protection des droits des migrants.</p>
<p style="text-align: justify;">Kinshasa, renchérit " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", insiste sur le respect de la souveraineté nationale et précise que ce séjour, d'un caractère non permanent, sera entièrement pris en charge par le gouvernement américain.</p>
<p style="text-align: justify;">Les sites d’accueil ajoute " <strong><em>DEPECHE.CD</em></strong> ", ont été identifiés dans la ville-province de Kinshasa, avec pour objectif de garantir un encadrement administratif, sécuritaire et humanitaire rigoureux. Le Gouvernement insiste sur le caractère strictement temporaire de ce dispositif, qui ne constitue ni un mécanisme d’installation durable ni une politique de relocalisation permanente.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette mesure explique " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", s’inscrit dans un cadre de coopération bilatérale entre Kinshasa et Washington, portant sur la gestion concertée de certains flux migratoires internationaux jugés sensibles par les deux parties.</p>
<p style="text-align: justify;">En réaction, Justicia ASBL appelle Félix Tshisekedi à suspendre le projet d’accueil de migrants refoulés des États-Unis. Dans une lettre ouverte, consultée par " <strong><em>INSTANTNEWSRDC.NET</em></strong> ", Maitre Timothée MBUYA, président de la structure, exhorte Félix Tshisekedi, à ne pas appliquer des accords évoqués sur l’accueil temporaire de migrants refoulés des États-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour d’autres voix de la société civile relayées par " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", la priorité devrait être de s’occuper des plus de six millions de Congolais, déplacés internes.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre chose. La Police met aux arrêts des auteurs de faux enlèvements. Face à la presse le week-end dernier, le commissaire provincial, le commissaire divisionnaire Israël Kantu Bakulu, a, selon " <strong><em>E-JOURNAL</em></strong> ", présenté les présumés auteurs ainsi que les prétendues victimes, tous interpellés après enquête. </p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les cas les plus marquants figure selon " <strong><em>MEDIACONGO.NET</em></strong> ", celui d’une femme médecin, mère de cinq enfants et mariée depuis 2016. Cette dernière a reconnu avoir simulé son propre enlèvement pour dissimuler une relation extraconjugale.</p>
<p style="text-align: justify;">✍️ <strong><em>Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> Tel: 00243891694834</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foot : retenus pour une cérémonie officielle, les internationaux congolais risquent des sanctions de la part de leurs clubs</title>
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<description><![CDATA[ La plupart des joueurs congolais évoluant en Europe, ne sont toujours pas rentrés dans leurs clubs respectifs depuis la qualification historique pour la phase finale de la coupe du monde 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 23:44:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ils sont retenus pour un accueil digne de leur performance et une cérémonie officielle avec le président de la République, prévue le dimanche 5 avril à Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pourtant, les athlètes sont attendus dans leurs clubs pour les matchs du championnat prévus ce weekend. C'est le cas notamment de Lille, qui attendait depuis jeudi 2 avril le retour de son défenseur axial Chancel Mbemba, alors que son coéquipier Mukau est déjà retourné au club.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce vendredi, à la veille du choc samedi contre Lens, Lille a dénoncé une décision unilatérale de la fédération congolaise aux conséquences lourdes, notamment pour l'athlète. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La Fédération congolaise a décidé de façon unilatérale de bloquer des joueurs jusqu'à lundi alors que les règlements FIFA sont clairs : les joueurs doivent être de retour dans leurs clubs 48 heures après le match. Le joueur aurait dû être à Lille hier (jeudi) en fin d'après-midi</em> », a confié au journal L'Équipe, Olivier Létang, président du club français.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il affirme que le dossier est déjà entre les mains de la discipline de la FIFA car, souligne-t-il, « <em>c'est une jurisprudence très dangereuse pour tous les clubs, qui paient les joueurs</em> ». </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président de Lille a prévenu que des sanctions pourraient être prises contre la fédération congolaise pour le retour tardif des athlètes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Également concerné par cette situation, Charles Pickel risque d'être sanctionné par son club, l'Espanyol de Barcelone. Sok entraineur, Manolo Gonzalez, a évoqué des mesures à l’encontre de Charles Pickel et une plainte de l’Espnayol de Barcelone auprès de la FIFA. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs autres joueurs, qui d'ailleurs peinent à être titulaires, vont devoir manquer les matchs de ce week-end.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le règlement du statut et du transfert des joueurs de la FIFA, le retour tardif d'un joueur après une sélection nationale est considéré comme une infraction aux obligations de mise à disposition. Le joueur et la fédération nationale peuvent faire face à des sanctions disciplinaires, incluant des amendes et des suspensions, si le joueur ne répond pas à la convocation ou revient tardivement sans justification valable. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénat : Norbert Basengezi élu deuxième vice&#45;président sans surprise avec 87 voix</title>
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<description><![CDATA[ Norbert Basengezi est désormais le deuxième vice-président de la Chambre haute du Parlement congolais. Il a été élu avec 87 voix sur 95 votants, lors d&#039;une plénière élective ce vendredi 3 avril au sénat. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 21:36:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Il succède ainsi au sénateur Modeste Bahati Lukwebo qui avait démissionné de ce poste après avoir été accusé d'incompétence par ses collègues sénateurs. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Désigné par l'Union Sacrée, Norbert Basengezi a été l'unique candidat à ce poste après le retrait de la sénatrice Marianne Bakiele.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Natif du Sud-Kivu, Norbert Basengezi a longtemps exercé au sein des institutions de la République. Il a été vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), après avoir assumé les fonctions de gouverneur du Sud-Kivu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ancien cadre du PPRD de Joseph Kabila, Norbert Basengezi est aujourd'hui à la tête du parti politique Alliance des Nationalistes pour un Congo Émergent (ANCE), membre de l'Union Sacrée de la Nation (USN), la plateforme électorale et politique du président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Deux mois avec sursis : le tribunal de grande instance de Kinkole épargne la prison au docteur David Balanganayi</title>
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<description><![CDATA[ Le tribunal de grande instance de Kinkole a condamné, vendredi 3 avril, le docteur David Balanganayi à deux mois de servitude pénale assortis d&#039;un sursis pour coups et blessures “simples” commis sur sa patiente Dorcas Moya. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 21:15:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Sa peine est accompagnée d'une amende, qu'il devra payer dans les huit jours. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Par ce motif, le tribunal statuant publiquement et contradictoirement à l’égard de toutes les parties, le magistrat du parquet entendu. Dit non établie en fait et en droit les infractions de torture et d’enregistrement des images et par conséquent, l’en acquitte et le rend libre de toute poursuite. Le condamne à deux mois de servitude pénale avec sursis pour coups et blessures simples</em> », a déclaré le président de la composition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision va à l'encontre du réquisitoire du procureur, qui avait réclamé une peine de dix ans de prison contre le docteur David Balanganayi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Appelé à la barre, le médecin de l'hôpital général de référence de Kinkole a demandé pardon à toutes les femmes, et plus particulièrement à la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi, choquée par la vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux, avant de solliciter la clémence du tribunal.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sa défense avait également sollicité son acquittement, arguant que l'élément intentionnel pour lequel est accusé leur client faisait défaut. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogé par le tribunal, le docteur Éloge Ilunga, médecin à l'hôpital Diamant où avait été reçue Dorcas après la publication de la vidéo, a affirmé que la patiente n'était pas arrivée dans un État d'urgence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Sa vie n'était pas en danger. Elle n'était pas dans un État d'urgence. Elle était admise dans la chambre</em> », a-t-il répondu aux juges qui cherchaient à savoir dans quel état était la patiente avait été transférée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le docteur David Balanganayi échappe à une incarcération ferme et rentre chez lui libre. Reste à savoir si la partie accusatrice va faire appel de la décision du tribunal de grande instance de Kinkole. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Barrages intercontinentaux : un &amp;quot;prophète&amp;quot; congolais revendique l&amp;apos;attaque &amp;quot;mystique&amp;quot; contre l&amp;apos;arbitre du match RDC&#45;Jamaïque</title>
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<description><![CDATA[ À la veille de la finale des barrages intercontinentaux opposant la RDC à la Jamaïque, un &quot;prophète&quot; congolais nommé Ezéchiel avait prédit une défaite des Léopards. Après le match, il est revenu sur ses déclarations dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, où il apparaît avec une boule de cristal en main. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 13:50:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Connu notamment pour ses pratiques douteuses de "<em>transformation</em>" d'eau en jus, ce prophète affirme avoir modifié l'issue de la rencontre, qui, selon sa vision, était défavorable à la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>J'avais vu l'échec, j'ai fait passer le message. Beaucoup de gens m'ont insulté. Grâce à cette boule de cristal, j'ai changé l'échec en victoire. Beaucoup de gens m'ont menacé et j'ai décidé de changer l'échec en victoire</em> », a-t-il indiqué en Lingala.‎</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ne s'arrêtant pas là, celui qui se fait appeler "<em>l'homme de Bishima</em>" a également revendiqué une attaque “<em>mystique</em>” contre l'arbitre argentin Facundo Tello, qui dirigeait le quatuor arbitral entièrement argentin lors de cette finale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Même l'arbitre était payé pour que nous perdions. Il allait donner un penalty à la Jamaïque mais moi j'ai tout changé et j'ai donné une frappe à l'arbitre et il est sorti du terrain</em> », a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, cette thèse d'une attaque «<em>mystique</em>» semble être une interprétation purement locale. Plusieurs médias internationaux évoquent plutôt uune blessure musculaire au mollet gauche. L'arbitre Facundo Tello a été remplacé aux alentours de la 110 minute de jeu par un autre arbitre argentin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénat : Marianne Bakiele se retire et laisse Norbert Basengezi candidat unique  à la deuxième vice&#45;présidence</title>
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<description><![CDATA[ La sénatrice Marianne Bakiele Meso a annoncé, mercredi 1er avril, le retrait de sa candidature à l&#039;élection du deuxième vice-président du sénat, un poste resté vacant depuis la démission du sénateur Modeste Bahati Lukwebo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 11:11:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa correspondance adressée au bureau du sénat, Marianne Bakiele Meso indique se conformer à la décision de sa  plateforme, l'Union Sacrée de la Nation (USN), qui a désigné le sénateur Norbert Basengezi comme candidat commun.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Fidèle et loyale à la vision du Chef de l'Etat, je ne peux que me conformer à cette décision. Je remercie sincèrement les honorables sénateurs et sénatrices qui m'ont apporté leur soutien dans ce combat pour la représentativité féminine au bureau du sénat. Je leur exprime toute ma gratitude</em> », a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Marianne Bakiele Meso a néanmoins réaffirmé sa détermination à œuvrer pour la place des femmes au sein de la chambre haute du Parlement congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Son retrait laisse le champ libre à Norbert Basengezi, désormais candidat unique au poste de deuxième vice-président du Sénat, en remplacement de Modeste Bahati Lukwebo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En début de semaine, le regroupement politique AFDC-A s'est dit “surpris” du choix de l'Union Sacrée porté sur Norbert Basengezi au “poste qui lui revient” après la démission de son autorité morale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du jeudi 2 avril 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-jeudi-2-avril-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de ce jour. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:26:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Qualifiés pour la Coupe du monde 2026, les Léopards écrivent l’histoire, barre à la Une " <strong><em>LA TEMPETE DES TROPIQUES</em></strong> " qui indique que football congolais vient de vivre l’un des moments les plus marquants de son histoire moderne. Après plus d’un demi-siècle d’attente, les Léopards de la RDC ont décroché leur qualification pour la Coupe du monde 2026 en s’imposant face à la Jamaïque 1-0, après prolongations. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La sélection congolaise nous fait savoir " <strong><em>RADIOOKAPI.NET</em></strong> ", est logée dans le groupe K, avec le Portugal, la Colombie, l'Ouzbékistan. Elle affrontera le Portugal le 17 juin à Houston, un duel très attendu qui marquera son retour dans la compétition mondiale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En rejoignant les rangs des géants du football, " <strong><em>LA PROSPÉRITÉ</em></strong> ", estime que la RDC prouve que, malgré les défis, il est possible de transformer les rêves en réalités tangibles. Cependant, souligne le tabloïd, cette avancée réjouissante doit être le prélude à un engagement constant et soutenu. Pour que le pays puisse maintenir cet élan, il est impératif de mettre les moyens nécessaires dans le développement du sport roi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté " <strong><em>FORUM DES AS </em></strong>", affirme que la génération de Chancel Mbemba, Cédric Bakambu, Meschak Elia... réédite aujourd'hui l'exploit de l'équipe de Pierre Ndaye "Mutumbula", " Volvo", Jeff Kibonge dit "Seigneur" et Adelar Mayanga " Good Year".</p>
<p style="text-align: justify;">‎La qualification des Léopards rassemble majorité et opposition politique dans un même élan national, constate " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ". Si les divergences politiques marquent habituellement le débat public, la performance de l'équipe nationale a, cette fois, transcendé les clivages. Des députés issus de la majorité comme de l'opposition saluent unanimement une victoire qui dépasse le ‎cadre sportif. Pour plusieurs acteurs politiques, ce succès des Léopards incarne un moment de cohésion nationale, dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires et sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D'abord, le ministre des Sports, Didier Budimbu, cité par " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", a salué une victoire « historique », qu’il attribue directement au leadership du président Félix Tshisekedi. Dans une déclaration à Guadalajara, il a mis en avant l’implication du chef de l’État dans le renouveau du football congolais, tout en appelant à la continuité à travers un slogan évoquant un troisième mandat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et puis, Moïse Katumbi a salué la qualification historique des Léopards pour la Coupe du monde 2026. Dans un message publié hier mercredi sur sa page Twitter, consulté par " <strong><em>7SUR7.CD</em></strong> ", politique a rendu hommage à la performance de l’équipe nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, le parti ENVOL de Delly Sesanga condamne la décision du gouvernement de déclarer la journée du mercredi 01er avril, chômée et payée à la suite de la qualification des Léopards de la RDC à la Coupe du monde. Sur son compte X, consulté par " <strong><em>ACTUALITÉ.CD </em></strong>", le SG de ce parti estime que cette décision a des conséquences économiques réelles à la fois sur le pays et sur les petits commerçants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", annonce le retour des Léopards pour ce week-end pour une célébration historique. A leur retour au pays, précise ce média en ligne, le programme prévoit une audience avec le président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les informations communiquées, l'en ‎semble des joueurs convoqués, révèle " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", rejoindra la capitale congolaise le samedi matin. Ils devraient participer à une série d'activités, notamment des échanges avec les autorités sportives et politiques, ainsi qu'un moment de communion avec le public. Cependant, souligne le tabloïd, leur séjour dans la capitale congolaise sera pour une courte durée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec une garantie minimale de 10,5 millions de dollars versés par la FIFA à chaque fédération qualifiée, auxquels peuvent s’ajouter 2 à 4 millions USD de merchandising et de royalties sur les maillots, ainsi que 2 à 5 millions USD de sponsoring additionnel, " <strong><em>TROP1FOS.COM</em></strong> ", affirme que la qualification historique des Léopards à la Coupe du monde 2026 ouvre à la Fédération congolaise de football association une fenêtre économique exceptionnelle pouvant atteindre, dans un scénario médian, 15 à 20 millions de dollars. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Contrôle parlementaire à l'Assemblée nationale, trois ministres interpellés ce jeudi sur la justice, la relance industrielle et l’environnement minier. À travers un communiqué officiel parvenu à " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", le bureau de la chambre basse invite l’ensemble des députés nationaux à prendre part à ces travaux, prévus à partir de 13 heures.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Changeons des chapitres. Ouverture hier mercredi à Kinshasa de la troisième édition du Forum économique RDC-Angola. Placée sous le thème de l’intégration sous-régionale et du développement du commerce transfrontalier, cette rencontre de deux jours rapporte " <strong><em>RDC-DIRECT.CD</em></strong> ", constitue une plateforme stratégique de dialogue entre décideurs publics et opérateurs économiques de la RDC et de l’Angola.</p>
<p style="text-align: justify;">‎</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l’ouverture du 3Ie Forum économique RDC–Angola à Kinshasa, ajoute " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", les autorités des deux pays ont affiché une ambition claire : transformer une proximité historique en moteur de croissance durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Judith Suminwa sacre Tshisekedi, champion de la Masculinité positive, titre " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ". À l’occasion de la deuxième édition de la Journée nationale de la masculinité positive, organisée à Kinshasa, la Première ministre Judith Suminwa a remis un trophée symbolique au Président Félix Tshisekedi. Une distinction qui met en avant l’implication du Chef de l’État dans la promotion de l’égalité entre homme et femme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Processus électoral au Sankuru, la CENI valide les candidatures pour l’élection du gouverneur le 15 avril. Selon " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", la Commission électorale nationale indépendante a rendu publique la liste définitive des candidatures à l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur, après examen des recours par la Cour d’appel de Lusambo. Dix binômes indépendants sont désormais en lice pour le scrutin prévu le 15 avril 2026. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En Justice pour terminer. Le procès du Dr David Balanganayi connaît un contre-temps inattendu. Initialement programmée hier mercredi, l'audience nous apprend " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", a été renvoyée demain vendredi. D’après les sources judiciaires, la prochaine comparution sera déterminante pour la suite de la procédure. Elle devrait être consacrée à la poursuite des débats, avec en ligne de mire les plaidoiries des différentes parties.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le pays ajoute " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", attend désormais avec attention la reprogrammation de l'audience finale et le prononcé du jugement, afin de connaître le sort du Dr Balanganayi et de répondre aux questions sur la responsabilité médicale et le respect des droits des patientes en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tel: 00243891694834</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Olivier Nduhungirehe : « beaucoup de rwandais ont toujours eu un faible pour les Léopards, une équipe de leur pays de naissance »</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a salué  mercredi 1er avril la qualification historique des Léopards à la phase finale de la coupe du Monde 2026, après leur victoire 1-0 face aux Reggae Boyz de la Jamaïque lors de la finale des barrages intercontinentaux disputée à Guadalajara, au Mexique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 14:18:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X (anciennement Twitter), le diplomate rwandais a déclaré : « <em>malgré la situation sécuritaire dans le région, beaucoup de rwandais ont toujours eu un faible pour les Léopards, une équipe de leur pays de naissance ou de leur région qu'ils ont soutenus depuis leur enfance</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de cette reconnaissance, Olivier Nduhungirehe a souhaité le meilleur aux Léopards pour la phase finale, eux qui sont logés dans le groupe K en compagnie du Portugal, de la Colombie et de l'Ouzbékistan.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Félicitations aux Léopards pour cette qualification méritée et tout le meilleur pour la Coupe du Monde 2026 en Amérique </em>», a-t-il ajouté. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La qualification de la République démocratique du Congo a résonné jusqu'à Kigali. Sans citer nommément la RDC, la porte-parole du gouvernement rwandais a également réagi à la qualification des Léopards à la coupe du Monde. Ces réactions interviennent dans un contexte diplomatique et sécuritaire tendu entre Kinshasa et Kigali.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Fayulu, Katumbi et Mukwege saluent la qualification historique des Léopards au mondial 2026</title>
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<description><![CDATA[ La qualification de la République démocratique du Congo (RDC), pour la coupe du Monde 2026, 52 ans après sa dernière participation, n&#039;a pas laissé les opposants au régime de Félix Tshisekedi indifférents. Moise Katumbi, Martin Fayulu et Denis Mukwegwe, ont tous réagi pour féliciter les Léopards. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 13:27:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X, le leader du parti Ensemble pour la République, Moise Katumbi, a salué la ténacité et l'esprit d'équipe dont ont fait preuve les joueurs depuis les barrages africains jusqu'à la finale des barrages intercontinentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Bravo aux Léopards pour cette magnifique victoire ! Vous avez fait preuve de courage, de ténacité et d’un esprit d’équipe remarquable. Votre engagement sur le terrain a été exemplaire et fait la fierté de toute la nation. Cette qualification est méritée. Elle récompense votre travail, votre discipline et votre détermination.Nous vous souhaitons plein succès pour la Coupe du Monde. Continuez à porter haut les couleurs de la RDC. Félicitations à toute l’équipe ! </em>», a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ça y est !</em> », s'est réjoui le président de l'ECIDé sur ses réseaux sociaux. Martin Fayulu a salué le retour de la RDC à la plus grande compétition mondiale, 52 ans après. Il a remercié les Léopards d'avoir honoré la nation toute entière.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Après 52 ans d’attente, la RDC, notre chère patrie, retrouve enfin la phase finale de la Coupe du monde, une 2ème participation historique ! Fierté immense pour nos Léopards, dont la détermination et le courage honorent toute la nation. Merci pour votre patriotisme</em> », a écrit celui que l'on surnomme le soldat du peuple.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Denis Mukwege a estimé que cette qualification constitue un exploit qui dépasse le cadre du sport dans un pays où les cicatrices de la guerre sont encore visibles, et où la paix reste fragile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La guerre fragmente, elle oppose, elle détruit. Mais aujourd’hui, vous avez rassemblé. Vous avez rappelé au monde, et à nous-mêmes, que nous sommes capables de construire plutôt que de détruire, de rêver plutôt que de céder au désespoir</em> », a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposant et Prix Nobel 2018 place la qualification des Léopards sous le signe de l'unité et de la cohésion nationale, indispensable pour faire face aux défis que traversent les populations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après la première participation en 1974, la RDC retrouvera dinc la phase finale de la coupe du monde 2026 grâce à sa victoire étriquée 1-0 face à la Jamaïque lors de la finale des barrages intercontinentaux. Pour célébrer cette deuxième qualification historique, la journée du mercredi 1er avril a été déclarée chômée et payée par le gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Barrages intercontinentaux : Félix Tshisekedi envoie un message de cœur aux Léopards avant la finale face à la Jamaïque</title>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué lundi 30 mars, le président Félix Tshisekedi a adressé un message de confiance et d&#039;encouragement aux Léopards de la RDC. Ces derniers affrontent les Reggae Boys de la Jamaïque ce mardi 31 mars à Guadalajara, au Mexique, en finale des barrages intercontinentaux pour la coupe du Monde 2026. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 11:23:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À quelques heures de cette rencontre décisive, le chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a exprimé le soutien de plus de cent millions d'habitants aux fauves congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Demain vous n'entrerez pas seulement sur le terrain de football. Vous porterez avec vous le drapeau de la République. La fierté de plus de 100 millions de congolais et l'espérance d'une peuple qui croit en votre talent et courage</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Évoquant la première et unique participation des Léopards au mondial, en 1974, Félix Tshisekedi a rappelé aux joueurs la responsabilité historique qui pèse sur leurs épaules. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Héritiers d'une histoire, vous êtes désormais appelés à écrire la vôtre. Dans chaque effort, dans chaque duel, dans chaque instant du match, souvenez-vous que vous représentez bien plus qu'une équipe. Vous incarnez la dignité et l'ambition de toute la nation</em> », a souligné le chef de l'État. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour venir à bout des Reggae Boys, Félix Tshisekedi exhorte le onze national à jouer avec discipline, solidarité, maîtrise, mais surtout avec un supplément d'âme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Allez sur le terrain avec honneur. Joeur avec le coeur. Battez-vous avec foi. Et offrez à la Nation cette victoire et cette qualification historique au mondial </em>», a-t-il lancé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que la première et dernière participation de la République démocratique du Congo, à l'époque Zaïre, remonte en 1974 en Allemagne. 52 ans plus tard, le pays espère décrocher une deuxième qualification, qui passerait par une victoire face à la Jamaïque, elle aussi est en quête d'une deuxième participation au mondial après celle de 1998.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kongo&#45;Central : après 11 décès dus au choléra, Guillaume Ngefa suspend les admissions à la prison de Mbanza&#45;Ngungu</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a annoncé lundi 30 mars la suspension de l&#039;admission de nouveaux prisonniers à la prison de Mbanza-Ngungu, dans la province du Kongo-Central. Cette décision fait suite au décès de onze détenus des suites du choléra. Plus de soixante-dix cas ont également été recensés dans l&#039;établissement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 17:27:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le ministre, cette mesure exceptionnelle vise à endiguer la propagation de la maladie au sein de l'établissement pénitentiaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Afin de rompre la chaîne de contamination, Guillaume Ngefa a également annoncé l'installation d'un centre de traitement à l'intérieur même de la prison, permettant une prise en charge des détenus touchés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Des équipes médicales ont été déployées sur place afin d'assurer une prise en charge continue des malades, ainsi que des actions de prévention, incluant la vaccination</em> », affirme-t-il, tout en rassurant que « <em>les cas les plus graves sont déférés vers les centres hospitaliers spécialisés</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette urgence sanitaire, le ministre de la Justice a réaffirmé l'engagement du gouvernement à protéger les détenus et le personnel pénitentiaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Illicocash Ligue 1 : le derby Vclub &#45; DCMP se solde par un nul après deux jours de suspens</title>
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<description><![CDATA[ Interrompu dimanche à la 60è minute en raison de l&#039;impraticabilité du stade Tata Raphaël suite aux fortes pluies, le derby de Kinshasa entre V.club et DCMP s&#039;est finalement poursuivi ce lundi 30 mars dans la même enceinte et s&#039;est soldé sur le score d&#039;un but partout (1-1). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 10:47:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les deux équipes rivales de la capitale ont disputé ce lundi les 30 minutes restantes. Aucune n'a réussi à faire la différence, malgré de rares occasions obtenues de part et d'autre dans un stade complètement vide. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Mais l'essentiel s'est joué dimanche. Les moscovites avaient cueilli à froid les immaculés. Dès la 2è minute de la première période, Vita Club a ouvert la marque grâce à son milieu défensif Ikoyo Iyembe. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le but matinal des Bana Mbongo a aussitôt réveillé les Verts et Blancs de la capitale. Entreprenants dans le jeu, les immaculés ont réussi à égaliser à la 20è minute par l'entremise d'Amboulou, après une belle passe du jeune prodige Véné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après cette égalisation, DCMP s'est montré plus dangereux, multipliant les assauts dans le camp adverse, mais n'est pas parvenu à prendre l'avance au marquoir jusqu'au coup de sifflet ayant interrompu le derby. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce match nul, n'arrange surtout pas les moscovites, qui n'ont plus gagné lors de leurs trois dernières sorties. 5è au classement provisoire du groupe B, Vita Club est menacé de ne pas se qualifier pour les play-offs. Tandis que DCMP, classé dernier du groupe après la soustraction de ses points suite à un litige de la FIFA, espère remporter ses derniers matchs pour éviter la relégation en division inférieure (Ligue 2).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrages intercontinentaux : la RDC défiera la Jamaïque en finale pour une place au mondial 2026</title>
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<description><![CDATA[ La Jamaïque s&#039;est imposée 1-0 face à la Nouvelle Calédonie ce vendredi 27 mars à Guadalajara au Mexique, en demi-finales des barrages intercontinentaux pour la coupe du monde 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:55:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Malgré une belle résistance des calédoniens, les Reggae Boyz ont toutefois réussi à ouvrir le score et à le conserver jusqu'au coup de sifflet final.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Qualifiée en finale des barrages intercontinentaux, la Jamaïque affrontera la République démocratique du Congo pour une place au mondial 2026. Les deux pays sont en quête d'une deuxième participation à la coupe du monde après celle de 1998 pour la Jamaïque et celle de 1974 pour la RDC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Bien que la RDC parte favorite, le sort du match reste à jouer sur le terrain. La finale aura lieu le mardi 31 mars à Guadalajara, toujours au Mexique, et sera diffusée en direct sur la télévision nationale RTNC à 22 heures (heure de Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Déterminés à écrire une nouvelle page d'histoire, les Léopards de la RDC restent sur une victoire bien maîtrisée lors de leur dernière sortie. Ils ont battu les Bermudes 2-0 en amical mercredi dernier, grâce aux réalisations de Fiston Mayele et Yoan Wissa.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du jeudi 26 mars 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-jeudi-26-mars-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers notre revue de presse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:52:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une crise interne secoue l'Alliance des Forces Démocratiques du Congo. Selon " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", les membres fondateurs du parti ont officiellement désavoué le Sénateur Modeste Bahati Lukwebo et annoncé la mise en place d'un comité de crise dirigé par Otto Bahizi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Reste désormais à savoir, écrit " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", si ce comité de crise parviendra à s’imposer comme autorité reconnue par l’ensemble des structures du parti et à organiser, dans les délais annoncés, un congrès susceptible de trancher définitivement la question du leadership. En attendant, l’AFDC s’enfonce dans une phase d’incertitude où se mêlent rivalités internes, enjeux de pouvoir et recomposition politique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les difficultés de Modeste Bahati Lukwebo semblent loin de s'arrêter. Tout a commencé, rappelle " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", avec une sortie médiatique dans laquelle il a critiqué l'initiative du changement de la constitution, avant de se rétracter plus tard, sous la pression interne et externe au parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alerté, le camp encore fidèle à Bahati n’a pas tardé à réagir. Hier dans la soirée, le Secrétariat Général du Parti, Guy-Richard Malongo, relayé par " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", a constaté avec regret ‘‘des prises de position et des déclarations émanant d’une poignée d’individus se réclamant abusivement fondateurs de notre formation politique’’.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Malongo Bilamba Guy-Richard, cité par " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", Bahati Lukwebo serait depuis sa conférence de presse tenue le 4 mars 2026, au cours de laquelle il s'était opposé à un éventuel changement de la Constitution, est devenu la cible d'une campagne orchestrée par certains acteurs politiques. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué publié par son Secrétaire Général Guy-Richard Malonga, dont " <strong><em>LA TEMPETE DES TROPIQUES</em></strong> ", s'est procuré une copie, l'AFDC rappelle que seules les instances régulièrement ‎constituées et les responsables dûment mandatés sont habilités à engager le parti, à s'exprimer en son nom, et définir sa ligne politique, et que toute initiative contraire constitue une violation flagrante des textes fondamentaux de l'AFDC et de ses règles de fonctionnement interne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce qu’elle considère comme une tentative de confusion et d’atteinte à son image, la direction du parti nous informe " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", annonce des mesures strictes. Le collège des avocats a été saisi afin d’engager des poursuites judiciaires contre les personnes impliquées dans ces agissements.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toujours en politique. C'était attendu, c'est désormais officiel. L’UDPS répond aux critiques formulées par Kabila contre Fatshi. Lors d’une causerie morale, le Secrétaire général de ce parti présidentiel rapporte " <strong><em>FORUM DES AS </em></strong>", a qualifié les accusations de Joseph Kabila «de mensonges». Dans la foulée, Augustin Kabuya rappelle à l’opinion publique les années de gouvernance du «Raïs», qu’il décrit comme marquées par une répression violente des manifestations de</p>
<p style="text-align: justify;">‎l’opposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. En déplacement à Kikwit, le président Félix Tshisekedi, rapporte " <em><strong>INFOS27</strong></em> ", a lancé le déploiement du réseau de distribution électrique alimenté par la centrale de Kakobola, une infrastructure attendue depuis plus de quinze ans. Ce projet, destiné à fournir une électricité stable à des milliers de ménages s’inscrit dans la volonté du gouvernement de la République de soutenir le développement local et de renforcer la présence de l’État en province.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <em><strong>FORUM DES AS</strong></em> ", la mise en service de cette infrastructure hydroélectrique marque un tournant historique pour la province du Kwilu. Ce qui devrait favoriser l’émergence de petites et moyennes entreprises, améliorer l’accès et la qualité des services sociaux de base et assurer une souveraineté énergétique de la région grâce à une énergie stable et moins coûteuse.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Conférence des gouverneurs. Le Gouvernement Suminwa mise sur les provinces pour booster l'agriculture. " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", affirme que cette conférence s'est poursuivie hier mercredi sous la présidence de la Première Ministre Judith Suminwa, en sa qualité de vice-présidente de cette instance de concertation entre le gouvernement central et les provinces.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Le président de la République, Félix Tshisekedi, a nommé Pacifique Kahasha Birindwa au poste de conseiller spécial du chef de l'État, chargé du " Couloir vert Kivu-Kinshasa ", selon une ordonnance rendue publique, hier mercredi ́. D'après le texte officiel, souligne " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", Kahasha Birindwa Pacifique est désigné pour assister le chef de l'État dans la conception, la coordination ainsi que le suivi de la mise en œuvre des initiatives liées au développement de ce corridor stratégique reliant le Kivu à Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et puis cette triste nouvelle. Une pluie diluvienne fait au moins six morts à Kikwit. D'après " <strong><em>LA TEMPETE DES TROPIQUES</em></strong> ", ces décès ont eu lieu précisément aux quartiers Mwanambuka, Sukantima et Ngulunzamba, dans la commune de Lukemi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La réaction a été immédiate, nous dit " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ". Après les pluies diluviennes qui ont frappé la ville de Kikwit, provoquant des pertes en vies humaines et la rupture d'un axe routier stratégique au niveau de l'érosion de Wazabanga, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a quitté en urgence la 13ème conférence des gouverneurs organisée à Bandundu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un autre chapitre. Les chauffeurs annoncent 48 heures de grève pour dénoncer des engagements non respectés par les autorités. Dans une correspondance officielle adressée au gouverneur de la ville de Kinshasa dont " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", s'est procuré une copie, l'Alliance des Associations des Chauffeurs Professionnels de la RDC annonce un mouvement de grève de 48 heures, prévu du 30 au 31 mars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans cette correspondance consultée aussi par " <strong><em>DEPECHE.CD </em></strong>", les associations des chauffeurs lancent une véritable sommation aux autorités provinciales, dénonçant le non-respect des engagements pris le 16 mars dernier et menaçant d'une cessation de travail imminente.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Si aucun terrain d'entente n'est trouvé d'ici là, " <strong><em>LA TEMPETE DES TROPIQUES</em></strong> ", affirme que cette grève de 48 heures risque de paralyser l'activité économique de Kinshasa et de compliquer sérieusement les déplacements des millions de Kinois.</p>
<p style="text-align: justify;">✍️‎ <strong><em>Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tel: 00243891694834</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AFDC : Bahati Lukwebo exclu de la présidence, Otto Bahizi prend la tête d&amp;apos;une transition jusqu&amp;apos;au congrès</title>
<link>https://infos7.cd/afdc-bahati-lukwebo-exclu-de-la-presidence-otto-bahizi-prend-la-tete-dune-transition-jusquau-congres</link>
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<description><![CDATA[ Le sénateur Modeste Bahati Lukwebo a été destitué de son poste de président de l&#039;Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC), son propre parti politique. L&#039;annonce a été faite ce mercredi 25 mars par le Collège des fondateurs du parti lors d&#039;une conférence de presse à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 16:24:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Celui-ci a indiqué avoir confié la gestion de l'AFDC à Maître Otto Bahizi, co-fondateur et notable de la chefferie de Busanza (Rutshuru, Nord-Kivu), désigné en tant que coordonnateur. Il est chargé de piloter la période de transition qui s'achèvera par la tenue d'un congrès, au cours duquel sera élu le prochain président du parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Cette décision, prise dans un contexte de tensions internes, vise à restructurer le parti après des reproches de gestion opaque</em>», a justifié la direction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les difficultés de Modeste Bahati Lukwebo semblent loin de s'arrêter. Tout a commencé avec une sortie médiatique dans laquelle il a critiqué l'initiative du changement de la constitution, avant de se rétracter plus tard, sous la pression interne et externe au parti. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Désavoué par plusieurs cadres de l'AFDC, malgré sa démission de son poste au sénat, Modeste Bahati Lukwebo reste sous l'effet des critiques au sein même de sa formation politique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il lui est reproché une sortie médiatique faite sans consultation préalable des membres cofondateurs, une gestion jugée opaque du parti, un manque de concertation avec les cadres et militants de l’AFDC-A, ainsi qu’une tendance à une gestion perçue comme familiale du parti.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivée triomphale de Félix Tshisekedi à Bandundu&#45;Ville pour la 13è Conférence des gouverneurs</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président Félix Tshisekedi est arrivé mardi à Bandundu, chef-lieu de la province du Kwilu, où il a été accueilli par les autorités politico-administratives ainsi que par différentes couches sociales. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 17:24:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">De l’aéroport au siège du gouvernement provincial, où se tient cette rencontre, l’ambiance est au beau fixe. Des militants, sympathisants du pouvoir et curieux ont envahi les rues en scandant des chansons au passage du Chef de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une foule nombreuse avait pris d’assaut les deux côtés de l’avenue de l’Aviation dès les premières heures pour réserver un accueil chaleureux au président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Chef de l'État congolais séjourne dans cette partie du pays pour l'ouverture de la 13ème édition de la Conférence des gouverneurs. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces assises qui s’ouvrent ce mardi, sont consacrée à la transformation des secteurs agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : des jeunes de Lamuka “tabassés et interpellés” à Ngaba lors d&amp;apos;une sensibilisation contre le changement de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ Des jeunes de la coalition Lamuka ont été tabassés puis interpellés par les éléments de la Police nationale Congolaise (PNC) ce mardi 24 mars, au rond-point Ngaba à Kinshasa, alors qu&#039;ils sensibilisaient la population contre le projet de changement de la Constitution. L&#039;information a été confirmée par Prince Epenge, porte-parole de la coalition Lamuka. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:16:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi eux, figurent les présidents des ligues des jeunes de l'ECIDé et de l'ADDCongo, deux partis membres de la coalition Lamuka. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les présidents des ligues des jeunes des partis membres de la coalition d’opposition LAMUKA viennent d’être tabassés et arrêtés par la police au niveau du rond-point NGABA mardi  24 mars pendant la sensibilisation de la population contre le changement de constitution </em>», a rapporté Prince Epenge sur son compte X.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole de la coalition Lamuka exige ainsi la libération immédiate et sans condition de ces jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous exigeons leur libération immédiate</em> », a lancé Prince Epenge.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces interpellations interviennent dans un contexte politique marqué par le débat autour du changement de la Constitution. Plusieurs leaders de l'opposition, à l'instar de Martin Fayulu, Delly Sesanga et autres, mettent en garde le régime contre toute tentative de modification de la Constitution, promettant de mobiliser la population pour faire barrage à ce projet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Projet de changement de la constitution : « Y toucher, c’est jouer avec le feu et mettre le pays en péril », avertit Joel Lamika</title>
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<description><![CDATA[ Le président du parti Mouvement des congolais révoltés, Joel Lamika, a mis en garde le régime Tshisekedi contre toute tentative de changement de la constitution, qu&#039;il considère comme une ligne rouge à ne pas franchir selon lui. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 14:22:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X ce lundi 23 mars, Joel Lamika a déploré l'"<em>arrogance</em>" avec laquelle le parti présidentiel aborde cette question pourtant “<em>dangereuse</em>” pour l'avenir du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le projet de changement de la Constitution est une ligne rouge. Y toucher, c’est jouer avec le feu et mettre le pays en péril. L’UDPS se trompe lourdement et se berce d’illusions. Penser qu’un tel passage en force se fera sans résistance relève d’une arrogance dangereuse</em> », a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il avertit le régime Tshisekedi quant aux éventuelles tensions qui pourraient surgir dans le pays en cas de passage en force de cette initiative. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Forcer ce processus, c’est assumer la responsabilité des tensions et des conséquences qui en découleront. L’histoire ne pardonne jamais ceux qui choisissent la dérive plutôt que le sang</em> », a prévenu Joel Lamika.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux multiples soutiens exprimés par les sociétaires de l'Union sacrée en faveur du changement de la constitution, l'opposant Joel Lamika appelle Félix Tshisekedi au respect de la Loi fondamentale qui limite à deux, le nombre de mandats présidentiels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Félix Tshisekedi doit comprendre une chose : le peuple congolais n’est ni naïf ni résigné. Il a le droit de terminer son mandat dans le respect de la Constitution, mais il n’a aucun droit de la modifier au gré de ses ambitions</em> », a-t-il lancé. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Changement de la constitution : Mukwege met en garde Félix Tshisekedi contre les &amp;quot;tambourinaires&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le Prix Nobel de la paix 2018, le docteur Denis Mukwege, a exhorté le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à ne pas suivre ceux qu&#039;il qualifie de “tambourinaires” et qui se prononcent en faveur du projet de changement de la constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 11:05:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce lundi 23 mars, Denis Mukwege rappelle à Félix Tshisekedi le caractère versatile de ceux qui l'entourent aujourd'hui au sein de l'Union Sacrée de la Nation. Il appelle le chef de l'État à privilégier plutôt la voix de la raison et celle du peuple.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous exhortons le Président de la République à ne pas suivre les tambourinaires, selon leur propre expression, car ils sont là pour leurs intérêts personnels et non pour l’intérêt supérieur de la Nation. Demain, ils seront les premiers à vous poignarder dans le dos, comme l’ont fait certains caciques et ténors du régime précédent contre leur autorité morale qu’ils défendaient avec tant de force, mais qui, au changement du régime, lui ont tourné le dos. Écoutez plutôt votre conscience et la voix du peuple</em> », a déclaré le Prix Nobel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le célèbre gynécologue congolais a exprimé ses regrets concernant le mea culpa du deuxième vice-président démissionnaire du Sénat, Bahati Lukwebo, pour avoir, selon lui, dit la vérité au sujet du changement de la constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>En osant vous opposer au projet de changement de la Constitution alors que notre pays est en guerre, vous avez eu le courage de dire la vérité, signe de noblesse pour un représentant du souverain primaire. Votre responsabilité et dignité auraient dû vous amener à rester fermes, quel que soit le prix à payer</em> », a-t-il déploré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Denis Mukwege appelle ainsi les élus, tant au sénat qu'à l'Assemblée nationale, à cesser “<em>l'hypocrisie</em>” et à assumer pleinement leur position face aux sujets qui engagent l'avenir du Congo, tout en dénonçant le diktat qu'impose le régime à ses alliés politiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quart de finale CAF/C2 : Maniema Union s&amp;apos;incline face à l&amp;apos;USM et quitte la compétition</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Association sportive Maniema Union de Kindu a été éliminée en quart de finale de la Coupe de la confédération de la CAF, après sa défaite 0-1 face à l&#039;USM Alger, dimanche 22 mars 2026, au stade du 5 juillet en Algérie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 09:55:46 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pourtant battus au match aller (1-2), les Algériens se sont contentés d'un seul but pour décrocher la qualification au tour suivant. Dans cette compétition, la règle du but marqué à l'extérieur reste en vigueur. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le but décisif a été inscrit à la 30è minute par Benzaza, qui a profité d'un ballon relâché dans la surface par le portier congolais Efonge. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Après avoir encaissé ce but, les Congolais se sont montrés plus menaçants et ont multiplié des assauts vers le camp adverse. Malgré quelques occasions obtenues tout au long de la rencontre, Maniema Union n'a pas réussi à trouver le chemin des filets.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Unique représentant congolais en compétition interclubs de la CAF après l'élimination de Lupopo lors de la phase de groupes, l'AS Maniema Union quitte à son tour la scène continentale. Le club de Kindu devra désormais se concentrer sur le championnat national pour espérer retrouver la compétition africaine la saison prochaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord‑Kivu : 42 mois impayés, les agents et cadres du P&#45;DDRCS persistent après sept mois de grève</title>
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<description><![CDATA[ Depuis sept mois, les cadres et agents des antennes territoriales du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P‑DDRCS) du Nord‑Kivu  notamment des antennes de Beni, Lubero, Walikale et Masisi sont en grève. Samedi, ils ont publié une déclaration ferme pour dénoncer le non-paiement de 42 mois de salaires, primes et avantages sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 16:15:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le mouvement, marqué par un sit‑in permanent devant le bureau du P‑DDRCS à Beni, se veut pacifique. Les grévistes affirment agir avec sérénité, discipline et respect des autorités hiérarchiques, en dépit de ce qu'ils qualifient d’actes d’humiliation et de provocation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parmi les faits dénoncés figurent :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- des arrestations arbitraires et détentions illégales à l’auditorat militaire de garnison de Beni ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- des suspensions injustifiées et violant les textes en vigueur de plusieurs cadres et agents ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- des actes de vandalisme au bureau de l’antenne du P‑DDRCS à Beni, lieu même du sit‑in.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans leur déclaration, les grévistes mettent en cause le coordonnateur provincial adjoint en charge des aspects techniques et opérationnels du P‑DDRCS Nord‑Kivu, qui assure l’intérim du titulaire. Ils lui reprochent de chercher à neutraliser les voix qui réclament les droits des agents, afin que la réalité du malaise ne soit pas portée à la connaissance des autorités nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils accusent également le coordonnateur national du P‑DDRCS, d’être resté insensible à leur situation. Selon eux, celui-ci aurait reçu en janvier 2026 une enveloppe de 4 000 000 USD du Ministère de la Défense nationale et Anciens combattants, destinée au règlement des arriérés de salaires et de dettes de fournisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À ce 203e jour de grève et de sit‑in, les agents et cadres en appellent directement le président de la République et président du Comité de pilotage du P‑DDRCS, Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ils saluent "<em>sa réputation d’humanisme et de bonté</em>", appelant à une intervention directe pour la résolution de cette crise sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La déclaration lue par Maître Omar Kavota, demande en outre que la situation du P‑DDRCS soit inscrit à l’ordre du jour de la prochaine Conférence des gouverneurs prévue dans la province du Kwilu. Les grévistes soulignent que le malaise s’étend à d’autres provinces, comme l’Ituri et le Sud‑Kivu, et révèle un dysfonctionnement profond au sein de l’institution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les agents et cadres concluent en rappelant leur engagement et leur contribution à la mise en œuvre des programmes nationaux, et appellent à ce que leurs droits soient enfin reconnus et respectés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sankuru : la CENI sacrifie la démocratie sur l&amp;apos;autel de l&amp;apos;impécuniosité</title>
<link>https://infos7.cd/sankuru-la-ceni-sacrifie-la-democratie-sur-lautel-de-limpecuniosite</link>
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<description><![CDATA[ La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a annoncé, vendredi 20 mars, la suspension du processus d&#039;élection du gouverneur et vice-gouverneur de la province du Sankuru. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 12:04:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La décision de suspendre ce scrutin a été prise lors d'une assemblée plénière de la centrale électorale consacrée sur l'évaluation du calendrier électoral. La CENI justifie cette suspension par l'insuffisance des moyens financiers nécessaires à la tenue des opérations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Elle (CENI) porte à la connaissance de l'opinion publique que suite à des contraintes financières, elle n'est pas en mesure de poursuivre les activités opérationnelles relatives à cette élection</em> », indique la CENI dans un communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la centrale électorale rassure qu'elle poursuivra ce processus dès que les fonds requis seront mis à sa disposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La poursuite du processus d'organisation de cette élection reste tributaire à la disposition des moyens financiers car conformément à l'article 166 de la loi électorale, après la publication de la liste définitive le 23 mars 2025, la CENI est tenue à organiser ledit scrutin dans les quinze jours</em> », conclut le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo : Judith Suminwa salue la mémoire d&amp;apos;une “ femme de conviction et pionnière engagée en politique ”</title>
<link>https://infos7.cd/deces-de-catherine-nzuzi-wa-mbombo-judith-suminwa-salue-la-memoire-dune-femme-de-conviction-et-pionniere-engagee-en-politique</link>
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<description><![CDATA[ La première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tukuka, a réagi ce jeudi au décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo, saluant la mémoire d&#039;une &quot;femme de conviction&quot; et d&#039;une &quot;pionnière engagée en politique&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 12:03:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎La cheffe du gouvernement a tenu à honorer la disparition de celle qui fut l'une des figures majeures de la lutte pour l'émancipation des droits des femmes, non seulement en RDC, mais également à l'échelle de l'Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>C’est avec une profonde tristesse que je salue la mémoire de Maman Catherine Nzuzi wa Bombo. Femme de conviction et pionnière engagée en politique, elle est l’une des premières figures féminines à avoir mené la lutte pour l’émancipation et la promotion des droits des femmes dans notre pays et en Afrique</em> », a écrit la Première ministre sur son compte X.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Judith Suminwa, Catherine Nzuzi wa Mbombo a marqué son époque par son sens du devoir, sa détermination et son attachement aux valeurs de service public.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Elle laisse le souvenir d’un engagement exemplaire et d’une vie dédiée à sa famille et à la communauté</em> », a-t-elle ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La cheffe du gouvernement a présenté ses condoléances à la famille biologique de la disparue, ainsi qu'à ses proches. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Catherine Nzuzi wa Mbombo est décédée mercredi 18 mars à Kinshasa à l'âge de 81ans. Pendant près d'un demi-siècle, elle a occupé plusieurs hautes fonctions politiques. Elle fut notamment vice-présidente du Mouvement populaire de la révolution (MPR) sous le maréchal Mobutu, gouverneure de Bas-Congo et bourgmestre de la commune de Gombe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le député national Tony Mwaba dépose une proposition de loi pour encadrer le référendum</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-depute-national-tony-mwaba-depose-une-proposition-de-loi-pour-encadrer-le-referendum</link>
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<description><![CDATA[ Le député national Tony Mwaba Kazadi a déposé, ce jeudi 19 mars, au bureau de l&#039;Assemblée nationale, une proposition de loi organique relative au référendum en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:08:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'élu de Lukunga à Kinshasa, cette proposition de loi vise à combler le vide juridique existant en matière d'organisation du référendum. Elle entend définir un cadre clair, transparent et sécurisé pour l'exercice direct de la souveraineté du peuple.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Elle fixe notamment les règles à l'initiative du référendum, à son organisation, au contrôle de sa régularité ainsi qu'aux garanties de transparence et aux sanctions en cas d'irrégularités</em> », a précisé l'élu de l'UDPS/Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Soulignant la pertinence de sa proposition de loi, Tony Mwaba Kazadi a saisi le bureau de la Chambre basse afin que cette proposition soit inscrite à l'ordre du jour de la session parlementaire en cours. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce texte intervient alors que le débat sur un éventuel changement de la constitution alimente la polémique dans le pays. Cette idée est largement soutenue par le parti présidentiel, l'UDPS/Tshisekedi, ainsi que par l'Union Sacrée, la plateforme politique du chef de l'État, Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : nouvelle tuerie attribuée aux ADF à Mambasa, au moins 11 civils tués</title>
<link>https://infos7.cd/ituri-nouvelle-tuerie-attribuee-aux-adf-a-mambasa-au-moins-11-civils-tues-1131</link>
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<description><![CDATA[ La situation sécuritaire demeure préoccupante dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri, où de nouvelles violences contre des populations civiles ont été signalées. Dans une déclaration rendue publique ce mardi 17 mars 2026, la Convention pour le respect des droits humains (CRDH), antenne locale, alerte sur une attaque meurtrière survenue dans le village de Babesua, situé sur la Route nationale n°4 (RN4), axe menant vers Kisangani. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 10:39:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon cette organisation de défense des droits humains, des hommes armés, présumés appartenir aux Forces démocratiques alliées (ADF), ont fait irruption dans la localité dans la soirée du lundi 16 mars, aux environs de 20 heures.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des sources locales rapportent qu’au moins 11 civils ont été tués lors de cette attaque. Le village a également été incendié, laissant de nombreux survivants sans abri ni assistance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La CRDH dénonce une recrudescence des attaques dans la région, plongeant plusieurs localités dans la psychose. Des agglomérations telles que Badengaido, Salate et Epulu sont particulièrement touchées, avec des populations contraintes de fuir, des écoles fermées et des activités économiques fortement perturbées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette détérioration de la situation sécuritaire, Me John Vuleveryo Musombolwa, chef d’antenne adjoint de la CRDH à Mambasa, appelle les autorités congolaises à renforcer de toute urgence la présence des forces de sécurité le long de la RN4 et dans les zones à haut risque, afin d’assurer la protection des civils et de neutraliser les assaillants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il plaide également pour l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités dans ces violences, tout en appelant à une mobilisation humanitaire urgente en faveur des populations déplacées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le Sénat prêt à soutenir le dialogue national selon les modalités de Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a affirmé ce lundi 16 mars la volonté de la Chambre haute d&#039;accompagner l&#039;initiative du dialogue national, mais uniquement selon le format proposé par le chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 16:47:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Il s'est exprimé en ces termes lors de son discours à l'occasion de la plénière inaugurale de la session parlementaire de mars 2026. Pour le speaker du Sénat, le dialogue doit avant tout constituer un instrument de consolidation de la paix, face aux tentatives de déstabilisation du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous réaffirmons notre disponibilité à contribuer à cette initiative, dans le strict respect du cadre institutionnel et dans l’intérêt supérieur de notre pays est victime, le dialogue doit demeurer un instrument de consolidation de la paix, de renforcement de l’aaiutorité de l’État et de préservation de la solidité des institutions</em> », a déclaré Jean-Michel Sama Lukonde.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a quelques mois, le président Félix Tshisekedi avait exprimé sa volonté d'organiser un dialogue, mais " <em>pas avec ceux qui ont pris les armes </em>”, selon ses propres termes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, l'opposition congolaise ne jure que par la tenue du dialogue national inclusif, sous la médiation du tandem CENCO-ECC, excluant toute partie prenante au conflit actuel. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Didier Budimbu plaide ouvertement pour un troisième mandat de Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le ministre des Sports, Didier Budimbu, s&#039;affiche en première ligne de ceux qui souhaitent voir Félix Tshisekedi briguer un troisième mandat à la tête de la République Démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 11:43:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Si certains sociétaires de l'Union Sacrée de la Nation (USN) l'expriment en des termes à peine voilés, Didier Budimbu, lui, ne mâche pas ses mots. Après le Kongo-Central, le ministre des Sports a réitéré, dimanche, lors d'un meeting de son parti AVC à Kinshasa, son soutien au changement de la constitution pour offrir un troisième mandat à Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré les avertissements de l'opposition et de certaines organisations de la société civile sur ce projet, Didier Budimbu a affirmé : « <em>Nous n’aurons peur de personne </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce membre du gouvernement voit en Felix Tshisekedi l'homme providentiel pour mettre un terme à la guerre dans l'Est du Congo, qui dure depuis plus de trois décennies, ayant fait des millions de morts et de déplacés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous ne devons pas nous voiler la face. Avec la situation actuelle et les limites que nous constatons dans notre Constitution, il faut la changer afin d’offrir un troisième mandat à Félix Tshisekedi pour qu’il termine la guerre qui endeuille notre pays depuis plus de 30 ans</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors du dernier conseil des ministres, le gouvernement avait rappelé que la priorité pour l'instant, demeure la restauration de la paix dans l'Est du pays. Mais malgré cela, le débat autour du changement ou de la révision de la constitution ne fait que prendre l'ampleur, à deux ans des prochaines élections générales, conformément à l'actuelle Loi fondamentale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée parlementaire : Félix Tshisekedi fixe les priorités aux présidents de l&amp;apos;Assemblée nationale et du Sénat</title>
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<description><![CDATA[ Le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, dimanche 15 mars à la cité de l&#039;Union africaine à Kinshasa, le président de l&#039;assemblée nationale, Aimé Boji Sangaré, et celui du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:51:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours de cette rencontre, le chef de l'Etat et ses hôtes ont abordé les questions prioritaires qui marqueront la session parlementaire de mars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous avons discuté des questions prioritaires, notamment celles liées aux accords de paix signés par la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, ainsi que de l'accord de partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis d’Amérique, qui concerne le volet économique</em> », a déclaré Aimé Boji. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le président de la Chambre basse du parlement, il s'agit des questions d’actualité qui intéressent directement la population. Il a également précisé les travaux législatifs à venir : « <em>Dans les semaines à venir, les deux projets de loi déposés par la Première ministre seront examinés. En tant qu’élus du peuple, nous allons procéder à la vulgarisation de ces textes importants</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président Félix Tshisekedi a par ailleurs donné des orientations aux présidents de deux chambres législatives afin de préserver un climat de sérénité durant les travaux parlementaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La session de mars, qui débute ce lundi, est traditionnellement consacrée au contrôle de l'action gouvernementale et à l'examen de textes législatifs majeurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre d&amp;apos;un bébé d&amp;apos;un an à Nselé : le ministre de la Justice ordonne une enquête militaire</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a instruit, vendredi 13 mars, l&#039;auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) d&#039;ouvrir immédiatement une enquête approfondie pour faire la lumière sur les circonstances de la mort d&#039;un bébé d&#039;un an. L&#039;enfant a été tué par balle lors d&#039;une tentative de cambriolage dans la commune de Nselé, à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 11:01:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué, le ministre Ngefa a exigé que les auteurs de ce crime soient identifiés et déférés devant les instances judiciaires compétentes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Aucun crime ne restera impuni et la justice sera rendue pour le petit ange, arraché à sa famille dans des conditions les plus tragiques</em> », a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Guillaume Ngefa a également lancé un appel à la population, l'invitant à collaborer étroitement avec les services compétents en fournissant toute information utile susceptible d'aider à l'avancée de l'enquête, afin de contribuer à une justice efficace dans le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs réaffirmé la détermination du gouvernement, dont il est membre, à lutter sans relâche contre l'insécurité et à protéger les personnes les plus vulnérables. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La mort de ce bébé a provoqué une vive émotion, y compris dans les milieux politiques. Récemment, l'opposant Martin Fayulu, à la tête d'une délégation, s'est rendu à Nselé pour témoigner son soutien à la famille de la victime.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un pays avec la plus grande concentration de pauvreté extrême ne se plaint pas de voir ses dirigeants vivre la viva loca ?</title>
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<description><![CDATA[ Dans l’une de ses interventions en tant que président de l’Union africaine, Félix Tshisekedi exprimait une forme d’étonnement face à une réalité politique qui intrigue souvent les observateurs. Comment expliquer que dans des sociétés où la pauvreté est si visible et si profonde, les citoyens semblent exiger relativement peu de leurs dirigeants ? La RDC offre peut-être l’exemple le plus troublant de ce paradoxe. Dans un pays qui concentre l’une des plus grandes proportions de pauvreté extrême au monde, il n’est pas rare de voir les élites politiques afficher un mode de vie qui évoque davantage la viva loca que la sobriété attendue dans un État confronté à une détresse sociale aussi massive. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:56:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Certains m’ont souvent reproché de ne pas injecter directement dans le débat congolais les concepts et théories que je développe dans mes travaux de politique économique à l’échelle internationale. La critique n’est pas entièrement injuste. Mais elle oublie une chose essentielle. Les idées circulent difficilement lorsqu’elles ne sont pas traduites dans le langage de ceux à qui elles s’adressent. C’est pourquoi je préfère parfois utiliser des images simples. Lorsque je parle du chiffon capable d’absorber l’eau sans déborder, j’essaie en réalité d’expliquer un phénomène beaucoup plus technique. Il s’agit de la capacité d’une économie à absorber la création monétaire sans générer d’inflation ou de déséquilibres macroéconomiques. Derrière ces métaphores se cachent pourtant des outils analytiques rigoureux.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour aborder ce qui pourrait être l’une des énigmes les plus fascinantes de la sociologie politique congolaise, je propose ici de revisiter trois concepts que j’ai développés au fil de mes recherches. Le premier est le Social Contract Ratio (SCR), ou ratio du contrat social, qui mesure la place réelle du citoyen dans les priorités budgétaires de l’État. Le second est le Fiscal Reciprocity Paradox, c’est-à-dire le paradoxe de la réciprocité fiscale entre l’État et les citoyens. Le troisième, et peut-être le plus dérangeant, est ma théorie de l’indifférence, qui tente d’expliquer comment certaines sociétés peuvent développer une forme de tolérance politique face à des déséquilibres qui, ailleurs, provoqueraient des crises. Ensemble, ces concepts nous permettront d’explorer la question centrale : pourquoi un peuple soumis à une humiliation économique quotidienne semble-t-il tolérer l’opulence du pouvoir ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le Social Contract Ratio mesurer la place du citoyen dans le budget de l’État</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans toute société, le budget de l’État raconte une histoire. Il révèle silencieusement les priorités politiques d’un pays et la place réelle qu’occupent les citoyens dans l’ordre des décisions publiques. C’est dans cette perspective que j’ai développé le concept de Social Contract Ratio, ou ratio du contrat social. Cet indicateur mesure l’équilibre entre deux types de dépenses publiques. D’un côté se trouvent les dépenses consacrées directement aux citoyens comme la santé, l’éducation, le logement ou la protection sociale. De l’autre côté se trouvent les dépenses consacrées au fonctionnement des institutions politiques et administratives de l’État. Le SCR permet ainsi d’observer si le budget d’un pays est orienté vers la vie et la capacité productive de ses citoyens ou vers la reproduction de ses institutions.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque l’on applique cet outil d’analyse à l’échelle internationale, une hiérarchie assez claire apparaît entre les pays. Dans les sociétés où le contrat social est solide, une part importante du budget public est orientée vers les services qui renforcent le capital humain et les capacités économiques de la population. Mais lorsque l’on observe la République démocratique du Congo, le tableau est très différent. Le pays figure parmi ceux dont le Social Contract Ratio est le plus faible. Cela signifie qu’une proportion relativement limitée des ressources publiques est investie dans les domaines qui constituent les fondements mêmes de la prospérité d’une nation. Un SCR faible est souvent le signe qu’un pays néglige, voire sacrifie, les investissements essentiels qui permettent à une société de construire sa richesse future.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation a des implications politiques et économiques profondes. Lorsqu’un État investit insuffisamment dans la santé, l’éducation ou la protection sociale, il affaiblit progressivement les bases humaines de son propre développement. Un faible Social Contract Ratio indique souvent qu’une nation ne nourrit pas les racines de sa prospérité. Elle consacre davantage de ressources à l’entretien de ses structures institutionnelles qu’au développement des capacités de sa population. Dans un tel système, l’État cesse progressivement d’apparaître comme un instrument de transformation sociale. Il devient plutôt une structure qui se maintient elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Le cas congolais pousse ce paradoxe encore plus loin. Dans un pays qui concentre l’une des plus grandes proportions de pauvreté extrême au monde, certaines institutions comme la présidence de la République ou la primature absorbent à elles seules plus de dix pour cent du budget national et dépassent régulièrement les allocations initialement prévues. Dans le même temps, les membres de ces institutions et leurs familles n’hésitent pas à afficher publiquement un mode de vie opulent. Cette réalité nous ramène à une question fondamentale. Pourquoi une telle situation ne provoque-t-elle pas une réaction politique plus forte dans une société où la majorité de la population vit dans une précarité quotidienne ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le paradoxe de la réciprocité fiscale</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le fonctionnement normal d’un État moderne, la taxation repose sur un principe simple mais puissant. Les citoyens acceptent de céder une partie de leurs ressources à l’État parce qu’en retour ils reçoivent des biens publics. Les impôts financent les écoles, les hôpitaux, les routes, la sécurité ou les systèmes de protection sociale. Cette relation crée ce que l’on peut appeler une réciprocité fiscale. L’État prélève, mais il redistribue également sous forme de services collectifs. Ce mécanisme nourrit la légitimité politique du pouvoir public et renforce la confiance entre l’État et les citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Fiscal Reciprocity Paradox, ou paradoxe de la réciprocité fiscale, apparaît lorsque cette relation d’échange se déséquilibre. Dans certaines configurations économiques ou politiques, l’État peut continuer à extraire des ressources sans que les citoyens perçoivent clairement les bénéfices sociaux de cette extraction. Les taxes, les prélèvements et les différentes formes de contribution continuent d’exister, mais la transformation de ces ressources en biens publics visibles devient faible ou incertaine. Dans un tel contexte, la fiscalité cesse d’être perçue comme un instrument de solidarité collective et peut commencer à apparaître comme une simple extraction.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque cette réciprocité fiscale disparaît ou devient invisible, le contrat implicite entre l’État et la société se fragilise. Les citoyens peuvent alors réagir de différentes manières. Dans certains contextes historiques, cette rupture provoque des contestations politiques, des mouvements sociaux ou même des révolutions fiscales. Mais dans d’autres sociétés, un phénomène plus subtil peut apparaître. Au lieu de produire une révolte immédiate, l’érosion de la réciprocité fiscale peut conduire à une forme d’indifférence politique dans laquelle les citoyens cessent progressivement d’attendre de l’État qu’il remplisse pleinement ses fonctions sociales. Cette possibilité ouvre la voie à une question plus large sur la manière dont certaines sociétés apprennent à vivre avec un contrat social affaibli.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Les régimes de financement de l’État fiscal, dette et rente</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour comprendre la relation entre les citoyens et l’État, il faut également examiner la manière dont l’État se finance. Toutes les économies politiques ne reposent pas sur le même régime de financement. On peut généralement distinguer trois grandes configurations. La première est l’État fiscal, où la majorité des ressources publiques provient de l’impôt payé par les citoyens et les entreprises. La seconde est l’État de la dette, dans lequel l’État finance une partie importante de ses dépenses par l’emprunt sur les marchés financiers. La troisième est l’État rentier, où les ressources publiques proviennent principalement de rentes naturelles ou de flux économiques qui ne dépendent pas directement de la contribution fiscale de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les sociétés où l’État repose largement sur la dette, la relation entre citoyens et pouvoir public prend une forme particulière. Les programmes sociaux, les systèmes de retraite, les dépenses de santé ou d’éducation deviennent progressivement des piliers centraux de l’équilibre politique. Les citoyens considèrent ces programmes comme des droits acquis et réagissent fortement à toute tentative de réduction. Dans ces contextes, même lorsque les finances publiques deviennent fragiles, la pression politique exercée par la population rend très difficile toute remise en cause des protections sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">La dynamique est différente dans les économies dominées par la rente. Lorsque l’État tire l’essentiel de ses ressources de sources qui ne passent pas directement par la taxation des citoyens, le lien fiscal entre la population et l’État s’affaiblit. Les citoyens ne ressentent pas toujours qu’ils financent directement l’État, et l’État n’est pas contraint de justifier ses dépenses par une redistribution visible de biens publics. Cette configuration modifie profondément la nature du contrat social.</p>
<p style="text-align: justify;">La conséquence politique de cette situation est l’apparition d’une forme d’indifférence fiscale. Lorsque les citoyens ne perçoivent plus clairement le lien entre leurs contributions et les services publics qu’ils reçoivent, les biens sociaux cessent progressivement d’être perçus comme des droits garantis par le contrat social. Ils peuvent apparaître plutôt comme des avantages incertains, dépendant des décisions du pouvoir. Dans ce type de système, la relation entre l’État et la société devient plus distante et la demande collective de responsabilité budgétaire peut s’affaiblir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le contraste France et RDC</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les sociétés où l’État repose largement sur la fiscalité des citoyens, la relation entre l’impôt et les droits sociaux devient très visible. La France en offre un exemple souvent cité. Les citoyens paient des impôts relativement élevés et savent que ces contributions financent l’école publique, le système de santé, les retraites et un ensemble étendu de protections sociales. Cette conscience fiscale nourrit une vigilance politique constante. Toute réforme touchant aux retraites, aux allocations ou aux services publics déclenche souvent des mobilisations importantes, car ces programmes sont perçus comme des droits acquis issus d’un contrat social entre l’État et les citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, cette perception n’est pas toujours complète. Dans de nombreuses économies développées comme la France, une partie croissante de ces programmes sociaux est soutenue non seulement par l’impôt, mais aussi par l’endettement public. Une portion de la protection sociale est donc financée par des ressources futures plutôt que par les contributions présentes. Cette réalité reste souvent moins visible dans le débat public. Les citoyens défendent leurs droits sociaux avec vigueur, mais la question du financement à long terme est parfois reléguée au second plan, ce qui contribue progressivement à l’accumulation de la dette publique. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, au XXIe siècle, plusieurs des pays les plus endettés au monde, avec des dettes publiques qui se comptent en billions (milliers de milliards) de dollars, sont également ceux qui disposent des filets sociaux et économiques les plus développés. La dette devient ainsi, dans une certaine mesure, un mécanisme permettant de soutenir et de prolonger ces systèmes de protection sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">La dynamique est très différente dans des économies où l’État ne dépend pas principalement de l’impôt citoyen pour se financer. Dans ces systèmes, les ressources publiques proviennent davantage de rentes économiques, de ressources naturelles ou de différentes formes d’extraction indirecte. La relation entre contribution fiscale et redistribution sociale devient alors moins claire. L’État peut fonctionner sans établir un lien fiscal direct et structurant avec la majorité de la population. Dans un tel contexte, comme on peut l’observer en RDC, une grande partie des citoyens ne perçoit pas toujours les ressources publiques comme provenant directement de leurs contributions. L’argent de l’État apparaît souvent comme une ressource abstraite, distante, presque détachée de la vie économique quotidienne des citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le résultat de cette configuration est profond sur le plan politique et social. Lorsque le lien fiscal entre les citoyens congolais et État est faible ou indirect, les biens publics ne sont plus toujours perçus comme des droits issus d’un contrat social. Ils peuvent être ressentis comme des avantages accordés par le pouvoir plutôt que comme des obligations institutionnelles envers la population. Dans un tel environnement, l’opulence du mode de vie de certains dirigeants ou les cas de mauvaise gestion du trésor public ne provoquent pas toujours la réaction politique que l’on pourrait attendre. Beaucoup de citoyens ne perçoivent pas ces ressources comme étant véritablement leur argent. Cette transformation subtile modifie la manière dont les citoyens perçoivent l’État et peut contribuer à l’émergence d’une forme d’indifférence politique face à la gestion des ressources publiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le piège fiscal congolais et la théorie de l’indifférence</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire récente de la fiscalité en RDC offre déjà un précédent révélateur. L’épisode de la taxe RAM sur les télécommunications a montré que l’État peut parfois tester les limites de la tolérance fiscale de la population. Cette mesure avait suscité une contestation importante parce qu’elle touchait directement une activité quotidienne et visible pour une grande partie des citoyens. L’épisode RAM a ainsi révélé un point important. Lorsque l’extraction devient trop visible et trop directe dans la vie économique des citoyens, l’indifférence fiscale peut soudainement se transformer en contestation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, au lieu de tirer pleinement les leçons de cet épisode, la dynamique fiscale semble aujourd’hui évoluer vers une multiplication de taxes, de prélèvements et de mécanismes d’extraction souvent dispersés à travers différentes administrations. Cette fiscalité fragmentée crée un système d’extraction diffuse dans lequel de nombreux acteurs publics cherchent à capter des ressources. Le résultat est un environnement économique où les citoyens et les entreprises ont le sentiment d’être confrontés à une pression fiscale croissante sans toujours percevoir en retour une amélioration visible des biens publics ou des services sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est dans ce contexte que ma théorie de l’indifférence devient particulièrement pertinente pour comprendre la trajectoire possible du système fiscal congolais. Une société peut tolérer pendant longtemps un déséquilibre entre l’extraction des ressources et la fourniture de biens sociaux. Mais cette tolérance n’est jamais infinie. La question fondamentale devient alors la suivante. Jusqu’où un État peut-il pousser l’extraction fiscale avant de briser ce seuil d’indifférence collective ? Et à quel moment l’équilibre entre prélèvement et biens publics se rétablira-t-il de manière organique à travers la pression sociale et politique ?</p>
<p style="text-align: justify;">Rire et pleure ?!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès d&amp;apos;une humanitaire française à Goma : Emmanuel Macron appelle Kinshasa et l&amp;apos;AFC/M23 au respect du droit international</title>
<link>https://infos7.cd/deces-dune-humanitaire-francaise-a-goma-emmanuel-macron-appelle-kinshasa-et-lafcm23-au-respect-du-droit-international</link>
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<description><![CDATA[ Le président français Emmanuel Macron a réagi au décès d&#039;une ressortissante française, employée par l&#039;UNICEF, suite à une frappe de drones ayant visé un quartier résidentiel à Goma, la plus grande ville dans l&#039;Est de la RDC, occupée par les rebelles du M23. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 15:32:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les rebelles ont attribué cette attaque aux forces gouvernementales de Kinshasa. Sur son compte X ce mercredi 11 février, Emmanuel Macron a exprimé la tristesse de toute la nation française face à ce décès tragique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Une humanitaire française de l’UNICEF a été tuée à Goma. À sa famille, à ses proches, à ses collègues, j’adresse le soutien et l’émotion de la Nation</em>. », a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le chef de l'État français a appelé Kinshasa et la rébellion du M23/AFC au respect des personnels humanitaires qui œuvrent pour sauver des vies dans des zones en proie à l'insécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>J'appelle au respect du droit humanitaire et des personnels qui sont sur place et qui s’engagent pour sauver des vies </em>», a décalé Emmanuel Macron.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon certaines sources, l’attaque par drones a ciblé le quartier Himbi dans la ville de Goma, où sont logés plusieurs responsables de la rébellion. L'attaque aurait fait trois morts, selon le bilan avancé par l'AFC/M23. Jusqu'ici, Kinshasa n'a pas encore réagi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrages intercontinentaux/mondial 2026 : voici les 26 Léopards convoqués qui portent l&amp;apos;espoir de toute la Nation</title>
<link>https://infos7.cd/barrages-intercontinentaux-mondial-2026-voici-les-26-leopards-convoques-qui-portent-lespoir-de-toute-la-nation</link>
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<description><![CDATA[ Le sélectionneur national de la RDC, Sébastien Désabre, a publié ce mercredi 11 mars, la liste de 26 joueurs convoqués pour la finale des barrages intercontinentaux qui aura lieu au Mexique le 31 Mars. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 15:11:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comme gardien de but, le sélectionneur national n'a rien changé. Il a convoqué Lionel Mpasi, Timothée Fayulu et Epolo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En défense, Sébastien Désabre a fait appel au capitaine Chancel Mbemba, Wan Bissaka, Batubinsika, Tuanzebe, Joris Kayembe, Kipuadi, Masuaku et Ngakia, sociétaire de Watford, appelé en sélection nationale pour la toute première fois.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et parmi les médiateurs, il y a Noah Sadiki, Moutoussamy, Edo Kayembe, Mukau, Charles Pickel, Nathanaël Mbuku, Cipenda, Meschak Elia, Théo Bongonda et Gradi Diangana qui retrouve la sélection nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En attaque, le tacticien français a convoqué Cédric Bakambu, Simon Banza, Fiston Mayele et Yoan Wissa. L'attaquant de Newcastle United lui signe aussi son retour après avoir manqué la dernière CAN au Maroc.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sortie en quarts de finale lors de la dernière CAN, la RDC n'est qu'à un match pour se qualifier à la Coupe du Monde 2026. Elle affrontera en finale le 31 Mars au Mexique, le vainqueur du match de la demi-finale qui opposera la Nouvelle-Calédonie à la Jamaïque.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Beni : des dégâts matériels après un incendie à l’aéroport de Mavivi</title>
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<description><![CDATA[ Un incendie s’est déclaré ce mardi 11 mars 2026 à l’aéroport de Beni-Mavivi, situé à Beni dans la province du Nord-Kivu, causant d’importants dégâts matériels dans certaines installations de cette infrastructure aéroportuaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:19:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources locales, le feu aurait pris naissance dans un restaurant accolé au bâtiment principal de l’aéroport, avant de se propager à la salle d’attente, au salon d’honneur ainsi qu’au bâtiment en planches. Une information confirmée par le notable Bukuka Makofi Gervais, qui précise que l’incendie aurait débuté dans ce restaurant avant d’atteindre d’autres parties du bâtiment.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le sinistre s'est produit alors que les opérations d'enregistrement des passagers étaient en cours. Plusieurs biens sont partis en fumée, y compris des effets militaires. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) est intervenue avec ses véhicules anti-incendie afin de limiter la propagation des flammes et réduire l’ampleur des dégâts.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une enquête est actuellement menée pour établir les circonstances exactes de cet incendie et déterminer l’origine réelle du sinistre, apprend-t-on de la Régie des voies aériennes (RVA).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrick Muyaya relativise le débat sur le changement ou la révision de la constitution et rappelle les priorités du gouvernement</title>
<link>https://infos7.cd/patrick-muyaya-relativise-le-debat-sur-le-changement-ou-la-revision-de-la-constitution-et-rappelle-les-priorites-du-gouvernement</link>
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<description><![CDATA[ Lors d&#039;un briefing lundi, coanimé avec le coordonnateur national du PDDRC-S, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a réagi aux vifs débats qui animent actuellement la classe politique autour d&#039;une éventuelle révision ou d&#039;un changement de la constitution du 18 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:40:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que plusieurs personnalités de l'Union Sacrée, y compris au sein des institutions, prennent ouvertement position en faveur d'un changement de la constitution, le ministre de la Communication et des Médias a tenu à recentrer le débat. Selon lui, cette question n'est pas, pour l'heure, la priorité de l'exécutif .</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous travaillons actuellement à recouvrer l’intégrité territoriale. Notre préoccupation principale concerne nos populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, précisément celles qui vivent dans les zones sous occupation</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sans fermer la porte au débat, Patrick Muyaya a tenu à rappeler le caractère démocratique de celui-ci, tout en mettant en garde contre toute tentative de diversion face aux urgences sécuritaires et humanitaires que traverse le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le débat sur la révision de la Constitution doit être considéré comme un débat démocratique, où chacun peut exprimer son opinion. Mais, au niveau du gouvernement, les priorités sur lesquelles nous nous concentrons sont connues </em>», a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogé sur une éventuelle position du gouvernement, le ministre a précisé que la question n'a pas encore été évoquée en conseil des ministres. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le jour où cette question sera abordée en Conseil des ministres, nous ne manquerons pas d’en faire le compte rendu</em> », a-t-il assuré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis plusieurs jours, le débat autour du changement ou de la révision de la constitution refait surface en République Démocratique du Congo. Longtemps absent de l'agenda politique depuis la dégradation de la crise sécuritaire au Nord et Sud-Kivu, il a été ravivé par la prise de position de Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président du Sénat, qui a récemment exprimé son opposition à ce projet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement ou révision de la constitution : la Lucha dénonce une tentative de &amp;quot;glissement institutionnel&amp;quot; en faveur de Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué ce lundi 9 mars, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) a dénoncé une tentative de glissement institutionnel visant, selon lui, à offrir au président Félix Tshisekedi la possibilité de briguer un troisième mandat. Cette réaction fait suite à la relance du débat sur une éventuelle révision ou un changement de la constitution, portée par les sociétaires de l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), dont le président Tshisekedi est l&#039;autorité morale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 15:38:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour la LUCHA, la priorité ne saurait être de modifier les textes pour satisfaire un régime mais plutôt de libérer les territoires congolais occupés par les rebelles de l'AFC/M23, soutenus par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Engager le pays dans un chantier constitutionnel clivant alors que l'intégrité territoriale est rompue n'est pas seulement une erreur politique, c'est une indécence criminelle </em>», peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le mouvement exhorte le régime Tshisekedi à cesser ses manœuvres de survie et à répondre aux urgences, à savoir : libérer les territoires occupés, sécuriser les populations et convoquer une dialogue national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les institutions ne peuvent être instrumentalisées pour satisfaire des ambitions personnelles ou des calculs de conservation de pouvoir</em> », déplore la LUCHA.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la détermination affichée par certains membres de la majorité présidentielle à modifier la constitution, la LUCHA appelle les Congolais à se mobiliser conformément à l'article 64 de la loi fondamentale, afin de faire échec à ce projet.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement ou révision de la constitution : le bureau du Sénat désavoue Bahati Lukwebo et réaffirme son soutien à Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le bureau du Sénat congolais a pris ses distances avec le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, également deuxième vice-président de cette chambre, suite à ses récentes déclarations concernant le projet de changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 16:24:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué samedi 7 mars, la Chambre haute du Parlement a qualifié la position de son deuxième vice-président d'"<em>individuelle</em>", précisant qu'elle n'engageait en rien l'institution. Le Sénat a par conséquent appelé l'ensemble des sénateurs à la retenue sur des sujets aussi sensibles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Dans un contexte marqué par l'agression dont notre pays est victime et qui exige plus que jamais, responsabilité, retenue et sens élevé de l'intérêt supérieur de la Nation, le bureau du sénat attire l'attention de tous les sénateurs sur toute prise de position individuelle, susceptible d'entretenir la confusion. Il rappelle que les institutions de la République doivent demeurer un espace de cohésion de stabilité, de responsabilité politique et non le cadre d'expressions individuelles</em> », peut-on lire dans le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, le bureau du Sénat a réaffirmé son attachement aux initiatives de paix et de stabilité prônées par le chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Dans l'intérêt supérieur de la Nation, le bureau du sénat réitère son engagement à accompagner toutes les initiatives visant à préserver la stabilité des institutions et à renforcer la cohésion nationale en cette période cruciale de l'histoire de notre pays</em> », conclut le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis qu'il a exprimé son opposition au projet de révision ou changement de la constitution ,estimant que « <em>le pays n'a pas un problème des textes mais plutôt de leur application</em> », le sénateur Modeste Bahati Lukwebo est devenu la cible des critiques, y compris au sein même de l'Union Sacrée, dont il est l'un des membres du présidium.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà des critiques, une motion de défiance à son encontre Bahati Lukwebo aurait déjà récolté une trentaine de signatures. L'initiative, lancée à la suite de ses propos, émane du sénateur Dany Kabongo, élu du Haut-Katanga sur la liste UDPS/Tshisekedi. Ce dernier reproche à Bahati Lukwebo “<em>un manque de respect envers la haute autorité de référence</em>” de l'USN, le président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Félix Tshisekedi à Chicago pour les obsèques du révérend Jesse Jackson, figure historique des droits civiques</title>
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<description><![CDATA[ Le chef de l&#039;État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé à Chicago, aux États-Unis, pour assister ce samedi 7 mars aux obsèques du révérend Jesse Jackson, reconnu comme l&#039;un des pionniers de la lutte pour les droits civiques. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 11:45:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la présidence congolaise, la présence de Félix Tshisekedi à Chicago se justifie par la relation historique et significative que Jesse Jackson a entretenue avec la République démocratique du Congo (RDC), particulièrement durant les moments les plus difficiles de sa marche vers la démocratie. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La présidence rappelle notamment que, ‎lors de sa mission en tant qu'envoyé spécial des USA pour l'Afrique, son entrevue avec Étienne Tshisekedi avait constitué un signal fort et inoubliable pour le peuple congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le révérend Jesse Jackson a quitté la terre des hommes le 17 février 2026, à l'âge de 84 ans. Il a mené une vie remarquable, et sa voix résonne encore aux quatre coins du monde. Figure emblématique du combat pour la dignité des Noirs, il s'est illustré dès son plus jeune âge en tant que militant aux côtés de Martin Luther King.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean&#45;Pierre Bemba sommé de récupérer son avion, saisi depuis 2007 à l&amp;apos;aéroport de Faro au Portugal</title>
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<description><![CDATA[ Les autorités de l&#039;aéroport de Faro au Portugal ont donné un ultimatum de 60 jours à Jean-Pierre Bemba, actuel vice-premier ministre, ministre des transports de pouvoir récupérer son avion, Boing 727, stationné au tarmac de l&#039;aéroport Portugais depuis 2007. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 17:38:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'appareil a été saisi en 2007, année où la Cour Pénale Internationale (CPI), avait ordonné à tous les États d'identifier, geler et saisir les avoirs du président du MLC, poursuivi à l'époque pour crimes contre l'humanité. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'engin volant est resté depuis près de 20 ans sans bouger. En mars 2025, le Portugal a adopté un nouveau régime pour les avions abandonnés dans ses aéroports. Celui-ci stipule qu'un appareil peut désormais être considéré comme stationné abusivement après 90 jours sans autorisation. Si le propriétaire ne le retire pas après avoir été notifié, l'avion peut être déclaré abandonné, puis confisqué par l'État, vendu, démantelé ou détruit. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon un article de RFI publié ce vendredi 6 mars, la facture de stationnement s'élève à plus d'un million d'euros. Si Jean-Pierre Bemba n'a pas lui-même communiqué, ses proches avancent un argument juridique selon lequel, c'est à la CPI de lever la mesure ou régler carrément la facture.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;ECIDé qualifie de “diversion” les propos du professeur André Mbata sur une prétendue convergence entre Tshisekedi et Fayulu</title>
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<description><![CDATA[ Le parti politique Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé) a fermement rejeté les déclarations du professeur André Mbata, secrétaire permanent de l&#039;Union Sacrée de la Nation. Ce dernier avait évoqué une convergence de vues entre le président Tshisekedi et l&#039;opposant Martin Fayulu contre l&#039;ancien régime de Joseph Kabila, accusé de soutenir la rébellion de l&#039;AFC/M23. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:30:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce vendredi 6 mars par son secrétaire général, le professeur Devos Kitoko, l'ECIDé dénonce  une manœuvre de "<em>diversion</em>" et réaffirme la position "<em>constante</em>" de son président.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>On peut déformer les faits, inventer des polémiques et sermer la confusion. On ne fera jamais taire la vérité, ni le combat du peuple congolais pour la justice et la démocratie</em> », peut-on lire dans le document. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parti de Martin Fayulu rappelle que l'unique engagement de son leader reste la défense sans compromission des intérêts de la République démocratique du Congo et de son intégrité territoriale. Pour l'ECIDé, les véritables priorités demeurent la protection des congolais, l'organisation d'un dialogue national inclusif et la tenue des élections crédibles en 2028.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Notre peuple mérite mieux que des insinuations, des manoeuvres politiques et des distractions. S'il vous plaît ! Ayez pitié de nos concitoyens déplacés, réfugiés sans nourriture et sans perspective d'avenir. Soyez humains !</em>», ajoute le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mise au point de l'ECIDé fait suite à une interview accordée par le professeur André Mbata à Jeune Afrique, dans laquelle il avait salué la posture de l'opposant Martin Fayulu et évoqué sa rencontre avec le chef de l'État Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du vendredi 6 mars 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-vendredi-6-mars-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de presse de ce vendredi 6 mars 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 08:19:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À deux ans de la présidentielle de 2028, le débat sur la révision constitutionnelle divise ouvertement la majorité, constate " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ". Tandis que plusieurs cadres de l'Union sacrée de la nation se montrent favorables à une modification du texte fondamental, Modeste Bahati, s'y oppose frontalement. </p>
<p style="text-align: justify;">Le secrétaire général adjoint de l'UDPS, Déo Bizibu, a été l'un des premiers à monter au créneau. Selon lui, écrit " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", la position du sénateur traduirait une rupture avec la vision politique portée par la majorité. Plus sévère encore, le président du groupe parlementaire UDPS au Sénat, Idrissa Afani Mangala, a dénoncé une démarche "toxique", accusant le leader de l'AFDC-A d'exposer publiquement la haute autorité politique de l'Union sacrée dans un moment jugé critique pour le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour " OURAGAN ", le sort du frondeur Bahati scellé. A l'Union sacrée, quelques élus tentent déjà un coup de force pour éjecter le deuxième vice-président du Sénat de son fauteuil. 24 heures après sa sortie médiatique controversée, Modeste Bahati est visé par une motion de défiance initiée par le sénateur Dany Kabongo.</p>
<p style="text-align: justify;">Joint au téléphone par " <strong><em>ACTUALITÉ.CD</em></strong> ", cet élu des élus juge « pas du tout corrects » les propos de Bahati Lukwebo, qu’il présente comme « un manque de respect » au président de la République, eu égard au poste qu’il occupe au sein du bureau de la chambre haute du parlement et au sein de l’Union sacrée de la nation.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon ce parlementaire ajoute " <em><strong>INFOS7.CD</strong></em> ", Modeste Bahati Lukwebo aurait dû consulter le chef de l'État avant de s'exprimer publiquement sur des sujets d'actualité.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec la prise de position de Modeste Bahati Lukwebo, plusieurs observateurs, cités par " <strong><em>VRAIE-THEMATIQUE</em></strong> ", estiment désormais que l'unanimité au sein de l'Union sacrée autour d'un éventuel projet de révision constitutionnelle est loin d'être acquise.</p>
<p style="text-align: justify;">Membre du Présidium de l’Union sacrée de la nation, Modeste Bahati Lukwebo a, selon " <strong><em>LE PHARE</em></strong> ", tenu des propos et pris une position diamétralement opposée à la ligne de la plateforme de la famille politique du Président de la République, à laquelle il appartient.</p>
<p style="text-align: justify;">" <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", rappelle que l’UDPS, aujourd’hui au pouvoir, s’était farouchement opposée à toute modification constitutionnelle et à tout glissement du calendrier électoral sous l’ancien président Joseph Kabila en 2016.</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, Steve Mbikayi, relayé par " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", plaide pour un débat de fond et l’arbitrage du peuple par référendum. Selon lui, le débat ne doit pas être confisqué par les rivalités politiques mais tranché démocratiquement par le peuple souverain, notamment à travers un référendum.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le reste de l'actualité. Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a annoncé hier jeudi, la nomination de l'Américain James Swan au poste de Représentant spécial et Chef de la MONUSCO. Selon " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", James Swan succède à Mme Bintou Keita, à qui le Secrétaire général exprime sa profonde gratitude pour son importante contribution et son dévouement à la MONUSCO.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision souligne de son côté, " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu dans l'est de la RDC, marqué par la résurgence des combats impliquant notamment le mouvement rebelle M23 et des tensions persistantes avec le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">Toujours en rapport avec la situation sécuritaire dans l'Est du pays, " <strong><em>VRAIE-THEMATIQUE</em></strong> ", revient sur les sanctions prises par les États-Unis contre le Rwanda qui changent la donne diplomatique. Ces sanctions, écrit le tabloïd, ne visent pas directement le M23, mais cherchent à affaiblir son soutien militaire. </p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, alors que plusieurs localités et sites miniers stratégiques sont toujours tenues par la RDF et ses supplétifs du M23, Washington, écrit " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> ", attend des actes concrets de Kigali afin de «clore définitivement ce dossier», selon des analystes proches du Congrès américain.</p>
<p style="text-align: justify;">En perspective de la rentrée parlementaire, le Bureau de l’Assemblée nationale consulte les membres du gouvernement. Selon le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli, cité par " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", ces consultations ont permis de faire le point sur l’exécution du budget au cours du premier trimestre de l’année, afin d’identifier les grandes tendances, tant en matière de mobilisation des recettes que d’exécution des dépenses publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Salaires des agents publics et crise au Moyen-Orient, le gouvernement envisage des mesures palliatives, rapporte " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ". Face aux tensions observées dans les finances publiques et aux incertitudes économiques internationales, la Première ministre, Judith Suminwa, a présidé, hier jeudi, une réunion du Comité de conjoncture économique. Cette rencontre a permis aux membres du gouvernement concernés d'examiner l'état de la trésorerie publique, l'évolution de la conjoncture monétaire ainsi que la dynamique des prix sur les marchés.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à cette conjoncture, renchérit " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", le Gouvernement envisage plusieurs mesures visant à améliorer l’organisation des recettes publiques. Ces dispositions s’inscrivent notamment dans le cadre de l’instruction du Président de la République, Félix Tshisekedi, relative à l’audit de l’état liquidatif de la paie.</p>
<p style="text-align: justify;">Après la mission stratégique du Ministre Louis Watum à Toronto, la RDC consolide son statut de puissance minière mondiale. Selon " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", la délégation congolaise, conduite par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, y a défendu une vision ambitieuse, à savoir : transformer l’immense potentiel minéral du pays en levier de développement durable, d’industrialisation et de souveraineté économique.</p>
<p style="text-align: justify;">Terminons avec " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> " qui nous apprend que Kinshasa est inondée de fausses plaques d’immatriculation. Des sources proches de la Direction générale des Impôts, il ressort que depuis le mois de novembre 2025, la firme Valornet, qui fabriquait les plaques actuellement en circulation, a été instruite d’arrêter la production et la livraison desdites plaques. Conséquence, le recours par les propriétaires de véhicules aux stocks des plaques disponibles en provinces. La rareté de ces plaques a boosté le marché criminel des fausses qui prospère à cause de l’absence d’un contrôle policier rigoureux.</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong><em>Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> Tel: 00243891694834</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : « Avec Martin Fayulu, nous menons la même bataille contre l’ancien régime de Joseph Kabila » (André Mbata)</title>
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<description><![CDATA[ Dans une interview publiée ce jeudi 5 mars par Jeune Afrique, le secrétaire permanent de l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), André Mbata, a salué la convergence des vues qui existerait, selon lui, entre Martin Fayulu et Félix Tshisekedi contre l&#039;ancien régime de Joseph Kabila, accusé de soutenir les rebelles de l&#039;AFC/M23. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 18:56:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il a justifié cette analyse par la récente rencontre entre le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et l'opposant Martin Fayulu, à qui il reconnaît une "<em>grandeur d'esprit</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Avec Martin Fayulu, nous menons la même bataille contre l’ancien régime de Joseph Kabila (...) Vous l’avez vu, Martin Fayulu a été reçu par son frère Félix Tshisekedi et ça se passe bien, ils se parlent, ils échangent</em> », a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour André Mbata, la présence de Martin Fayulu au pays en est une preuve supplémentaire, contrairement à certains opposants qui sont actuellement en exil.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il n’y a pas plus grand opposant que tous ces gens qui sont au pays</em> », a-t-il salué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, André Mbata a vivement critiqué la position des évêques catholiques au sujet du dialogue national, affirmant que seul le président de la République a les pleins pouvoirs pour convoquer de telles assises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il y a beaucoup de choses à dire sur les confessions religieuses. L’État est laïque ! On ne voit pas l’archevêque de Paris dicter des règles à l’État. Vous avez la conférence épiscopale de France avec plusieurs cardinaux. Chez nous, il n’y a qu’un seul cardinal qui se fait passer parfois pour un primat. Nous avons beaucoup de respect pour l’Église catholique mais les évêques ne sont pas l’Église</em> », a ajouté le professeur André Mbata.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces déclarations au sujet du dialogue interviennent dans un contexte politique tendu. Les opposants pensent que Félix Tshisekedi fait partie du problème et ne jurent que par la médiation de la CENCO-ECC. Une position que refusent les soutiens du Chef de l'État, qui accusent les évêques de la CENCO de partialité dans la crise actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transco : Solange Kabedi obtient 3 millions USD du gouvernement avant son départ pour le paiement de trois mois de salaire</title>
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<description><![CDATA[ Nommée à la tête de Transports au Congo (TRANSCO) le 20 février dernier, la Directrice générale intérimaire sortante, Solange Kabedi, n&#039;aura passé que quelques jours aux commandes. Pourtant, son management dynamique a rapidement porté ses fruits. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 11:54:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Grâce à la mutualisation des efforts entre Solange Kabedi Odra et le Directeur général de Trans-Academia, Georges Ongelo, Transco a obtenu du gouvernement congolais un appui financier de 3 millions USD. Cette enveloppe a été débloquée à l’issue d’une séance de travail tenue le mardi 3 mars 2026 au cabinet du ministère des Finances, avec l’argentier national Doudou Fwamba Likunde.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision s'inscrit dans la volonté du chef de l'État de pérenniser cet établissement public à caractère technique et social, dont la mission est de faciliter les déplacements de la population à moindre coût à travers le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, cette somme servira au paiement de trois mois de salaires, dont deux mois d’arriérés (janvier et février 2026). Elle permettra de soulager tant soit peu les peines des agents et cadres de Transco, qui, dans des conditions extrêmement difficiles, s'efforcent de matérialiser effectivement la vision sociale du chef de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Bien qu'elle quitte ses fonctions, Solange Kabedi laisse derrière une avancée significative. En quelques jours seulement, elle a redonné le sourire aux travailleurs, qui voyaient déjà en elle l’espoir du redressement de cet établissement public.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Rédaction</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎« Ce qui se passe dans le monde devrait interpeller le président Kagame et ses alliés de l&amp;apos;AFC/M23» (Jean&#45;Claude Katende)</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;actualité politique mondiale, dominée par la guerre que mènent les États-Unis et l&#039;Israël contre ce qu&#039;ils qualifient de l&#039;«axe de la résistance» mené par l&#039;État islamique d&#039;Iran, continue de susciter de vives réactions à travers le monde. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 12:17:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À Kinshasa, des acteurs politiques et des défenseurs des droits de l'homme établissent des parallèles entre la situation au Moyen-Orient et celle que traverse la République démocratique du Congo, dont l'Est est en proie à une agression menée par le Rwanda, officiellement via les rebelles de l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce mardi 3 mars, sur son compte X (anciennement Twitter), le président de l'Association Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme (ASADHO), Jean-Claude Katende, a estimé que « <em>ce qui se passe dans le monde devrait interpeller le président Kagame et ses alliés de l'AFC/M23</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎M. Katende a par ailleurs réitéré sa conviction que « <em>l'aventure de l'AFDL ne se répéter pas</em> », ajoutant que « <em>2024 n'est pas 1996</em> », une allusion au contexte géopolitique ayant conduit à la chute du maréchal Mobutu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Un tournant diplomatique majeur semble se dessiner dans la gestion de la crise sécuritaire à l'Est de la RDC. Lundi 2 mars, les États-Unis ont imposé des sanctions à quatre responsables militaires rwandais. Des mesures que Kigali a déplorées, accusant Washington de faire preuve de partialité dans le processus de paix en cours. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎L&amp;apos;ancien président sénégalais Macky Sall brigue le poste de secrétaire général de l&amp;apos;ONU</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall, est officiellement candidat au poste de secrétaire général de l&#039;ONU. Sa candidature, portée par le Burundi, vise à lui permettre de briguer la plus haute fonction des Nations Unies. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:47:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cependant, selon plusieurs médias internationaux, les chances de Macky Sall de succéder à Antonio Guterres sont jugées minces. Le poste est en effet vivement convoité par les pays d'Amérique Latine, qui estiment que la prochaine rotation géographique leur revient.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À ce jour, deux personnalités originaires de cette région ont déjà présenté leurs candidatures : Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili, et l’Argentin Rafael Grossi, directeur de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré cette concurrence, les partisans de Macky Sall restent optimistes. Ils estiment que l'ancien chef de l'État pourrait jouer un rôle médiateur important, en particulier au regard du climat géopolitique international actuel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le prochain secrétaire général de l'ONU sera élu le 1er janvier 2027 par l'Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de sécurité. Les cinq pays membres permanents de ce dernier (USA, Russie, Chine, France et Royaume-Uni) disposent d'un droit de veto.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle attaque de drones contre l&amp;apos;aéroport de Bangoka : le gouverneur de la Tshopo condamne et appelle à la vigilance</title>
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<description><![CDATA[ Le gouverneur de la province de la Tshopo, Paulin Lendongolia, a condamné dimanche 1er mars, la nouvelle attaque perpétrée contre l&#039;aéroport international de Bangoka, à Kisangani, à l&#039;aide de drones kamikazes attribués aux rebelles de l&#039;AFC/M23. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 08:34:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué officiel, l'autorité provinciale confirme que ces quatre drones kamikazes, chargés de munitions, ont été interceptés et abattus dans le ciel de Bangoka. Il a salué la vision du chef de l'État, Félix Tshisekedi, qui a doté la ville de Kisangani, d'un système de défense aérienne performant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Son Excellence Monsieur le gouverneur condamne avec véhémence ces attaques lâches et terroristes du Rwanda et de ses supplétifs de l'AFC/M23. Félicite nos vaillantes FARDC et les partenaires pour leur professionnalisme et efficacité face à ces menaces barbares</em> », a-t-on lu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la persistance de la menace, le gouverneur Paulin Lendongolia a appelé la population à la vigilance et à une mobilisation accrue dans le cadre des opérations “<em>Yebela voisin</em>" et "<em>Filimbi</em>”. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il s'agit de la deuxième attaque en moins d'un mois contre l'aéroport international de Bangoka. Le 8 février dernier, cette infrastructure aéroportuaire avait déjà été visée par des drones Kamikazes, une attaque revendiquée par les rebelles de l'AFC/M23 et fermement condamnée par le gouvernement central.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OIF : Tshisekedi joue&#45;t&#45;il trop petit pour un pays trop grand ?</title>
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<description><![CDATA[ En économie politique, le pouvoir d’un État ne se mesure pas uniquement à son PIB ou à sa puissance militaire. Il se mesure aussi à sa centralité systémique. La RDC détient un capital démographique qui lui confère une position de pivot dans l’espace francophone. Ce capital n’est pas symbolique. Il constitue une ressource négociable, comparable à une rente stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 20:12:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec plus de cent millions d’habitants, la RDC est aujourd’hui le premier pays francophone du monde par sa population. Le français y est à la fois langue administrative, langue d’enseignement, langue de cohésion nationale dans un espace traversé par une diversité linguistique exceptionnelle. La Francophonie institutionnelle ne peut prétendre à une légitimité globale sans la RDC, car elle en constitue le principal socle démographique. Pourtant, dans les arènes internationales, Kinshasa se comporte souvent comme un acteur secondaire, cherchant des positions plutôt que redéfinissant des structures. Cette dissonance est frappante : une puissance démographique majeure qui agit comme une périphérie diplomatique.</p>
<p style="text-align: justify;">Au même moment, la France traverse une recomposition stratégique en Afrique. Son recul au Mali, au Burkina Faso et au Niger a affaibli l’architecture traditionnelle de la Françafrique. L’image de Paris s’est dégradée en Afrique de l’Ouest, et la France cherche désormais des partenariats stables, crédibles et stratégiques pour préserver son influence culturelle et politique sur le continent. Dans cette équation, la RDC n’est pas un partenaire parmi d’autres : elle est le dernier grand pivot francophone continental, le seul espace capable d’offrir à la Francophonie une profondeur démographique et territoriale incontestable. Si Kinshasa se détachait politiquement de cette architecture, la légitimité même de l’ensemble serait fragilisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, la RDC n’est plus seulement un acteur francophone. Elle est devenue un carrefour stratégique mondial. Les minerais critiques nécessaires à la transition énergétique placent la RDC au centre de la compétition industrielle du XXIe siècle. Les États-Unis multiplient les initiatives de coopération pour sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement, tandis que la Chine demeure un acteur majeur du secteur minier congolais. Dans cette rivalité sino-américaine, la RDC occupe une position nodale. Elle n’est plus une périphérie du système international, mais l’un de ses points de tension les plus décisifs.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est précisément pour cette raison que la posture de demandeur interroge. La RDC ne manque ni de poids démographique, ni de centralité stratégique, ni d’atouts géopolitiques. Elle est courtisée, recherchée, indispensable à plusieurs architectures de pouvoir. Lorsqu’un État de cette envergure se mobilise principalement pour obtenir ou contester un poste au sein d’une organisation dont il constitue déjà le pilier humain, la question n’est pas celle de la légitimité. Elle est celle de l’ambition. Une grande nation ne se contente pas d’intégrer les structures existantes ; elle les redéfinit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Lumumba et la Francophonie : symbole noble ou instrumentalisation vaine ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Organisation internationale de la Francophonie s’inscrit officiellement dans un registre de coopération linguistique et culturelle. Elle incarne la diplomatie douce, la circulation des élites, la consolidation d’un espace d’influence structuré autour d’une langue partagée. Pourtant, dans la mémoire politique africaine, elle demeure liée à l’architecture postcoloniale qui a prolongé, sous des formes plus subtiles, certaines dynamiques de la Françafrique. La question pour la RDC ne concerne donc pas l’adhésion formelle, mais la posture stratégique adoptée à l’intérieur de cette structure. Cherche-t-elle à en redéfinir l’orientation, à en déplacer le centre de gravité, à y imprimer sa propre vision continentale, ou se contente-t-elle d’y rechercher une validation symbolique au sein d’un ordre déjà établi.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette configuration, le nom de Patrice Lumumba n’est pas un simple patronyme mobilisable dans un jeu diplomatique. Il incarne une rupture historique, une exigence de souveraineté radicale, une contestation explicite de l’ordre postcolonial naissant. Lumumba n’a pas laissé un héritage destiné à être administré dans les cadres qu’il contestait. Il a laissé une pensée de transformation. L’inscrire dans une stratégie institutionnelle au sein d’un espace historiquement associé à l’influence française exige une cohérence politique de haut niveau. Le capital symbolique qu’il représente ne peut être engagé sans ambition structurelle proportionnée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le débat ne concerne pas les personnes, mais l’usage du symbole. Le nom Lumumba constitue une ressource nationale rare, un patrimoine politique chargé d’une densité historique exceptionnelle. Sa mobilisation devrait répondre à une vision de long terme, orientée vers la reconfiguration des rapports de pouvoir, et non vers la gestion d’une rivalité circonstancielle avec Kigali. Lorsqu’un État engage ses symboles fondateurs dans une compétition institutionnelle, il expose sa mémoire politique à une instrumentalisation qui peut en réduire la portée.</p>
<p style="text-align: justify;">Admettons même que la RDC obtienne l’avantage recherché. L’OIF ne représente ni un centre décisif de puissance économique ni un organe stratégique déterminant dans l’équilibre mondial. Le Rwanda n’y tire pas une influence structurelle majeure. La satisfaction serait essentiellement psychologique, sans transformation profonde des rapports régionaux ou internationaux. La construction d’une puissance durable repose sur la maîtrise des architectures, non sur la conquête de positions symboliques. Une victoire de surface ne modifie pas les fondations. Une nation qui aspire à redéfinir son rôle continental doit viser la structure avant le symbole.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Ce que Tshisekedi devait réellement négocier avec Macron</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La négociation stratégique ne devait jamais se réduire à la conquête d’un poste. Elle devait poser une question structurelle à Paris. Que devient la Francophonie si son principal socle démographique reconsidère sa participation. La République démocratique de la RDC constitue aujourd’hui la masse critique de l’espace francophone mondial. Sans elle, l’OIF perd son centre africain, sa profondeur humaine et une part essentielle de sa légitimité normative. Une organisation linguistique dont le cœur démographique se détache devient un dispositif affaibli. Ce constat relève d’une arithmétique politique objective et non d’un réflexe nationaliste.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une lecture rigoureuse d’économie politique, la RDC détient une rente démographique institutionnelle. Cette rente produit de la valeur symbolique, diplomatique et stratégique au bénéfice de l’architecture francophone. Lorsqu’un acteur central sous-évalue son poids structurel, il permet aux autres membres du système de capter une partie de la valeur qu’il contribue lui-même à générer. En recherchant l’accès à une fonction plutôt qu’une reconfiguration de l’architecture, la RDC consent à une marginalité relative dans un dispositif dont elle constitue pourtant le socle humain.</p>
<p style="text-align: justify;">Tshisekedi devait regarder Macron droit dans les yeux et lui rappeler une évidence stratégique. Si la France entend préserver la cohérence et la crédibilité de la Francophonie, elle doit admettre que le centre institutionnel ne peut durablement être dissocié du centre démographique. La RDC en constitue le socle humain. En l’absence de cette reconnaissance, Kinshasa conserve un levier rare et structurant, celui de reconsidérer la nature de son engagement. Une Francophonie privée de la RDC serait amputée de son principal ancrage africain. La projection culturelle française sur le continent perdrait sa masse critique. L’universalité revendiquée de l’espace francophone serait fragilisée par un déséquilibre manifeste entre la géographie institutionnelle et la réalité démographique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce rapport de forces, la discussion devait porter sur la géographie du pouvoir. Félix Tshisekedi devait revendiquer clairement le transfert du siège à Kinshasa comme traduction institutionnelle du poids congolais. Un siège international ne relève pas du protocole, il constitue une infrastructure de puissance. Il génère des emplois hautement qualifiés pour des Congolais, attire diplomates, juristes, économistes et experts, stimule les services, renforce l’hôtellerie, structure les transports, multiplie les conférences et les flux d’investissement. Les retombées économiques irriguent l’ensemble de la stratification sociale et repositionnent durablement la capitale dans les circuits décisionnels mondiaux. Une institution ancrée territorialement crée un écosystème, consolide des compétences locales et modifie la hiérarchie réelle du pouvoir à l’échelle régionale et internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, la rivalité avec Kigali devenait accessoire au regard de l’enjeu structurel. L’objectif stratégique ne consistait pas à retirer une fonction à un autre État, mais à reconfigurer l’architecture institutionnelle en cohérence avec la réalité démographique et continentale. Le maintien de certaines responsabilités ailleurs aurait perdu de son importance dès lors que le centre opérationnel et symbolique se serait établi là où réside la majorité francophone. Dans une telle configuration, quel que soit l’État occupant une fonction, le Rwanda ou tout autre, il aurait exercé ses responsabilités dans un cadre institutionnel placé sous l’égide territoriale et politique de la RDC. Le pouvoir ne se déplace pas principalement par l’affrontement diplomatique. Il se stabilise et s’enracine dans les lieux où s’organisent les décisions, les réseaux et les flux d’influence.</p>
<p style="text-align: justify;">Une diplomatie structurée implique une renégociation assumée des équilibres. Les organisations internationales reposent sur une distribution implicite du pouvoir proportionnelle aux capacités réelles des États membres. Lorsque cette distribution ne reflète plus la hiérarchie démographique et géopolitique, la révision devient légitime. La RDC pouvait formuler une position ferme et stratégique. Une puissance ne sollicite pas une reconnaissance symbolique. Elle redessine l’architecture afin qu’elle corresponde à son poids systémique.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’un acteur central sous-évalue son poids structurel, il permet aux autres membres du système de capter une partie de la rente institutionnelle qu’il contribue pourtant à produire. En privilégiant l’accès à une fonction plutôt que la reconfiguration de l’architecture, la RDC consent à une marginalité relative au sein d’un dispositif dont elle constitue le socle démographique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Dribleur politique, mais pas architecte social ou économique</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Félix Tshisekedi évolue avec une certaine aisance sur la scène politique, nationale comme internationale. Il occupe l’espace diplomatique, multiplie les rencontres, s’inscrit dans les grandes discussions stratégiques du moment. La RDC apparaît davantage visible qu’auparavant. Mais visibilité ne signifie pas transformation. L’habileté tactique, même réelle, ne constitue pas en soi une architecture économique ou sociale. Gouverner un pays de plus de cent millions d’habitants exige plus qu’une capacité à négocier ou à réagir aux événements.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la structure des accords et des priorités affichées, une question centrale demeure insuffisamment formulée : quel est le gain économique concret pour les Congolais ? Comment ces négociations contribuent-elles à réduire l’extrême pauvreté, à créer massivement des emplois qualifiés, à transformer les chaînes de valeur locales, à renforcer l’appareil productif national ? Ces interrogations ne sont pas marginales. Elles devraient être le point de départ de toute doctrine. Or elles apparaissent souvent en arrière-plan, comme si la réussite diplomatique se suffisait à elle-même sans démonstration rigoureuse de ses effets sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">La dynamique politique actuelle donne l’impression que l’énergie présidentielle se concentre de manière excessive sur la recherche de points symboliques, en particulier dans la rivalité avec Kigali. La confrontation avec Paul Kagame structure une part importante du narratif public, au point que certaines initiatives semblent davantage répondre à une logique de compétition régionale qu’à une stratégie cohérente de transformation économique interne. Une politique d’État ne peut se définir prioritairement par l’opposition à un autre dirigeant. Lorsque le marquage de points diplomatiques prend le pas sur la construction patiente d’une architecture socio-économique nationale, le risque est celui d’une dispersion des priorités et d’un affaiblissement de la cohérence stratégique. Cette posture apparaît d’autant plus préoccupante que, par le passé, certains proches du pouvoir ont reconnu que des convergences tactiques avaient existé avec Kigali, notamment dans l’opposition à Joseph Kabila, avant que les relations ne se détériorent et que l’Est du pays ne bascule dans une confrontation militaire prolongée, transformant la paix fragile dont Tshisekedi avait hérité en une escalade armée persistante dans l’Est de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">Un dribleur politique gère les séquences et les confrontations, un architecte social et économique construit des structures durables centrées sur le citoyen. La RDC a besoin d’une vision dans laquelle chaque négociation extérieure est subordonnée à un objectif mesurable de transformation interne, réduction effective de l’extrême pauvreté, industrialisation réelle, création d’emplois qualifiés, renforcement du capital humain. Le problème n’est pas la demande en soi, mais l’absence d’une doctrine clairement articulée plaçant le peuple congolais au centre de la stratégie. Lorsque les gains économiques concrets et la sortie de la pauvreté ne deviennent pas les indicateurs premiers de réussite, la diplomatie demeure partiellement détachée de la réalité sociale. Tshisekedi n’est pas le pire demandeur, il est le demandeur d’objectifs trop limités pour un pays dont l’ampleur exige une ambition plus structurée. Il lui reste néanmoins plus d’une année pour ajuster son approche, intégrer une lecture moderne de l’économie politique et poser des bases solides pour celui ou celle qui héritera de son passage au pouvoir, avec ses acquis comme avec ses insuffisances, car l’histoire retiendra moins les séquences tactiques que l’architecture laissée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Irumu : 12 otages des ADF libérés par les FARDC à Ofay</title>
<link>https://infos7.cd/irumu-12-otages-des-adf-liberes-par-les-fardc-a-ofay</link>
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<description><![CDATA[ Douze (12) civils retenus en otage par les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) ont été libérés ce jeudi 26 février 2026 lors d’une opération conjointe menée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par l’armée ougandaise, dans la localité d’Ofay, en territoire d’Irumu (Ituri). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 18:18:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette opération s’inscrit dans la continuité des offensives lancées après l’attaque perpétrée le 24 février 2026 à Sesa par les ADF. Engagées dans le cadre des opérations conjointes dites « <em>Suja</em> », les forces congolaises et ougandaises ont traqué les assaillants en profondeur. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sous la pression des frappes militaires, les rebelles ont abandonné douze civils, majoritairement des hommes, dont trois femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources locales, certaines des victimes avaient été enlevées dans les localités de Chani Chani, Kazaraho et Apakola. L’une des personnes libérées aurait également été capturée lors de la récente attaque de Sesa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des acteurs de la société civile ont salué cette avancée. Christophe Munyanderu, activiste et défenseur des droits humains, a encouragé les FARDC et leurs partenaires ougandais à poursuivre leurs efforts. Il a exprimé son soutien aux forces engagées sur le terrain, affirmant que celles-ci bénéficient de l’appui de la population locale dans la lutte contre les groupes armés actifs dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les opérations militaires se poursuivent afin de neutraliser les éléments résiduels des ADF et de restaurer la sécurité dans cette partie de l’Ituri, en proie à l’insécurité depuis plusieurs années.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que récemment, 27 autres ex-otages avaient recouvré la liberté après le paiement d’une rançon, illustrant une fois de plus la complexité et la gravité de la situation sécuritaire dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Milan Kayenga</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la neutralisation de Willy Ngoma : les FARDC passent&#45;elles des biceps au cerveau ?</title>
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<description><![CDATA[ La neutralisation du porte-parole du M23, Willy Ngoma, ainsi que de certains hauts cadres du mouvement M23-RDF, constitue-t-elle le signal d’un basculement stratégique dans la conduite de la guerre à l’Est de la RDC ? Assiste-t-on enfin au passage d’une logique de démonstration musculaire, les biceps, à une logique d’intelligence opérationnelle structurée, le cerveau ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:22:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La RDC est régulièrement classée parmi les dix premières puissances militaires africaines selon plusieurs indices internationaux, classement établi sur des critères essentiellement quantitatifs tels qu’un effectif actif estimé à plus de 130 000 militaires, des réserves importantes en forme de « wazalendo » ainsi qu’un inventaire théorique d’équipements terrestres et aériens. Ces indicateurs mesurent la masse plus que la cohérence. Ils comptabilisent le volume plus que l’intégration. Ils évaluent la puissance nominale sans mesurer la densité stratégique. Fait révélateur, le Rwanda, dont l’armée régulière est estimée moins de 35 000 soldats, ne figure pas parmi les quarante premières armées africaines dans certains classements fondés sur ces mêmes critères numériques. Pourtant, sur le terrain nord-est congolais, une contradiction structurelle s’impose.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment un mouvement rebelle dont les effectifs sont évalués à quelques milliers de combattants, appuyé par une armée moins bien classée en termes de volume, parvient-il à contenir, désorganiser, malmener, et parfois dominer tactiquement une force théoriquement plus de vingt fois supérieure en nombre. Cette asymétrie révèle un paradoxe central. La RDC dispose d’une puissance nominale élevée, mais d’une densité stratégique insuffisante. La guerre contemporaine ne se gagne plus par l’addition mécanique d’hommes et d’équipements. Elle se gagne par la qualité du commandement, la fluidité du renseignement, la coordination interarmes, la supériorité informationnelle et la cohérence doctrinale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le M23 lui-même illustre les limites d’une puissance opportuniste. Jusqu’à présent, il n’a pas démontré une capacité à administrer durablement une province entière dans une logique institutionnelle stabilisée. Même dans des centres urbains stratégiques comme Goma et Bukavu, qu’il occupe ou influence par séquences, le mouvement peine à dépasser une structure minimale de contrôle sécuritaire. La gestion civile durable, la normalisation administrative et la consolidation institutionnelle excèdent son architecture organisationnelle. En dehors de ces noyaux urbains, son action relève largement d’une logique de cueillette stratégique, exploitation temporaire des ressources, captation de flux financiers, recrutement souvent contraint. Il s’agit d’une économie de guerre mobile, non d’un projet d’État.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les appels répétés de certaines autorités, y compris la Première ministre et des figures politiques comme Jean-Pierre Bemba, exhortant la jeunesse à rejoindre massivement les forces armées, appellent une mise au point lucide. Les décideurs regardent-ils réellement les chiffres et la structure existante. La difficulté à neutraliser le M23 appuyé par le RDF ne peut pas sérieusement être interprétée comme un simple déficit numérique. Le problème est moins quantitatif que structurel, relevant de l’organisation, du commandement, de la formation spécialisée, de l’intégration doctrinale et de la cohérence opérationnelle. Une armée ne se renforce pas par la seule addition de recrues, mais par la qualité de son encadrement, la discipline logistique, la maîtrise technologique et la solidité budgétaire. </p>
<p style="text-align: justify;">Déjà que la contrainte budgétaire constitue un obstacle majeur à la prise en charge digne des militaires avant leur engagement, pendant leur service actif et après leur démobilisation, appeler à une expansion massive des effectifs sans garantie institutionnelle claire interroge la soutenabilité stratégique et morale de cette orientation. L’engagement militaire suppose un contrat implicite entre l’État et le soldat, fondé sur la formation, la rémunération régulière, la protection sociale et la reconnaissance durable. Sans cette infrastructure financière et organisationnelle, l’accroissement des effectifs risque de diluer davantage les ressources disponibles et de confondre accumulation humaine et capacité réelle de neutralisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’armée congolaise souffre d’un déficit d’anticipation et d’intégration doctrinale, il devient légitime d’interroger la qualité de la formation stratégique nationale, notamment au sein du CHESD RDC. Une institution de haute stratégie ne peut se limiter à un cérémonial académique. Elle doit produire une pensée critique, adaptée aux conflits hybrides, aux guerres asymétriques et aux dynamiques géoéconomiques contemporaines. La puissance militaire durable commence par la puissance intellectuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">La localisation précise de cibles stratégiques, l’usage coordonné de drones, l’exploitation simultanée de renseignements techniques et humains relèvent moins des biceps que d’une architecture cognitive intégrée. Ces opérations exigent une chaîne de commandement cohérente, une fusion informationnelle efficace et une capacité d’analyse en temps réel. Si la neutralisation de cadres du M23 résulte d’une planification méthodique articulant surveillance technologique, cartographie dynamique et coordination interservices, alors un véritable tournant doctrinal est en cours. La RDC commencerait à internaliser une logique de supériorité cognitive dans laquelle la maîtrise de l’information compense les fragilités structurelles héritées. La science comprise comme renseignement structuré, géolocalisation avancée, traitement systémique des données et discipline analytique commencerait à supplanter la culture de l’improvisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, une hypothèse plus délicate doit être examinée. Si ces succès tactiques s’inscrivent dans un dispositif d’appui structurant d’acteurs étrangers opérant autour de zones à haute valeur stratégique comme le complexe minier de Rubaya, alors la question dépasse la dimension militaire. Elle entre dans le champ de l’économie politique internationale. La sécurisation du territoire vise-t-elle prioritairement la consolidation souveraine de l’État congolais ou la stabilisation sélective des zones extractives intégrées aux chaînes mondiales d’approvisionnement en minerais critiques tels que le coltan, le cobalt et le lithium. Dans cette perspective, la sécurité cesse d’être un bien public national pour devenir un instrument de sécurisation géoéconomique inséré dans des architectures globales de dépendance. La souveraineté ne se mesure plus alors à la capacité de remporter des engagements tactiques, mais à la faculté de définir de manière indépendante les priorités sécuritaires, économiques et stratégiques du territoire national. La question centrale devient alors celle de la finalité. La sécurisation du territoire congolais est-elle pensée comme un projet d’État, ou comme un prérequis à l’exploitation optimale de ressources stratégiques par des partenaires extérieurs ?</p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, la neutralisation de figures du M23 peut marquer le début d’une transition vers une stratégie plus sophistiquée, fondée sur l’intelligence plutôt que sur la simple accumulation de forces. Mais pour que ce tournant soit historique, il doit s’inscrire dans une doctrine nationale claire, autonome et durable. Sans cela, il ne restera qu’un épisode ponctuel dans une guerre qui, depuis trop longtemps, oscille entre démonstrations de force et dépendances structurelles.</p>
<p style="text-align: justify;">La véritable puissance militaire ne réside pas dans le volume des troupes, mais dans la capacité d’un État à penser, coordonner et maîtriser son environnement stratégique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>✍️ Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>RDC : Martin Fayulu place les réformes électorales pour garantir la crédibilité des élections de 2028 au cœur des priorités du futur dialogue national</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Martin Fayulu a martelé, ce jeudi 26 février, sur l&#039;urgence d&#039;un dialogue national véritablement inclusif, qu&#039;il considère comme étape essentielle pour pacifier le pays, renforcer la cohésion nationale et préserver le cycle électoral. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:02:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, le président du parti ECIDé propose que les réformes électorales nécessaires pour garantir la transparence et la crédibilité des élections de 2028 figurent parmi les points à l'ordre du jour du prochain dialogue national, qu'il souhaite large et représentatif. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le dialogue doit être un instrument de résolution des conflits et non un simple exercice politique (...), Ce qui importe ce n'est pas que nous pensions tous de la même manière mais que nous acceptions de chercher ensemble des solutions dans l'intérêt supérieur de la Nation</em> », peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Martin Fayulu a particulièrement insisté sur la nécessité d'un dialogue véritablement inclusif, devant aboutir à un examen approfondi des causes profondes de la crise que traverse le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>L'histoire jugera notre capacité à dépasser les intérêts particuliers pour servir le bien commun. Nous avons la responsabilité politique de faire du dialogue non pas une formalité politique mais un véritable pacte fondé sur la justice, la participation et le respect mutuel. C'est ensemble, dans la diversité et la responsabilité que nous pouvons construire une nation plus forte </em>», a lancé l'opposant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le leader de la coalition Lamuka a salué le sens élevé de l'engagement du président angolais Joao Lourenço, qui a accepté de parrainer le prochain dialogue national, tout en appelant la classe politique à saisir cette occasion en faveur de la paix en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nord&#45;Kivu : Aimé Boji prolonge son séjour à Beni pour participer pleinement au forum sur la paix</title>
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<description><![CDATA[ Le président de l&#039;Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a prolongé son séjour dans la ville de Beni (Nord-Kivu) afin de prendre part activement aux travaux du forum provincial de paix. Cette rencontre est spécifiquement dédiée à la lutte contre les territoires ADF, actifs dans la région. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 16:33:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été communiquée ce mardi 24 février sur le compte X (ex twitter) de la chambre basse du Parlement congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le speaker de l'assemblée nationale a ainsi décidé de suivre l'intégralité des discussions, compte tenu de leur importance stratégique pour l'éradication des ADF, responsables des massacres des civils depuis plus de douze ans.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aimé Boji avait participé, la veille, à l'ouverture de ces travaux aux côtés des députés nationaux originaires du Nord-Kivu et des autorités locales. Prenant la parole à cette occasion, il a souligné que la réussite de ce forum constitue une étape essentielle en vue d'un retour durable de la sécurité dans la province du Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sanction de la FIFA contre DCMP : le ministère provincial des Sports Bob Amiso promet de s&amp;apos;impliquer pour sauver le club Kinois</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le ministre provincial des Sports de Kinshasa, Bob Amiso, s&#039;est engagé à intervenir pour sauver le Daring Club Motema Pemba (DCMP), menacé par la Fédération internationale de football association (FIFA) de relégation en division inférieure si le club n&#039;apure pas sa dette, estimée à 630 824 dollars américains. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:10:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Cette annonce fait suite à l'audience qu'il a accordée, lundi 23 février, à la délégation du club vert et blanc de capitale, conduite par son secrétaire général. Bob Amiso a promis de porter le problème du DCMP au niveau national afin de trouver rapidement une issue favorable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>On a promis notre implication, étant ministre des sports, c'était de notre devoir de rencontrer la coordination du Club. Nous allons porter le problème du Daring Club Motema Pembe auprès du gouverneur. Vous êtes sans ignorer que le DCMP est l'un des grands clubs de ce pays. Nous avons été bercés par ce club et nous ne pouvons pas rester inerte. Nous allons aussi voir le ministre national des Sports pour lui poser le problème du Daring. Nous rassurons aux supporters que bientôt il y aura des résultats palpables</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les supporters du DCMP tentent de leur côté de sauver leur équipe de cette crise. Ils ont lancé une initiative de collecte de fonds via un compte bancaire et les réseaux de téléphonie mobile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A ce jour, les immaculés restent sous le coup de onze (11) interdictions de recrutement prononcées par la FIFA, à la suite de plaintes déposées par d'anciens joueurs et entraîneurs dont les engagements financiers n'ont pas été honorés par le club. </p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong><em>C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Nord&#45;Kivu : lancement du Forum de paix à Beni pour contrer la menace ADF</title>
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<description><![CDATA[ Un forum de paix centré sur la lutte contre la menace posée par les Forces démocratiques alliées (ADF) a été officiellement lancé ce lundi 23 février 2026 dans la ville de Beni, au Nord-Kivu. Organisée par le gouvernement provincial, cette rencontre de trois jours réunit autorités locales, représentants nationaux et acteurs de la société civile, tous déterminés à réfléchir à des stratégies de pacification et à une réponse coordonnée face à l’insécurité persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:34:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les travaux, qui se déroulent dans l’enclos Congo Solution, visent à élaborer un plan d’action intégré et efficace pour faire face au phénomène ADF, qui sévit depuis plus douze ans dans les territoires de Beni, Lubero, Irumu et Mambasa, les zones les plus touchées par les violences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette initiative intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement sombre. Les ADF, un groupe armé ougandais implanté dans la région depuis les années 1990 et accusé de liens avec des mouvements djihadistes comme l’État islamique, sont responsables d’attaques répétées contre les civils et les forces de sécurité. Au fil des années, leurs exactions ont semé la terreur dans de nombreux villages, provoqué des massacres et des déplacements massifs de population, tout en entravant le développement socio-économique de la région. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Des attaques meurtrières récentes, notamment des massacres dans le territoire de Lubero à la fin de l'année 2025, ont été condamnées par la communauté internationale pour leur cruauté et leur impact sur les populations civiles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son discours d’ouverture, le gouverneur du Nord-Kivu, le Général-major Évariste Somo Kakule, a souligné l’urgence d’une unité d’action : « <em>Nous avons longtemps travaillé en ordre dispersé, l’ennemi a un réseau et un financement international, il est temps d’unir nos forces et notre action pour l’anéantir</em>. » Il a appelé à une réflexion approfondie sur les faiblesses des approches passées et sur les moyens de renforcer la coordination entre acteurs civils et militaires pour mettre fin à ces violences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les participants, issus des différentes couches sociales, des administrations locales, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des organisations de la société civile sont invités à formuler des recommandations pratiques pour renforcer la sécurité, restaurer la confiance communautaire et améliorer la protection des populations. La présence du Président de l’Assemblée nationale et d’une délégation de la Présidence de la République à l’ouverture du forum témoigne de l’importance accordée par l’État à cette initiative.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alors que les échanges se poursuivent, les acteurs espèrent que ce forum pourra contribuer à mettre fin à la spirale de violence et à jeter les bases d’une paix durable, en s’appuyant sur une coordination plus étroite entre les forces nationales, les partenaires internationaux et les communautés locales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis 2014, l’insurrection des ADF a déjà coûté la vie à plus de 10 000 personnes et causé de nombreux handicapés dans l’Est de la RDC, selon plusieurs rapports des structures de la société civile. Un bilan humain lourd qui illustre l’ampleur de la crise sécuritaire à laquelle la population continue de faire face.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Revue de presse du lundi 23 février 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-lundi-23-fevrier-2026</link>
<guid>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-lundi-23-fevrier-2026</guid>
<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de presse de ce lundi 24 février 2026 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:28:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La CENCO désigne enfin le Rwanda comme agresseur, barre la Une " <strong><em>CONGO NOUVEAU </em></strong>". Réputée muette comme un poisson au sujet de l'agression rwandaise contre la RDC, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo a surpris l'opinion en citant le Rwanda comme soutien militaire de l'AFC M23. Monseigneur Fulgence Muteba, président en exercice de cette organisation catholique, a dénoncé, le soutien du Rwanda au mouvement AFC-M23, responsable de l’insécurité récurrente dans certaines provinces de la RDC, notamment dans le Sud et le Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour la première fois dans une déclaration officielle de la CENCO, renchérit " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", Monseigneur Fulgence Muteba a également mentionné explicitement le soutien apporté par le Rwanda à cette rébellion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire justement. L'armée rwandaise et ses supplétifs de l'AFC/M23 violent le cessez-le-feu dans le Nord et le Sud-Kivu. Dans un communiqué consulté par " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", les FARDC informent la communauté nationale et internationale que l'armée rwandaise et ses supplétifs de l'AFC/M23 ont attaqué ses positions dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, en violation du cessez-le feu suggéré par Joao Lourenco, Président de la République d'Angola.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En dépit des appels au cessez-le-feu, " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", dénonce la ressurgence des combats a Masisi. Selon le journal, les Forces de Défenses Rwandaises, en appui aux M23, ont lancé des attaques hier dimanche, contre les positions des FARDC non loin de l'agglomération de Ngungu, à 72 kilomètres au Nord de la ville de Goma, avant d'être repoussées par les forces royalistes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, à Masisi, les Wazalendo reprennent plusieurs villages et poussent vers Rubaya et Ngungu, indique " <em><strong>OPINION-INFO.CD</strong></em> ". Sur l’axe Rubaya, les éléments Wazalendo ont repris Katoyi-centre, Bukumbiriri, Nkonkwe, Kinigi, Nyabirehe, Runigi ainsi que la colline stratégique de Chugi. Sur l’axe Ngungu, les combattants ont récupéré les villages de Nyakigano et Mushebere, situés à proximité immédiate de l’agglomération.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au Sud-Kivu, " <em><strong>RFI.FR</strong></em> ", nous apprend que de violents combats se sont poursuivis tout au long du week-end dans les hauts plateaux de Minembwe. Les affrontements opposent les combattants Twirwaneho, alliés à l’AFC/M23, appuyé par Kigali, à l’armée congolaise, soutenue par des éléments de l’armée burundaise et des miliciens Wazalendo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un rapport publié samedi dernier à Kinshasa, le Gouvernement congolais rapporte " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", a indiqué avoir monitoré au moins 17 015 cas d'atteinte à la vie et à l'intégrité physique en 2025 dans les zones sous occupation rebelle. Le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba Kabuya, a précisé que ces violations comprennent : 15 769 cas d'atteinte à la vie, 829 cas d'enlèvement, 417 cas de torture et autres traitements inhumains.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le gouvernement, renchérit " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", ce rapport doit servir d’outil juridique et diplomatique afin de soutenir ses démarches internationales et de porter la voix des victimes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A travers une déclaration parvenue le week-end dernier à " <strong><em>AFRICAMONDE.NET</em></strong> ", Moïse Katumbi a salué la récente prise de position du Comité des relations étrangères du Sénat des États-Unis appelant à une mise en œuvre rapide et effective des Accords de Washington. Selon lui, cette approche constitue une étape essentielle pour garantir la stabilité à long terme, consolider la cohésion nationale et favoriser la prospérité du pays, tout en renforçant le partenariat stratégique entre Kinshasa et Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué ajoute " <strong><em>ACTUALITÉ.CD </em></strong>", Moïse Katumbi s’est dit particulièrement satisfait de la reconnaissance, par le Congrès des États-Unis, de la nécessité d’organiser un dialogue national crédible et inclusif afin d’aborder, de manière cohérente et globale, les causes profondes de la crise actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et puis, un nouveau front créé pour lutter contre les arrestations visant à faire taire les voix critique du régime Tshisekedi. Il s’agit, écrit " <strong><em>ACTUALITÉ.CD</em></strong> ", du Front de Lutte contre les Arrestations Abusives et Arbitraires. Cette nouvelle structure, souligne ce média en ligne, est composée de membres de la société civile, de juristes, d’artistes, d’avocats, d’acteurs politiques ainsi que de citoyens engagés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les initiateurs du FLAAR ajoute " <strong><em>ACTUALITÉ.CD</em></strong> ", justifient sa création par la recrudescence des arrestations abusives et arbitraires qui, selon eux, ne constituent plus des faits isolés mais tendent à devenir des méthodes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. La RDC nous apprend " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", a décidé de présenter la candidature du professeur Gilbert Kishiba Futula au poste de secrétaire général de la Francophonie. Recteur de l'Université de Lubumbashi, il entend porter la voix du pays au sommet de l'espace francophone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une initiative qui selon " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", traduit l'ambition de Kinshasa de peser davantage dans les arènes multilatérales francophones.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'actualité, c'est aussi les 20 ans de la Constitution. A ce sujet, Évariste Boshab, cité par " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", juge le débat sur sa révision désormais inévitable. S’appuyant sur une réflexion du juge américain Stephen Breyer selon laquelle la durée de vie moyenne d’une constitution est d’environ 17 ans, l’ancien président de l’Assemblée nationale a relevé que la Loi fondamentale congolaise a déjà dépassé ce seuil.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Paie des fonctionnaires, Félix Tshisekedi ordonne un audit pour préserver la soutenabilité budgétaire. L’objectif affiché est double explique " <strong><em>LA PROSPÉRITE</em></strong> ", garantir que chaque rémunération corresponde à un droit légitime et à un service effectivement rendu, tout en sécurisant durablement le paiement régulier et ponctuel des salaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Première Ministre Judith Suminwa, rapporte " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", séjourne depuis hier dimanche à Mbanza-Ngungu, au Kongo-Central. Ce lundi, la cheffe du Gouvernement va procéder à la pose de la première pierre marquant le lancement des travaux de construction des Cliniques universitaires de l’Université Kongo, à Kisantu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le domaine de la justice, au total, 2500 nouveaux magistrats ont bénéficié d’une formation de renforcement des capacités, de manière simultanée à Kinshasa et à Lubumbashi, dans le cadre du vaste chantier de modernisation du système judiciaire en RD-Congo. Selon " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", la cérémonie marquant la fin de cette formation est intervenue samedi dernier au Palais du peuple, en présence de plusieurs personnalités, dont le président du Conseil supérieur de la magistrature, Dieudonné Kamuleta. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose avec " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> " qui nous établi le bilan du bouclage dans le voisinage du camp Kokolo. A en croire le journal, 90 civils, 2 policiers, 2 militaires, ont été interpellés lors du bouclage mixte FARDC-PNC organisé dans la nuit de samedi à dimanche. Plusieurs armes blanches ont été saisies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A Kolwezi, des habitants du quartier Dilungu, vivent toujours sous l’emprise de la société Ruashi Mining, du groupe chinois Jinchuan. A en croire " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", quatre cas de saignement du nez viennent d’être enregistrés, dans ce quartier où les résidents se plaignent déjà de la pollution de l’air.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tel: 00243891694834</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>AVIS D’APPEL D’OFFRES N°002/VIMODE/RDC/BTP&#45;SANTÉ/2026: RECRUTEMENT DIRECT D’ENTREPRISES, ASBL ET ONGD POUR LE PROGRAMME DE SANTÉ RURALE</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 16:45:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>‎I. CADRE OPÉRATIONNEL</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎PROGRAMME DE SANTÉ RURALE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le cadre de son pilier d’Ingénierie de Développement, VIMODE International lance un programme d’envergure nationale visant le renforcement de la couverture sanitaire en zones rurales. Ce projet consiste en la construction de centres de santé et de polycliniques de référence, à raison de trois (3) unités par territoire sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’objectif est d’implanter des infrastructures médicales résilientes, dotées de blocs opératoires, de salles de maternité et de systèmes d’autonomie énergétique, afin d’assurer une prise en charge optimale des populations vulnérables.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎II. OBJET ET CONSISTANCE DES TRAVAUX</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le recrutement s’adresse aux structures (Entreprises, ASBL ou ONGD) capables d’exécuter ou de superviser des travaux incluant :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Gros-Œuvre : Fondations, élévations et charpentes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Second-Œuvre : Plomberie sanitaire, électricité (mixte réseau/solaire) et étanchéité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ouvrages hydrauliques : Forages et adduction d’eau potable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aménagements spécifiques : Blocs opératoires et maternités aux normes sanitaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎III. CONSTITUTION DU DOSSIER DE CANDIDATURE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le dossier doit être présenté de manière structurée et comprendre impérativement :</p>
<p style="text-align: justify;">‎A. Documents communs à tous les postulants :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le formulaire d’identification structurelle à télécharger au lien suivant :</p>
<p style="text-align: justify;">‎https://vimode.org/wp-content/uploads/2025/12/FICHE-DIDENTIFICATION-FIS.pdf</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Lettre d’Intention en deux (2) exemplaires originaux, précisant clairement la catégorie ciblée et le(s) territoire(s) d’intervention.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Capacité technique : Profil détaillé de la structure et trois (3) références de prestations similaires avec justificatifs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Garantie financière</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Relevé d’Identité Bancaire (RIB) et derniers états financiers ou relevés bancaires récents.</p>
<p style="text-align: justify;">‎B. Documents spécifiques selon la nature juridique :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎POUR LES ENTREPRISES</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) et Identification Nationale (IDNAT).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Attestation fiscale valide et numéro d’immatriculation à la CNSS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎POUR LES ASBL ET ONGD</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Statuts et Règlement Intérieur dûment notariés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Arrêté Royal (F92) ou Autorisation de fonctionnement délivrée par l’autorité compétente.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pièce d’identité du Responsable Légal.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Procès-Verbal (PV) de désignation des membres du Comité Directeur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎IV. CLAUSE DE TRANSPARENCE ET SIGNALEMENT DE FRAUDE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎VIMODE International rappelle que l’ensemble de ses procédures de recrutement est TOTALEMENT GRATUIT.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aucun transfert d’argent, dépôt de garantie, commission ou frais de dossier n’est exigé, que ce soit avant ou après la sélection.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toute sollicitation financière de la part d’un tiers est une tentative d’escroquerie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>Alerte</strong> : Signalez toute anomalie ou tentative de corruption à l’adresse exclusive : contact@vimode.org.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎V. MODALITÉS DE DÉPÔT ET LOCALISATION</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Les contrats seront d’une durée liée aux délais d’exécution des ouvrages. L’inclusion des structures dirigées par des femmes et des personnes vivant avec handicap est une priorité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour les structures en PROVINCES : Transmission par courriel à president@vimode.org avec l’objet : « RECRUTEMENT – BTP SANTÉ – [NOM DU TERRITOIRE] ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour les structures à KINSHASA (Dépôt physique) :</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>Adresse</strong> : Commune de la Gombe, Immeuble Golfe, juste en face de l’ANAPI, 3ème niveau, Appartement 10.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>Réception</strong> : Les dossiers doivent être déposés dans la boîte de réception prévue à cet effet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le prestataire recruté doit se conformer aux documents des politiques et des procédures opérationnelles, administratives, sécuritaires et de gestion des conflits disponibles sur le site web de VIMODE au lien : https://vimode.org/documents</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Assistance ou contact</em></strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour toute orientation, contacter Monsieur Géan Kwete, Assistant du Président, via WhatsApp au +243 813 291 377.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Vous pouvez également lire l'intégralité de cet appel d'offre sur le site web de VIMODE International au lien: https://vimode.org/avis-dappel-doffres-n002-vimode-rdc-btp-sante-2025/ </p>
<p style="text-align: justify;">‎DÉLAI : Le recrutement est ouvert et continu. La clôture pour chaque territoire intervient dès que les structures idoines sont formellement recrutées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Vimode International,</p>
<p style="text-align: justify;">‎Benjamin Kanda</p>
<p style="text-align: justify;">‎Président du Conseil d’Administration</p>
<p style="text-align: justify;">‎VIMODE International</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Jean&#45;Marc Kabund dénonce la mauvaise gouvernance comme racine de l&amp;apos;insécurité dans l&amp;apos;Est</title>
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<description><![CDATA[ Lors de son intervention, jeudi 19 février, dans le journal Afrique sur TV5 Monde, l&#039;opposant Jean-Marc Kabund a estimé que l&#039;insécurité qui sévit actuellement dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo découle, entre autres, de la mauvaise gouvernance. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 13:21:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Intervenant pendant près de dix minutes, le président du parti Alliance pour le Changement (ACh) a énuméré ce qu'il considère comme les causes profondes de l'insécurité, qu'il attribue à des problèmes internes au pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La guerre menée par le M23, comme celle de tous les groupes armés, est l’une des causes réelles des problèmes internes au Congo, notamment la mauvaise gouvernance, la confiscation du pouvoir et une gestion fondée sur la prédation des richesses et des ressources du pays</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean-Marc Kabund a par ailleurs qualifié d'"<em>absurdité</em>" l'idée de vouloir organiser un dialogue politique sur la paix sans y associer la rébellion de l'AFC/M23, qu'il considère comme un acteur majeur des discussions à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous ne pouvons pas nous imaginer un forum qui va tabler sur la question sécuritaire à l’est du pays sans les vrais véritables acteurs de cette perturbation de la paix </em>», a-t-il insisté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Néanmoins, l'ancien premier vice-président de l'assemblée nationale a salué "<em>une avancée</em>" : le fait que le président Tshisekedi ait accepté l’idée d’un dialogue. Il s'est toutefois insurgé contre tout préalable qui pourrait compromettre la tenue de ces assises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mais nous ne lui reconnaissons pas le droit de fixer les lignes rouges et de poser des préalables de manière unilatérale</em> », a prévenu Jean-Marc Kabund.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Monaco&#45;RDC : le ministère des Sports rejette les accusations de corruption relayées par un média français</title>
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<description><![CDATA[ En RDC, le ministère des Sports et Loisirs a rejeté mercredi 18 février, les accusations relayées il y a quelques jours par le média français l&#039;Equipe. Selon le quotidien français, le Parquet National Financier (PNF) aurait transmis une plainte aux autorités de la principauté de Monaco afin d&#039;enquêter sur des allégations de détournement de fonds, de  blanchiment de capitaux et de corruption liées au partenariat liant la République démocratique du Congo (RDC) et l&#039;AS Monaco. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:33:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son communiqué, le ministère congolais conteste avec la plus grande fermeté toutes ces allégations. Il affirme que cette transmission, de caractère purement administratif, ne saurait être assimilée ni à une mise en examen, encore moins à une procédure judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le partenariat évoqué, conclu avec l'AS Monaco a été validé par les instances gouvernementales compétentes et mis en œuvre dans le strict respect des règles financières, contractuelles et budgétaires</em> », précise le ministère dans sa déclaration.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le journal l'<em>Equipe</em> indique que le Parquet National Financier, basé à Paris, ne s'est pas estimé compétent géographiquement pour traiter ce dossier et l'a transféré aux autorités judiciaires monégasques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette plainte a été déposée par Me Hervé Diakiese, au nom de deux citoyens congolais résident en France. Ces derniers ont requis l'anonymat, invoquant des « <em>craintes de représailles</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, c'est en juin 2025 que le gouvernement congolais, par l'intermédiaire du ministère des Sports, a signé un contrat de sponsoring avec l'AS Monaco. Dun montant de 4.6 millions d'euros sur trois ans, ce partenariat visait à contribuer au développement du football congolais et à amplifier le rayonnement international du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Gabon, les réseaux sociaux suspendus jusqu&amp;apos;à nouvel ordre</title>
<link>https://infos7.cd/au-gabon-les-reseaux-sociaux-suspendus-jusqua-nouvel-ordre</link>
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<description><![CDATA[ ‎La Haute autorité de la communication (HAC) a annoncé, mardi 17 février, la suspension immédiate des réseaux sociaux sur l&#039;ensemble du territoire national jusqu&#039;à nouvel ordre. Selon l&#039;organe régulateur gabonais, la décision vise à prévenir les dérives. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:40:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué lu dans la soirée sur la télévision nationale gabonaise, la HAC affirme avoir constaté la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plates-formes numériques de contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux, qui portent atteinte à la dignité humaine, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le régulateur de la communication au Gabon fustige un usage abusif des réseaux sociaux et dénonce la violation des lois en vigueur ainsi que des règlements internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">La HAC pointe cependant la responsabilité des fondateurs des plates-formes et réseaux sociaux qui selon elle, n'assurent pas la modération des contenus illicites.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au Gabon, WhatsApp, Facebook et TikTok sont les réseaux sociaux les plus utilisés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre dans l&amp;apos;Est de la RDC : Aimé Boji annoncé au Nord&#45;Kivu pour une visite de compassion et d&amp;apos;espoir</title>
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<description><![CDATA[ En cette période de vacances parlementaires, le président de l&#039;Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, effectuera une visite ce jeudi 19 février dans la province du Nord-Kivu, où quelques territoires sont sous contrôle des rebelles de l&#039;AFC/M23, soutenus par l&#039;armée rwandaise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:41:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué de la Chambre basse du parlement publié ce mercredi 18 février, Aimé Boji est porteur d'un message de paix, de compassion et d’espoir à l'intention des communautés durement éprouvées par des décennies de guerre et d’agressions répétées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le speaker de l'Assemblée nationale sera accompagné de plusieurs élus nationaux et provinciaux originaires de cette partie de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, Aimé Boji Sangara échangera avec les autorités locales dans un esprit d’écoute, de proximité et de mobilisation pour la paix, la sécurité et le développement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : l&amp;apos;UE débloque 81,2 millions d’euros d’aide humanitaire aux populations affectées par la guerre dans l&amp;apos;Est</title>
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<description><![CDATA[ La Commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire, Hadja Lahbib, a annoncé une allocution de 81,2 millions d’euros d&#039;aide humanitaire en faveur des populations affectées par la guerre d&#039;agression dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:23:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'annonce a été faite mardi 17 février à Kinshasa, lors d'une audience avec le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la Commissaire européenne, ces fonds serviront également à la mise en place d’un pont humanitaire destiné à faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire vers des zones touchées par le conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En tournée dans la région des Grands Lacs, Hadja Lahbib s'est également entretenue avec la première ministre congolaise Judith Suminwa Tuluka. Les échanges ont notamment porté sur la possibilité de nommer un coordinateur humanitaire pour l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans l'Est de la RDC, en particulier dans les deux Kivu, la guerre a provoqué le déplacement d'au moins 2,1 millions de nouvelles personnes, portant le total à environ 5,71 millions de personnes déplacées internes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : après un mois de silence, les réseaux mobiles refont surface à Rutshuru et Walikale</title>
<link>https://infos7.cd/nord-kivu-apres-un-mois-de-silence-les-reseaux-mobiles-refont-surface-a-rutshuru-et-walikale</link>
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<description><![CDATA[ C’est un véritable ouf de soulagement pour les habitants des territoires de Rutshuru et de Walikale, dans la province du Nord-Kivu. Après près d’un mois d’interruption, les réseaux de téléphonie mobile connaissent un rétablissement progressif dans plusieurs localités. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 21:01:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis 23 heures, dans la nuit du lundi 16 février 2026, les réseaux Airtel et Orange ont refait leur apparition sur les téléphones des abonnés à Rutshuru. Des sources locales confirment qu’il est de nouveau possible de passer des appels et d’accéder à la connexion internet dans la zone, après près d'un mois de silence. Des informations en provenance du sud du territoire de Lubero font également état du retour de ces réseaux dans certaines entités.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, l’interruption était intervenue depuis la journée du lundi 19 janvier 2026. Les réseaux Airtel et Orange, suivis de Vodacom, avaient cessé de fonctionner dans les territoires de Rutshuru, Masisi ainsi que dans une partie de Nyiragongo, Lubero et Walikale. Jusqu’à présent, les raisons exactes de cette panne généralisée demeurent obscures.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans la cité de Kiwanja, les habitants saluent ce rétablissement. Selon plusieurs témoignages, l’interruption prolongée des signaux a fortement affecté les activités quotidiennes, notamment la communication entre proches, les transactions via mobile money et d’autres activités socio-économiques. Les usagers espèrent désormais le retour complet du réseau Vodacom, en particulier dans les entités de la chefferie de Bwisha, comme cela a déjà été observé dans d’autres zones du Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le territoire de Walikale, le signal Vodacom a été rétabli dans la nuit du lundi au mardi 17 février, suscitant également un grand soulagement. Dès les premières heures de la matinée, les abonnés ont constaté la reprise des services essentiels, notamment les appels téléphoniques, la messagerie et les transactions financières via mobile money. Ce rétablissement concerne notamment la région de Pinga ainsi que les axes Mubi–Losso, Mpofi–Mungazi–Kashebéré, Ntoto–Buhimba et Itebero–Musenge–Hombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Durant la période de coupure, de nombreux habitants étaient contraints de parcourir plusieurs kilomètres, parfois à travers des zones jugées à risques, simplement pour passer un appel ou envoyer un message. La reprise progressive des réseaux redonne ainsi un souffle aux activités économiques et sociales dans ces territoires du Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : 27 otages libérés par les présumés ADF après le versement d’une rançon</title>
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<description><![CDATA[ Vingt-sept (27) civils, enlevés par les présumés combattants des Forces démocratiques alliées (ADF), ont été relâchés. Ils sont arrivés dans la matinée du lundi 16 février 2026 à Monge, avant d’être escortés par les Wazalendo jusqu’à Ndimo, dans le territoire d’Irumu, province d’Ituri. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 19:48:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Christophe Munyanderu, activiste des droits humains dans la région, ces personnes avaient été capturées lors de différentes incursions attribuées aux ADF dans la zone. Leur libération aurait été possible après le versement d’une rançon. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les victimes ont été contraintes de payer la somme exigée par leurs ravisseurs, qui avaient communiqué avec chaque famille</em> », a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’activiste interpelle par ailleurs les autorités congolaises ainsi que les opérateurs de télécommunications afin qu'ils traquent les numéros de téléphones utilisés pour collecter ces rançons. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Cet argent continue de transiter via des numéros identifiés. Il est important de les localiser pour mettre fin à ce type de financement des terroristes</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aucune réaction officielle n’a été enregistrée pour le moment. Cette affaire soulève également les discussions, car dans leur mode opératoire habituel, les ADF ne réclament que rarement des rançons en échange de libération de leurs otages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beni : un militaire et son épouse perdent la vie dans un drame conjugal à Masiani</title>
<link>https://infos7.cd/beni-un-militaire-et-son-epouse-perdent-la-vie-dans-un-drame-conjugal-a-masiani</link>
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<description><![CDATA[ Un drame familial a secoué le quartier Masiani, dans la ville de Beni, dans la soirée de lundi 16 février, 2026 aux environs de 19h30. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 10:07:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon les informations recueillies auprès de sources locales, un grave incident est survenu au sein d’un foyer, impliquant un militaire identifié sous le pseudonyme de "<em>Defender</em>" et son épouse. L'homme a ouvert le feu sur son épouse avant de retourner son arme contre lui. Tous deux ont été rapidement évacués vers l’hôpital général pour une prise en charge médicale d'urgence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le militaire a succombé à ses blessures dans la nuit. Ce mardi matin, le décès de son épouse, Zawadi Nyamashayi, âgée d’environ 30 ans, a également été confirmé par des sources concordantes. Le couple laisse derrière lui trois enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D’après les premières indications, un différend conjugal lié à une suspicion d'infidélité serait à l’origine de ce drame, bien que les circonstances exactes restent à établir par les enquêteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Réagissant à cet événement, Joseph Sabuni, président de la société civile de la commune de Mulekera, a lancé un appel à la responsabilité et à la préservation de l’harmonie au sein des familles. Il a également exhorté les couples à privilégier le dialogue et la retenue face aux conflits conjugaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une enquête a été menée par les autorités compétentes afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui a profondément ému la communauté locale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Europe rompt avec Visa et Mastercard pendant que la RDC s’engage dans la direction opposée</title>
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<description><![CDATA[ Un basculement silencieux mais structurant traverse aujourd’hui l’économie mondiale des paiements. Après des décennies durant lesquelles les réseaux américains Visa et Mastercard ont organisé l’essentiel des transactions électroniques internationales, l’Europe cherche désormais à reprendre la maîtrise de ses infrastructures financières. Ce mouvement ne relève pas d’un simple ajustement technique. Il traduit une prise de conscience stratégique sur le lien étroit entre contrôle des paiements et capacité souveraine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 20:58:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Europe n’est pas seule dans cette réorientation. La Chine a développé son propre écosystème avec China UnionPay, ainsi que des plateformes dominantes comme Alipay et WeChat Pay, réduisant considérablement la place des réseaux occidentaux sur son territoire. L’Inde a suivi une trajectoire comparable avec National Payments Corporation of India et son système Unified Payments Interface, qui a profondément transformé la structure des paiements nationaux en rapatriant le contrôle des rails transactionnels. Ces exemples illustrent une tendance mondiale où les grandes économies cherchent à sécuriser leurs infrastructures critiques plutôt qu’à les externaliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la RDC semble s’orienter vers un approfondissement de son intégration aux réseaux internationaux existants. Ce contraste ne tient pas à une différence de modernité, mais à une divergence stratégique. Tandis que plusieurs puissances économiques consolident leur autonomie en matière de paiements, la RDC envisage une insertion plus poussée dans des infrastructures contrôlées ailleurs. Deux trajectoires se dessinent, révélant des conceptions distinctes du rapport entre intégration globale et maîtrise souveraine des flux financiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>24 000 milliards de dollars sous dépendance extérieure</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque année, près de 24 000 milliards de dollars de flux de paiement en Europe sont traités par les réseaux de Visa et Mastercard. Il ne s’agit pas seulement d’achats en magasin ou de transactions en ligne, mais de l’ensemble de la mécanique quotidienne qui fait fonctionner l’économie contemporaine, des règlements interentreprises aux plateformes numériques qui structurent la consommation et les services. Une part substantielle de la vie économique européenne circule ainsi sur des infrastructures qui relèvent d’une juridiction extérieure.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu dépasse la question des commissions. Il touche à la maîtrise des données transactionnelles, à l’accès aux informations stratégiques et au contrôle des infrastructures critiques qui assurent la compensation et le règlement des paiements. Lorsque les centres décisionnels et les capacités techniques sont situés hors du périmètre souverain, la marge d’autonomie économique se réduit mécaniquement.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un contexte international marqué par la fragmentation géopolitique, les sanctions extraterritoriales et l’imprévisibilité politique aux États-Unis, notamment sous l’ère Donald Trump, la question prend une dimension supplémentaire. L’instabilité stratégique et la volatilité des orientations américaines rappellent que la dépendance à des infrastructures étrangères expose un continent à des décisions sur lesquelles il n’a aucun contrôle direct. Ce qui était perçu comme une simple externalité de la mondialisation apparaît désormais comme une vulnérabilité structurelle susceptible, en période de tension, de devenir un levier de pression.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La réponse européenne : reconstruire ses propres rails</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Face à la prise de conscience de sa dépendance structurelle, un consortium de grandes banques européennes a lancé la European Payments Initiative. Cette initiative vise à doter le continent d’une infrastructure de paiement intégrée, capable de rivaliser avec les réseaux internationaux dominants. Son instrument opérationnel, Wero, repose sur les infrastructures SEPA instantanées et permet des transferts directs via numéro de téléphone, sans recourir aux circuits traditionnels des cartes internationales.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ambition dépasse la simple innovation technologique. Il s’agit de rapatrier la maîtrise des données transactionnelles, de limiter les commissions versées à des opérateurs étrangers et de restaurer une capacité d’arbitrage stratégique sur un segment clé de l’économie numérique. Autrement dit, l’Europe cherche à reconstruire des rails de paiement placés sous son propre contrôle juridique et institutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle, la Banque centrale européenne développe un projet d’euro numérique destiné à garantir la présence d’une monnaie publique dans l’économie digitale. Cette démarche vise à préserver le rôle de la banque centrale dans un environnement où les infrastructures privées occupent une place croissante.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Europe ne cherche pas à exclure Visa ou Mastercard de son marché. Elle cherche à corriger une asymétrie en réduisant sa dépendance exclusive à leur égard. L’objectif n’est pas la rupture, mais la réappropriation stratégique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La RDC à contre-courant</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant que l’Europe s’emploie à réduire son exposition aux réseaux américains et à reconstruire des infrastructures de paiement sous contrôle continental, la République démocratique du Congo semble envisager un élargissement de l’implantation de ces mêmes acteurs dans son système financier. Ce décalage stratégique interroge. Il ne s’agit pas simplement d’une différence de rythme de développement, mais d’une divergence d’orientation.</p>
<p style="text-align: justify;">À première vue, l’intégration accrue de Visa et Mastercard peut être présentée comme un signe d’ouverture et d’alignement sur les standards internationaux. Elle facilite les paiements transfrontaliers, simplifie certaines transactions commerciales et peut rassurer une partie des investisseurs étrangers. Dans un environnement où la crédibilité financière est souvent scrutée, cette insertion dans des réseaux globaux peut sembler pragmatique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, la question de fond demeure. Si des économies avancées, dotées de systèmes financiers sophistiqués, considèrent aujourd’hui cette dépendance comme une vulnérabilité stratégique, pourquoi un pays émergent choisirait-il d’ancrer davantage son architecture financière dans des infrastructures qu’il ne contrôle pas ? L’adoption massive de ces réseaux implique une externalisation des infrastructures critiques, un transfert continu de données transactionnelles hors du territoire national, l’acceptation de coûts structurels permanents et, potentiellement, un ralentissement du développement de solutions locales capables d’émerger et de s’adapter aux réalités nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour un pays qui affirme vouloir consolider sa souveraineté économique et monétaire, ce choix ne peut être traité comme une simple décision technique. Il engage la structure même du système financier futur et mérite, à ce titre, une réflexion stratégique approfondie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rattrapage technologique ou autonomie stratégique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La digitalisation des paiements en RDC ne peut être réduite à l’incantation répétée de « l’inclusion financière ». Dans un pays où l’extrême pauvreté demeure structurelle et massive, l’ouverture d’un portefeuille mobile ne modifie ni la base productive, ni la distribution du revenu, ni la capacité d’accumulation. L’inclusion, présentée comme solution universelle, devient trop souvent un slogan commode. Elle sert les stratégies commerciales des opérateurs de mobile money et finit, par effet d’écho, par s’installer dans le langage institutionnel sans examen critique suffisant. Bancariser la pauvreté ne signifie pas la résorber.</p>
<p style="text-align: justify;">Le véritable enjeu est macroéconomique. Il concerne la vitesse de circulation de la monnaie, la densité des échanges et la fluidité du marché intérieur. Accélérer les transactions, réduire les coûts de friction, sécuriser les règlements et rendre les flux plus lisibles constituent des leviers puissants pour stimuler l’activité. L’économie informelle ne disparaît pas par décret. Elle se transforme lorsque les instruments transactionnels deviennent plus efficaces que le cash et que la circulation monétaire gagne en rapidité et en prévisibilité. Ce n’est pas le nombre de comptes ouverts qui importe, mais la capacité du système à intensifier l’activité réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, le rattrapage technologique ne doit pas être confondu avec l’importation mécanique d’infrastructures conçues et contrôlées ailleurs. Les rails de paiement ne sont pas de simples outils techniques. Ils organisent la collecte de données, structurent les flux financiers et conditionnent la capacité d’arbitrage en cas de tension économique ou politique. Celui qui contrôle ces rails contrôle une partie de la chaîne de valeur transactionnelle et conserve un pouvoir d’influence sur l’économie connectée.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un monde où les infrastructures financières sont devenues des instruments de puissance, la question dépasse la technique bancaire. Elle touche au cœur de la souveraineté économique. Le débat ne peut donc pas se limiter à une opposition superficielle entre innovation et conservatisme. Il doit porter sur la nature du développement poursuivi. Cherche-t-on à accélérer la transformation productive et à renforcer la maîtrise nationale des flux ou à intégrer davantage l’économie dans des architectures dont le centre de décision demeure extérieur. De cette orientation dépendra la trajectoire structurelle de la RDC pour les décennies à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Deux trajectoires, une même question</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Europe, après avoir longtemps bénéficié du confort d’un système globalisé dominé par Visa et Mastercard, découvre progressivement le coût stratégique de cette dépendance. Ce coût n’est pas seulement financier. Il est institutionnel, informationnel et géopolitique. Lorsque les rails de paiement échappent au contrôle d’un continent, ce sont les flux de données, les marges de décision et parfois même les capacités de résilience qui se déplacent hors de son périmètre souverain. L’Europe tente donc de reconstruire ce qu’elle avait délégué. Elle ne renie pas la mondialisation. Elle cherche à rééquilibrer le rapport de force.</p>
<p style="text-align: justify;">La République démocratique du Congo se trouve à un moment charnière similaire, mais dans un contexte différent. Alors que le débat mondial s’intensifie sur la maîtrise des infrastructures critiques, la tentation est grande d’assimiler l’intégration aux grands réseaux internationaux à une avancée naturelle, presque obligatoire. Pourtant, ce choix n’est pas neutre. Il engage l’architecture future du système financier national. Il détermine qui capte la donnée, qui fixe les règles techniques et qui prélève la rente transactionnelle sur chaque échange quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas de prôner l’isolement ni de rejeter la coopération internationale. Aucun pays ne se développe en autarcie. La question est plus subtile et plus exigeante. Le développement financier doit-il simplement connecter la RDC aux infrastructures existantes ou doit-il renforcer sa capacité propre à structurer, orienter et sécuriser ses flux économiques ? Autrement dit, la connexion au système mondial doit-elle être un levier d’autonomie ou un mécanisme d’ancrage dans une dépendance durable ?</p>
<p style="text-align: justify;">Les décisions prises aujourd’hui en matière d’infrastructures de paiement ne sont pas techniques. Elles sont fondatrices. Elles détermineront la vitesse de circulation de la monnaie, la capacité de supervision macroéconomique, la profondeur du marché intérieur et le pouvoir de négociation futur du pays. Une architecture financière façonne l’économie pour plusieurs décennies. Elle crée des sentiers institutionnels difficiles à inverser.</p>
<p style="text-align: justify;">La souveraineté ne réside pas uniquement dans l’affirmation politique ou la rhétorique institutionnelle. Elle se matérialise dans l’architecture des systèmes qui structurent la circulation de la valeur, organisent l’information économique et conditionnent la capacité d’action publique. Les infrastructures de paiement, bien qu’invisibles au quotidien, constituent l’ossature silencieuse de la puissance moderne. Maîtriser ces infrastructures, c’est préserver la faculté de décider, d’arbitrer et d’orienter son propre destin économique. Les déléguer sans stratégie revient à externaliser une part essentielle de sa capacité souveraine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix dans l&amp;apos;Est de la RDC : Cyril Ramaphosa réaffirme le soutien de l&amp;apos;Afrique du Sud</title>
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<description><![CDATA[ En marge du 39è sommet de l’Union africaine, tenu à Addis-Abeba en Éthiopie, le président Félix Tshisekedi s&#039;est entretenue, dimanche 15 février, avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 10:27:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les discussions ont porté sur des questions bilatérales et régionales, notamment le soutien de l'Afrique du Sud aux efforts de paix en République démocratique du Congo (RDC), ainsi que le retrait progressif du contingent sud-africain déployé dans le cadre de la MONUSCO. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au cours de cet entretien, Cyril Ramaphosa a réaffirmé l'engagement de son pays en faveur de la paix dans l'Est de la RDC, une région en proie à l'occupation par la rébellion de l'AFC/M23, soutenue par l'armée rwandaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous réitérons que l'unité, la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC doivent être maintenues et respectées. Nous condamnons la poursuite de la conquête des territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu. De telles actions illégales doivent être corrigées de manière décisive</em>», a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre intervient au lendemain d'une déclaration officielle du président sud-africain, qui avait exprimé sa préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC, lors d'un point de presse consacré aux conclusions du sommet du G20, récemment organisé en Afrique du Sud. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la présidence congolaise, le chef de l’État sud-africain a expliqué à son homologue Félix Tshisekedi les raisons du retrait des Casques bleus sud-africains de la MONUSCO.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : l&amp;apos;artiste Koffi Olomide sollicite le gouvernement pour rebaptiser le boulevard du 30 juin à son nom</title>
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<description><![CDATA[ Lors d&#039;un live diffusé sur ses réseaux sociaux dimanche 15 février, le célèbre artiste musicien Koffi Olomide a demandé au gouvernement de la République de rebaptiser le boulevard du 30 juin à son nom. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:14:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Figure emblématique de la musique africaine, Koffi Olomide revendique une reconnaissance nationale à la hauteur de sa carrière. Avec plus d'une trentaine d'albums, dont de nombreux succès intemporels, en solo, en collaboration ou avec son orchestre Quartier Latin, l'artiste estime avoir marqué l'histoire culturelle du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je mérite une reconnaissance nationale</em> », a déclaré l'ambassadeur de la culture congolaise. Allant plus loin, il affirme que son nom serait, après celui de Dieu, le plus cité par les congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Koffi Olomide a profité de cette prise de parole pour annoncer un grand concert prévu le 11 juillet 2026 au Stade Roi Baudouin à Bruxelles, une enceinte pouvant accueillir jusqu'à 50.000 spectateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>C’est pour célébrer mes 70 ans</em> », a-t-il précisé non sans emphase. Se surnommant lui-même “<em>The Goat</em>” (le grand de tout le temps), il a ajouté :  « <em>je ne suis en concurrence avec personne. Je n’ai pas le succès, je suis le succès. Je suis l’artiste en or </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Conscient de l'ampleur du défi, Koffi Olomide compte sur ses fans et les amateurs de la bonne musique pour remplir les gradins. La mise en vente des billets est prévue pour le 15 mars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je compte sur vous pour acheter ces billets. Je vous laisse deviner celui qui sera notre invité exceptionnel. J'invite surtout ceux qui ont servi, même un jour, le Quartier Latin</em> », a-t-il lancé, entretenant le mystère et la ferveur autour de l'événement. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>‎Nord&#45;Kivu : lancement des épreuves préliminaires de l’Exetat 2026 pour les autodidactes à Beni</title>
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<description><![CDATA[ ‎Les épreuves préliminaires de l’Examen d’État (Exetat), édition 2026, ont été officiellement lancées ce samedi 14 février à l’Institut de Beni, pour les candidats autodidactes de la province éducationnelle Nord-Kivu 2. La cérémonie était présidée par Prisca Luanda Kamala, coordonnatrice principale du gouverneur militaire du Nord-Kivu, en charge de l’éducation. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 14:00:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Environ 1 850 candidats autodidactes sont attendus pour participer à cette étape cruciale, qui conditionne leur accès à la session ordinaire de l’Exetat. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette catégorie de candidats regroupe principalement les personnes n’ayant pas suivi le parcours scolaire classique, ceux ayant échoué aux sessions précédentes et souhaitant retenter leur chance, ainsi que les candidats déjà admis mais désireux d’améliorer leurs résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son discours, Prisca Luanda Kamala s’est réjouie du respect du calendrier scolaire malgré le contexte sécuritaire préoccupant qui règne dans la province du Nord-Kivu. Elle a salué la détermination des autorités éducatives et l’engagement des apprenants qui, en dépit des difficultés, poursuivent leur parcours scolaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La tenue de ces épreuves dans les délais impartis témoigne de notre volonté commune de garantir le droit à l’éducation pour tous les enfants et jeunes de la province</em> », a-t-elle souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La cérémonie, organisée à l’Institut de Beni, a également connu la participation des autorités locales, notamment le maire de la ville, ainsi que des responsables de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté. Tous ont réaffirmé leur engagement à assurer le bon déroulement des épreuves dans le strict respect des dispositions réglementaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le lancement de ces examens préliminaires marque ainsi une étape importante dans le processus de l’Exetat 2026 au Nord-Kivu, une province résolument engagée à maintenir la continuité du service éducatif malgré les défis sécuritaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : un singe vervet albinos, une rareté génétique, repéré dans le Parc national des Virunga</title>
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<description><![CDATA[ Le Parc national des Virunga a annoncé, vendredi 13 février, la découverte d&#039;un rare singe vervet atteint de leucisme. Ce primate exceptionnel a été repéré à Lulimbi, dans le secteur central du Parc. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:17:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Selon la direction du Parc, le leucisme est une condition génétique, similaire à l’albinisme, qui réduit la pigmentation du pelage et de la peau, sans toutefois affecter la couleur des yeux. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Cette condition est extrêmement rare et ne concerne qu’une très petite fraction de primates </em>», a précisé le Parc national des Virunga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Surnommé “<em>Prune</em>” par mes écogardes et le personnel du Parc, ce singe s'est rapidement familiarisé avec ceux qui veillent sur la faune du Parc, offrant un spectacle attendrissant qui rappelle à la fois la fragilité et la beauté de la nature.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Créé en 1925, le Parc national des Virunga situé dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), est la zone protégée la plus riche en biodiversité d'Afrique. Il abrite notamment un quart de la population mondiale des gorilles de montagne, une espèce gravement menacée d'extinction. </p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Felix Tshisekedi à Addis&#45;Abeba pour la 39ᵉ session ordinaire de l&amp;apos;Assemblée générale de l&amp;apos;Union Africaine</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé à Addis-Abeba, en Ethiopie, pour prendre part à la 39ᵉ session ordinaire des chefs d&#039;État et de gouvernement de l&#039;Union Africaine (UA). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 08:56:57 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces assises, qui se déroulent du 14 au 15 février, sont placées sous le thème : « <em>assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la présidence congolaise, les défis liés à la paix et à la sécurité, en particulier dans la région des Grands Lacs, la résilience face aux enjeux climatiques, le renforcement de la représentation de l'Afrique au conseil de sécurité, constituent les priorités de ce sommet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette édition représente une opportunité stratégique pour la RDC, qui entend renforcer sa position et sa posture de « <em>pays-solutions</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du samedi 14 février 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-samedi-14-fevrier-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de presse de ce samedi 14 février 2026 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 08:18:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Est de la RDC, Kinshasa accepte le principe du cessez-le-feu proposé par l’Angola. Selon " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", la RDC a répondu positivement hier jeudi à la proposition de l’Angola, le président congolais Félix Tshisekedi acceptant officiellement le principe d’un cessez-le-feu dans l’est de son pays, « dans un esprit de responsabilité, d’apaisement et de recherche d’une solution pacifique au conflit ». </p>
<p style="text-align: justify;">‎La Présidence de la RDC, ajoute " <strong><em>7SUR7.CD</em></strong> ", rappelle que ce cessez-le-feu s’inscrit dans le cadre du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu signé le 14 octobre 2025 à Doha, « dont l’objectif est d’assurer une cessation effective, contrôlée et durable des hostilités, à travers un dispositif structuré de suivi et de traitement des incidents ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", rappelle que l'Angola avait proposé un cessez-le-feu entre les parties au conflit à partir de midi le 18 février prochain. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, la MONUSCO ouvre des discussions directes avec l’AFC/M23 à Goma. Au cœur des échanges explique " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", la mise en œuvre concrète du mécanisme conjoint de vérification et de suivi du cessez-le-feu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire encore. " <strong><em>ACTUALITÉ.CD</em></strong> ", annonce le retrait de Buhaya, près de Pinga. Selon les informations de ce média en ligne, les rebelles occupaient cette position depuis novembre 2025, après y avoir délogé les wazalendo. Le motif de ce retrait reste, à ce stade, inconnu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avant le dialogue, Dodo Kamba propose la mise en place de la Commission Vérité et Réconciliation. Ce leader religieux rapporte " <strong><em>RADIOOKAPI.NET</em></strong> ", salue la réceptivité des acteurs politiques rencontrés et estime que cette démarche devrait renforcer la confiance et prévenir la répétition des crises sécuritaires en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, le secrétaire général de ENVOL, parti politique de Delly Sesanga, cité par " <strong><em>ACTU30.CD</em></strong> ", s’oppose à la mise en place d’une « commission réconciliation » avant le dialogue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Moïse Moni Della, contacté par " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", affirme que pas de dialogue inclusif sans Kabila, Nangaa et Numbi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Le 39e sommet de l’Union africaine s’ouvre ce samedi à Addis-Abeba, en Éthiopie. D'après, " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement y participent. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, le président sortant de l’UA, l’Angolais Joao Lourenço, et son successeur, le Burundais Evariste Ndayishimiye, prendront la parole. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>JEUNEAFRIQUE.COM </em></strong>", l’arrivée du président burundais, allié de la RDC, à la tête de l’Union africaine pourrait marquer un tournant dans la position de l’organisation sur la crise dans l’est de la RDC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, " <strong><em>INVESTIGATEUR.NET</em></strong> ", nous apprend que le Président de la RDC République, Félix, est attendu ce samedi à Addis‑Abeba, en Éthiopie, où il prendra part à la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée générale des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, prévue les 14 et 15 février 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un autre chapitre. Un drame s’est produit hier vendredi sur le bac Kalelu, reliant la chefferie de Bakua Mulumba (province de Lomami) à celle de Bakua Kalonji (Kasaï-Oriental). Selon " <strong><em>RADIOOKAPI.NET</em></strong> ", un accident impliquant un véhicule transporté sur le bac a causé la noyade de huit personnes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les informations recueillies sur place par " <strong><em>ACTUALITÉ.CD</em></strong> ", le véhicule se trouvait encore sur le bac lorsque le chauffeur aurait demandé à ses clients de monter à bord afin de gagner du temps, après la descente des piétons, motocyclistes et autres passagers:</p>
<p style="text-align: justify;">‎En sport pour terminer. La CAN 2027 ne sera pas reportée malgré les incertitudes, annonce le président de la CAF. Réuni à Dar es Salaam hier vendredi, le comité exécutif de la Confédération africaine de football rapporte " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", a confirmé que la CAN 2027 ne sera pas repoussée, malgré les inquiétudes liées à la préparation des infrastructures et au climat politique dans les pays hôtes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tel: 00243891694834</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Sénégal, un journaliste meurt en pleine présentation de son journal</title>
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<description><![CDATA[ Déthié Diop, journaliste et présentateur des journaux à la Radio Futurs Médias (RFM) du Sénégal, est décédé mercredi 11 février en pleine présentation de son journal de 7 heures. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 10:07:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le média Sénégal direct.com, le journaliste décédé a connu un malaise quelques minutes après sa prise d'antenne. Évacué d'urgence vers la clinique Ya Salam, le confrère n'a malheureusement pas survécu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎«<em> Il n’était pas malade, rien ne laissait présager cela. Tout s’est passé très vite</em>», ont témoigné en direct de la radio, ses confrères de la même rédaction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après Sénégal direct.com, Georges Déthié Diop était apprécié pour son professionnalisme et sa présence familière sur les ondes, où sa voix avait marqué des générations d’auditeurs. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sa disparition soudaine a choqué les professionnels des médias sénégalais mais aussi le monde des médias en général.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Africaine : la RDC réélue membre du Conseil de Paix et de Sécurité pour un deuxième mandat consécutif</title>
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<description><![CDATA[ Confrontée elle-même à la crise sécuritaire dans sa partie Est, la République démocratique du Congo (RDC) a été réélue, mercredi 11 février 2026, membre du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l&#039;Union Africaine pour un mandat de deux ans. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:55:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Réélue avec 44 voix sur 48, la RDC entame donc un second mandat consécutif, après celui exercé depuis le 1 avril 2024.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Conseil de Paix et de Sécurité est un organe décisionnel permanent de l'Union Africaine (UA), chargé de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits sur le continent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En novembre 2024 et en janvier 2026, le pays de Lumumba avait déjà assuré la présidence tournante de cette instance. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture du stade Tata Raphaël : la reprise des matchs de la LINAFOOT soumise à conditions</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre des sports, Didier Budimbu, a exigé que les équipes engagées dans le championnat national signent un acte d&#039;engagement avant la reprise “imminente” des matchs au stade Tata Raphaël. Celui-ci est temporairement fermé en raison des actes de vandalisme récurrents. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 10:15:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette décision a été prise à l'issue d'une réunion tenue lundi 9 février dans le cabinet du ministre, en présence de la FECOFA, de la commission de gestion de la Ligue Nationale de Football, du secrétariat général au Sport et des gestionnaires du stade des Martyrs et Tata Raphaël.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les clubs devront signer un acte d'engagement pour le comportement de leurs supporteurs, les clubs sont également appelés à être conséquent avant la reprise du championnat de telle sorte que quand on reprend que chacun sache à quoi s'en tenir</em> », a déclaré le secrétaire national de la LINAFOOT.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Lyly Tshimpumpu, secrétaire générale du CONOR/FECOFA a interpellé les clubs sur la nécessité de sensibiliser leurs supporters au faire-play, les mettant en garde contre toute relégation en division inférieure en cas de récidive.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les sanctions ne seront pas toujours des sanctions qu'ils ont l'habitude de connaître parce que souvent ils pensent que c'est payer des frais cela leur suffit, on ira des mains fortes, on réduit des points, les clubs se retrouvent en ligue 2, je pense que cela va certainement interpeller les clubs (...) le ministère a mis sur la table, cet acte d'engagement qui va engager la responsabilité de chaque club</em> », a-t-elle expliqué. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, au cours de cette réunion, le ministre Budimbu a rappelé le caractère irréversible des travaux de mise en état du stade tata Raphaël en prévision du tournoi de l'Union des Fédérations de Football d'Afrique Centrale (UNIFFAC).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : mécontents de la démolition de leur site, les habitants de Pakadjuma incendient un poste de police</title>
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<description><![CDATA[ Une vive tension a été observée dans la matinée de ce mardi 10 février à Pakadjuma, dans la commune de Limete à Kinshasa. Les habitants de cette bidonville ont incendié un sous-commissariat de la police situé sur l&#039;axe BAT, en signe de protestation contre la démolition, la veille, de leurs habitations. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 08:34:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des témoins, les motos taxis stationnées dans ce poste de police ont été aussi brûlées, tandis que d'autres ont été emportées par des manifestants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Un policier a en outre été violemment agressé lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et les résidents. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Lundi 9 février, les bulldozer de l'Hôtel de ville ont rasé les constructions jugées illégales à Pakadjuma, une bidonville populaire parfois qualifiée de bastion de la prostitution. Selon le gouvernement provincial de Kinshasa, cette démolition vise a permettre à l'ONATRA de récupérer son espace spolié et de relancer le trafic ferroviaire. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national ou faillite représentative : pourquoi Tshisekedi doit dissoudre le Parlement {Tribune}</title>
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<description><![CDATA[ Le débat sur le dialogue national est trop souvent présenté comme une question d’inclusivité, d’apaisement et de recherche du consensus. Cette lecture est trompeuse. Le recours au dialogue n’est pas un choix normatif neutre, mais un indicateur précis de dysfonctionnement institutionnel. Dans un État représentatif opérationnel, les crises majeures sont traitées par les institutions issues du suffrage universel. Lorsque ces institutions cessent de jouer leur rôle, le dialogue apparaît non comme une solution, mais comme un mécanisme de substitution révélant une incapacité structurelle à décider. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 20:51:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’histoire politique congolaise confirme ce diagnostic. La Conférence nationale souveraine des années 1990 n’avait pas pour objet de compléter un système représentatif fonctionnel, mais de pallier l’effondrement total d’un ordre institutionnel privé de toute légitimité. Les accords négociés à Sun City en Afrique du Sud sous la présidence de Joseph Kabila se sont inscrits dans une logique similaire, dans un contexte où aucune institution élue n’était en mesure de porter la conflictualité armée et politique du pays. Dans ces situations exceptionnelles, le dialogue répondait à un vide institutionnel manifeste. Il n’entrait pas en concurrence avec un Parlement élu, celui-ci étant inexistant ou dépourvu de toute capacité effective.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème contemporain est d’une autre nature. Les cris dans le sens de la convocation d’un dialogue national intervient dans un cadre constitutionnel établi, à l’issue d’élections ayant mobilisé plus d’un milliard de dollars de ressources publiques. Ces élections ont été marquées par des boycotts assumés par certains acteurs politiques, motivés par leurs propres griefs, mais elles ont néanmoins été validées politiquement et symboliquement, y compris par les principales institutions religieuses du pays. Elles étaient censées clore le cycle de transition et restaurer la pleine légitimité des institutions issues des urnes. Dans ce contexte, l’acceptation généralisée du dialogue revient à reconnaître que ce processus électoral, malgré son coût, sa reconnaissance et sa charge symbolique, n’a pas produit une architecture institutionnelle capable d’arbitrer les conflits fondamentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces conditions, le dialogue national fonctionne comme un aveu collectif d’impuissance institutionnelle, y compris de la part des membres du Parlement, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition. En acceptant que des enjeux fondamentaux soient traités dans un cadre extra-parlementaire, les représentants élus reconnaissent que l’institution dont ils procèdent n’est plus en mesure d’exercer sa fonction centrale de décision et d’arbitrage. Le dialogue substitue ainsi à la logique représentative une logique transactionnelle fondée sur la négociation informelle et la gestion provisoire des équilibres politiques, entérinant le déplacement de la souveraineté hors du suffrage universel. Contrairement aux périodes de transition où il accompagnait la reconstruction d’un ordre politique absent, son invocation dans un système constitutionnel en place met directement en cause la validité des institutions existantes. Il ne prépare pas un compromis durable, mais consacre l’abdication collective d’une institution élue et ouvre la question de la refondation non par choix idéologique, mais par exigence de cohérence institutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La décision publique ou le contournement institutionnel</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un Parlement n’est pas conçu pour accompagner la crise, mais pour l’absorber et la transformer en décision publique. Sa fonction n’est ni décorative ni consultative, mais structurante. Il constitue l’espace où les conflits sociaux, les divergences d’intérêts et les rapports de force sont convertis en normes, en arbitrages et en choix budgétaires engageant durablement la collectivité. Dans les systèmes représentatifs consolidés, c’est précisément lorsque les tensions sont les plus aiguës que le Parlement devient central. Il n’est pas l’institution du consensus, mais celle de la conflictualité politiquement organisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le recours à un dialogue national pour trancher des questions fondamentales de sécurité, de gouvernance ou de cohésion nationale révèle donc une défaillance institutionnelle majeure. Le problème n’est pas l’existence du conflit, mais l’incapacité du Parlement à le contenir et à le transformer en décision souveraine. L’institution cesse alors d’être le lieu de production de la souveraineté pour devenir un acteur périphérique, mobilisé a posteriori afin d’entériner des équilibres négociés ailleurs. Ce schéma n’est pas inédit. Il renvoie aux contextes où, en l’absence de Parlements fonctionnels, des forums politiques ad hoc ont dû se substituer à la délibération représentative, non pour renforcer l’État, mais pour pallier son affaiblissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette marginalisation procède d’un affaiblissement progressif du lien entre représentation électorale et pouvoir effectif. Les députés sont élus, mais leur capacité à influer sur les orientations structurantes de l’État, qu’il s’agisse de la sécurité, de l’allocation des ressources ou des priorités stratégiques, est limitée, parfois neutralisée. Le Parlement délibère, vote et ratifie, mais il ne décide plus sur l’essentiel. Cette dissociation entre mandat populaire et capacité d’action produit une crise silencieuse du contrat représentatif, dans laquelle la légitimité formelle subsiste sans générer d’autorité politique réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, maintenir un Parlement incapable de trancher et d’arbitrer revient à institutionnaliser le contournement comme mode ordinaire de gouvernance. Le dialogue national cesse alors d’être un mécanisme exceptionnel de sortie de crise pour devenir une solution de substitution permanente. Un système politique qui normalise l’évitement de son Parlement admet implicitement que la souveraineté populaire ne s’exerce plus par ses représentants élus. Ce constat ne relève pas de la morale politique, mais de la cohérence institutionnelle. Il conduit logiquement à poser la dissolution non comme une rupture, mais comme un acte de clarification démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le dialogue national comme mécanisme de suspension du suffrage Populaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si le dialogue national se tient, il se substituera de fait à la délibération parlementaire et actera l’incapacité des institutions issues du suffrage à trancher les questions fondamentales de la nation. Il ne constituera pas un complément au processus représentatif, mais son dépassement temporaire, voire sa suspension pratique. Dans ces conditions, le Parlement cessera d’être le lieu de production de la souveraineté pour devenir un organe secondaire, relégué à la ratification d’équilibres négociés ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette reconnaissance engage directement la responsabilité du Président de la République dans sa fonction de garant du bon fonctionnement des institutions. En acceptant que des enjeux structurants soient traités hors du Parlement, même sous conditions, il acte implicitement l’incapacité de cette institution à jouer son rôle critique. Le dialogue n’apparaît plus comme un choix politique parmi d’autres, mais comme un mécanisme compensatoire destiné à pallier une défaillance institutionnelle. Ce déplacement ne constitue pas une adaptation pragmatique à une crise conjoncturelle, mais une correction extra-électorale du choix populaire opérée au nom de la stabilité, de l’inclusivité ou de l’urgence nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce glissement introduit une hiérarchie implicite entre légitimité électorale et légitimité transactionnelle. La première demeure reconnue en principe, mais suspendue dans ses effets dès lors qu’elle entre en tension avec la seconde. Le suffrage universel cesse alors d’être le fondement effectif de la décision publique pour devenir un préalable symbolique à des arrangements politiques négociés hors du cadre représentatif. La souveraineté populaire n’est plus exercée, elle est ajustée.</p>
<p style="text-align: justify;">À terme, cette pratique fragilise les fondements mêmes de l’économie politique de l’État. Elle dissocie représentation et décision, responsabilité et pouvoir, citoyenneté et souveraineté. Un dialogue conçu comme mécanisme temporaire de sortie de crise se transforme en mode de gouvernement substitutif, affaiblissant durablement l’architecture démocratique. En acceptant que les choix populaires puissent être corrigés hors du cadre électoral, le système politique consacre une gouvernance où la souveraineté n’est plus exercée, mais négociée, au détriment de sa légitimité et de sa soutenabilité à long terme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dissoudre pour refonder : réaligner représentation, légitimité et décision par les urnes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque le Parlement n’est plus en mesure de porter la conflictualité nationale et de la transformer en décision publique, la question posée n’est plus celle de son efficacité conjoncturelle, mais celle de sa validité structurelle. La crise actuelle n’est pas seulement politique, elle est institutionnelle. Elle révèle un décalage profond entre les mécanismes formels de représentation et les rapports sociaux, économiques et territoriaux réels qu’ils sont censés exprimer. Dans ce contexte, recourir à un dialogue national ne constitue pas une solution, mais un palliatif déjà éprouvé et largement discrédité. Les précédents montrent que ces forums rassemblent des acteurs sans mandat populaire clair, ni responsabilité devant les citoyens, produisant des compromis fragiles, déconnectés de toute légitimité électorale durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de reconduire un mécanisme dont l’inefficacité est désormais documentée, la seule issue démocratique cohérente réside dans la dissolution du Parlement. Non comme une sanction morale infligée aux élus, mais comme un acte de clarification institutionnelle. Dissoudre, c’est reconnaître que le canal représentatif existant ne parvient plus à agréger les intérêts sociaux ni à produire des arbitrages crédibles. C’est admettre que le problème ne réside pas uniquement dans les acteurs, mais dans l’architecture normative qui organise leur sélection, leur légitimation et leur relation au pouvoir exécutif. Maintenir le Parlement en l’état revient à prolonger une fiction représentative qui affaiblit l’État au lieu de le stabiliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette reconnaissance conduit inévitablement à interroger la loi électorale elle-même, dont les effets délétères ne sont ni accidentels ni marginaux. Les modes de scrutin, les seuils d’accès, les critères de validation des candidatures et les conditions de financement ont structuré une représentation fragmentée, peu enracinée socialement et largement imperméable aux exigences de performance économique et de cohérence territoriale. J’ai contesté cette loi devant la Cour constitutionnelle et le Conseil d’État précisément parce qu’elle ne se contente pas de violer les principes constitutionnels de représentation équitable, mais parce qu’elle agit comme un poison institutionnel pour la croissance économique. Une représentation instable, captive de logiques clientélistes et déconnectée de l’intérêt productif ne peut ni soutenir l’investissement, ni garantir la prévisibilité des politiques publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Refonder par les urnes implique bien davantage qu’un simple renouvellement des visages. Cela suppose une reconstruction du lien entre vote, représentation et capacité d’action de l’État. La dissolution du Parlement devient alors un moment constituant au sens politique du terme, non pour suspendre la démocratie, mais pour la rendre à nouveau opérante, ouvrant la possibilité de repenser les règles du jeu démocratique sur des bases à la fois constitutionnelles et économiquement rationnelles. Restaurer la légitimité politique ne passe pas par la multiplication de dialogues sans mandat, ni par des compromis négociés hors du suffrage, mais par des élections dont la pertinence ne se décrète pas. Elle se construit à travers une loi électorale constitutionnelle, socialement enracinée et économiquement viable, seule capable de produire un Parlement apte à décider, à arbitrer et à soutenir une trajectoire de développement, plutôt qu’à être contourné.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : MSF intensifie ses interventions d’urgence au Sud&#45;Kivu et au Maniema face à la crise humanitaire</title>
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<description><![CDATA[ ‎Dans un communiqué de presse, Médecins Sans Frontières (MSF) annonce avoir renforcé ses interventions d’urgence dans les provinces du Sud-Kivu et du Maniema, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon l’organisation humanitaire, son équipe de Réponse d’Urgence et Surveillance au Congo (RUSC) a mené six opérations en 2025, un chiffre supérieur à celui des deux années précédentes, ce qui refléte l’aggravation de la crise humanitaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 20:34:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Le RUSC est une équipe mobile d’une vingtaine de personnes, capable de se déployer en 72 heures pour répondre aux urgences sanitaires. </p>
<p style="text-align: justify;">‎«<em> Nous intervenons principalement pour soutenir les structures de soins locales dépassées par les crises, afin de protéger les populations les plus vulnérables </em>», souligne MSF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En 2025, l'équipe est intervenue notamment lors de trois épidémies de rougeole au Maniema (Kasongo et Kabambare) et au Sud-Kivu (Minova), vaccinant 75 000 enfants de moins de cinq ans et prenant en charge 4 500 patients. Elle a également répondu à une épidémie de choléra à Lomera, vaccinant 11 000 personnes et soignant 760 malades.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le communiqué met aussi en avant l'aide apportée aux populations déplacées dans les zones de Katana, Kalehe et Bunyakiri, affectées par les affrontements armés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎«<em> Nos équipes ont pu réaliser 35 000 consultations et hospitaliser 10 800 patients, en soutenant les hôpitaux et centres de santé dont les activités avaient été perturbées </em>», précise MSF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'accès aux populations reste un défi majeur, en particulier dans les zones sous contrôle de groupes armés comme l’AFC/M23. L'organisation affirme être intervenue de part et d’autre des lignes de front, dans le respect de ses principes de neutralité et d’impartialité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans ce communiqué signé par Elgal Gali Nkinzo, chargé des relations avec les médias pour MSF en RDC, l’organisation se félicite de certaines avancées, notamment à Kabambare, où plusieurs vaccins pédiatriques, dont celui contre le rotavirus, ont pu être administrés. MSF annonce que son équipe d’urgence restera en alerte en 2026, «<em> afin de répondre aux besoins sanitaires urgents des populations du Sud-Kivu et du Maniema</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : deux chasseurs pygmées exécutés par les ADF à Irumu après avoir refusé de coopérer</title>
<link>https://infos7.cd/ituri-deux-chasseurs-pygmees-executes-par-les-adf-a-irumu-apres-avoir-refuse-de-cooperer</link>
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<description><![CDATA[ Deux citoyens pygmées ont été retrouvés morts, lundi 9 février 2026, à Abulembi, dans le territoire d’Irumu (province de l’Ituri), après avoir été enlevés par les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF). Les victimes faisaient partie d’un groupe d’otages capturés depuis le vendredi 6 février au sud d’Abulembi, près de la forêt d’Apakola, dans le village de Bwanasura/Otomabere, à environ quatre kilomètres de la route nationale numéro 4, axe Komanda–Luna. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 19:43:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources locales, les deux hommes revenaient de la chasse lorsqu’ils sont tombés sur un groupe armé des ADF, qui détenait déjà plusieurs otages bantous. Un rescapé a indiqué que les rebelles auraient tenté de contraindre ces pygmées à servir de pisteurs, une demande catégoriquement refusée, ce qui aurait conduit à leur exécution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les corps des victimes ont été ramenés au centre commercial de Bwanasura/Otomabere, plongeant la communauté locale dans une profonde émotion. La veuve de l’une des victimes a été sauvée de justesse après avoir tenté de se donner la mort à la vue des dépouilles de son mari et de son jeune frère.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce drame survient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans les territoires d’Irumu et de Beni, où les ADF multiplient les enlèvements, les massacres de civils et les attaques ciblées, malgré les opérations militaires en cours. Les populations vivant le long des axes routiers et à proximité des zones forestières restent particulièrement exposées à ces violences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Réagissant à cette situation, Christophe Munyanderu, activiste et défenseur des droits humains dans la région, dénonce la manière dont, selon lui, le gouvernement traite la question des ADF. Il estime que ce groupe armé constitue une menace réelle et permanente, soulignant que des vies humaines continuent de périr presque quotidiennement dans l’indifférence générale. Il appelle les autorités à renforcer les mesures de protection des civils et à mettre en place une réponse sécuritaire plus efficace et durable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le SG adjoint de l&amp;apos;ONU en visite pour évoquer la crise sécuritaire dans l&amp;apos;Est</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, est arrivé dimanche 8 février à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 09:06:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Son agenda prévoit plusieurs rencontres, notamment avec la classe politique congolaise. Le haut responsable onusien s'entretiendra d'abord avec le chef de l'État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il échangera ensuite avec la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, les présidents de deux chambres du parlement congolais ainsi que l'opposition, la société civile et les confessions religieuses.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon certaines sources, Jean-Pierre Lacroix se rendra également à Goma, au Nord-Kivu, pour des discussions avec les responsables de la rébellion de l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les entretiens porteront essentiellement sur la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC et le dialogue interne, présenté par l'opposition et les autorités religieuses comme une voie de résolution du conflit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Attaque de l&amp;apos;aéroport de Bangoka : l&amp;apos;UA condamne fermement l&amp;apos;AFC/M23 et exige l&amp;apos;arrêt des hostilités</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la Commission de l&#039;Union Africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a fermement condamné, l&#039;attaque par drones menée le weekend dernier par la rébellion de l&#039;AFC/M23 contre l&#039;aéroport de Bangoka à Kisangani. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 12:21:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué vendredi 6 février 2026, il a réaffirmé qu'aucune motivation, politique ou sécuritaire, ne saurait justifier une attaque contre des infrastructures aéroportuaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Des tels actes, sont également de nature à engager la responsabilité pénale individuelle de leurs auteurs et commanditaires conformément au droit international applicable</em> », a-t-il averti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Mahmoud Ali Youssouf a également rappellé que cette attaque constitue une violation grave du droit international humanitaire, notamment les principe de distinction, de proportionnalité et de précaution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>En l’absence de preuves établissant le caractère strictement militaire de la cible, une infrastructure aéroportuaire conserve sa présomption de bien civil et bénéficie d’une protection pleine et entière</em> », a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le président de la commission de l'UA a exhorté l'AFC/M23 à cesser immédiatement les hostilités et à renoncer à la guerre, réaffirmant l'attachement de l'Union Africaine à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a quelques jours, la rébellion avait revendiqué l'attaque de l'aéroport international de Bangoka à Kisangani, une allégation que les forces armées congolaises avaient contestée en affirmant avoir détruit les drones utilisés. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202602/image_870x_6985ce78c54e1.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>République du Congo : Denis Sassou&#45;Nguesso candidat à un nouveau mandat après plus de 40 ans au pouvoir</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la République du Congo Denis Sassou-Nguesso, âgé de 82 ans, sera candidat pour sa propre succession. Il a annoncé sa candidature pour l&#039;élection présidentielle prévue le 15 mars 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:17:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C'est lui-même qui a fait cette annonce jeudi 5 février à Bambou Mingali, à quelques kilomètres de la capitale Brazzaville, lors du lancement officiel de la première grande foire agricole du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Voilà pourquoi, aussi directement, je dis que je vais accompagner ce mouvement parce qu’il va prendre de l’ampleur. Je vais accompagner ce mouvement et je vous dis aussi directement, et pour cela, je vais faire acte de candidature</em> », a-t-il déclaré sous les ovations des agriculteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En décembre dernier, son parti, le Parti Congolais du Travail (PCT), l'avait déjà à l'unanimité investi pour briguer un nouveau mandat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Denis Sassou-Nguesso a cumulé plus de quarante ans à la tête du Congo-Brazzaville. Il a d'abord dirigé le pays sous le régime du parti unique de 1979 à 1992, avant d'être battu lors des premières élections pluralistes par Pascal Lissouba. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Mais il n'avait pas renoncé au pouvoir. En 1997, il reprend les rênes du pays à l'issue d'une guerre civile, puis est élu en 2002 puis réélu en 2009. En 2015, une révision constitutionnelle portée par Denis Sassou-Nguesso a supprimé la limitation du nombre de mandats présidentiels.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beni : une nouvelle attaque attribuée aux ADF fait au moins 2 morts à Oïcha</title>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle attaque attribuée aux présumés rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) a été perpétrée dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 février 2026 au quartier Mabasele, cellule Matokeo, dans la commune d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni au Nord-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:27:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un bilan encore provisoire, deux civils ont été tués et quatre maisons incendiées lors de cette incursion, survenue aux environs de 21 heures. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Des témoignages recueillis sur place indiquent que l’intervention rapide des Forces armées de la RDC (FARDC) a permis de limiter les dégâts, évitant un bilan plus lourd.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogé à ce sujet, Lewis Kambale Saliboko, défenseur des droits humains et président de la société civile du Congo en territoire de Beni, s’interroge sur la capacité de nuisance persistante de ce groupe armé malgré le déploiement de plusieurs forces dans la zone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous nous demandons comment un seul groupe rebelle peut continuer à opérer alors qu’il y a les FARDC, la MONUSCO et l’armée ougandaise. Nous demandons à toutes ces forces de s’activer pour mettre définitivement fin à cette menace afin que la population vive en paix</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aussitôt informées, les autorités communales ont alerté les services de sécurité pour une intervention d'urgence. Le bourgmestre adjoint d’Oïcha a, dans la même nuit, appelé la population au calme, alors qu’un mouvement de panique généralisée était répandu parmi les habitants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La société civile appelle également les habitants des agglomérations de Mbau, Mangoko, Musuku et Mantumbi à redoubler de vigilance, affirmant que les assaillants se dirigeraient vers ces zones.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette attaque survient quelques jours seulement après celle de Mamove, ainsi que des embuscades répétées sur l’axe routier Oïcha–Mamove, qui ont récemment causé de nouvelles pertes en vies humaines, ravivant les inquiétudes sécuritaires dans cette partie du territoire de Beni.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beni : la SOCICO alerte sur les conditions carcérales &amp;quot;inhumaines&amp;quot; à la prison de Kangbayi</title>
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<description><![CDATA[ La Coordination de la société civile du Congo (SOCICO), section Beni-Ville, exprime sa vive inquiétude face à la situation préoccupante qui prévaut à la prison centrale de Kangbayi ainsi que dans plusieurs cachots de la ville de Beni. Dans une alerte rendue publique jeudi 05 février 2026, cette structure citoyenne appelle les autorités compétentes à une action urgente afin de prévenir une crise humanitaire et restaurer le respect de l’État de droit. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 19:38:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la SOCICO Beni-Ville, la prison centrale de Kangbayi compte actuellement plus de 2 000 détenus, un effectif largement supérieur à sa capacité d’accueil. Ce surpeuplement entraîne des conditions de détention jugées inhumaines, caractérisées par la promiscuité, le manque d’hygiène, l’insuffisance alimentaire et une exposition accrue aux maladies, mettant ainsi en danger la santé et la dignité des prisonniers.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’organisation dénonce également le non-respect de l’ordonnance portant modification de l’état de siège. Plusieurs détenus poursuivis pour des infractions de droit commun, notamment des cas de coups et blessures ou d’occupation illégale, seraient maintenus en détention en violation des textes légaux en vigueur, illustrant, selon la SOCICO, un dysfonctionnement profond du système judiciaire dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À ces problèmes s’ajoutent de nombreuses irrégularités dans les procédures de détention, dont des détentions prolongées sans jugement et l’imposition d’amendes exorbitantes perçues sans quittance. La société civile assimile ces pratiques à des actes d’extorsion et estime qu’elles contribuent à fragiliser davantage la confiance de la population envers les institutions de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, la SOCICO Beni-Ville, sous le leadership de son président Junior Mumbere Mbakulirahi, exhorte les autorités judiciaires, administratives et sécuritaires à prendre des mesures urgentes pour assainir le système carcéral et assurer un suivi effectif de cette alerte. La coordination rappelle que la population de Beni est déjà durement éprouvée par l’insécurité persistante et la crise socio-économique.‎</p>
<p style="text-align: justify;">‎La SOCICO prévient enfin que l’inaction face à ces abus, observés à presque tous les niveaux de l’appareil judiciaire, pourrait conduire à une crise carcérale majeure, aux conséquences graves sur la sécurité et la stabilité de la ville de Beni.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les efforts du média de INFOS7.CD pour obtenir la réaction de l’administration pénitentiaire de Kangbayi sont restés sans succès jusqu’à la finalisation de cet article.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du jeudi 5 février 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-jeudi-5-fevrier-2026</link>
<guid>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-jeudi-5-fevrier-2026</guid>
<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de presse des journaux parus ce jeudi 5 février 2026 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 09:17:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le dialogue national inclusif de plus en plus hypothétique constate " <strong><em>LE NOUVEL OBSRVATEUR</em></strong> ". Les divergences de vues ‎entre Kinshasa et les autres protagonistes sont tellement profondes qu’il faut nécessairement une médiation avérée pour conduire les débats, en vue d’une issue positive.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué parvenu à " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", la MONUSCO salue les progrès annoncés par l’Etat du Qatar dans le cadre des pourparlers facilités à Doha entre le Gouvernement de la RDC et l’AFC/M23, notamment l’Accord sur des Termes de référence détaillés visant à opérationnaliser le mécanisme de suivi et de vérification du cessez-lefeu établi dans le cadre du dispositif de cessez-lefeu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, la situation sécuritaire reste alarmante dans le secteur de Beni-Mbau, territoire de Beni, au Nord-Kivu. En l'espace de trois jours, " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", nous apprend que des attaques attribuées aux rebelles ADF/Nalu ont causé la mort d'au moins seize personnes et d'importants dégâts matériels. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, la situation humanitaire en RDC atteint des seuils critiques. Selon le dernier rapport du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU, relayé par " <strong><em>RADIOOKAPI.NET </em></strong>", le pays comptait, à la fin de l'année 2025, plus de 5,3 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Pour ce média, ces chiffres témoignent d’une crise multidimensionnelle qui s'aggrave sur l'ensemble du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Deux mois seulement après la signature historique des accords de paix de Washington, le président de la République, Félix Tshisekedi, a fait son retour dans la capitale américaine hier mercredi. À la tête d'une délégation de haut niveau, le chef de l'État congolais rapporte " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", participe à un sommet international sur les minerais critiques, une initiative de l'administration Trump visant à redéfinir les chaînes d'approvisionnement mondiales et à briser l'hégémonie chinoise sur les ressources stratégiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", le sommet de Washington sur les minerais critiques représente une occasion cruciale pour les ‎nations productrices en Afrique, mais aussi un appel urgent aux grandes puissances occidentales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tshisekedi échange avec le staff d'Exim Bank. Cette rencontre explique " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", a pour but de renforcer et diversifier les chaînes d'approvisionnement mondiales afin de diminuer la main mise chinoise dans ce secteur stratégique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les informations recueillies par " <strong><em>SCOOPRDC.NET</em></strong> ", les discussions ont porté sur le renforcement du partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis, avec un accent particulier sur la sécurisation et la valorisation des minerais critiques, au cœur des chaînes d’approvisionnement mondiales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi déterminé à mettre la RDC sur la voie de l’émergence, barre à la Une " <strong><em>LE PHARE</em></strong> ". De la parole à l’acte, Félix Tshisekedi est en voie de concrétiser sa vision. Celle consistant à doter la RDC d’infrastructures adaptées en vue d’assurer la transformation de son économie et, par ricochet, améliorer les conditions de vie des Congolais. C’est dans ce cadre ajoute le tabloïd qu’il faut inscrire les différents partenariats que le Gouvernement est en train de signer visant divers secteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Avant.de boucler son itinérance dans la province de la Mongala, Suminwa a lancé plusieurs chantiers de développement pour moderniser Bumba. Ces travaux, rapporte " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", visent à protéger les populations riveraines, les bâtiments administratifs du territoire ainsi que les installations de la Banque Centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout a fait autre chose. Le PCA du Frivao suspendu ! Une enquête judiciaire est ouverte pour éclairer l'opinion sur sa gestion. Pour assurer la continuité des activités de cet organisme crucial, " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", nous informe que Dismas Kitenge Senga a été désigné pour assumer la présidence par intérim dudit conseil.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Kinshasa sous les eaux. Selon " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", aucune municipalité n’a été épargnée. Du district de Lukunga à Tshangu, passant par Funa et Mont-Amba, la ville a été balayée par la pluie qui a duré plus de 3 heures. Dans les communes de Gombe, Lingwala, Kintambo et Kinshasa, les eaux stagnantes ont empêché le passage des piétons et les voitures basses ont connu de sérieux problèmes de circulation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A Kolwezi, des habitants dénoncent la pollution de l’air autour de la mine de Musonoï. Selon " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", depuis trois mois, l’entreprise teste une nouvelle usine liée à l’exploitation souterraine de la mine de Musonoï, tandis que des bassins de rétention de rejets sont en cours de construction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ ✍️ <strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beni : en trois jours, les ADF font 16 morts et réduisent 30 motos en cendres</title>
<link>https://infos7.cd/beni-en-trois-jours-les-adf-font-16-morts-et-reduisent-30-motos-en-cendres</link>
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<description><![CDATA[ La situation sécuritaire reste alarmante dans le secteur de Beni-Mbau, territoire de Beni, au Nord-Kivu. En l’espace de trois jours, des attaques attribuées aux rebelles ADF/Nalu ont causé la mort d’au moins seize personnes et d’importants dégâts matériels, selon la société civile de Mamove. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 21:22:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">D’après Kinos Kathuo, président de la société civile de Mamove, une première attaque est survenue le mardi 3 février 2026 vers 10 heures à Malibo, où quatre personnes ont été tuées et six motos incendiées. Le même jour, vers 17 heures, une deuxième embuscade a été tendue par les assaillants sur l’axe routier Oicha–Mamove, plus précisément à Mulolya, à environ cinq kilomètres du centre de Mamove. Cette attaque a fait six morts, plusieurs personnes portées disparues et sept motos brûlées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>À l’intervalle de trois jours, le bilan est très lourd : seize personnes tuées, trente motos incendiées, soixante-sept boutiques, un dispensaire, une paillotte du chef de localité et dix maisons d’habitation incendiées</em> », a déclaré Kinos Kathuo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La société civile locale encourage les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) engagées dans la traque des rebelles, tout en appelant les militaires déployés dans les villages régulièrement ciblés à redoubler d’efforts pour protéger les civils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinos Kathuo a également mis en garde les civils soupçonnés de collaborer avec les ADF/Nalu et invité les usagers de la route Oicha–Mamove à faire preuve d’une vigilance accrue et à respecter strictement les consignes de sécurité aux différents points de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À ce stade, aucune réaction officielle des autorités locales ou provinciales n’a été enregistrée face à cette nouvelle vague de violences, laissant la population dans l’inquiétude et l’attente de mesures de protection concrètes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stabilité invoquée, pensée absente : ce que révèle la “réplique” du GREC</title>
<link>https://infos7.cd/stabilite-invoquee-pensee-absente-ce-que-revele-la-replique-du-grec</link>
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<description><![CDATA[ La réaction du Groupe de recherche en économie et commerce ne constitue pas une controverse intellectuelle mais une fois encore des aboiements. Elle relève d’un geste de fermeture. Elle ne cherche pas à discuter une thèse, mais à en neutraliser l’effet politique. Comme toujours, dès les premières lignes, la critique est disqualifiée par l’intention qu’on lui prête, qualifiée d’idéologisée, d’acharnée, presque suspecte. Le débat est ainsi déplacé du terrain des idées vers celui de la loyauté institutionnelle. Ce n’est pas une réfutation. C’est un réflexe de défense. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:06:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le texte du Grec ne répond pas à ce j’ai écrit. Il répond à ce qu’il redoute. À aucun moment il n’engage les propositions centrales relatives à l’architecture monétaire, aux infrastructures de paiement, au rôle intellectuel de la banque centrale ou à la création de capacités endogènes. Il préfère reconstruire un adversaire imaginaire, présenté comme hostile à la stabilité, nostalgique du désordre ou partisan d’une monétisation irresponsable. Cette opération rhétorique n’est pas une erreur de lecture. C’est une stratégie d’évitement. On combat ce qui n’a pas été dit pour ne pas avoir à répondre à ce qui dérange.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus troublant encore est le registre employé. L’invocation des « vérités économiques élémentaires », du cadre légal et des responsabilités formelles vise moins à éclairer qu’à intimider. Elle suggère que penser autrement serait déjà sortir du cadre, déjà franchir une ligne, déjà devenir suspect. Ce glissement est clair. Il transforme la rigueur monétaire en dogme, la légalité en bouclier, et la stabilité en totem intouchable. Là où la critique appelait à une modernisation de la pensée monétaire, la réponse érige la répétition en vertu.</p>
<p style="text-align: justify;">En réalité, cette réaction confirme exactement ce qu’elle prétend réfuter. Elle montre que le débat monétaire en RDC n’est pas bloqué par un excès d’idéologie critique, mais par une peur institutionnelle de penser au-delà de ses propres certitudes. Lorsqu’une institution ne répond plus par des idées mais par des rappels à l’ordre, ce n’est pas la souveraineté qu’elle protège. C’est son confort. Et lorsqu’une banque centrale confond la défense de la stabilité avec la fermeture du débat, elle cesse d’être un moteur de modernisation pour devenir le gardien d’un statu quo qui appauvrit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La citation hors contexte comme refuge doctrinal</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette lecture erronée n’est pas accidentelle. Elle révèle une difficulté plus profonde, rarement nommée dans le débat économique congolais et, plus largement, africain : l’incapacité persistante à situer sa propre pensée, à en assumer la cohérence idéologique et à exercer une véritable agence intellectuelle. Le texte du Grec illustre parfaitement cette confusion. Il juxtapose des références issues de courants, d’époques et de paradigmes distincts, sans jamais expliciter le cadre théorique dans lequel il s’inscrit. Ce mélange de voix hétérogènes ne produit pas une synthèse. Il produit une posture défensive, privée de colonne vertébrale analytique.</p>
<p style="text-align: justify;">L’usage répété de références canoniques ne constitue pas, en soi, une démonstration. Lorsqu’elles sont mobilisées de manière défensive, les citations servent moins à éclairer le débat qu’à en circonscrire les limites. </p>
<p style="text-align: justify;">L’invocation de Milton Friedman pour rappeler que « l’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire » illustre cette dérive. Formulée en 1963, cette affirmation appartient à un contexte antérieur à la financiarisation des économies, à la reconnaissance du caractère endogène de la création monétaire par le crédit bancaire et aux pratiques contemporaines des banques centrales. Elle précède l’abandon du ciblage des agrégats monétaires, l’émergence des politiques non conventionnelles et la transformation des banques centrales en acteurs systémiques des marchés financiers. Même l’économie dominante a depuis longtemps dépassé le monétarisme littéral. Mobiliser cette citation comme clé d’interprétation universelle relève davantage du réflexe idéologique que de l’analyse située.</p>
<p style="text-align: justify;">Le recours à Olivier Blanchard est, à cet égard, particulièrement éclairant. En rappelant que la stabilité macroéconomique constitue une condition nécessaire à une croissance soutenable, certains pensent refermer le débat. Ils en confirment en réalité le cœur. Cette formulation établit clairement que la stabilité n’est pas une finalité autosuffisante, mais un prérequis incomplet. C’est précisément ce point qui fonde ma critique adressée à la Banque Centrale. Blanchard n’a jamais soutenu que la stabilité, prise isolément, pouvait tenir lieu de stratégie économique. Depuis la crise financière mondiale, il plaide de manière constante pour une coordination assumée entre politiques monétaires et budgétaires, pour un usage pragmatique et contextuel des instruments des banques centrales et pour l’abandon des dogmes rigides face aux contraintes spécifiques de chaque économie. Le mobiliser pour sanctuariser une posture conservatrice revient à inverser le sens de ses travaux et à neutraliser leur portée analytique. Loin d’invalider la critique formulée, cette référence la confirme. Elle révèle moins une fidélité théorique qu’une difficulté persistante à assumer un positionnement intellectuel cohérent et situé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les références à Acemoglu, Robinson, Reinhart ou Rogoff s’inscrivent dans la même logique. Elles permettent de déplacer le débat vers une opposition artificielle entre règles et discrétion, institutions et intervention, sans jamais interroger la monnaie comme institution productive à part entière. Ces travaux décrivent des symptômes, faiblesse institutionnelle, dollarisation, crédibilité, mais ne proposent aucune architecture monétaire capable de financer durablement la transformation productive. Leur mobilisation sert ainsi à justifier l’attentisme plutôt qu’à penser l’action. Les citations issues de la Banque des règlements internationaux ou de documents stratégiques internes complètent ce dispositif. Elles rappellent l’importance de la gouvernance et de la prudence, sans jamais être reliées à des choix concrets en matière d’infrastructures de paiement, de souveraineté des rails financiers ou de rôle intellectuel de la banque centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus significatif encore est ce qui n’est pas cité. Les débats contemporains sur la création monétaire endogène, les banques centrales comme plateformes institutionnelles, les expériences asiatiques de modernisation des systèmes de paiement et les réflexions récentes sur la souveraineté monétaire à l’ère numérique sont soigneusement évités. Ce silence bibliographique n’est pas inoffensif. Il traduit une difficulté persistante à sortir des cadres hérités et à affronter des approches qui déplacent la monnaie du registre de la simple discipline vers celui de la capacité institutionnelle et de l’imagination économique. L’usage défensif de citations d’autorité ne réfute pas la critique. Il la confirme. Le débat n’oppose pas la rigueur au désordre. Il oppose une pensée figée, protégée par des références sanctifiées, à une approche souveraine qui conçoit la monnaie comme une institution vivante, une infrastructure stratégique et un levier de création de richesse endogène.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une critique construite sur un contresens</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Attribuer à mon propos l’idée selon laquelle la Banque Centrale du Congo devrait « forcer » la transformation structurelle de l’économie relève d’un contresens manifeste. À aucun moment il n’a été question de substituer la BCC aux ministères sectoriels, ni de lui conférer des responsabilités qui excèdent son mandat constitutionnel. Une telle lecture trahit moins une divergence analytique qu’une difficulté à distinguer entre intervention arbitraire et capacité institutionnelle. La critique formulée ne porte pas sur une inflation de pouvoir de la banque centrale, mais sur la pauvreté de son rôle tel qu’il est aujourd’hui conçu.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est en jeu n’est pas la contrainte, mais l’architecture. Une banque centrale moderne n’impose pas une politique industrielle à la place de l’État, elle crée les conditions monétaires, financières et infrastructurelles qui rendent cette politique possible. Elle structure l’unité de compte, sécurise les rails de paiement, organise la liquidité et éclaire l’action publique par une parole institutionnelle rigoureuse. Confondre cette fonction d’orientation stratégique avec une volonté de substitution revient à réduire la banque centrale à une simple instance de police monétaire, incapable de penser son rôle systémique dans une économie en transformation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le texte critiqué insiste précisément sur la complémentarité des sphères d’action. La défaillance des politiques industrielles et budgétaires ne justifie ni l’inaction monétaire ni le repli intellectuel. Elle appelle, au contraire, une banque centrale capable d’assumer pleinement sa fonction d’appui, de coordination et de cohérence. Lorsque les autres agents économiques publics échouent à impulser une dynamique transformatrice, la banque centrale n’a pas vocation à gouverner à leur place, mais à éviter que le vide stratégique ne soit comblé par la dépendance externe, la fragmentation monétaire ou l’abandon de toute ambition de modernisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Réduire la critique à une demande de création monétaire discrétionnaire revient à éluder l’essentiel. Le propos porte sur la capacité à concevoir la monnaie comme institution, comme infrastructure et comme langage commun de l’économie. Il s’agit de penser la BCC comme plateforme de stabilité intelligente, non comme distributeur de liquidité sans boussole. Là où la lecture de GREC voit une menace pour la discipline, la lecture souveraine voit une opportunité de reconstruction institutionnelle. Ce décalage d’interprétation explique moins un désaccord théorique qu’un refus persistant d’admettre que la stabilité, sans architecture ni imagination économique, finit par devenir un immobilisme coûteux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand la réponse trahit une incapacité à lire le débat</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il existe une exigence minimale du travail intellectuel que certains semblent avoir perdue de vue : apprendre à lire avant d’écrire. Répondre à un texte suppose d’en saisir la lettre, l’argumentation et la portée. La réaction observée révèle moins un désaccord construit qu’une lecture précipitée et défensive. Les propositions formulées ne sont pas discutées telles qu’elles sont écrites. Elles sont remplacées par des intentions supposées, plus faciles à combattre. Cette confusion n’est pas anodine. Elle traduit une pratique dégradée du débat public, dans laquelle l’écriture sert à neutraliser plutôt qu’à éclairer.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette posture s’inscrit dans une forme préoccupante de mercenariat académique, où l’expertise cesse d’être un instrument de recherche et devient un service de protection institutionnelle. L’économiste n’y agit plus comme producteur de savoir, mais comme auxiliaire rhétorique chargé de sécuriser un récit. Ce glissement affaiblit la crédibilité de la parole universitaire et appauvrit durablement le champ du débat économique congolais. Lorsqu’une réponse est calibrée pour défendre une institution plutôt que pour faire progresser une réflexion, elle quitte le terrain scientifique et se transforme en communication.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus grave encore est l’absence totale de références congolaises dans une discussion qui prétend parler des réalités nationales. Aucun économiste congolais n’est cité. Aucune production locale n’est mobilisée. Aucune pensée endogène n’est reconnue. Cette omission ne relève pas d’une simple négligence bibliographique. Elle révèle une incapacité persistante à se considérer comme sujet producteur de savoir. Défendre la souveraineté monétaire tout en invisibilisant la pensée économique congolaise constitue une contradiction intellectuelle profonde.</p>
<p style="text-align: justify;">Parce que ce débat dépasse les cercles spécialisés et touche à la manière dont une société se pense, se projette et organise son avenir, il mérite d’être porté dans un espace public capable de capter l’attention et l’intelligence collective des Congolais. J’invite, à ce titre, les auteurs de cette réaction, et leur mécène, la BCC, à un échange ouvert et rigoureux, sur un plateau de télévision. Il ne s’agit pas d’un débat technique réservé aux experts ni d’un affrontement politique circonstanciel, mais d’une discussion de politique économique au sens plein, là où les choix monétaires révèlent des rapports de pouvoir, des visions de la société et des trajectoires de développement. La discussion intellectuelle ne se tranche ni par l’anathème ni par l’invocation de l’autorité, mais par la précision des arguments et l’examen transparent des cadres analytiques mobilisés. À défaut de convaincre une institution, l’ambition minimale devrait être d’éclairer les citoyens. Le champ de l’économie politique congolaise a besoin de voix capables d’enrichir la compréhension collective, d’interroger les évidences établies et d’ouvrir des horizons, plutôt que de discours cantonnés à la préservation d’un ordre existant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo, PhD</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de presse du jeudi 29 janvier 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-jeudi-29-janvier-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de presse des journaux parus ce jeudi ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:50:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Qatar confirme la reprise des discussions entre Kinshasa et l'AFC-M23 à Doha, nous apprend " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ". Après plus de deux mois de blocage, le processus de paix visant à mettre fin au conflit armé dans l'est de la RDC connaît un nouveau frémissement. Sumbu Sita Mambu, représentant spécial du président Félix Tshisekedi pour les processus de Luanda et de Nairobi et Benjamin Mbonimpa, secrétaire permanent du mouvement rebelle AFCM23, seront de nouveau face-à-face.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les protagonistes, ajoute " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", vont reprendre langue, alors qu’ils s’accusent mutuellement de violations répétées de cessez-le-feu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, des élus américains poussent à des sanctions contre le Rwanda. A en croire " <strong><em>JEUNEAFRIQUE.COM</em></strong> ", Kigali fait face à une pression croissante à Washington quand l’accord de paix parrainé par Donald Trump vacille. Alors que le vice-président J.D. Vance semble prendre la main sur le dossier, des parlementaires appellent à des sanctions et à un examen plus approfondi du rôle du Rwanda dans le conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources proches des débats parlementaires, renchérit " <strong><em>ACTU7.CD</em></strong> ", des discussions sont en cours sur l’éventualité de sanctions ciblées, pouvant concerner des responsables rwandais, des restrictions d’aide ou encore un durcissement des conditions de coopération sécuritaire. Ces propositions traduisent une frustration grandissante face à l’absence de progrès visibles depuis la signature des accords.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Est du pays encore. Les FARDC récupèrent des effets militaires abandonnés par l’AFC-M23 à Uvira. Selon " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", les autorités militaires congolaises indiquent que cette récupération constitue un avantage opérationnel important, tant pour l’analyse des capacités ennemies que pour la consolidation du dispositif sécuritaire local.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au Kongo-Central, l'Assemblée provinciale autorise une instruction judiciaire contre le Gouverneur Grâce Bilolo. Selon " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", le Bureau de l’Assemblée Provinciale du Kongo-Central a décidé à ‎l’unanimité d’autoriser le Procureur Général près la Cour de Cassation à ouvrir une instruction contre le Gouverneur de la province.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La justice, rappelle " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", accuse le chef de l'exécutif provincial de malversations financières, non versement des recettes d’impôts et taxes provinciales et détournement de deniers publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Quoi qu’il en soit, écrit pour sa part, " <strong><em>LA PERCEE </em></strong>", tout le monde sait que Grâce BILOLO abat du très bon travail, les mécontents qui existent toujours savent à quelle porte frapper pour en découdre avec le gouverneur actuel qui pourtant fait preuve d’un amour indéfectible pour sa province et ses habitants qu’il protège comme lionne le fait pour son lionceau.“</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. La RDC dispose désormais d'un système d'alerte précoce pour l'ensemble de la population congolaise, contre les catastrophes naturelles. Selon " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", l'atelier national marquant le lancement officiel de cette initiative a été ouvert hier mercredi par la Première Ministre,“ Judith Suminwa Tuluka.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout a fait autre chose. Quatre jours après que le gouvernement provincial de Kinshasa ait décidé de mettre à exécution le contrôle de plusieurs documents à la fois en rapport avec le secteur du transport, Kinshasa reste quasi paralysée, constate " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ". Un grand nombre d'habitants de la capitale de la RDC , sont soumis un exercice sportif : la marche à pied.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>LA TRANSPARENCE</em></strong> ", la taxe de transport imposée à Kinshasa — 564 dollars répartis entre vignette, assurance, permis et autorisation de transport— a déclenché une vague de contestation. Mais au-delà du tollé, une vérité plus profonde s’impose : le problème n’est pas la taxe elle-même, mais la relation brisée entre l’État et le citoyen face à la norme. Et tant que cette fracture ne sera pas réparée, aucune réforme ne tiendra.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Nous terminons cette revue de presse avec cette triste nouvelle. Roland-Gilbert Okito Lumumba, fils de Patrice Emery Lumumba, premier Premier ministre de la RDC, est décédé hier mercredi à Kinshasa à l’âge de 67 ans, de suite d’une maladie, selon des sources recoupées, citées par " <strong><em>LA TRANSPARENCE</em></strong> ". Architecte de formation et ancien député national pendant une dizaine d’années, Roland Lumumba s’était engagé dans la quête de vérité sur l’assassinat de son père en 1961, participant à plusieurs audiences en Belgique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</p>
<p style="text-align: justify;">‎ Tapielutunu@gmail.com</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mode : Daddy Awa Kajibwami Mapendo, l&amp;apos;art d&amp;apos;élever le pagne africain au rang d&amp;apos;élégance internationale</title>
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<description><![CDATA[ ‎Dans un univers de la mode en perpétuelle évolution, rares sont les créatrices qui ne se contentent pas de suivre les tendances, mais qui les façonnent, les enracinent dans leur culture et les projettent au-delà des frontières. Madame Daddy Awa Kajibwami Mapendo, incarne aujourd’hui l’une de ces figures emblématiques de l’entrepreneuriat créatif africain. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:36:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Créatrice passionnée, femme de caractère et cheffe d’entreprise accomplie, elle est à la tête de DDK COUTURE, un atelier de mode et de couture devenu une référence incontournable, de l’Est de la République démocratique du Congo, à l'international.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202601/image_870x_6979f489f1f13.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎DDK COUTURE, une marque forgée par le travail et la passion</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎DDK COUTURE ne se résume pas à un simple atelier de couture. C’est un véritable espace de création, de transmission et d’excellence où chaque pièce raconte une histoire. Sous l’impulsion de Daddy Awa Kajibwami Mapendo, la marque a construit une identité forte, reconnaissable et respectée, fondée sur la rigueur du travail bien fait et un amour profond du métier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Partie de l’Est de la RDC, DDK COUTURE a progressivement conquis une clientèle exigeante, locale comme internationale. Aujourd’hui, ses créations habillent des femmes aux quatre coins du monde, prouvant une évidence : lorsque le talent s'allie à la discipline et à la persévérance, il ne connaît aucune frontière.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Le pagne africain, cœur et signature d'une création audacieuse</strong> </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au centre de l’univers DDK COUTURE trône le pagne africain, symbole puissant d’identité et d'héritage culturel. Daddy Awa Kajibwami Mapendo en a fait sa matière de prédilection, qu’elle sublime avec intelligence, modernité et élégance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Entre respect des traditions et audace contemporaine, ses modèles révèlent une parfaite maîtrise subtile des coupes, des lignes et des finitions. Chaque tenue célèbre la femme africaine dans sa dignité, sa force et sa féminité, tout en répondant aux exigences esthétiques de la mode actuelle.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202601/image_870x_6979f4a488e1a.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Une entrepreneure inspirante</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de la styliste, c’est la femme entrepreneure qui force l’admiration. Dans un environnement où entreprendre reste un défi de taille, Daddy Awa Kajibwami Mapendo a fait preuve d’une résilience remarquable, d’une persévérance constante et d’une foi inébranlable en son talent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Son parcours incarne une génération de femmes africaines qui refusent la facilité et choisissent la voie du travail, de la créativité et de l’impact durable. Par son exemple, elle encourage de nombreuses jeunes femmes à croire en leurs rêves, à valoriser leur savoir-faire et à transformer leur passion en un puissant levier d’autonomie économique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Une vision tournée résolument vers l’avenir</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Forte de son expérience et du rayonnement grandissant de DDK COUTURE, Daddy Awa Kajibwami Mapendo nourrit une ambition claire : faire du pagne africain un vecteur de reconnaissance internationale, tout en contribuant à la professionnalisation du secteur de la mode et de la couture en République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎DDK COUTURE s’affirme ainsi comme une vitrine du génie créatif congolais et africain, portée par une femme dont le parcours rappelle que l’élégance véritable naît toujours du travail, de la passion et de l’authenticité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎TikTok : @awaddkcouturemapendo</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Michel Kasanga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Revue de presse du lundi 26 janvier 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-lundi-26-janvier-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers la revue de presse des journaux parus ce lundi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:54:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Kinshasa, sauf changement de dernière minute, le lundi 26 janvier 2026 marque une date cruciale dans l’histoire de la sécurité routière de notre belle capitale. Selon " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", le gouverneur, Daniel Bumba, lance une opération rigoureuse de contrôle routier, illustrant ainsi un engagement indéfectible envers la sécurité de tous les usagers de la route.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Que va-til se passer sur les routes ce lundi à Kinshasa, se demande de son côté " LA<strong><em> RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> "? Les contrôles systématiques obligatoires seront effectués, avec la vérification du permis de conduire, le contrôle technique, la vignette, l'autorisation de transport, l'assurance et le strict respect de la grille tarifaire officielle pour les bus et taxis.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> " s'oppose au retour de la société Averda, dans l'assainissement de la ville de Kinshasa. Cette entreprise libanaise, rappelle le tri-hebdomadaire, a déjà opéré à Kinshasa sans résultats convaincants, avant que le partenariat ne s’effondre dans l’opacité. Plus grave encore, Averda a été remerciée à Brazzaville et à Pointe-Noire, deux villes pourtant moins complexes et moins peuplées que Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sauf Changement de dernière minute, " <strong><em>SCOOPRDC.NET</em></strong> ", nous apprend que le président de la République Félix Tshisekedi arrive ce lundi 26 janvier à Kananga où il va procéder à l’inauguration de quelques infrastructures notamment l’université de Kananga. </p>
<p style="text-align: justify;">‎</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l’image de Jean-Baptiste qui préparait l’arrivée de Jésus-Christ, le questeur du Sénat, Taupin Kabongo Mukengeshayi, cité par " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", a mobilisé la population de Kananga, pour réserver un accueil délirant au président de la République, Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Diplomatie. Le Président de la République Félix Tshisekedi a effectué une visite de travail en République du Congo, où il a eu des entretiens fructueux avec son homologue, Denis Sassou Nguesso. D'après " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", les deux Chefs d’État se sont réunis à Oyo, dans le cadre d’une initiative du Président congolais, pour discuter du renforcement des liens de bon voisinage et de coopération entre les deux pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A cette occasion, rapporte " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", Félix Tshisekedi a dénoncé le non-respect des accords de paix, par certains protagonistes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire justement. Le Gouvernement rédige un rapport sur les violations des droits humains a Goma et Bukavu. Selon " <strong><em>RADIOOKAPI.NET </em></strong>", le Ministre des Droits humains, Samuel Mbemba, a annoncé cette initiative samedi dernier, à Kinshasa, à l’issue d’une réunion avec le président de la Commission nationale des droits de l’homme et celui de la Nouvelle Société Civile Congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", ces travaux, qui se dérouleront du 29 janvier au 7 février 2026, seront menés conjointement par le ministère des Droits humains, la Commission nationale des droits de l'Homme, l'Association Congolaise pour l'Accès à la Justice ainsi que la Nouvelle Société civile congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rwanda-AFC/M23 : Kagame reconnaît ses supplétifs. Selon " <strong><em>LA TEMPÊTE DES TROPIQUES </em></strong>", l'Ambassadrice du Rwanda aux États-Unis, Mathilde Mukantabana, a reconnu devant un sous-comité du Congrès américain, l'existence d'une coordination entre Kigali et l'AFC/M23, opérant dans l'Est de la RDC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", cette reconnaissance rompt avec le déni persistant du Rwanda sur son appui au M23. Elle pourrait avoir des répercussions diplomatiques importantes, notamment sur les relations entre la RDC et le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", estime que cet aveu risque de provoquer des nouvelles sanctions et inciter Kinshasa à demander plus de sanctions contre Kigali</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour de nombreux observateurs, cités par " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", elle place désormais la communauté internationale face à ses responsabilités : agir par des sanctions et des pressions crédibles, ou assumer le risque d'être perçue comme complaisante, voire complice, face à une violation ouverte de l'intégrité territoriale congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au même moment, souligne " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", le Congrès américain accuse ouvertement le Rwanda de piloter les « saboteurs de paix » et d’alimenter des circuits de minerais de guerre. La convergence est lourde : la crise de l’Est cesse d’être perçue comme une rébellion locale. Elle devient un dossier de responsabilité d’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Jean-Claude Katende, relayé par " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", cette reconnaissance officielle confirme ce qu'il considère comme une évidence depuis plusieurs années. " J'en conclus que le M23 exécute l'agenda du Rwanda qui a investi des moyens militaires et humains dans l'occupation du Congo ", affirme-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, Joâo Lourenço appelle la "Fatshisphère"à engager le dialogue intercongolais. Selon " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", le Président angolais et président en exercice de l'Union africaine, João Lourenço, a rappelé l'urgence et la nécessité d'en finir avec les conflits sur le continent, afin de réaliser le rêve du " silence des armes " en Afrique. Il a invité les autorités gouvernementales de la RDC d'engager, dans un bref délai, un dialogue avec toutes les forces vives de la nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose avec cette nouvelle crise à l'UDPS. Pour la non-tenue du Congrès, les secrétaires nationaux de l'UDPS-Tshisekedi montent au créneau. Dans une déclaration choc signée par Dr Simon Adrien Kalenga, parvenue à " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", les secrétaires nationaux membres de la Dynamique du 11 juillet 2024 appellent à mettre à la tête de la gestion quotidienne du parti un leadership compétent. Ils accusent le Secrétaire général Augustin Kabuya, l'acteur principal de ce raté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Nouvelle loi foncière, les chefs coutumiers dénoncent des failles. Dans sa dernière publication, " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> ", nous apprend que les chefs coutumiers de la RDC ont officiellement saisi le président de la République Félix Tshisekedi pour dénoncer une protection jugée insuffisante de leurs droits dans la nouvelle loi foncière.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : le GAJH dénonce les confiscations &amp;quot;illégales&amp;quot; de cacao à Beni et demande leur restitution</title>
<link>https://infos7.cd/nord-kivu-le-gajh-denonce-les-confiscations-illegales-de-cacao-a-beni-et-demande-leur-restitution</link>
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<description><![CDATA[ Le Groupe d’Actions Judiciaires et Humanitaires (GAJH) a adressé une lettre ouverte au gouverneur de la province du Nord-Kivu, dénonçant les mesures prises contre le transport et la commercialisation du cacao sur l’axe Bulongo-Kasindi. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 14:16:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa correspondance, le GAJH, par la voix de son président Maître Muhindo Lwanga Vasima, exprime son inquiétude face à ce qu’il qualifie de mesures « <em>sévères et illégales</em> » affectant les habitants de Beni ville et territoire de Béni. Selon l’organisation, ces actions entraînent des confiscations arbitraires de camions et de cacao, causant des pertes économiques pour les producteurs locaux et exposant certains citoyens à des risques graves pour leur santé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Immobiliser les camions des transporteurs et confisquer le cacao de manière sommaire ne respecte aucune procédure légale. La fraude ne peut être établie qu’à travers le pouvoir judiciaire, et non par des mesures administratives exécutives</em> », souligne le GAJH. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L’organisation cite plusieurs cas de saisie de biens, ainsi que des incidents tragiques liés au stress et à l’hypertension causés par ces interventions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le GAJH rappelle au gouverneur que la traçabilité et la lutte contre la fraude doivent se faire dans le respect strict de la loi et de la protection des droits des populations locales. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Construire la province au détriment de la population, en se basant sur le cacao confisqué, est inacceptable</em> », affirme Me Muhindo. L’organisation demande la restitution des biens saisis illégalement et un réexamen des mesures adoptées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La lettre a été transmise en copie au procureur général près la Cour d’appel de Goma, au REDOCA de Goma, ainsi qu’au directeur général et à la responsable de l’Office National de Production et d’Appui au Cacao (ONAPAC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette interpellation intervient dans un contexte où la population de Beni continue de faire face aux conséquences de l’insécurité générée par les ADF et aux difficultés économiques liées à la commercialisation des produits agricoles locaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouverneur du Nord-Kivu n’a pas encore réagi publiquement à cette demande, mais le débat sur la légalité et l’impact social des mesures relatives au cacao devrait se poursuivre dans les prochains jours. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que l'exécutif provincial a récemment annoncé son intention d'affecter les fonds issus de la lutte contre la fraude du cacao et du café au développement de la province. </p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong><em>Rédaction</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIMODE international annonce l&amp;apos;ouverture du recrutement pour son programme de bourses</title>
<link>https://infos7.cd/vimode-international-annonce-louverture-du-recrutement-pour-son-programme-de-bourses</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 12:27:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>OFFRE DES BOURSES N°005/VIMODE/2026</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎PROGRAMME DE BOURSES D’EXCELLENCE ACADÉMIQUE : ÉTATS-UNIS &amp; CANADA</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Nombre de places disponibles : 500 boursiers</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Vision Mondiale de Développement Économique (VIMODE International) annonce l’ouverture du recrutement pour son programme de bourses internationales. Ce projet vise à former les futurs leaders et cadres de développement dans les universités d’élite aux États-Unis et au Canada.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎I. COUVERTURE ET AVANTAGES DE LA BOURSE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎La bourse VIMODE est une bourse complète incluant :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Transport : Prise en charge totale du billet d’avion aller et retour (après la fin du cursus).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Scolarité : Paiement intégral des frais académiques jusqu’au Doctorat (Ph.D.) et programmes de professionnalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Vie quotidienne : Logement, restauration et transport local (heures de fréquentation) assurés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎II. CONDITIONS D’ÉLIGIBILITÉ ET COMPATIBILITÉ</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Profil : Titulaire d’un Diplôme d’État (BAC) ou d’un Diplôme Universitaire, de bonne moralité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Choix d’étude : Chaque candidat doit impérativement choisir et préciser dans l’objet de sa lettre l’université et la faculté ou département pour lesquels il veut obtenir la bourse et compléter le formulaire d’identification du candidat joint à cette offre .</p>
<p style="text-align: justify;">‎Incompatibilité de fonction :</p>
<p style="text-align: justify;">‎La qualité de boursier est strictement incompatible avec une fonction de prestataire au sein de VIMODE International. Tout prestataire nommé ou en fonction est inéligible.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cas Exceptionnels :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les prestataires désirant bénéficier de cette bourse en quittant leur poste doivent obligatoirement introduire une demande auprès du Directeur Général de VIMODE International.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Équité :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les candidatures féminines sont vivement encouragées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎III. LISTE DES UNIVERSITÉS ET FACULTÉS DISPONIBLES</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎États-Unis (New York)</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Vaughn College of Aeronautics and Technology</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Génie aéronautique, Maintenance d’aéronefs, Gestion aéroportuaire, Génie informatique, Cybersécurité, Robotique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎New York University (NYU) – Tandon School of Engineering</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Informatique, Cybersécurité, Génie électrique et informatique, Robotique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎CUNY Aviation Institute (au York College)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Gestion de l’aviation (Aviation Management), École de commerce et des systèmes d’information.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎University at Buffalo (SUNY)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Informatique, Génie aérospatial (département de génie mécanique), Sciences de l’ingénierie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>Canada</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎University of Toronto</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Informatique, Génie aérospatial (département de génie), Sciences de l’ingénierie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎University of British Columbia (UBC)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Informatique, Génie (dont des options en génie aérospatial), Sciences physiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎University of Waterloo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Informatique, Génie (dont génie mécanique avec spécialisation aérospatiale), Mathématiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎McGill University</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Informatique, Génie mécanique, Sciences physiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎University of Alberta</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Informatique, Génie (génie mécanique avec spécialisation en aérospatial), Sciences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎École de technologie supérieure (ÉTS)</p>
<p style="text-align: justify;">‎Facultés : Génie aérospatial, Génie informatique, Génie logiciel, Génie mécanique, Robotique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎IV. CONSTITUTION DU DOSSIER</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Lettre de demande de bourse précisant l’université et la faculté (en deux exemplaires).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Formulaire d’identification du candidat boursier joint à cette offre à télécharger en cliquant sur le bouton ci-dessous :</p>
<p style="text-align: justify;">‎https://vimode.org/wp-content/uploads/2026/01/OFFRE-DES-BOURSES-N%C2%B0005-VIMODE-2026.pdf </p>
<p style="text-align: justify;">‎-Pièce d’identité en cours de validité et CV détaillé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎-Copie du Diplôme (État ou Universitaire).</p>
<p style="text-align: justify;">‎-Recommandation signée par le Préfet, Recteur, Directeur Général ou SG Académique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎-Attestation d’aptitude physique signée par un médecin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎V. MODALITÉS DE DÉPÔT</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Électronique : administration@vimode.org</p>
<p style="text-align: justify;">‎Physique : Kinshasa/Gombe, Boulevard du 30 Juin, Arrêt Chancellerie (face ANAPI), Immeuble GOLFE, 3ème niveau, Appartement 10.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Délai ou date limite : Jusqu’à ce que le quota de 500 boursiers soit atteint.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎VI. ENGAGEMENTS ET POLITIQUES INTERNES</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le boursier retenu s’engage à se conformer rigoureusement aux politiques et procédures opérationnelles, administratives, sécuritaires et de gestion des conflits de l’organisation. Ces documents sont consultables via le lien suivant :</p>
<p style="text-align: justify;">‎ https://vimode.org/documents</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎VII. ÉTHIQUE ET LUTTE CONTRE LA FRAUDE (Strict)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Gratuité : VIMODE ne perçoit jamais d’argent avant ou après l’octroi de la bourse.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Intégrité : Tout contact exigeant des avantages (financiers ou sexuels) est strictement interdit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dénonciation : En cas de tentative d’escroquerie par un tiers se faisant passer pour un agent de VIMODE, contactez immédiatement : denonciation@vimode.org</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎VIII. ASSISTANCE ET ORIENTATION</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour toute orientation, contacter Monsieur Géan Kwete, Assistant du Président, via WhatsApp uniquement au +243 813 291 377.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'intégralité de cette offre est publiée  au site Web internet de vimode International au lien: ‎https://vimode.org/offre-des-bourses-n005-vimode-2026/</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Pour la VIMODE International,</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Benjamin KANDA</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Président</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎AVIS D’APPEL D’OFFRES N°002/VIMODE/RDC/BTP&#45;SANTÉ/2026: RECRUTEMENT DIRECT D’ENTREPRISES, ASBL ET ONGD POUR LE PROGRAMME DE SANTÉ RURALE</title>
<link>https://infos7.cd/avis-dappel-doffres-n002vimoderdcbtp-sante2026-recrutement-direct-dentreprises-asbl-et-ongd-pour-le-programme-de-sante-rurale</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 19:28:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>‎I. CADRE OPÉRATIONNEL :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎PROGRAMME DE SANTÉ RURALE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le cadre de son pilier d’Ingénierie de Développement, VIMODE International lance un programme d’envergure nationale visant le renforcement de la couverture sanitaire en zones rurales. Ce projet consiste en la construction de centres de santé et de polycliniques de référence, à raison de trois (3) unités par territoire sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’objectif est d’implanter des infrastructures médicales résilientes, dotées de blocs opératoires, de salles de maternité et de systèmes d’autonomie énergétique, afin d’assurer une prise en charge optimale des populations vulnérables.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎II. OBJET ET CONSISTANCE DES TRAVAUX</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le recrutement s’adresse aux structures (Entreprises, ASBL ou ONGD) capables d’exécuter ou de superviser des travaux incluant :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Gros-Œuvre : Fondations, élévations et charpentes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Second-Œuvre : Plomberie sanitaire, électricité (mixte réseau/solaire) et étanchéité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Ouvrages hydrauliques : Forages et adduction d’eau potable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Aménagements spécifiques : Blocs opératoires et maternités aux normes sanitaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎III. CONSTITUTION DU DOSSIER DE CANDIDATURE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le dossier doit être présenté de manière structurée et comprendre impérativement :</p>
<p style="text-align: justify;">‎A. Documents communs à tous les postulants :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le formulaire d’identification structurelle à télécharger au lien suivant :</p>
<p style="text-align: justify;">https://vimode.org/wp-content/uploads/2025/12/FICHE-DIDENTIFICATION-FIS.pdf</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Lettre d’Intention en deux (2) exemplaires originaux, précisant clairement la catégorie ciblée et le(s) territoire(s) d’intervention.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Capacité technique : Profil détaillé de la structure et trois (3) références de prestations similaires avec justificatifs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Garantie financière</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Relevé d’Identité Bancaire (RIB) et derniers états financiers ou relevés bancaires récents.</p>
<p style="text-align: justify;">‎B. Documents spécifiques selon la nature juridique :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎POUR LES ENTREPRISES</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) et Identification Nationale (IDNAT).</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Attestation fiscale valide et numéro d’immatriculation à la CNSS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎POUR LES ASBL ET ONGD</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Statuts et Règlement Intérieur dûment notariés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Arrêté Royal (F92) ou Autorisation de fonctionnement délivrée par l’autorité compétente.</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Pièce d’identité du Responsable Légal.</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Procès-Verbal (PV) de désignation des membres du Comité Directeur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎IV. CLAUSE DE TRANSPARENCE ET SIGNALEMENT DE FRAUDE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎VIMODE International rappelle que l’ensemble de ses procédures de recrutement est TOTALEMENT GRATUIT</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aucun transfert d’argent, dépôt de garantie, commission ou frais de dossier n’est exigé, que ce soit avant ou après la sélection.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toute sollicitation financière de la part d’un tiers est une tentative d’escroquerie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alerte : Signalez toute anomalie ou tentative de corruption à l’adresse exclusive : contact@vimode.org.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎V. MODALITÉS DE DÉPÔT ET LOCALISATION</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Les contrats seront d’une durée liée aux délais d’exécution des ouvrages. L’inclusion des structures dirigées par des femmes et des personnes vivant avec handicap est une priorité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Pour les structures en PROVINCES</strong> : Transmission par courriel à president@vimode.org avec l’objet : « RECRUTEMENT – BTP SANTÉ – [NOM DU TERRITOIRE] ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Pour les structures à KINSHASA (Dépôt physique)</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Adresse : Commune de la Gombe, Immeuble Golfe, juste en face de l’ANAPI, 3ème niveau, Appartement 10.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>Réception</strong> : Les dossiers doivent être déposés dans la boîte de réception prévue à cet effet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le prestataire recruté doit se conformer aux documents des politiques et des procédures opérationnelles, administratives, sécuritaires et de gestion des conflits disponibles sur le site web de VIMODE au lien : https://vimode.org/documents</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Assistance ou contact</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour toute orientation, contacter Monsieur Géan Kwete, Assistant du Président, via WhatsApp au +243 813 291 377.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Vous pouvez également lire l'intégralité de cet appel d'offre sur le site web de VIMODE International au lien:  https://vimode.org/avis-dappel-doffres-n002-vimode-rdc-btp-sante-2025/ </p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>DÉLAI</strong> : Le recrutement est ouvert et continu. La clôture pour chaque territoire intervient dès que les structures idoines sont formellement recrutées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Pour Vimode International,</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Benjamin Kanda</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Président du Conseil d’Administration</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎VIMODE International</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du lundi 19 janvier 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-lundi-19-janvier-2026</link>
<guid>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-lundi-19-janvier-2026</guid>
<description><![CDATA[ Soyez informés à travers cette revue de presse qui fait le tour de toute l&#039;actualité congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:43:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aubin Minaku, vice-président du PPRD a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche à son domicile, nous apprend " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", qui cite la famille de l'ancien président de l'assemblée nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’opération explique " <strong><em>ACTUALITE.CD</em></strong> ", s’est déroulée dans sa résidence privée à Kinshasa, selon des informations confirmées par plusieurs sources proches, dont des membres de l’entourage politique et des témoins oculaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette arrestation, souligne " <strong><em>OPINION-INFO.CD</em></strong> ", intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu, marqué par la dégradation persistante de la situation dans l’Est de la RDC et par des procédures judiciaires visant plusieurs proches de l’ancien Président de la République, Joseph Kabila, autorité morale du PPRD.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jusqu’à présent, affirme " <em><strong>NOUVEAUMEDIA.CD</strong></em> ", aucune déclaration officielle n’a été faite pour expliquer les raisons de cette arrestation qui provoque déjà de nombreuses réactions au sein de la classe politique kinoise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A ce stade, renchérit " <strong><em>DEPECHE.CD</em></strong> ", les motifs de cette arrestation ne sont pas officiellement connus, aucune communication des autorités compétentes n’ayant encore été faite.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une déclaration au ton virulent, Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du PPRD, relayé par " <strong><em>AFRIK-INFO.CD</em></strong> ", accuse directement les autorités de gouverner par la peur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Réagissant sur " <strong><em>RADIOOKAPI.NET </em></strong>", Ferdinand Kambere, condamne ce qu’il qualifie de « terreur installée par le pouvoir pour traquer ou faire taire l’opposition ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre condamnation, c'est celle de l'opposant Claudel Lubaya. Selon " <strong><em>OKAPINEWS.NET</em></strong> ", il dit condamner avec la plus grande fermeté l’arbitraire désormais érigé en mode de gouvernance par le président Tshisekedi et appelle à la libération immédiate de Aubin Minaku et de toutes les personnes injustement privées de liberté pour leurs opinions, leurs engagements politiques ou l’exercice légitime de leur esprit critique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire. " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", nous apprend que les rebelles du M23 ont bel et bien quitté la ville d'Uvira. A en croire ce média, des hommes en treillis, armes en bandoulière, casques sur la tête ont pris la direction de la sortie nord de la ville. Certains à pied, d’autres récupérés par des camions positionnés à la sortie. Ils seraient environ 300, tous armés, selon les sources de ce média.</p>
<p style="text-align: justify;">‎S’exprimant samedi dernier lors d’un briefing de presse, le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, rapporte " <strong><em>OPINION-INFO.CD</em></strong> ", a estimé que les différentes déclarations et annonces émanant du M23-AFC relèvent davantage d’une stratégie de désinformation que d’un engagement crédible sur le terrain. Selon lui, ces communications ne sauraient être prises pour des faits établis tant que l’autorité de l’État n’est pas effectivement rétablie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, "<strong><em>NOUVEAUMEDIA.CD</em></strong> " nous informe que les FARDC et les Wazalendo ont pris possession de la ville d'Uvira après le retrait du M23. D’après des témoins sur place, la commune de Kalundu, située à proximité du port de Kalundu, a été la première à accueillir ces forces.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après le retrait officiel de l’AFC-M23 de la ville d'Uvira, des scènes de liesse ont éclaté dans plusieurs quartiers, a constaté " <strong><em>REVEIL-CONGO.NET</em></strong> ". La population, longuement soumise au contrôle des rebelles, a célébré le retour apparent de la sécurité, dans une ambiance de soulagement et de retrouvailles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", dénonce des scènes de pillages après le retrait du M23. C’est le tableau sombre qu’offre la ville d’Uvira après le retrait des rebelles de l’AFC/M23. Un climat de chaos. Plusieurs paroisses contraintes d’annuler les messes. Un chao causé par certains éléments incontrôlés des FARDC, wazalendo et certains habitants d’Uvira.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Entre-temps, la situation des réfugiés congolais dans la région des Grands Lacs demeure critique. Lors d’un briefing presse, tenu samedi à Kinshasa, la ministre des Affaires sociales, Ève Bazaiba Masudi rapporte " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", a dressé un tableau préoccupant de l’état de ces populations déplacées. Selon les chiffres communiqués, 250.000 Congolais de toutes les vagues sont au Burundi et environ 87.000 en Tanzanie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après EVE BAZAIBA, ajoute " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", le site de Busuma représente à lui seul une part importante de flux , avec environ 67000 personnes, dont plus de 2200 enfants vivent seuls sans les parents , sans accompagnement et se trouve exposer dans des risques terribles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Cinquante-sixième édition du Forum économique mondial à Davos, Félix Tshisekedi invité d’honneur pour présenter la RDC comme "pays-solution", pour l'Afrique et le monde. Selon sa porte-parole, Tina Salama, citée " <strong><em>ACTUALITE.CD</em></strong> ", Félix Tshisekedi figure parmi les invités d’honneur de ce rendez-vous, qui se tiendra du lundi 19 au vendredi 23 janvier 2026 autour du thème : « Un esprit de dialogue ». Cette nouvelle édition se distingue par une mobilisation diplomatique exceptionnelle, avec la participation attendue de plus de 50 chefs d’État et de gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au sujet de la commémoration de Patrice Emery Lumumba, le Prix Nobel de la paix, Denis Mukwege dénonce les séquelles politiques et sociales du crime contre l'ancien Premier ministre. Pour Denis Mukwege, indique " <strong><em>LEPOTENTIEL.CD</em></strong> ", ce crime fondateur a brisé les espoirs de liberté et de démocratie et continue d’influencer la situation politique et sociale du pays, qui peine encore à garantir les droits fondamentaux de ses citoyens et à affirmer sa souveraineté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, " <strong><em>REVEIL-CONGO.NET</em></strong> ", annonce une conférence-débat ce lundi à ULK, pour capitaliser l’héritage de Lumumba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Nous terminons cette revue de presse par le Sénégal qui remporte la coupe d'Afrique des nations au terme d'une finale électrique face au Maroc. Pour " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", cette rencontre restera en revanche marquée par les instants ubuesques après la décision de l’arbitre d’accorder un penalty au Maroc à quelques secondes de la fin du temps réglementaire. Les Sénégalais ayant décidé de quitter la pelouse pour protester contre la décision arbitrale.</p>
<p style="text-align: justify;">✍️‎ <strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétaire général auprès du président de la République : Jean&#45;Jacques Luboya Tshishima, l’architecte méticuleux au service de l’excellence républicaine !</title>
<link>https://infos7.cd/secretaire-general-aupres-du-president-de-la-republique-jean-jacques-luboya-tshishima-larchitecte-meticuleux-au-service-de-lexcellence-republicaine</link>
<guid>https://infos7.cd/secretaire-general-aupres-du-president-de-la-republique-jean-jacques-luboya-tshishima-larchitecte-meticuleux-au-service-de-lexcellence-republicaine</guid>
<description><![CDATA[ Dans les arcanes du pouvoir où l’éclat des titres souvent éclipse la substance, la figure de Jean-Jacques Luboya Tshishima, Secrétaire général auprès du président de la République Démocratique du Congo, se distingue avec une sobriété éloquente. Loin du tumulte politicien, son parcours dessine les traits d’un serviteur de l’État dans la plus pure tradition du mérite et de la compétence technique. À l’heure où l’administration requiert autant de rigueur que de vision, son profil s’impose non par la rhétorique, mais par l’œuvre silencieuse et efficace. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 09:12:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Fin Stratège et Technocrate de première heure</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’ascension de Jean-Jacques Luboya Tshishima est un testament à la valeur d’une carrière construite pas à pas, au service de la chose publique. Licencié en économie et fonctionnaire de carrière, il a méthodiquement arpenté les couloirs stratégiques de l’État. Son dernier poste avant la Présidence fut celui de Directeur des Ressources Humaines à la Primature, une fonction exigeante qui forme au management des talents et à la compréhension intime des mécanismes administratifs. Le 15 février 2022, le Président Félix Tshisekedi a reconnu cette expertise par une ordonnance le nommant à la tête du Secrétariat Général de la Présidence. Une décision qui semble moins une nomination qu’une consécration naturelle, couronnant une trajectoire dédiée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Socle d’une mission cardinale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa prise de fonction officielle le 25 février 2022 au Palais de la Nation, la mission de M. Luboya est d’une clarté et d’une ampleur qui correspondent à son profil. Il est le chef hiérarchique du personnel des services rattachés au Président et a la charge de concevoir, planifier, organiser, superviser, animer, coordonner et contrôler toutes leurs activités administratives. Une feuille de route qui exige un architecte plus qu’un simple gestionnaire. Les témoignages recueillis au sein de l’institution présidentielle dépeignent justement un homme ayant su imposer, « avec sang-froid, une gestion saine et responsable ». On relève une rigueur nouvelle dans le traitement des dossiers, une dextérité et une finesse acquises au fil d’années d’expérience. Ses qualités sont unanimement saluées : un « infatigable bosseur », doté d’une « loyauté et fidélité sans précédent au chef de l’État » et d’une connaissance intime des arcanes de la négociation et de la bonne gestion.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Stature d’un représentant de confiance</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’influence et la crédibilité de Jean-Jacques Luboya Tshishima transcendent les frontières de la gestion interne. En février 2024, il a été personnellement chargé de recevoir, au nom du Président Tshisekedi, un diplôme d’honneur décerné par le Consortium Panafricain pour la Paix. Cet acte, symboliquement fort, démontre qu’il incarne aux yeux des partenaires nationaux et internationaux un relai de confiance et une extension de l’autorité présidentielle. Cette distinction récompensait le respect des délais constitutionnels pour les joutes électorales tenues 2023.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leadership incontestable au service de l’Etat</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Certains analystes politiques n’hésitent pas à voir en lui le « profil idéal » pour des responsabilités plus étendues encore, pour son leadership unique, sa fidélité aux valeurs républicaines et son sens élevé de l’Etat. Cette perspective n’est pas surprenante. Car, dans un État moderne, la capacité à exécuter avec précision, à fédérer les énergies administratives et à garantir une gouvernance fluide constitue un capital plus précieux que jamais. Jean-Jacques Luboya Tshishima incarne parfaitement cette méritocratie silencieuse et efficace. Il ne fait pas de bruit, il fait le travail. Son parcours rappelle que la véritable autorité procède moins du titre que de la compétence avérée, de l’expérience accumulée et d’un dévouement inaltérable à la République. En cela, il est bien plus qu’un secrétaire général : il est un pilier indispensable de l’édifice étatique, garantissant que les grandes orientations politiques trouvent un terrain administratif solide et opérationnel pour se concrétiser. La République gagne toujours à être servie par de tels profils.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>GM</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Décryptage du Succès de la Chine à travers les plans quinquennaux</title>
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<description><![CDATA[ En octobre 2025, le 4e plénum du XXe Comité central du Parti communiste chinois (PCC) s&#039;est tenu à Beijing. Les participants ont examiné et adopté les Propositions du Comité central du Parti communiste chinois sur l&#039;élaboration du XVe Plan quinquennal de développement économique et social, qui représente une conception de haut niveau et une planification stratégique pour le développement de la Chine dans les 5 prochaines années. L’élaboration scientifique et la mise en œuvre inlassable des plans quinquennaux constituent une expérience précieuse pour le PCC dans la gouvernance du pays et un atout politique majeur du socialisme aux caractéristiques chinoises. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 09:58:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>I.</strong> <strong>Des plans qui incarnent une vision à long terme</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Créer une feuille de route pour bien préparer l’avenir</strong> ». Depuis le 14e plan quinquennal, l'objectif constant a été de faire de la Chine un pays socialiste moderne. Du 1er au 5e plan quinquennal, la Chine nouvelle a mise en place un tissu industriel et un système économique national indépendants et relativement complets. Du 6e au 13e plan quinquennal, la Chine a réalisé avec succès la transition historique vers une économie de marché socialiste, l’édification intégrale de la société de moyenne aisance, atteingnant ainsi l’objectif du premier centenaire. Et visant l’objectif du deuxième centenaire, la Chine se prépare en deux étapes: d’abord réaliser par 3 plans quinquennaux l’essentiel de l’objectif de la modernisation socialiste en 2035, ensuite accéder, moyennant 3 plans quinquennaux supplémentaires, au rang d’une puissance socialiste moderne au milieu du 21e siècle.        </p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Exécuter les plans l’un après l’autre</strong> ». En Chine, un plan quinquennal précédent jète la base solide pour le plan suivant, et les différents plans se lient de manière harmonieuse, constituant ainsi un effort continu et un avantage important de long terme. Durant la période du 7e plan quinquennal, par exemple, la Chine a fondamentalement résolu le problème de subsistance pour la population; Durant le 9e plan quinquennal, la vie du peuple chinois dans son ensemble a attient le niveau de moyenne aisance; Durant le 11e plan quinquennal, la Chine est entrée au rang des pays à revenu moyen, et devenue la deuxième économie mondiale ainsi que le premier pays producteur-manufacturier; et durant le 14e plan quinquennal, la Chine a vu sa performance économique, scientifique et technologique et sa puissance nationale globale de la Chine accéder à un nouveau palier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>II. Avantages des plans quinquennaux chinois</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Mobiliser toutes les ressources pour mener à bien des projets importants</strong> ». les plans quinquennaux, en jouant un rôle de coordination générale, constitue la clé des succès obtenus dans le développement de la Chine. Prenons l’exemple de la bataille décisive pour éradiquer la pauvreté extrême: durant les 13e et 14e plans quinquennaux, toutes les politiques centrales, provinciales et locales, qu’elles soient en matière de finances, de foncier, de transports, de gestion de l’eau, d’éducation ou de soins médicaux, étaient orientées vers 832 districts défavorisés. Les investissements ciblés des fonds spéciaux de lutte contre la pauvreté avoisinent 1 600 milliards de yuans . De 2016 à 2020, plus de 10 millions de personnes sont sorties de la pauvreté chaque année. L'objectif de réduction de la pauvreté du Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies se sont réalisé avec 10 ans d'avance.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Un marché effectif en synergie avec un gouvernement dynamique</strong> ». Dans une économie de marché socialiste, les plans quinquennaux sont des plans favorables au marché qui permettent d'améliorer l'efficacité de l'État et de pallier les défaillances du marché. Premièrement, en optimisant l'allocation des ressources publiques, les plans orientent les ressources sociales pour créer une synergie conforme aux objectifs déterminés. Deuxièmement, ils remédient aux inconvénients de la prise de décision décentralisée par les entreprises, en élaborant des programmes globaux selon des informations portant sur le développement à long terme et le bien-être de la population. Troisièmement, le système de planification national conçoit de manière systématique les politiques industrielles, met en place les infrastructures de façon proactive et planifie le développement industriel à long terme, créant ainsi un écosystème industriel propice à la croissance des entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;"> « <strong>Les fruits du développement doivent être partagés par tout le peuple</strong> ». Les plans quinquennaux prennent systématiquement « les aspirations du peuple à une vie meilleure » comme point de départ et objectif ultime, et se basent sur le sentiment de satisfaction, de bonheur et de sécurité du peuple pour évaluer les progrès accomplis. Prenons l'exemple du 14e plan quinquennal : premièrement, il accorde une importance primordiale au peuple lors de la définition des indicateurs ; deuxièmement, il prend en compte les difficultés rencontrées par le peuple lors de l'élaboration des politiques ; troisièmement, il intègre le ressenti du peuple dans l'évaluation des résultats ; et quatrièmement, il garantit l'équité du partage des fruits du développement pour le peuple.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>III. Rédaction des plans quinquennaux</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> « <strong>Concilier la conception de haut niveau et la consultation publique</strong> ». L’élaboration d’un plan quinquennal illustre parfaitement la démocratie du peuple dans tout le processus. D’une part, on adopte une approche dite« de haut au bas» pour assumer une vision globale. Les services de rédaction et différents groupes de recherche ont mené des enquêtes et des études approfondies, consulté des experts et renforcé l’argumentation scientifique en veillant à concilier les objectifs stratégiques nationaux et les besoins concrets de la population et tenant compte des intérêts particuliers et nationaux. D’autre part, on s’appuie sur une approche dite «de bas en haut» favorisant la participation publique. Lors de la rédaction du 15e Plan quinquennal, plus de 3,113 millions de suggestions ont été recueillies auprès du public moyenant l’internet, jetant ainsi le base populaire pour la mise en œuvre efficace du plan.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>IV. Mise en œuvre des plans quinquennaux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>S’en tenir à une approche de coordination nationale</strong>» . La Chine est un pays vaste présentant d'importantes disparités territoriales, ce qui exige de prendre en compte à la fois la situation globale et les spécificités locales. D'une part, la Chine a mis en place un dispositif national de planification axé sur des plans quinquennaux et complété par de plans aux niveaux national, provincial, municipal et de district. Ces plans permettent d'éviter les constructions redondantes et la concurrence inutile entre différentes régions, tout en coordonnant les politiques budgétaires et monétaires. D'autre part, les plans quinquennaux accordent une grande importance à l’aménagement économique territorial, encourageant les collectivités territoriales à valoriser ses atouts pour parvenir à un développement différencié et coordonné, remédiant ainsi au problème du développement inégal et insuffisant.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Les discours creux compromettent l’État et seule l’action concrète contribue à sa prospérité</strong> ». Un bon plan nécessite une forte capacité d’exécution pour assurer sa mise en œuvre solide. Le Parti communiste chinois joue pleinement son rôle de pilotage général et de coordination sur tous les plans, en intégrant la direction du Parti dans tous les domaines et tout au long des processus. Il assume une garantie puissante pour la l’exécution efficace des plans quinquennaux en clarifiant la répartition des tâches et responsabilités et en renforçant l’évaluation et la supervision.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Maintenir l’orientation générale, ajuster les objectifs mineurs, mais pas toucher les lignes rouges </strong>». Il existe un mécanisme d’ajustement dynamique des plans quinquennaux qui renforce la flexibilité de la gouvernance nationale. A priori les indicateurs «durs» concernant le bien-être du peuple, la sécurité et la protection de l’environnement ne doivent pas être revus à la baisse. Pourtant, les objectifs qui s’avèrent irréalisables en raison de l’évolution technologique, l’impact externe ou la contrainte financière peuvent être abaissés ou remplacés par les procédures pré-établies. Quant aux projets majeurs, qui subissent des changements importants dans l’exécution, ils pourraient être retirés, remplacés ou complétés.  </p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202601/image_870x_6960c30db06a1.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Combiner la planification à long terme et les ajustements conjoncturels</strong> ». Les plans quinquennaux prévoient une réserve de projets qui donne les moyens nécessaires au macro-contrôle, permettant de déterminer l’intensité et le rythme de celui-ci selon la mutation de la situation économique, de diriger l’allocation transcyclique des ressources et de réduire les fluctuations macroéconomiques. Par exemple, face à une pression de ralentissement économique au deuxième et troisième trimestres de 2024, la Chine a accéléré l’implémentation de certaines mesures du 14e plan quinquennal, et a réussi à atteindre la croissance économique programmée.</p>]]> </content:encoded>
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<title>RDC : une diplomatie judiciaire pour restaurer la diplomatie internationale (lecture transversale de l&amp;apos;analyste Guellord Bulu)</title>
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<description><![CDATA[ À la lecture croisée des médias et des révélations de certains Journalistes influents sur X (anciennement Twitter), les médias donnent à voir une RDC traversée par de fortes tensions internes, où les questions de libertés fondamentales, de gestion sécuritaire et de négociations politiques s&#039;entrecroisent. D’un côté, la dénonciation d’un traitement sécuritaire visant un professionnel des médias alimente les inquiétudes sur l’état de la liberté de la presse; de l’autre, la diplomatie régionale s’active discrètement pour contenir une crise persistante dans l’Est du pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 14:50:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte contrasté, Guellord Bulu, expert et analyste politique, relève un fait marquant souvent sous-estimé : les efforts diplomatiques du ministre d’État chargé de la Justice, Guillaume Ngefa, qui, selon lui, participent au rétablissement progressif de la crédibilité internationale de la justice congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour lui, en ouvrant le ministère au dialogue avec les partenaires internationaux, en assumant une parole judiciaire lisible et en réaffirmant la centralité de l’État de droit, Guillaume Ngefa change complètement la perception de la justice congolaise. Guellord Bulu affirme que celle-ci cesse d’être perçue comme un angle mort institutionnel et redevient un acteur audible et fréquentable sur la scène internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il estime également que cette évolution n’efface pas les tensions internes, mais repositionne la RDC dans les circuits de confiance, là où la défiance dominait auparavant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Autrement dit, au moment même où les fragilités internes sont exposées, la diplomatie judiciaire engagée par le Ministre d’État à la justice, Guillaume Ngefa agit comme un levier de crédibilité externe, renforçant la capacité du pays à défendre ses positions dans les processus régionaux et internationaux liés à la sécurité, aux droits humains et à la souveraineté</em>", souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour étayer son argumentation, Guellord Bulu cite notamment le ballet diplomatique qu'il juge "<em>inédit</em>" impulsé au sein du ministère de la Justice. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En recevant successivement, dans son cabinet au Palais de Justice, de nombreux Ambassadeurs et Chefs de missions diplomatiques accrédités en RDC, notamment ceux des États-Unis, de l’Union européenne, du Japon, de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Belgique, du Qatar, de la Suède, de l’Arabie saoudite, de l’Inde, ainsi que d’autres partenaires majeurs, le Ministre d’État Guillaume Ngefa a, selon lui, repositionné la justice congolaise au cœur de la diplomatie d’influence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette diplomatie judiciaire s’est matérialisée par des résultats concrets, dont la signature d’un accord de donation avec l’ambassade de Chine portant sur un bâtiment préfabriqué de 144 m² destiné à abriter un tribunal mobile pour enfants, acte qualifié par le Ministre d’État lui-même « d'avancée concrète dans l’engagement pour la protection des droits de l’enfant et d’illustration d’une coopération exemplaire »</em>", a-t-il rappelé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'en croire, au-delà du symbole, l’ensemble de ces partenaires ont unanimement exprimé leur disponibilité à accompagner la RDC dans les réformes judiciaires, en cohérence avec la vision portée par Guillaume Ngefa : lutte contre la corruption, lutte contre l’impunité, justice de proximité, digitalisation des services judiciaires et pénitentiaires y compris l'humanisation des conditions de détention, qui constitue, précise-t-il, le socle de l’État de droit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'expert et analyste politique Guellord Bulu, cette dynamique confirme que, malgré les tensions internes, la justice devient un levier stratégique de crédibilité internationale et un pilier opérationnel de la refondation institutionnelle de la RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Revue de presse du mardi 6 janvier 2026</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-mardi-6-janvier-2026</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers cette revue de presse qui fait le tour de toute l&#039;actualité congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 09:17:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ouvrons cette revue de presse avec la crise financière au parlement. Aimé Boji sous pression, Kamerhe regretté, titre  " <strong><em>VRAIE-THEMATIQUE</em></strong> ".  Ce qui semblait au départ concerner uniquement le personnel administratif et les cabinets politiques touche désormais directement les députés. Dans les forums internes, les critiques fusent. Certains élus vont jusqu'à regretter le départ de Vital Kamerhe, estimant qu'il n'aurait jamais laissé les comptes des députés en négatif durant les fêtes de fin d'année.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire dans l’Est de la RDC. Le président  Félix Tshisekedi, s'est rendu à Luanda, hier lundi, pour une visite de travail avec son homologue angolais, João Lourenço, également président en exercice de l'Union africaine. Selon " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", l'objectif de cette rencontre était centré sur la situation sécuritaire dans l'est de la RDC, une région où les violences continuent d'affecter profondément les populations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En déplacement éclair hier lundi, Félix Tshisekedi renchérit " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", a affirmé vouloir accélérer la recherche de la paix dans l’Est de la RDC par une diplomatie ciblée et africaine. Reçu par le président angolais João Lourenço, président en exercice de l’Union africaine, le chef de l’État congolais a évoqué des « propositions très intéressantes » susceptibles, selon lui, de contribuer au règlement d’une crise qu’il continue de qualifier de guerre imposée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le président congolais, écrit " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", João Lourenço lui a soumis « quelques propositions » qu’il a jugées « très intéressantes » et susceptibles d’« apporter beaucoup » dans la recherche d’une solution pacifique au conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toujours sur le plan sécuritaire, le Ministre de l'agriculture, Muhindo Nzangi dénonce les conditions de vie des Congolais vivant dans les zones sous contrôle des rebelles M23, appuyés par l'armée rwandaise. Le ministre, cité par " <strong><em>OPINION-INFO.CD</em></strong> ", évoque notamment l’usage du fouet comme moyen de coercition contre les civils, une pratique qu’il assimile à une volonté de soumettre les populations par la peur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Entre-temps, un Sénateur américain annonce la fin de Kagame. Il s'agit selon " <strong><em>LA TEMPÊTE DES TROPIQUES</em></strong> ", de Cory Booker. Il s’est exprimé en ces termes : « L’heure est venue de tourner la page dans la région des Grands Lacs »  Ce qui s’est joué à Washington entre la RDC et le Rwanda n’est pas un simple accord de paix. C’est un acte de justice. C’est la fin d’une ère.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", rappelle que la prophétie de la pasteure américaine Paula White, a atteint 52 jours le 31 décembre 2025. Les armes continuent à crépiter à l'Est de la RDC, ce qui fait dire à une certaine opinion, dépourvue des yeux spirituels, que la pasteure américaine Paulo White, responsable de la maison de Foi à la Maison Blanche, a tapé à côté, comme beaucoup de serviteurs de Dieu qui s'adonnent à des fausses prophéties.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le Grand-Katanga, le général Eddy Kapend appelle les FARDC à la discipline pour défendre le pays.Dans son message lancé à toutes les troupes de Lubumbashi, Kalemie, Kamina et Kolwezi, Eddy Kapend, écrit " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", a salué le travail abattu par les soldats dans la protection de la population et la défense de la patrie. En outre, il a exhorté les militaires à la loyauté, à la discipline et à la solidarité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le capitaine Anthony Mwalushayi rappelé à Kinshasa après des révélations sur les Mobondo, nous fait savoir " <strong><em>AFRIK-INFO.CD</em></strong> ". Selon plusieurs sources concordantes, ce rappel à Kinshasa pourrait s’apparenter à une mesure disciplinaire à peine voilée, visant à contenir une vérité jugée dérangeante au sommet de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Lancement officiel d'une nouvelle plaque minéralogique sécurisée des véhicules en RDC, les services du ministère des finances éclairent la population sur cette démarche de la DGI. Dans un communiqué, consulté par " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", la DGI précise que cette nouvelle plaque " conçue conformément aux normes internationales remplace l'ancienne dans le souci du gouvernement " d'améliorer la sécurité des automobilistes, d'harmoniser le système national d'immatriculation des véhicules et de faciliter le contrôle routier par les services de la police ".</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Direction générale des impôts précise que l’opération cible en premier lieu tout véhicule destiné à entrer en circulation pour la première fois en RDC. En clair, explique " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", les véhicules non encore immatriculés sont les seuls visés. Ainsi, il y aura coexistence légale de deux types de plaques d’immatriculation jusqu’au lancement du processus de mise en conformité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Jonas Tshiombela, coordonnateur de la Nouvelle Société civile du Congo, relayé par " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", la décision d’imposer une nouvelle plaque d’immatriculation aux automobilistes intervient non seulement au pire moment, mais surtout dans une logique déconnectée de la réalité sociale du pays. Il ne s’agit pas ici d’un simple débat technique ou administratif. Il s’agit d’un choix politique lourd de conséquences sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a annoncé hier lundi la levée partielle et conditionnelle de la suspension des activités minières et de commercialisation dans la filière du cuivre et du cobalt dans la province du Lualaba. Selon " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", cette décision, très attendue par les opérateurs du secteur, fait suite aux conclusions préliminaires d’une commission de contrôle dépêchée sur place.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les travaux, réalisés avec l’appui des autorités provinciales, des services techniques, des coopératives minières, des négociants et de la société civile, renchérit " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", ont mis en évidence des violations du Code et du Règlement miniers par l’ensemble des entités contrôlées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En sport. La sélection nationale de la RDC affronte son homologue algérien ce mardi, rapporte " <strong><em>VRAIE-THEMATIQUE</em></strong> ". Ce sera dans le cadre des 8èmes de finale de ce tournoi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>LA TEMPÊTE DES TROPIQUES</em></strong> ", le duel entre l'Algérie et la RDC, prévu ce mardi 6 janvier s'annonce comme l'une des affiches les plus indécises des huitièmes de finale de la CAN 2025. Un rendez-vous de haut niveau que les Léopards abordent avec ambition, mais sans pression excessive.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le sélectionneur national des Léopards, ‎Sébastien Desabre souligne " <em><strong>FORUM DES AS</strong></em> ", se dit focalisé sur le présent, botte en touche les statistiques entre la RDC et l'Algérie et croit en la qualification de son équipe en quarts de finale de la 35ème Coupe d'Afrique des nations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ ✍️<strong><em>Tapie Lutunu  ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse du lundi 5 janvier 2026</title>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers cette revue de presse qui fait le tour de toute l&#039;actualité congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 08:48:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les FARDC ont présenté samedi dernier, devant la presse sept militaires rwandais et huit civils, ressortissants des pays de la sous-région. Pour le commandant-adjoint du Service de commandement et d’information des FARDC, lieutenant-colonel Mak Hazukay, cité par " <strong><em>RADIOOKAPI.NET</em></strong> ", l’arrestation de ces « suspects » prouve à suffisance la présence de l’armée rwandaise sur le sol congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le colonel Mak Hazukay, renchérit " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", ces captures constituent une preuve irréfutable de l’implication directe des forces étrangères aux côtés des groupes armés opérant en RDC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, plus de 320 rebelles M23-RDF se rendent aux FARDC au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Selon " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", qui cite Dieudonné Kasereka, chargé de communication de la 34ième région militaire, cette reddition massive a eu lieu au cours de deux dernières semaines de l'année 2025 sur plusieurs positions de l'armée loyaliste dans les territoires de Lubero, Rutshuru et Masisi au Nord-Kivu mais aussi dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Entre-temps, la Zambie s’apprête à organiser une réunion d’urgence des ministres de la Défense et des chefs d’état-major de la région des Grands-Lacs, du 08 au 10 janvier, dans le but de trouver des réponses militaires et sécuritaires à l’escalade du conflit dans l’est de la RDC. Selon " <strong><em>AFRIQUE PRESSE</em></strong> ", cette initiative, mandatée par la CIRGL, intervient dans un contexte de regain de violence et de tensions régionales exacerbées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les 12 ministres de la Défense et des chefs d’état-major des armées des pays membres de la CIRGL, sont attendus à une réunion de 3 jours au sujet de la détérioration de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC à Livingstone, a indiqué samedi dernier le gouvernement Zambien dans un communiqué parvenu à " <strong><em>JEUNEAFRIQUE.COM</em></strong> ", laissant entendre que des représentants de la RDC comme du Rwanda y seront présents.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sans citer l’armée, la Monusco rapporte " <strong><em>ACTUALITE.CD</em></strong> ", condamne la frappe de drone ayant fait plusieurs morts et des blessés parmi les civils à Masisi centre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président Félix Tshisekedi rapporte " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", a fermement condamné les propos tenus par le général-major Sylvain Ekenge, lesquels ont visé les femmes de la communauté tutsi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de l’État a par ailleurs, ajoute " <strong><em>7SUR7.CD</em></strong> ", les mesures disciplinaires prises à l’encontre de l’officier concerné, rappelant que « la parole de l’État ne saurait être improvisée, émotionnelle ou approximative ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Martin Fayulu incite les jeunes à réclamer le dialogue national. Selon " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", le chef de file de l’ECiDé mise sur la conscientisation de la jeunesse congolaise, considérée comme l’avenir, pour exiger la convocation immédiate des pourparlers intercongolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Parlons maintenant de la paie des enseignants. Selon " <strong><em>RADIOOKAPI.NET</em></strong> ", le VPM en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau a donné, samedi dernier, des instructions fermes pour procéder à la paie des enseignants dans les plus brefs délais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. La Juge Marthe Odio met en garde contre l'usurpation de son identité sur Facebook. Dans une mise au point transmise à "<strong><em>LATRANSPARENCEINFO.COM</em></strong> ", elle affirme n’avoir jamais créé ni administré de compte Facebook, ni sur aucune autre plateforme numérique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout a fait autre avec le changement obligatoire des plaques des véhicules dès ce mardi 06 janvier. L’annonce a été faite dans un communiqué consulté par " <strong><em>DEPECHE.CD</em></strong> ", informant le public en général, et plus particulièrement les propriétaires de véhicules ainsi que les usagers de la route, de l’entrée en vigueur de cette réforme à compter de ce mardi 6 janvier 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce changement des plaques d’immatriculations sous le régime Tshisekedi explique " <strong><em>SCOOPRDC.NET</em></strong> ", est le quatrième après deux sous Mzee Laurent Désiré Kabila (en 1998 et 1999) et un sous Joseph (2009).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons cette revue de presse avec le député national Lambert Mende qui n'a pas mis les gants pour critiquer l'écosystème de la ville de Kinshasa dans une tribune publiée par " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> ". Pour Lambert Mende, le gouvernement central et la ville-province de Kinshasa n’en font manifestement pas assez pour rendre la capitale rd congolaise viable et attractive. Les chaussées et les trottoirs jonchés de nids-de-poule et de détritus sont envahis par des nuées de colporteurs informels revendiquant une sorte de ‘’droit à des revenus financiers’’ pour justifier l’empiètement illicite des emprises publiques...</p>
<p style="text-align: justify;">✍️‎ <strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de presse du vendredi 26 décembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-vendredi-26-decembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers cette revue de presse qui fait le tour de toute l&#039;actualité congolaise ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 08:56:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nous ouvrons cette revue de presse par l'impatience de l'administration Trump face au non-retrait de l'AFC-M23 de la ville d'Uvira. Selon " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", les USA ne sont pas contents des agissements de l'AFC-M23 en RDC. Washington estime que, contrairement à ce qu'il s'était engagé à faire, le groupe rebelle ne s'est pas retiré de la ville d'Uvira, dans l'est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux conflits, l'Église catholique lance un appel à la réconciliation, titre à la Une " <strong><em>VRAIE-THEMATIQUE</em></strong> ". Dans un message prononcé hier jeudi par son secrétaire général, Mgr Donatien Nshole, l’Église catholique a invité les groupes armés locaux et étrangers, ainsi que la rébellion de l’AFC/M23 soutenue par le Rwanda, à abandonner la voie de la confrontation pour embrasser celle du vivre-ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le Cardinal Ambongo, cité par " <em>LE POTENTIEL</em> ", a exhorté les acteurs politiques et sociaux à renoncer à la violence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son message de Noël, ajoute " <em>7SUR7.CD</em> ", le Cardinal Fridolin Ambongo a placé au cœur de son appel pastoral la situation dramatique que traverse la RDC en particulier les provinces du Nord et Sud-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour sa part, le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo,  Mgr Fulgence Muteba Mugalu, a critiqué sévèrement en marge de la célébration de la Nativité, la gestion économique de la RDC, pointant notamment les accords conclus avec les États-Unis sur les ressources minières du pays. Selon " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", dans son message, le prélat a mis en cause une stratégie politique qu’il juge basée sur l’abandon des ressources nationales. À ses yeux, le fait de « brader les minerais » dans le but de maintenir un régime ou un ordre politique, met gravement en péril le futur de la nation et le bien-être de sa population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une tribune publiée par " <strong><em>INFOS27.CD</em></strong> ", le journaliste Pitshou Mulumba dénonce la morale sélective du sermon de Monseigneur Fulgence Muteba. En concentrant son indignation sur des accords négociés par un État agressé, tout en gardant le silence sur l’agression elle-même, la hiérarchie catholique inverse les responsabilités. Pour le professionnel des médias, cette morale sélective, amnésique des décennies de prédation antérieure et muette face à la violence actuelle, ne relève plus de la vigilance éthique, elle épouse, objectivement, le récit de l’agresseur...</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, le couple présidentiel rend hommage aux forces engagées dans l'est du pays. Dans un message solennel adressé à la nation, le président Félix Tshisekedi et la Première dame rapporte " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", ont placé les populations de l’Est, les déplacés, les familles éprouvées et les soldats tombés au cœur de leurs vœux. Loin d’un discours rituel, l’allocution assume le contexte : occupation, peur, incertitude, deuil. Elle revendique aussi une ligne politique claire : aucune souffrance n’est périphérique, aucun territoire ne saurait être abandonné hors récit national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire justement avec cette question à la Une du journal " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ": "La RDC met-elle un terme au processus de Doha, après la Résolution 2808 de l'ONU"? Depuis l'adoption de la Résolution 2808 du Conseil de sécurité de l'ONU, une rumeur persistante circule dans l'espace médiatique et politique congolais : la RDC aurait décidé de mettre fin au processus de Doha, considéré par certains comme devenu caduc, inutile ou même dangereux pour la souveraineté nationale. Cette interprétation, largement relayée sur les réseaux sociaux et dans certains cercles militants, mérite pourtant d'être examinée avec rigueur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, la situation humanitaire continue de se détériorer dans le Sud-Kivu, constate " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ". Deux semaines après la prise d’Uvira, les combats se poursuivent sur plusieurs axes du territoire de Fizi, où se sont repliées les forces congolaises et burundaises. Ce contexte sécuritaire très instable limite l’accès aux populations déplacées, estimées à 265 000 personnes selon les organisations de la société civile. Celles-ci alertent sur une situation « critique », marquée notamment par l’apparition de foyers de choléra.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Gouvernement dresse un bilan macroéconomique positif pour 2025 malgré un contexte difficile. Selon " <strong><em>CHRONIK’ECO</em></strong> ", la RDC clôture l’année 2025 sur des bases macroéconomiques jugées solides, en dépit d’un environnement national et international marqué par de fortes contraintes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le VPM de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, relayé par " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", l’inflation est maîtrisée autour de 2 %, un niveau inédit depuis plus de dix ans, tandis que le franc congolais affiche une appréciation sur le marché de change.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un autre chapitre. Embouteillages et naufrages, le député Christian Mwando exige la démission du ministre Jean-Pierre Bemba. Cet élu de Kabalo, affirme " <strong><em>RADIOOKAPI.NET</em></strong> ", pense que la persistance de ces phénomènes reflète l’incompétence du ministre du secteur des Transports en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toujours dans le domaine des transports, Congo Airways renoue avec les airs en réceptionnant un nouvel Embraer E-190. Pour " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", cette arrivée marque la reprise des activités de Congo Airways, qui étaient à l'arrêt depuis le 12 avril 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication a ordonné, la suspension de plusieurs chaînes de télévision émettant sur l’ensemble du territoire national pour quarante-cinq jours. Selon cette institution, écrit " <strong><em>E-JOURNAL</em></strong> ", ces médias sont coupables de piratage de signal et de diffusion illégale de contenus protégés par la loi, notamment des matchs ‎de la Coupe d’Afrique des Nations retransmis sans autorisation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons justement cette revue de presse par la CAN 2025. Après la trêve de Noël, la compétition reprend ce vendredi. Selon " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", la reprise s’annonce décisive : la deuxième journée des groupes A et B, peut rebattre les cartes et installer des dynamiques durables. Au-delà du spectacle, l’enjeu est sportif et politique : confirmer l’organisation marocaine, maintenir l’intensité populaire et sécuriser un calendrier serré. Les favoris sont attendus. Les outsiders aussi. La CAN entre dans son moment de vérité, conclut le tabloïd. </p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de presse du vendredi 5 décembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-vendredi-5-decembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers cette revue de presse qui fait le tour de toute l&#039;actualité congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 08:21:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Malgré l’intensité des affrontements qui ont décuplé ces dernières 24 heures, particulière-ment au Sud-Kivu, " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> ", nous informe que la RDC et le Rwanda ont signé, hier jeudi à la Maison Blanche, l’accord de paix tant attendu sous l’égide de l’administration Trump.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À Washington, ajoute " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", le président congolais, Félix Tshisekedi, a placé son pays au centre du jeu régional en paraphant, avec Paul Kagame du Rwanda et sous l’égide de Donald Trump, un accord de paix présenté comme le plus ambitieux jamais conclu entre Kinshasa et Kigali.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>OURAGAN</em></strong> ", c'était l'événement le plus attendu de cette fin d'année. Après ‎trois décennies de déchirures, de méfiances mutuelles, de guerres par procuration et de rivalités meurtrières qui ont ravagé l'est de la RDC, Kigali et Kinshasa ont décidé enfin de tourner la page.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, " <strong><em>LE PHARE</em></strong> ", affirme que le Président américain, Donald Trump vient de tenir sa parole, sa promesse de tout faire pour mettre fin à la longue guerre meurtrière qui sévit dans l’Est de la RDC , depuis trois décennies, avec un bilan macabre des dizaines de millions de morts et des pillages des ressources naturelles congolaises. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour sa part, " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> " indique qu'il s’agit d’un moment historique qui marque une nouvelle étape dans les efforts de stabilisation régionale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Un avis partagé par ''<strong><em>L'AVENIR</em></strong> ", qui précise que la signature de l’accord de Washington constitue un acte politique puissant qui pourrait ouvrir la voie à une véritable stabilisation de la région des Grands Lacs et à une reconstruction durable de l’Est congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Mais, " <strong><em>CHRONIK’ECO</em></strong> " estime que la signature de cet accord ne garantit rien. Sans mécanisme clair de vérification, ni garanties robustes de désengagement des forces impliquées, l’accord ressemble davantage à une déclaration d’intention qu’à une architecture de paix solide. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'absence de gestes symboliques n'a rien d'anodin, écrit " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ". Elle est, au contraire, révélatrice d'une défiance persistante entre Kinshasa et Kigali, malgré la pression diplomatique inédite exercée par Washington pour obtenir cette signature.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le document, souligne " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS </em></strong>", structure la triple équation que Washington entend résoudre : protéger les intérêts stratégiques américains dans les minerais critiques, dans une zone où les investissements chinois restent moins massifs qu'au Katanga ; permettre à la RDC de capter une richesse minière aujourd'hui accaparée par des circuits illégaux ; et renforcer Kigali dans son rôle de hub régional de transformation minière, un statut que le Rwanda revendique déjà depuis plusieurs années.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La signature de jeudi précise " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", s'est concentrée sur le cadre d'intégration régionale, considérée comme l'ossature économique du processus de Washington.L'objectif central étant de réorganiser de manière transparente, formelle et contrôlée des chaînes d'approvisionnement en minerais critiques, alimentent depuis des décennies les économies informelles et des groupes armés en grand nombre dans la région instable de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans sa prise de parole, le président Tshisekedi, nous fait savoir " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong>" , s'est montré optimiste quant à l'application dudit accord par les deux parties.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le Président Américain, relayé par " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", a parlé d'un " grand miracle ", en vantant un accord " puissant et détaillé ", en assurant aussi que " tout le monde allait gagner beaucoup d'argent " grâce à ces " accords de Washington", qui comportent une dimension économique</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué parvenu hier jeudi à " <strong><em>RADIOOKAPI.NET</em></strong> " la Monusco salue l'entraînement de cet accord. La Mission a rendu hommage aux présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame pour leur détermination politique en faveur de la paix et de la coopération régionale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, déplore " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", malgré cette avancée sur le front diplomatique, les premières détonations continuent d’ébranler l’est de la RDC, où des combats intenses se poursuivent sans relâche.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, l'opposant congolais Moïse Katumbi, cité par " <strong><em>OURAGAN</em></strong> ", a réaffirmé son attachement au dialogue inclusif comme unique solution aux crises que traverse la RDC, tout en mettant en garde contre toute tentative de modification de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Changeons de chapitre pour parler de la Première Ministre. Judith Suminwa rassure le causus des députés de l'équateur, sur les différents projets dans le Grand Équateur. Au cours d'une audience, rapporte " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", les députés ont présenté à la Cheffe du Gouvernement les préoccupations de leurs circonscriptions respectives, notamment en matière d’infrastructures, de développement local, d’enseignement, de mobilité et de santé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Poursuivons cette revue de presse avec " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> ", qui annonce pour ce samedi 06 décembre le test de la Bourse Excellentia. Cet examen se déroulera simultanément dans six centres agréés par le ministère de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et de l’Innovation. Le test est ouvert aux candidats de nationalité congolaise ayant obtenu au moins 80 % à l’Examen d’État 2025. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons cette revue de presse avec les nouvelles de Fally Ipupa qui ajoute une deuxième date au stade de France. D'après " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", l'artiste musicien congolais se produira pour la deuxième fois consécutive le 03 mai 2026 au stade de France.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ ✍️<strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de presse du mercredi 3 décembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-mercredi-3-decembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers cette revue de presse qui fait le tour de toute l&#039;actualité congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 09:36:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les présidents congolais, Félix Tshisekedi, et rwandais, Paul Kagame, rapporte " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", sont attendus ce jeudi 4 décembre 2025 à Washington, aux États-Unis, pour entériner un accord signé entre les deux pays au mois de juin dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'accord qui sera signé demain à Washington, écrit " <strong><em>L'AVENIR</em></strong> " s'articule autour de sept points dont , le respect de l'intégrité territoriale et l'interdiction des hostilités; le désengagement; le désarmement et l'intégration conditionnelle des groupes armés non étatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong>" , estime que cette rencontre, qui vise à entériner l’accord signé en juin dernier par les ministres des affaires étrangères des deux pays, intervient dans un contexte où les tensions restent vives malgré les promesses de dialogue et de coopération.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour sa part, " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", considère cette étape décisive pour tourner la page de la guerre à répétition qui a déjà fait  plus de 10 millions des morts. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", le face-à-face entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame, cristallise l’espoir immense d’une région lassée par trois décennies de conflits et de duplicité diplomatique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Mais " <strong><em>CHRONIK’ECO</em></strong> ", craint un échec. En misant sur un sommet direct entre Tshisekedi et Kagame, les États-Unis veulent forcer une nouvelle impulsion dans un processus de paix paralysé depuis deux ans. Mais l’écart entre les positions des deux capitales, l’enlisement militaire dans l’Est congolais et la multiplicité des médiations font planer la menace d’une impasse diplomatique dès l’ouverture des pourparlers.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autour du président américain Donald Trump, initiateur du processus, souligne" <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", plusieurs chefs d'État africains convergent vers Washington pour la signature d'un accord de paix entre la RDC  et le Rwanda. La présence remarquée d'Évariste Ndayishimiye et de William Ruto témoigne d'un basculement stratégique : l'Afrique de l'Est entend désormais peser de tout son poids dans la résolution de la crise sécuritaire à l'Est de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", le président Donald Trump va tenter de réussir là où l'Union africaine, la SADC et l'EAC ne sont pas parvenus à faire taire les armes. Le milliardaire qui tient à remporter le prochain prix Nobel de la paix, va sans ‎doute mettre tout en œuvre pour réussir son pari.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, du côté de la coalition Lamuka, on avertit le Président de la République, Félix Tshisekedi, de ne pas engager le pays d'une « manière aveugle ».  Selon Prince Epenge, relayé par " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", cet accord RDC-Rwanda, sous l'égide des USA, est plus lié à la coopération économique que celui qui doit ramener la paix dans la partie Est de la RDC déchirée par la violence, il y a de cela 30 ans passé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire sur terrain justement, les FARDC, nous apprend " <strong><em>MÉDIA CONGO</em></strong> ", ont annoncé hier mardi, avoir repris le contrôle de plusieurs localités stratégiques dans les territoires d'Uvira, Fizi et Walungu, après une série d'attaques menées par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda et leurs alliés, sur les moyens et hauts plateaux du Sud-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Le gouvernement interdit le mouvement «Sauvons le Congo » de Joseph Kabila, nous fait savoir " <strong><em>INFOS27</em></strong> ". Cette décision, prise par le VPM en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, s’inscrit dans une série de mesures restrictives visant les partis de l'opposition issus de l'ancien régime.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, Théophile Mbemba Fundu, cité par " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", met en garde les dérives totalitaires qui s’apparentent désormais au bâillonnement de la Démocratie en RDC ! D’un ton ferme, Théophile Mbemba, affirme que « la décision du Ministère de l'Intérieur d'interdire toutes les activités de la plateforme « Sauvons la RDC»  sur l'ensemble du territoire national est une déclaration de guerre contre la démocratie et les droits fondamentaux de notre peuple". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au procès Lumbala, un prêtre remet en cause la responsabilité de l'ex-rebelle lors de tueries en RDC. Selon " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", ce prêtre, âgé de 87 ans, ne raconte plus du tout la même histoire. Il affirme désormais que les événements d’octobre à décembre 2002 dans l'est de la RDC seraient le fait des hommes de Jean-Pierre Bemba, et dit ne pas se souvenir avoir entendu le nom de Roger Lumbala. Il évoque même un possible « conditionnement des témoins » lors de l’enquête.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Justice encore. Le Conseil d’État au cœur d’un scandale d’influence dans l’affaire opposant la succession Mobutu au sujet indien Rahim Drolia. Selon " <strong><em>LA TRANSPARENCE</em></strong> ", la parcelle en question, avait été attribuée au Maréchal Mobutu Sese Seko par arrêté ministériel en 1989. Après des années de procédure, explique le tabloïd, le Conseil d’État avait tranché en faveur de ses héritiers, confirmant leur droit de propriété. L’installation officielle, encadrée par des huissiers, avait eu lieu en avril 2024. Mais à la stupéfaction générale, l’affaire a été réinscrite à l’audience du 28 novembre 2025. Une décision qui suscite l’incompréhension, tant l’arrêt de 2024 était présenté comme “définitif et inattaquable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un autre chapitre. Le Gouverneur intérimaire de la Tshopo, Didier Lomoyo convoqué à Kinshasa après un incident de communications à Kisangani. " <strong><em>LA TRANSPARENCE</em></strong> ", explique qu'en saluant les efforts du ministre Jean-Pierre Lihau, il a cité par erreur l’ancien président Joseph Kabila comme initiateur de la réforme, avant de se corriger en mentionnant Félix Tshisekedi comme « président de la République ». Le lapsus, bien que rapidement rectifié, a suscité un malaise dans la salle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En analysant la situation, " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", compare la situation du gouverneur intérimaire de la Tshopo à celle de Jacques Kyabula.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Judith Suminwa en visite à l’APCSC. Tout en saluant les avancées, la Première ministre rapporte " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", a néanmoins exigé la qualité dans l’exécution des projets. Judith Suminwa devait s’enquérir du travail réalisé par cette structure gouvernementale chargée de superviser, coordonner et assurer le suivi de la mise en œuvre des conventions signées entre l’Etat congolais et ses partenaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons cette revue de presse avec ce drame qui a frappé hier mardi la commune rurale de Masimanimba, dans la province du Kwilu. Selon " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", un éclair s'est abattu en pleine matinée sur l’École primaire Kano, causant la mort de quatre élèves.</p>
<p style="text-align: justify;">✍️‎ <strong><em>Tapie Lutunu  ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Revue de presse du mardi 2 décembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-du-mardi-2-decembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Soyez informés à travers cette revue de presse qui fait le tour de toute l&#039;actualité congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 09:21:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sans surprise, nous ouvrons cette revue de presse par l'accord de paix RDC  - Rwanda, annoncé pour ce jeudi 04 décembre à Washington. Selon Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, relayée par " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", les deux chefs d'État se rendront à Washington pour "signer l'accord historique de paix" sous la facilitation du président américain. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le 4 décembre 2025, renchérit " <strong><em>OURAGAN</em></strong> ", tous les regards du monde seront tournés vers Washington. Ce jour-là, écrit le tabloïd, Félix Tshisekedi, va signer un accord de paix avec le Rwanda. Un rendez-vous historique, présenté par la communauté internationale comme un tournant diplomatique majeur. Mais derrière les éclats du protocole, une question brûlante demeure : cet accord sera-t-il réellement bénéfique pour la RDC ? </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet accord, conclu entre la RDC et le Rwanda sous l’égide des États-Unis, explique " <em><strong>INFOS27</strong></em> ", porte notamment sur la réactivation des engagements de non-agression, le renforcement de la coopération transfrontalière, ainsi que la mise en œuvre d’un mécanisme conjoint de surveillance sécuritaire dans la région des Grands Lacs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant déplore " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", le scepticisme persiste à la veille de la signature à Washington. Alors que la Maison-Blanche s'apprête à accueillir Félix Tshisekedi et Paul Kagame, de nombreuses zones d'ombre persistent : quelles garanties concrètes pour une paix durable dans l'Est de la RDC ? Quelles assurances pour le retrait effectif du M23, dont les offensives se poursuivent malgré les engagements annoncés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À la veille de la signature de cet accord, " <strong><em>INVESTIGATEUR.NET</em></strong> " signale qu'une une importante délégation congolaise s’est envolée pour les États-Unis. Composée du président de l’Assemblée nationale, de plusieurs membres du gouvernement, de sénateurs, députés et conseillers du Chef de l’État, cette mission accompagne le Président Félix Tshisekedi dans ce moment diplomatique décisif.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps " <strong><em>LA TRANSPARENCE</em></strong> " nous apprend que Martin Fayulu a lancé un appel vibrant à toute l’opposition congolaise pour rejeter fermement l’accord diplomatique en préparation entre le président Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame, dans le cadre de négociations annoncées à Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur son compte X, consulté hier lundi par " <strong><em>LA MANCHETTE</em></strong>" ,  l'opposant Martin ‎Fayulu a lancé un message fort, appelant le peuple congolais à se mobiliser pour préserver l'intégrité du territoire. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le Professeur Michel Bongongo, « sans dialogue interne, la paix sera éloignée". Dans un entretien exclusif accordé à " <strong><em>OURAGAN</em></strong> ", l’ancien ministre de la Fonction publique rappelle la nécessité pour les Congolais de se mettre autour d’une table sous l’initiative des chefs religieux. Bien que fondamentales, il démontre que la portée des initiatives de Washington et Doha reste limitée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Revenons sur le fédéralisme proposé par Corneille Nangaa. Selon " <strong><em>OURAGAN</em></strong> ", Diongo, Makila et Vuemba retoquent le projet Nangaa. C'est un sujet clivant qui provoque des fractures au sein de l'opposition congolaise. Quand Corneille Nangaa, brandit le fédéralisme comme remède à la crise qui embrase le pays, il ne s'attendait sans doute pas à être aussi sèchement recadré par ses pairs de ‎l'opposition. Le propos est simple et terrible : on peut vouloir chasser Félix Tshisekedi du pouvoir tout en restant farouchement attaché à l'intégrité territoriale de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", le fédéralisme pourrait renforcer les clivages ethniques, chaque groupe cherchant à défendre ses intérêts au sein de son entité fédérée, ce qui pourrait mener à des conflits encore plus ouverts.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À la Monusco, " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", nous apprend que Lemarquis va assurer l'intérim de Bintou Keita. Dans un communiqué parvenu à ce média, la Monusco a annoncé que Bintou Keita, ‎Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU, est arrivée au terme de son mandat et a quitté le pays dimanche dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A en croire " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", le départ anticipé de Bintou Keita suscite beaucoup de commentaires. Plusieurs allégations circulent, notamment l’existence d’enquêtes internes qui la viseraient. Mais la Monusco dément fermement. Et la porte-parole, Ndeye Khady LO, l’a redit au média Français. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rendons-nous au Palais du peuple avec " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", qui titre: "Pas de vote du budget 2026 sans apurement de l'OPI des arriérés et dûs pour la 3ème Législature". Pour parler d'une seule voix, des députés honoraires et réélus de la troisième législature, viennent de déposer un mémorandum, signé par une majorité écrasante, pour exiger le paiement ou mieux l'apurement de leur OPI, ordre de paiement informatisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toujours à l'Assemblée nationale, Trésor Mutiki interpelle le VPM de la Défense au sujet de la détérioration de la sécurité à Mwenga. A en croire cet élu du peuple, cité par " <strong><em>ACTU30.CD</em></strong> ", Mwenga fait face à une recrudescence d’attaques armées, d’exactions ciblant les civils et d’actes de prédation commis par des groupes armés toujours actifs dans la zone. Cette détérioration, affirme-t-il, met en péril la vie des populations et fragilise davantage les efforts de stabilisation entrepris depuis plusieurs mois.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Poursuivons cette revue de presse avec " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> " qui accuse les Forces du progrès de multiplier les extorsions et agressions à Limete. A en croire le journal, la traversée de la 10ème Rue au quartier Résidentiel de Limete est devenue très périlleuse pour les piétons et les passagers à moto. À chaque embouteillage, des cas de vol et extorsions sont signalés aux alentours du parti présidentiel pris d'assaut chaque jour par des jeunes dits Forces du Progrès.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le secteur de la justice, " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", annonce la libération de 61 détenus de la prison de Makala, grâce à une mesure de liberté conditionnelle. Selon Guillaume Ngefa, Ministre de la Justice, ces remises en liberté respectent les critères définis et validés par la commission spécialement mise en place à cet effet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En santé avec cette bonne nouvelle. Selon  " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", le gouvernement, à travers le ministre de la Santé, a officiellement déclaré la fin de la 16ème ‎épidémie de la maladie à virus Ebola, déclenchée le 4 septembre  2025 dans la zone de santé rurale de Bulape, au Kasaï, dans le centre du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La déclaration de la fin de cette épidémie, souligne de son côté " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", marque la clôture d'une période de surveillance sanitaire rigoureuse, au terme de 42 jours sans nouveau cas depuis la rémission du dernier patient enregistré le 19 octobre 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec cette victoire sanitaire, souligne de son côté " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", la RDC confirme son expertise dans la gestion des épidémies et réaffirme sa détermination à protéger les populations grâce à des mécanismes de réponse ‎désormais mieux structurés et plus réactifs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapie Lutunu  ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de presse de ce lundi 1er décembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-de-ce-lundi-1er-decembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Découvrez la revue de presse de ce lundi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 08:57:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Washington espère réunir Tshisekedi et Kagame malgré de fortes tensions persistantes. Selon " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", la rencontre décisive entre le président congolais Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame est ‎annoncée pour le 4 décembre, à Washington. Pourtant, souligne le tabloïd, l’incertitude demeure. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Avis partagé par " <strong><em>CHRONIK’ECO</em></strong> " qui indique que personne n'est cependant en mesure de dire, exactement, quelles garanties offre ce nouveau round au regard de la durée et de la complexité de la crise dans les grands lacs et, surtout, des relations tumultueuses, depuis trente ans, entre Kinshasa et Kigali.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", la rencontre de Washington n'est pas une invitation. C'est une interpellation géopolitique, presque une mise en demeure diplomatique. La Maison Blanche, selon des sources concordantes, a décidé que le temps du double langage est révolu. Tshisekedi et Kagame doivent se parler. Ou, à tout le moins, s'écouter. </p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", estime que cette rencontre pourrait signer un début de la désescalade entre la RDC et le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avant entérinement de l'accord RDC-Rwanda le 4 décembre à Washington, Felix Tshisekedi fixe les lignes rouges, barre à la Une " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ". D'après le tabloid, le président de la République a tenu à rassurer qu'il se rendrait à Washington pour entériner l'accord signé avec le Rwanda sous l'égide des USA et qui a déjà été rendu public en toute transparence, et il ne cautionnera ni brassage ni mixage des combattants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à une diaspora réunie, Félix Tshisekedi ajoute " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", a clairement averti que l’accord conduit sous l’égide des États-Unis avec le Rwanda ne saurait, en aucun cas, devenir le cheval de Troie d’un affaiblissement de la souveraineté congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, le Prix Nobel de la paix, Denis Mukwege s'insurge contre les processus de Washington et de Doha qu’il accuse d’hypothéquer l’avenir du pays. Dans une longue déclaration, consultée par " <strong><em>RFI.FR</em></strong> ", il critique des initiatives de paix selon lui conçues loin du peuple congolais, dans des capitales étrangères, sans transparence, sans inclusion et sans volonté réelle d’attaquer les causes profondes du conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toujours en rapport avec la situation sécuritaire dans l'Est du pays avec ces chiffres qui font froid au dos. Au moins 2640 civils ont été tués en un an dans le secteur des Bapere et en chefferie de Baswagha, dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Ces chiffres vertigineux ont été publiés par Samuel Kagheni, président de la société locale, qui dénonce, écrit " <strong><em>ACTU7.CD</em></strong> ", “l’inaction” des autorités.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Après sa libération, Jean-Jacques Wondo dénonce un «montage» orchestré par des généraux congolais. Accusé, condamné, puis finalement exfiltré : huit mois après son arrestation dans l’affaire de la tentative de coup d’État du 19 mai 2024, l’expert belgo-congolais Jean-Jacques Wondo brise le silence et met en cause plusieurs hauts gradés des forces de sécurité. Dans un message, consulté par " <strong><em>CHRONIK’ECO</em></strong> ", sur X, il affirme que des officiers «crapuleux» seraient les véritables architectes du dossier qui l’a conduit à une condamnation à mort en septembre 2024, avant sa libération le 4 février 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout a fait autre chose. La CENI a réagi avec fermeté aux propos d’un de ses anciens agents qui dénonçait les conditions de son départ à la retraite. Dans un communiqué consulté par " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM </em></strong>", l'organe chargé d'organiser les élections en RDC affirme avoir procédé, le 20 Août 2024, à la mise à la retraite de 125 agents et cadres, en parfaite conformité avec son Règlement administratif et financier, qui fixe l’âge de cessation de service à 65 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le débat sur la révision de la constitution on en parle encore. Me Matadi Wamba se dit favorable à la révision constitutionnelle. En particulier, écrit " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", il a évoqué la nécessité de réviser l'article 10 afin d'introduire la double nationalité, une mesure qu'il estime essentielle pour permettre au Congo d'absorber les défis actuels, tout en soulignant que l'inverse n'est pas concevable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un autre chapitre. La 13ème session de la Conférence des Gouverneurs, initialement prévue du 9 au 13 décembre, à Bandunduville, est officiellement reportée à une date ultérieure, rapporte " <strong><em>LA RÉFÉRENCEPLUS</em></strong> ". Dans un communiqué signé par le Secrétaire permanent de la Conférence, il est évoqué la nécessité de permettre aux équipes techniques " de finaliser, dans les meilleures conditions, l'ensemble des préparatifs ", alors que plusieurs chantiers accusent un retard considérable. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", le report de la conférence des gouverneurs devrait ainsi laisser le temps aux équipes techniques de finaliser les différents chantiers en cours. L'objectif est de garantir le bon déroulement de cet événement important lorsque celui-ci sera reprogrammé dans le chef-lieu du Kwilu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Lors de son intervention sur les ondes de la radio TOP Congo, le gouverneur, Daniel BUMBA, rapporte " <em><strong>L'AVENIR</strong></em> ", a évoqué plusieurs sujets liés à la gestion de la ville de Kinshasa, notamment les routes, affirmant même qu’il gère mieux qu’avant. Mais sur deux points principaux qui ont particulièrement retenus l’attention des kinois à savoir la salubrité et l’insécurité, les réactions sont plutôt mitigées ; beaucoup estiment qu’une focalisation sur le discours plutôt que sur l’action concrète: l’exécutif provincial semble privilégier la communication comme levier pour obtenir la patience des Kinois, plutôt que de s’engager dans des réformes auditées, transparentes et participatives.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", le gouverneur de la ville, Daniel Bumba, entre dans l'histoire. Avec 105 kilomètres de routes déjà construits en quinze mois, le patron de l'exécutif signe là une performance XXL pour une administration provinciale récente. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, ajoute " <strong><em>INFOS7.CD</em></strong> ", Daniel Bumba a exclu toute possibilité de quitter ses fonctions avant le terme de son mandat. Par cette déclaration, Daniel Bumba adresse un message clair à ses détracteurs : il compte bien poursuivre sa mission et consolider les progrès qu'il estime avoir engagés pour la capitale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant nous fait savoir, " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", Daniel Bumba officiellement interpellé par l'assemblée provinciale. Dans une affaire qui fait grand bruit, le gouverneur de la ville doit justifier d'importantes sommes d'argent liées à l'exécution des travaux d'urgence de lutte contre les inondations dans la ville de Kinshasa. Ces fonds sont estimés à plus de 90 millions USD. Pour faire toute la lumière sur la gestion à miparcours de l'actuel locataire de l'Hôtel de ville, le député provincial Aubin Mukanu Isukama vient d'initier une action en interpellation de Daniel Bumba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le Haut-Katanga, l’ancien président de l’Assemblée provinciale, Michel Katebe Ngoy, a échappé de justesse à une tentative d’assassinat chez lui, dans la nuit du 27 au 28 novembre. A en croire " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", des assaillants armés ont fait irruption dans sa résidence, tirant des balles qui ont laissé des impacts visibles dans sa chambre à coucher.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons avec cette nouvelle. Entre la direction générale de l'ONATR et les agents et cadres, le courant ne passe pas. A en croire " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", un malaise s'observe à l’ONATRA. Les syndicalistes dénoncent l'arrestation ‎d’Armand Osase, président de l’intersyndicale de l’ONATRA. Ce président de l'intersyndicale a été arrêté et conduit directement à la prison centrale de Makala pour avoir critiqué la gestion du DG de l’ONATRA, Martin Lukusa. Ces syndicalistes dénoncent la cession et ‎l’émiettement des patrimoines fonciers et immobiliers de l’ONATRA.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de presse de ce vendredi 28 novembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-de-ce-vendredi-28-novembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Découvrez la revue de presse des journaux parus ce vendredi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 09:34:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sous pression américaine, Tshisekedi et Kagame attendus le jeudi 4 décembre à Washington, nous apprend " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ". A travers ce sommet autour de Donald Trump, l'administration américaine tente d'arracher un accord de</p>
<p style="text-align: justify;">‎paix. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <em><strong>LA PROSPERITE</strong></em> ", qui confirme cette rencontre, la médiation américaine veut parer au plus pressé dans le processus de paix entre Kinshasa et Kigali. Washington entend peser de tout son poids pour imposer la paix à cette date entre les deux pays pour la partie orientale de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutes les sources diplomatiques sérieuses, contactées par " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", en parlent. Le 4 décembre prochain ajoute le tri-hebdomadaire, un événement marquant pourrait redéfinir les relations tumultueuses entre la RDC et le Rwanda. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, le dialogue national, censé apaiser les tensions politiques et sociales en RDC, peine à se matérialiser. Au cœur du blocage explique " <strong><em>VRAIE-THEMATIQUE</em></strong> ", le lieu des assises. A en croire le journal, le régime du président Félix Tshisekedi défend avec insistance l’idée que Kinshasa, doit accueillir cette rencontre. Mais cette position rencontre une opposition farouche. La CENCO, l’ECC et d’autres parties prenantes estiment qu’un dialogue organisé dans la capitale serait inévitablement placé sous l'influence directe du pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Pierre Kompany, cité par " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> ", dénonce les prélats amnésiques au sujet du nouveau dialogue politique en RDC. Dans une communication sur la situation de la RDC au parlement fédéral belge, Pierre ‎Kompany est sorti de la réserve qui le caractérise habituellement par une analyse politique simple, mais implacable. Pour l’élu fédéral belge, c’est du Rwanda que provient la guerre et l’insécurité devenues endémiques et qui menacent jusqu’aux pays voisins. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Poursuivons cette revue de presse avec " <strong><em>OURAGAN</em></strong> ", qui accuse Jean-Pierre Bemba de fragiliser la bataille pour la reconnaissance du génocide congolais. Il s'agit d'un coup de gueule. Une frange de la population s'en prend au président Félix Tshisekedi, qu'elle accuse d'entretenir une contradiction incestueuse dans sa campagne internationale pour la reconnaissance du génocide congolais. Elle estime que le chef de l'État ne peut réclamer justice pour les millions de victimes des conflits au Congo tout en conservant au sein de son exécutif Jean-Pierre Bemba, ex-chef rebelle et actuel VPM des Transports, cité dans des exactions commises en RDC entre 2002 et 2003.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une rébellion en gestation dans la Mongala, barre à la Une " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS </em></strong>". Dans une motion d'information présentée à la plénière de la chambre haute du parlement, le sénateur de la Mongala, Bienvenu Essimba, a alerté, sur une nouvelle rébellion en gestation, dans cette province.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon l’élu des élus de la Mongala, renchérit " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", l’autorité politico-administrative du ressort a diligenté en vain une mission sécuritaire mixte armée nationale et la police. ‎«Malheureusement, ces gens ont pris la poudre d’escampette. Ils ont vu que les rebelles en question sont lourdement armés...", a-t-il renchéri.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Des objets suspects largués dans la concession de Katumbi, alerte Kamitatu. Selon " <em><strong>OURAGAN</strong></em> ", le camp Katumbi dénonce des actes d'intimidation ciblant le voisinage du leader Ensemble et ses proches. Jeudi sur X, son porte-parole, Olivier Kamitatu s'est insurgé contre le survol à basse altitude par les avions de chasse de l'armée de l'air congolaise au-dessus de la résidence de l'opposant à Lubumbashi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Diplomatie. Le président de la République, Félix Tshisekedi, rapporte " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", a entamé, hier jeudi, une visite d'État de trois jours à Belgrade, en Serbie, à l'invitation du président serbe Aleksandar Vucic. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Information publiée par " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", qui précise qu'un entretien en tête-à-tête est prévu vendredi au Palais de Serbie, entre les deux chefs d'Etat avant la tenue d'une séance de travail élargie à leurs délégations respectives.  </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", trois jours d’une visite d’État pensée comme un signal : la RDC entend diversifier ses alliances, renforcer sa souveraineté économique et technologique, et repositionner sa voix dans un monde où les partenariats se redéploient.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Gestion catastrophique de Kinshasa, Daniel Bumba sous pression de Tshisekedi et Shabani. Dans un document, consulté par " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", le directeur de cabinet du chef de l’État, Anthony Nkinzo, a diligenté une mission d’évaluation « circonstanciée » des opérations du Fonds d’assainissement à Kinshasa. Parallèlement, le gouverneur Daniel Bumba est visé par une autre enquête du ministère de l’Intérieur sur la gestion des ressources financières de la capitale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, Daniel Bumba s'oppose au contrôle financier initié par le VPM en charge de l'intérieur. Dans un courrier rapporte, " <strong><em>INFOS7.CD </em></strong>", Daniel Bumba a rappelé à Jacquemain Shabani les dispositions de la loi sur la libre administration des provinces et celle sur les finances publiques. Selon le gouverneur, ces textes constituent les seuls cadres juridiques régissant le contrôle et la gestion des finances provinciales, en dehors desquels, aucune autre mission ne peut être menée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Daniel Bumba peut aussi compter sur le soutien de Jean-Claude Katende qui s'oppose également à la mission de contrôle des finances lancée par le VPM Shabani auprès de Daniel Bumba. Dans une déclaration sur son compte X, consulté par " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", le coordonnateur l'Association Africaine de Défense droit de l'Homme, estime que Jacquemain Shabani n'a pas le droit d'exiger des éclaircissements sur les finances de la ville. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons cette revue de presse avec " <strong><em>LE MAXIMUM</em></strong> " qui dénonce les conditions de travail dans les usines de fabrication des liqueurs à Kinshasa. A en croire l'hebdomadaire, les ouvriers congolais sont soumis à 12 heures de travail debout, condition imposée par certains responsables expatriés indo-pakistanais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de presse de ce jeudi 27 novembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-de-ce-jeudi-27-novembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Découvrez la revue de presse des journaux parus ce jeudi. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 08:52:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À trois semaines du congrès de l'UDPS, ça bouge au parti au pouvoir où " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", évoque d'une bagarre entre Augustin Kabuya et Déo Bizibu. À la base de la discordance, explique le tabloïd, la nomination controversée des membres‎de “commissions techniques devant ‎préparer le congrès extraordinaire. “ Déo Bizibu accuse “Augustin Kabuya d'avoir gonflé " de manière irrégulière " les effectifs de deux structures stratégiques du processus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Politique encore avec ce nouveau chamboulement qui secoue Ensemble pour la République de Moïse Katumbi. Selon " <strong><em>NOUVEAUMEDIA.CD</em></strong> ", Daniel Safu, jusque-là membre de ce parti, annonce sa démission et adhère officiellement à la plateforme "Sauvons la RDC". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au sujet du processus électoral, Jean Claude Katende, cité par " <em><strong>LA RÉFÉRENCE PLUS</strong></em> ", met en garde contre toute manœuvre de report des élections de 2028. Selon lui, la tentation d'un glissement électoral n'est pas qu'une hypothèse. Elle s'observe à travers plusieurs indices : prises de position ambiguës, consultations discrètes, et déclarations publiques qui laissent entrevoir la volonté de certains acteurs de " revisiter " le calendrier électoral. Katende se veut catégorique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Crise à l'est, Martin Fayulu salue la position de l’Angola et interpelle Kigali. Dans un message publié hier mercredi sur son compte X, consulté par " <strong><em>LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM</em></strong> ", l'opposant Congolais dit partager pleinement l’analyse de Luanda et réaffirme son attachement à l’application stricte de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui encadre les efforts visant à restaurer la paix et la sécurité dans cette région en proie aux groupes armés. Il a également interpellé le Rwanda, accusant Kigali d’être à l’origine de l’existence des FDLR. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Martin Fayulu, ajoute " <strong><em>ACTU7.CD</em></strong> ", insiste sur la nécessité d’un dialogue national préalable avant toute signature ou mise en œuvre de mesures économiques régionales. Pour lui, les décisions unilatérales ou précipitées risquent de créer des déséquilibres économiques entre provinces et d’aggraver les tensions internes, tout en compromettant la capacité de l’État à contrôler ses propres richesses.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et puis, le Conseil de sécurité de l'ONU a exprimé sa grande satisfaction après la signature de l’accord-cadre de Doha entre le gouvernement de la RDC et l’AFC/M23. A travers un communiqué parvenu hier mercredi à " <strong><em>ACTU30.CD</em></strong> ", l'organe Onusien qualifie cet accord de grand pas vers désescalade du conflit dans l’Est de la RDC, la cessation des hostilités et le rétablissement d'une stabilité durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Denis Mukwege, a condamné, hier mercredi, les massacres de civils qu'il considère comme des exécutions sommaires attribuées aux éléments du M23/RDF à Irhambi-Katana, au Sud-Kivu. Sur son compte X consulté par " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", l'ancien candidat à la présidentielle de 2023 a déploré " la cruauté " des actes commis contre plus de vingt-deux civils et a appelé l'Afrique à ne pas rester indifférente .</p>
<p style="text-align: justify;">‎Denis Mukwege ajoute " <strong><em>OURAGAN.CD</em></strong> ", dit être écœuré par les exécutions sommaires au Sud-Kivu, établissant un parallèle avec les horreurs recensées dans le Rapport Mapping de Human Rights.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toujours en rapport avec la situation sécuritaire, " <strong><em>JEUNEAFRIQUE.COM </em></strong>", aimerait en savoir un peu plus sur l'enquête sur la débâcle de l'armée face au M23?  Initiée en août 2025 après la perte de villes stratégiques comme Goma et Bukavu au Nord et au Sud-Kivu, l’investigation sur l’échec de l’armée de RDC face à la rébellion du M23, rappelle le média Panafricain vise à en déterminer les causes opérationnelles et à enquêter sur les soupçons de connivences avec le Rwanda et les allégations de détournements de fonds et de matériel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un autre chapitre. Daniel Bumba sur une chaise éjectable ! D'après " <strong><em>LA RÉFÉRENCE PLUS </em></strong>", deux missions officielles, lancées à quelques jours d'intervalle par le VPM de l'Intérieur et par le Cabinet du Président de la République, mettent à nu une situation critique de la ville province de Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’image que présente Kinshasa, constate " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ", dépasse tout entendement. Tous les gouverneurs depuis l’avènement de Joseph Kabila jusqu’à Félix Tshisekedi, personne n’a su relever les défis de l’insalubrité, de ‎l’insécurité ou des embouteillages. La toute dernière autorité urbaine avec son ambitieux programme "Kin ezo bonga",  semble faire flop.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En Justice, Honorine Porsche écope de 10 ans de SPP pour le braquage de la Rawbank. Après plusieurs semaines d'audiences et d'examen des faits, la prévenue, rapporte "<strong><em> LE POTENTIEL</em></strong> ", a été reconnue coupable de vol à main armée et d'actes de terrorisme, des infractions particulièrement graves au regard du code pénal militaire. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Quant aux quatre autres prévenus qui ont comparu à ce procès, le commissaire adjoint Molo Likombi César, le sous-commissaire principal Kashama Anderson, les agents de la société de gardiennage Katompa Bukasa et Kingambo Wa Kingambo Nordin, auxquels s’ajoutent deux accusés en fuite, Benjamin et Kapi, " <strong><em>7SUR7.CD</em></strong> " affirme que le Tribunal les a déclarés innocents et a prononcé leur acquittement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", la condamnation d'Honorine Porsche vient clore un dossier très médiatisé, même si certains observateurs évoquent des zones d'ombre qui subsistent autour de l'identité des commanditaires du déroulement exact du braquage et des circonstances ayant permis aux auteurs d'accéder à des armes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose. Lutte contre le Sida, l'Onusida alerte sur la baisse alarmante du financement mondial. Dans son rapport intitulé « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au sida », l’ONG, écrit " <strong><em>RDC-DIRECT.CD</em></strong> ", a alerté sur une forte baisse de l’aide internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Nous terminons cette revue de presse avec cette triste nouvelle. Le journal " <strong><em>LA PERCEE</em></strong> ", annonce le décès hier mercredi en Afrique du Sud de la femme, du sénateur et patriarche Kinduelo, Mme Mamie Léopoldine Kinduelo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>✍️ ‎Tapie Lutunu  ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse de ce mercredi 26 novembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-de-ce-mercredi-26-novembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Découvrez la revue de presse des journaux parus ce mercredi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:51:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ouvrons cette revue de presse avec " <strong><em>LE NOUVEL OBSRVATEUR</em></strong> ", qui s'inquiète de l'activisme des miliciens Mobondo  et se demande " l’Etat congolais, où es -tu "? Ce qui n’était considéré au départ que comme un simple conflit ethnique, a pris de l’ampleur et le nombre de victimes ne fait qu’augmenter de plus en plus. Plus dramatique encore, déplore le tabloïd, est le fait que, partis de Kwamouth, ces hors-la-loi s’approchent de la capitale Kinshasa, sous la barbe des autorités qui ne semblent pas prendre le danger au sérieux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, " <strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", nous informe que le président de la République, Félix Tshisekedi a réuni, hier mardi à Kinshasa, un cercle limité des membres du gouvernement pour une séance stratégique axée sur les priorités sécuritaires du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au cours de cette réunion restreinte, le président Félix Tshisekedi, rapporte " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", a recentré l’action du gouvernement sur l’urgence sécuritaire et la cohésion territoriale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎A cette occasion, ajoute " <strong><em>LE QUOTIDIEN</em></strong> ", le Président Tshisekedi a instruit les VPM à l’Intérieur et de la Défense de renforcer les dispositifs sécuritaires et de veiller à la protection des population. </p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral rapporte " <strong><em>INFOS27</em></strong> ", a lancé, hier mardi, un appel : mobiliser la nation entière derrière l’effort de paix engagé par le Président de la République et conforté par les négociations de Washington et de Doha.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Des chantiers routiers inachevés qui exaspèrent les habitants. Selon " <strong><em>CONGO NOUVEAU</em></strong> ", la capitale Congolaise traverse une nouvelle zone de turbulences urbaines, marquée par une série de travaux routiers lancés puis abandonnés sans explication officielle. De Ngaliema à la Gombe, en passant par Kintambo plusieurs artères stratégiques restent ouvertes, impraticables ou dangereusement déformées, malgré les promesses d’amélioration faites ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant ce temps, " <strong><em>AFRICANEWS</em></strong> ", nous apprend que Bumba est visé par deux audits décisifs. Ça sent mauvais. Le premier audit, impulsé par une mission de contrôle lancée par le VPM en charge de l’intérieur, Shabani Lukoo, vise à faire la lumière sur les finances de Kinshasa depuis 2024, en évaluant l’exécution des marchés publics ainsi que l’état d’avancement des travaux en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au Kongo-Central, le spectre des tensions plane toujours à l'assemblée provinciale. Selon "<strong><em>LE POTENTIEL</em></strong> ", les choses ne semblent pas bien marcher au niveau de l'assemblée provinciale du Kongo-Central, quelques semaines seulement après l'installation du nouveau bureau de l'assemblée provinciale de cette province. </p>
<p style="text-align: justify;">‎A Lubumbashi, la police annonce la neutralisation de deux présumés criminels. À en croire le commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba, relayé par " <strong><em>FORUM DES AS</em></strong> ", le premier présumé criminel a été tué dans un accrochage avec un policier commis à la garde au quartier Kalubwe, alors qu'un autre a trouvé la mort dans les circonstances similaires qui l'opposait à un agent de l'ordre d'escorte sur l'axe routier reliant Lubumbashi et Likasi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Autre chose avec cet appel de Judith Suminwa aux privés pour créer plus d'emplois. Intervenant à la 11ème édition du Forum " Makutano 2025", qui s'est ouverte hier mardi à Kinshasa, la Première ministre, citée par " <strong><em>LA</em></strong> <strong><em>RÉFÉRENCE PLUS</em></strong> ", , a appelé les opérateurs du secteur privé à créer plus d'emplois au pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Politique. Plus rien ne va au sein de l'UDPS. Plutôt que de mettre tout le monde d’accord pour un nouveau départ à l’UDPS, le congrès du parti présidentiel annoncé, sauf imprévu, le 15 décembre prochain, risque d’approfondir davantage le fossé déjà béant d’un fanatisme erroné, constate " <strong><em>LA PROSPERITE</em></strong> ". Visiblement, commente le tabloïd, Kabuya et Bizibu n’ont pas pris à cœur les conseils de Félix Tshisekedi visant à recréer la cohésion mais bien plus, la confiance au sein du parti présidentiel pour la tenue prochaine d’un congrès apaisé. Ironie du sort, Kabuya et Bizibu se tiennent à nouveau au collet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le secteur de la justice. Cinq ans requis contre Adrupiako, la justice belge rouvre les ombres du système Kabila, titre " <strong><em>INFOS27</em></strong> ". La décision explique le tabloïd, était attendue, elle est tombée comme un rappel cinglant des zones d’ombre laissées par l’ancien régime congolais. En requérant cinq ans de prison contre Emmanuel Adrupiako, ex-conseiller financier de Joseph Kabila, le parquet fédéral belge remet en lumière l’une des plus sensibles affaires de l’ère post-Kabila : celle du contrat Semlex, symbole des dérives d’un pouvoir accusé d’opacité et de connivences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le reste de l'actualité. Les agents du ministère des sports et loisirs sont montés au créneau hier mardi au stade des Martyrs de Kinshasa. D'après " <strong><em>L'AVENIR</em></strong> ", ils ont fait un sit-in au stade des Martyrs et au stade Tata Raphaël pour réclamer le paiement de leurs primes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons cette revue de presse avec  " <strong><em>DIRECT-RDC.CD </em></strong>" qui salue les réformes courageuses de Muzito qui changent la gestion de l'état. Pour ce média en ligne, l'action du VPM en charge du Budget est considéré aujourd'hui comme l'un des chantiers les plus structurants de la gouvernance publique Congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapie Lutunu  ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue de presse de ce lundi 24 novembre 2025</title>
<link>https://infos7.cd/revue-de-presse-de-ce-lundi-24-novembre-2025</link>
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<description><![CDATA[ Découvrez la revue de presse des journaux parus ce lundi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 09:19:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À quelques jours du congrès extraordinaire de l’UDPS, prévu du 10 au 14 décembre à Kinshasa, le secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya,  nous fait savoir " <strong>E-JOURNAL</strong> " a désigné une commission de 132 membres chargée de revoir en profondeur les statuts du mouvement. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, écrit "<strong>INFOS7.CD</strong> ",  Déo Bizibu dénonce le gonflement des effectifs des commissions et des effectifs des commissions et des infiltrations. Selon ce média en ligne, le secrétaire général adjoint chargé des questions politiques et administratives de l'UDPS, Déo Bizibu est monté au créneau pour contester les récentes décisions de son titulaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La coalition Lamuka exige l'amélioration du secteur de transports en RDC. Selon Prince Epenge, relayé par "<strong>LA PERCEE</strong>", bien qu'ils paient pour se déplacer, les Congolais perdent la vie chaque jour entre le secteur volant, roulant et flottant, à cause de l'irresponsabilité des dirigeants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et puis ce rapport annuel de JED, Journaliste en Danger, qui dresse un constat sans appel, selon "<strong>ACTUALITE.CD</strong> ". D'après ce rapport, la RDC demeure l’un des pays les plus dangereux du continent pour les journalistes, malgré une nette baisse du volume global des violations sous Félix Tshisekedi par rapport à l'ère Joseph Kabila.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur les cas les plus graves, souligne " <strong>CONGO NOUVEAU </strong>", la tendance est toutefois inversée : entre 2001 et 2018, 15 journalistes ont été assassinés et 2 portés disparus sous le régime Kabila, contre 12 tués et 4 disparus de 2019 à novembre 2025 sous Tshisekedi, soit un rythme annuel presque doublé pour les homicides et disparitions sur une période deux fois plus courte, déplore le tri-hebdomadaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Contrôle parlementaire,  trois ministres attendus ce lundi à l’Assemblée nationale. Selon "<strong>INFOS7.CD</strong> ", l'information a été communiquée par le rapporteur du bureau de la chambre basse du parlement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parlons maintenant, 100 jours du gouvernement Suminwa 2 avec deux ministres qui font sensation. Il s'agit, selon "<strong>AFRICANEWS</strong> ", du Ministre de la Justice et celui des ITP, d'après le sondage réalisé par l’institut Les Points/New Pelican. Dès son arrivée au sein du gouvernement, le Garde des Sceaux a affirmé son autorité pour assainir un secteur en perdition. Juste derrière lui, John Banza, le ministre des ITP, a également su charmer la population, avec 64 % d’avis favorables. Sa démarche pragmatique l’a conduit à passer presque tout son temps sur le terrain au cours de ses 100 premiers jours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Coopération. La RDC et le Qatar, rapporte "<strong>LA PROSPERITE</strong> ", ont procédé à un réajustement stratégique de leur coopération par la signature de six accords bilatéraux. Cette dynamique inédite s’est concrétisée, vendredi dernier, à l’occasion de la visite officielle à Kinshasa de l’Emir qatari, Son Altesse Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette visite de courte durée, précise de son côté, " <strong>FORUM DES AS</strong> ", a été immortalisée par la signature de six accords bilatéraux destinés à renforcer la coopération dans des domaines stratégiques, dont le protocole d’entente sur les ports, conclu entre Mwani Qatar et l’Onatra, ouvrant la voie à une modernisation et à un développement renforcé des infrastructures portuaires congolaises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A noter qu’à cette occasion, souligne pour sa part, "<strong>E-JOURNAL</strong>", le Président Félix Tshisekedi a remercié Son Altesse l’Émir pour ses efforts de médiation pour la résolution du conflit dans l’Est de la RDC dans le cadre du Processus de Doha. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Situation sécuritaire justement. Les FARDC, dénoncent les multiples attaques que les rebelles de l'AFC/M23 continuent de mener contre leurs positions, en dépit des accords conclus à Doha et Washington. Dans une communication faite samedi dernier, rapporte " <strong>LA MANCHETTE</strong>", le général-major Sylvain Ekenge, porte-parole de l'armée a dénoncé, les multiples attaques que les rebelles de l'AFC/M23 continuent de perpétrer en dépit des accords de Washington et de Doha.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée confirme par ailleurs l'arrestation de plusieurs généraux et officiers supérieurs. Pour " <strong>CONGO NOUVEAU</strong> ", le silence est enfin brisé sur le sort de plusieurs généraux et des dizaines d'autres officiers supérieurs des FARDC interpellés depuis juillet. Une série d’arrestations qui s'est poursuivie jusqu’en octobre. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le général Ekenge, cité par " <strong>CHRONIK’ECO</strong> ", a indiqué que ces arrestations interviennent dans le cadre d’enquêtes portant sur des actes graves susceptibles de menacer la sûreté de l’État. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour " <strong>L'AVENIR</strong> ", ces arrestations semblent faire partie d’un « nettoyage » interne pour assurer la discipline, la cohésion et la loyauté dans les forces armées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinshasa et Kigali actent un tournant majeur vers la neutralisation des FDLR, rapporte " <strong>LE POTENTIEL</strong> ".  Réunis les 19 et 20 novembre à Washington sous la facilitation conjointe des USA, du Qatar et de l'Union africaine, la RDC et le Rwanda ont réaffirmé leur volonté commune d'accélérer l'exécution de l'Ordre ‎d'opérations. Objectif : mettre en œuvre le Concept d'opérations visant la neutralisation définitive des FDLR et enclencher le désengagement progressif des forces rwandaises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et puis, l'interpellation du Cardinal Ambongo lors de la Journée diocésaine dédiée aux jeunes de l'église catholique. "Gare aux arrangements entre politiciens", barre à la Une " <strong>LA RÉFÉRENCE PLUS</strong> ". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelant le contexte inquiétant du pays, notamment : la guerre àl'Est, les conflits armés persistants, l'occupation de certaines provinces à l'Est, de déplacés internes, la misère généralisée, mais aussi et surtout l'expansion ici aux portes de Kinshasa du phénomène Mobondo, évoquant le Pacte social pour la paix, le prélat a interpelé : " toute initiative qui se limite à des arrangements entre politiciens est vouée à l'échec et provoquera d'autres crises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Terminons cette revue de presse avec les éloges de " <strong>DIRECT-RDC.CD</strong> ", à Adolphe Muzito. Quand Adolphe Muzito a hérité du portefeuille du Budget, peu imaginaient qu’il manœuvrerait un projet aussi ambitieux. Aujourd’hui, l’ancien Premier ministre présente un avant-projet de loi de finances 2026 chiffré à 20,3 milliards de dollars, un cap jamais vu dans l’histoire budgétaire récente de la RDC. Derrière ce chiffre spectaculaire se cache une stratégie audacieuse qui suscite autant d’espoirs que d’interrogations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎ <strong><em>Tapie Lutunu  ( 089 169 48 34)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎ Tapielutunu@gmail.com</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La RDC et le Qatar renforcent leur coopération avec la signature de six accords clés</title>
<link>https://infos7.cd/la-rdc-et-le-qatar-renforcent-leur-cooperation-avec-la-signature-de-six-accords-cles-774</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;issue de la visite de l&#039;émir du Qatar, son Altesse Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, ce vendredi 21 novembre à Kinshasa, la République Démocratique du Congo et le Qatar ont signé plusieurs accords de coopération dans des secteurs stratégiques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 22:32:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En présence du Chef de l'État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue, le souverain Qatari, les  ministres sectoriels de deux pays ont paraphé les documents officiels lors d'une cérémonie organisée à la cité de l'Union Africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il s'agit en premier du protocole d’entente  dans le domaine des ports entre Qatar Ports Management Company “Mwani Qatar “ de l’État du Qatar et l’Office National des Transports ( ONATRA Sa ) de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le second porte sur le domaine juridique entre le ministère de la justice de l’État du Qatar et le ministère de la justice de la RDC. Le troisième accord vise l’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et passeports spéciaux de la RDC et de l’État du Qatar.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Un Mémorandum d’entente entre le Fonds du Qatar pour le développement dans l’État du Qatar et le ministère des Affaires sociales, action humanitaire et solidarité de la RDC relatif au soutien apporté au projet de réponse d’urgence  multisectorielle en RDC-Sud Kivu a aussi été signé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les deux pays ont aussi signé un protocole d'entente relatif à la coopération dans les domaines de la jeunesse et du sport. Enfin, le dernier consiste à l’établissement de consultations politiques sur des questions d’intérêt mutuel entre le ministère des Affaires étrangères de l’État du Qatar et le ministère des Affaires étrangères de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La signature de ces accords est intervenue après un entretien en tête-à-tête entre Félix Tshisekedi et l'Émir du Qatar. Les deux dirigeants ont également évoqué le processus de paix mené par Doha entre Kinshasa et l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La RDC et le Qatar renforcent leur coopération avec la signature de six accords clés</title>
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<description><![CDATA[ ‎À l&#039;issue de la visite de l&#039;émir du Qatar, son Altesse Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, ce vendredi 21 novembre à Kinshasa, la République Démocratique du Congo et le Qatar ont signé plusieurs accords de coopération dans des secteurs stratégiques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 17:42:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En présence du Chef de l'État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue, le souverain Qatari, les  ministres sectoriels de deux pays ont paraphé les documents officiels lors d'une cérémonie organisée à la cité de l'Union Africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il s'agit en premier du protocole d’entente  dans le domaine des ports entre Qatar Ports Management Company “Mwani Qatar “ de l’État du Qatar et l’Office National des Transports ( ONATRA Sa ) de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le second porte sur le domaine juridique entre le ministère de la justice de l’État du Qatar et le ministère de la justice de la RDC. Le troisième accord vise l’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et passeports spéciaux de la RDC et de l’État du Qatar.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Un Mémorandum d’entente entre le Fonds du Qatar pour le développement dans l’État du Qatar et le ministère des Affaires sociales, action humanitaire et solidarité de la RDC relatif au soutien apporté au projet de réponse d’urgence  multisectorielle en RDC-Sud Kivu a aussi été signé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les deux pays ont aussi signé un protocole d'entente relatif à la coopération dans les domaines de la jeunesse et du sport. Enfin, le dernier consiste à l’établissement de consultations politiques sur des questions d’intérêt mutuel entre le ministère des Affaires étrangères de l’État du Qatar et le ministère des Affaires étrangères de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La signature de ces accords est intervenue après un entretien en tête-à-tête entre Félix Tshisekedi et l'Émir du Qatar. Les deux dirigeants ont également évoqué le processus de paix mené par Doha entre Kinshasa et l'AFC/M23</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Instantané cosmique » : reflet de la force innovante de la Chine</title>
<link>https://infos7.cd/instantane-cosmique-reflet-de-la-force-innovante-de-la-chine</link>
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<description><![CDATA[ Le 1er octobre, l&#039;Administration spatiale nationale chinoise a dévoilé une image remarquable de la sonde Tianwen-2 aux côtés de la Terre, capturée lors de son voyage dans l&#039;espace lointain. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 09:47:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'image nouvellement publiée, acquise par une caméra de surveillance montée sur le bras robotique de la sonde, montre le drapeau rouge à cinq étoiles de la Chine et la capsule de retour blanche se détachant sur le fond d'une Terre bleue et lointaine - une vue que les internautes ont affectueusement qualifiée d'« <em>instantané cosmique</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Derrière cette image se cache la capacité croissante de la Chine en matière d'exploration de l'espace lointain. Au cours d'une expédition de plus de dix ans, la mission Tianwen-2 vise à prélever des échantillons sur l'astéroïde proche de la Terre 2016 HO3 et à explorer la comète de la ceinture principale 311P, qui est plus éloignée de la Terre que Mars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des sondes plus intelligentes, des lanceurs plus fiables et des systèmes de suivi, de télémétrie et de communication plus puissants ont ensemble permis à Tianwen-2 d'entamer son « <em>voyage de dix ans </em>», montrant une fois de plus la brillance de l'innovation chinoise dans l'espace.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De la première incursion en orbite de Dongfanghong-1 aux missions Chang'e écrivant des chapitres brillants dans l'exploration lunaire, de la construction d'une station spatiale nationale au voyage de Tianwen-2 vers un astéroïde, les aspirations spatiales de la Chine ont progressé pas à pas.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de l'espace, l'innovation prospère dans tout le pays dans les circuits intégrés, les équipements haut de gamme et les logiciels industriels. Le système de satellites de navigation BeiDou fournit une navigation et un positionnement mondiaux précis ; l'avion C919 est entré en service commercial ; les véhicules à nouvelle énergie sont leaders mondiaux en termes de production et de ventes ; le train à grande vitesse CR450 continue de repousser les frontières de la technologie ferroviaire ; et des progrès constants sont réalisés dans les nouvelles énergies, les nouveaux matériaux et l'intelligence artificielle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'« <em>instantané cosmique</em> » reflète également la persévérance et l'engagement à long terme de la Chine en faveur de l'innovation, ainsi que sa détermination à faire progresser régulièrement la technologie vers de nouveaux sommets.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les programmes spatiaux sont vastes, complexes et à forte intensité technologique ; les percées nécessitent une accumulation à long terme. Pour réaliser ses aspirations lunaires, la Chine a adopté un plan général consistant à se mettre en orbite, à atterrir et à revenir. Après vingt ans d'efforts continus, elle a surmonté des défis tels que la survie pendant la nuit lunaire, la communication entre la face cachée de la Lune et la Terre, et la réalisation d'un échantillonnage intelligent sur la face cachée de la Lune, traçant ainsi une voie de haute qualité et rentable dans l'exploration lunaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après les débuts de Tianwen-1 sur Mars et le début de l'exploration des astéroïdes par Tianwen-2, Tianwen-3 et Tianwen-4 entreprendront en temps voulu le retour d'échantillons de Mars et l'exploration du système de Jupiter, respectivement. Dès le début, le programme chinois d'exploration planétaire a élaboré une feuille de route prévoyante - l'épanouissement actuel est le fruit d'années de culture régulière.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces dernières années, la Chine a renforcé l'épine dorsale de la recherche fondamentale, fournissant un soutien stable et à long terme aux plates-formes d'innovation clés, aux équipes exceptionnelles et aux domaines prioritaires. Elle a amélioré les mécanismes d'évaluation à long cycle, permettant aux chercheurs de se concentrer sur les grandes questions sans distraction. Elle a également élargi le capital patient pour dynamiser les entreprises scientifiques et technologiques aux horizons lointains et aux investissements lourds.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec un point de vue plus élevé et une vision à plus long terme, l'innovation chinoise accorde une plus grande importance à l'originalité, tandis que l'industrie s'enfonce plus profondément dans un terrain difficile, jetant des bases solides pour nourrir de nouvelles forces productives de qualité et cultiver les sommets de la science et de la technologie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les yeux tournés vers les étoiles et les pieds fermement ancrés sur terre, la Chine trace une voie plus stable et plus audacieuse dans l'exploration spatiale. Pour Tianwen-2, la précision orbitale de la fusée nécessitait une vitesse de 11,2 kilomètres par seconde tout en maintenant la vitesse à moins d'un mètre par seconde. S'appuyant sur le guidage itératif, l'équipe de développement a appliqué une correction de vitesse terminale pour ajuster la vitesse et l'attitude de la fusée en temps réel avant la séparation, garantissant la précision d'insertion requise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De « <em>Chang'e</em> » embrassant la lune à « <em>Tianwen</em> » explorant Mars et « <em>Xihe</em> » traçant le soleil, chaque voyage dans le cosmos devient la ligne de départ pour le suivant. Alors que Tianwen-2 navigue dans l'immensité de l'espace, les attentes sont grandes - pour de nouvelles découvertes de la mission, et pour plus de surprises d'une Chine toujours innovante.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par Bei Hu</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC&#45;Illicocash Ligue 1: Toute la vérité sur le cas de l&amp;apos;alignement du joueur Sefu du FC MK face au FC Les Aigles</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-illicocash-ligue-1-toute-la-verite-sur-le-cas-de-lalignement-du-joueur-sefu-du-fc-mk-face-au-fc-les-aigles</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;alignement du joueur Sefu Ngongo, le 22 octobre 2025, lors du match de la première journée du championnat de l&#039;Ilicocash Ligue 1 opposant le FC MK, son club, au FC Les Aigles du Congo, a eu de lourdes conséquences. Le FC Les Aigles a en effet dénoncé cette situation, invoquant certaines dispositions du règlement de la Fédération congolaise de football association, ce qui a conduit à la sanction du FC MK par l&#039;entité subdélégataire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 19:48:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour bien comprendre cette affaire, il faut savoir que le FC MK, qui évolue en Ligue 1 cette saison, vient d'être promu de la Ligue 2. Le club n'avait donc pas une connaissance exhaustive des évènements et des sanctions individuelles survenus la saison précédente dans l'élite. Le joueur Sefu Ngongo, qui était prêté au FC Saint Eloi Lupopo, est simplement revenu dans son club formateur. Le FC MK ne disposait d'aucune information sur son statut disciplinaire passé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est de la responsabilité de l'instance organisatrice de mettre, avant le début du championnat, à la disposition des clubs l'ensemble des décisions susceptibles de les concerner. Cela leur permettrait de prendre des dispositions nécessaires, en fonction du parcours de chacun de leurs acteurs. Malheureusement, la Commission de Gestion de la Linafoot n'a pas rempli cette obligation avant le début de la saison 2025-2026. Sanctionner le FC MK pour avoir aligné le joueur Sefu relèverait donc d'une injustice indescriptible. L'instance organisatrice devrait plutôt assumer les conséquences de ses propres manquements. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la lettre du FC Les Aigles s'appuie sur une notification d'homologation des résultats de la Linafoot publiée le 03 juillet 2025. Or, en RDC, la saison sportive s'étend du 02 août au 31 mai. Pour la saison 2024-2025, une dérogation a été accordée jusqu'au 30 juin à minuit. Toute décision prise après cette date est donc nulle et non avenue. La notification du 3 juillet est ainsi largement hors délai et contraire au réglement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La lettre du FC Les Aigles présente une autre irrégularité : un défaut de qualité. La personne qui a signé à droite de la fin de la lettre ne s'identifie pas clairement; On n'ignore s'il s'agit du président du club ou d'une autre personne habilitée à engager la structure. Sur la forme tout comme sur le fond, la réclamation du FC Les Aigles du Congo devait être déclarée irrecevable. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Agir autrement que dans le sens de ces arguments reviendrait à confirmer l'hypothèse d'un piège destiné à affaiblir certains clubs dont les dirigeants ne déplairaient aux animateurs de la Commission de Gestion de la Linafoot. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'instant, la Linafoot n'aurait donc rien à reprocher au FC MK, qui n'a fait que se conformer aux dispositions réglementaires dont il avait connaissance. Le FC MK est tout sauf un club tricheur. </p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202511/image_870x_691384bb68251.jpg" alt=""></p>
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</item>

<item>
<title>‎La RDC s&amp;apos;apprête à accueillir le 9è sommet de la CIRGL et en assurer la présidence</title>
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<description><![CDATA[ La capitale Kinshasa accueillera le 15 novembre 2025, le 9è sommet de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL). À l&#039;issue de ce sommet, la République démocratique du Congo (RDC) prendra la présidence tournante de cette organisation régionale pour une durée de deux ans. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 12:32:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Placé sous le thème « <em>consolider la paix et la sécurité pour le développement durable dans la région des Grands Lacs </em>», cet événement offrira aux États membres une tribune pour renouveler leur engagement collectif en faveur de la paix, considérée comme un gage du développement durable et inclusif.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué annonçant la tenue de ces assises, le ministère de l'intégration régionale indique mener des travaux préparatoires conjointement avec les partenaires internationaux. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le ministère, l'organisation de ce sommet à Kinshasa témoigne de l'engagement du gouvernement congolais à œuvrer pour la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) rassemble douze États, dont le Rwanda.‎</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Xinjiang : textile de luxe, construction mécanique, énergie hic&#45;tec et agro&#45;industrie de pointe, un exemple à suivre pour la RDC !</title>
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<description><![CDATA[ Alors qu&#039;ils traitent (lire maltraitent) la question des minorités ethniques chinoises en ne mettant en exergue que les Ouïgours vivant pourtant en harmonie avec dautres minorités de Xinjiang (cas des Hans, des Hui, des Kazakhs, des Kirghizes, des Mongols, des Russes, des Tadjiks, des Tibétains, des Tadjiks et des Xibe), les «médias occidentaux» sabstiennent, curieusement, dévoquer lindustrialisation dynamique en cours dans cette province, tous domaines confondus. Nous avons été témoins du 10 au 15 septembre 2025 en visitant les complexes industriels dUrumqi, Kashi et Yining. Tous ont pour singularité de coopérer avec des universités en vue d&#039;être à jour. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 10:09:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>TIANSHAN WOOL TEX : RECONNAISSANCE INTERNATIONALE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Première visite avec tout ce qu'il y a de symbolique à l'international pour la Chine : l'usine Tianshan Wool Tex dUrumqi. Sa spécialité : production de la laine qu'on obtient en filant la fourrure de mammifères poilus. Cas des moutons. </p>
<p style="text-align: justify;">Fondé en 1981, Tianshan Wool Tex est le premier groupe chinois dans le domaine à exploiter un système complet de fabrication industrielle de la laine. </p>
<p style="text-align: justify;">Opérant avec les dernières technologies, l'entreprise se veut un centre de production intégré car pratiquant à la fois l'élevage des moutons, des boucs et des chèvres, le tannage, la laverie et même la couture. </p>
<p style="text-align: justify;">Reconnaissance internationale garantie : selon Wikipédia, « C'est aujourd'hui en Chine et en Mongolie qu'il faut aller pour trouver les principaux centres de production du cachemire ». Le cachemire dont il est question ici est une chèvre. </p>
<p style="text-align: justify;">Wikipédia précise que « la laine et le cachemire sont tous deux des fibres naturelles animales produites par des animaux, mais le cachemire est plus fin, plus doux et plus léger que la laine, et est donc souvent utilisé pour des vêtements plus délicats ».</p>
<p style="text-align: justify;">A la question de savoir pourquoi le cachemire est-il si cher, les spécialistes répondent : « Cest parce que cest une étoffe dexception. Une chèvre cachemire nen produit quentre 100 à 180 grammes par an si on ne respecte pas son milieu naturel et quon ne lexploite pas à outrance ».</p>
<p style="text-align: justify;">A « Tianshan Wool Tex », on en est conscient. Préoccupé par les nouvelles technologies, le groupe textile collabore avec des universités. Au résultat, sa gamme de produits à porter comprend le manteau, le pantalon, le polo, lécharpe, le foulard, le sac à main, la draperie etc. de haute facture.  </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>GROUPE SAURER : GARDER LE LEADERSHIP À L'ECHELLE MONDIALE...</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Deuxième visite : l'Usine textile Saurer implantée en Chine en 1978. Spécialité : production du coton. </p>
<p style="text-align: justify;">À l'origine, Saurer avait été fondée en Suisse germanique en 1853. Le Groupe fabrique des fibres stables. Il dispose de 4 centres de recherche implantés en Allemagne et en Chine. </p>
<p style="text-align: justify;">Depuis cette année 2025, sa stratégie de production se focalise sur la digitalisation. Le Groupe met l'effort dans l'IA (Intelligence artificielle) pour toutes les étapes de production du coton, entendez toute la chaîne du textile. </p>
<p style="text-align: justify;">Sa matière première est naturellement le coton en provenance de Xinjiang. Du coton local. </p>
<p style="text-align: justify;">Le Groupe est capable d'offrir plusieurs techniques de fabrication. La toute dernière, dénommée tourbillonnaire, provient du Japon. Le Groupe s'est adapté. La preuve est que Tesla fait partie de ses premiers et principaux clients. </p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, visant la digitalisation complète à l'échéance 2035, Saurer entend garder le leadership à l'échelle mondiale en coopération, bien sûr, avec la maison mère parce quà deux, elles se disent prêtes à faire face aux défis et à rester pilote dans le domaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme on peut le réaliser, la laine et le coton ont une symbolique forte, celle de la Route de la Soie incarnant la configuration actuelle du monde tel que voulu par l'Administration Xi Jinping. </p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, dans son ouvrage intitulé « Nouvelles routes de la soie, Belt and road initiative (B.R.I.) », Nashidil Rouiaï les décrit en projet « central dans la politique économique chinoise. Il concerne plus de 68 pays regroupant 4,4 milliards dhabitants et représentant près de 40 % du produit intérieur brut (PIB) de la planète. Les banques et institutions financières chinoises, notamment la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (BAII), ont largement été sollicitées pour mettre en place un tel projet », avant dajouter que ce projet vise « à créer une nouvelle génération de comptoirs transnationaux. Dans son versant maritime, ce réseau de routes commerciales inclut les espaces africains riverains de l'Océan indien ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DE LA MÉCANISATION AGRICOLE AU CREUSEMENT DES TUNNELS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur ces entrefaites, voici l'usine de fabrication des engins mécaniques. Dénommée CRHC (CHINA RAILWAY CONSTRUCTION CORPORATION), elle fait partie des 500 entreprises les plus importantes du monde dans le domaine. </p>
<p style="text-align: justify;">Fondée en 2015, elle a une gamme variée d'engins allant de la mécanisation agricole au creusement des tunnels. </p>
<p style="text-align: justify;">Pour la mécanisation agricole, il y des engins adaptés à l'ensemencement, à la récolte et à l'emballage des produits, tous gabarits confondus. </p>
<p style="text-align: justify;">Pour le creusement des tunnels, toute la gamme appropriée est disponible. Nayant peur ni des montagnes, ni des eaux, la Chine est de plain-pied dans le perfectionnement de cette gamme. Cest ainsi que une unité de 50 mille m2 aligne les divers engins.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>VISITE À KASHI GALELE MODERN AGRICULTURE CO.LTD</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À l'entrée (tout comme à la sortie), l'attention des visites est attirée par des vastes champs de riz entourés tous des bois. L'arbre pour ne pas dire la flore y est sacré. </p>
<p style="text-align: justify;">Le Centre - relié avec des universités pour l'amélioration de la productivité grâce à la recherche scientifique - est fier d'exploits réalisés. </p>
<p style="text-align: justify;">Bien que parcelle d'essai de sélection des cultures tolérantes au sel et à l'alcali de l'Ouest de Kachgar de Zhongnong Haidao, le Centre dirigé par Yerzhan Bagdatov est fier de recourir à l'eau salée, l'eau étant un élément essentiel dans l'irrigation. </p>
<p style="text-align: justify;">Résultat : qualité et quantité améliorées, car on peut déjà faire deux récoltes l'an. </p>
<p style="text-align: justify;">Autre exploit : en 20 minutes, on peut procéder à l'ensemencement sur plusieurs hectares grâce, tenez bien, au drone ! Fini le petit homme en jaune avec son chapeau conique plantant des boutures une à une, avec un panier en bandoulière ou au dos. Place aux Nouvelles technologies : on peut, à partir de son bureau, envoyer son drone sur le périmètre programmé, et l'affaire est bouclée. </p>
<p style="text-align: justify;">Autre exploit : avec une moissonneuse-batteuse, la récolte n'est plus une question de jours. C'est désormais une question dheures. </p>
<p style="text-align: justify;">Le nec plus ultra est cependant aux étapes du nettoyage au conditionnement. Elles sont entièrement automatisées. A la limite, quatre ou cinq personnes, dont une dans la cabine de pilotage - peuvent faire marcher toute la machine.  </p>
<p style="text-align: justify;">Conséquence : la production est de 800 kg sur 600 m2. Du riz à 100% écologique couvrant les besoins de Kashi évalués à 40 tonnes/jour ! Du riz sans contact chimique avec quoi que ce soit parce quaucune industrie lourde polluante n'est installée dans le voisinage. L'État chinois y veille méticuleusement. </p>
<p style="text-align: justify;">Deux faits à retenir : </p>
<p style="text-align: justify;">- primo, les terres appartiennent aux communautés locales dont 80 % des Ouïgours. La robotisation de la production leur permet d'avoir deux revenus, en loccurrence le salaire pour ceux qui veulent s'offrir un autre travail et les dividendes à tirer de l'exploitation de leurs terres. </p>
<p style="text-align: justify;">- deuxième fait, l'accent mis sur la recherche scientifique. Aujourd'hui, l'usine a un deuxième produit phare après le riz : les huiles ! De quoi inspirer des pays comme la République Démocratique du Congo pour avoir bénéficié autrefois de la coopération agricole chinoise. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>YILI YIMUXIN DAIRY CO. LTD</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ici, l'accent est mis sur la production laitière à partir des vaches d'une race sélectionnée pour l'environnement, particulièrement la position géographique du lieu marquée par la fraîcheur. Celle-ci est considérée comme un facteur de productivité évident.</p>
<p style="text-align: justify;">L'entreprise compte 4 fermes dans la région. Sa gamme comprend le Yaourt, le Jus et même la Bière. S'y ajoutent la culture des lavandes utilisées dans la parfumerie, la savonnerie et les huiles essentielles ainsi que le miel.</p>
<p style="text-align: justify;"> Lors de la visite, laccent a été sur la recherche scientifique impactant toutes les étapes de la production. Objectif : veiller à la préservation de la qualité de toute la gamme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JUGE NEW ENERGY SCIENCE AND TECH CO.LTD</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Gigantesque complexe industriel situé à une soixantaine de km à l'Est de la ville, lentreprise a pour activité principale la production de toute la gamme du power bank à base de lithium, minerai stratégique dont la Chine dispose dimportantes réserves évaluées à 490 millions de tonnes. Le gisement est situé dans la zone minière de Jijiaoshan, district de Linwu, province de Hunan. A léchelle mondiale, ce gisement représente 16,5 % des réserves certifiées, plaçant ainsi lEmpire du Milieu en 2ème position.  </p>
<p style="text-align: justify;">Marchés visés : véhicule électrique, drone, panneau solaire ordinaire, panneau solaire portable, panneau solaire pliable, vélo, moto, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">La gamme de panneaux répond à toutes les conditions atmosphériques : soleil, pluie, neige ; la durée de vie minimale étant de 10 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">La plus grande succursale à Xinjiang fonctionne depuis trois ans. Toutes les étapes de production sont contrôlées par des systèmes électroniques intégrés. Une cellule scientifique veille sur le fonctionnement du complexe, de façon à contrôler toutes les étapes de fabrication.</p>
<p style="text-align: justify;">L'entreprise a développé sa capacité de conception pour toute demande de la clientèle. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>COUVERT VEGETAL</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A lexception de l'usine Tianshan Wool Tex dUrumqi située en pleine villes, tous les autres complexes industriels se trouvent en périphéries. Elles ont en commun le couvert végétal alliant béton, verdure et bassin deau.</p>
<p style="text-align: justify;">A dire vrai, à Xinjiang, la Chine de Xi Jinping est en train de créer des villes du futur, si bien que lenvie nous revient de dire au Chef de lEtat congolais dy envoyer les urbanistes et des géomètres. Pour une RDC pays plus à construire quà reconstruire, lexemple à suivre vient de lEmpire du Milieu.  </p>
<p style="text-align: justify;">De Xinjiang, </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Omer Nsongo die Lema</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>et He Zhaojie, Commentateur de GGTN français, RPC</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Chine intensifie le recyclage urbain dans sa marche vers des villes «zéro déchet»</title>
<link>https://infos7.cd/la-chine-intensifie-le-recyclage-urbain-dans-sa-marche-vers-des-villes-zero-dechet</link>
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<description><![CDATA[ Dans la zone franche du port de Tianjin, dans la municipalité de Tianjin (nord de la Chine), les premières 20 stations de recyclage intelligentes construites par une filiale de China Resources Recycling Group Co., Ltd. sont récemment entrées en service. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 12:56:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Ces « <em>cabines intelligentes</em> » multifonctionnelles combinent la récupération des ressources, les services communautaires et l'alimentation électrique d'urgence, améliorant la collecte des déchets urbains en amont et soutenant le développement de villes zéro déchet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Partout en Chine, les localités testent activement des modèles distinctifs pour valoriser les déchets et développer le recyclage.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le terme « <em>zéro déchet</em> » ne signifie pas qu'aucun déchet solide ne sera généré, ni qu'ils peuvent être entièrement éliminés. Il représente plutôt une approche de gouvernance axée sur la réduction continue à la source et la promotion systématique du recyclage et de la réutilisation - une voie essentielle pour faire progresser le développement vert.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Transformer les déchets en valeur nécessite de lever les goulots d'étranglement tout au long de la chaîne de recyclage et de convertir les matières en actifs productifs. Comme le dit l'adage, un déchet est simplement une ressource au mauvais endroit. La question pratique est de savoir comment réaliser une circulation des ressources à grande échelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'une des voies est l'innovation technologique. Par exemple, Moon-Tech, une entreprise de technologie environnementale basée à Yantai, dans la province du Shandong (est de la Chine), a développé une technologie qui capture 97 % du dioxyde de carbone dans les gaz d'échappement, et le CO₂ de haute pureté extrait peut être utilisé dans l'industrie agroalimentaire et d'autres secteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En convertissant les déchets en ressources et la consommation en valeur ajoutée, de telles innovations améliorent l'efficacité des ressources et créent de nouvelles opportunités de croissance pour les entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une autre approche est l'innovation par scénario. Dans une entreprise de nouvelle énergie de la municipalité de Chongqing (sud-ouest de la Chine), les batteries de puissance en fin de vie subissent un test de santé, un démantèlement et une refabrication pour devenir des packs de batteries standardisés. Ces packs sont ensuite utilisés dans les stations de télécommunications, les lampadaires intelligents et d'autres applications. Des matériaux obsolètes dans un contexte peuvent devenir des actifs précieux dans un autre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De la technologie aux scénarios d'application, la priorité à l'utilisation efficace des ressources et l'ancrage de l'innovation permettent aux ressources inutilisées ou sous-utilisées d'être redéployées pour une valeur accrue et un plus grand bénéfice public.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les cadres politiques et réglementaires sont également cruciaux pour stimuler la vitalité du marché et faire passer le recyclage d'une dynamique principalement portée par le gouvernement à une dynamique marché. À Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud de la Chine), des directives pour la construction de stations de recyclage encouragent les entreprises à moderniser ou à construire des centres de tri et des stations de transfert de haute norme, garantissant que les recyclables soient correctement collectés et traités efficacement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les instruments politiques fournissent non seulement des garanties pour la mise en œuvre, mais aident aussi à façonner les comportements publics. Shanghai, par exemple, a publié une réglementation sur le développement des villes zéro déchet qui promeut une participation publique plus large aux modes de vie zéro déchet. En conséquence, le taux de conformité au tri des déchets ménagers de la ville est resté supérieur à 95 %, avec un taux de recyclage global de 43 %. Des politiques bien conçues peuvent favoriser une culture de la durabilité et soutenir un mode de vie bas-carbone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Un développement vert efficace dépend en outre d'une gouvernance coordonnée. Les défis écologiques et environnementaux ne respectent pas les limites administratives. Dans la gestion des déchets de construction, par exemple, des contrôles stricts dans une localité couplés à une application de la loi dans une autre peuvent entraîner des déversements transrégionaux. Un progrès soutenu, des projets pilotes municipaux zéro déchet à la collaboration interrégionale, nécessite une pensée systémique et une coordination renforcée entre les départements gouvernementaux, les régions et les politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En intensifiant l'innovation technologique, en renforçant la conception et l'application des politiques et en améliorant la coordination transrégionale, le parcours de construction de villes zéro déchet peut être transformé en un processus qui cultive et développe la productivité verte tout en améliorant le sentiment d'acquisition et d'accomplissement des populations.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Par Wu Weizheng, People's Daily</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foot : le TP Mazembe exige une enquête après le décès tragique d&amp;apos;un de ses supporters lors du derby Lushois</title>
<link>https://infos7.cd/foot-le-tp-mazembe-exige-une-enquete-apres-le-deces-tragique-dun-de-ses-supporters-lors-du-derby-lushois</link>
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<description><![CDATA[ Le Tout-Puissant Mazembe de Lubumbashi n&#039;a pas seulement perdu sur la pelouse, mais aussi dans les gradins du stade Frédéric Kibassa Maliba, où l&#039;un de ses supporters a reçu un coup de machette à la tête lors du derby Lushois, dimanche 2 novembre. Le match s&#039;est soldé par la victoire des cheminots de Lupopo sur le score de 2-1. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:08:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le club de Moïse Katumbi, la victime, conduite d’urgence au centre médico-sportif du stade, a succombé à ses blessures avant d’être transférée à la morgue du Centre Hospitalier de la Kenya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Tout-Puissant Mazembe a donc condamné, dans un communiqué publié lundi 3 novembre, ces violences contraires aux valeurs sportives, et exige l'ouverture d'enquêtes pour retrouver les auteurs de ce drame. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les corbeaux de Lubumbashi présentent ainsi leurs condoléances les plus attristées à la famille du défunt et à la grande communauté des supporters.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de Beijing : 30 ans après, la femme de Xinjiang très active dans tous les domaines de la vie nationale en Chine !</title>
<link>https://infos7.cd/declaration-de-beijing-30-ans-apres-la-femme-de-xinjiang-tres-active-dans-tous-les-domaines-de-la-vie-nationale-en-chine</link>
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<description><![CDATA[ Ce vendredi 10 octobre 2025, Beijing rappelle au bon souvenir de l&#039;humanité la tenue, en 1995, de la Conférence mondiale sur les femmes ; événement ayant boosté la célébration de la Journée Internationale de la femme le 8 mars de chaque année. C&#039;est à cette occasion que fut publiée la « Déclaration et le Programme d’action de Beijing » représentant, dit-on « le cadre le plus progressiste et le plus largement approuvé au niveau international en faveur des droits des femmes et des filles », cadre définissant « l’agenda des droits des femmes en termes de protection juridique, d&#039;accès aux services, d&#039;engagement des jeunes et de changement des normes sociales, des stéréotypes et des idées figées dans le passé ». 30 ans après, que pouvoir en retenir précisément pour l’Empire du Milieu ? TEMOIGNAGE RECENT ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 14:19:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il n'est pour les Africains que nous sommes et qui venons de séjourner en Chine meilleure image que la femme de Xinjiang, province chinoise dominée par l'Islam, religion de paix malheureusement assimilée par les esprits malveillants à la terreur du fait du fondamentalisme. </p>
<p style="text-align: justify;">De la femme musulmane, le profil généralement projeté est celui de la servilité proche de l’animalité. Une femme interdite de « civilisation », pour autant que celle-ci se définisse par le port des habits, de la coiffure, des chaussures, voire du parler de type européen.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, à Xinjiang, l'islam n'a pas Instrumentalisé, chosifié la femme. Au contraire, la femme a été valorisée, pour concevoir et percevoir les choses selon le standard occidental. </p>
<p style="text-align: justify;">Que ce soit à Kashi, précisément à la Cité Ancienne où les traditions sont jalousement gardées ou à la mosquée Id Kah où la religion est scrupuleusement protégée, où à Yining pour ne pas parler d’Urumqi, nous avons vu la femme chinoise locale épanouie, femme visible à tous les sites visités, notamment ceux à caractère social comme le centre de médecine traditionnelle chinoise, le Jardin d'enfants et, mention spéciale, les structures d'encadrement appelées « communautés ». </p>
<p style="text-align: justify;">Ici, il s'agit des cités résidentielles administrées par des coordinations, une sorte de « syndic » mais avec des pouvoirs élargis. Il en existe près de 180.  </p>
<p style="text-align: justify;">À Donghu Community de Kashi, par exemple, les activités culturelles et sportives sont organisées au sein d'un centre d'accueil en faveur des petits enfants (nurserie) et grands-parents (sortes de maisons de retraite pour la journée). </p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, au lieu d'être envoyés dans des EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) comme en Occident où ils sont détachés de leurs familles biologiques, les parents âgés chinois restent toute la journée dans le centre d'accueil pour être récupérés le soir en même temps que les petits enfants entretenus dans les nurseries. L’encadrement des uns et des autres est si bien organisé que les « pensionnaires » ont à leur portée tout ce dont ils ont besoin (mobiliers pour s’assoupir, jeux, soins de santé primaire, etc.)</p>
<p style="text-align: justify;">Résultat : les membres actifs de la communauté disposent de suffisamment de temps pour se livrer à des activités professionnelles qui font tourner la production locale.  </p>
<p style="text-align: justify;">C’est le même encadrement observé à Yeujim Road South Community où on assure le suivi des personnes nouvellement arrivées en ville et ayant besoin d’assistance dans la recherche de résidence, d’emploi, etc. </p>
<p style="text-align: justify;">La visite effectuée à Kindergarden nous a permis de voir comment en zones rurales l’encadrement des enfants est assuré. Gratuité de l’enseignement, du repas, de la santé et du chauffage garantie, sport obligatoire, les cours sont dispensés en ouïgoure et en mandarin. </p>
<p style="text-align: justify;">Au premier plan, bien entendu, la femme. </p>
<p style="text-align: justify;">En plus de son omniprésence dans tous les domaines de la vie, la femme Xinjiang exerce un leadership remarquable. </p>
<p style="text-align: justify;">Quatre cas pour le prouver : </p>
<p style="text-align: justify;">A Kashi, une femme native de la Cité Ancienne, détentrice d’un doctorat, s’est lancée dans l’activité hôtelière. Elle aménage des petits hôtels dans les maisons récupérées et retapées, mais en gardant l’architecture ancestrale. Elle en détient trois déjà.  </p>
<p style="text-align: justify;">A Yining, c’est une femme qui assure la visite guidée de la caserne Yili General Office où le redoutable général d'armée Yili marqua l’histoire militaire de la Chine. D’ailleurs, la Chine a de particulier de confier à la femme la conservation des faits et des lieux historiques. Cela s’est remarqué dans tous les sites visités.  </p>
<p style="text-align: justify;">Toujours à Yining, c’est une femme qui assure la visite guidée d’une grosse unité agroalimentaire spécialisée dans la laiterie. La gamme des produits comprend le yaourt, le jus et même une bière à base de lait, en plus de lavande pour parfum, savon et huiles essentielles. </p>
<p style="text-align: justify;">Encore à Kashi : une femme émerge parmi les 300 médecins prestant dans le complexe médical spécialisé en médecine traditionnelle chinoise. Docteur en médicine, elle pratique l’acupuncture.  </p>
<p style="text-align: justify;">Enseignement tiré du séjour à Xinjiang du 9 au 15 septembre 2025 : la femme est non seulement partout, mais en plus debout. </p>
<p style="text-align: justify;">À l'occasion de la célébration du 30ème anniversaire de la Déclaration de Beijing, exhortation est faite en ces termes : « Encouragez les médias, les chefs d'entreprise, les gouvernements, les responsables locaux, la société civile et les jeunes, ainsi que d'autres personnes influentes, à agir au sein de vos communautés » et « Demandez aux dirigeants de prendre des mesures et d'investir dans la promotion des droits des femmes et de l'égalité des sexes ».</p>
<p style="text-align: justify;">Trente ans après, comme en 1995, la Chine continue de consolider son leadership en matière d’encadrement de la femme, surtout depuis l’avènement à sa tête du Président de la République Xi Jinping.</p>
<p style="text-align: justify;">Effectivement, la femme chinoise est aujourd’hui une référence dans le progrès en matière d’émancipation. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Omer Nsongo die Lema,</strong></p>
<p style="text-align: justify;">République Démocratique du Congo</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HE Zhaojie</strong>, commentateur de CGTN Français, République Populaire de Chine</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Initiative pour la gouvernance mondiale : proposition chinoise pour construire un système de gouvernance mondiale plus juste et plus équitable</title>
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<description><![CDATA[ En septembre dernier, le sommet de l&#039;Organisation de coopération de Shanghai (OCS) s&#039;est tenu avec succès à Tianjin  en Chine. À cette occasion, S.E.M. XI Jinping, Président de la République Populaire de Chine a avancé l&#039;Initiative pour la gouvernance mondiale (IGM), une autre initiative majeure proposée par la Chine au monde entier à côté de celles pour le développement mondial (IDM), la sécurité mondiale (ISM) et la civilisation mondiale (ICM). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 20:04:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Initiative pour la gouvernance mondiale (IGM) repose sur cinq concepts clés :</p>
<p style="text-align: justify;">－La gouvernance mondiale doit s’en tenir au principe de l’égalité souveraine. La souveraineté et la dignité de tous les pays, grands ou petits, puissants ou faibles, riches ou pauvres, doivent être respectées, leurs affaires intérieures ne souffrent d’aucune ingérence extérieure. Ils ont tous le droit de choisir en indépendance leur système social et leur voie de développement et ils ont le droit égal à la participation, à la prise de décisions et au partage des bénéfices dans la gouvernance mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;">－La gouvernance mondiale doit se conformer à l’égalité internationale. Les buts et principes de la Charte des Nations Unies sont des normes fondamentales régissant les relations internationales universellement reconnues et doivent être inébranlablement défendus. Il faut veiller à l’égalité et l’uniformité dans l’application du droit international et des règles internationales et s’abstenir de faire le deux poids deux mesures ou d’imposer la volonté à autrui. Les grands pays, en particulier, doivent donner l’exemple dans la promotion et la défense de l’égalité internationale.</p>
<p style="text-align: justify;"> －La gouvernance mondiale doit poursuivre le multilatéralisme. Il faut poursuivre le principe d’amples consultations, de contribution conjointe et de bénéfices partagés. Les affaires du monde doivent être gérées par tous, le système de gouvernance mondiale doit être construit par tous et les bénéfices de la gouvernance mondiale doivent être partagés par tous. Il faut rejeter toute pratique de l’unilatéralisme.</p>
<p style="text-align: justify;">－La gouvernance mondiale doit garantir la primauté du peuple. Les peuples sont acteurs et bénéficiaires fondamentaux de la gouvernance mondiale. Seul un système de gouvernance mondiale qui réponde aux besoins des peuples et leur apporte continuellement la confiance et des perspectives stables bénéficiera d’un large soutien et fonctionnera effectivement.</p>
<p style="text-align: justify;">－La gouvernance mondiale doit se traduire par les actions concrètes. Les différents sujets de la gouvernance mondiale étant étroitement liés, il est important de promouvoir une approche globale, une planification systémique et une avancée coordonnée. Les pays développés doivent assumer effectivement leurs responsabilités en fournissant plus de ressources et de biens publics tandis que les pays en développement doivent se renforcer dans l’unité et apporter leur contribution au mieux de leurs capacités.</p>
<p style="text-align: justify;">L’année 2025 marque le 80e anniversaire de la victoire de la guerre mondiale antifasciste et de la fondation de l’Organisation des Nations Unies. Depuis 80 ans, le système international, centré sur l’ONU, l’ordre international basé sur le droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales fondées sur les buts et principes de la Charte des Nations Unies, ont apporté une contribution historique à la sauvegarde de la paix et la consolidation du développement dans le monde. Le monde d’aujourd’hui traverse des changements et turbulences. L’ONU et le multilatéralisme sont confrontés à des défis et le déficit de gouvernance mondiale continue de s’accroître. Les institutions internationales existantes connaissent des défaillances telles que la sérieuse sous-représentation du Sud global, l’érosion de l’autorité et le manque criant de l’efficacité. En cette année historique particulière, où l’on fait le bilan du passé et envisage l’avenir, le Président XI Jinping a solennellement proposé l'IGM, apportant ainsi la sagesse de la Chine et la solution chinoise au renforcement et à l’amélioration de la gouvernance mondiale, ce qui conduira le système de gouvernance mondiale à évoluer dans une direction plus juste et plus raisonnable.</p>
<p style="text-align: justify;">Les quatre initiatives majeures présentées par le Président XI Jinping ont chacune leur propre objectif et se complètent. Elles apportent la stabilité et la certitude dans un monde turbulent, chacune à sa manière : l’IDM constitue la base et la force motrice. Le développement durable forme la base matérielle pour résoudre les problèmes globaux. L’ISM apporte le prérequis et la garantie. Sans sécurité, il est impossible de réaliser le développement. L’ICM est le catalyseur et le pont, visant à promouvoir les échanges et l’inspiration mutuelle entre les civilisations et à faire progresser la civilisation humaine. L’IGM constitue le cadre et les règles, éclairant les principes, les méthodes et les voies à suivre pour réformer et améliorer la gouvernance mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;">En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et plus grand pays en développement, la Chine met en œuvre depuis longtemps les cinq concepts clés de l’IGM avec actions concrètes, en apportant un soutien important aux pays en développement, dont la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Chine est toujours un ardent défenseur de la paix et de la sécurité mondiales, ainsi que du statut et de l'autorité des Nations Unies. </strong>En tant que deuxième contributeur aux opérations de maintien de la paix de l'ONU et premier contributeur de troupes parmi les membres permanents du Conseil de sécurité, la Chine a activement plaidé pour la paix et le dialogue sur des questions d’actualité telles que la crise ukrainienne et le conflit israélo-palestinien, et a apporté un soutien important à la partie congolaise sur la question de l'Est de la RDC. Cette année, la Chine a créé ensemble avec plus de 30 autres pays une Organisation internationale de Médiation pour régler les disputes entre les États. La Chine établira, en coopération avec les Nations Unies, un mécanisme mondial de soutien au développement Sud-Sud, en le dotant d'un budget de 10 millions de dollars américains, et créera un centre mondial pour le développement durable avec le PNUD afin d'accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l'horizon 2030.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Chine est toujours un pillier important du développement commun mondial. </strong>La Chine ne cesse d’accroître son ouverture, réduisant son taux de droits de douane global à 7,3 %. Elle est le deuxième importateur mondial depuis 16 années consécutives. La Chine participe activement à l'innovation et à la coopération scientifiques et technologiques internationales, favorisant le partage de technologies de pointe telles que la 5G et l'intelligence artificielle. Elle se tâche également de promouvoir la mise en œuvre conjointe de haute qualité de l'initiative « la Ceinture et la Route », avec les projets de coopération couvrant plus de 150 pays. La Chine accorde des traitements avantageux aux pays africains, dont la RDC, sans en d’ailleurs tirer profit, en appliquant tarif douanier zéro à 100% de catégories de produits en faveur de 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Chine est toujours un promoteur agissant des échanges et de l'inspiration mutuels entre les civilisations. </strong>Elle promeut activement les valeurs communes à tous les êtres humains et ne cherche jamais à imposer les siennes à l’autrui. Au cours des cinq prochaines années, la Chine mettra en œuvre 50 projets de coopération au développement dans les domaines de la culture et de la civilisation en faveur les pays en développement, ainsi que 200 programmes de formation et séminaires spécialisés. L’année 2026 a été désignée comme l'année sino-africaine des échanges humains et culturels, la Chine et l'Afrique mèneront des activités dans divers domaines, notamment l'éducation, la culture, le tourisme, les sciences et les technologies, afin de promouvoir davantage les échanges et l'apprentissage mutuel entre les civilisations chinoise et africaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Chine est toujours un acteur responsable pour relever des défis mondiaux</strong>. Fidèle à une stratégie de développement verte et sobre en carbone, la Chine a bâti le système d'énergie renouvelable le plus vaste, et qui s’accroît le plus rapidement au monde, ainsi que la chaîne industrielle des nouvelles énergies la plus grande et la plus complète du monde. Lors du Sommet sur le changement climatique, le Président XI Jinping a solennellement annoncé <strong>la Contribution déterminée au niveau national pour 2035 </strong>qui couvre tous les domaines de l'économie et englobe tous les genres de gaz à effet de serre. Par ailleurs, la Chine s'engage à approfondir sa coopération avec d'autres pays dans des domaines tels que la cybersécurité, la biosécurité et l'espace. Elle a lancé l'Initiative mondiale pour la gouvernance de l'intelligence artificielle et proposé la création d'une Organisation mondiale de coopération en matière d'intelligence artificielle.</p>
<p style="text-align: justify;">La Chine et la RDC sont liées par un partenariat stratégique et une coopération globale. Les deux parties maintiennet une étroite coopération dans les affaires multilatérales. La RDC assumera bientôt la présidence tournante de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs et la responsabilité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, ce qui lui permettra de jouer un rôle accru sur la scène internationale. La partie chinoise s’apprête à travailler avec la partie congolaise pour défendre fermement l'autorité et le rôle central des Nations Unies, promouvoir l'esprit du multilatéralisme et mettre activement en œuvre les quatre Initiatives mondiales majeures. Main dans la main, nous pourrions progresser ensemble vers l'objectif noble de construire une communauté d’avenir partagé pour l'humanité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Zhao Bin, Ambassadeur de Chine en RDC </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>RDC : Félix Tshisekedi veut enseigner la mémoire des &amp;quot;génocides&amp;quot; congolais dès l’école maternelle</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a ordonné l’intégration de la reconnaissance des génocides dans le système éducatif national, de la maternelle jusqu&#039;à l’université. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 15:14:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette instruction a été donnée vendredi 3 octobre lors de la 61e réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, présidée par le chef de l’État à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, le président Tshisekedi tient à ce que "<em>ces pages sombres de l'histoire congolaise soient pleinement connues et transmises aux générations présentes et futures</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Afin de pérenniser ces narratifs, la ministre d’État chargée de l’Éducation nationale et de la Citoyenneté, le ministre d’État chargé de la Formation professionnelle ainsi que la ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, sont appelés à engager une réflexion commune pour intégrer cette mémoire dans les systèmes éducatifs, de la maternelle à l’université</em>", a précisé Patrick Muyaya en lisant le compte-rendu de la réunion. </p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large du président Tshisekedi, qui a fait de la reconnaissance du "génocide congolais" un de ses chevaux de bataille sur la scène internationale. À la tribune de la 80è assemblée générale de l'ONU, le chef de l'Etat avait déjà appelé la communauté internationale à reconnaître les violences massives subies par le peuple congolais.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Football : un match de gala réunit les légendes africaines ce samedi à Kinshasa</title>
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<description><![CDATA[ Un match de gala  opposera ce samedi 4 octobre au stade des Martyrs de Kinshasa d’anciennes gloires du football africain à d’autres personnalités du milieu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 15:56:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les légendes attendues figurent l’ancien Sénégalais El Hadji Diouf, le togolais Emmanuel Adebayor, l’ivoirien Didier Drogba, le zambien Kalusha Bwalia, les camerounais Geremi Njitap et Gaëlle Déborah Enganamouit, sans oublier la tanzanienne Sophia Mwasikili.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la 47è assemblée générale de la Confédération Africaine de Football (CAF), qui se tiendra lundi 6 octobre dans la capitale congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous sommes honorés d’accueillir certaines des plus grandes légendes du football africain. Leur présence illustre la volonté de l’instance d’associer ses anciennes gloires à la construction de l’avenir du football sur le continent</em> », a déclaré Véron Mosengo Omba, secrétaire général de la CAF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon plusieurs sources, l'organisation de la 47è assemblée générale de l'instance faîtière du football africain à Kinshasa, aurait coûté trois millions de dollars américains au trésor public congolais.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RDC : Joseph Kabila condamné à mort</title>
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<description><![CDATA[ Joseph Kabila Kabange, président honoraire de la République démocratique du Congo (RDC) a été condamné à mort mardi 30 septembre par la Haute Cour militaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 05:37:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Jugé par contumace, l’ex chef de l’État a été reconnu coupable notamment de crimes de guerre, viol, meurtre, apologie, trahison, complot, propagande des actes de crimes de guerre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans sa lecture d'arrêt, la justice militaire a révélé que Joseph Kabila travaille en intelligence avec le Rwanda, notant également que le condamné a légitimé les actions de l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la juridiction a confirmé la nationalité congolaise de l'ancien président de la RDC, demandant ainsi aux avocats de la République d'adresser leur requête auprès du gouvernement au sujet de sa prétendue nationalité rwandaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Néanmoins, ses biens ne seront pas confisqués, a indiqué la Haute Cour, affirmant que « <em>Joseph Kabila est poursuivi pour des infractions qui ne prévoient pas la peine complémentaire de confiscation</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce verdit met fin à ce feuilleton judiciaire ouvert depuis le mois de juillet dernier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Épidémie d&amp;apos;Ebola au Kasaï : neuf nouveaux cas notifiés dans la zone de santé de Bulapé</title>
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<description><![CDATA[ La zone de santé de Bulapé, dans la province du Kasaï a enregistré neuf nouveaux cas de maladie à virus Ebola, de la souche Zaïre. Ce bilan comprend un décès et deux nouvelles guérisons de personnes atteintes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 17:09:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette annonce a été faite ce lundi 29 septembre à l'Agence Congolaise de Presse (ACP) par le ministre provincial de la communication et des médias du Kasaï Bazin Mbempe.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Jusque dimanche soir, nous avons enregistré 9 nouvelles alertes dont 1 décès, 3 cas en cours de traitement, ainsi que 2 nouvelles guérisons. Le taux de létalité est de 65,68%, et spécifiquement 58,49% parmi les cas  confirmés au laboratoire</em> », a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le 4 septembre dernier, le ministre de la santé publique, hygiène et prévoyance sociale, Roger Kamba, annonçait la résurgence de l'épidémie d'Ebola, souche Zaïre, dans la zone de santé de Boulapé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour contenir l'épidémie, il avait annoncé un vaste plan de communication. Celui-ci inclut des campagnes radiophoniques en langues nationales, l’engagement des chefs traditionnels et religieux, ainsi que la mobilisation des associations de femmes. ‎</p>
<p style="text-align: justify;">‎CK</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les conseillers communaux demandent des passeports de service pour leurs échanges internationaux</title>
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<description><![CDATA[ Les conseillers communaux de la République démocratique du Congo (RDC) ont sollicité auprès du ministère des affaires étrangères la délivrance des passeports de service. Cette requête figure parmi les recommandations formulées à l’issue de la conférence des présidents des conseils communaux du pays, qui s’est tenue du 24 au 26 septembre au Palais du peuple à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 13:59:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon eux, ce document officiel est nécessaire pour faciliter leurs déplacements à l'étranger, qui s’inscrivent dans un cadre d'échanges et de partage d'expériences avec leurs homologues étrangers.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Au ministre des Affaires étrangères, nous sollicitons l'obtention des passeports de service pour tous les conseillers communaux de la RDC, afin de faciliter leurs déplacements dans le cadre d'échanges d'expériences avec d'autres conseillers étrangers</em> », a déclaré Willy Nzembela, coordonnateur du Collectif des conseillers communaux de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant trois jours, les travaux de cette conférence ont principalement porté sur le développement local, la gouvernance sécuritaire et la problématique de l'organisation des élections au niveau local.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : deux morts et plusieurs blessés dans un accident de la circulation à Matadi&#45;Kibala</title>
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<description><![CDATA[ Un grave accident de circulation a causé la mort de deux personnes et fait plusieurs blessés, ce vendredi 26 septembre, sur la route nationale numéro 1 dans quartier Matadi-Kibala, commune de Mont Ngafula, à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 12:45:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le drame impliquait un camion benne transportant des denrées alimentaires, en provenance de la province du Kongo Central. Le véhicule a fini sa course en percutant une remorque se trouvant sur sa trajectoire. Les témoins évoquent un problème de freins.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Deux femmes adultes sont mortes ainsi que plusieurs blessés enregistrés, tel est le bilan que nous avons établi sur l'accident qui s'est produit cette nuit vers 2 heures du matin sur la Route nationale numéro 1, au niveau du quartier Matadi-Kibala </em>» a indiqué à l'Agence congolaise de presse (ACP), Faustin Oloma, commissaire supérieur adjoint de la police de circulation routière à Matadi-Kibala.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le média public, les habitants, qui ont porté les premiers secours, se sont démenés pour extraire les deux corps restés coincés dans l'épave du camion, totalement endommagée‎</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat RDC&#45;USA: Tshisekedi et Massad Boulos travaillent à finaliser l’accord stratégique</title>
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<description><![CDATA[ En marge de la 80è session de l&#039;Assemblée générale des Nations Unies, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est entretenu dimanche 21 septembre à New-York avec Massad Boulos, conseiller principal pour l’Afrique du président américain Donald Trump. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 10:14:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les discussions ont principalement porté sur la situation sécuritaire critique dans l'Est de la RDC. Un accent a été mis sur le suivi de l'accord de paix signé le 27 juin dernier à Washington entre Kinshasa et Kigali, sous l’égide des États-Unis. </p>
<p style="text-align: justify;">‎A cette occasion, Massad Boulos a réitéré l'engagement des États-Unis d'Amérique à oeuvrer aux côtés de la RDC pour un retour définitif de la paix dans les provinces menées par les conflits armés depuis des décennies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les deux personnalités ont aussi évoqué le futur partenariat stratégique en vue entre les deux pays, présenté par les parties comme un accord majeur voir “<em>l'accord du siècle</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la présidence congolaise, Félix Tshisekedi et Massad Boulos ont réaffirmé la volonté commune de finaliser ce partenariat dans un avenir proche. Cet accord stratégique vise à attirer le maximum d'investisseurs américains en RDC, afin de soutenir le développement économique du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Vital Kamerhe cède à la pression des pétitionnaires et démissionne </title>
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<description><![CDATA[ Alors que l&#039;assemblée nationale s&#039;apprêtait à examiner la pétition le visant, Vital Kamerhe, quant à lui, n&#039;a pas voulu faire durer le suspens. Le président de l’institution a annoncé lundi, devant les députés nationaux, sa démission, évoquant des raisons de convenance personnelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 00:09:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son adresse, Vital Kamerhe a exprimé ses regrets de voir que le débat autour des pétitions contre certains membres du bureau, ait fini par éclipser les priorités de la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ce sont pourtant ces défis qui cristallisent les attentes de notre peuple que nous représentons et qui donnent à notre action sa substance pacifique ; l'unité nationale, la défense de la souveraineté et l'intégrité territoriale, le progrès économique et social. Voilà ce qui devrait capter toute notre énergie </em>», a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Revenant sur le fond de la pétition le concernant, le président de l'Union pour la Nation Congolaise (UNC) a dénoncé les irrégularités l’entachaient.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Comme je l'ai relevé devant la commission, la pétition sous examen est entachée d'irrégularités. Le cas le plus flagrant réside dans le fait qu'elle n'est pas l'œuvre exclusive des députés nationaux puisqu'un des signataires, le numéro 42 est introuvable sur la liste actualisée des députés de la présente législature. Ainsi, la pétition visant la déchéance du président de l'Assemblée nationale a été portée deux catégories de signataires, des élus d'une part, et non-élu d'autre part </em>», a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Considéré comme un allié de première heure de Félix Tshisekedi lors de la création de la coalition Cap pour le Changement (CACH), unissant l'UNC et l'UDPS en 2018 à Nairobi, Vital Kamerhe a rappelé avoir œuvré à l'avènement de la première alternance pacifique au pays, marquée par la victoire de Félix Tshisekedi lors de la présidentielle 2018.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mieux que quiconque, porté par la conviction et l’amour de la patrie, j’ai activement œuvré à l’avènement d’une alternance pacifique dans notre pays, en faveur de Son excellence monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État. Aujourd’hui, je me réjouis de constater que nombreux sont ceux qui nous ‎ont rejoints et ont épousé cette conviction que nous étions si peu à partager en son temps : celle d’une refondation de notre État autour du Président Félix Antoine Tshisekedi </em>», a déclaré Vital Kamerhe.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a toutefois réitéré sa loyauté à la République démocratique du Congo, à sa famille politique et au Chef de l'Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Kabila : les avocats de la RDC renoncent à la peine de mort et demandent la prison à perpétuité</title>
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<description><![CDATA[ L’audience du procès opposant le ministère public à l&#039;ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, jugé par contumace pour haute trahison, s&#039;est poursuivi ce vendredi 19 septembre devant la Haute Cour militaire à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 16:21:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de cette reprise des débats, les avocats représentant l’État congolais, constitué partie civile, ont fait savoir qu’ils renonçaient à faire comparaître les témoins à charge, invoquant des problèmes de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il nous revenait la charge de faire comparaître les témoins, mais il s’est posé un problème de leur sécurisation ou de leur sécurité. Et comme les témoignages sont légion, nous pensons qu’à ce stade, nous pouvons nous-mêmes apporter quelques développements</em>", a fait savoir Maître Richard Bondo, l'un des avocats de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la partie civile a requalifié son accusation. Elle a demandé à la justice militaire de changer le chef d’inculpation de "<em>Haute trahison</em>" en "<em>espionnage</em>", soutenant que l’ancien chef de l'État agissait comme un "<em>espion</em>" au profit du Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour étayer cette thèse, les avocats se sont appuyés sur des déclarations publiques de plusieurs figures politiques congolaises dont Moïse Katumbi, Vital Kamerhe, Ngoy Mukena, Willy Mishiki, Jean-Pierre Bemba Gombo, et sur l’ouvrage de l’ancien ministre Honoré Ngbanda.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un revirement notable, les avocats de la République ont écarté la demande de la peine de mort initialement envisagée. Ils ont plaidé pour une condamnation à la prison à perpétuité et ont proposé une réévaluation des dommages et intérêts réclamés à 30 milliards de dollars américains.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, le représentant de l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a maintenu son réquisitoire demandant la peine de mort sans circonstances atténuantes contre Joseph Kabila.</p>
<p style="text-align: justify;">La Haute Cour militaire a, quant à elle, promis de rendre sa décision dans le délai légal.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Ecobank et Copa Transforme scellent un partenariat pour soutenir l&amp;apos;entrepreneuriat féminin</title>
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<description><![CDATA[ Le directeur général adjoint d&#039;Ecobank RDC, Joël Kabuya, et le coordonnateur national du projet Transforme, Alexis Mangala, ont procédé mercredi 17 septembre, à Kinshasa, à la signature d&#039;un protocole d&#039;accord. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 16:09:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce partenariat stratégique vise à soutenir les développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et des femmes entrepreneures lauréates du concours de plans d'affaires organisé par ce programme gouvernemental, soutenu par la banque mondiale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Alexis Mangala a souligné la pertinence de ce partenariat pour assurer une gestion efficace et sécurisée des subventions allouées aux PME bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'objet de ma présence ici c'est pour signer un protocole d'accord, de partenariat avec Ecobank pour pouvoir gérer les subventions qui sont octroyées aux PME lauréates de ce que nous avons organisé récemment c'est-à-dire le concours des plans d'affaires. Il y a un certain nombre des PME qui ont été sélectionnées sur l'ensemble des villes du projet, donc il y a maintenant 1155 et sont répartis après évidemment des études effectuées auprès des banques commerciales pour pouvoir également compléter éventuellement au cas où il y aurait besoin d'un complément de financement</em>", a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a ajouté que ces fonds, dédiés notamment à l’achat des équipements, seront versés sur des comptes ouverts spécialement à cet effet, et que les banques commerciales pourraient également intervenir pour compléter le financement si nécessaires. </p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, Joël Kabuya a affirmé qu’Ecobank mettrait à profit son offre dédiée "<em>Ellever</em>" pour accompagner les PME issues du projet Transforme. Ce programme propose des financements allant jusqu'à 50.000 dollars américains sans garantie, une innovation sur le marché bancaire congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre impact est à deux niveaux ; d'abord dans un premier temps pour nous c'était intéressant de pouvoir bancariser tous ces bénéficiaires pour la plupart vont recevoir des subventions qui doivent les aider à se développer, à réaliser des projets de croissance. Pour nous c'était important de sécuriser ces subventions pour éviter le détournement de l'objet de la subvention. C'est ce rôle là qu'on va jouer, recevoir les fonds de Copa, on va les appliquer sur les différents bénéficiaires et nous assurer qu'en terme de décaissement et d'utilisation que le critère du contrat soit respecté</em>", a expliqué le directeur général adjoint d'Ecobank.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A en croire Joël Kabuya, au-delà du financement, le programme "Ellever" lancé en juin dernier, propose également des formations et du coaching international pour renforcer les capacités de gestion et de management des entrepreneures.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>On veut vraiment faire bouger les lignes en ce qui concerne l'entrepreneuriat féminin en RDC. Dans le cadre du programme “Ellever”, nous finançons déjà les projets jusqu'à 50.000 USD sans garantie et pour des financements au-delà on exige que 25% de garantie. C'est une nouveauté dans le marché car la plupart de banques n'ont pas encore atteint ce niveau-là. Ce programme on l'a déployé en RDC depuis le mois de Juin et c'est ça qu'on va proposer à ces femmes-là. Ça va au-delà même de ces financement. Le programme propose également des formations, du coaching à l'international pour leur donner les capacités de gestion de management qu'elles ont besoin pour pouvoir percer</em>", a-t-il fait savoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A travers ce partenariat, la banque panafricaine Ecobank réaffirme son engagement à promouvoir l'inclusion, l'innovation et la croissance économique portée par les femmes sur le continent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération : Félix Tshisekedi à Pretoria pour une visite de travail</title>
<link>https://infos7.cd/cooperation-felix-tshisekedi-a-pretoria-pour-une-visite-de-travail</link>
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<description><![CDATA[ Le chef de l&#039;État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce jeudi 18 septembre à Pretoria, en Afrique du Sud, pour une visite de travail de quelques heures, sur invitation de son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 13:14:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À sa descente d'avion, le président congolais a été accueilli par la vice-ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Thandi Moreka, avant de prendre la direction de Union buldings de Pretoria, siège du gouvernement. Une rencontre en tête-à-tête entre les deux Chefs d’État, suivi d’un déjeuner de travail, y était prévu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après la cellule de communication de la présidence, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre la RDC et l’Afrique du Sud, notamment dans les domaines politique, diplomatique, sécuritaire et économique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A Pretoria, le président de la République est accompagné de quelques membres du gouvernement, notamment le vice-premier ministre, ministre de la défense Guy Kabombo, Thérèse Kayikwamba des affaires étrangères et le ministre des Finances Doudou Fwamba.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pétitions contre 5 membres du bureau Kamerhe : l’Assemblée nationale va créer une commission spéciale</title>
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<description><![CDATA[ Quelques heures après la rentrée parlementaire mouvementée, une plénière est convoquée ce mercredi 17 septembre à l&#039;assemblée nationale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 04:37:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'annonce a été officialisée mardi 16 septembre par le 1er vice-président de l'assemblée nationale, Isaac Tshilumbay, dans un communiqué, confirmant ainsi la réception des pétitions visant quelques membres du bureau dont le président Vital Kamerhe.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ordre du jour de cette plénière sera consacré à la mise en place d’une spéciale chargée d'examiner les pétitions déposées par un groupe de députés.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sied de rappeler que le dépôt de ces pétitions s’est déroulé dans un climat de forte tension. Les députés pétitionnaires affirment avoir été contraints de remettre leurs pétitions au cabinet du 1er vice-président de la chambre basse du parlement après avoir constaté la fermeture qu’ils qualifient d’“<em>intentionnelle</em>” du bureau de réception des courriers de l'assemblée nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : les FARDC reprennent le village de Katobi au M23/AFC après de violents combats</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ont repris, lundi 15 septembre, le contrôle du village Katobi. Ce village situé dans la localité de Banakindi ( groupement Kisimba, territoire de Walikale), était occupé par les rebelles de l&#039;AFC/M23 depuis plus d&#039;un mois. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 17:32:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La reprise de Katobi est intervenue à l’issue de violents combats ayant opposé l’armée congolaise aux rebelles de l'AFC/M23, alliés de l'armée rwandaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon des sources locales, un calme précaire régnait dans la zone ce mardi matin, les rebelles s’étant repliés vers Mpeti, localité située à 18 kilomètres de Pinga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les mêmes sources affirment que les FARDC ont été appuyées lors de ces affrontements par les combattants Wazalendo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pétition contre Kamerhe : Prince Epenge dénonce une manœuvre pour faciliter le changement constitutionnel</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant et président du parti politique ADD-Congo, Prince Epenge, a réagi ce mardi 16 septembre à la pétition déposée par un groupe de députés nationaux visant à destituer Vital Kamerhe de son poste de président de l&#039;Assemblée nationale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 17:07:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une vidéo largement partagée les sur les réseaux sociaux, ce proche collaborateur de Martin Fayulu a exprimé ses inquiétudes quant aux motivations réelles de cette démarche contre le speaker de la chambre basse du parlement. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Prince Epenge y voit l'intention du pouvoir de placer une “marionnette” au perchoir dans le but de mener à bien le projet controversé de modification de la constitution. Il insiste sur la tenue d'un dialogue national pour dit-il, sauver le pays en danger.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le régime Tshisekedi a besoin d’un Yes man au perchoir, l’incompétence est un prétexte hypocrite, la question est pourquoi ? Que les députés illégitimes de l’USN ne comptent pas sur le peuple, eux qui sont prêts à changer la constitution pour leurs intérêts ! Allons-y au dialogue pour sauver le pays en danger</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, ce communicateur de la coalition Lamuka a fustigé le fait que l'attention de la majorité présidentielle, se porte sur autre chose que sur les drames récents qui ont frappé le pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L’Union sacrée est définitivement du bon côté de la mangeoire, ses députés exigent l’augmentation de leur dotation, alors que la guerre fait rage, alors qu’en une semaine il y a eu 280 morts par naufrage à l’Équateur et 110 morts à Lubero par les ADF, sans évoquer la misère et la pauvreté qui ont transformé les Congolais en joueurs émérites des paris sportifs</em>", a déploré Prince Epenge.</p>
<p style="text-align: justify;">La rentrée parlementaire du lundi 15 septembre a été marquée par le dépôt, dans un climat tendu, des pétitions visant Vital Kamerhe et quatre membres de son bureau. Malgré l'appel du chef de l’État à une rentrée parlementaire sereine axée sur les priorités nationales et malgré les excuses présentées par Vital Kamerhe, les députés pétitionnaires exigent fermement le départ du "pacificateur".</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Crispin Mbindule, l'un des députés à l’origine de la pétition, celles-ci a déjà recueilli plus de 260 signatures.  </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression des manifestations et arrestations arbitraires en RDC : l&amp;apos;opposition et la société civile dénoncent une dérive autoritaire de Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ L’avènement de Félix Tshisekedi au pouvoir en République démocratique du Congo avait suscité beaucoup d’espoir après 18 ans de règne de Joseph Kabila, marqué par de nombreux maux tels que la prédation, la corruption, la mauvaise gouvernance, la répression, les arrestations arbitraires, pour ne citer que cela. Plus d’une personne a crû qu’après 37 ans de lutte dans l’opposition, l’Union pour la démocratie et le progrès social, (UDPS-Tshisekedi) parti politique cher à l’opposant historique Etienne Tshisekedi, d’heureuse mémoire, viendrait enfin instaurer un véritable État de droit, pour lequel il s’était battu durant toute sa carrière politique, et ferait de la République démocratique du Congo un pays où il fait beau vivre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 20:53:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ainsi, dès le début de son mandat à la tête du pays, le successeur de Joseph Kabila avait opéré une réelle décrispation politique, marquée par la libération des prisonniers politiques arrêtés sous Kabila, le retour d'acteurs politiques de l’opposition exilés, l’ouverture de la chaîne de télévision nationale, la radio télévision nationale congolaise, RTNC aux opposants, ainsi que la tenue des meetings et autres manifestations sans entraves. Cela a justifié la libération d'opposants tels que Franck Diongo (président de Mouvement Lumumbiste Progressiste), Jean-Claude Muyambo, Gérard Mulumba dit Gekoko, ou encore Christopher Ngoy, issu de la société civile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il en va de même pour le retour de Moïse Katumbi, opposant au régime Kabila, qui avait dénoncé la tentative de troisième "faux penalty" de Joseph Kabila, lorsqu'il cherchait à briguer un troisième mandat non constitutionnel. Malheureusement, très vite, les réalités du terrain ont démontré que d’autres promesses faites par Félix Tshisekedi n’ont pas été tenues, comme la fermeture des prisons secrètes des services de renseignements civils et militaires ou la fin des arrestations arbitraires et des détentions sans procès. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Des manifestations violemment réprimées</em></strong> </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour manifester leur désapprobation dans la gouvernance de régime Tshisekedi, d'anciens alliés de ce dernier, comme le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila et la coalition Lamuka de Martin Fayulu, ainsi que d’autres organisations de la société civile et des mouvements citoyens ont refusé de se taire. Ils organisent des manifestations de rue pour dire non à une gouvernance qu’ils jugent de plus en plus éloignée des principes démocratiques. Les dernières manifestations organisées par la coalition Lamuka de Martin Fayulu contre la volonté affichée de changer la Constitution, sujet d'une tournée provinciale de Félix Tshisekedi, en sont une preuve éloquente. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors des manifestations et meetings tenus dans les quartiers chauds de Kinshasa (Camp Luka, Kingasani, Selembao , Makala, etc.) pour sensibiliser la population à faire échec à la tentative de changement constitutionnel, la police a fait usage de la force pour disperser les manifestants, avant de procéder à des attestations de plusieurs d'entre eux. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous dénonçons la dictature que veut imposer Félix Tshisekedi et son régime en nous empêchant de tenir nos manifestations alors que nous jouissons de notre droit constitutionnel, celui de la liberté des manifestations</em> », a dénoncé Prince Epenge, Porte-parole de la coalition Lamuka, lors d’une manifestation tenue au Camp Luka pour s’opposer au changement de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et d’ajouter : « <em>il s’agit là d’une tentative de vouloir museler l’opposition et de faire passer la pensée unique comme au temps déclaré dictature sous le règne de Mobutu et de Kabila que nous avons toujours combattu. Nous ne nous laisserons pas faire</em> ». </p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ces dérives, des organisations nationales et internationales des droits de l’homme, telles que la voix des sans voix, l’Asadho, la fédération Internationale des droits de l’homme (FIDH), Human Watch Right, ont unanimement condamné ces faits et exhorté le pouvoir en place à promouvoir la liberté des citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Des arrestations arbitraires dans certains établissements publics</em></strong> </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les arrestations ne sont pas seulement enregistrées dans les milieux politiques mais aussi dans des sphères non apolitiques. En effet, certains acteurs politiques et mandataires publics ont rejoint, pour des raisons qui leur sont propres, le mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par l’armée rwandaise qui agresse la RDC. Parmi ces mandataires figure l’ancien directeur général de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM), Patient Sayiba. Cet homme n'hésite pas à s’afficher aux côtés de l’ancien président Joseph Kabila, présenté aujourd'hui comme la tête de file de l’AFC-M23, lors de toutes ses apparitions publiques. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dès lors, la présence de Patient Sayiba dans la rébellion  a entraîné une véritable persécution à l'encontre de ses proches collaborateurs, désormais perçus d’un mauvais œil au sein de cet établissement public. Qualifiés de « <em>traitres</em> », ils vivent dans une insécurité sans précédent. </p>
<p style="text-align: justify;">‎C’est le cas de Christian Muyengo, un cadre de l’OGEFREM, proche collaborateur de Patient Sayiba et également son cousin. Il a été arrêté à trois reprises à cause du ralliement de son ancien chef à la rébellion de l'AFC-M23. La dernière arrestation a eu lieu en février dernier, et il a été incarcéré à la prison centrale de Makala pour des faits qu’il n’a pas commis. Son arrestation faisait suite à un mandat d’amener émis par l’auditorat militaire de Kinshasa–Gombe. Il a recouvré sa liberté trois mois plus tard, son dossier étant vide, selon ses avocats.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Outre Christian Muyengo, ce mandat d’arrêt concernait également sept autres de ses collègues, eux aussi proches collaborateurs de Patient Sayiba : Bulambo Wilondja, Kasoro Maseko, Tumba Dibungu, Maene Amisi, Masuka Kevin, Mbandu Jack et Ramazani Lwango Ricky. Leur crime : avoir travaillé aux côtés de Patient Sayiba, alors qu’ils n’ont pluseu aucun contact avec lui depuis son ralliement à la rébellion. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur ces huit personnes, quatre ont pu quitter clandestinement le pays, craignant ainsi pour leur vie et celle de leurs familles. Les quatre autres, toujours sur place, vivent toujours dans une insécurité et une peur permanente, avec un lendemain incertain. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au regard de toutes ces arrestations, plusieurs voix s’élèvent pour interpeller les dirigeants congolais sur le respect des droits de l’homme, d'autant plus que la RDC a souscrit a de nombreux instruments juridiques internationaux qui promeuvent, et qu'elle est membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations-Unies ainsi que membre du Conseil des droits de l’homme de l'ONU. </p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong><em>RSK</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de Dalhia à Kinshasa : elle est morte de noyade, et non à cause de l’écroulement d’un mur du CHK (Mise au point MCC)</title>
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<description><![CDATA[ La société Modern Construction Congo (MCC) dénonce avec force et vigueur l&#039;attaque injustifiée et  inacceptable, montée de toutes pièces, par des personnes malveillantes qui font circuler, depuis quelques jours, à travers les réseaux sociaux, une fausse information faisant état d’une prétendue responsabilité individuelle de Monsieur Harish JAGTANI dans la mort de la regrettée Dalhia, alors qu&#039;il n&#039;est qu&#039;un des associés de ladite société. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 08:13:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aussi, la société MCC tient-elle à exprimer sa profonde indignation au sujet de ces faux bruits, et rappelle à l’opinion publique qu’il y a quelques mois en arrière, la ville de Kinshasa avait connu des pluies diluviennes. Par malheur, celles-ci avaient causé non seulement d’énormes dégâts matériels, mais aussi des pertes en vies humaines.</p>
<p style="text-align: justify;">C'est dans ce contexte que le lit de la rivière MAPENZA, située dans la Commune de Ngaliema, avait débordé et que plusieurs habitations environnantes avaient été inondées, dont la résidence de la petite Dalhia. </p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, la version selon laquelle le mur du CHK se serait écroulé sur la résidence de la famille de Dalhia est totalement fausse. Elle est sciemment distillée dans l’opinion, afin d'exposer Mr Harish à la vendetta populaire, alors que la pauvre Dahlia était tout simplement victime d'une noyade.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, ces pluies ayant causé d’énormes dégâts dans la concession CHK, dans laquelle la société MCC effectuait des travaux d’aménagement et d’assainissement, la famille de la petite Dalhia sollicita, et obtint auprès de la société MCC, une assistance financière à titre strictement humanitaire, en vue d’organiser les funérailles de la regrettée Dalhia.</p>
<p style="text-align: justify;">En même temps, la population environnante se constitua en comité puis sollicita, auprès de la société MCC, des engins pour curer la rivière MAPENZA et évacuer les eaux qui avaient envahi leurs domiciles. La société MCC accéda à cette demande de bonne foi et, ce, à titre strictement humanitaire. </p>
<p style="text-align: justify;">Mais étonnamment, la famille de Dahlia voulut profiter de la mort de leur enfant pour en faire une aubaine financière. La société MCC rejeta toutes les prétentions démesurées formulées par la famille de la regrettée Dalhia et lui rappela qu'elle n’avait, initialement, aidé cette famille que par compassion et à titre purement humanitaire. </p>
<p style="text-align: justify;">Suite à ce refus catégorique de la société MCC, pour qui la mort de la regrettée Dalhia est consécutive à une catastrophe naturelle et qu’elle ne pouvait en être tenue pour responsable, la famille éplorée décida de s'en prendre directement à Monsieur Harish, alors que ce dernier n’est qu’un des associés de ladite société. </p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc sur ces entrefaites que des personnes mal intentionnées, dont certains médias, influenceurs et/ou politiciens en quête de visibilité , s’en prennent aujourd’hui directement à Monsieur Harish, alors que ce dernier n’y est pour rien.</p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, la société MCC appelle l’opinion publique à ne donner aucun crédit à cette version des faits et à cette manie qui vise à saper l’image et la réputation d’un opérateur économique qui, de bonne foi, œuvre pour le développement de notre pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Direction</strong></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Au cœur de Kunming : les journalistes du Sud global plongent dans la diversité culturelle de Yunnan Nationalities Village</title>
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<description><![CDATA[ Le parfum des fleurs, le son des tambours et les couleurs captivantes des costumes traditionnels ont accueilli ce lundi 8 septembre 2025, une délégation internationale de journalistes au Yunnan Nationalities Village, situé à Kunming, chef-lieu de la province de Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. Cette délégation a participé, la veille, au Forum des médias du Sud global et de Think tank, tenu à l’initiative de l’Agence de presse Xinhua et des autorités locales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 16:02:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sous un ciel limpide, les visiteurs venus d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine ont arpenté les allées de ce site unique qui recrée la vie quotidienne des 26 minorités ethniques de la province. Ici, une maison en bois sur pilotis, là un pont en pierre décoré de lanternes rouges, plus loin un groupe d’artistes en train d’interpréter une danse traditionnelle Dai. Chaque pas semblait les entraîner dans un autre monde.</p>
<p style="text-align: justify;">La visite n’était pas seulement une découverte touristique. Elle avait valeur de plongée culturelle et symbolique. Dans une atmosphère conviviale, les journalistes ont goûté des spécialités locales – thé au jasmin, gâteaux de riz gluant – avant d’échanger avec des habitants, gardiens d’un patrimoine transmis de génération en génération.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour certains membres de la délégation, l’expérience résonnait comme une invitation à repenser le rôle du journalisme dans la mise en valeur des cultures souvent confrontées à l’oubli collectif.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec cette immersion, le Yunnan Nationalities Village s’est imposé non seulement comme une vitrine de la diversité ethnique chinoise, mais aussi comme un espace d’inspiration pour renforcer les ponts culturels et médiatiques entre les peuples du Sud global.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des souvenirs, cette visite est restée comme un moment fort d’échanges interculturels, une parenthèse où le patrimoine et le dialogue se sont rencontrés. Et où les journalistes, venus pour couvrir un forum, sont repartis avec une expérience humaine qui donnera à leurs témoignages une autre profondeur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gloire Mfemfere depuis Kunming</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chine : explorer l&amp;apos;intégration culturelle aux sources de la civilisation tibétaine à Shannan</title>
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<description><![CDATA[ Un vol de 17 heures d&#039;Athènes, en Grèce, à Lhassa, dans la région autonome du Xizang (Tibet) en Chine - avec une escale à Pékin - franchit cinq fuseaux horaires. Ce périple qui va de la mer Égée au plateau du Qinghai-Xizang couvre une distance autrefois inimaginable pour les voyageurs de l&#039;Antiquité. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 11:00:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pourtant, au musée de Shannan, dans le sud du Xizang, un seul artefact illustre les connexions miraculeuses entre les civilisations orientales et occidentales. Il s'agit d'une assiette en argent doré remontant au VIe ou VIIe siècle, ornée de la figure de Dionysos, le dieu du vin dans la mythologie grecque antique, qui murmure les récits des premiers échanges entre les civilisations chinoise et grecque.</p>
<p style="text-align: justify;">Shannan (qui signifie "<em>au sud des monts Gangdisê</em>") est reconnue comme le berceau culturel du Xizang, abritant nombre des "premières" de la région : le plus ancien monastère, la première chapelle bouddhiste, les plus anciennes écritures sacrées.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant que le roi tibétain Songtsen Gampo n'établisse le régime Tubo à Lhassa, des générations de souverains tibétains ont gouverné depuis la vallée du fleuve Yarlung à Shannan, le berceau de la civilisation tibétaine.</p>
<p style="text-align: justify;">S'appuyant sur son histoire profonde, Shannan a établi le premier musée du Xizang en 1995. Parmi ses trésors, aux côtés de l'assiette de Dionysos, une pièce d'argent de l'empire sassanide (224-651 après J.-C.) retient particulièrement l'attention.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Drolma, la directrice du musée de Shannan, l'empire sassanide, centré sur l'ancienne Perse (l'Iran actuel), se situait à un carrefour critique le long de l'ancienne route de la soie, connectant l'Asie et l'Europe. La découverte de pièces d'argent à Shannan, explique-t-elle, souligne les connexions de longue date - directes ou indirectes - de la région avec l'Asie centrale via ce que les universitaires appellent aujourd'hui la "<em>Route de la soie des plateaux</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">Ces expositions regorgent d'histoires d'échanges et d'intégration culturels, a noté Drolma en se déplaçant parmi les vitrines, présentant chaque artefact avec un grand enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Observez ces statues de Bouddha. Leurs traits faciaux, leurs coiffes et leurs vêtements montrent une inspiration clairement sud-asiatique. Ces thangkas portent les traces de l'artisanat népalais. Et ce manuscrit sur feuille de palmier, inscrit en sanskrit, a été fabriqué à partir des feuilles du palmier Talipot, un arbre originaire des régions tropicales et subtropicales</em>", a-t-elle fait remarquer.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>La culture tibétaine, dans son essence, est le produit de l'ouverture et de l'intégration</em>", a déclaré Drolma. "<em>Elle s'est abondamment nourrie des cultures de la Chine centrale et de l'Asie du Sud, les tissant pour former une identité unique qui lui est propre</em>."</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l'environnement difficile de haute altitude du Tibet, ses habitants ont maintenu des connexions séculaires avec les civilisations environnantes. En planifiant leurs voyages pour éviter les hivers rigoureux et les tempêtes de neige, et en naviguant habilement grâce à leur connaissance intime des routes fluviales, des cols de montagne et des pâturages, ils ont développé et entretenu des routes commerciales liant le plateau à des cultures lointaines.</p>
<p style="text-align: justify;">"Tashi Delek, que désirez-vous aujourd'hui ?" "Namaste, je voudrais jeter un œil à vos couvertures en laine."</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de la dernière Foire commerciale de Yarlung, une habitante de Shannan et une vendeuse népalaise ont brièvement conversé.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Tashi Delek</em>" (qui signifie "bonne fortune" en tibétain) et "<em>Namaste</em>" (la salutation népalaise/sud-asiatique) résonnent désormais couramment dans les régions frontalières grâce à une interaction soutenue.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202509/image_870x_68bfecb2c71b0.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">Âgée maintenant de 44 ans, la Foire commerciale de Yarlung est un pilier du calendrier annuel de Shannan - une plateforme majeure pour les échanges commerciaux et culturels et une fenêtre sur les traditions et le mode de vie uniques du Xizang. Alors que les salutations sont échangées en tibétain et en népalais, les mains se serrent, les affaires se concluent, et les amitiés se forgent et se renforcent. L'année dernière, les transactions se sont élevées à environ 700 millions de yuans (97,71 millions de dollars), reflétant la vitalité de ces interactions.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd'hui, en tant que "berceau de la civilisation tibétaine", Shannan étend son commerce avec les régions voisines tout en attirant les passionnés du monde entier de la culture tibétaine - particulièrement lors du Festival annuel du tourisme culturel de Yarlung chaque été.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202509/image_870x_68bfecd3a5a62.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">Au monastère de Mindroling, dans le comté de Chanang à Shannan, l'artiste australienne Henrietta Manning - qui a voyagé depuis Hobart via trois vols et un trajet en train - s'est émerveillée devant l'architecture, l'histoire, la religion et le mode de vie de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que moins réputée internationalement que Lhassa, les visiteurs décrivent souvent Shannan comme un portail vers une époque ancienne où l'échange culturel imprègne le paysage. Tout comme le fleuve Yarlung, vieux de plusieurs millénaires, qui rejoint le Yarlung Zangbo et coule vers la mer, cet héritage de fusion culturelle reste dynamiquement vivant, s'étendant continuellement au-delà des montagnes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par Zhao Juecheng et Fan Lingzhi, Global Times, Zhang Bolan et Xian Gan, People's Daily</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ONG, lanceurs dalerte : arrêtez de soumettre les miniers à des renégociations interminables des contrats conclus !</title>
<link>https://infos7.cd/ong-lanceurs-dalerte-arretez-de-soumettre-les-miniers-a-des-renegociations-interminables-des-contrats-conclus</link>
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<description><![CDATA[ - Moins de 5% du potentiel minier national est en exploitation et environ 3 % seulement exploité par des vrais exploitants industriels. Preuve quil y a de la place pour tout le monde...

- Les ONG, lanceurs dalerte et autres thinks thanks RDCongolais feraient uvre utile en convainquant les miniers ayant quitté le Congo et qui veulent y revenir de sintéresser plutôt aux 90 % du potentiel minier encore inexploré... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 09:03:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après tout, la vérité mise récemment sur la place publique par Jean-Jacques Kayembe, coordonnateur de l'ITIE (Initiative pour la Transparence de l'Industrie Extractive) est que «<em>Toutes les mines que nous connaissons viennent des recherches effectuées il y a 80 ans, 100 ans (...) ; moins de 20% du territoire a connu des études poussées</em>_». C'est dans une dépêche de l'AFP intitulée «<em>RDC : face à la Chine, offensive américaine sur les minerais</em>» publiée le 26 août 2025. Une semaine plus tôt, une vidéo mise en ligne le 19 août 2025 sest avérée édifiante et convaincante. Interviewé par Christian Lusakweno lors de la 9ème édition du TICAD (Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique organisée du 20 au 22 août 2025 à Yokohama, au Japon), le ministre congolais des Mines Louis Watum a abordé des éléments de clarification qui méritent également d'être rappelés...</strong></p>
<p style="text-align: justify;">«<em>Il faut regarder les choses dans la globalité. Aujourd'hui, 5% seulement de notre territoire est exploité du point de vue géologique et environ 3 % est exploité par des vrais exploitants industriels (...) Nous parlons de moins de 10 %. Les 90 % sont là vierges comme au premier jour. (...) Il y a de la place pour tout le monde. Ça ne devrait pas être un grand problème</em>», a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">À propos justement des Chinois, il sest voulu explicite pour éviter tout quiproquo : «<em>Les Chinois semblent avoir une longueur d'avance parce qu'ils avaient compris très vite les opportunités qu'il y avait. Ils avaient apporté les capitaux et la technologie. Personne ne leur a déroulé le tapis rouge. Ils ont vu les opportunités, ils ont sauté dessus</em>».</p>
<p style="text-align: justify;">À propos des Américains, il va préciser : «<em>Aujourd'hui, nous parlons avec les Américains. C'est une très bonne chose qu'ils viennent également</em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>«QUI VA A LA CHASSE QUITTE SA PLACE»</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, les choses sont claires du côté RDC autant avec lITIE que le Gouvernement : il y a de la place (lisez gisements) pour tout le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, en investissant dans les 3 des 5 % des minerais découverts il y a une centaine dannées (pour citer le coordonnateur de lITIE Jean-Jacques Kayembe), les Orientaux que sont particulièrement les Chinois et les Indo-Pakistanais agissent comme sils venaient récolter dans les champs quils nont pas semés !</p>
<p style="text-align: justify;">Comment en est-on arrivé là ? Et qui peut leur jeter la première pierre ?</p>
<p style="text-align: justify;">LHistoire mérite ce petit rappel des faits ignorés probablement des ONG, des lanceurs dalerte et des Thinks Thanks RDCongolais mobilisés dans la besogne de réclamer la ré-visitation continue des contrats miniers déjà signés.</p>
<p style="text-align: justify;">La première exploitation minière à léchelle industrielle remonte à lannée 1925. Elle était essentiellement luvre des puissances occidentales réunies dans un consortium ayant donné naissance à lUMHK (Union Minière du Haut-Katanga), actuelle Gécamines.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, lentrée des Chinois dans lexploitation minière à léchelle industrielle remonte à lannée 2015 avec la mise en service de la Sino-Congolaise des Mines (SICOMINES), cela dans le cadre du contrat sino-congolais conclu en 2008.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement parlant, la Chine est entrée dans les mines congolaises 90 ans après les Belges via les Américains. Et encore que la Chine a trouvé une RDC quasiment «mise en jachères» par les puissances occidentales, dans la foulée évidemment de la Perestroïka survenue en 1989.</p>
<p style="text-align: justify;">Misant apparemment sur la fin du monopartisme dEtat, cest-à-dire la chute prévisible du maréchal Mobutu (jusque-là le gendarme de leurs intérêts en Afrique centrale), les Américains avaient opté pour le désinvestissement au Zaïre, aidés en cela par la Belgique très impliquée au cours de la Transition 1990-1997 dans laccentuation de la crise politique, diplomatique, sécuritaire, économique et sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, entre 1989 et 2025, les industriels miniers américains se sont désintéressés de Kinshasa. Le coup le plus dur qui soit assené à la RDC est le retrait de TFM (Tenke Fungurume Mining), complexe industriel rendu opérationnel en 2009 et revendu aux Chinois de Molybdenum en 2016, soit en 7 ans seulement dexploitation.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappel des faits ignorés probablement des ONG, des lanceurs dalerte et des Thinks Thanks RDCongolais mobilisés dans la besogne de réclamer la ré-visitation continue des contrats miniers déjà signés : sous le leadership de Mao Zedong et de Mobutu Sese Seko, Pékin et Kinshasa avaient normalisé en 1972 les relations diplomatiques et la coopération structurelle.</p>
<p style="text-align: justify;">La Chine limitait sa coopération à l'exploitation agricole (cultures maraîchères), à la santé (acupuncture) et à la construction immobilière. Elle a attendu 2008 pour s'intéresser à l'exploitation minière congolaise abandonnée par les Occidentaux début 1990, probablement convaincus de limpossible survie du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Chinois, tout comme les Indo-Pakistanais, ont fait exactement ce que dit le dicton français «<em>Qui va à la chasse quitte sa place</em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>EXISTENCE DUN POTENTIEL MINIER DE 90 % ENCORE INEXPLORE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Que les Occidentaux en général, Américains en particulier, aient mis une quarantaine d'années pour se ressaisir et cherchent à reprendre leur place dans l'exploitation minière en terre congolaise ne pose aucun problème, à la lumière des réponses du ministre Louis Watum.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème surgit cependant lorsqu'on fait du 5 % en exploitation une fixation pendant que près de 90% du potentiel minier sont disponibles et soffre à tout preneur !</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, à l'instar des Chinois et des Indo-pakistanais actifs dans l'exploitation minière en RDC, les Occidentaux disposent aujourd'hui d'équipements de télédétection leur permettant d'accéder facilement aux données en nature, en qualité et en quantité de grande fiabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Si en novembre 1997 lambassadeur Bill Richardson affirmait devant de Congrès des États-Unis que la RDC possédait «<em>13 % des réserves hydroélectriques du monde, 20% des réserves de cobalt au monde, 18% des réserves de diamant à usage industriel du monde, 6% des réserves du cuivre du monde, des sols fertiles pour lagriculture et enfin la moitié des forêts tropicales dAfrique</em>», c'est qu'en l'espace de 28 ans, Washington (pour les États-Unis) et Bruxelles (pour l'Union européenne) en savent plus aujourdhui plus que hier.</p>
<p style="text-align: justify;">Dailleurs, dans cette affaire, il n'y a que Kinshasa à ne rien connaître de ses ressources potentielles, même après sêtre doté du Centre National de Télédétection (CNT) appelé à «<em>intervenir dans différents secteurs tels que les mines, lagriculture, lexploration et production des hydrocarbures, dans la foresterie et lenvironnement, laménagement du territoire et lurbanisation, la gestion des calamités naturelles (éruptions volcaniques, glissements de terrains et érosions), la pêcherie, etc.</em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Cet établissement public est-il à ce jour opérationnel ? Là, cest un autre débat.</p>
<p style="text-align: justify;">Au moins, il y a une bonne nouvelle en ce que le vendredi 22 août 2025 a été signé au Japon, dans le cadre du TICAD2025, un Protocole d'accord entre le Service Géologique National du Congo (SNG-C) et une société nippone dénommée Solafune. </p>
<p style="text-align: justify;">«<em>Cet accord, dont la première phase démarre immédiatement, introduit en RDC, une plateforme qui intègre la technologie de télédétection de données satellitaires et géospatiales ainsi que la technologie dintelligence artificielle pour doter nos géologues doutils modernes performants permettant à terme davoir une connaissance approfondie de notre sol et de notre sous-sol, notamment pour la découverte de nouveaux gisements miniers</em>», a déclaré le ministre des Mines Louis Watum Kabamba. Celui-là même qui a révélé lexistence dun potentiel minier de 90 % encore inexploré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>GRACE AUX ORIENTAUX, TOUT LE MONDE REVOIT DANS LE CONGO UN PARTENAIRE POSITIF</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au regard de toutes ces évidences, le problème aujourdhui devient l'instrumentalisation avéré des ONG, des lanceurs d'alerte et des thinks thanks congolais pour s'en prendre systématiquement aux entreprises minières chinoises et indopakistanaises avec pour seul argument : la ré-visitation répétée des contrats miniers.</p>
<p style="text-align: justify;">Renégocier une fois, cest normal. Deux fois, cest passable. Mais trois fois ou plus, ça devient ridicule pour particulièrement pour la partie congolaise, Pouvoirs publics en premier. Ça vire tellement au harcèlement quon fait perdre à la RDC sa crédibilité dans le monde des affaires et on dissuade les investisseurs sérieux, crédibles de sinstaller dans ce pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, avec ses potentialités, Kinshasa a intérêt à agir ou réagir selon le cas - avec lucidité et responsabilité, cest-à-dire apprendre à rassurer les investisseurs déjà opérationnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Après tout, cest grâce aux Orientaux dont les Chinois - que tout le monde revoit dans le Congo un partenaire positif.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le banditisme urbain à Kinshasa : 37 présumés criminels armés présentés au VPM Jacquemain Shabani</title>
<link>https://infos7.cd/lutte-contre-le-banditisme-urbain-a-kinshasa-37-presumes-criminels-armes-presentes-au-vpm-jacquemain-shabani</link>
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<description><![CDATA[ Trente-sept présumés criminels, interpellés lors d’opérations de bouclage ciblées ont été présentés jeudi 4 septembre, au vice-premier ministre, ministre de l&#039;intérieur et Sécurité, Jacquemain Shabani par le commissaire provincial de la police ville de Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 13:16:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les individus arrêtés figurent des braqueurs de véhicules, des voleurs de bijoux opérant au Grand Marché communément appelé Zando et des kidnappeurs simulés. </p>
<p style="text-align: justify;">A cette occasion, ‎le numéro un de la police ville de Kinshasa a rassuré que ces derniers seront déférés devant la justice afin de répondre de leurs actes et présenter leurs moyens de défense devant leurs juges naturels.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces arrestations s’inscrivent dans le cadre de l'opération Ndobo (qui signifie "<em>hameçon</em>" en français). Cette initiative des forces de sécurité vise à lutter contre le banditisme urbain à Kinshasa. L’opération, qui rencontre un succès notable, s’étend déjà à certaines autres provinces de la République démocratique du Congo.‎</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le CNSA encourage Félix Tshisekedi &amp;quot;à tout faire pour que le dialogue ait lieu&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le Conseil national de suivi de l&#039;accord de la Saint-Sylvestre (CNSA) a encouragé, mardi 2 septembre, le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à tout mettre en œuvre pour que le dialogue national se tienne dans des conditions apaisées et propices à la participation de toutes les parties. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 13:39:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié à l’issue de sa session hebdomadaire tenue dans ses locaux sous la présidence de Joseph Olenghankoy, le CNSA a souligné la pertinence d'un dialogue national pour résoudre la crise "<em>multiforme</em>" que traverse le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le CNSA continue ses réflexions sur le dialogue national inclusif tant attendu par les fils et filles du pays en vue d'apporter sa modeste contribution au moment opportun</em>", peut-on lire dans ce document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'institution a exprimé sa ferme conviction que "<em>ni un forum, ni un conclave, ni une concertation, ni aucune autre forme de rencontre ne saurait résorber la crise actuelle en dehors de la tenue d'un véritable dialogue inclusif</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Récemment, le CNSA avait également appelé à la suspension du procès de Joseph Kabila, président honoraire de la RDC et sénateur à vie, qui est sous le coup du réquisitoire demandant la peine de mort, notamment pour complicité présumée avec la rébellion de l'AFC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le CNSA justifiait sa position par la nécessité de préserver la cohésion et l'unité nationales en cette période critique que traverse la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Félix Tshisekedi remet un lot de tracteurs aux 26 provinces pour lancer la saison agricole 2025&#45;2026</title>
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<description><![CDATA[ Le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a procédé au lancement officiel de la saison agricole 2025-2026. La  cérémonie a eu lieu jeudi 28 août dans la zone agricole de Menkao, située à une cinquantaine de kilomètres du centre ville, dans la commune de Maluku. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 11:15:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À cette occasion, le président de la République a remis un lot important des tracteurs et du matériel aratoire destiné aux 26 provinces de la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son allocution, le ministre de l'agriculture, Muhindo Nzangi, a exprimé sa satisfaction de voir le gouvernement affecter 10 % du budget national au secteur de l’agriculture, ce qui correspond, a-t-il noté, à l’engagement de Maputo pour une autosuffisance alimentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministre a par ailleurs réitéré sa détermination de booster son secteur, se fixant 5 objectifs pour y parvenir ; notamment la disponibilité des semences, des fertilisants et pesticides de qualité ainsi que la valorisation des agents de l’agriculture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Présent à cette cérémonie, le représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), a rassuré de l’accompagnement de son institution financière au secteur agricole de la RDC avec un portefeuille important. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Notez que la cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, du personnel agricole, des planteurs et des agriculteurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : à un mois du match RDC&#45; Sénégal, le stade des Martyrs temporairement fermé  ‎</title>
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<description><![CDATA[ Didier Budimbu, ministre des Sports et Loisirs a ordonné ce mercredi 06 août, la fermeture “immédiate” du stade des Martyrs, la plus grande enceinte sportive de Kinshasa et de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 16:50:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il justifie sa décision par le début des travaux à l'intérieur tout comme à l'extérieur du stade en prélude de la visite des inspecteurs de la Fédération internationale de football association (FIFA).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Didier Budimbu instruit ainsi l'administrateur du stade de suspendre toutes les activités jusqu'à nouvel ordre, tout en appelant les clubs, les ligues et les organisateurs d'événements sportifs, au respect de cette décision.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les travaux qui y seront effectués, permettront de maximiser les chances d'obtenir une dérogation pour accueillir les prochaines rencontres sportives, notamment celles des Léopards.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette fermeture intervient à un mois de la rencontre décisive entre les Léopards de la RDC et les Lions de la Teranga du Sénégal, dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde 2026. Sauf délocalisation, le match est prévu le 8 septembre prochain à Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformer sans bruit, innover sans retour : la RDC change l’Examen d’État [Tribune]</title>
<link>https://infos7.cd/reformer-sans-bruit-innover-sans-retour-la-rdc-change-lexamen-detat-tribune</link>
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<description><![CDATA[ Pendant que certains se perdent en spéculations, la RDC avance à pas sûrs. Dans trois provinces pilotes, la correction des Examens d’État est désormais assurée par l’intelligence artificielle et des machines de haute précision. Une réforme technologique, mais surtout structurelle, qui pourrait bien changer à jamais l’image de l’évaluation scolaire en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 10:30:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il fallait oser. Il fallait surtout commencer.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un pays habitué aux retards chroniques dans la publication des résultats, aux rumeurs de manipulations, à la fatigue des correcteurs et à la centralisation excessive, le ministère de l’Éducation a lancé, sans bruit mais avec ambition, une réforme radicale du processus de correction des Examens d’État.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis cette année 2025, trois provinces ( le Haut-Katanga, le Kasaï Oriental et Kin-Mont-Amba) expérimentent une correction automatisée assistée par intelligence artificielle. Les résultats sont spectaculaires : plus de 100 copies corrigées par minute, sans erreur humaine, sans interférence, sans favoritisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette innovation, qui pourrait paraître anodine pour certains, est en réalité une révolution silencieuse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une réponse aux vieilles douleurs du système</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant trop longtemps, les Examens d’État ont été synonymes de :</p>
<p style="text-align: justify;">- Copies perdues entre les provinces et Kinshasa;</p>
<p style="text-align: justify;">- Correcteurs surchargés, démotivés ou sollicités à outrance;</p>
<p style="text-align: justify;">- Délais interminables, nourrissant les soupçons et la défiance;</p>
<p style="text-align: justify;">- La centralisation excessive a fragilisé le processus. La main humaine, parfois dépassée, parfois tentée, a altéré la crédibilité du système. Il fallait réagir.</p>
<p style="text-align: justify;">La correction automatisée répond point par point à ces défis : </p>
<p style="text-align: justify;">- Décentralisation réelle et efficace</p>
<p style="text-align: justify;">- Rapidité des corrections et traitement des données</p>
<p style="text-align: justify;">- Traçabilité numérique et contrôle renforcé</p>
<p style="text-align: justify;">- Élimination du favoritisme et des tentatives de corruption</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Technologie au service de la justice scolaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’intelligence artificielle, ici, n’est pas une mode. Elle est un outil de justice éducative. Elle vient renforcer l’égalité entre les élèves, garantir que chaque copie, qu’elle vienne de Mbuji-Mayi ou de Lubumbashi, soit lue, notée, archivée, avec les mêmes standards de qualité et d’équité.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette réforme va au-delà de la technique. C’est un geste politique fort. Elle affirme une volonté : celle de remettre l’élève congolais au centre, et de faire de son évaluation un exercice de rigueur, de mérite et de transparence.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une réforme structurelle, pas gadget</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce que vit le système éducatif congolais en 2025 n’est pas une opération ponctuelle ou cosmétique. C’est une transformation structurelle, qui préfigure une refonte plus large du rapport entre l’État, ses institutions et le citoyen.</p>
<p style="text-align: justify;">Et surtout, cette réforme est appelée à s’étendre à tout le pays, pour que chaque province devienne capable de gérer ses corrections avec les mêmes outils, la même rigueur, la même autonomie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En finir avec les procès d’intention</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À ceux qui crient à la fraude, il faut opposer la transparence du système. À ceux qui suspectent une manœuvre, il faut rappeler la traçabilité numérique désormais intégrée à chaque étape.</p>
<p style="text-align: justify;">L’innovation éducative n’est pas un luxe. C’est une nécessité et quand elle est aussi bien pensée que celle-ci, elle mérite le soutien de tous : parents, élèves, enseignants, mais aussi acteurs politiques et société civile.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC avance. En silence, mais sûrement. Et il est temps que l’on commence à applaudir ce qui fonctionne, au lieu de condamner systématiquement ce qui change.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean Jeef Mwanza, directeur chef de service de la direction de gestion de communication (DGC) du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté.</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Maroc s’impose comme un pôle d’attraction majeur pour les investissements industriels étrangers (Responsable à Hyundai Rotem)</title>
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<description><![CDATA[ Le Maroc, sous le Leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, s’impose comme un pôle d’attraction majeur pour les investissements industriels étrangers, notamment dans le secteur ferroviaire, a souligné, Jeong Hoon Kim, responsable au sein du Géant Hyundai Rotem. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 10:16:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">“<em>Il est impressionnant de constater la capacité du Maroc à poursuivre, de manière continue, un plan de développement à long terme, grâce au Leadership de Sa Majesté le Roi</em>”, a déclaré M. Kim, responsable des solutions ferroviaires au sein du groupe coréen, dans un entretien à la MAP, à l’occasion de la célébration de la Glorieuse Fête du Trône.</p>
<p style="text-align: justify;">Se disant “impressionné” par le développement harmonieux de plusieurs secteurs au Maroc au cours des deux dernières décennies, ainsi que par la résilience “remarquable” du Royaume face à la pandémie de Covid-19, M. Kim a affirmé que le Maroc représente un marché stratégique à long terme pour Hyundai Rotem, offrant de nombreuses opportunités de partenariat industriel et technologique.</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Nous suivons le marché marocain depuis plus de dix ans, et la signature récente de notre contrat avec l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) pour la livraison de trains RER, représente un premier jalon concret de notre engagement</em>”, a-t-il indiqué, réaffirmant la volonté du groupe de s’inscrire dans une dynamique de coopération durable.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Kim a également exprimé son intérêt pour le Plan Rail Maroc 2040, qu’il a qualifié de “<em>Feuille de route ambitieuse</em>” pour l’extension du réseau ferroviaire marocain, soulignant que Hyundai Rotem souhaite y contribuer activement.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le responsable coréen, la stabilité politique et économique du Royaume constitue un facteur d’attractivité pour les investisseurs étrangers, citant l’exemple de la société coréenne Hands Corporation, qui a implanté une unité de production de pièces automobiles au Maroc, destinée exclusivement au marché européen.</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Il s’agit d’un modèle de coopération gagnant-gagnant que nous souhaitons reproduire</em>”, a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Conscient de la priorité accordée par le Maroc aux énergies renouvelables et de son potentiel en matière d’hydrogène vert, M. Kim a estimé que ce secteur représente un nouveau champ de coopération prometteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Mapexpress.ma </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC – Remaniement gouvernemental : Tshisekedi face au défi d’étouffer l’héritage de Kabila (Tribune de Jo M. Sekimonyo)</title>
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<description><![CDATA[ Les Congolais scrutent avec ferveur la composition des Léopards, surtout l’équipe nationale de football. Chaque sélection est disséquée, chaque joueur évalué, les mérites débattus avec passion. Les discussions sont animées, les choix contestés, les attentes élevées, qui symbolise l’honneur du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 12:31:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Mais lorsqu’il s’agit de la formation d’un gouvernement, on applaudit par réflexe tribal, on célèbre la présence de sa province, et l’on accueille sans sourciller des visages inconnus, souvent sans compétence avérée. On ne cherche pas à savoir ce que ces futurs ministres ont pensé, écrit, réalisé ou proposé sur les portefeuilles qu’on leur attribue. Leur vision, leur parcours, leur capacité à gouverner ne suscitent ni débat ni exigence. On ne réclame même pas l’information manquante. Les postes sont distribués comme des prix de consolation, puis l’on fait mine de découvrir, trop tard, que l’incompétence s’est invitée au sommet de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">Au fond, on fait semblant de ne pas voir, on tolère l’à-peu-près, on flirte avec la médiocrité comme avec une vieille maîtresse, par fatigue, par cynisme, ou simplement parce qu’on s’y est attaché. Et tous les régimes, tous ces syndicats criminels déguisés en partis politiques, qui finissent toujours par s’installer autour de la table, le savent parfaitement, s’en réjouissent, et s’en servent, parce que c’est confortable, immobile, et surtout terriblement pratique pour ne rien changer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Changement ou replâtrage ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’annonce d’un remaniement ravive une question devenue presque rituelle : « verra-t-on enfin naître une véritable équipe de rupture, ou s’agit-il d’un simple coup de pinceau sur les fissures d’un système à bout de souffle ? » À chaque annonce, l’espoir renaît, mais la mécanique reste les jeux d’équilibre, des concessions tribales, des calculs politiques. Rien qui ne laisse entrevoir une volonté réelle de transformation.</p>
<p style="text-align: justify;">L’indifférence qui a entouré la nomination du nouveau gouverneur de la Banque Centrale en est une illustration frappante. Ce poste stratégique, essentiel pour stabiliser une économie en crise chronique, a été pourvu sans le moindre débat public. Ni la presse, ni l’opinion publique, ni les partenaires internationaux n’ont levé le petit doigt dans un sens ou un autre. Comme si piloter la politique monétaire d’un pays économiquement pâle n’avait plus d’importance, était une simple formalité administrative. Silence total. Pas de vision exposée, pas d’objectifs clairs. Une occasion manquée, de plus.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais il faut dire que les gouvernements se sont succédé sous le règne Tshisekedi sans laisser de trace tangible dans la vie des Congolais. Aucune réforme structurelle majeure, aucune amélioration significative du quotidien. Seulement des promesses, toujours des promesses. Des nuages lourds qui annoncent la pluie, mais dont rien ne tombe. L’histoire ne retiendra ni les discours bien ficelés, ni les effets d’annonce. Elle retiendra les actes qui auront, un jour, fait basculer le réel.</p>
<p style="text-align: justify;">Faire la même chose en espérant un résultat différent ? </p>
<p style="text-align: justify;">Certes, on ne peut accuser formellement le régime Tshisekedi d’avoir élevé l’absurde au rang de doctrine d’État. Mais à force de recycler les mêmes recettes usées, en espérant des miracles à chaque remaniement, on finit par se demander si l’immobilisme n’est pas devenu une stratégie. Remanier, récompenser et recommencer. Voilà la boucle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le maintien de Judith Suminwa à la tête du gouvernement en est un exemple emblématique. Sans feuille de route publique, sans vision annoncée, sans signe de rupture nette avec le passé, cette décision envoie un signal clair que l’on ne change pas une équipe qui n’a encore rien prouvé. Au lieu d'incarner un renouveau, ce choix conforte l’idée que Tshisekedi ne souhaite ni gouverner autrement ni déranger l’ordre établi, mais simplement continuer à régner avec les mêmes repères, les mêmes équilibres et les mêmes silences gênants. On ne parle pas de choc de gouvernance ici, mais de douce continuité dans l’inaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière ces choix se cache une constante bien connue, la récompense avant le mérite. Dans cette loterie politique, les portefeuilles ne vont pas aux adroits ou brillants dans le domaine, ni aux plus compétents, mais à ceux qui ont su plaire, protéger, ou applaudir au bon moment. Aucune exigence de compétence, aucun débat sur les idées, aucun critère public d’évaluation. La loyauté supplante la vision, les dettes politiques remplacent les programmes, et les nominations ressemblent à des faveurs échappées d’une soirée de remerciements. Résultat ? L’immobilisme se pare des habits du changement, on repeint la façade pendant que les fondations pourrissent, et l’on feint la surprise quand le bâtiment ne tient pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais restons ouverts : qui sait, peut-être que cette fois, Tshisekedi déjouera les pronostics. Peut-être.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si on osait rêver grand pour la RDC ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut bien s’autoriser à rêver un peu, surtout quand la réalité politique vous sert les mêmes plats réchauffés. Imaginons un instant un gouvernement congolais qui ne soit pas une loterie ethno-politique, mais un véritable casting de compétences. Un cabinet qui ferait lever les sourcils à Kinshasa, mais aussi à Bruxelles, Washington et Addis-Abeba.</p>
<p style="text-align: justify;">Ramener Freddy Mbuyamu Ilankir Matungulu de la Banque mondiale pour le poste de Premier ministre, ou à défaut, celui de ministre des Finances. Un signal de sérieux, de compétence économique, un geste pour rassurer à la fois les Congolais et les bailleurs. Et pourquoi ne pas confier le ministère de l’Intérieur à François Beya, alias « Fantômas », s’il consent à redescendre dans l’arène politique et à servir de nouveau un président qui l’a pourtant tant humilié hier.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut injecter du sang neuf et des visages respectés and inspiring. Nicole Sulu, fondatrice du réseau Makutano, comme ministre de l’Entrepreneuriat ou du Commerce extérieur, insufflerait une vraie culture entrepreneuriale, loin des slogans vides. Richard Ali, passionné de lettres et pilier culturel à la bibliothèque Wallonie-Bruxelles, au ministère de la Culture et des Arts. Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix, comme ministre des Affaires étrangères. Imaginez le prix Nobel de la Paix défendant la cause du Congo devant le Conseil de sécurité. Jean Bele, fondateur de la marque Okapi à Boston, pour porter une vision de l’industrie et de la technologie « made in Congo ». Mme Malangu Kabedi Mbuyi, qui a flouté à la BCC, pourquoi ne pas la placer là où son expertise excelle, à la Fonction publique pour faire de notre administration un moteur plutôt qu’un fardeau. Et puisqu’on rêve, que l’ancien footballeur Trésor Lomana LuaLua devienne ministre des Sports, pour une fois que ce portefeuille aurait un dirigeant qui sait ce qu’est une performance dans des termes modernes. </p>
<p style="text-align: justify;">Pour calmer les ardeurs post-éjection du gouvernement, on pourrait stratégiquement caser Jean-Pierre Bemba aux Affaires sociales et Julien Paluku à la Jeunesse : au moins là, les frustrations se règleront au micro et non à la machette.</p>
<p style="text-align: justify;">On comprend bien qu’il ne s’agit pas ici d’un gouvernement du peuple, par le peuple, mais on entrevoit un prototype : un gouvernement de profil, de valeur et de vision.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La gomme du destin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire poursuit sa marche, mais Tshisekedi, lui, commence sérieusement à manquer d’air et d’encre s’il espère inscrire son nom au-dessus de celui de Joseph Kabila dans la mémoire collective congolaise. Un simple remaniement ministériel n’y changera rien. Ce qu’il faut, c’est une rupture nette, audacieuse, avec l’image tenace d’une médiocrité institutionnalisée. Sans cela, il restera un nom de plus sur la liste des présidents qui ont frôlé la grandeur sans jamais l’atteindre, ceux qui ont laissé derrière eux des rendez-vous manqués, des illusions dissipées, et des mandats sans empreinte. Sans empreinte sur l’histoire de la RDC, mais aussi à l’échelle du continent et dans le regard du monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais soyons honnêtes. Il reste bien peu de choses que Tshisekedi puisse encore accomplir dans le court laps de temps qu’il lui reste pour redorer son image. Deux ans à peine. Trop court pour construire ce qu’il n’a pas su enclencher en plus d’un mandat. Trop court pour bâtir ce qu’il n’a pas su enclencher en un mandat complet. Trop court pour espérer rivaliser avec Joseph Kabila qui, ironie du sort, reste encore auréolé par ses partisans comme le premier président à avoir réussi une passation pacifique du pouvoir, une prouesse politique que le pays attendait depuis soixante ans. Le faire condamner pour haute trahison ne suffira pas à effacer le reste, car l’ombre de l’alliance avec Kagame, d’abord vantée puis subie, continue de planer sur son parcours comme une erreur stratégique majeure. Celle d’avoir ouvert les portes du poulailler pour y accueillir un serpent.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais il reste une carte, une seule, l’une des rares encore à portée de main, qui pourrait tout changer, la digitalisation du secteur public. Une vraie révolution administrative. Un chantier fondateur pourrait être mené à bien en moins de deux ans, à coût modeste, sans avoir recours aux sempiternels « prêts-à-porter » importés, mais en misant sur le savoir-faire local. Une transformation capable de faire émerger une nouvelle industrie, porteuse d’emplois mieux rémunérés. Pourquoi ne pas créer un ministère délégué à la Présidence, exclusivement dédié à cette mission ? Mais surtout, le confier sa direction à une figure compétente, visionnaire, affranchie des logiques clientélistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Si Tshisekedi adoptait et réussissait ce pari, il entrerait dans l’histoire non pas comme le président des promesses en l’air, mais comme celui qui a modernisé l’État, rationalisé la gouvernance et ouvert les portes d’un autre Congo, un Congo numérique, transparent et plus efficace. Ce ne serait peut-être pas suffisant pour effacer tout le reste, mais ce serait une œuvre, une vraie, profondément transformatrice. Une réforme dont l’impact se ferait sentir durablement dans le quotidien des citoyens comme des étrangers vivant au pays. Elle redessinerait la vie courante. Une empreinte. Une gomme contre l’oubli.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Raïssa Malu donne le coup d’envoi de la session ordinaire de l&amp;apos;examen d&amp;apos;État</title>
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<description><![CDATA[ La ministre d&#039;Etat en charge de l&#039;Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, a lancé ce lundi 28 juillet la session ordinaire de l&#039;examen d&#039;État. La brève cérémonie de lancement de ces épreuves nationales s’est tenue au collège Don Bosco situé dans la commune de Masina à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 11:13:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son discours, Raissa Malu a exhorté les candidats finalistes à faire preuve de sérénité et d'honnêteté durant les épreuves, soulignant que c’était l'occasion pour eux de mettre en pratique les connaissances acquises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je vous invite à aborder ces épreuves avec calme, confiance et honnêteté. L'effort que vous fournissez aujourd'hui est un investissement dans votre avenir et dans celui du pays. Soyez-en fiers</em> », a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle a également rappelé aux candidats finalistes qu'ils incarnent l'espoir d'un Congo nouveau, debout, compétent et solidaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Raissa Malu a par ailleurs salué l'implication du président Tshisekedi et de la première ministre Judith Suminwa en faveur des élèves finalistes vivant dans les zones touchées par des conflits armés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je rends hommage également à Son Excellence Monsieur le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dont la vision d'une école républicaine, inclusive et de qualité, reste notre boussole. Cette année encore grâce à son engagement, les frais de participation ont été pris en charge pour les candidats des provinces affectées à l'Est du pays. Ce geste témoigne un attachement profond à la justice et l'égalité des chances</em> », a affirmé la ministre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au total, 1 079 341 finalistes repartis dans 3 165 centres à travers le pays, participent à ces épreuves nationales, qui marquent la fin du cycle secondaire en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN féminine (Maroc&#45;2024): pour les Lionnes de l’Atlas, une deuxième finale d’affilée et un premier titre en ligne de mire</title>
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<description><![CDATA[ La sélection marocaine jouera contre le Nigeria, ce samedi au stade olympique à Rabat, sa deuxième finale d’affilée en Coupe d’Afrique des nations féminine de football (Maroc-2024), avec en ligne de mire un premier titre continental. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 08:56:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour les Lionnes de l’Atlas, la mission ne sera pas de tout repos devant des Nigérianes qui sont en quête de leur dixième sacre, mais surtout désireuses de prendre leur revanche de l’équipe du Maroc, qui les avait éliminées en demi-finale lors de l’édition précédente.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalistes de la dernière CAN, les Marocaines auront à coeur de faire mieux et de glaner un titre pour le grand bonheur du public sportif au Royaume, avide d’un sacre à domicile.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela, elles doivent compter sur leur expérience cumulée au fil des années et qui leur a valu une place parmi les ténors du continent africain, un parcours marqué par une participation au dernier Mondial et une finale en CAN.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré ces succès à répétitions, les Lionnes de l’Atlas sont conscientes de l’ampleur de la mission et de la valeur de leur adversaire, qui compte à son actif neuf titres continentaux et qui a une réputation à défendre et une revanche à prendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Premiers de leur groupe A, après un nul contre la Zambie (2-2) et deux victoires contre la RD Congo (4-2) et le Sénégal (1-0), les Marocaines ont atteint la finale en évinçant le Mali en quart (3-1) et le Ghana en demi (4-2 t.a.b/1-1 après prolongations).</p>
<p style="text-align: justify;">En prévision de cette finale, la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé, jeudi, avoir nommé l’arbitre namibienne Antsino Twanyanyukwa en tant qu’arbitre principal, qui sera assistée par Alice Umutesi (Rwanda) en tant qu’assistante 1, et Tabara Mbodji (Sénégal) comme assistante 2.</p>
<p style="text-align: justify;">La finale entre le Maroc et le Nigeria aura lieu samedi prochain (21h00 GMT+1), au stade olympique de Rabat. Le match pour la troisième place entre l’Afrique du Sud et le Ghana sera disputé ce vendredi (20h00) au stade Larbi Zaouli de Casablanca.</p>
<p style="text-align: justify;">Mapexpress.ma </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BCC : Wameso osera&#45;t&#45;il exhumer Mutombo et revigorer le vrai « Mosolo » ? (Tribune de Jo M. Sekimonyo)</title>
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<description><![CDATA[ Il y a tout juste dix ans, la Banque Centrale du Congo lançait en grande pompe le Switch monétique national, présenté comme un tournant majeur vers une économie numérique, destinée à briser l’appétit du cash. À l’époque, le gouverneur Deogratias Mutombo promettait une véritable révolution monétaire, annonçant l’avènement d’une nouvelle ère. Le projet Mosolo, vitrine de cette ambition, se voulait un outil de transformation du paysage financier congolais, au service de l’inclusion et de la souveraineté, son pari sur l’avenir. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 20:58:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dix ans plus tard, le bilan est bien plus nuancé. Mosolo, initialement porteur d’espoir et de réformes structurelles, s’est dilué en un simple dispositif technique sans portée transformatrice réelle. Derrière les promesses d’innovation, le projet n’a accouché que d’une modernisation de façade, sans effet notable sur l’autonomie financière du pays. Pire encore, il s’est inscrit dans la continuité d’une dynamique plus préoccupante, la « décongolisation » de l’économie congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Le passage de Madame Malangu Kabedi Mbuyi à la tête de la BCC n’aura laissé ni sillage ni secousse. Mais peut-on vraiment lui en tenir rigueur, lorsqu’on ne lui a jamais confié la mission qu’elle maîtrise réellement. Spécialiste des ressources humaines, elle n’a jamais été mise en position de faire ce qu’elle savait faire. Propulsée à la tête d’une institution aussi stratégique que la BCC sans vision claire ni marges de manœuvre concrètes, elle s’est retrouvée réduite à une présence discrète dans une fonction cruciale. Elle a eu a aboyer une fois par mois le taux directeur. Elle s’est contentée d’aboyer le taux directeur une fois par mois, comme un coucou suisse qui donne l’heure sans jamais changer le cours des choses. La voilà désormais PCA de la CADECO, une autre entité aux enjeux économiques majeurs, mais là encore, comme elle, l’institution brille surtout par son absence d’impact, un effet miroir parfait.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, difficile d’imaginer qu’André Wameso faire pire à la tête de la BCC, à moins qu’il ne s’y applique avec zèle et méthode. Ce scénario, hélas, n’est jamais à exclure au Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais au fond, qui est André Wameso ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est la question que tout le monde murmure sans oser vraiment la formuler à voix haute. En dehors de son titre de directeur adjoint de cabinet chargé de l’économie auprès du Président, d’un diplôme en économie, discipline qui, entre nous, a produit tant de devins mal inspirés , et de quelques années passées dans des banques, ici et là, on peine à dresser un portrait solide de l’homme désormais propulsé au sommet de la Banque Centrale du Congo. On sait qu’il a été là, quelque part dans les couloirs du pouvoir économique, mais il a réussi l’exploit de traverser les institutions sans laisser d’empreintes, ni même une poussière idéologique derrière lui. Même son passage au conseil d’administration de la BCC, censé offrir au public un aperçu de ses convictions, s’est déroulé dans un calme presque suspect. Pas un discours, pas une prise de position, rien qui permette de savoir s’il penche plus vers Milton Friedman ou vers la calculette de service.</p>
<p style="text-align: justify;">Soyons honnêtes, avoir étudié l’économie ne fait pas de vous un économiste, pas plus que bosser dans une banque ne fait de vous un expert en politiques monétaires. La banque, après tout, est aussi un endroit où l’on peut passer vingt ans à vérifier des signatures ou à imprimer des relevés de compte. On aurait espéré, pour un poste aussi crucial, un profil doté d’une vision, d’un souffle, d’un minimum de discours public. Au lieu de cela, nous avons un gouverneur dont le silence est si constant qu’il pourrait être pris pour une méthode. Une stratégie de survie ? Sans doute. Car dans la jungle institutionnelle congolaise, ceux qui parlent trop sont souvent mangés tout crus avant le dessert.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais à bien y réfléchir, ce vide peut être une chance. Une page blanche, ça laisse de la place pour écrire quelque chose de nouveau, d’inattendu. Il pourrait très bien surprendre, dévoiler une pensée fine, une audace camouflée, un plan bien ficelé. Ou bien tout l’inverse. Car au Congo, l’inconnu n’est pas toujours une promesse de renouveau. Parfois, c’est juste une boîte vide avec un nœud dessus. À ce stade, tout reste possible. C’est soit le réveil d’un réformateur éclairé, l’énième reprise d’un théâtre technocratique en pilotage automatique ou simplement l’entrée en scène d’un nouveau perroquet bien peigné. Dans les tous cas, comme toujours, nous aurons droit à du spectacle, de quoi alimenter l’agacement chronique de Noël Tshiani, qui pourrait, avec un peu de sel en trop, virer à la jalousie mal contenue. Reste à savoir si ce sera une œuvre de redressement ou une tragicomédie en plusieurs actes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un casse-tête déguisé en evidence</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le principal défi qui attend André Wameso à la tête de la Banque Centrale du Congo est de faire de l’institution un véritable catalyseur de la croissance de l’économie réelle et de la création d’emplois. Ce mandat dépasse largement la simple mission de contenir l’inflation, tâche à laquelle son prédécesseur s’est limité avec une paresse presque assumée. Le problème de fond réside dans la faible vélocité de la monnaie et la faible diffusion de ses effets dans l’ensemble du tissu économique. Il s’agit de redonner au franc congolais un rôle actif, non pas symbolique, dans la dynamique productive du pays. Et donc, la BCC doit porter une stratégie monétaire audacieuse, capable de stimuler l’investissement, d’élargir le champ des échanges et de faire circuler la monnaie jusque dans les circuits informels et ruraux. </p>
<p style="text-align: justify;">Cela implique un retour à une ambition que le projet Mosolo avait évoquée il y a dix ans, sans jamais la concrétiser, à savoir une transition vers une économie fondée sur une monnaie scripturale moderne, accessible et sécurisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette transformation ne sera possible qu’à condition de reconnecter la politique monétaire aux réalités nationales. « Récongoliser » l’économie devient une nécessité stratégique. Il faut créer un environnement où les Congolais peuvent entreprendre, innover et générer de la valeur ajoutée localement. Autrement-dit, la Banque Centrale doit utiliser cet outil pour sortir de sa posture d’observateur technique pour devenir un moteur de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, aucune politique monétaire crédible, pas même la plus ambitieuse transition vers le tout-numérique, ne peut esquiver la question centrale de la dollarisation Tant que l’économie congolaise continuera à tourner principalement avec les billets estampillés du vieil oncle Sam, aucune réforme, ni même une tricherie bien pensée en faveur des Congolais, ne pourra produire ses effets à plein régime. En plus, nous ne maîtrisons pas les règles du jeu mais prétendons jouer comme les grandes puissances. Il est donc urgent d’engager une dédollarisation progressive, en commençant par le secteur public, comme je l’ai déjà défendu dans l’un de mes coups de gueule précédents. </p>
<p style="text-align: justify;">À défaut de courage politique, une solution transitoire consisterait à arrimer le franc congolais au dollar dans un régime de change fixe maîtrisé, afin de stabiliser les anticipations, renforcer la crédibilité de la politique monétaire et restaurer la confiance. Car une monnaie ne vaut, en fin de compte, que par la foi que lui accorde sa population et par sa capacité à circuler, irriguer et faire vivre l’économie réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors oui, j’ai simplifié ici des mécanismes complexes pour les rendre digestes. Mais la responsabilité de Wameso n’en reste pas moins claire. Il peut choisir d’être le gardien d’un équilibre fragile, ou devenir l’architecte d’un ordre monétaire plus audacieux, plus souverain, et plus utile au peuple congolais. Cela exige du courage, de l’imagination, et une volonté politique que peu de technocrates osent afficher. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si la monnaie devenait un outil de paix ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un pays meurtri par des décennies de conflits, la paix ne se consolide pas uniquement à coups d'accords signés sous les drapeaux ou de déploiements militaires. Elle se construit aussi, et peut-être surtout, à travers des politiques économiques audacieuses. La Banque Centrale du Congo est appelée à jouer un rôle stratégique dans cette équation. Si le plan Jo M. Sekimonyo, ou toute version recyclée sans reconnaissance, venait à inspirer l’action gouvernementale, alors le Nord-Est de la RDC pourrait devenir bien plus qu’une zone fragile à stabiliser. Il deviendrait le prototype d’un renouveau monétaire, une zone pilote pour tester ce que peut une politique monétaire créative, enracinée dans les réalités congolaises. </p>
<p style="text-align: justify;">Là où les routes sont cassées, la monnaie pourrait tracer des chemins. Là où l’administration a disparu, la monnaie peut recréer des liens. Là où les souhaits est mince, elle pourrait semer des germes de reconstruction. Là où les armes ont paralysé l’État, la monnaie peut réactiver la vie. Là où l’espoir s’est éteint, la monnaie peut rallumer une étincelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour cela, il faut briser le confort bureaucratique. L’économie congolaise reste suspendue aux caprices de l’extérieur, sous perfusion de devises, étrangère à elle-même. Fraîchement nommé à la tête de la BCC, André Wameso a une occasion historique de sortir du pilotage automatique. Il peut, s’il le veut, imaginer une politique monétaire qui stimule les échanges locaux, facilite le crédit productif, et remet en circulation une monnaie trop souvent confinée à Kinshasa. Il peut penser un système qui donne aux Congolais les moyens de produire et de vivre dignement, sans dépendre de l’importation ou de l’assistanat. Mais s’il se contente de fixer l’œil sur l’inflation comme on surveille une flamme vacillante, il ne fera qu’ajouter son nom à la longue liste des gardiens silencieux de la stagnation. </p>
<p style="text-align: justify;">La vraie question est donc simple : la Banque Centrale peut-elle devenir un outil de justice sociale, de croissance endogène et de stabilisation durable ? Les dogmes classiques répondent non. Mais ici, au Congo, la réalité appelle un oui clair, urgent, vital.</p>
<p style="text-align: justify;">Wameso est face à un choix. Soit il perpétue la tradition technocratique du gouverneur primitif, celui qui obéit aveuglément aux manuels, ne dérange personne et finit par ressembler à un simple guichetier de luxe. Soit il endosse le rôle de bâtisseur d’un nouvel ordre monétaire, un homme capable de comprendre que, dans un pays à genoux, un billet de banque, qu’il soit en papier ou numérique, bien pensé peut peser plus lourd qu’un bataillon. La stabilité ne se proclame pas dans les conférences, elle se manifeste sur le terrain. Dans une pièce qui circule sur le marché poussiéreux de Sonabata. Dans une facture d’eau réglée sans se déplacer, par mobile money, par une mère de famille à Kabeya-Kamwanga. Dans un microcrédit accordé à un jeune entrepreneur de Bunangana. Dans une transaction numérique qui permet à un enseignant de Lodja d’acheter ses médicaments sans mendier. Dans une bourse universitaire créditée en ligne, loin des files et des humiliations, pour un étudiant l’université de Bunia. Dans un salaire versé, à l’heure et sans excuse, à une infirmière de Shabunda. C’est là, et seulement là, que commence la vraie paix, et peut-être aussi, sa légitimité à être enfin appelé économiste.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN féminine de football: le Maroc élimine le Ghana et se qualifie pour une 2è finale consécutive</title>
<link>https://infos7.cd/can-feminine-de-football-le-maroc-elimine-le-ghana-et-se-qualifie-pour-une-2e-finale-consecutive</link>
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<description><![CDATA[ La sélection féminine marocaine de football s’est qualifiée pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2024, la deuxième de suite après celle de 2022, après sa victoire en demi-finale face à son homologue ghanéenne aux tirs au but (4 tab à 2, 1-1 après prolongations), mardi soir au stade olympique de Rabat. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 12:46:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les Marocaines, qui ont été menées au score en première période avant d’égaliser à l’heure du jeu, ont fait montre d’une volonté d’acier et d’une détermination sans faille pour décrocher le sésame de la finale, où elles défieront le Nigeria, nonuple champion d’Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Maroc, qui n’a pas goûté à la défaite lors de cette CAN après un nul face à la Zambie (2-2), un festival offensif contre la RD Congo (4-2), une courte victoire contre le Sénégal (1-0) et un succès avec maîtrise face au Mali en quart (3-1), a certes, souffert face au Ghana, mais s’offre une finale très attendue face aux Nigérianes, qu’il a éliminées en demi-finale de la précédente édition.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès l’entame de la partie, les Marocaines ont créé énormément d’occasions d’ouvrir la marque, notamment par le biais de Hanane Msoudi (5è) et un tir de Hanane Aït Lhaj, dévié par la portière ghanéenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Black Queens ne sont pas restées les bras croisés et ont tenté d’inquiéter Khadija Rmichi. </p>
<p style="text-align: justify;">D’abord, suite à un tir de Chantelle Boye-Hlorkah qui a contraint Rmichi à intervenir (10è) puis une tentative dangereuse de Stella Nyamekye (14è).</p>
<p style="text-align: justify;">Et alors que les Marocaines cherchaient à asseoir leur domination, la même Nyamekye a réussi à ouvrir la marque pour le Ghana à la 26è minute.</p>
<p style="text-align: justify;">Les tentatives des Marocaines de recoller au score ont été infructueuses jusqu’à la fin de la première période.</p>
<p style="text-align: justify;">Au retour des vestiaires, le sélectionneur national Jorge Vilda a procédé à plusieurs changements afin de dynamiser la ligne médiane avec l’entrée en jeu notamment de Najat Badri, qui a failli marquer à la 51è minute, n’était la bonne intervention de la gardienne ghanéenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Les multiples occasions des Marocaines ont fini par porter leurs fruits à la 55è minute après l’égalisation signée Sakina Azraoui.</p>
<p style="text-align: justify;">Après ce but, les Lionnes de l’Atlas ont cru le but de la délivrance à portée de main et multiplié les assauts sur la défense ghanéenne, qui a cependant réussi à garder ses buts intactes, jusqu’au coup de sifflet final du temps réglementaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors des prolongations, les changements opérés par Jorge Vilda (entrée en jeu de Fatima Tagnaout et Imane Saoud) ont été insuffisantes pour changer la physionomie du match, malgré une nette domination marocaine.</p>
<p style="text-align: justify;">La séance des tirs au but a été, une nouvelle fois, l’occasion pour les Lionnes de l’Atlas de démontrer leur talent et leur sang froid, d’autant plus que les joueuses marocaines n’ont raté aucun tir (4 sur 4), contre 2 tirs manqués par les Ghanéennes.</p>
<p style="text-align: justify;">La finale entre le Maroc et le Nigeria, qui a éliminé plus tôt dans la journée l’Afrique du Sud (2-1), aura lieu samedi prochain (21h00) au stade olympique de Rabat. Le match pour la troisième place entre l’Afrique du Sud et le Ghana sera disputé la veille.</p>
<p style="text-align: justify;">Mapexpress.ma </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahara marocain: La République de Macédoine du Nord “considère le Plan d’Autonomie, présenté en 2007, comme l’unique base pour le règlement de ce différend” (Déclaration Conjointe)</title>
<link>https://infos7.cd/sahara-marocain-la-republique-de-macedoine-du-nord-considere-le-plan-dautonomie-presente-en-2007-comme-lunique-base-pour-le-reglement-de-ce-differend-declaration-conjointe</link>
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<description><![CDATA[ La République de Macédoine du Nord “considère le Plan d’Autonomie, présenté par le Royaume du Maroc en 2007, comme l’unique base pour le règlement de ce différend”. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 11:51:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette position a été exprimée dans la déclaration conjointe, signée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de la République de Macédoine du Nord, Timčo Mucunski, à l’issue de leur rencontre, lundi à Skopje.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Mucunski, a “<em>réaffirmé le soutien de longue date de son pays au processus mené par les Nations Unies visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable pour les parties</em>”, lit-on dans cette Déclaration conjointe.</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Le Royaume du Maroc et la République de Macédoine du Nord ont réitéré leur engagement en faveur du leadership des Nations Unies dans ce processus politique, et exprimé leur soutien à la Résolution 2756 du Conseil de Sécurité de l’ONU (octobre 2024), qui a souligné le rôle et la responsabilité des parties dans la recherche d’une solution politique réaliste, durable et fondée sur le compromis</em>”, souligne le document.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette Déclaration, les deux ministres ont également réaffirmé le soutien du Maroc et de la Macédoine du Nord “<em>aux efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies ainsi qu’à sa mission visant à faire avancer le processus politique, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et aux principes de la Charte des Nations Unies</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette nouvelle position de la République de Macédoine du Nord s’inscrit dans la dynamique internationale de soutien à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, dynamique menée sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et portée par un consensus international de plus en plus fort.</p>
<p style="text-align: justify;">Mapexpress.ma</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de principes : l&amp;apos;ONU salue une avancée vers la paix et appelle à une mise en œuvre rapide  ‎</title>
<link>https://infos7.cd/declaration-de-principes-lonu-salue-une-avancee-vers-la-paix-et-appelle-a-une-mise-en-oeuvre-rapide</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général des Nations Unies a exprimé, ce lundi 21 juillet, sa satisfaction après la signature, samedi dernier, à Doha, de la déclaration de principes entre le gouvernement de Kinshasa et la rébellion du M23/AFC, sous la médiation de l&#039;État du Qatar. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:29:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Antonio Guteress a salué ce qu'il considère comme une étape importante œuvrant la voie à une paix durable, à la sécurité et au retour des personnes déplacées et des réfugiés. </p>
<p>Le haut fonctionnaire a également plaidé pour la mise en œuvre rapide des engagements pris par les deux parties en conflit, réaffirmant la détermination de l'ONU à contribuer aux efforts en faveur du retour de la stabilité dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p>‎<em>« Le Secrétaire général exhorte toutes les parties à assurer la mise en œuvre rapide des engagements pris, et exprime sa gratitude à l'État du Qatar pour avoir facilité ce processus. Les Nations unies restent déterminées à soutenir les efforts en faveur de la paix, de la protection des civils et de la stabilité en République démocratique du Congo, en étroite collaboration avec les autorités nationales et les partenaires régionaux et internationaux »</em>, a déclaré Antonio Guteress dans un communiqué.</p>
<p>Depuis la signature de la déclaration de principes à Doha, les États-Unis, l'Union Africaine et autres médiateurs dans la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC ont unanimement salué cette avancée vers le rétablissement de la paix.</p>
<p><strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Signature des accords de paix, et après ? « Plan Jo M. Sekimonyo »</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-signature-des-accords-de-paix-et-apres-plan-jo-m-sekimonyo</link>
<guid>https://infos7.cd/rdc-signature-des-accords-de-paix-et-apres-plan-jo-m-sekimonyo</guid>
<description><![CDATA[ Lorsqu’on analyse les dynamiques des accords récemment signés entre les différents belligérants dans le conflit au Nord-Est de la RDC, il semble que Kigali en sorte avec la part la plus avantageuse. Ces accords lui accordent, de manière à peine déguisée, une forme de compensation stratégique. En parallèle, le président Tshisekedi apparaît comme un homme en position de faiblesse, donnant l’impression de supplier qu’on mette fin à son humiliation sur la scène régionale, tandis que l’AFC-M23 et Kabila piétinent sans retenue ce qu’il lui reste de dignité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 11:04:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le constat est plus accablant que jamais. Tshisekedi, qui proclamait avec fermeté qu’il ne tendrait jamais la main à l’AFC-M23, a fini par le faire. De son côté, l’AFC-M23, qui jurait de le renverser, signe aujourd’hui des accords comme si rien ne s’était passé. Kabila, qui nourrissait l’ambition de précipiter sa chute, pourrait désormais cohabiter avec lui jusqu’en 2028, dans une alliance cynique dictée par les circonstances. Quant à Kagame, il risque de sortir de cette histoire avec une poignée de miettes, incapable de restaurer son image de leader visionnaire à l’échelle internationale, et encore moins celle de panafricaniste auprès d’un continent de plus en plus désabusé. Ce sont des synchronicités amères, où chacun sacrifie une part de sa dignité, et beaucoup de sa crédibilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Qatar ? Peut-être parviendra-t-il, au mieux, à préserver ses investissements.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les véritables gagnants dans cette affaire sont les États-Unis. Sans engager un seul soldat, sans tirer un seul coup de feu, ils obtiennent un accès stratégique à une part importante des minerais du Congo. Un accord en or, à coût zéro.</p>
<p style="text-align: justify;">Et le perdant ? Le peuple congolais, sans surprise. Ce conflit a englouti d’immenses opportunités économiques, détourné les ressources vers des dépenses militaires stériles, et approfondi les fractures sociales et culturelles. Mais surtout, ce sont des vies congolaises qui ont été gâchées, sacrifiées.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais l’heure n’est pas aux lamentations. Le plus grand danger qui nous guette, une fois de plus, c’est la paix elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que j’hurlais en 2019 : </p>
<p style="text-align: justify;">« Le problème qu'on a dans l'Est, c'est beaucoup plus socio-économique que sécuritaire. Le président Tshisekedi dit qu'on doit neutraliser les groupes armés dans l'Est, je pense que la solution à cette situation passe par la prise en compte des problèmes socio-économiques. Il faut mettre de l'argent dans l'Est du pays dans les programmes de développement, la construction des routes, des hôpitaux. Et ça fera que l'Est soit plus attractif et ça permettra notamment la création d'une nouvelle culture. On fait la guerre tous les jours et la situation ne change pas, je pense qu'on doit investir dans les programmes de développement. » … « On ne peut pas imposer la paix, mais le développement économique peut aider au rétablissement de la paix dans cette partie du pays »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Préparer la paix comme on prépare une guerre</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les guerres ne se perdent pas uniquement par manque de puissance militaire, mais parce que le perdant l’a mal géré ou a été surpassé dans sa gestion. En 2019, j’ai prôné la guerre économique, avec sanctions ciblées, précises, capables d’asphyxier l’économie rwandaise sans verser une seule goutte de sang, tout en écourtant le conflit. L’Ouganda, à une époque, avait appliqué cette méthode contre le Rwanda, et Kagame s’était soudainement transformé en petit garçon modèle, poli, presque timide face à eux, bien loin du chef de guerre impassible et sûr de lui qu’il aime incarner dès qu’il s’agit de la RDC. Kinshasa n’a pas jugé bon d’écouter. Kigali, lui, a parfaitement compris, au point que l’article a été traduit et publié en anglais et en kinyarwanda, et que j’ai été formellement prévenu de ne plus transiter par Kigali pour me rendre à Goma.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, nous nous retrouvons, encore une fois, à l’aube d’une nouvelle phase post-conflit, comme si aucune leçon n’avait été tirée des précédentes.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui distingue les lendemains de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, et ce que nous devions retenir de l’Afghanistan ou encore de l’Irak après la guerre, c’est que dans un cas, la guerre a été suivie d’une paix bien structurée, tandis que dans l’autre, l’instabilité persistante est le résultat d’une mauvaise gestion de la paix. La reconstruction de l’Europe a été fondée sur une vision claire, des institutions solides et des investissements massifs. En revanche, l’Afghanistan et l’Irak ont sombré dans le chaos faute d’un véritable plan pour gérer l’après-guerre. Et c’est, de manière flagrante, ce même mal qui gangrène le nord-est de la RDC depuis trois décennies.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette partie du pays, les accalmies ne sont jamais des paix véritables. Ce sont des trêves toxiques, pleines de frustrations accumulées, de violences latentes, d’injustices structurelles. Et nous échouons systématiquement sur deux fronts : nous ne savons ni préparer la guerre, ni préparer la paix.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous risquons à tout moment de retomber dans le même chaos, car l’approche actuelle reste enfermée dans une logique dépassée. On tente d’imposer la paix en multipliant les dialogues intercommunautaires sans lendemain, les comités sans mandat clair, et les appels abstraits à la cohésion, sans jamais leur adosser des leviers concrets ni des ressources réelles.  </p>
<p style="text-align: justify;">Il est temps de faire une place à la science. Cela signifie qu’il faut faire appel aux experts dans des domaines clés comme le développement économique, la psychologie et les sciences du comportement. Leur rôle est de concevoir, tester et affiner un véritable écosystème de paix. Un système pensé pour étouffer dès l’origine les moteurs profonds de la violence, en s’attaquant à la fois à la pauvreté extrêmement primitive et à la richesse prédatrice. Ces deux réalités opposées mais complémentaires nourrissent la frustration, attisent la révolte et finissent toujours par semer le chaos.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>USA-RDC « deal » : Sauver les meubles en redéfinissant la paix</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’accord entre les États-Unis et la RDC revient, dans les faits, à échanger nos richesses minérales contre une promesse de paix. Une paix monnayée, floue, sans véritable levier de transformation pour les populations. Il est urgent de redéfinir ce que signifie « paix », non pas pour en faire un bénéfice réservé à l’appareil gouvernemental, mais pour qu’elle profite enfin aux Congolais eux-mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Redéfinir la paix, c’est refuser l’illusion de la stabilité vide. C’est la concevoir comme un levier de développement économique, une dynamique capable de transformer la société et de moderniser la nation. La paix ne doit plus être définie comme simple absence de guerre, mais comme présence active de progrès.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, cela signifie que la paix doit se traduire par des infrastructures physiques et numériques modernisées, des transferts de technologie réels, des formations de haut niveau, et une montée en compétence locale. Pas une autre solution « prête à porter », mais un partenariat basé sur le partage de savoir-faire et l’investissement dans le capital humain congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">Les États-Unis savent très bien comment faire cela. Ils l’ont déjà fait ailleurs, là où on leur a clairement demandé. </p>
<p style="text-align: justify;">L’Ukraine, par exemple, a déjà réuni plus de 10 milliards de dollars de promesses de financement pour sa reconstruction, avant même la fin du conflit. Parce qu’elle a su formuler une vision.</p>
<p style="text-align: justify;">Là où les élites locales n’ont pas exigé de retours structurants, les partenaires étrangers ne s’imposent OU proposent rien non plus. Ce n’est pas une question de capacité, mais de volonté politique. Cette volonté ne naîtra que si nous, Congolais, redéfinissons nous-mêmes ce que nous attendons d’un accord de paix. Une paix utile. Une paix intelligente. Une paix qui construit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plan Jo M. Sekimonyo : Ingénierie sociale de la paix</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, je reviens avec une feuille de route claire pour gérer la paix comme un système, pas comme un vœu pieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Une paix durable passe d’abord par une réorganisation des centres de pouvoir. Il faut briser les anciens équilibres et déplacer les pôles d'influence vers des territoires longtemps négligés. Beni devrait rester la nouvelle capitale provinciale du Nord-Kivu, et Uvira celle du Sud-Kivu, afin de redistribuer les flux d’investissement publique et réorienter l’administration pour créer des nouvelles zones stratégiques. À Walikale, longtemps perçue comme périphérique, on établirait le Conseil économique et social, tandis que Shabunda d’une Commission nationale de stratégie de développement, pour ancrer la transformation dans le territoire même où le conflit a été instrumentalisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour que cette reconfiguration porte réellement ses fruits, il faut un engagement massif en ressources. Pendant deux ans, 50 % du budget national devrait être alloué aux provinces du Nord-Est, constituant ainsi une véritable armada économique capable d’amorcer un changement structurel. À cela doivent s’ajouter des ressources techniques substantielles, notamment en génie civil et militaire, avec pour priorité stratégique le désenclavement de l’Est et sa connexion au reste du pays, en particulier à l’Ouest, par un réseau ferroviaire moderne. Sans cette infrastructure d’intégration nationale, toute promesse de développement resterait partielle, voire illusoire. Pour casser les clivages sociaux et attirer les compétences nationales, il serait nécessaire de doubler le salaire minimum dans cette région, tout en supprimant les taxes locales abusives qui freinent l’activité économique. Il s'agit ici de créer une dynamique d’attractivité et de redistribution. </p>
<p style="text-align: justify;">Cette dynamique de relance devrait également inclure l’expérimentation de programmes de paiements directs aux retraités et anciens combattants, l’octroi de bourses d’études dans les universités et instituts supérieurs de la région, ainsi que la mise en place de cantines scolaires universelles. L’objectif est clair est d’injecter massivement de la liquidité dans l’économie locale, soutenir les couches les plus vulnérables, et reconstruire le contrat social à la base, là où il a été le plus fragilisé par des décennies de conflit et de négligence.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut passer d’une économie de guerre à une économie de paix. Cela signifie transformer les zones de conflit en pôles de production : développer l’agriculture moderne, industrialiser localement les ressources minières, et miser sur l’économie numérique. Les jeunes ne doivent plus être les premières recrues de la violence, mais les premiers artisans du redressement économique et social.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, cette vision suppose de refonder la gouvernance locale et de réparer le tissu social. Les collectivités doivent avoir un pouvoir réel sur leurs priorités de développement, avec des mécanismes de reddition de comptes ancrés localement. En parallèle, des filets sociaux et fiscaux intelligents devront être instaurés pour garantir un accès équitable aux ressources, réduire les inégalités, et désamorcer les tensions communautaires avant qu'elles ne dégénèrent.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci n’est qu’une version condensée du plan que j’avais déjà rédigé en 2019. Oui, 2019. À l’époque, j’avais pris le soin d’écrire à Vital Kamerhe, alors directeur de cabinet du président, surnommé affectueusement le « Coach ». Je lui avais exposé clairement que l’Nord-Est de la RDC était un baril de poudre, et que la pauvreté structurelle qui y régnait rendait une explosion inévitable. J’insistais sur le fait que seule une approche de développement massif pouvait désamorcer cette situation. Je suppose que ma note a fini à la poubelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, il faut l’affirmer avec force. Signer des accords n’est qu’un point de départ, et non une solution en soi. Ce dont la RDC a réellement besoin, c’est d’une paix conçue comme un système, une architecture vivante, robuste, ajustable et résiliente. Et donc, le véritable défi aujourd’hui n’est plus simplement d’empêcher que l’on s’égorge ou que l’on se fasse égorger, mais bien de rendre la guerre inutile, non rentable et impraticable pour ceux qui en tirent profit.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit aussi de faire de la paix non pas un simple décor, mais un cadre structurant, dans lequel les Congolais puissent, par eux-mêmes, briser le cycle d’humiliation sociale et économique, avant même que l’état et les autres ne prennent leur part. Cela exige une politique assumée de discrimination positive, fondée sur l’investissement massif dans le capital humain moderne, pour créer enfin les conditions d’une paix durable, construite de l’intérieur, par et pour les Congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">Au début d’un nouveau cycle d’un conflit qui dure depuis trente ans, Kinshasa avait choisi d’ignorer ma proposition pour gérer la guerre. Espérons qu’il saura, cette fois, prêter attention à celle qui vise à gérer la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC – Partenariats avec des clubs européens : Stéphane Muadi Van dénonce un “gaspillage d’État” et une insulte au peuple</title>
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<description><![CDATA[ Stéphane Muadi Van, figure montante de la politique congolaise et président du Mouvement Réformateur Congolais (MRC), tire la sonnette d’alarme face à ce qu’il qualifie de « médiocrité institutionnalisée » dans la gestion des ressources publiques. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 16:18:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Réagissant aux récents partenariats signés entre la République démocratique du Congo et des clubs de football européens tels que le FC Barcelone, l’AS Monaco et l’AC Milan, il dénonce un projet «<em>vide de sens</em>», aux antipodes des priorités nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, ces accords sont reflètent un pouvoir déconnecté des réalités quotidiennes du peuple congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je dénonce avec fermeté la médiocrité et la légèreté dont ce gouvernement traite des accords comme celui-là. Ces clubs, parfois eux-mêmes en difficulté financière, reçoivent des millions pendant que le peuple congolais souffre à tous les niveaux »</em>, s’indigne Stéphane Muadi Van.</p>
<p style="text-align: justify;">Il rappelle que Kinshasa fait face à une épidémie de choléra, que l’Est du pays est en guerre, que le système de santé s’effondre, et que les infrastructures de base manquent cruellement. Dans ce contexte de crise généralisée, aucun argument, selon lui, ne justifie l'injection de fonds publics dans des conventions sportives aux retombées incertaines.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce gouvernement n’aime pas son peuple. Il préfère donner gratuitement des millions de dollars dans une opération de communication creuse, simplement pour tenter de concurrencer des voisins mieux organisés. Et qu’avons-nous en retour ? Des loges VIP, quelques maillots, des stages symboliques… C’est ridicule.</em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Muadi Van plaide pour une réorientation stratégique, axée sur la reconstruction du sport congolais à partir de ses bases : terrains accessibles à travers le pays, centres de formation sportif et éducatif, encadrement des entraîneurs locaux, le recyclage des cadres sportifs et la structuration des clubs ainsi que du championnat national.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ces partenariats ne sont que des accords de façade, des montages financiers douteux, et surtout une aubaine pour des clubs européens en quête de finances. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Très critique à l’égard du chef de l’État, il conclut son intervention par une charge frontale :</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Félix Tshisekedi doit être débranché. Il va d’échec en échec, trahit les espoirs du peuple, et se ridiculise chaque jour davantage aux yeux des peuples du monde</em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Stéphane Muadi Van, la crédibilité du pays est en jeu. Dans un contexte aussi fragile, toute dépense publique devrait avoir un retour positif et immédiat. Une justice sociale, une paix et un développement durable pas à une moquerie publique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par Keurtis Adam, attaché de presse </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit RDC&#45;Rwanda : l&amp;apos;APF adopte une résolution soutenant l&amp;apos;accord de paix signé à Washington</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a adopté dimanche 13 juillet, lors de la clôture de sa 50è session, une résolution soutenant l&#039;accord de paix signé à Washington le 27 juin dernier entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:57:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Celle-ci, marque un tournant dans l'engagement parlementaire francophone en faveur de la justice, de la solidarité et de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ce texte adopté soutient l'accord de paix signé à Washington le 27 juin 2025 ainsi que la médiation engagée par la présidence Togolaise au nom de l'Union Africaine. Il réaffirme également la nécessité d'assurer la participation pleine, effective et inclusive des femmes et des jeunes à l'ensemble des processus de réconciliation</em> », lit-on dans un communiqué de l'APF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour ce faire, elle a notamment décidé de la création d'un groupe restreint de suivi parlementaire, chargé de maintenir un dialogue entre les institutions législatives de la RDC et celles du Rwanda. </p>
<p style="text-align: justify;">‎A travers cette résolution, l'Assemblée parlementaire de la Francophonie condamne sans équivoque, les incursions militaires et le soutien aux groupes armés, réaffirmant par ailleurs, son attachement au respect de la souveraineté des États de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A Paris, le président de l'Assemblée nationale congolaise, Vital Kamerhe, et celui du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, ont représenté la RDC lors de cette 50è session.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les chefs des confessions religieuses présentent leur initiative de paix à Augustin Kabuya</title>
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<description><![CDATA[ Une délégation des chefs des confessions religieuses de la République démocratique du Congo (RDC), conduite par l&#039;archevêque Evariste Ejiba Yamapia, a rencontré, vendredi 11 juillet 2025, Augustin kabuya, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Les leaders religieux sont venus lui présenter leur projet intitulé &quot;initiative interconfessionnelle pour la paix et la réconciliation en RDC&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 10:16:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le président de la plateforme des confessions religieuses, cette démarche vise à rassembler les congolais de tous bords autour d'une même table pour discuter des causes profondes qui plongent le pays dans le chaos. </p>
<p style="text-align: justify;">‎‹‹ <em>Ceci entre dans le cadre des consultations que nous avons entreprises pour la présentation de l'initiative interconfessionnelle pour la paix et la réconciliation en RDC, parce que nous voyons des différents acteurs politiques pour leurs dire ce que nous pensons et   présentons à la nation. ‎Voila pourquoi nous sommes venus voir le secrétaire du parti présidentiel partagé avec lui ce que nous avons à cœur pour la nation et comment nous pouvons contribuer afin que la paix revienne dans notre pays. C'est à ce sujet que nous disons à tout le peuple congolais que la paix est possible et que nous y travaillons</em>››, a déclaré Evariste Ejiba Yamapia.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Idriss Katenga, président de la Commission d’intégrité et de médiation électorale (CIME) a souligné la nécessité d'analyser en profondeur les causes des conflits récurrents avant d’y apporter des solutions. </p>
<p style="text-align: justify;">‎‹‹<em>Nous nous sommes interrogé pourquoi la crise sécuritaire persiste dans notre pays, alors que nous avons eu à organiser beaucoup de dialogues et des conférences. Nous avons seulement compris que beaucoup de choses n'ont pas été résolues  et on n'a pas eu à analyser les problèmes dans la profondeur pour relever les vraies causes de nos problèmes qui  reviennent à tout moment. Nous sommes pour le dialogue, mais nous devons d'abord analyser pourquoi toutes les conférences que nous avons connues n'ont pas apportées les solutions à tous nos problèmes</em>››, a-t-il expliqué. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Après avoir pris connaissance des objectifs de cette initiative, Augustin Kabuya s'est dit satisfait de l’engagement des chefs religieux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎‹‹ <em>Jai compris,  qu'ils sont animés d'un grand souci pour que la paix revienne dans notre pays. Je les ai  encouragé à aller de l'avant</em>››, a déclaré le secrétaire général de l’UDPS. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Après avoir présenté leur initiative au président de la république Félix-Antoine Tshisekedi et consulté plusieurs personnalités politiques du pays, les pères spirituels poursuivent un seul objectif, celui de prêcher la paix et la réconciliation nationale. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la population : le gouvernement congolais s’engage à offrir aux jeunes des conditions de réussite équitables</title>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la journée mondiale de la population, célébrée chaque année le 11 juillet, le gouvernement congolais, par l’intermédiaire du ministère du Plan, a réaffirmé son engagement à renforcer les initiatives innovantes visant à créer un environnement favorable à la promotion et à l’autonomisation des jeunes. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 20:07:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son allocution prononcée pour cette journée, le vice-premier ministre, ministre du Plan Guylain Nyembo, a souligné la détermination de l’exécutif à œuvrer pour des conditions de réussite beaucoup plus équitables pour les jeunes congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet engagement a pour but, d'une part, de leur permettre de fonder les familles qu’ils désirent et, d'autre part, de contribuer à la construction d’un monde plus juste et porteur d’espoir. </p>
<p style="text-align: justify;">‎«<em>Il nous revient donc de redoubler collectivement d’imagination et d’engagement pour le mieux-être de notre jeunesse, pour son avenir. Cela passe également par l’identification de mécanismes et de procédés transparents et accessibles, comme la formulation d’une Politique Nationale de Population. Une politique multisectorielle intégrée et dynamique, qui devra comprendre un axe stratégique traitant des problèmes des jeunes, y compris la planification familiale (...)</em>», a déclaré Guylain Nyembo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour réussir ce pari dans un pays où les jeunes représentent 80% de la population, le ministre a indiqué que le gouvernement s’appuierait sur les synergies entre différents ministères, notamment ceux de la Jeunesse et Éveil patriotique, des Sports, de l’Éducation nationale et d’autres secteurs clés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Guylain Nyembo a également les actions déjà entreprises par l'exécutif central pour favoriser l’épanouissement des jeunes, dans le cadre du Plan national de stratégie de développement (PNSD). Parmi ces initiatives figurent le programme d’insertion socio-économique des jeunes via l’acquisition d’équipements agropastoraux et industriels, ainsi que le Programme de réhabilitation et de construction d’infrastructures universitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le vice-premier ministre a par ailleurs évoqué les principaux obstacles auxquels se heurtent les jeunes congolais, les empêchant de réaliser leurs projets familiaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Par ailleurs, la 3ème Enquête démographique et de Santé (EDS III) RDC 2023-2024 a, pour sa part, mis en évidence d’autres écueils qui entravent à la création, par la jeunesse congolaise, des familles qu’elle souhaite, à savoir : l’accès à l'éducation, à l'emploi, à la nutrition ainsi qu’aux soins de santé reproductive et sexuelle</em>», a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette édition du 11 juillet 2025 marque la 38è célébration de la journée mondiale de la population, placée sous le thème « <em>Donner aux jeunes les moyens de créer les familles qu'ils souhaitent dans un monde juste et porteur d'espoir</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette journée offre aux décideurs politiques et à la société civile l’opportunité de réfléchir aux dynamiques démographiques et aux défis actuels et futurs liés aux évolutions des populations au sein des différentes sociétés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kwango : le journaliste Paz Miluta bénéficie d&amp;apos;une liberté provisoire</title>
<link>https://infos7.cd/kwango-le-journaliste-paz-miluta-beneficie-dune-liberte-provisoire</link>
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<description><![CDATA[ Après neuf jours de détention à la prison centrale de Kenge, le journaliste Paz Miluta a recouvré sa liberté jeudi soir. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 18:30:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sa libération fait suite à une ordonnance de mise en liberté provisoire rendue par le président du tribunal de paix de Kenge, à la suite d’une demande introduite lors de sa première comparution, mercredi dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon son avocat, Maître Augustin Muhula, Paz Miluta comparaîtra désormais en homme libre, dans l’attente de la fixation d’une date d’audience. C’est à cette étape que les charges retenues contre lui par le ministère public seront dévoilées, lui permettant ainsi d’assurer pleinement sa défense.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette affaire a suscité un vif émoi dans le chef-lieu de la province du Kwango.</p>
<p style="text-align: justify;">La section provinciale de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) indique que le journaliste aurait été interpellé après avoir dénoncé, dans l’exercice de ses fonctions, des cas présumés d’abus de pouvoir et de comportements immoraux imputés à un magistrat, notamment des arrestations opérées les jours fériés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kwango : le journaliste Paz Miluta toujours en détention, faute de magistrats</title>
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<description><![CDATA[ Huit jours après son arrestation à Kenge, le journaliste Paz Miluta n’a toujours pas été jugé. Auditionné une seule fois par le parquet, il a été transféré en prison dans l’attente d’un procès. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:22:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bien que le parquet affirme avoir saisi le tribunal de paix, la procédure est au point mort : cette juridiction ne compte actuellement aucun magistrat en poste.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon des sources judiciaires, le tribunal de paix de Kenge ne dispose que de deux magistrats, tous deux en congé à Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette absence paralyse l’instruction du dossier et prolonge la détention du journaliste, privé de son droit à un procès équitable. </p>
<p style="text-align: justify;">Face à cette situation, le Collectif des jeunes du Kwango a durci le ton. Dans une déclaration faite le mercredi, il dénonce "la léthargie" du traitement du dossier et annonce des actions de protestation. </p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Nous dénonçons la léthargie avec laquelle le dossier du journaliste Paz Miluta est traité, et fustigeons le dysfonctionnement de l’appareil judiciaire du Kwango, visible à travers l’absence totale de juges au tribunal de paix de Kenge. Cette situation constitue une grave entorse aux droits de ce jeune journaliste, qui a osé dénoncer pour défendre la population</em>”, affirme le collectif, exigeant la “<em>libération immédiate et inconditionnelle</em>” de Paz Miluta.</p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe menace d’organiser un nouveau sit-in ce vendredi, accompagné d’une campagne de collecte de signatures pour une pétition visant tout le corps judiciaire du Kwango.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette mobilisation fait suite à une première manifestation samedi dernier, lorsque des centaines de personnes avaient défilé à Kenge à l’appel du Conseil provincial de la jeunesse du Kwango, pour demander sa libération. La marche s’était achevée par le dépôt d’un mémorandum au gouvernorat.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), section Kwango, Paz Miluta a été arrêté pour avoir dénoncé publiquement des abus de pouvoir, notamment des arrestations arbitraires opérées durant les jours fériés, ainsi que des comportements jugés immoraux de la part d’un magistrat.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>50è session de l&amp;apos;APF : Vital Kamerhe est arrivé à Paris ‎</title>
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<description><![CDATA[ Paris, capitale de la France, accueillera du 9 au 13 juillet la 50è session de l&#039;Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). Plusieurs présidents d’institutions législatives du monde francophone sont attendus à cette rencontre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 15:54:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le président de l'Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo (RDC), Vital Kamerhe, a déjà fait le déplacement. Il est arrivé ce lundi 7 juillet à Paris pour participer aux travaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la cellule de communication de la Chambre basse du parlement congolais, Vital Kamerhe a été invité par Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale française, et Gérard Larcher, président du Sénat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Fondé en 1967, l'Assemblée parlementaire de la Francophonie rassemble 95 parlements ou organisations interparlementaires des cinq continents, unis par l’usage partagé du français.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’APF a pour mission de promouvoir la langue française, de défendre la démocratie, l’État de droit et les droits humains, de contribuer au développement et à la connaissance réciproque des cultures et des civilisations des peuples qui font un usage habituel de la langue française et de soutenir l’essor de l’éducation et de la formation en français dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean&#45;Pierre Bemba ignoré par l’Église catholique ? “ &amp;quot;Une pure intox&amp;quot;, rétorque Raphaël Kibuka</title>
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<description><![CDATA[ Le député national Raphaël Kibuka, porte-parole du Mouvement de Libération du Congo (MLC), parti de Jean-Pierre Bemba, a vivement réagi ce week-end à une polémique relayée sur les réseaux sociaux. Celle-ci concerne la présence du leader du MLC à la messe de sacre du nouvel évêque de Molegbe, dans la province du Nord-Ubangi. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 21:41:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’affaire a éclaté après un tweet du journaliste Steve Wembi, relayée par Paulette Kimuntu, laissant entendre que Jean-Pierre Bemba aurait été ignoré par l’épiscopat présent lors de la cérémonie. Selon cette publication devenue viral, aucun évêque ne lui aurait adressé la parole ni mentionné son nom, et l’ancien vice-président serait resté "<em>scotché sur son téléphone</em>" durant toute la célébration. Une attitude jugée déplacée, suscitant de vives réactions en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>"Halte à l’intox !" tonne Kibuka</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Qualifiant c'est allégations de "pure intox", Raphaël Kibuka a pris la parole sur son compte Twitter pour défendre l’honneur et la dignité de Jean-Pierre Bemba. </p>
<p style="text-align: justify;">Il dénonce une désinformation délibérée et appelle à plus de rigueur journalistique.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Steve Wembi et Paulette Kimuntu versent dans l’intox, toute honte bue ! </em>", s’indigne le député, avant de rétablir sa version des faits.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après Kibuka, il a lui-même accompagné le Vice-Premier ministre, aux côtés d’autres députés nationaux du Grand Équateur et de notables, à la messe du sacre de Monseigneur Joseph Mopepe Ngongo.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Nous avons assisté à l’intégralité de la messe. Le Président Jean-Pierre Bemba a remis son cadeau à Son Excellence Mgr Joseph Mopepe Ngongo à la fin de la célébration eucharistique, et il a également échangé cordialement avec Son Éminence, le Cardinal Fridolin Ambongo</em>", a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Il conclut en appelant à cesser la propagation de fausses informations :</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Halte à l’intox ! Ça suffit ! Ces journalistes doivent réapprendre les fondamentaux du journalisme</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">Cette réplique ferme vise à rétablir la vérité sur la participation de Jean-Pierre Bemba à cet événement religieux d’envergure.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>[Tribune] Accord de paix RDC&#45;Rwanda : les États&#45;Unis, parrain ou arbitre ?</title>
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<description><![CDATA[ Il est illusoire de croire qu’on puisse couvrir tout le monde avec un même drap, quand chacun, qu’il soit sous le lit ou perché dessus, tire désespérément la couverture à soi. Dans les coulisses des négociations, il n’est nullement question de fraternité ou de nobles principes, mais plutôt d’un marchandage à froid, cynique, où chaque partie cherche à maximiser ses gains, quitte à enfoncer un peu plus les autres. Malheureusement, ce théâtre d&#039;arrangements à double fond, où les intérêts nationaux éclipsent les discours enflammés sur la paix et la coopération entre la RDC et le Rwanda, a un coût inacceptable, des millions de vies brisées, une dignité collectivement piétinée, et une population de la RDC sacrifiée à la fois directement par les armes et indirectement par les occasions manquées de moderniser une économie nationale qui aurait pu les libérer. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 19:49:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Si cela n’est pas clair, disons-le sans détour, un même texte, soi-disant négocié dans un cadre trilatéral avec accommodement américain, donne lieu à des lectures non seulement divergentes, mais parfois franchement contradictoires de la part de la RDC et du Rwanda. Ce qui est salué par l’un comme une percée historique vers la paix est perçue par l’autre comme une manœuvre tactique, une simple suspension stratégique dans un rapport de force toujours actif. Et derrière le baiser diplomatique ostensiblement adressé à Donald Trump que les deux régimes semblent prêts à hisser jusqu’au comité Nobel de la paix se cache une vérité plus amère ; chacun avance désormais selon sa propre grille de lecture, avec ses intérêts bien en vue et ses lignes rouges intactes. </p>
<p style="text-align: justify;">L’accord en question pourrait bien n’être qu’un champ de mines diplomatique, semé d’ambiguïtés soigneusement calculées, où chaque mot agit comme une bombe à retardement, prête à exploser au gré des intérêts du moment. Le ton venu de Washington n’éclaire rien ; au contraire, il épaissit encore le brouillard diplomatique. Les déclarations américaines oscillent entre le vernis d’une médiation neutre et les accents d’un parrainage à peine dissimulé. Ce flou stratégique sur les véritables intentions des États-Unis et sur l’ampleur réelle de leur engagement devrait nourrir la suspicion. Ont-ils simplement distribué les cartes ou gardent-ils plusieurs atouts bien cachés dans leur manche ? Le jeu semble déjà faussé, mais pour servir quels intérêts ? C’est là toute la question.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Garant ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au moment où Donald Trump, flanqué de ses conseillers et cerné par une nuée de caméras, lançait un avertissement ferme à quiconque oserait saboter le nouvel accord, une vague de soulagement de la part des Tshisekedistes a traversé une partie de l’opinion congolaise. Pour un peuple trop souvent témoin d’accords signés à grand bruit puis violés dans l’impunité la plus totale, l’idée qu’une figure d’envergure mondiale puisse non seulement négocier, mais aussi menacer de sanctions concrètes les fossoyeurs de la paix, a semblé marquer un tournant.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce n’était pas tant la personne de Trump qui inspirait confiance, mais plutôt le désir désespéré d’une redevabilité enfin incarnée quelque part, fût-ce par un homme controversé. Les applaudissements qui ont suivi étaient moins une ovation politique qu’un cri de fatigue, un espoir brut qu’enfin, quelqu’un surveille, exige, et frappe si nécessaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Presque du jour au lendemain, une sorte d’hallucination collective a pris forme, celle des Navy Seals américains menottant des chefs rebelles à la lueur des drones, démantelant des réseaux d’armes dans des opérations chirurgicales façon blockbuster. Certains, à moitié sérieux, à moitié moqueurs, évoquaient déjà des commandants du M23-AFC extraits de la forêt en pleine nuit, direction La Haye ou Guantanamo. Trump, autrefois moqué pour sa diplomatie erratique, était désormais réimaginé en garant inflexible d’une paix tant attendue, en shérif d’une frontière géopolitique sans foi ni loi.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pourtant, derrière ce mirage se cache une réalité bien plus inquiétante.</p>
<p style="text-align: justify;">Personne ne sait vraiment quels mécanismes, s’il y en a, ont été convenus pour faire respecter l’accord, ni si les menaces de Trump s’accompagnent d’une réelle capacité opérationnelle. Le gouvernement congolais, soucieux de paraître renforcé par ricochet, cultive-lui aussi le flou artistique. Il se contente d’entretenir l’illusion d’un adossement stratégique solide, sans jamais clarifier la nature ni l’ampleur concrète de l'engagement américain. Un accord dont le fond semble plus inspiré par les projecteurs que par une volonté de paix durable.Bottom of Form</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Médiateur ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après un bref moment de flottement, presque de panique, où l’on aurait cru que l’épée de Damoclès américaine allait s’abattre sans préavis, le M23-AFC, tout comme Joseph Kabila, semble avoir retrouvé sa boussole politique. Non pas forcément pour contre-attaquer, mais pour resserrer les rangs, durcir le ton et marquer son territoire. Les postures se radicalisent, le langage se militarise, et peu à peu, le champ de bataille reprend sa fonction première, non seulement un terrain stratégique, mais aussi un espace de revendication identitaire. À mesure que la poussière diplomatique retombe, le vernis de la médiation s’écaille et chacun revient à son jeu préféré : celui de la survie politique par tous les moyens.</p>
<p style="text-align: justify;">À Kinshasa, la machine à propagande s’est remise en marche, crachant une nouvelle campagne de « rassurance » qui, comme souvent, ne rassure absolument personne. Au lieu de mobiliser les institutions pour transformer l’économie nationale en une véritable économie de guerre, capable de soutenir l’effort collectif et de renforcer la résilience du pays, on assiste à une scène presque burlesque entre le ministre de l’Industrie lui-même engage une querelle virtuelle sur TikTok avec son homologue rwandais des Affaires étrangères.</p>
<p style="text-align: justify;">Spectacle pitoyable d’un État qui semble confondre diplomatie de crise et clashs numériques. Pendant que les populations de l’Est survivent dans l’angoisse, le pouvoir central préfère les likes et les buzz aux leviers concrets de souveraineté.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Verdict ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les États-Unis auraient pu, d’un simple geste, permettre au Conseil de sécurité d’adopter la demande de sanction formulée par la République Démocratique du Congo à l’encontre du Rwanda. Ils ne l’ont pas fait. Pire encore, aucune gronderie, aucune sanction contre Kigali, malgré une implication aujourd’hui largement documentée de ses forces dans le chaos sanglant qui ravage l’Est du Congo. À la place, c’est un ballet diplomatique glacial qui se joue en un enchaînement de gestes feutrés, de silences calculés et de justifications qui, parfois, flirtent dangereusement avec le cynisme. </p>
<p style="text-align: justify;">Le tout, bien sûr, au nom d’un soi-disant équilibre régional ou d’intérêts stratégiques plus vastes, où l’économie nationale et les vies congolaises semblent peser bien peu. Et voilà que Washington pousse désormais Kinshasa à négocier directement avec les rebelles du M23-AFC, à Doha. On peut dire que c’est comme si l’agressé devait, au nom d’une paix fabriquée, serrer la main de son tortionnaire sous le regard bienveillant, mais manifestement partial d’un arbitre vêtu de complicité complexe. </p>
<p style="text-align: justify;">Certains Congolais déplorent que ce n’est pas une paix fondée sur la justice ou la vérité, mais une paix de convenance, dictée par des intérêts géostratégiques étrangers. Un cessez-le-feu imposé qui n’efface ni les crimes commis, ni les humiliations subies, et encore moins les causes profondes du conflit. Dans ce rôle, les États-Unis ne ressemblent en rien à des médiateurs honnêtes. Ils apparaissent plutôt comme des arbitres biaisés, imposant des règles floues dans une partie où les dés semblent depuis longtemps pipés, au profit de ceux qui tiennent les bonnes cartes, et non de ceux qui enterrent leurs morts. Mais le tableau n’est pas si simple que cela.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors qu’un pays n’a pas d’amis, seulement des intérêts, pourquoi les Congolais peinent souvent à intégrer cette vérité dans leur diagnostique ? Avons-nous, côté congolais, su formuler les bons arguments pour arrimer ces intérêts étrangers à notre cause ? Avons-nous su parler la langue de ceux qui décident ? Parlerons-nous un jour de pain au lieu de paix ? Déjà que le Rwanda ne réclame pas seulement le pain, mais la boulangerie toute entière. Avons-nous choisi les bons visages, les bonnes figures, les bons messagers pour porter notre souffrance, notre droit, notre légitimité ? Avons-nous aligné des délégués quand il aurait fallu envoyer des experts ? L’image compte. L’émetteur du message compte parfois plus que le message lui-même. Et dans cette guerre où l’influence pèse autant que les armes, il se pourrait que nous soyons, une fois de plus, en train de perdre la manche diplomatique, non pas par manque de vérité, mais par absence d’orchestre et de chanson.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, tout traité, aussi bien intentionné soit-il sur le papier, finit toujours par servir en priorité celui qui sait en maîtriser les subtilités, avec finesse, patience, et un sens aigu du calcul. Ce n’est jamais le texte brut qui compte, mais ce que l’on parvient à en extraire, à détourner, à réinterpréter en fonction de ses propres objectifs. Autrement dit, le diable se cache toujours dans les détails. Dans l’arène, pendant que Kigali parle investissements, leviers économiques, influence, Kinshasa, elle, quémande la fin des gifles, dans ce genre de duel c’est le plus rusé, les mieux préparé ou le plus méthodique qui en sortira gagnant. Ce n’est pas la vérité qui triomphe, ni pas la souffrance qui émeut, mais la capacité à en faire un levier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : Le Rwanda n’est pas seul. L’Ouganda aussi est un agresseur silencieux dans l&amp;apos;ombre, sous le sommeil Congolais (Éditorial)</title>
<link>https://infos7.cd/est-de-la-rdc-le-rwanda-nest-pas-seul-louganda-aussi-est-un-agresseur-silencieux-dans-lombre-sous-le-sommeil-congolais-editorial</link>
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<description><![CDATA[ Éditorial de Michel Kasanga ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 21:28:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il est des silences qui tuent autant que des bombes. Et il est des complaisances politiques qui valent trahison. Tandis que le monde entier braque ses projecteurs sur Kigali, l’Ouganda, dans l’ombre, poursuit une entreprise de déstabilisation méthodique de l’Est de la République démocratique du Congo. Ce n’est plus une rumeur, ni même une hypothèse diplomatique : c’est un fait, documenté, détaillé, exposé noir sur blanc dans le dernier rapport du Groupe d’experts des Nations unies.</p>
<p style="text-align: justify;">Des troupes ougandaises qui foulent le sol congolais sans mandat clair. Des chefs de guerre sous sanctions internationales Thomas Lubanga, Innocent Kaina, Yves Khawa qui recrutent, arment et coordonnent des milices depuis le territoire ougandais. Des convois d’armes, des camps d’entraînement, des réunions de coordination avec les rebelles de l’AFC/M23 à Kampala même. Et tout cela, pendant que l’armée ougandaise, drapée dans le manteau de la coopération sécuritaire, signe des protocoles d’entente avec Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voilà l’agression déguisée. Voilà le double jeu cynique de Kampala</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que le Rwanda fait de manière brutale, l’Ouganda le réalise avec ruse. L’un frappe fort et s’expose, l’autre infiltre, manipule, installe ses pions en se couvrant du manteau d’ami. En vérité, ces deux États poursuivent le même dessein : garder la RDC à genoux, morceler son autorité à l’Est, contrôler ses richesses stratégiques, notamment l’or de l’Ituri, qui alimente désormais l’économie ougandaise à coups de milliards de dollars.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et pendant ce temps-là ? Kinshasa dort. Ou feint de dormir.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On brandit des protocoles d’accord, on reçoit des généraux ougandais à bras ouverts, on se félicite de coopérations militaires pendant que ces mêmes partenaires fomentent l’insécurité, manipulent les conflits communautaires, et instrumentalisent les rebelles. Où est la stratégie congolaise ? Où est la colonne vertébrale diplomatique ? Où est le sursaut national ? Il ne suffit pas de reconnaître, timidement, du bout des lèvres, que « nous sommes conscients du rôle de l’Ouganda ». Il faut agir. Et agir vite.</p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire nous rattrape. L’Ouganda n’en est pas à sa première incursion. De 1998 à 2003, il a pillé l’Est congolais et été condamné par la Cour internationale de justice. Aujourd’hui, il recommence mais cette fois, avec la complicité passive de ceux qui, à Kinshasa, devraient défendre l'intégrité territoriale avec vigueur.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC n’a pas besoin d’un protectorat militaire ougandais. Elle a besoin de partenaires sincères. Et surtout d’un leadership qui ne troque pas la souveraineté nationale contre une illusion de paix. Il est temps d’ouvrir les yeux : l’ennemi ne frappe plus seulement de front. Il avance désormais masqué, habillé en allié, installé dans nos accords bilatéraux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Face à cette réalité, le mutisme devient complice. Le sommeil devient coupable.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous ne pouvons plus au nom d’une prétendue stratégie de temporisation continuer à ignorer les signaux d’alerte. Il ne s’agit plus de diplomatie. Il s’agit de survie. De dignité. De la responsabilité la plus sacrée d’un État : protéger son peuple et son territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Congolais ne demandent pas la guerre. Ils réclament la vérité. La clarté. Et surtout, le courage politique d’affronter ceux qui, amis de façade, sont en réalité des fossoyeurs de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Rwanda n’est pas seul. L’Ouganda aussi est un agresseur</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est temps que Kinshasa cesse de chuchoter cette vérité.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est temps de la crier haut, dans toutes les chancelleries, à toutes les tribunes, dans tous les forums internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Et surtout, il est temps de se réveiller.</p>
<p style="text-align: justify;"> <strong>Par Michel Kasanga</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cheveux tondus de force en prison : le calvaire du journaliste Paz Miluta révolte la jeunesse du Kwango, manifestation annoncée ce samedi</title>
<link>https://infos7.cd/cheveux-tondus-de-force-en-prison-le-calvaire-du-journaliste-paz-miluta-revolte-la-jeunesse-du-kwango-manifestation-annoncee-ce-samedi</link>
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<description><![CDATA[ Arrêté mercredi à Kenge, le journaliste Paz Miluta a été transféré à la prison centrale du chef-lieu de la province du Kwango. Le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) dénonce de graves violations des droits de l’Homme, notamment le refus d’accès à ses avocats et des atteintes à son intégrité physique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 08:39:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration rendue publique ce jeudi, le CPJ condamne fermement la tonte forcée des cheveux du journaliste, qualifiée de traitement humiliant, et rappelle que la liberté de la presse est garantie par la Constitution. Il appelle à l’intervention urgente du procureur général près la Cour de cassation afin de faire respecter les droits fondamentaux à Kenge.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le Conseil provincial de la jeunesse du Kwango annonce l’organisation d’une manifestation pacifique ce samedi en soutien à Paz Miluta, qu’il considère comme victime d’une arrestation arbitraire.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>La liberté de la presse et le droit à la défense sont constitutionnellement garantis. La presse ne doit ni être muselée ni réduite au silence. Le Conseil provincial de la jeunesse dénonce les multiples violations des droits fondamentaux dont est victime M. Paz, notamment l’interdiction d’être assisté par ses avocats, les atteintes à son intégrité physique, ainsi que la tonte de ses cheveux contre son gré. Nous fustigeons également la précipitation avec laquelle il a été transféré à la prison centrale de Kenge</em> », a déclaré le vice-président du CPJ, Emmanuel Bivula.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon la section provinciale de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), le seul tort du journaliste aurait été d’avoir dénoncé des abus de pouvoir et un comportement jugé immoral de la part d’un magistrat, notamment l’organisation d’arrestations pendant les jours fériés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation humiliante du journaliste Paz Miluta : la société civile du Kwango dénonce une atteinte à la liberté de la presse</title>
<link>https://infos7.cd/arrestation-humiliante-du-journaliste-paz-miluta-la-societe-civile-du-kwango-denonce-une-atteinte-a-la-liberte-de-la-presse</link>
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<description><![CDATA[ Le cadre de concertation de la société civile du Kwango a vivement condamné l&#039;arrestation &quot;humiliante et barbare&quot; du journaliste Paz Miluta, en exercice dans la ville de Kenge. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 15:04:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Des images devenues virales sur les réseaux sociaux montrent le journaliste emmené de force par au moins trois éléments de la police vers le bureau du parquet de grande instance. On y voit des agents procéder à une fouille intrusive, allant jusqu’à introduire leurs mains dans ses poches, laissant apparaître sa tenue intime. Cette scène porte atteinte à la dignité du journaliste.</p>
<p>Dans un message publié jeudi, le cadre de concertation de la société civile du Kwango, qui affirme suivre la situation de près, a dénoncé "<em>l'arrestation brutale du journaliste Paz Miluta</em>" et exige sa libération immédiate et sans condition. Le cadre de concertation de la société civile, qui y voit une "<span style="text-decoration: underline;">violation grave de la liberté de la presse</span>", se dit "<em>en alerte maximale</em>" et promet de suivre l’affaire avec intérêt.</p>
<p>Le vice-président du cadre de concertation, Symphorien Kwengo, a lancé un appel à l’union de toutes les organisations de défendre des droits humains pour "<em>sauver une liberté de la presse en péril</em>".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kwango : les médias en grève pour dénoncer l&amp;apos;arrestation &amp;quot;barbare&amp;quot; du journaliste Paz Miluta</title>
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<description><![CDATA[ Dans la province du Kwango, l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), section provinciale, a décrété, à partir de ce jeudi 3 juillet des journées sans diffusion radiophonique. Cette décision fait suite à une réunion extraordinaire tenue mercredi à Kenge, organisée en réaction à l’arrestation qualifiée d’&quot;humiliante et barbare&quot;, du journaliste Paz Miluta, du magazine Kwango Presse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:30:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l’UNPC, cette arrestation est intervenue après une enquête du journaliste mettant en lumière "<em>les abus de pouvoir et les comportements immoraux d’un magistrat du parquet près le tribunal de grande instance de Kenge</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la déclaration ayant sanctionné cette réunion, l’organisation professionnelle des journalistes a "exigé la libération immédiate et sans condition" de son confrère, tout en appelant le pouvoir judiciaire à le déférer devant un tribunal pour audition. Par ailleurs, elle a exhorté le Conseil supérieur de la magistrature ainsi que le ministère de la Justice et Garde des Sceaux à "<em>se saisir de ce dossier et à sanctionner les magistrats véreux qui ternissent l’image de la justice et de l’État de droit voulu par le président de la République</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">L’UNPC alerte également sur le fait que d’autres journalistes sont contraints à la clandestinité en raison de menaces d’arrestation.</p>
<p style="text-align: justify;">En guise de protestation, les médias de la province du Kwango observeront des journées "sans émission, sans informations", jusqu’à la libération de Paz Miluta.</p>]]> </content:encoded>
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<title>[Tribune] Patrice Lumumba : une pensée trahie ou simplement incomprise ?</title>
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<description><![CDATA[ Je suis d’une génération qui, longtemps, n’a eu que peu de repères pour comprendre que l’être qui incarnait à nos yeux le panafricanisme, Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa za Banga, celui qu’on appelait le « père de la nation », celui qui avait rebaptisé les boulevards au nom de Lumumba, était en réalité son bourreau. On nous a appris à vénérer une figure, sans jamais nous révéler la main qui avait effacé l’héritage. Ce décalage entre le récit officiel et la vérité historique, longtemps étouffée, résume à lui seul le piège d’une mémoire nationale confisquée. Le silence de nos parents, même de ceux qui s’étaient pourtant éloignés du mobutisme, n’a rien fait pour dissiper cette illusion. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 16:15:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il m’aura fallu résider à l’étranger pour des raisons d’études, et bénéficier des avancées de la communication, en particulier YouTube, véritable banque d’archives numériques, pour déconstruire ce mensonge tenace, pour déchirer le voile qui recouvrait notre histoire, et enfin voir Mobutu non pas comme le symbole d’un rêve africain trahi, mais comme l’instrument d’un ordre néocolonial habilement camouflé. </p>
<p style="text-align: justify;">Je me rappelle la première fois où j’ai vu l’extrait montrant Patrice Lumumba, Joseph Okito et Maurice Mpolo ligotés à l’arrière d’un camion militaire, tandis que Mobutu les observait, debout, le regard chargé d’une arrogance glaciale, un air de supériorité presque théâtral. Ce moment m’a transpercé. Rien dans les manuels scolaires, ni dans les récits familiaux feutrés, ne m’avait préparé à cette image brute, insoutenable, d’un pan entier de notre histoire que l’on avait préféré taire ou travestir. Puis vint une série d’événements, au fil de ma quête pour décortiquer les mécanismes de la richesse des nations au XXIe siècle, qui m’a conduit à croiser, dans différents coins du monde, des rues, des places, des fresques portant le nom ou le visage de Patrice Lumumba tel qu’en Iran, en Égypte, à Cuba, et ailleurs. Ce n’était pas une réflexion intellectuelle ; c’était devenu une expérience profondément émotionnelle, presque viscérale.</p>
<p style="text-align: justify;">Un jour, avec un groupe d’amis qui sont devenus ma famille, nous avons quitté Lubumbashi pour nous rendre sur le site isolé où repose encore l’avion qui emmena Lumumba vers sa fin tragique. L’endroit, à l’écart de tout, n’est ni préservé ni mis en valeur comme on pourrait l’imaginer. Et là, quelque chose m’a frappé. Ma quête de comprendre la « folie de Lumumba », de ne demander pas la pitié pour sauver sa vie ni celle de ses compagnons, était jusque-là purement émotionnelle, dénuée de véritable rigueur intellectuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, écœuré de moi-même, j’ai commencé à le lire, à scruter les archives vidéo. J’ai acheté Congo, mon pays, ce recueil de ses écrits publié après sa mort, un livre dont la plupart des Congolais ignorent même l’existence. L’histoire de la publication de ce livre mérite qu’on s’y attarde, tant elle témoigne de sa quête acharnée pour être entendu. Et plus j’entendais sa voix, plus je dégustais ses écrits, plus je me demandais si qualifier Lumumba de simple « humaniste », ou apposer sur son placard le titre figé de « héros national », ne revenait pas à aplatir la complexité de son être et surtout à minimiser la portée subversive de sa contribution intellectuelle dans le domaine le plus vital pour toute nation, le développement économique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Recadrage historique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lors de la cérémonie d’indépendance du 30 juin 1960, alors que le roi Baudouin se félicitait d’avoir « civilisé » les Congolais et que Joseph Kasa-Vubu, dans un ton conciliant, lui rendait grâce pour cette prétendue bienveillance, Patrice Lumumba prit tout le monde à contre-pied. Contre toute attente, dans un geste que d’aucuns ont qualifié d’impertinence et que d’autres ont reconnu comme un sursaut de dignité historique, il décida de recadrer l’instant.</p>
<p style="text-align: justify;">Il déclara, entre autres :« <em>Nous avons connu le travail harassant exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger à notre faim, ni de nous vêtir ou de nous loger décemment… Nos terres furent spoliées au nom de textes prétendument légaux… Ensemble, mes frères, mes sœurs, nous allons commencer une nouvelle lutte… pour la justice sociale… pour que les terres de notre patrie profitent à ses enfants… Nous pourrons compter sur nos forces, nos richesses, mais aussi sur la collaboration loyale de nations étrangères qui ne chercheront pas à nous imposer leur politique</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">Et en guise de clôture, Lumumba lança un appel limpide, encore trop peu médité à sa juste valeur :</p>
<p style="text-align: justify;">«<em>J’invite tous les citoyens congolais, hommes, femmes et enfants de se mettre résolument au travail, en vue de créer une économie nationale prospère qui consacrera notre indépendance économique</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ceux qui n’auraient toujours pas saisi la portée de ce moment, il faut le dire sans détour que Lumumba n’a pas simplement répondu à un discours colonial condescendant. Il a démystifié la colonisation elle-même, en la révélant pour ce qu’elle était une entreprise de domination économique, et donc un problème relevant fondamentalement de l’économie politique. Dans sa dénonciation, il s’en prend implicitement au contrat social tel que formulé par John Locke, un accord mutuel pour établir un gouvernement garantissant les droits naturels, la vie, la liberté et la propriété, un contrat que les puissances coloniales n’ont jamais respecté envers les peuples colonisés. Le recadrage de Lumumba n’était donc pas une réaction émotionnelle ou une simple fierté blessée, mais un acte cérébral. Il déplaçait le débat du terrain moral ou symbolique vers son véritable enjeu central, l’économie.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien avant l’indépendance, dans son discours prononcé à l’Université d’Ibadan le 22 mars 1959 lors du Congrès pour la Liberté et la Culture, Patrice Lumumba exposait avec clarté les fondements d’un véritable projet de société pour l’Afrique postcoloniale. Il affirmait que le développement économique rapide et la stabilisation de nos sociétés nécessitaient un apport financier, technique et scientifique de l’Occident, non pas dans une logique de dépendance, mais comme clé de transfère du savoir-faire moderne. Il appelait à un double effort sur industrialisation et améliorer concrètement les conditions de vie des travailleurs africains, dont les salaires dérisoires alimentaient pauvreté et tensions sociales. Pour Lumumba, les syndicats devaient jouer un rôle central, non seulement comme défenseurs des droits, mais aussi comme éducateurs civiques et professionnels des masses laborieuses. Il plaidait enfin pour la suppression des barrières territoriales artificielles héritées de la colonisation, afin de garantir une libre circulation des personnes et des biens à l’intérieur du continent.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des discours enflammés et du destin tragique, il y avait chez Lumumba une pensée structurée, une vision économique claire, sur le plan national aussi bien que continentale, que l’histoire officielle a trop souvent reléguée au second plan. Ce que révèlent ses interventions majeures, notamment à Ibadan en 1959, mais aussi son livre Congo, mon pays, où il aborde sans détour des questions telles que la redistribution des terres, ce n’est pas simplement l’élan d’un panafricaniste romantique, mais bien la rigueur d’un économiste politique, d’un théoricien du développement profondément conscient des mécanismes de développement économique et des conditions nécessaires à une souveraineté vraie. Dans ses propositions concrètes comme dans sa pensée, Lumumba s’inscrivait bien davantage dans une tradition d’économie politique critique que dans une simple rhétorique identitaire ou morale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Principes d’économie politique éclipsée par le mythe</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est réducteur, voire historiquement inexact, de considérer que Patrice Lumumba fut assassiné uniquement en raison de ses positions politiques dans un Congo déjà formellement indépendant. Ce qui inquiétait véritablement les puissances impérialistes n’était pas tant son opposition frontale au colonialisme, mais bien sa vision structurée d’une économie politique souveraine et ses principes de développement fondés sur la justice sociale qui remettraient entre les mains du peuple congolais le contrôle effectif de ses ressources stratégiques. Lumumba portait un projet de transformation systémique dont l’adoption par d’autres nations du Tiers Monde aurait constitué une menace directe à l’ordre économique international postcolonial. Il ne proposait pas simplement une rupture symbolique avec l’ancienne métropole, mais un renversement des logiques de dépendance économique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, c’est ses principes d’économique politique, surtout entant que nègre, qui le rendaient dangereux, non sa radicalité politique. À rebours des élites postcoloniales qui allaient se contenter d'une indépendance nominale, Lumumba plaçait au cœur de son projet la question de la répartition des richesses, du travail digne, et de la valorisation du capital humain. Contrairement aux discours technocratiques contemporains, malgré leur grandes études, centrés sur les indicateurs macroéconomiques, les infrastructures ou les flux d’investissements, Lumumba s’adressait d’abord au Congolais, non au Congo abstrait. Il évoquait les conditions de vie des travailleurs, la précarité salariale, et le rôle des syndicats non seulement comme revendicateurs, mais comme éducateurs civiques. À l’échelle du continent, il parlait des Africains, et non simplement de l’Afrique, affirmant implicitement que la ressource la plus précieuse d’une nation ou d’un continent n’est ni le cuivre ni le coltan, mais l’humain.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une ironie tragique, c’est le fils d’un lumumbiste, Joseph Kabila, qui a matérialisé ce que Lumumba considérait comme un péril existentiel, la sécession économique du Katanga, sous couvert de « partenariat stratégique ». Son successeur, Félix Tshisekedi, à travers le ménage à trois RDC–USA–Rwanda, ne fait que prolonger cette logique sous prétexte d’un idéal de paix qui, en pratique, va maintenir le pays dans un état de pauvreté structurelle malgré une paix relative. Dois rappeler que le Burundi, pays certes en paix, mais classé parmi les plus pauvres au monde.</p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, Patrice Lumumba ne devrait pas être uniquement commémoré dans les espaces publics, à travers des statues, des avenues ou des discours officiels vidés de leur contenu subversif. Il mérite d’être intégré pleinement dans les curricula universitaires, surtout dans les départements d’économie, de sciences politiques et de développement. Sa pensée, fondée sur une lecture rigoureuse, devrait faire l’objet d’un enseignement obligatoire en économie politique pour tous les étudiants de premier cycle, à l’instar de Lénine en Union soviétique ou de Mao dans la Chine populaire. Car comprendre Lumumba, c’est non seulement renouer avec une tradition intellectuelle endogène fondée sur les principes d’économie politique, mais aussi embrasser une conception du développement où la souveraineté populaire ne s’arrête pas au droit de vote, mais s’incarne pleinement dans la maîtrise du levier économique fondamental, l’investissement dans la modernisation du capital humain, la modernisation du capital humain qui veut dire l’amélioration concrète des capacités individuelles de participation et d’engagement des citoyens dans des entreprises économiques, sociales et intellectuelles sophistiquées. </p>
<p style="text-align: justify;">Cela implique non pas un vague "<em>changement de mentalité</em>", comme certains esprits paresseux ou condescendants aiment le marteler, mais bien la création d’un écosystème moderne propice à la transformation sociale et à l’épanouissement des citoyens. Comme le soulignait Lumumba lui-même, la dignité humaine exige un certain niveau de confort, non pas comme luxe importé, mais comme condition matérielle nécessaire à l’émancipation réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le risque est grand si nous ne savons pas « déguster » Lumumba à sa juste valeur, comme économiste politique et théoricien du développement, alors les signaux, les hurlements de moi et de tant d'autres âmes animées par la même folie, risquent de s’éteindre dans l’indifférence. Et avec eux, la chance d’un renouveau intellectuel et économique véritablement libérateur pour la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
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<title>Tianjin accueille le forum d&amp;apos;été de Davos 2025: l&amp;apos;Asie tech et l&amp;apos;IA au cœur des discussions</title>
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<description><![CDATA[ Le 16e Forum économique mondial des Nouveaux Leaders 2025, communément appelé le forum d&#039;été de Davos 2025, se tient du 24 au 26 juin 2025 à Tianjin, en Chine. Ce sommet réunira plus de 1 700 leaders mondiaux issus de 90 pays et régions, représentant le secteur privé, les gouvernements, la société civile, les organisations internationales, les médias et le monde académique, autour du thème « L&#039;entrepreneuriat dans une nouvelle ère ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 21:51:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette métropole portuaire de plus de 13 millions d’habitants offre une plateforme stratégique pour le dialogue et la coopération internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le lieu choisi, le Centre National des Expositions de Tianjin, illustre cet engagement : équipé de panneaux solaires et fonctionnant entièrement à l’électricité verte, son design favorise une illumination naturelle, créant un espace propice aux échanges. Un modèle concret de développement durable pour les événements internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, l'intelligence artificielle est au cœur des discussions. Elle est présentée comme un outil essentiel pour la transformation numérique, la durabilité et la croissance économique. De nombreuses sessions y seront consacrées, comme « L’ère de l’IA+ » ou « Décrypter la trajectoire de développement de l’IA en Chine ». Dans les secteurs traditionnels, tels que l’industrie automobile, l’IA révèle son potentiel : les robots industriels équipés d’IA opèrent avec précision dans les ateliers Volkswagen de Tianjin. Dans la recherche, cette technologie peut décupler l’efficacité. Par ailleurs, la Chine a élaboré une stratégie nationale autour de l’« IA+ », visant à intégrer l’intelligence artificielle dans tous les secteurs économiques et sociaux. Notamment dans la santé, où elle accélère la recherche clinique, ou dans l’industrie : des entreprises comme Huawei et Haier développent des systèmes IA pour automatiser et rendre durable leurs chaînes de production.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, ce forum est aussi une plateforme d'innovation et de partage. Les thèmes abordés, comme le marché du carbone en Asie et l'application de l'IA dans la santé, sont des enjeux globaux qui nécessitent des solutions collectives. En mettant en évidence les expériences des zones d'innovation chinoises, il offre aux autres pays l'opportunité d'apprendre et d’innover.</p>
<p style="text-align: justify;">Le forum d'été de Davos 2025 à Tianjin reflète les tendances actuelles du développement économique mondial : la transition écologique, l'innovation technologique et la coopération internationale. C'est une occasion unique pour discuter des enjeux globaux et trouver des solutions pour un avenir meilleur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Zhang Shanhui </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Présentatrice et chroniqueuse, CGTN Français </strong></p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202506/image_870x_685a76259ee43.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dernier mandat, dernier virage — Tshisekedi va&#45;t&#45;il continuer de privilégier la loyauté d’un canard boiteux à la primature, au détriment de la gouvernance ? (Tribune de Jo M. Sekimonyo)</title>
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<description><![CDATA[ Durant son premier mandat, le camp Tshisekedi s’était investi dans une lutte acharnée pour neutraliser ses rivaux, démanteler les réseaux d&#039;influence hérités de l&#039;ancien régime, et recentrer le pouvoir exécutif entre ses mains. Ce long détour politique a conduit à un gaspillage d’années cruciales sans progrès significatif pour la population. Pire, cette obsession a germé une reconfiguration inquiétante des menaces sécuritaires, dont l’émergence du M23-AFC. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 11:18:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Toutefois, il a entamé son dernier mandat avec toutes les coupes et couronnes. Tshisekedi dispose aujourd’hui d’un contrôle quasi absolu sur l’appareil institutionnel, de la République de la Gombe jusqu’aux provinces. À cela s’ajoute le deal historique attendu le 27 juin 2025 censé pacifier la gourmandise économique du Rwanda et neutralisera ses pantins sur le terrain. </p>
<p style="text-align: justify;">Bientôt plus d’excuses possibles. Il ne pourra plus dissimuler l’immobilisme ou l’improvisation derrière des alibis politiques. L’heure est venue de gouverner ou d’assumer. Mais encore faut-il rappeler qu’en régime semi-présidentiel, le président règne, mais c’est le Premier ministre qui gouverne. Ce dernier est censé incarner la coordination effective de l’action gouvernementale, porter une vision claire de la politique intérieure et faire le lien entre l’exécutif et les institutions. Si cette personne issue de la majorité parlementaire reste une silhouette effacée, sans cap ni autorité, le pouvoir restera suspendu, bien sûr concentré mais stérile. Et donc, pour ce dernier mandat de Tshisekedi, toute la différence entre un règne qui marquera l’histoire et un autre mandat tristement gaspillé se jouera précisément là.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Souris ! Clic</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alors qu’en interne la gouvernance reste fragmentée et la population de plus en plus défiante, la reconfiguration régionale forcée par Washington exige une main ferme. Or, sous Tshisekedi, les deux figures issues de son propre camp ayant occupé la primature n’ont fait que s’effacer, et ont réduit cette fonction à une ombre institutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Sama Lukonde s’est contenté d’exécuter sans initiative, s’enfermant dans un rôle d’exécutant docile plutôt que de chef de gouvernement. Difficile de dire ce qu’il a réellement accompli, si ce n’est offrir au pays une série de belles photos, figé dans un sourire aussi énigmatique qu’insondable. Et pourtant, il a été grassement récompensé en accédant à la présidence du Sénat, un signal dévastateur pour toute âme ambitieuse qui viendrait après lui : l'effacement paie.</p>
<p style="text-align: justify;">Judith Suminwa, bien que sa nomination ait été saluée comme un jalon historique pour la représentation des femmes, elle s’est inscrite dans la continuité d’une primature effacée, sans vision ni emprise. Loin d’insuffler un souffle nouveau, elle a prolongé la fonction dans son rôle de caisse de résonance de la présidence, un simple relais institutionnel, vidé de sa substance politique. </p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan économique, aucun schéma moderne et fort pour redonner de l’oxygène au portefeuille des Congolais ou au marché de l’emploi, pourtant au cœur de la mission de tout gouvernement qui vont même de pair avec les rhétoriques présidentielles. Pas de plan, pas de cap, pas de réforme. Mais elle pourra toujours se targuer d’un mérite, comme Matata Ponyo en son temps, d’avoir réussi à stabiliser la pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan diplomatique, hormis quelques petits hurlements de slogans soigneusement scriptés par la présidence, Judith Suminwa est restée spectaculairement absente face à la dégradation sécuritaire à l’Est. Alors que l’on attendait des déplacements stratégiques ou des prises de position fortes, elle s’est cantonnée à un agenda protocolaire, laissant à la présidence le monopole de la parole et de l’action. Cette posture passive affaiblit la crédibilité du gouvernement aux yeux des partenaires régionaux et internationaux, et jette le doute sur la capacité réelle de la primature à peser dans les arbitrages d’État. </p>
<p style="text-align: justify;">Mais tout a commencé par la composition de son gouvernement, fruit de compromis politiques et d’alliances de circonstance, révélateur d’une absence criante de volonté de rupture. Plutôt que de s’entourer de profils techniques, audacieux ou porteurs de réformes, Judith Suminwa a validé la reconduction de figures controversées, inertes ou habiles jongleurs, comme s’il s’agissait d’un casting pour un cirque. Elle s’est fait humilier par le « crucifié » Mutamba, dont l’audace est allée jusqu’à la défier publiquement sans craindre la moindre conséquence politique. Sur l’ajustement du SMIG, elle s’est vue contrainte de corriger son propre ministre après la publication du décret, preuve éclatante qu’elle n’avait même pas été tenue informée d’une décision pourtant majeure relevant de sa responsabilité directe. Et il ne fait plus aucun doute qu’elle ne tient en laisse ni les gros calibres comme Bemba, ni les barons tenaces comme Paluku. Résultat d’un orchestre sans chef de file, où chacun impose son propre rythme sans harmonie, cette cacophonie politique prolonge une continuité dans la médiocrité qui étouffe toute velléité réformatrice. </p>
<p style="text-align: justify;">Judith Suminwa incarne ainsi la gestion timorée et sans relief d’un pouvoir en mode fin de spectacle. La première ministre, loin de mobiliser son équipe ministérielle, semble se cantonner à des apparitions symboliques dénuées de portée politique ou de politique économique, confirmant ainsi les craintes d'une gouvernance creuse. Elle n’a ni imposé sa voix ni orienté les débats publics sur les priorités nationales, renforçant l’image d’une primature subordonnée et décorative.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De « yemeyi » à Président de la République?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On peut bien comprendre que, que cela soit de son propre fait ou non, Félix Tshisekedi se retrouve seul au four, au moulin, et même aux champs. Cette concentration du pouvoir a déjà compromis, en pratique, non seulement les réformes promises, mais aussi son héritage politique face à une population lasse d’attendre des résultats tangibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le schéma de gouvernance verticale, bien qu’efficace pour consolider le pouvoir, n’a cessé d’accentuer le fossé entre les promesses électorales et la réalité d’une continuité structurelle avec les pratiques de la Deuxième et de la Troisième Républiques. Comme sous Mobutu ou Kabila, le pouvoir central absorbe les contre-pouvoirs, désactive les mécanismes de redevabilité et gouverne par le haut, au prix d’un affaiblissement durable des institutions intermédiaires. Cette centralisation étouffe l’émergence de politiques publiques adaptées aux réalités locales, alors même qu’une génération de Congolais, connectée au monde et politisée à coups de données, de hashtags et de vidéos virales, réclame avec une impatience croissante des réformes concrètes en matière de justice sociale, de sécurité et de développement économique.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus, alors qu’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda semble se profiler sous l’œil bienveillant mais intéressé de Washington, Tshisekedi aborde un moment charnière de son dernier mandat. Ce « deal », s’il se concrétise, redéfinira les équilibres régionaux, mais risque aussi de sacrifier une part de souveraineté économique de l’Est congolais en échange d’une stabilité fragile. Dans ce contexte, maintenir un Premier ministre effacé reviendrait à entériner une diplomatie à huis clos, sans contrepoids interne ni légitimité populaire. Pour que cet accord ne soit pas perçu comme un diktat extérieur ou une capitulation déguisée, Tshisekedi a la majorité parlementaire dans le creux de la main, doit nommer (ou faire évoluer) un chef de gouvernement capable de clarifier la position de la RDC, coordonner l’exécution des engagements, et engager un dialogue national franc autour des concessions consenties.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit plus d’avoir un Premier ministre loyal et silencieux, mais un profil stratège, techniquement solide, politiquement autonome et capable de défendre l’intérêt national sans se diluer dans des logiques clientélistes. Il faut une figure dotée d’une légitimité régionale, capable de mobiliser les gouverneurs, de relancer des politiques publiques gelées et de rétablir l’autorité de l’État dans les territoires laissés pour compte. Pour marquer son héritage, Tshisekedi a besoin d’un exécutif à deux têtes réellement fonctionnelles : la présidence comme arbitre stratégique, la primature comme moteur opérationnel. C’est à ce prix que la dernière phase de son mandat pourra être lue non comme une simple survie politique, mais comme une tentative crédible de redressement national.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Du « pays-solution » à l’être-solution</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut d’abord le reconnaître : tous les gouvernements formés sous le règne de Félix Tshisekedi, y compris celui issu de la coalition FCC-CACH, ont souffert d’un même mal. Faute de coordination, de cohérence ou de cap assumé, ces gouvernements ont donné l’image d’un orchestre sans partition, chacun jouant sa note sans qu’on puisse identifier la cible réelle. Le président comme ses ministres sont apparus dispersés, tiraillés entre survie politique et improvisation permanente. En l’absence d’une ligne directrice, la gouvernance est restée une performance brouillonne, et les réformes promises, reportées ou édulcorées.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut un modèle inédit, dans lequel souveraineté nationale, innovation technologique et inclusion sociale s’articulent de manière concrète et mutuellement renforcée. Et cela suppose de cesser de placer un accent excessif sur l’entrepreneuriat de façade et les conférences bavardes sur le leadership, pour mettre enfin l’accent grave sur l’ingéniorat, la maîtrise technique, et la capacité à bâtir, coder, réparer, concevoir. Ce n’est pas d’un discours que la RDC manque, mais de structures, d’outils et de cerveaux mobilisés pour faire.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif n’est pas de faire rayonner la RDC à travers des initiatives vitrines, destinées à séduire ceux qui trouvent plaisir a faire du safari dans la jungle de la pauvreté, mais de faire du Congolais lui-même un « être-solution » dans les transitions économiques modernes du XXIe siècle. Un tel pari ne peut reposer sur un Premier ministre décoratif. Il exige une figure visionnaire, stratège, politiquement audacieuse, capable de coordonner les gouverneurs, négocier avec les puissances étrangères, et traduire une idée ambitieuse en politique publique. Tshisekedi, s’il portait ce pacte, laisserait une trace comparable à un Lee Kuan Yew numerique, un dirigeant ayant osé proposer une vision long-termiste au cœur d’un monde en transition. Ce serait une première en RDC, un chef de l’État qui au lieu de simplement gérer l’héritage aurait osé redessiner l’avenir, un avenir dans lequel chaque Congolais peut se projeter, se construire et réellement améliorer sa condition et son destin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une escalade dangereuse : les frappes américaines contre l&amp;apos;Iran et l&amp;apos;urgence d&amp;apos;une solution diplomatique</title>
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<description><![CDATA[ Le 22 juin, les États-Unis ont franchi une ligne rouge en ciblant trois sites nucléaires iraniens (Fordow, Natanz, Ispahan) placés sous supervision de l&#039;AIEA. Cette agression unilatérale, menée sans mandat de l&#039;ONU, constitue une violation grave :  de la Charte des Nations unies (art. 2(4) sur l&#039;interdiction de la force) , du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) dont l&#039;Iran est signataire et des résolutions de l&#039;AIEA confirmant l&#039;absence de diversion militaire du programme iranien. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:56:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Chine, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, condamne fermement cette attaque qui sape les efforts de stabilité régionale. Comme le rappelle l'ambassadeur Li Song à Vienne : "L'histoire prouve que seules les solutions diplomatiques – comme le JCPOA de 2015 – ont permis des avancées concrètes. Si les États-Unis n'avaient pas unilatéralement retiré le pays du JCPOA (Accord global relatif au programme nucléaire iranien) et si cet accord avait été mis en œuvre de manière efficace, le dossier nucléaire iranien n'aurait pas atteint l'état actuel. En outre, la Chine prône aussi le droit à l'énergie civile : Comme le souligne le TNP, tout pays a le droit au nucléaire pacifique sous contrôle de l'AIEA.  </p>
<p style="text-align: justify;">L'ironie est criante : L'Iran, membre du TNP, accepte des inspections parmi les plus intrusives au monde. Malgré de multiples attaques israéliennes depuis 2020, Téhéran maintient sa coopération avec l'agence. Israël, non-signataire du TNP, posséderait 90 têtes nucléaires (selon le Nuclear Threat Initiative) tout en refusant tout contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Il mérite de noter que la Chine appelle les parties concernées, en particulier Israël, à cesser rapidement les hostilités, à garantir la sécurité des civils et à engager des négociations par le dialogue. La Chine est prête à travailler avec la communauté internationale pour unir ses forces, défendre la justice et contribuer au rétablissement de la paix et de la stabilité dans la région du Moyen-Orient. Elle prône la voie chinoise - celle du multilatéralisme et équilibre. Concrètement, la position de Chine repose sur quatre piliers : Un, promouvoir un cessez-le-feu et mettre fin aux hostilités est une priorité absolue. Deux, garantir la sécurité des civils est la priorité des priorités. Trois, ouvrir des négociations par le dialogue est la solution fondamentale. Quatre, les efforts de la communauté internationale pour promouvoir la paix sont indispensables.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, plutôt que des frappes illégales, la communauté internationale doit : Exiger un cessez-le-feu immédiat, relancer les pourparlers de Vienne avec toutes les parties et conditionner toute aide militaire à Israël à son adhésion au TNP.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le disait Sun Tzu : « L’habileté suprême est de soumettre l'ennemi sans combat.» Dans un monde au bord du chaos nucléaire, cette sagesse n'a jamais été aussi pertinente.</p>
<p><strong>Zhang Shanhui </strong></p>
<p><strong>Présentatrice et chroniqueuse, CGTN Français </strong></p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202506/image_870x_685a76259ee43.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tshopo : après 3 ans de conflit, les communautés Mbole et Lengola scellent la paix</title>
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<description><![CDATA[ Après trois années de tensions interethniques, les communautés Mbole et Lengola, établies dans la province de la Tshopo, ont décidé de tourner la page en signant une réconciliation historique. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 14:16:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La cérémonie symbolisant l’apaisement entre ces deux communautés sœurs, s’est tenue samedi 21 juin à Osio, près de Kisangani, sous la présidence du vice-premier ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani. Plusieurs autorités nationales et provinciales, ainsi que des représentants des deux ethnies, ont assisté à l’événement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La réconciliation a été marquée par l’exécution des rituels traditionnels par les chefs des deux communautés, scellant ainsi une nouvelle ère de coexistence pacifique entre les Mbole et Lengola. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Témoin de cet engagement, le vice-premier ministre Jacquemain Shabani a salué l'implication du chef de l'Etat dans le processus de paix . Tout en exhortant les deux groupes à préserver cette paix retrouvée, il a mis en garde contre toute tentative de sabotage des efforts de réconciliation.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Chers membres des communautés, il est temps de regarder définitivement dans la direction de la paix et d'abandonner la voie qui n'a que fait trop de mal à la paix. L'heure est à la paix, à la cohésion, au vouloir vivre ensemble et au développement de la Tshopo. Vos déclarations pour la paix et la cohabitation pacifique que vous venez de faire ici m'encouragent et me poussent à croire à votre engagement sincèrement et sans équivoque pour la réconciliation</em>", a-t-il décalé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : La LUCHA exige la démission de Constant Mutamba et demande à Firmin Mvonde de se mettre en retrait</title>
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<description><![CDATA[ Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) a exigé la démission du ministre de la Justice, Constant Mutamba, afin de garantir l&#039;indépendance de la procédure judiciaire le concernant, après le feu vert donné par l&#039;Assemblée nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 15:44:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié ce lundi 16 juin, cette structure citoyenne a exprimé ses craintes quant à une éventuelle politisation de l’affaire. Elle a également exhorté le procureur général près la Cour de cassation, à se mettre en retrait de l'affaire visant le ministre Mutamba pour permettre à l'incriminé de répondre aux accusations portées contre lui dans des conditions équitables. </p>
<p>‎« <em>Nous saluons les actions de la justice et de l'assemblée nationale et, appelons le président Félix Tshisekedi et la première ministre à prendre leurs responsabilités en exigeant la démission immédiate de Constant Mutamba et à défaut en le révoquant afin de garantir une procédure indépendante sans interférences politiques</em> », peut-on dans le document.</p>
<p>‎La Lucha se félicite de l'autorisation des poursuites judiciaires contre le ministre Mutamba et encourage la justice à mener l’enquête jusqu'au bout, afin d’éclaircir les accusations de détournement de deniers publics destinés à la construction d'une prison à Kisangani.</p>
<p>Parallèlement, le mouvement demande la relance de l’enquête annoncée depuis novembre dernier par Constant Mutamba contre le procureur général près la Cour de cassation, accusé d’avoir acquis illégalement un bien immobilier à Bruxelles, en Belgique.</p>
<p>‎La LUCHA espère par ailleurs que les actions du parlement s'étendront à d’autres responsables impliqués dans la gestion des fonds publics. Elle appelle ainsi l'Assemblée nationale et le Sénat à créer une commission d'enquête sur les fonds alloués au FRIVAO et au FONAREV, depuis leur création.</p>
<p>‎<strong>C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Constant Mutamba interdit de quitter Kinshasa</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-constant-mutamba-interdit-de-quitter-kinshasa</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre d&#039;État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, est interdit de quitter Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, par le procureur général près la Cour de cassation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 11:52:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Firmin Mvonde a donné cet ordre à la Direction générale de migration (DGM) ce lundi 16 juin 2025. </p>
<p>‎« <em>Par la présente, je porte à votre connaissance que, conformément à l’article 83 al.1 de la loi organique du 19 février 2013, relative à la procédure devant la Cour de cassation, j’ai décidé d’interdire le susnommé Mutamba de sortir de la ville de Kinshasa </em>», a écrit Firmin Mvonde à la DGM.</p>
<p>‎Dimanche 15 juin lors de la clôture de la session de mars à l'Assemblée nationale, le procureur général près la Cour de cassation a obtenu des députes nationaux, le feu vert de poursuivre en justice le ministre Mutamba. </p>
<p>‎Ce dernier est accusé de détournement présumé des deniers publics destinés à la construction d'une prison à Kisangani, dans la province de la Tshopo. </p>
<p><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3 ans d&amp;apos;occupation de Bunagana par l’AFC/M23 : Denis Mukwege critique la gestion par “tâtonnement” de la crise sécuritaire par Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ La cité stratégique de Bunagana, dans le Nord-Kivu, à la frontière avec l&#039;Ouganda, totalise ce vendredi 13 juin, 3 ans depuis son occupation illégale par les rebelles du M23/AFC, soutenus par l&#039;armée rwandaise. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 21:31:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration marquant ce triste anniversaire, le prix Nobel 2018 Dénis Mukwege a fustigé l’absence de reforme du secteur sécuritaire et de stratégie cohérente de justice transitionnelle par les autorités congolaises. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Cela fait 3 ans depuis que le président de la RDC et le gouvernement congolais affirment prendre leurs responsabilités alors que les autorités de la République n'ont jamais déployé la volonté politique nationale nécessaire pour réformer le secteur de la sécurité, assainir la fonction publique et adopter une stratégie holistique de justice transitionnelle (...)</em> », a déploré le célèbre gynécologue. </p>
<p style="text-align: justify;">Le fondateur de l’hôpital de Panzi a particulièrement critiqué l’approche par “<em>tâtonnement</em>” du président Félix Tshisekedi et son gouvernement face à cette crise sécuritaire. </p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, toutes les tentatives de résolution diplomatique du conflit ont échoué, y compris après l’adoption de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies exigeant le retrait des rebelles des zones occupées.</p>
<p style="text-align: justify;">Connu comme le “<em>réparateur des femmes</em>”, Dénis Mukwege appelle le gouvernement à ne pas sacrifier la justice dans les négociations en cours, au nom d'une quelconque paix. Il croit dur comme fer que seules la justice et les réparations pourront briser le cycle de la violence et d'impunité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>En cette journée, nous tenons à exprimer notre solidarité avec les citoyens congolais qui vivent en zone occupée et invitons le gouvernement congolais et tous les acteurs impliqués dans la recherche de la stabilité et de la paix après 30 ans de guerre, à retenir les erreurs du passé et à ne pas sacrifier la justice dans les négociations en cours</em> », a déclaré le docteur Denis Mukwege. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RDC : La CENCO qualifie d’“inepties” les propos de Jean&#45;Pierre Bemba</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-la-cenco-qualifie-dinepties-les-propos-de-jean-pierre-bemba</link>
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<description><![CDATA[ La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) n&#039;a pas digéré la dernière sortie médiatique du vice-premier ministre des transports, Jean-Pierre Bemba, qui l&#039;a accusé de comploter, en connivence avec certains leaders de l&#039;opposition, contre le chef de l’État, Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 15:04:57 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa réplique ce jeudi 12 juin, le secrétaire général de la CENCO a qualifié d'"<em>inepties</em>" les propos tenus par Jean-Pierre Bemba à l'égard de son institution. Monseigneur Donatien Nshole a rejeté les allégations “<em>gratuites et infondées</em>” contre les prélats catholiques. </p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, les déclarations du président du Mouvement de libération du Congo (MLC), menacent le climat de confiance nécessaire à la cohésion nationale, en cette période où les efforts sont focalisés sur la résolution de la crise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎«<em>Il sied de noter que depuis la période électorale de 2023 jusqu'à ce jour, Monsieur Jean-Pierre Bemba s'est attribué un rôle extrêmement dangereux celui de proférer avec une légèreté les allégations récurrentes gratuites et infondées contre la CENCO. Il multiplie les déclarations qui portent atteinte à la réputation de la CENCO et risquent de compromettre le climat de confiance nécessaire à la cohésion nationale et au bien vivre ensemble dont le pays a tant besoin </em>», a déclaré Monseigneur Donatien Nshole.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D’après lui, Jean-Pierre Bemba aurait du mal à accepter le schéma de dialogue proposé par le tandem CENCO-ECC en faveur d'une résolution pacifique de la crise actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il y a lieu de se demander si avec ces propos, Monsieur Jean-Pierre Bemba veut ramener le pays à l'époque où il avait fait tuer les innocents à Kisangani et à Kinshasa</em> », s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Monseigneur Nshole a exprimé la déception de la CENCO face au silence des institutions après les accusations graves formulées par l'un des membres du gouvernement. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Fidèle à sa mission prophétique, l'église catholique tient à son engagement à promouvoir et à défendre à paix dans notre pays. Il est donc inacceptable qu'un homme public mis par des considérations personnelles et une animosité manifeste envers ses concitoyens, s'autorise à défier la raison et le respect dû aux institutions. Il est donc étonnant que malgré la gravité des propos tenus par Monsieur JP Bemba qu'il y ait aucune réaction des institutions de la République et de sa hiérarchie</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secrétaire général de la CENCO a annoncé l'intention de son institution de saisir les instances judiciaires, tout en encourageant l'assemblée nationale et le procureur général à enquêter sur ces propos qu’il juge “<em>incendiaires</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour clore, Donatien Nshole a appelé les fidèles catholiques en particulier et les Congolais en général à ne pas se fier aux discours "<em>séparatistes</em>" et "<em>manipulateurs</em>" en ce temps critique pour le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beni: Les managers des radios communautaires et les leaders sociopolitiques et administratifs s’engagent dans un processus de communication favorable à la paix et la stabilisation</title>
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<description><![CDATA[ Des managers des radios communautaires, des leaders sociopolitiques et des cadres administratifs de Beni ont été outillés et sensibilisés sur la communication favorable à la stabilisation. Cette séance d&#039;échange et de réflexion sur le défis de la paix a été organisée jeudi 8 Mai 2025 à l’initiative du Collectif des radios et télévisions communautaires du Nord-Kivu (CORACON) dans le cadre de la mise en œuvre du projet Stabilisation réactive par la Transition (RESET). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 09:58:57 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les bourgmestres de quatre communes de la ville de Beni, les responsables des radios communautaires, des acteurs politiques et de la société civile, des membres des associations des jeunes et certaines organisations féminines étaient réunis sur une même table pour cette séance de réflexion sur le défis de la paix, échange déroulé dans la salle de l’hôtel la Référence Plus. </p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les intervenants, le Chef de Travaux Moustaphat Mulonda, enseignant en Sciences de l’Information et de la Communication. Dans son exposé, il a démontré à plus de 40 participants, la nécessité d’adopter une communication favorable à la paix et la stabilisation dans cette zone en quête de la paix.  </p>
<p style="text-align: justify;">“<em>La communication favorable à la paix c’est celle sensible aux conflits. C’est cette communication-là qui se différencie de la communication traditionnelle qui rendrait beaucoup plus dans les détails des dégâts commis par les protagonistes. La communication moderne pour la paix c’est plutôt celle qui cherche à trouver les points d’intérêt commun et voir comment est-ce qu’il faut chercher les causes qui amplifient le conflit dans l’objectif de retrouver les mécanismes de résolution afin de créer un monde de paix</em>”, a-t-il conscientisé. </p>
<p style="text-align: justify;">Maitre Omar Kavota, chef d'antenne territoriale du programme de Désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation à Beni, a renchéri également que la bonne communication des leaders sociopolitiques et des acteurs de médias compte beaucoup pour la stabilisation et la recherche d’une paix durable dans la région. </p>
<p style="text-align: justify;">“ <em>C’est au travers la communication que nous pouvons amener l’ensemble de nos cibles à adhérer pour la paix. Ça vaut la peine que nous puissions communiquer à faveur de la pacification, pour la stabilisation; une communication non violente pour la sécurité à long terme</em>”. </p>
<p style="text-align: justify;">Christian Balewa Mahamba, un militant de la LUCHA section de Beni, était parmi les participants. Il a salué l’organisation de cet échange qui selon lui, permettra de résoudre des problèmes réels liés à la mauvaise communication dans la communauté.</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>A notre niveau, nous pensons que beaucoup de problèmes dans la communauté c’est l’effet de l’ignorance. Après cette sensibilisation, nous pensons que nous devons revoir notre façon de communiquer. Qu’il s’agisse de la communication sur les médias et hors médias, nous devons maintenant communiquer pour construire la paix et la stabilisation</em>”, indique Christian Balewa.  </p>
<p style="text-align: justify;">Au cours des échanges, les participants ont identifié quelques conflits liés à la mauvaise communication et ont proposé des activités de communication visant à renforcer un climat de paix dans l’espace de Beni.  </p>
<p style="text-align: justify;">Par le biais de son coordonnateur Jacques Vagheni, le CORACON a encouragé les participants à devenir de véritables acteurs de paix et de toujours privilégier la voie du dialogue pour résoudre pacifiquement les conflits. Les actions de communication qu’ils ont décidé de mener par la suite témoignent d’un engagement pour la question de paix et de non-violence dans les situations de contradictions et de défis sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la foulée, plusieurs intervenants ont indiqué le fait de recourir aux fausses informations comme l’une des principales causes de la violence au sein de la communauté tout en recommandant que chacun à son niveau doit pouvoir vérifier toute information avant de la partager via les réseaux sociaux. </p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que le projet RESET vise à promouvoir la résilience communautaire, la bonne gouvernance, la résolution pacifique des conflits et à renforcer l’économie des populations du Nord-Kivu et de l’Ituri, à l’Est de la République Démocratique du Congo. Financé par l’agence UKAID du gouvernement britannique, ce projet couvre les quatre communes de la ville de Beni et huit chefferies du territoire d’Irumu.    </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Milan Kayenga</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu: Des acteurs de la justice et des agents de la PNC formés à l’expertise balistique et la lutte contre la cybercriminalité</title>
<link>https://infos7.cd/nord-kivu-des-acteurs-de-la-justice-et-des-agents-de-la-pnc-formes-a-lexpertise-balistique-et-la-lutte-contre-la-cybercriminalite</link>
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<description><![CDATA[ La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation de la République démocratique du Congo (MONUSCO) a facilité une formation destinée à renforcer les compétences en matière d’expertise balistique et de lutte contre la cybercriminalité. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Jun 2025 20:44:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vingt participants, constitués du personnel de la justice militaire et civile de Beni et Butembo, ainsi que des agents de la Police nationale congolaise (PNC), ont bénéficié de cette session. </p>
<p style="text-align: justify;">Organisée du 26 mai au 5 juin 2025, à la base de la MONUSCO à Madiba/Beni, cette formation de dix jours a porté sur l’expertise balistique appliquée aux procès pénaux, ainsi que sur les techniques de lutte contre la cybercriminalité et d’enquête numérique.</p>
<p style="text-align: justify;">Les participants ont ainsi renforcé leurs capacités techniques et juridiques face aux infractions impliquant des armes à feu et les nouvelles technologies. </p>
<p style="text-align: justify;">Le commissaire Dieumerci Lomoyo Bongwalo, cité par la section de l'information publique de la Monusco, a salué la qualité de la formation, affirmant qu’elle va améliorer "<em>inéluctablement</em>" ses compétences professionnelles. Selon lui, cette initiative contribuera à aider la justice à relever les défis liés à l’évolution technologique. </p>
<p style="text-align: justify;">Satisfaits de la formation, les participants ont encouragé la MONUSCO à multiplier ce type de formation afin de renforcer l’expertise des membres des services spécialisés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Milan Kayenga, avec la section de l'info MONUSCO</strong> </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Shanghai adopte les technologies intelligentes pour créer des établissements de soins pour personnes âgées innovants</title>
<link>https://infos7.cd/shanghai-adopte-les-technologies-intelligentes-pour-creer-des-etablissements-de-soins-pour-personnes-agees-innovants</link>
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<description><![CDATA[ Il était un peu plus de minuit à la maison de retraite Jinyang, dans le district de Pudong à Shanghai, lorsque l’infirmière Zhao Zhanping a reçu une alerte sur son téléphone : Wang Mingxiang, du lit n°2 de la chambre 324, nécessitait une intervention urgente en raison d’une tension artérielle anormale. Sans hésiter, Zhao s’est précipitée vers la chambre. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 23:12:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le premier à avoir détecté le problème n’était pas un soignant, mais un matelas intelligent placé sous le résident. Au même moment, la famille de Wang a reçu la même alerte sur ses téléphones.  </p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ce système de surveillance en temps réel, Wang, qui a des antécédents d’infarctus cérébral, a pu être rapidement transféré à l’hôpital et pris en charge à temps.  </p>
<p style="text-align: justify;">À la maison de retraite Jinyang, les matelas intelligents ne sont qu’un exemple parmi les nombreux dispositifs technologiques désormais intégrés au quotidien. Dans le hall de l’établissement, un grand écran électronique affiche en temps réel l’état de santé des résidents, indiquant clairement l’heure, le lieu et la nature des risques, ainsi que les interventions effectuées.  </p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce système est le cerveau de nos opérations, tandis que les dispositifs intelligents disséminés dans l’établissement fonctionnent comme des yeux et une peau, captant en permanence des informations et les transmettant au centre de contrôle</em> », explique Chen Xue, directrice de l’établissement.  </p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les salles de bain et les douches sont des zones à haut risque pour les chutes. Les plafonniers y servent aussi de "radars électroniques" : tout en éclairant la pièce, ils détectent les chutes ou autres urgences</em> », précise-t-elle au People’s Daily.  </p>
<p style="text-align: justify;">Shanghai est l’une des villes chinoises où le vieillissement de la population est le plus rapide. Selon les plans municipaux, la ville prévoit de créer au moins 100 établissements de soins intelligents d’ici fin 2025. Plus de 70 ont déjà été construits.  </p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L’objectif initial de ces maisons de retraite intelligentes est d’améliorer l’efficacité des structures et la qualité des services grâce à la technologie </em>», indique Li Sujin, directrice adjointe du service des personnes âgées au Bureau des affaires civiles de Shanghai.  </p>
<p style="text-align: justify;">D’après elle, Shanghai étend le déploiement des solutions technologiques pour les soins aux personnes âgées et construit un écosystème plus professionnel, efficace et intégré.  </p>
<p style="text-align: justify;">Pour les soignants comme Chen Juxiu, cette transformation numérique a déjà fait une différence notable.  </p>
<p style="text-align: justify;">En aidant Zhong Jianmei, 96 ans, à prendre sa douche, Chen a simplement appuyé sur un bouton : un robot de transfert, développé conjointement par la maison de retraite et une entreprise technologique, a déployé ses bras et son repose-pieds pour soulever la résidente de son fauteuil roulant et la déplacer vers la douche.  </p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Aider les personnes à mobilité réduite était autrefois très difficile </em>», se souvient Chen. « <em>Une fois, il a fallu quatre soignants pour soulever une résidente de 90 kilos. Aujourd’hui, ce robot permet à une seule personne d’effectuer la tâche en toute sécurité – moins d’effort physique, moins de risques</em>. »  </p>
<p style="text-align: justify;">La maison de retraite Jinyang est gérée par Puhui Pension Service, qui supervise 16 établissements. « <em>Le manque de personnel et le vieillissement des équipes sont de vrais défis </em>», reconnaît Gao Wanjie, directeur général. « <em>Grâce aux dispositifs intelligents qui prennent en charge les tâches répétitives et physiques, nos soignants peuvent se concentrer sur des services personnalisés et de qualité, ainsi que sur les besoins émotionnels des résidents.</em> »  </p>
<p style="text-align: justify;">Pour He Junmian, 95 ans, l’une des premières résidentes à avoir intégré cet établissement modernisé, le changement est palpable : « <em>Les soignants ont plus de temps pour discuter avec nous, et le service est plus chaleureux et attentionné.</em> » Son ancienne sonnette d’appel a été remplacée par un interphone visuel, facilitant les demandes d’assistance.  </p>
<p style="text-align: justify;">Entre les fauteuils roulants anti-collision, les robots serveurs et les compagnons d’échecs alimentés par l’IA, les maisons de retraite intelligentes multiplient les innovations adaptées aux seniors, bénéfiques tant pour les résidents que pour le personnel.  </p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Avec l’innovation continue et l’arrivée de nouvelles technologies, nous imaginons que les futurs établissements deviendront des hubs industriels dédiés aux soins aux personnes âgées</em> », ajoute Gao Wanjie.  </p>
<p style="text-align: justify;">Selon Chen Xue, le tarif mensuel moyen à Jinyang est d’environ 5 000 yuans (694 dollars), un prix bas à moyen pour Shanghai. « <em>Nos tarifs n’ont pas augmenté malgré les améliorations technologiques</em> », précise-t-elle.  </p>
<p style="text-align: justify;">Mais elle souligne aussi : « <em>Lorsque nous utilisons des technologies intelligentes, nous devons toujours prendre en compte le ressenti des résidents. La technologie ne remplacera jamais la chaleur des soins humains. Une maison de retraite vraiment intelligente doit allier efficacité et empathie.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par Huang Xiaohui, People's Daily</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce qui rend la Chine &amp;quot;cool&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Lors du deuxième Forum Wuyi, une plateforme d&#039;échanges académiques internationaux, Robert Chard, sinologue et professeur émérite de l&#039;Université d&#039;Oxford, a déclaré qu&#039;il espérait que l&#039;Occident puisse réaliser que la Chine est très cool, très intéressante et mérite vraiment d&#039;être étudiée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 22:51:57 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>"Cool" est un terme ancré dans la culture jeune, généralement associé à ce qui est à la mode, innovant et avant-gardiste. Pendant des décennies, cette expression a été dominée par les manifestations culturelles occidentales. Pourtant, cette perception évolue progressivement, alors que l'attention mondiale se tourne de plus en plus vers l'Est.</p>
<p>Prenons l'exemple d'un influenceur étranger sur les réseaux sociaux qui, après avoir testé un véhicule chinois à énergie nouvelle, a déclaré qu'il ressemblait à un monospace venu du futur.</p>
<p>"Quand la Chine arrose, nous fleurissons", a déclaré un dirigeant d'une multinationale, en référence au marché équitable, ouvert et vaste du pays. Aujourd'hui, pour de nombreux investisseurs étrangers, la Chine représente une terre de certitude et d'opportunités.</p>
<p>Dans le jeu vidéo "Black Myth: Wukong", le protagoniste - longtemps traduit par "Roi Singe" pour le public international - est désormais présenté simplement sous le nom de "Wukong". Ce choix linguistique, subtil mais délibéré, illustre une confiance culturelle croissante.</p>
<p>Ce qui rend la Chine "cool", ce n'est pas seulement son adoption de la modernité, mais aussi la profondeur de son ancienne civilisation. C'est ce mélange d'héritage et de progrès qui contribue à élargir et à redéfinir la compréhension mondiale de la dynamique culturelle.</p>
<p>L'introduction de politiques d'exemption de visa a entraîné une augmentation significative des voyages étrangers en Chine. L'engagement en ligne reflète cette tendance : les vidéos estampillées "apprendre le chinois" ont engrangé des milliards de vues sur des plateformes comme TikTok. Le désir de comprendre et de découvrir la Chine augmente notablement. Mais surmonter les préjugés persistants et les stéréotypes dépassés continue d'entraver une perception plus nuancée, et leur démantèlement nécessitera des efforts soutenus.</p>
<p>Dans la communication interculturelle, la notion d'"escompte culturel" persiste. Prenons l'exemple du blockbuster d'animation chinoise "Ne Zha 2". Son thème central - la défiance du destin et la réalisation de soi - possède une résonance universelle, tandis que les symboles culturels spécifiques du film, comme les armes mythologiques emblématiques telles que les Roues du Vent et du Feu ou le Bâton d'Or, peuvent s'avérer obscurs pour un public international peu familier avec cette mythologie. Cela souligne la complexité inhérente au rapprochement des cultures.</p>
<p>Néanmoins, même les préjugés bien ancrés ne sont pas insurmontables.</p>
<p>En janvier, un père américain a posté une photo de lui et sa fille sur l'application sociale chinoise Xiaohongshu (connue sous le nom de RedNote à l'étranger), accompagnée d'une simple salutation. La publication a reçu plus de 10 000 commentaires et a donné naissance à une amitié sincère avec une famille de Shanghai. Les deux familles se sont finalement rencontrées en mars et ont passé un moment enrichissant ensemble. Leur expérience - un authentique échange interculturel ancré dans la sincérité - a offert une illustration modeste mais profonde de ce que pourrait être la compréhension mondiale lorsque l'empathie transcende la distance.</p>
<p>De tels moments deviennent plus visibles. Le YouTuber américain iShowSpeed a diffusé en direct son voyage en Chine cette année, attirant des millions de spectateurs. Sans montage et spontanées, ses émissions ont offert une vue brute de la vie chinoise contemporaine, permettant au public mondial de témoigner en temps réel du développement rapide et du charme quotidien de la Chine.</p>
<p>La perception publique est la lumière du soleil qui dissipe les préjugés, et le lien humain franchit même les divisions les plus ancrées. Et c'est l'expérience authentique qui forge les récits les plus captivants et les narrations les plus vibrantes.</p>
<p>Aujourd'hui, la Chine embrasse le monde avec une ouverture confiante. Alors que davantage de ses histoires chaleureuses, puissantes et universelles résonnent au-delà des frontières, elles favoriseront l'empathie, approfondiront les connexions et écriront de nouveaux chapitres dans les échanges culturels et la compréhension mutuelle.</p>
<p><strong>Par He Juan, Quotidien du Peuple</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RDC : Félix Tshisekedi reçoit son passeport biométrique &amp;quot;sécurisé&amp;quot; ‎</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-felix-tshisekedi-recoit-sonpasseport-biometrique-securise-138</link>
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<description><![CDATA[ Le président Félix-Antoine Tshisekedi est le premier Congolais à obtenir le nouveau passeport biométrique dit &quot;sécurisé&quot;. Il l&#039;a reçu ce jeudi 5 juin lors du lancement officiel des opérations de délivrance de ce document de voyage. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 15:26:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La brève cérémonie s’est tenue à l’Institut national des arts situé dans l’enceinte du Centre culturel et artistique des pays de l'Afrique centrale, situé dans la commune de Kasa-Vubu à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le 27 mai dernier, le gouvernement, à travers le ministère des Affaires étrangères, avait assuré que ce nouveau passeport biométrique, répondait aux préoccupations majeures concernant la sécurité des documents de voyage à l'étranger.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tarif reduit et dispositifs anti-fraude</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Officiellement réduit à 75 dollars américains, ce nouveau document de voyage comprend selon le ministère des Affaires étrangères, des éléments de protection avancés contre la fraude. Parmi eux figurent : une micropuce radio frenquency, permettant une identification sans contact, une page des données en polycarbonate offrant une meilleure résistance à la falsification ainsi que des homologrammes et des filigranes rendant la contrefaçon plus difficile.</p>
<p style="text-align: justify;">À noter que l'ancien passeport reste valide jusqu'à sa date d’expiration. Le gouvernement avait rassuré la population en précisant que les deux formats coexisteront jusqu'en 2030.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Linafoot Play&#45;offs : DCMP renverse Maniema, Vclub s’incline face à Lupopo, Mazembe domine Sanga Balende</title>
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<description><![CDATA[ Trois rencontres ont marqué la journée du mercredi 4 juin dans le cadre de 
‎la phase aller des play-offs du championnat national Illicocash Ligue1, qui touche à sa fin. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 20:27:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>DCMP renverse Maniema Union dans un match intense</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Au stade Tata Raphaël de Kinshasa, le Daring Club Motema Pembe a retourné la situation face à l'Association sportive Maniema Union pour s’imposer 2-1, dans un match engagé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les Unionistes ont ouvert le score en profitant d’une erreur défensive des Immaculés. Mais DCMP a rapidement réagi grâce à son avant-centre Bingi Belo, qui a égalisé quelques minutes plus tard. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En seconde période, les Verts et Blancs de la capitale ont accentué la pression et obtenu un coup-franc à l'entrée de la surface. Mira Kalonji, le capitaine, a parfaitement exécuté la frappe, offrant la victoire à son équipe. Grâce à ce succès, DCMP prend la tête du classement provisoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vita enchaîne les désillusions face à Lupopo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Au stade des Martyrs, la série noire se poursuit pour le Vita Club. Les Dauphins Noirs se sont de nouveau incliné (1-2) face aux Cheminots de Lupopo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Menés 1-0 à la pause, les joueurs de Vclub ont encaissé un deuxième but en seconde période. Malgré une réduction du score, les Moscovites n’ont pas pu éviter à leurs supporters une nouvelle défaite, plongeant un peu plus dans la crise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mazembe impressionne contre Sanga Balende </strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Au stade Kamalondo de Lubumbashi, le TP Mazembe a battu sans trembler, Sa Majesté Sanga Balende par 3-0. </p>
<p style="text-align: justify;">Les Corbeaux ont ouvert le score par Lanjesi Nkhoma avant qu’Oscar Kabwit ne double la mise à la 55è minute. Mwaungulu à scellé la victoire à la 66è minute. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Classement provisoire </strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎En attendant l'issue des dernières rencontres :</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>DCMP</strong> - 22 points (11 journées)</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>FC Les Aigles</strong> - 22 points (10 journées)</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>TP Mazembe</strong> - 22 points (11 journées).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Linafoot Play&#45;offs : DCMP vs Maniema Union, Papy Kimoto méfiant : « C&amp;apos;est un match piège »</title>
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<description><![CDATA[ A la veille du choc décisif entre le Daring Club Motema Pembe de Kinshasa et l&#039;AS Maniema Union de Kindu, l&#039;entraîneur des Unionistes a exprimé son optimisme quant à l’idée de clôturer en beauté la phase aller des play-offs du championnat national Illicocash Ligue1. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 07:51:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C'était lors de la traditionnelle conférence de presse d'avant-match ce mardi 3 juin. Papy Kimoto a toutefois reconnu l’empleur du défi qui attend ses joueurs face aux Immaculés, mais il compte aborder cette rencontre avec sérénité. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>On va l'aborder comme tous les matchs, avec du sérieux, de sérénité parce qu'on a eu la chance de gagner Vclub. Le match de Vclub est déjà passé, le match de Daring est différent de celui de Vita. Ça va être très compliqué pour nous quoi que l'équipe est en confiance. On a eu 3 jours pour récupérer, eux ils ont eu un jour d'avance et cela n'est pas une excuse</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Contrairement à la rencontre face à Vita Club, le tacticien congolais envisage d’adopter une approche tactique différente pour espérer remporter l’emporter.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Tout le monde a regardé les trois derniers matchs de DCMP, ils sont en pleine confiance, ils ont gagné deux prétendants sérieux au titre. J'espère que ça va nous sourire mais c'est un match piège. Vclub ce n'est pas DCMP, moi je suis Kinois, je connais toutes les réalités de la différence qu'il y a entre ces deux géants là. La manière dont on a joué contre Vclub ce n'est pas la même façon qu'on va jouer demain parce que c'est deux styles différents. Je crois qu'on va faire de grandes choses cette année</em> », a ajouté Papy Kimoto. </p>
<p style="text-align: justify;">Au programme du mercredi 4 juin:</p>
<p style="text-align: justify;">‎- DCMP reçoit l'AS Maniema Union au Stade Tata Raphaël. </p>
<p style="text-align: justify;">- Au même moment, au stade des Martyrs, un autre choc opposera l'AS Vita Club au Football Club Saint-Eloi Lupopo. </p>
<p style="text-align: justify;">- A Lubumbashi, le TP Mazembe accueillera Sa Majesté Sanga Balende.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces dernières rencontres de la phase des play-offs s’annoncent décisives dans la course au titre et pour la qualification aux interclubs de la CAF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Un bloc Tshisekedi&#45;Fayulu face à l’axe Kabila&#45;Nangaa ?</title>
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<description><![CDATA[ Alors que Fayulu tend la main à Félix Tshisekedi pour un dialogue sans compromis et que la présidence répond favorablement, la crise dans l’Est de la République démocratique du Congo révèle un possible basculement politique. Un front commun entre l’opposant historique et le chef de l’État est-il en train de naître pour contrer l’axe Kabila-Nangaa, accusé de manipuler les violences pour des ambitions inavouées ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 20:47:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La crise qui secoue la République démocratique du Congo (RDC) révèle des lignes de fracture politiques de plus en plus claires. Dans un geste inattendu, Martin Fayulu, président du parti ECiDé, a tendu la main au président Félix Tshisekedi. Lundi 2 juin, il a sollicité une rencontre « sans faux-semblants » pour discuter de l’avenir du pays, dans un contexte où l’intégrité territoriale est à nouveau menacée par les violences dans l’Est.</p>
<p>Cet appel a trouvé un écho rapide à la présidence. Félix Tshisekedi a salué par le biais de sa porte-parole, Tina Salama, « le patriotisme » de Fayulu et confirmé sa disponibilité à dialoguer, « pour sauver la République de la prédation qui menace les institutions et l’intégrité territoriale ».</p>
<p>Ces déclarations signalent un possible rapprochement entre le pouvoir et une frange de l’opposition républicaine, dans l’espoir de construire un front commun contre la crise.</p>
<p><strong>Le poids des accusations</strong></p>
<p>Le timing de ce rapprochement est révélateur. Fayulu n’a pas seulement appelé au dialogue : il a aussi explicitement désigné les acteurs qu’il considère comme responsables des violences. Il a mis en cause Corneille Nangaa, chef de l’AFC/M23, l’accusant d’être « complice des massacres » et des pillages en cours. Plus encore, il a sommé l’ancien président Joseph Kabila de « quitter Goma », où il séjourne actuellement, soupçonné de manœuvres visant à exploiter la crise pour des intérêts politiques ou personnels.</p>
<p>Ces accusations résonnent avec les propos de Félix Tshisekedi à la Conférence de Munich sur la sécurité en février dernier. Il y avait dénoncé le rôle d’une partie de l’opposition, affirmant que certains ont « pris les armes » et se sont alliés au Rwanda pour « déstabiliser le pays ». Il avait alors pointé du doigt l’ancien président Kabila comme un « vrai commanditaire » se cachant derrière ces violences.</p>
<p><strong>Une fracture de plus en plus nette</strong></p>
<p>Ces éléments laissent entrevoir une recomposition politique inédite : d’un côté, un axe Fayulu-Tshisekedi qui, au-delà de leurs rivalités historiques, convergerait pour défendre la souveraineté du pays. De l’autre, un bloc Kabila-Nangaa accusé de manipuler la crise pour asseoir une influence déclinante ou revenir au premier plan.</p>
<p>Pour l’heure, la faisabilité de cette alliance de circonstance reste fragile. Fayulu, figure de l’opposition radicale, reste en profond désaccord avec le bilan de Tshisekedi et sa gestion du pouvoir. De son côté, le président devra convaincre de la sincérité de son engagement pour un dialogue national dépassant les clivages partisans.</p>
<p><strong>Enjeux et perspectives</strong></p>
<p>Mais au-delà des postures politiques, c’est l’ampleur de la crise dans l’Est qui impose ce rapprochement. Avec les violences qui se multiplient, la pression sur les acteurs politiques pour afficher un front uni devient de plus en plus forte. Dans un pays où les rivalités personnelles ont souvent pris le pas sur les intérêts collectifs, la perspective d’un « bloc patriotique » contre la balkanisation pourrait séduire une opinion publique lassée des querelles de pouvoir.</p>
<p>La question reste entière : cette convergence Tshisekedi-Fayulu sera-t-elle de courte durée, dictée par l’urgence, ou amorcera-t-elle un véritable changement d’alliances dans le paysage politique congolais ? À Kinshasa, l’heure est à la prudence, mais la dynamique est désormais lancée : la crise dans l’Est rebat les cartes, et la scène congolaise semble bel et bien en train de se polariser autour de deux pôles majeurs.</p>
<p><strong>Bak</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : INFOS7.CD, un nouveau média d&amp;apos;information lance ses activités</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-infos7cd-un-nouveau-media-dinformation-lance-ses-activites</link>
<guid>https://infos7.cd/rdc-infos7cd-un-nouveau-media-dinformation-lance-ses-activites</guid>
<description><![CDATA[ INFOS7.CD, est ce nouveau média d&#039;information en ligne qui vient de voir le jour ce mardi 3 juin 2025 en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 12:00:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Né dans un contexte marqué par l'évolution de la nouvelle technologie, l’essor de l'intelligence artificielle (IA) et la montée de la désinformation, INFOS7.CD se donne pour mission de fournir une information fiable et apaisante. </p>
<p style="text-align: justify;">Basé Kinshasa, ce média proposera à ses lecteurs des contenus écrits illustrés, couvrant divers secteurs : social, politique, économique, sécuritaire, culturel, sportif et bien d’autres. </p>
<p style="text-align: justify;">Avec une équipe de rédacteurs et de journalistes reporters répartis dans les grandes agglomérations du pays, Info7.cd ambitionne d’incarner un média professionnel, neutre et impartial traitant l’information avec objectivité. Il se veut également inclusif afin de porter haut la voix des sans voix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un espace dédié à la promotion des biens et services...</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec un nombre croissant de visiteurs chaque semaine, le site INFOS7.CD offrira également un espace promotionnel pour les biens et services de ses partenaires. Ainsi, toute entreprise souhaitant bénéficier de cette visibilité pourra y trouver une opportunité.</p>
<p style="text-align: justify;">Retrouvez-nous également sur nos différentes plateformes sociales comme X, whatsapp, Instagram et bien d’autres. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voici notre contact : +243810591725</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Rédaction</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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