‎Assemblée nationale : quand la diplomatie parlementaire se met au service de la cohésion citoyenne

Depuis l'avènement de la quatrième législature en République démocratique du Congo, le bureau de l'Assemblée nationale multiplie les échanges avec la communauté estudiantine des différentes universités et instituts supérieurs du pays. Après l'Université libre de Kinshasa et l'Institut national du bâtiment et travaux publics, c'était le tour de l'Université pédagogique nationale d'accueillir une conférence scientifique consacrée à la diplomatie parlementaire et régionale.

‎Assemblée nationale : quand la diplomatie parlementaire se met au service de la cohésion citoyenne

Avec comme orateur principal, le professeur Jacques Djoli, rapporteur du bureau de l'Assemblée nationale, cet échange avec la crème intellectuelle du pays a permis d'aborder la question des accords de paix et de coopération, notamment les accords de Washington, destinés à renforcer la place de la RDC sur le marché international et à restaurer la paix dans le pays.

‎Pour Ponpon Ndjoli, chercheur à la Chambre basse du Parlement congolais et l'un des organisateurs de cette rencontre, l'objectif était de resserrer les liens entre les parlementaires et leurs électeurs, afin de pour créer, a-t-il souligné, une cohésion nationale autour d'une cause commune.

‎"La cohésion est tributaire au développement. La cohésion est tributaire à la sécurité (...). Notre travail c'est de dire à la population que les trois institutions notamment le Parlement ne sont pas ses ennemies. Il faut travailler de sorte que, ensemble, nous puissions avancer pour développer ce pays", a-t-il déclaré.

‎Il a, à cette occasion, insisté sur la nécessité d'un contrôle citoyen responsable de l'action publique pour assurer le développement du pays.

‎De son côté, John Kabesa, modérateur de cette conférence, a indiqué que cet échange scientifique a également permis de faciliter l'accès de la population congolaise à l'information, par l'intermédiaire de la jeunesse estudiantine, sur le travail réalisé par la Chambre basse du Parlement.

‎"L'essentiel c'est de créer le pont entre la société civile, le monde politique, les décideurs et la communauté scientifique pour permettre à ce qui ait le point de convergence, dégager la réflexion sur des questions données surtout ce qui concerne l'éducation mais aussi l'initiation à l'éveil et le contrôle citoyen", a-t-il expliqué.

‎Par ailleurs, il a salué les actions menées par l'Assemblée nationale dans le cadre de la diplomatie parlementaire, mission confiée au premier vice-président Isaac Jean-Claude Tshilumbayi.