Destitution contestée de Modeste Bahati : l'AFDC dénonce une "poignée d'individus" et annonce des poursuites judiciaires
Le parti Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) a dénoncé, mercredi 25 mars, les déclarations d’une "poignée d’individus" se réclamant "abusivement" de fondateurs de cette formation politique. Cette réaction fait suite à l'exclusion, quelques heures auparavant, de Modeste Bahati Lukwebo de son poste de président du parti.
Dans un communiqué, le secrétaire général de l'AFDC, Guy-Richard Malongo, a rappelé que seules les instances officiellement mandatées sont habilitées à s’exprimer au nom du parti de Modeste Bahati.
"Toute initiative contraire constitue une violation flagrante de nos textes fondamentaux et de nos règles de fonctionnement interne", a-t-il souligné.
Il a par ailleurs annoncé des poursuites judiciaires immédiates contre les frondeurs.
"En conséquence, les actes posés par ces individus pour la plupart inconnus, sans qualité ni titre, n'engagent en rien le Parti AFDC. Le collège des avocats de l'AFDC sont instruis dès ce jour, d'engager des poursuites judiciaires contre ces individus", a indiqué Guy-Richard Malongo.
Le secrétaire général de l'AFDC appelle les cadres et militants de l'AFDC à la vigilance et réaffirme l'unité du parti derrière le président Félix Tshisekedi et son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo.
Rappelons que dans une déclaration politique faite le même jour, des individus se présentant comme membres du Collège de fondateurs de l'AFDC avaient destitué Modeste Bahati Lukwebo de son poste de président de ce parti avant de désigner Maître Otto Bahizi comme coordonnateur jusqu'à la tenue d'un congrès. Ce dernier est visé par de graves accusations de népotisme et de favoritisme.





