Sit-in réprimé de la C64 : Jean-Claude Katende dénonce des attaques visant " l'élimination physique des leaders de l'opposition "
Le président de l'ASADHO, Jean-Claude Katende, est monté au créneau pour dénoncer des attaques visant l'élimination physique des leaders de l'opposition, lors d'un sit-in organisé ce vendredi 12 juin aux alentours du Palais du peuple, à Kinshasa.
Selon ce défenseur des droits de l'homme, des scènes de violence observées lors de cette manifestation dévoilent le vrai visage du régime Tshisekedi.
« Si on ne s'oppose pas à son 3eme mandat, il installera une dictature plus dangereuse que celle de ses prédécesseurs », a-t-il alerté sur son compte x.
Devant le siège de l'ECIDé, des échauffourées avaient éclaté entre les militants de l'opposition et les éléments de la police, visiblement soutenus par des jeunes se réclamant de la " Force du progrès ", une structure controversée au sein de l'UDPS-Tshisekedi.
Plusieurs militants y compris leurs leaders, Jean-Marc Kabund A Kabund, Matin Fayulu et Delly Sessanga, ont été blessés. Ces derniers ont été acheminés vers des structures sanitaires pour des soins appropriés.
L'opposant Martin Fayulu a dressé un bilan de deux (2) morts et plusieurs blessés graves. Ce bilan n'est pas encore confirmé par la police ou l'Hôtel de ville.
Jeudi soir, les opposants et l'hôtel de ville ne s'étaient pas tombés d'accord sur le lieu où devait se tenir le sit-in. L'Hôtel de ville avait délocalisé ladite manifestation vers le terrain Assossa. Cependant, l'opposition l'a maintenue devant le Palais du peuple.
C.K





