Réforme constitutionnelle : l'ECC prône le dialogue inclusif et la préservation de la paix politique
L’Église du Christ au Congo (ECC) a insisté sur la nécessité de préserver un climat politique apaisé et inclusif avant d’envisager toute modification de la Constitution du 18 février. Cette position a été affirmée lord de sa 66ᵉ session extraordinaire, clôturée ce dimanche 7 juin 2026 à Kinshasa.
Dans une déclaration signée par son représentant légal, le révérend André-Gédéon Bokundoa, l’ECC prône la " sagesse divine " et le recours à l’arbre à palabre. Elle souligne par ailleurs que plusieurs partenaires internationaux, notamment les Nations unies, l’Union africaine, l’Union européenne, ainsi que les accords de Washington et de Doha, ont régulièrement mis en avant l’importance du dialogue dans la prévention des crises et la consolidation de la paix.
L’ECC rappelle que la Constitution fixe elle-même les mécanismes et les limites de sa révision à travers plusieurs dispositions, notamment les articles 5, 218, 219 et 220.
Elle appelle ainsi à la responsabilité collective, tout en exhortant les leaders politiques, sociaux et communautaires à favoriser l’unité nationale et le vivre-ensemble.
"Ne construisons pas des murs, mais jetons des ponts ", indique l'ECC.
Pour l’église du Christ au Congo, seules des discussions franches et inclusives permettront de dégager des réponses durables aux défis auxquels le pays est confronté, tout en renforçant la stabilité institutionnelle et la paix sociale.





