Lewis Hamilton appelle à "libérer le Congo" et à plus de vigilance sur le Rwanda avant le retour de la Formule 1 en Afrique

‎Le septuple champion du monde de Formule 1, Lewis Hamilton, a exprimé des réserves sur le choix du Rwanda pour accueillir le premier Grand Prix du continent depuis plus de trois décennies, tout en se réjouissant du retour de la Formule 1 en Afrique. Il s'est exprimé en marge du Grand Prix des États-Unis.

Lewis Hamilton appelle à "libérer le Congo" et à plus de vigilance sur le Rwanda avant le retour de la Formule 1 en Afrique
Lewis Hamilton, pilote Formule 1

Le champion du monde de ce sport automobile a estimé que les inquiétudes entourant le pays hôte ne devaient pas être occultées. Ainsi, il a appelé à libérer le Congo, le Soudan, la Syrie et la Palestine.

‎"J’espère que beaucoup de personnes commenceront à mieux s’informer sur ce qui se passe là-bas et sur ce qui s’y est passé pendant des centaines d’années. J’espère que cela ouvrira le débat. […] Nous devons veiller à continuer à nous mobiliser pour libérer le Congo, libérer le Soudan, libérer la Syrie, libérer la Palestine. J’espère qu’un jour, nous parviendrons à une véritable paix", a déclaré le pilote britannique.

‎Hamilton a ajouté vouloir prolonger sa carrière jusqu'au milieu de la quarantaine pour réaliser son rêve de courir en Afrique.

‎La Formule 1 avait annoncé la semaine dernière qu'elle ferait son retour en Afrique "au début des années 2030" après la signature d'un contrat de dix ans avec le Rwanda pour l'organisation d'un Grand Prix au pays des mille collines.

‎Le nouveau circuit devrait voir le jour à Bugesera, près du nouvel aéroport, à une quarantaine de kilomètres au sud de Kigali.

‎Le dernier Grand Prix de F1 sur le continent africain s'était couru en ouverture de la saison 1993, sur le circuit de Kyalami, en Afrique du Sud, où le Français Alain Prost s'était imposé devant le Brésilien Ayrton Senna.