RDC : le ministre Louis Watum Kabamba plaide pour le changement de la Constitution et le maintien de Félix Tshisekedi au pouvoir pour le développement du pays

L'initiateur du parti Action des patriotes pour l'émergence du Congo (APEC), Louis Watum Kabamba, également ministre des Mines, a plaidé pour le changement de la Constitution du 18 février 2006. C'était lors d'une matinée politique d’adhésion massive de l'APEC, samedi 13 juin à l’Échangeur de Limete.

RDC : le ministre Louis Watum Kabamba plaide pour le changement de la Constitution et le maintien de Félix Tshisekedi au pouvoir pour le développement du pays

‎Face à une foule en liesse, Louis Watum Kabamba a soutenu, sans détour, le maintien du président Félix Tshisekedi au pouvoir afin de lui permettre de développer le pays.

‎"Donnons la chance à Fatshi béton pour qu'il continue le grand travail déjà entamé pour que notre pays aille de l'avant", a lancé le ministre Louis Watum Kabamba.

‎Tout s'opposant à toute démagogie dont feraient preuve ceux qui rejettent la réforme constitutionnelle, il a pour ce faire invité la classe socio-politique congolaise à laisser le peuple congolais décider de ce débat, conformément à l'article 5 de la loi fondamentale. 

‎Par ailleurs, le ministre Louis Watum Kabamba a exhorté la population au patriotisme, à un travail acharné et de qualité, à la méritocratie, ainsi qu'à une obligation de résultats pour assurer le développement du pays. Il a également insisté sur le rejet de toute forme de corruption, un fléau que ce dignitaire considère comme responsable du recul de la RDC.

‎"C'est à cause de la corruption que les efforts fournis par le président Félix Tshisekedi ne sont pas visibles sur terrain. C'est à cause de la corruption que les jeunes n'ont pas accès aux opportunités d'emploi", a-t-il déclaré.

‎Enfin, Louis Watum Kabamba a condamné l'agression rwandaise via la rébellion de l'AFC-M23. Il a toutefois exprimé sa conviction que la paix sera bientôt restaurée sur l'ensemble du territoire, grâce aux efforts du chef de l'État et des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), soutenus par les résistants patriotes communément appelés "Wazalendo".

‎À l'issue de cette matinée politique, plus de 10 000 nouveaux adhérents ont rejoint les rangs de l'APEC.