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<title>L&amp;apos;info qui rassure &#45; Infos7 &#45; : Économie</title>
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<description>L&amp;apos;info qui rassure &#45; Infos7 &#45; : Économie</description>
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<dc:rights>Copyright 2025 Holduix &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Sous&#45;traitance en RDC : un secteur en forte croissance, freiné mais pas brisé par la crise sécuritaire</title>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Miguel Kashal Katemb, évoqué lundi les statistiques consolidées des marchés de sous-traitance de 2023 à ce jour, faisant état de chiffres d’affaires importants. C&#039;était lors d&#039;un briefing de presse co-animé le lundi 27 avril avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 10:28:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Lors de sa prise de parole, Miguel Kashal Katemb a révélé que son établissement a enregistré un chiffre d'affaires de plus de 2 milliards durant la période 2023-2024, avant d’enregistrer un recul en 2025 sous l’effet du contexte sécuritaire, marqué par la prise des villes de Goma (Nord-Kivu) et Bukavu (Sud-Kivu) par la rébellion de l'AFC-M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour lui, ces chiffres traduisent la montée en puissance progressive du secteur de la sous-traitance, malgré les contraintes conjoncturelles qui affectent l’économie nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le directeur général de l'ARSP a indiqué que la politique de son établissement s’inscrit désormais dans une logique de redevabilité et de création massive d’emplois, l'une des priorités du mandat du chef de l'État congolais Félix Tshisekedi. Ceci, a-t-il souligné, pour faire de la sous-traitance un levier stratégique de croissance inclusive et de promotion de l’entrepreneuriat local.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelant que la loi réserve la sous-traitance aux sociétés dont le capital est détenu à au moins 51 % par des Congolais et à 49 % par des expatriés, Miguel Kashal Katemb a précisé que 408 opérateurs ont été radiés chez les cimentiers du Kongo Central pour non-conformité à la législation en vigueur. L'objectif étant d'assainir ce secteur longtemps marqué par l’opacité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La loi exige qu’au moins 51 % du capital d’une entreprise éligible à la sous-traitance soit détenu par des Congolais, les expatriés ne pouvant excéder 49 %. La doctrine de l’ARSP tient en une phrase : ceux qui veulent faire de l’argent en RDC doivent s’y installer, créer des emplois et développer l’économie nationale, marquant la fin annoncée du business offshore. L’ARSP accorde aux entreprises radiées un délai de 30 jours pour se mettre en conformité et relancer les appels d’offres, et se dit ouverte aux recours</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le même registre, il a réitéré l'interdiction faite aux sociétés minières de commercialiser des intrants stratégiques tels que l’acide sulfurique, la chaux vive et le charbon. Ces activités devant être, souligne le Directeur général de l'ARSP, confiées à des sous-traitants agréés afin de structurer une véritable chaîne de valeur.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Corridor de Lobito : mandaté par Muzito, Élysé Bokumwana porte à Washington la vision de la RDC</title>
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<description><![CDATA[ Représentant le vice-premier ministre du Budget, Adolphe Muzito, aux réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) à Washington, le vice-ministre du Budget, Elysé Bokumwana, a participé, ce vendredi 17 avril, à une réunion technique avec l’équipe-pays de la Banque mondiale. Plusieurs sujets ont été abordés, notamment le Corridor de Lobito, un projet régional reliant l’Angola, la Zambie et la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 17:03:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce corridor, qui s’étend sur 1 081 km, couvrant l’axe Tenke – Kolwezi – Dilolo – Sakania, ainsi que les bretelles Grae Munana–Kipushi et Kiala–Kamoa, constitue une véritable colonne vertébrale de la croissance économique, la transformation structurelle et l’intégration régionale de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de ces échanges, la partie congolaise a présenté la vision du gouvernement : faire du chemin de fer du Corridor de Lobito un corridor économique et industriel intégré, générateur d’emplois et moteur de croissance locale et sous-régionale. Cette ambition vise à positionner la RDC comme un hub majeur du transport et de la logistique en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce corridor ouvre des perspectives dans les secteurs de l’agriculture et de la logistique, tout en renforçant les connexions entre les villes secondaires, les économies locales ainsi que les marchés régionaux et internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elysé Bokumwana et sa délégation ont clairement exprimé la volonté de l'exécutif congolais de bénéficier de l’accompagnement des partenaires techniques et financiers afin de concrétiser cette vision jugée ambitieuse.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Outre ce sujet, la rencontre a également porté sur les questions énergétiques et d’autres priorités stratégiques pour le développement de la RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jusqu&amp;apos;à 5 600 FC le litre de gasoil dans l&amp;apos;Est, 2 635 à Kinshasa : voici les nouveaux prix à la pompe en RDC</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a ajusté les prix des produits pétroliers dans toutes les zones d’approvisionnement, à l’issue d’une réunion avec les pétroliers de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué de presse publié tard dans la nuit du jeudi 16 avril, le ministère de l’Economie nationale justifie cette mesure par la persistance de la crise au Moyen-Orient et ses répercussions sur des prix des produits pétroliers raffinés à l’échelle internationale. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 11:18:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ainsi, le prix du gasoil à la pompe à Kinshasa et dans toute la zone Ouest passe de 2 430 FC à 2 635 FC le litre, tandis que celui de l’essence est ajusté de 2 440 FC à 2 640 FC le litre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la zone Sud, les prix à la pompe sont fixés à 3 930 FC le litre pour l’essence, et 4 435 FC le litre pour le gasoil.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ́la zone Est, le prix du litre d’essence est fixé à 4 400 FC, tandis que celui du gasoil est établi à 5 600 FC.</p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement dit vouloir "<em>préserver le pouvoir d’achat de la population tout en tenant compte des fluctuations du marché international pour atténuer leurs effets au niveau national</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, l’exécutif annonce la mise en œuvre d’un mécanisme de paiement d’avances aux sociétés pétrolières afin de renforcer la constitution des stocks et garantir la disponibilité des produits. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>André Wameso : après la bourde, les bordures sans sens</title>
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<description><![CDATA[ Je faisais ma digestion cérébrale matinale des courriels, cet exercice silencieux où l’on tente de mettre de l’ordre dans le flux des idées et des sollicitations. Je préparais une réponse à l’équipe de recherche de la Mo Ibrahim Foundation, qui a accueilli avec une ouverture remarquable mes critiques de leur indice, allant jusqu’à proposer d’y intégrer le contrat de ratio social et paradoxe de réciprocité fiscale dans leur rapport sur les revenus. Ils ont même évoqué la possibilité d’une collaboration avec l’Université Lumumba, signe d’un dialogue intellectuel qui dépasse la simple courtoisie académique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:30:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le même esprit se retrouvait dans mes échanges avec certains acteurs clés de la World Bank, à qui j’avais adressé mes réserves sur l’argument du capital humain publié cette année. Là encore, aucune crispation, mais une invitation à approfondir, à discuter, à confronter les cadres d’analyse dans un espace où la critique est considérée comme une contribution.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant ce temps, j’essayais d’ignorer les notifications incessantes de mon téléphone dédié à la RDC, dont les signaux répétés venaient troubler cette parenthèse intellectuelle. Les messages s’accumulaient, insistants, presque pressants. Après plusieurs tentatives pour rester concentré, j’ai fini par céder à cette insistance. J’ai pris l’appareil, par curiosité autant que par lassitude, pour comprendre ce qui pouvait bien provoquer un tel déluge de réactions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une annonce qui imite sans produire d’effet</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La mascarade de Wameso est tristement familière. Une Banque centrale s’exprime, ajuste son taux directeur et envoie au marché un signal censé orienter les anticipations, influencer le crédit, stimuler ou freiner l’activité. Ce rituel, parfaitement intelligible dans les économies avancées, repose sur un postulat simple. Celui de l’existence de canaux de transmission efficaces entre la décision monétaire et l’économie réelle, où chaque variation de taux se diffuse à travers un système financier dense, structuré et interconnecté.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais dans le contexte congolais, cette chaîne est incomplète. La baisse du taux directeur est présentée comme un levier puissant, presque comme une preuve de maîtrise, alors même que l’économie reste faiblement bancarisée, largement informelle et peu monétisée. Le crédit y est rare, coûteux et souvent inaccessible. La majorité des agents économiques n’empruntent pas auprès des banques. Ils n’arbitrent pas leurs décisions d’investissement en fonction du coût marginal du capital. Ils évoluent dans un univers de liquidité contrainte, d’informalité structurelle et d’incertitude permanente, où la question n’est pas le niveau du taux, mais l’accès même au financement.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces conditions, le taux directeur cesse d’être un outil de pilotage pour devenir un simple marqueur discursif. Il ne régule pas une dynamique économique qu’il ne traverse pas. Il ne structure pas des comportements qui ne lui sont pas sensibles. Il existe en surface, détaché des mécanismes concrets de production, d’investissement et de consommation.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore une fois, le langage est moderne. Le mécanisme reste vide. Cela réduit l’annonce à une grimace.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Ce qui aurait dû être annoncé et ne l’a pas été</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au fond, il s’agit d’un fétichisme. Le taux directeur est traité comme un levier central de l’action économique, comme s’il suffisait à orienter les comportements, stimuler l’investissement et structurer la dynamique globale. Mais une question simple s’impose. Qui, en RDC, emprunte réellement à des conditions liées à ce taux. Quelle part de l’économie est effectivement connectée au système bancaire. Où se trouve le canal de transmission vers l’investissement, l’emploi et la consommation.</p>
<p style="text-align: justify;">La réponse est sans ambiguïté. Une large partie de l’économie fonctionne en dehors de ce circuit. Les décisions économiques ne se prennent pas en fonction du coût du crédit, mais sous la contrainte immédiate de la liquidité, dans un environnement dominé par l’informalité et l’incertitude. Le taux directeur ne guide ni les arbitrages, ni les investissements, ni la consommation. Il reste sans prise sur les mécanismes réels de l’économie. Annoncer un taux directeur au Congo, c’est parler à une économie qui n’écoute pas. Si l’on veut imiter les économies modernes, il faut aller jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’ambition est de s’inscrire dans une logique de politique monétaire moderne, alors l’exercice ne peut se limiter à l’ajustement d’un taux. Une banque centrale crédible ne parle pas seulement du prix de la monnaie. Elle éclaire l’état de l’économie réelle. Elle rend visibles les dynamiques qui structurent la vie économique. Le niveau d’emploi, la création de nouveaux postes, la confiance des ménages, la trajectoire de la demande intérieure. Ce sont ces indicateurs qui permettent de juger de la santé d’une économie et de la pertinence des choix opérés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cas précis, rien de tout cela n’est mis en avant. Le discours se concentre sur l’instrument, sans jamais s’attarder sur ses effets. Il décrit un mouvement technique, sans interroger la réalité sociale qu’il est censé influencer. Cette absence n’est pas neutre. Elle révèle un décalage profond entre la mise en scène de la politique monétaire et les conditions concrètes dans lesquelles évolue la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des agrégats, une question demeure. Celle de l’extrême pauvreté, massive, persistante, structurante. Aucun mot sur la distribution des revenus. Aucun regard sur les conditions de vie réelles. Comme si l’économie pouvait être pilotée indépendamment de ceux qui la composent.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne pilote pas une économie réelle avec un seul instrument financier. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une politique de contrôle sans utilité économique</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La réforme annoncée s’inscrit dans une logique de contrôle. Interdiction des transactions en espèces en devises, centralisation des flux par la Banque centrale, bancarisation forcée des échanges. Sur le papier, l’objectif est clair. Mieux encadrer les circulations monétaires, sécuriser les flux, formaliser l’économie. Mais une question essentielle demeure. Quel est le rapport entre ce contrôle accru et la capacité réelle de l’économie à produire, à créer de la valeur, à générer des revenus.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème est là. Le contrôle ne crée pas de richesse. Il ne remplace ni l’investissement, ni l’emploi, ni la production. Dans un contexte où l’économie informelle constitue le principal espace d’activité, où les circuits parallèles répondent à des besoins d’accès que le système formel ne couvre pas, une telle mesure ne restructure pas l’économie. Elle la contraint. Elle la déplace. Elle fragilise les équilibres déjà précaires sur lesquels reposent des milliers de trajectoires individuelles.</p>
<p style="text-align: justify;">En voulant discipliner les flux, on détruit une industrie de survie. Les premiers affectés seront les cambistes, ces intermédiaires informels qui assurent une fonction essentielle de liquidité. Mais au-delà d’eux, c’est tout un écosystème de micro-activités qui risque d’être désorganisé. Petits commerçants, travailleurs indépendants, réseaux de subsistance dépendants de la fluidité des échanges en devises. Derrière cette activité, ce sont des milliers, voire des dizaines de milliers de familles qui vivent, survivent et structurent leur existence autour de ces flux.</p>
<p style="text-align: justify;">Wameso comprend-il que ce que la réforme menace n’est pas simplement une pratique monétaire, mais un équilibre social fragile et un écosystème de subsistance dont dépendent des milliers de vies ? A-t-il compris que le confort que lui offre le Trésor public n’a de sens que s’il sert à penser et à mettre en œuvre des politiques capables d’améliorer concrètement la condition des Congolais, en stimulant la croissance des activités économiques et en les multipliant, plutôt qu’en persistant dans une direction qui produit l’effet inverse ?</p>
<p style="text-align: justify;">En l’absence d’alternatives fonctionnelles et accessibles, la contrainte devient une pression supplémentaire sur une économie déjà sous tension. L’interdiction sans structure pour canaliser ne supprime pas les flux, elle les déplace. Elle pousse le marché noir à se reconfigurer, à se transfigurer, souvent de manière plus opaque et plus difficile à contrôler.</p>
<p style="text-align: justify;">Contrôler une économie qui ne produit pas, c’est l’asphyxier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Pousser du liquide dans un corps sans veines</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La réforme donne l’impression d’une injection brutale dans un organisme qui n’a pas les circuits pour l’absorber. Le système bancaire reste étroit, inégalement accessible et concentré dans quelques espaces urbains. L’accès aux services financiers demeure limité pour une grande partie de la population. Quant à l’infrastructure digitale, elle progresse, mais reste fragmentée, coûteuse et insuffisamment intégrée pour soutenir une bascule massive vers des transactions entièrement scripturales.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, forcer la circulation monétaire à passer par des canaux qui ne sont ni pleinement développés ni universellement accessibles revient à créer des points de blocage. La réforme ne s’appuie pas sur un réseau robuste, elle le suppose. Elle ne part pas des capacités existantes, elle les anticipe sans les construire. Le risque est alors de transformer une contrainte technique en contrainte économique, et une intention de modernisation en facteur de désorganisation.</p>
<p style="text-align: justify;">On injecte des réformes sans avoir construit les circuits qui doivent les absorber. C’est précisément là que se situe l’alternative.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>La vraie dédollarisation et le verrou oublié de l’infrastructure</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La dédollarisation ne commence pas par l’interdiction des pratiques des citoyens. Elle commence par l’État. C’est précisément le sens de la démarche que j’ai engagée à travers ma pétition relative à la dédollarisation du secteur public et à la réorganisation des services de mobile money en RDC, enregistrée à l’Assemblée nationale le 22 novembre 2024. La logique est simple, mais structurante. Toutes les recettes publiques doivent être libellées en francs congolais. Toutes les dépenses publiques doivent être effectuées en monnaie nationale. Toute indexation en devises doit être abandonnée. La monnaie nationale doit devenir le point d’ancrage de l’ensemble des flux publics. C’est à ce niveau que se construit la crédibilité monétaire, pas en contraignant des agents économiques déjà fragilisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo semble avoir lu mes recommandations et tenté de s’en approprier l’esprit. Mais en cherchant à en proposer une version qui paraisse originale, André Wameso en a manqué l’essentiel. La transformation que je défends, celle du passage à la monnaie scripturale pour accroître la vitesse de circulation de la monnaie, ne peut réussir sans lever un verrou fondamental. Celui de l’infrastructure. La souveraineté monétaire ne se décrète pas, elle se construit à travers des systèmes accessibles, fluides et intégrés. Aujourd’hui, l’écosystème du mobile money et des paiements numériques reste entravé par des barrières administratives, des restrictions techniques et un manque d’interopérabilité. Les entrepreneurs ne peuvent pas intégrer facilement les solutions de paiement dans leurs activités. L’accès aux interfaces techniques reste limité, là où il devrait être ouvert et standardisé.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres trajectoires existent. Le modèle indien a montré qu’une architecture ouverte pouvait transformer profondément les usages et accélérer l’inclusion financière. Le modèle chinois a démontré la puissance d’une intégration massive des paiements numériques dans l’économie quotidienne. Dans les deux cas, la priorité n’a pas été l’interdiction, mais la construction d’infrastructures robustes et accessibles, fondées sur une conception et une mise en œuvre indigènes, pensées à la fois pour la souveraineté, la sécurité nationale et la fierté économique.</p>
<p style="text-align: justify;">La souveraineté monétaire passe par une infrastructure numérique indigène, pas par l’interdiction.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Renforcer les banques, pour capter quelle richesse</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Une contradiction fondamentale traverse la réforme. Elle prétend renforcer le système bancaire dans un contexte où la base économique elle-même reste fragile. Dans un pays marqué par une extrême pauvreté massive, la capacité d’épargne est structurellement limitée. Les flux financiers à capter sont faibles, irréguliers, souvent informels. Dans le même temps, une part significative du secteur bancaire est dominée par des intérêts étrangers, ce qui pose immédiatement la question de la destination finale de la valeur captée et de la concentration du pouvoir financier.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, la question n’est plus technique, elle devient politique. Renforcer le système bancaire, pour capter quelle richesse. Et au bénéfice de qui. Sans une base productive solide, sans une expansion réelle des revenus, cette stratégie risque moins de structurer l’économie que de concentrer davantage les flux existants entre quelques acteurs déjà dominants. Cela soulève des enjeux directs de souveraineté et de sécurité économique, dans un contexte où les marges nationales de contrôle restent limitées.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cadre, la priorité affichée de lutte contre le blanchiment et la fraude apparaît en décalage avec les urgences économiques du pays. Non pas que ces enjeux soient inexistants, mais ils ne constituent pas le cœur du problème congolais. Le paradoxe est d’autant plus frappant que les principaux centres mondiaux d’optimisation fiscale et de recyclage des capitaux se trouvent dans des juridictions bien identifiées comme les Îles Caïmans ou les Îles Vierges britanniques, ainsi que dans certains États américains comme le Delaware ou le Wyoming, où ces pratiques sont non seulement tolérées, mais intégrées au fonctionnement économique, car elles participent à la création de richesse et d’emplois.</p>
<p style="text-align: justify;">On traite des pathologies de pays riches dans une économie pauvre. Dans un certain sens, nous nous attelons à résoudre les problèmes des autres sur notre propre sol, avant même d’avoir affronté les nôtres. Ce renversement des priorités détourne l’action publique de l’essentiel et retarde encore la construction des bases productives indispensables.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une direction consciente ou un aveuglement dangereux</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Reste une interrogation centrale, qui dépasse la seule lecture technique de la décision et renvoie à une question plus profonde sur la nature de la trajectoire engagée. S’agit-il d’un choix pleinement assumé, celui de maintenir une orientation où le contrôle des flux monétaires prime sur la transformation de la base productive. Ou bien sommes-nous face à une forme d’aveuglement, révélatrice d’une incapacité à saisir les mécanismes réels qui structurent l’économie congolaise, ses contraintes, ses potentialités et ses urgences.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le premier cas, la responsabilité est clairement politique, car il s’agirait d’un arbitrage conscient en faveur d’une logique qui ne répond pas aux besoins fondamentaux de l’économie réelle. Dans le second, elle devient structurelle, traduisant une déconnexion entre les instruments mobilisés et la réalité qu’ils sont censés transformer. Mais dans les deux cas, le résultat reste identique. L’économie réelle demeure sans impulsion, sans levier crédible, sans stratégie articulée autour de la production, de la création de revenus et de l’élargissement des opportunités économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Aucune mesure n’a été annoncée pour activer l’économie réelle. Et un pays déjà classé parmi les plus pauvres s’éloigne encore un peu plus de toute perspective de transformation. Pendant ce temps, ceux-là mêmes qui contribuent avec zèle aux dérives sociales, politiques et économiques continuent d’avoir l’audace de se lamenter : « ce pays n’a pas de chance ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba</p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Doudou Fwamba : un ministre en quête d’applaudissements (Tribune)</title>
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<description><![CDATA[ À observer les prises de parole récentes de Doudou Fwamba, une ligne de conduite se dessine avec une netteté croissante. Celle d’une parole publique orientée vers la validation immédiate, où chaque décision devient l’occasion d’un récit valorisant. Devant l’Assemblée nationale, il présentait la prise en charge par le gouvernement central des routes de Kinshasa comme un accomplissement. L’état de ces infrastructures invite pourtant à une lecture plus nuancée. Dans le prolongement, un projet d’endettement de 150 millions de dollars est introduit dans un registre proche de la facilité, presque comme une manne tombée du ciel, accompagné d’une scénographie politique plus affirmée que la démonstration économique. Dans le même temps, les tensions liées aux paiements de fonctionnement s’intensifient, révélant une pression budgétaire réelle que l’on tente de contenir, comme si elle relevait d’un problème de communication plutôt que d’une contrainte structurelle. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 17:03:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’émission d’eurobonds s’inscrit dans cette même séquence et en constitue l’aboutissement narratif. 1,25 milliard de dollars levés sur les marchés internationaux, un signal extérieur de crédibilité, une reconnaissance mise en avant. Le récit est maîtrisé, l’effet immédiat. Mais ce qui est présenté comme une victoire relève d’un engagement long, libellé dans une monnaie que le pays ne contrôle pas et soumis à une évaluation continue par les marchés. À ce niveau de responsabilité, la fonction de ministre des Finances ne se mesure pas à la capacité de produire de l’adhésion dans l’instant. Elle exige une cohérence dans la gestion des contraintes, une articulation entre décisions présentes et conséquences futures, une capacité à inscrire l’action dans une trajectoire. Les signaux accumulés ne traduisent pas encore cette cohérence dans un moment où elle devient pourtant décisive.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais voyons, avec le recul qu’imposent les faits, s’il mérite réellement les chants, les applaudissements et les tapes dans le dos qu’il semble rechercher avec une insistance presque enfantine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un choix de financement qui redéfinit la trajectoire</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant longtemps, la RDC s’est principalement financée auprès des institutions internationales telles que le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Ces financements, dits concessionnels, offrent des taux faibles, souvent compris entre 0 % et 2 %, avec des maturités longues pouvant atteindre 20 à 30 ans. Ils impliquent en contrepartie des réformes et un cadre de politique économique encadré, mais permettent de lisser la charge de la dette dans le temps et de limiter la pression immédiate sur les finances publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’émission d’eurobonds marque un changement de trajectoire. En levant 1,25 milliard de dollars sur les marchés internationaux, la RDC accède à des ressources plus rapides et sans conditionnalité directe de politique économique. Les deux tranches, 600 millions à 8,75 % jusqu’en 2032 et 650 millions à 9,5 % jusqu’en 2037, s’inscrivent dans une logique différente, fondée sur la perception des investisseurs et les conditions de marché. Les maturités sont plus courtes, les taux nettement plus élevés, et les exigences implicites reposent sur la capacité du pays à maintenir la confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce choix modifie la nature de la contrainte. Avec les institutions internationales, la pression s’exerce à travers des réformes et des conditionnalités négociées. Avec les marchés, elle passe par les prix, les taux et l’accès au refinancement. Une dégradation de la perception peut rapidement se traduire par une hausse des rendements au-delà de 12 % ou 15 %, rendant toute nouvelle émission difficile. Le financement devient alors dépendant non plus d’un cadre institutionnel, mais d’un jugement permanent des investisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le passage d’un financement concessionnel à un financement de marché ne constitue pas une rupture totale, mais un déplacement du centre de gravité. Les ressources deviennent plus abondantes à court terme, mais plus exigeantes dans la durée. L’État gagne en flexibilité apparente, tout en s’exposant davantage aux cycles financiers internationaux et aux fluctuations de confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC est passée d’un financement à 1 % sur 25 ans à un financement proche de 9 % sur 10 à 12 ans. Elle a remplacé une contrainte négociée avec des institutions par une contrainte imposée par les marchés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Un coût invisible au départ, massif dans la durée</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">À première vue, le coût immédiat de l’émission d’eurobonds par la RDC semble limité. Les commissions versées aux banques d’investissement, aux conseillers juridiques et aux agences de notation représentent une fraction marginale du montant levé. Sur une émission de 1,25 milliard de dollars, ces frais se situent généralement entre 0,1 % et 0,2 %, soit environ 1,5 à 2,5 millions de dollars. Dans l’économie globale de l’opération, ce coût apparaît presque négligeable, renforçant l’idée d’un accès relativement peu coûteux à des financements importants.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette lecture est trompeuse, car elle se concentre sur le coût d’entrée et non sur la structure de remboursement. Les deux tranches, 600 millions de dollars à 8,75 % jusqu’en 2032 et 650 millions de dollars à 9,5 % jusqu’en 2037, impliquent des paiements annuels d’intérêts supérieurs à 110 millions de dollars. Sur la durée, ces flux s’accumulent pour atteindre environ 1,1 milliard de dollars d’intérêts. Autrement dit, l’État devra rembourser 1,25 milliard de principal, auxquels s’ajoutent environ 1,1 milliard d’intérêts. L’État ne rembourse donc pas seulement ce qu’il a emprunté, mais une somme qui s’en rapproche du double.</p>
<p style="text-align: justify;">La logique financière change alors de nature. Ce qui était présenté comme un outil de financement devient un engagement de long terme structuré par des paiements réguliers en devises. Chaque année, une part significative des ressources extérieures doit être mobilisée non pas pour investir, mais pour servir la dette. Dans une économie où ces ressources proviennent majoritairement du secteur minier, la soutenabilité de cet engagement dépend directement de la stabilité et du niveau de ces revenus.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce décalage entre coût initial et coût total révèle la véritable nature de l’opération. La commission rémunère l’accès au marché, mais ce sont les intérêts qui structurent la relation dans le temps. Le risque ne réside pas dans les quelques millions versés au moment de l’émission, mais dans la contrainte durable imposée par des paiements annuels élevés dans une monnaie que le pays ne contrôle pas.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC paie quelques millions pour lever 1,25 milliard aujourd’hui. Elle devra en rembourser environ 2,35 milliards au total. La RDC ne paie presque rien pour entrer sur les marchés. Elle paiera tout pour y rester, et cela risque de lui couter sa peau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une souveraineté monétaire en construction, sous contrainte extractive et financière</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">À cette vulnérabilité s’ajoute celle du taux de change, mais elle est désormais traversée par une tentative de rééquilibrage interne centrée sur le secteur minier. Il n’y a pas longtemps que, sous la recommandation du gouverneur de la BCC, André Wameso, le gouvernement congolais a décidé d’imposer aux entreprises extractives le paiement des taxes et redevances en francs congolais, avec comme justification de renforcer la monnaie nationale, d’accroître les recettes publiques et de reprendre un certain contrôle sur un secteur qui représente près de la moitié des revenus de l’État. Ce mouvement vise à corriger une anomalie structurelle, celle d’une économie dont la richesse est produite localement mais captée et valorisée en devises.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette réforme intervient au moment même où l’État s’est engagé sur les marchés internationaux à travers l’émission d’eurobonds libellés en dollars. En exigeant du franc congolais dans la sphère domestique, l’État renforce sa souveraineté monétaire interne. Pourtant, en contractant une dette en devise étrangère, il inscrit simultanément sa soutenabilité financière dans une logique externe. Deux systèmes coexistent désormais, l’un cherchant à ancrer la valeur dans la monnaie nationale, l’autre exigeant sa conversion permanente en dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, le secteur minier devient le point de jonction de cette double contrainte. Les entreprises extractives génèrent leurs revenus en dollars sur les marchés internationaux, convertissent une partie de ces flux en francs pour s’acquitter de leurs obligations fiscales, tandis que l’État dépend de ces mêmes flux en devises pour honorer ses engagements envers les détenteurs d’eurobonds. Le même secteur est mobilisé pour renforcer la souveraineté monétaire et pour alimenter une dépendance financière.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui se dessine ici n’est pas simplement une tension, mais une contradiction structurante. La réforme vise à internaliser la valeur issue des ressources, tandis que l’eurobond repose sur l’anticipation de flux externes en dollars issus de ces mêmes ressources. La monnaie nationale est renforcée en surface, mais la contrainte en devises demeure au cœur du système.</p>
<p style="text-align: justify;">La RDC cherche à rapatrier la valeur de ses mines dans sa monnaie. Mais elle engage simultanément cette même valeur pour garantir une dette libellée dans une monnaie qu’elle ne contrôle pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le défaut comme expression de cette contradiction</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui pousserait la RDC vers un défaut ne relèverait pas d’un accident isolé, mais de cette contradiction elle-même. Le pays emprunte en dollars, et cet emprunt repose implicitement sur la capacité du secteur minier à générer des devises. Tant que les prix du cobalt et du cuivre soutiennent les exportations, l’équilibre tient. Mais dès que ces flux se contractent, c’est l’ensemble de la structure qui vacille.</p>
<p style="text-align: justify;">À cette fragilité s’ajoute celle du taux de change. L’État collecte en francs congolais, y compris désormais à travers le secteur minier, mais rembourse en dollars. Une dépréciation du franc accroît mécaniquement le poids de la dette, transformant un engagement soutenable en contrainte budgétaire. Le lien entre monnaie nationale et dette externe se resserre alors autour du même point de rupture.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le facteur décisif reste la perception des marchés, qui lisent cette contradiction. Toute perturbation dans le secteur minier, qu’elle soit liée aux prix, à la production ou à la sécurité, se traduit immédiatement dans le coût du financement. Les investisseurs ne regardent pas seulement la dette, ils regardent la capacité du secteur extractif à soutenir cette dette dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le défaut apparaît comme le moment où cette architecture cesse de tenir. Il ne résulte pas uniquement d’un manque de ressources, mais d’un désalignement entre un système monétaire en reconstruction interne et une obligation financière ancrée à l’extérieur. Ce n’est pas l’eurobond qui crée la fragilité, c’est le fait qu’il repose sur un secteur dont les flux échappent en partie au contrôle national.</p>
<p style="text-align: justify;">La dette de la RDC n’est pas seulement une dette souveraine. Elle est l’expression d’une économie qui tente de se réapproprier sa valeur tout en restant tenue de la convertir pour survivre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Chiffres d’une dépendance aux devises devenue contrainte</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La Zambie et le Ghana ont accédé aux marchés internationaux dans des conditions initialement favorables, en levant des montants significatifs à des taux jugés attractifs au moment de l’émission. La Zambie a émis trois eurobonds entre 2012 et 2015 pour un total d’environ 3 milliards de dollars. Le premier, en 2012, portait sur 750 millions de dollars à 5,6 % sur 10 ans, suivi en 2014 par 1 milliard de dollars à 8,5 %, puis en 2015 par 1,25 milliard de dollars à 8,97 %. Le Ghana, de son côté, a multiplié les émissions entre 2007 et 2021, accumulant plus de 13 milliards de dollars de dette en eurobonds, avec des taux oscillant entre 7 % et plus de 10 %, selon les maturités et les conditions de marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, ces montants et ces taux reposaient sur une hypothèse implicite, la capacité continue à générer des devises. En Zambie, la dépendance au cuivre a exposé le pays à la volatilité des prix internationaux. Lorsque les cours ont baissé et que le kwacha s’est déprécié, le service de la dette, estimé à plusieurs centaines de millions de dollars par an, est devenu de plus en plus difficile à soutenir. La Zambie a fait défaut en novembre 2020, après avoir manqué un paiement d’environ 42,5 millions de dollars d’intérêts. Au Ghana, une combinaison de déficits budgétaires, de chocs externes et de dépréciation du cedi a conduit à une perte d’accès aux marchés. En 2022, le pays a suspendu le paiement de sa dette extérieure, avec des rendements obligataires dépassant parfois 20 % sur le marché secondaire, signalant une perte totale de confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les deux cas, la dynamique s’est construite sur plusieurs années. Les échéances à moyen et long terme, souvent comprises entre 10 et 15 ans, ont donné l’illusion d’un horizon confortable. Mais la réalité s’est jouée dans le court terme, à travers la capacité à assurer des paiements annuels élevés en devises, souvent supérieurs à 500 millions de dollars. À mesure que les conditions extérieures se sont durcies, le refinancement est devenu plus coûteux, puis impossible. Le passage de taux initiaux à un chiffre à des rendements à deux chiffres élevés a marqué le basculement d’une situation de liquidité vers une crise de solvabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">La Zambie et le Ghana ont levé des milliards sur 10 à 15 ans à des taux de 5 % à 10 %. Ils ont fait défaut lorsque ces engagements ont exigé des centaines de millions de dollars annuels que leurs économies ne pouvaient plus générer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Ce qui se célèbre et ce qui se tait</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La mise en scène des « premières » s’est installée comme un fil conducteur du discours public. Première émission d’eurobonds, première reconnaissance des marchés, premières avancées mises sous l’égide du Chef de l’État. Même les succès sportifs, jusqu’à une éventuelle qualification à la Coupe du monde, sont mobilisés dans cette logique de validation et d’élévation symbolique. Le récit se construit autour de moments visibles, immédiatement partageables, qui donnent le sentiment d’un mouvement, d’une progression, d’une reconnaissance extérieure.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pendant que Doudou Fwamba met en scène ces avancées et que Félix Tshisekedi en incarne la direction, une autre réalité s’impose, sans être nommée avec la même insistance. Dans ce même moment, la République démocratique du Congo, avec une population estimée à plus de 110 millions d’habitants et classée parmi les onze plus grands pays au monde, est désormais identifiée comme le pays avec la plus forte concentration d’extrême pauvreté, avec environ 85,3 % de la population vivant avec moins de 3 dollars par jour. Cette donnée ne donne lieu à aucune revendication, aucune appropriation politique, aucune mise en récit. Elle reste en marge, alors même qu’elle décrit la condition matérielle de la majorité et se situe à la racine de nombreux maux en RDC, y compris les fragilités sécuritaires, l’économie informelle de survie, la faiblesse des services publics, les tensions sociales persistantes, un taux élevé de mortalité infantile, des épisodes de famine aiguë, des barrières persistantes à l’entrepreneuriat et une qualité dégradée du système éducatif.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce contraste ne relève pas d’un oubli. Il révèle une hiérarchisation implicite de ce qui mérite d’être montré. D’un côté, des premières visibles, immédiatement convertibles en capital politique. De l’autre, une réalité structurelle qui ne se prête ni à la célébration ni à la mise en scène. Le récit progresse. La condition sociale, elle, reste inchangée.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme tout le monde autour du Chef, Doudou Fwamba revendique les « premières », les invoquant à tout propos et les plaçant systématiquement sous l’égide de Félix Tshisekedi. Celle qui dépeint véritablement le pays, et qui risque de résumer le bilan de Tshisekedi, elle, demeure sans égide et sans voix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba</p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énième bourde de Wameso : l’aveu d’un système monétaire à bout de souffle</title>
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<description><![CDATA[ Lorsque André Wameso évoque les « mabonza » comme une forme locale de financement participatif et propose de réorienter une partie des dîmes vers le financement des PME, la réaction immédiate oscille entre surprise et fascination. L’idée, à première vue, semble audacieuse, presque ingénieuse dans un contexte où les mécanismes classiques peinent à produire des résultats. Pourtant, la prendre au premier degré conduit à une erreur d’analyse. Ce qui se donne à voir ici n’est pas une innovation. C’est un aveu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:12:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lorsqu’une banque centrale en vient à mobiliser les quêtes dominicales pour penser le financement de l’économie, ce n’est pas la créativité qui s’exprime, mais l’épuisement des instruments traditionnels. Derrière la référence aux églises et à leur capacité de mobilisation financière apparaît une réalité plus profonde. Les circuits formels de financement ne remplissent plus leur fonction. Le crédit ne circule pas là où il devrait. La monnaie cesse d’être organisée comme un levier de transformation économique et se présente davantage comme une contrainte subie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le débat ne peut donc pas être posé en termes moraux, opposant religion et économie, foi et rationalité. Il doit être replacé dans une lecture structurelle. Pourquoi une autorité monétaire se retrouve-t-elle à suggérer des solutions en dehors de son propre champ d’action ? Que révèle cette proposition de l’état du système financier congolais, de son incapacité à organiser le financement productif, et plus largement de la désarticulation du cadre monétaire ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que révèle cette énième sortie ne relève pas d’une simple maladresse. Elle signale un déplacement plus profond. À mesure que l’État perd sa capacité à structurer l’économie, il en vient à solliciter des acteurs qui ne relèvent ni de son autorité directe ni de ses obligations de reddition de comptes. Ce glissement marque le passage d’un État organisateur à un État en quête de relais. Dans cette quête, même les quêtes deviennent des instruments de politique économique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trois niveaux de lecture d’une dérive</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première lecture renvoie à une confusion des sphères qui excède largement le registre de la simple maladresse. En invitant les églises à orienter une part des dîmes vers le financement des PME, André Wameso franchit une frontière implicite qui, dans toute architecture institutionnelle cohérente, organise la séparation des fonctions. Une banque centrale n’est pas un acteur de mobilisation sociale, encore moins un prescripteur moral de l’allocation des ressources. Sa fonction est d’une autre nature. Elle consiste à structurer la monnaie, à stabiliser les équilibres financiers et à organiser les conditions d’émergence du crédit. Introduire dans ce champ des considérations spirituelles ou communautaires revient à brouiller les registres et à diluer la responsabilité publique. </p>
<p style="text-align: justify;">Ce déplacement n’est pas accidentel. Il signale une mutation plus profonde du rôle de l’État. Là où celui-ci devait agir à partir de ses propres instruments, il se tourne désormais vers des relais extérieurs, situés en dehors de son périmètre d’autorité. La politique économique cesse ainsi d’être une construction structurée pour devenir une juxtaposition d’incitations diffuses. L’État ne prescrit plus. Il suggère.</p>
<p style="text-align: justify;">La seconde lecture est d’ordre financier et impose un déplacement du regard. La question n’est pas de savoir si les églises disposent de ressources mobilisables, mais de comprendre pourquoi le système formel demeure incapable de financer l’économie productive. Pourquoi les PME congolaises restent-elles structurellement exclues du crédit bancaire ? Pourquoi les politiques publiques échouent-elles à organiser un accès stable, prévisible et orienté au financement ? Cette interrogation prend une portée particulière dans un pays classé parmi les économies à très faible revenu et qui concentre, selon les estimations de la Banque mondiale, la plus importante population vivant en situation d’extrême pauvreté au monde. L’enjeu ne tient donc pas à une rareté de liquidités, mais à la configuration même du système monétaire et financier. La dollarisation érode la souveraineté monétaire et restreint les marges d’action de la banque centrale. Le système bancaire, peu profond, privilégie des activités à faible exposition et demeure largement découplé des besoins de l’économie réelle. </p>
<p style="text-align: justify;">Plus fondamentalement encore, l’absence d’une stratégie de création monétaire orientée prive le pays d’un instrument essentiel de transformation. Dans ce contexte, l’appel aux églises change de nature. Il ne traduit pas une innovation, mais un déplacement du problème. Si les mabonza émergent comme horizon de solution, c’est que les mécanismes institutionnels ne remplissent plus leur fonction. Elles apparaissent ainsi comme le substitut d’une politique de crédit jamais véritablement constituée, dans un environnement où l’urgence commanderait au contraire une reconstruction rigoureuse, cohérente et souveraine des instruments de financement.</p>
<p style="text-align: justify;">La troisième lecture, enfin, est institutionnelle et politique. Elle met au jour un risque de désarticulation plus avancé. En envisageant les églises comme des canaux de financement économique, la proposition ouvre la voie à une extension des circuits informels, au détriment de toute logique de régulation. La question de la gouvernance devient alors centrale. Qui définit les règles d’allocation ? Qui contrôle les flux ? Selon quels principes s’opère la sélection des bénéficiaires ? En l’absence de cadre normatif clair, de transparence et de mécanismes de reddition de comptes, ces dispositifs échappent à toute responsabilité publique structurée. Ce déplacement du financement vers des structures non élues et non régulées modifie en profondeur l’équilibre institutionnel. Il fragilise la capacité de l’État à organiser, orienter et arbitrer les dynamiques économiques. </p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui se présente comme une solution pragmatique s’inscrit en réalité dans une trajectoire de délitement. Il ne s’agit pas d’une innovation. Il s’agit d’une privatisation informelle de la politique économique, opérée par défaut plus que par choix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le vrai débat hors de portée de Wameso</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, l’intervention de André Wameso ne révèle pas une pénurie de ressources, mais une crise de structuration. La République démocratique du Congo ne manque pas d’argent au sens où les flux seraient inexistants. Elle se heurte à une incapacité persistante à organiser ces flux, à les orienter vers des usages productifs et à les inscrire dans une trajectoire cohérente de transformation économique. Ce qui fait défaut, ce n’est pas la matière financière, mais l’architecture qui lui donne sens et direction.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière l’appel aux églises se dessine ainsi une manière d’éviter le cœur du problème. La question centrale demeure entière. Pourquoi le système monétaire ne parvient-il pas à irriguer l’économie réelle ? Pourquoi le crédit reste-t-il concentré, rare ou inadapté aux besoins des PME ? Pourquoi la banque centrale, censée être un acteur structurant, semble-t-elle réduite à observer les blocages plutôt qu’à les transformer ? En l’absence de réponses à ces interrogations, les propositions alternatives ne peuvent produire qu’un effet de surface. Elles déplacent le regard sans modifier les mécanismes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette séquence met en lumière une tension plus profonde entre gestion et transformation. Là où une stratégie monétaire devrait organiser le crédit, orienter l’investissement et soutenir une dynamique productive interne, se substitue une logique d’ajustement, faite d’appels à des ressources diffuses et d’initiatives décentralisées. L’économie se fragmente en circuits parallèles, sans cohérence d’ensemble, sans articulation avec une vision de long terme. Ce glissement traduit moins une adaptation qu’un renoncement progressif à penser la monnaie comme un instrument de souveraineté et de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">La véritable ligne de fracture se situe ici. Il ne s’agit pas de savoir si les dîmes peuvent, ponctuellement, financer des activités économiques. Il s’agit de déterminer si un pays entend construire un système monétaire capable de soutenir son propre développement, ou s’il accepte de déléguer cette fonction à des mécanismes informels, dispersés et dépourvus de responsabilité publique. Sans clarification sur ce point, les solutions proposées restent en périphérie du problème et prolongent l’impasse.</p>
<p style="text-align: justify;">À force de chercher des solutions dans les quêtes dominicales, on finit par oublier que le rôle d’une banque centrale n’est pas de collecter la foi, mais d’organiser la monnaie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba</p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vidéo virale de manipulation d&amp;apos;espèces : la Banque centrale du Congo ouvre une enquête interne</title>
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<description><![CDATA[ La Banque centrale du Congo (BCC) a annoncé, ce lundi 24 mars, l’ouverture d’une enquête interne après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant la manipulation d’importantes sommes d’argent liquide dans des circonstances non élucidées. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 20:47:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué, l'institution affirme vouloir s’assurer de la conformité des procédures en vigueur, identifier les responsabilités éventuelles et prendre toutes les sanctions et mesures qui s’imposent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La Banque Centrale du Congo rappelle qu'elle attache une importance particulière au respect strict des normes en matière de gestion des flux financiers, de transparence et de sécurité des opérations</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La BCC réaffirme son engagement à garantir un environnement financier conforme aux standards en vigueur et à préserver la confiance du public dans le système financier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que, dans une vidéo devenue virale le weekend, un individu non autrement identifié présentait fièrement plusieurs liasses de billets de cent dollars américains dans une chambre d’hôtel à Kinshasa. Visiblement réjoui, il promettait de remettre 200 000 $ à un certain Robert.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'auteur de la vidéo affirmait avoir bénéficié d’un million de dollars en espèces, des fonds qui proviendraient directement de la Banque centrale du Congo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RDC : 18,9 milliards de dollars de salaires en cinq ans, CREFDL alerte sur des dépassements budgétaires et une fraude structurelle</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-189-milliards-de-dollars-de-salaires-en-cinq-ans-crefdl-alerte-sur-des-depassements-budgetaires-et-une-fraude-structurelle</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le gouvernement congolais a déboursé, entre 2021 et 2025, 18,9 milliards de dollars américains au titre des salaires de la fonction publique, dépassant chaque année les plafonds budgétaires légalement autorisés, pour un excédent cumulé de près de 2 milliards de dollars. C&#039;est ce qui ressort de la troisième note du Baromètre financier publiée jeudi 19 mars par le Centre de Recherche en Finances Publiques et Développement Local (CREFDL), consacrée à l’analyse critique des dépenses de rémunération des agents publics en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 09:51:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon CREFDL, ces dépassements se sont opérés en violation de la loi relative aux finances publiques. Celle-ci dispose que les crédits ouverts au titre des dépenses de personnel constituent un plafond que les administrations ne peuvent franchir. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Centre de Recherche en Finances Publiques et Développement Local a également fait un autre constat préoccupant : la masse salariale représente en moyenne 43,42% des recettes internes sur la même période, très au-delà du seuil de 35% convenu avec le Fonds Monétaire International. Cette institution de Bretton Woods identifie cette dérive comme un risque budgétaire majeur pour 2025-2026.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>De 2021 à 2025, les crédits payés au titre des dépenses du personnel sont passés de 2,750 milliards USD à 4,581 milliards de dollars américain, soit un accroissement de 39,97 % représentant un montant de 1,83 milliards $. Au cours de la même période, la ligne “dépenses du personnel” a connu un accroissement annuel évalué à hauteur de 9,12%. Tandis que les effectifs du personnel rémunéré par le Trésor public sont passés de 1 488 427 en 2021 à 1 518 276 en 2025, enregistrant un accroissement de 2%, soit 29 850 agents par année</em>", a relevé le rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'enquête a également pointé une fraude structurelle et persistante dans le fichier de paie. Selon le rapport, les audits successifs de l’Inspection générale des Finances, en 2019 puis en 2023, ont mis au jour des centaines de milliers d’agents fictifs, de doublons et de matricules falsifiés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ONG note que les dysfonctionnements perdurent malgré des enquêtes judiciaires, des interpellations et plusieurs tentatives de réforme informatique, dont la mise en place du système SYGECPAF en 2013. Le document indique que le préjudice cumulé pour le Trésor public est estimé à 889 millions de dollars sur cinq ans.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce tableau sombre, le CREFDL a salué l'annonce du lancement d’un nouvel audit de l’état liquidatif de la paie sur instruction du président Félix Tshisekedi. Cependant, la structure estime que tant que les recommandations des missions de contrôle précédentes resteront lettre morte, avertit l’organisation, aucune réforme de fond ne pourra véritablement s’imposer.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le CREFDL appelle pour ce faire le gouvernement à appliquer ‎les recommandations contenues dans les différents rapports d’audit de l'IGF de 2019 et 2023 afin de rationaliser les dépenses des rémunérations.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Félix Tshisekedi veut mettre fin à la prolifération des structures publiques pour alléger les finances de l&amp;apos;État</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-felix-tshisekedi-veut-mettre-fin-a-la-proliferation-des-structures-publiques-pour-alleger-les-finances-de-letat</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi, a exprimé, vendredi 13 mars lors de la réunion du Conseil des ministres, ses préoccupations face à la multiplication des fonds, cellules, commissions et autres structures publiques au sein des ministères en République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 14:22:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon lui, cette situation pèse lourdement sur le Trésor public et va à l'encontre de la rationalisation des dépenses de l'État. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le président de la République tient à la rationalisation des dépenses publiques qui constituent un levier immédiat, crédible et indispensable pour préserver les équilibres macro-économiques de notre pays. Cette exigence implique une allocation plus efficiente des ressources publiques, fondées notamment sur l'élimination des dépenses non prioritaires ou insuffisamment justifiées, ainsi que sur une meilleure discipline dans l'organisation de l'action publique</em>", a rapporté le porte-parole du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, le président Félix Tshisekedi a décidé que, désormais, toute création de nouvelle structure devra être préalablement soumise à l'appréciation de la Première ministre, qui en évaluera la nécessité, la pertinence stratégique et l'impact budgétaire, avant un arbitrage final du chef de l'État. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la cheffe du gouvernement est chargée de réaliser un audit global des structures existantes sous tutelle des ministères, en vue d'identifier d'éventuels chevauchements et de procéder, le cas échéant, à des suppressions ou fusions. Cette mesure vise à renforcer l'efficacité de l'administration et à préserver les finances publiques.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un pays avec la plus grande concentration de pauvreté extrême ne se plaint pas de voir ses dirigeants vivre la viva loca ?</title>
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<description><![CDATA[ Dans l’une de ses interventions en tant que président de l’Union africaine, Félix Tshisekedi exprimait une forme d’étonnement face à une réalité politique qui intrigue souvent les observateurs. Comment expliquer que dans des sociétés où la pauvreté est si visible et si profonde, les citoyens semblent exiger relativement peu de leurs dirigeants ? La RDC offre peut-être l’exemple le plus troublant de ce paradoxe. Dans un pays qui concentre l’une des plus grandes proportions de pauvreté extrême au monde, il n’est pas rare de voir les élites politiques afficher un mode de vie qui évoque davantage la viva loca que la sobriété attendue dans un État confronté à une détresse sociale aussi massive. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:56:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Certains m’ont souvent reproché de ne pas injecter directement dans le débat congolais les concepts et théories que je développe dans mes travaux de politique économique à l’échelle internationale. La critique n’est pas entièrement injuste. Mais elle oublie une chose essentielle. Les idées circulent difficilement lorsqu’elles ne sont pas traduites dans le langage de ceux à qui elles s’adressent. C’est pourquoi je préfère parfois utiliser des images simples. Lorsque je parle du chiffon capable d’absorber l’eau sans déborder, j’essaie en réalité d’expliquer un phénomène beaucoup plus technique. Il s’agit de la capacité d’une économie à absorber la création monétaire sans générer d’inflation ou de déséquilibres macroéconomiques. Derrière ces métaphores se cachent pourtant des outils analytiques rigoureux.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour aborder ce qui pourrait être l’une des énigmes les plus fascinantes de la sociologie politique congolaise, je propose ici de revisiter trois concepts que j’ai développés au fil de mes recherches. Le premier est le Social Contract Ratio (SCR), ou ratio du contrat social, qui mesure la place réelle du citoyen dans les priorités budgétaires de l’État. Le second est le Fiscal Reciprocity Paradox, c’est-à-dire le paradoxe de la réciprocité fiscale entre l’État et les citoyens. Le troisième, et peut-être le plus dérangeant, est ma théorie de l’indifférence, qui tente d’expliquer comment certaines sociétés peuvent développer une forme de tolérance politique face à des déséquilibres qui, ailleurs, provoqueraient des crises. Ensemble, ces concepts nous permettront d’explorer la question centrale : pourquoi un peuple soumis à une humiliation économique quotidienne semble-t-il tolérer l’opulence du pouvoir ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le Social Contract Ratio mesurer la place du citoyen dans le budget de l’État</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans toute société, le budget de l’État raconte une histoire. Il révèle silencieusement les priorités politiques d’un pays et la place réelle qu’occupent les citoyens dans l’ordre des décisions publiques. C’est dans cette perspective que j’ai développé le concept de Social Contract Ratio, ou ratio du contrat social. Cet indicateur mesure l’équilibre entre deux types de dépenses publiques. D’un côté se trouvent les dépenses consacrées directement aux citoyens comme la santé, l’éducation, le logement ou la protection sociale. De l’autre côté se trouvent les dépenses consacrées au fonctionnement des institutions politiques et administratives de l’État. Le SCR permet ainsi d’observer si le budget d’un pays est orienté vers la vie et la capacité productive de ses citoyens ou vers la reproduction de ses institutions.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque l’on applique cet outil d’analyse à l’échelle internationale, une hiérarchie assez claire apparaît entre les pays. Dans les sociétés où le contrat social est solide, une part importante du budget public est orientée vers les services qui renforcent le capital humain et les capacités économiques de la population. Mais lorsque l’on observe la République démocratique du Congo, le tableau est très différent. Le pays figure parmi ceux dont le Social Contract Ratio est le plus faible. Cela signifie qu’une proportion relativement limitée des ressources publiques est investie dans les domaines qui constituent les fondements mêmes de la prospérité d’une nation. Un SCR faible est souvent le signe qu’un pays néglige, voire sacrifie, les investissements essentiels qui permettent à une société de construire sa richesse future.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation a des implications politiques et économiques profondes. Lorsqu’un État investit insuffisamment dans la santé, l’éducation ou la protection sociale, il affaiblit progressivement les bases humaines de son propre développement. Un faible Social Contract Ratio indique souvent qu’une nation ne nourrit pas les racines de sa prospérité. Elle consacre davantage de ressources à l’entretien de ses structures institutionnelles qu’au développement des capacités de sa population. Dans un tel système, l’État cesse progressivement d’apparaître comme un instrument de transformation sociale. Il devient plutôt une structure qui se maintient elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Le cas congolais pousse ce paradoxe encore plus loin. Dans un pays qui concentre l’une des plus grandes proportions de pauvreté extrême au monde, certaines institutions comme la présidence de la République ou la primature absorbent à elles seules plus de dix pour cent du budget national et dépassent régulièrement les allocations initialement prévues. Dans le même temps, les membres de ces institutions et leurs familles n’hésitent pas à afficher publiquement un mode de vie opulent. Cette réalité nous ramène à une question fondamentale. Pourquoi une telle situation ne provoque-t-elle pas une réaction politique plus forte dans une société où la majorité de la population vit dans une précarité quotidienne ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le paradoxe de la réciprocité fiscale</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le fonctionnement normal d’un État moderne, la taxation repose sur un principe simple mais puissant. Les citoyens acceptent de céder une partie de leurs ressources à l’État parce qu’en retour ils reçoivent des biens publics. Les impôts financent les écoles, les hôpitaux, les routes, la sécurité ou les systèmes de protection sociale. Cette relation crée ce que l’on peut appeler une réciprocité fiscale. L’État prélève, mais il redistribue également sous forme de services collectifs. Ce mécanisme nourrit la légitimité politique du pouvoir public et renforce la confiance entre l’État et les citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Fiscal Reciprocity Paradox, ou paradoxe de la réciprocité fiscale, apparaît lorsque cette relation d’échange se déséquilibre. Dans certaines configurations économiques ou politiques, l’État peut continuer à extraire des ressources sans que les citoyens perçoivent clairement les bénéfices sociaux de cette extraction. Les taxes, les prélèvements et les différentes formes de contribution continuent d’exister, mais la transformation de ces ressources en biens publics visibles devient faible ou incertaine. Dans un tel contexte, la fiscalité cesse d’être perçue comme un instrument de solidarité collective et peut commencer à apparaître comme une simple extraction.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque cette réciprocité fiscale disparaît ou devient invisible, le contrat implicite entre l’État et la société se fragilise. Les citoyens peuvent alors réagir de différentes manières. Dans certains contextes historiques, cette rupture provoque des contestations politiques, des mouvements sociaux ou même des révolutions fiscales. Mais dans d’autres sociétés, un phénomène plus subtil peut apparaître. Au lieu de produire une révolte immédiate, l’érosion de la réciprocité fiscale peut conduire à une forme d’indifférence politique dans laquelle les citoyens cessent progressivement d’attendre de l’État qu’il remplisse pleinement ses fonctions sociales. Cette possibilité ouvre la voie à une question plus large sur la manière dont certaines sociétés apprennent à vivre avec un contrat social affaibli.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Les régimes de financement de l’État fiscal, dette et rente</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour comprendre la relation entre les citoyens et l’État, il faut également examiner la manière dont l’État se finance. Toutes les économies politiques ne reposent pas sur le même régime de financement. On peut généralement distinguer trois grandes configurations. La première est l’État fiscal, où la majorité des ressources publiques provient de l’impôt payé par les citoyens et les entreprises. La seconde est l’État de la dette, dans lequel l’État finance une partie importante de ses dépenses par l’emprunt sur les marchés financiers. La troisième est l’État rentier, où les ressources publiques proviennent principalement de rentes naturelles ou de flux économiques qui ne dépendent pas directement de la contribution fiscale de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les sociétés où l’État repose largement sur la dette, la relation entre citoyens et pouvoir public prend une forme particulière. Les programmes sociaux, les systèmes de retraite, les dépenses de santé ou d’éducation deviennent progressivement des piliers centraux de l’équilibre politique. Les citoyens considèrent ces programmes comme des droits acquis et réagissent fortement à toute tentative de réduction. Dans ces contextes, même lorsque les finances publiques deviennent fragiles, la pression politique exercée par la population rend très difficile toute remise en cause des protections sociales.</p>
<p style="text-align: justify;">La dynamique est différente dans les économies dominées par la rente. Lorsque l’État tire l’essentiel de ses ressources de sources qui ne passent pas directement par la taxation des citoyens, le lien fiscal entre la population et l’État s’affaiblit. Les citoyens ne ressentent pas toujours qu’ils financent directement l’État, et l’État n’est pas contraint de justifier ses dépenses par une redistribution visible de biens publics. Cette configuration modifie profondément la nature du contrat social.</p>
<p style="text-align: justify;">La conséquence politique de cette situation est l’apparition d’une forme d’indifférence fiscale. Lorsque les citoyens ne perçoivent plus clairement le lien entre leurs contributions et les services publics qu’ils reçoivent, les biens sociaux cessent progressivement d’être perçus comme des droits garantis par le contrat social. Ils peuvent apparaître plutôt comme des avantages incertains, dépendant des décisions du pouvoir. Dans ce type de système, la relation entre l’État et la société devient plus distante et la demande collective de responsabilité budgétaire peut s’affaiblir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le contraste France et RDC</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les sociétés où l’État repose largement sur la fiscalité des citoyens, la relation entre l’impôt et les droits sociaux devient très visible. La France en offre un exemple souvent cité. Les citoyens paient des impôts relativement élevés et savent que ces contributions financent l’école publique, le système de santé, les retraites et un ensemble étendu de protections sociales. Cette conscience fiscale nourrit une vigilance politique constante. Toute réforme touchant aux retraites, aux allocations ou aux services publics déclenche souvent des mobilisations importantes, car ces programmes sont perçus comme des droits acquis issus d’un contrat social entre l’État et les citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, cette perception n’est pas toujours complète. Dans de nombreuses économies développées comme la France, une partie croissante de ces programmes sociaux est soutenue non seulement par l’impôt, mais aussi par l’endettement public. Une portion de la protection sociale est donc financée par des ressources futures plutôt que par les contributions présentes. Cette réalité reste souvent moins visible dans le débat public. Les citoyens défendent leurs droits sociaux avec vigueur, mais la question du financement à long terme est parfois reléguée au second plan, ce qui contribue progressivement à l’accumulation de la dette publique. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, au XXIe siècle, plusieurs des pays les plus endettés au monde, avec des dettes publiques qui se comptent en billions (milliers de milliards) de dollars, sont également ceux qui disposent des filets sociaux et économiques les plus développés. La dette devient ainsi, dans une certaine mesure, un mécanisme permettant de soutenir et de prolonger ces systèmes de protection sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">La dynamique est très différente dans des économies où l’État ne dépend pas principalement de l’impôt citoyen pour se financer. Dans ces systèmes, les ressources publiques proviennent davantage de rentes économiques, de ressources naturelles ou de différentes formes d’extraction indirecte. La relation entre contribution fiscale et redistribution sociale devient alors moins claire. L’État peut fonctionner sans établir un lien fiscal direct et structurant avec la majorité de la population. Dans un tel contexte, comme on peut l’observer en RDC, une grande partie des citoyens ne perçoit pas toujours les ressources publiques comme provenant directement de leurs contributions. L’argent de l’État apparaît souvent comme une ressource abstraite, distante, presque détachée de la vie économique quotidienne des citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le résultat de cette configuration est profond sur le plan politique et social. Lorsque le lien fiscal entre les citoyens congolais et État est faible ou indirect, les biens publics ne sont plus toujours perçus comme des droits issus d’un contrat social. Ils peuvent être ressentis comme des avantages accordés par le pouvoir plutôt que comme des obligations institutionnelles envers la population. Dans un tel environnement, l’opulence du mode de vie de certains dirigeants ou les cas de mauvaise gestion du trésor public ne provoquent pas toujours la réaction politique que l’on pourrait attendre. Beaucoup de citoyens ne perçoivent pas ces ressources comme étant véritablement leur argent. Cette transformation subtile modifie la manière dont les citoyens perçoivent l’État et peut contribuer à l’émergence d’une forme d’indifférence politique face à la gestion des ressources publiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le piège fiscal congolais et la théorie de l’indifférence</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire récente de la fiscalité en RDC offre déjà un précédent révélateur. L’épisode de la taxe RAM sur les télécommunications a montré que l’État peut parfois tester les limites de la tolérance fiscale de la population. Cette mesure avait suscité une contestation importante parce qu’elle touchait directement une activité quotidienne et visible pour une grande partie des citoyens. L’épisode RAM a ainsi révélé un point important. Lorsque l’extraction devient trop visible et trop directe dans la vie économique des citoyens, l’indifférence fiscale peut soudainement se transformer en contestation.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, au lieu de tirer pleinement les leçons de cet épisode, la dynamique fiscale semble aujourd’hui évoluer vers une multiplication de taxes, de prélèvements et de mécanismes d’extraction souvent dispersés à travers différentes administrations. Cette fiscalité fragmentée crée un système d’extraction diffuse dans lequel de nombreux acteurs publics cherchent à capter des ressources. Le résultat est un environnement économique où les citoyens et les entreprises ont le sentiment d’être confrontés à une pression fiscale croissante sans toujours percevoir en retour une amélioration visible des biens publics ou des services sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est dans ce contexte que ma théorie de l’indifférence devient particulièrement pertinente pour comprendre la trajectoire possible du système fiscal congolais. Une société peut tolérer pendant longtemps un déséquilibre entre l’extraction des ressources et la fourniture de biens sociaux. Mais cette tolérance n’est jamais infinie. La question fondamentale devient alors la suivante. Jusqu’où un État peut-il pousser l’extraction fiscale avant de briser ce seuil d’indifférence collective ? Et à quel moment l’équilibre entre prélèvement et biens publics se rétablira-t-il de manière organique à travers la pression sociale et politique ?</p>
<p style="text-align: justify;">Rire et pleure ?!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;audit de la paie des agents publics, exigé par Félix Tshisekedi, bientôt lancé</title>
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<description><![CDATA[ L’audit de l’état de liquidation de la paie des agents publics, exigée par le président Félix Tshisekedi lors de la 79ème réunion du Conseil des ministres, va bientôt démarrer. L&#039;annonce a été faite jeudi 5 mars à l&#039;issue d&#039;une réunion présidée par la Première ministre, Judith Suminwa. Y ont pris part les ministres sectoriels, le Premier président de la Cour des comptes ainsi que l’Inspecteur général-Chef de service de l’Inspection générale des Finances (IGF). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 08:26:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l’Inspecteur général de l’IGF, Christophe Bitasimwa, cet audit sera piloté par cheffe du gouvernement, sous la coordination de son cabinet, de l’Inspection générale des Finances et de tous les services sectoriels chargés du contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet audit de l’état liquidatif de la paie des agents publics vise à garantir que chaque rémunération versée corresponde à un droit légitime et à un service effectivement rendu, tout en sécurisant durablement le paiement régulier et ponctuel des salaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Christophe Bitasimwa a par ailleurs rassuré l'opinion que le processus de paie des salaires des agents et fonctionnaires de l’État est sous contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il n’y a pas d’arriérés d’un mois ou de deux mois. La paie est courante […] Cet événement conjoncturel, qui a fait que la masse salariale augmente trop vite, fera l’objet d’une vérification rapide</em>", a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Commission a donc pour mission de veiller à la soutenabilité budgétaire et la sécurisation durable du système de paie. Elle vérifiera les effectifs budgétaires autorisés, administratifs réels et ceux effectivement rémunérés par l'État. Un travail approfondi pour identifier, entre autres, les doublons, les agents fictifs, les irrégularités d'engagement, les écarts de liquidation et les dépassements budgétaires. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que lors de la 79ème réunion du Conseil des ministres, le président de la République avait insisté sur le fait qu'assainir la paie vise à protéger les agents régulièrement engagés contre les dysfonctionnements et les charges indues qui menacent la soutenabilité du système et provoquent des retards socialement inacceptables.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance : le CAMI se dote d&amp;apos;une expertise pointue en marchés publics pour une gestion plus efficiente</title>
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<description><![CDATA[ Les agents et cadres du Cadastre minier (CAMI) ont participé, du lundi 9 au vendredi 20 février 2026, à une formation approfondie sur les procédures nationales de passation des marchés publics. Cette séance de renforcement de capacités a été organisée par l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:47:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'objectif de cette session, dite "<em>stratégique</em>", visait à consolider la maîtrise du cadre légal, institutionnel et procédural en vigueur, dans un contexte marqué par l’exigence accrue de transparence et d’efficacité dans la gestion publique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Durant près de deux semaines, les participants ont été outillés grâce à un programme couvrant les fondamentaux et les aspects techniques de la passation des marchés publics, et ce, dans le but de les amener à assurer une conformité rigoureuse aux normes nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les modules dispensés ont notamment porté sur les missions et responsabilités des différents organes intervenant dans la chaîne de passation, les typologies de Dossiers d’appel d’offres (DAO), l’élaboration et la planification des Plans de passation des marchés (PPM), ainsi que les mécanismes de contrôle et de régulation prévus par la réglementation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La formation a également offert une lecture complète du cycle de vie des marchés publics. Les travaux ont ainsi couvert les étapes d’exécution des marchés, les procédures d’audit et de suivi, et les mécanismes de gestion et de règlement des contentieux.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202603/image_870x_69a7e36297601.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les intervenants, la démarche vise à doter les cadres du CAMI d’une compréhension systémique, indispensable à la prévention des irrégularités, à la sécurisation des procédures et à l'amélioration de la performance de la commande publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le CAMI réaffirme, à travers la participation active de ses agents et cadres à cette session, sa volonté de placer la compétence, la conformité réglementaire et la transparence au cœur de son action institutionnelle. Une initiative qui s'inscrit dans la dynamique nationale de promotion de la bonne gouvernance, où la maîtrise des procédures de marchés publics constitue un élément clé de la redevabilité et de la performance des établissements publics.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC&#45;FMI : la Première ministre Suminwa rassure l&amp;apos;institution de Bretton Woods sur la maîtrise de la masse salariale</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Première ministre Judith Suminwa a échangé, jeudi 26 février, avec une délégation du Groupe Afrique III du Fonds monétaire international (FMI), conduite par son administrateur, Regis O. N’sonde et son adjoint, Jephté Kibidikila Nsumbu. La situation macroéconomique et l&#039;évolution du programme triennal en cours avec l&#039;institution de Bretton Woods était au centre de cet entretien. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 16:28:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En mission à Kinshasa, l'Administrateur du FMI est venu s’enquérir de l’évolution du partenariat avec le gouvernement congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous avons effectué un tour d’horizon de la situation économique du pays, notamment dans le contexte du programme que la RDC met en œuvre en coordination avec le FMI, spécifiquement dans le cadre de la Facilité Élargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD)</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'autre point abordé au cours c'est ces échanges était les défis à relever et les difficultés potentielles liées notamment à la situation sécuritaire dans l’Est et aux incertitudes politiques mondiales. Selon Regis O. N’sonde, cette question a été examinée en vue de rassurer son institution que le programme avec le FMI reste sur la bonne voie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, il a annoncé que des discussions techniques sont en cours pour apporter l’expertise du FMI dans l’amélioration de la mobilisation des recettes domestiques et la rationalisation du système fiscal congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La mobilisation des ressources internes est un point crucial. La RDC a réalisé des progrès significatifs, reconnus par le Conseil d’administration lors de la deuxième revue du programme en décembre dernier. Cependant, les efforts doivent se poursuivre, d'autant plus que les besoins de financement et de dépenses sont importants compte tenu de la conjoncture</em>", a souligné Regis O. N’sonde.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Entre-temps, la délégation s’est dite rassurée par les réponses de la Première ministre quant aux préoccupations du FMI concernant la masse salariale publique, identifiée comme un risque budgétaire majeur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il existe une volonté ferme de maintenir le cap sur la mobilisation des ressources et la maîtrise des dépenses, y compris la masse salariale. Le message a été très clair, et c’est ce message que nous porterons à nos collègues du Conseil d’administration</em>", a conclu le haut cadre du FMI.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat stratégique pour l&amp;apos;industrialisation : Judith Suminwa échange avec le CCB et l’ITC sur la transformation locale des minerais en RDC</title>
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<description><![CDATA[ La Première ministre, Judith Suminwa, s&#039;est entretenue ce mardi 24 février avec les responsables du Conseil congolais de la batterie (CCB) et du Centre du commerce international (ITC). Les échanges ont porté sur la mise en place d’un partenariat stratégique visant le développement des chaînes locales de transformation des minerais pour la fabrication de batteries électriques en République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 21:27:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Denis Lecouturier, Directeur général du CCB, la collaboration entre son établissement et l'ITC permettra à la RDC de bénéficier de l’expertise technique et du réseau international de ce centre. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ce partenariat vise à accompagner la mise en œuvre de notre plan de développement des chaînes de valeur locales, notamment dans la transformation des minerais destinés aux batteries électriques</em>", a-t-il expliqué. Il a insisté sur un appui de l’État pour garantir l'efficacité de ce projet, dont la nature est transversale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le représentant de l’ITC, Hernan A. Manson, a indiqué que sa structure entend travailler en étroite collaboration avec plusieurs ministères, notamment ceux du Commerce extérieur, de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, en vue de valoriser localement les ressources minières.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L’objectif est de promouvoir une vision commune entre les acteurs publics et privés, d’identifier les marchés cibles et de consolider les partenariats internationaux. Le CCB, établissement public chargé de coordonner ce programme, joue un rôle central dans l’articulation des différentes politiques liées à l’énergie, à la fiscalité, à l’industrie et aux infrastructures</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Judith Suminwa Tuluka a salué l’initiative et assuré les parties prenantes du soutien du gouvernement à ce projet stratégique, considéré comme un levier majeur pour l’industrialisation et la création de valeur ajoutée en RDC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il faut rappeler que l’ITC est une agence multilatérale dotée d’un mandat conjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l’ONU pour renforcer la compétitivité des pays en développement dans le domaine du commerce.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Europe rompt avec Visa et Mastercard pendant que la RDC s’engage dans la direction opposée</title>
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<description><![CDATA[ Un basculement silencieux mais structurant traverse aujourd’hui l’économie mondiale des paiements. Après des décennies durant lesquelles les réseaux américains Visa et Mastercard ont organisé l’essentiel des transactions électroniques internationales, l’Europe cherche désormais à reprendre la maîtrise de ses infrastructures financières. Ce mouvement ne relève pas d’un simple ajustement technique. Il traduit une prise de conscience stratégique sur le lien étroit entre contrôle des paiements et capacité souveraine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 20:58:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Europe n’est pas seule dans cette réorientation. La Chine a développé son propre écosystème avec China UnionPay, ainsi que des plateformes dominantes comme Alipay et WeChat Pay, réduisant considérablement la place des réseaux occidentaux sur son territoire. L’Inde a suivi une trajectoire comparable avec National Payments Corporation of India et son système Unified Payments Interface, qui a profondément transformé la structure des paiements nationaux en rapatriant le contrôle des rails transactionnels. Ces exemples illustrent une tendance mondiale où les grandes économies cherchent à sécuriser leurs infrastructures critiques plutôt qu’à les externaliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la RDC semble s’orienter vers un approfondissement de son intégration aux réseaux internationaux existants. Ce contraste ne tient pas à une différence de modernité, mais à une divergence stratégique. Tandis que plusieurs puissances économiques consolident leur autonomie en matière de paiements, la RDC envisage une insertion plus poussée dans des infrastructures contrôlées ailleurs. Deux trajectoires se dessinent, révélant des conceptions distinctes du rapport entre intégration globale et maîtrise souveraine des flux financiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>24 000 milliards de dollars sous dépendance extérieure</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque année, près de 24 000 milliards de dollars de flux de paiement en Europe sont traités par les réseaux de Visa et Mastercard. Il ne s’agit pas seulement d’achats en magasin ou de transactions en ligne, mais de l’ensemble de la mécanique quotidienne qui fait fonctionner l’économie contemporaine, des règlements interentreprises aux plateformes numériques qui structurent la consommation et les services. Une part substantielle de la vie économique européenne circule ainsi sur des infrastructures qui relèvent d’une juridiction extérieure.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu dépasse la question des commissions. Il touche à la maîtrise des données transactionnelles, à l’accès aux informations stratégiques et au contrôle des infrastructures critiques qui assurent la compensation et le règlement des paiements. Lorsque les centres décisionnels et les capacités techniques sont situés hors du périmètre souverain, la marge d’autonomie économique se réduit mécaniquement.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un contexte international marqué par la fragmentation géopolitique, les sanctions extraterritoriales et l’imprévisibilité politique aux États-Unis, notamment sous l’ère Donald Trump, la question prend une dimension supplémentaire. L’instabilité stratégique et la volatilité des orientations américaines rappellent que la dépendance à des infrastructures étrangères expose un continent à des décisions sur lesquelles il n’a aucun contrôle direct. Ce qui était perçu comme une simple externalité de la mondialisation apparaît désormais comme une vulnérabilité structurelle susceptible, en période de tension, de devenir un levier de pression.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La réponse européenne : reconstruire ses propres rails</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Face à la prise de conscience de sa dépendance structurelle, un consortium de grandes banques européennes a lancé la European Payments Initiative. Cette initiative vise à doter le continent d’une infrastructure de paiement intégrée, capable de rivaliser avec les réseaux internationaux dominants. Son instrument opérationnel, Wero, repose sur les infrastructures SEPA instantanées et permet des transferts directs via numéro de téléphone, sans recourir aux circuits traditionnels des cartes internationales.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ambition dépasse la simple innovation technologique. Il s’agit de rapatrier la maîtrise des données transactionnelles, de limiter les commissions versées à des opérateurs étrangers et de restaurer une capacité d’arbitrage stratégique sur un segment clé de l’économie numérique. Autrement dit, l’Europe cherche à reconstruire des rails de paiement placés sous son propre contrôle juridique et institutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle, la Banque centrale européenne développe un projet d’euro numérique destiné à garantir la présence d’une monnaie publique dans l’économie digitale. Cette démarche vise à préserver le rôle de la banque centrale dans un environnement où les infrastructures privées occupent une place croissante.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Europe ne cherche pas à exclure Visa ou Mastercard de son marché. Elle cherche à corriger une asymétrie en réduisant sa dépendance exclusive à leur égard. L’objectif n’est pas la rupture, mais la réappropriation stratégique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La RDC à contre-courant</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant que l’Europe s’emploie à réduire son exposition aux réseaux américains et à reconstruire des infrastructures de paiement sous contrôle continental, la République démocratique du Congo semble envisager un élargissement de l’implantation de ces mêmes acteurs dans son système financier. Ce décalage stratégique interroge. Il ne s’agit pas simplement d’une différence de rythme de développement, mais d’une divergence d’orientation.</p>
<p style="text-align: justify;">À première vue, l’intégration accrue de Visa et Mastercard peut être présentée comme un signe d’ouverture et d’alignement sur les standards internationaux. Elle facilite les paiements transfrontaliers, simplifie certaines transactions commerciales et peut rassurer une partie des investisseurs étrangers. Dans un environnement où la crédibilité financière est souvent scrutée, cette insertion dans des réseaux globaux peut sembler pragmatique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, la question de fond demeure. Si des économies avancées, dotées de systèmes financiers sophistiqués, considèrent aujourd’hui cette dépendance comme une vulnérabilité stratégique, pourquoi un pays émergent choisirait-il d’ancrer davantage son architecture financière dans des infrastructures qu’il ne contrôle pas ? L’adoption massive de ces réseaux implique une externalisation des infrastructures critiques, un transfert continu de données transactionnelles hors du territoire national, l’acceptation de coûts structurels permanents et, potentiellement, un ralentissement du développement de solutions locales capables d’émerger et de s’adapter aux réalités nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour un pays qui affirme vouloir consolider sa souveraineté économique et monétaire, ce choix ne peut être traité comme une simple décision technique. Il engage la structure même du système financier futur et mérite, à ce titre, une réflexion stratégique approfondie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rattrapage technologique ou autonomie stratégique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La digitalisation des paiements en RDC ne peut être réduite à l’incantation répétée de « l’inclusion financière ». Dans un pays où l’extrême pauvreté demeure structurelle et massive, l’ouverture d’un portefeuille mobile ne modifie ni la base productive, ni la distribution du revenu, ni la capacité d’accumulation. L’inclusion, présentée comme solution universelle, devient trop souvent un slogan commode. Elle sert les stratégies commerciales des opérateurs de mobile money et finit, par effet d’écho, par s’installer dans le langage institutionnel sans examen critique suffisant. Bancariser la pauvreté ne signifie pas la résorber.</p>
<p style="text-align: justify;">Le véritable enjeu est macroéconomique. Il concerne la vitesse de circulation de la monnaie, la densité des échanges et la fluidité du marché intérieur. Accélérer les transactions, réduire les coûts de friction, sécuriser les règlements et rendre les flux plus lisibles constituent des leviers puissants pour stimuler l’activité. L’économie informelle ne disparaît pas par décret. Elle se transforme lorsque les instruments transactionnels deviennent plus efficaces que le cash et que la circulation monétaire gagne en rapidité et en prévisibilité. Ce n’est pas le nombre de comptes ouverts qui importe, mais la capacité du système à intensifier l’activité réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, le rattrapage technologique ne doit pas être confondu avec l’importation mécanique d’infrastructures conçues et contrôlées ailleurs. Les rails de paiement ne sont pas de simples outils techniques. Ils organisent la collecte de données, structurent les flux financiers et conditionnent la capacité d’arbitrage en cas de tension économique ou politique. Celui qui contrôle ces rails contrôle une partie de la chaîne de valeur transactionnelle et conserve un pouvoir d’influence sur l’économie connectée.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un monde où les infrastructures financières sont devenues des instruments de puissance, la question dépasse la technique bancaire. Elle touche au cœur de la souveraineté économique. Le débat ne peut donc pas se limiter à une opposition superficielle entre innovation et conservatisme. Il doit porter sur la nature du développement poursuivi. Cherche-t-on à accélérer la transformation productive et à renforcer la maîtrise nationale des flux ou à intégrer davantage l’économie dans des architectures dont le centre de décision demeure extérieur. De cette orientation dépendra la trajectoire structurelle de la RDC pour les décennies à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Deux trajectoires, une même question</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Europe, après avoir longtemps bénéficié du confort d’un système globalisé dominé par Visa et Mastercard, découvre progressivement le coût stratégique de cette dépendance. Ce coût n’est pas seulement financier. Il est institutionnel, informationnel et géopolitique. Lorsque les rails de paiement échappent au contrôle d’un continent, ce sont les flux de données, les marges de décision et parfois même les capacités de résilience qui se déplacent hors de son périmètre souverain. L’Europe tente donc de reconstruire ce qu’elle avait délégué. Elle ne renie pas la mondialisation. Elle cherche à rééquilibrer le rapport de force.</p>
<p style="text-align: justify;">La République démocratique du Congo se trouve à un moment charnière similaire, mais dans un contexte différent. Alors que le débat mondial s’intensifie sur la maîtrise des infrastructures critiques, la tentation est grande d’assimiler l’intégration aux grands réseaux internationaux à une avancée naturelle, presque obligatoire. Pourtant, ce choix n’est pas neutre. Il engage l’architecture future du système financier national. Il détermine qui capte la donnée, qui fixe les règles techniques et qui prélève la rente transactionnelle sur chaque échange quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas de prôner l’isolement ni de rejeter la coopération internationale. Aucun pays ne se développe en autarcie. La question est plus subtile et plus exigeante. Le développement financier doit-il simplement connecter la RDC aux infrastructures existantes ou doit-il renforcer sa capacité propre à structurer, orienter et sécuriser ses flux économiques ? Autrement dit, la connexion au système mondial doit-elle être un levier d’autonomie ou un mécanisme d’ancrage dans une dépendance durable ?</p>
<p style="text-align: justify;">Les décisions prises aujourd’hui en matière d’infrastructures de paiement ne sont pas techniques. Elles sont fondatrices. Elles détermineront la vitesse de circulation de la monnaie, la capacité de supervision macroéconomique, la profondeur du marché intérieur et le pouvoir de négociation futur du pays. Une architecture financière façonne l’économie pour plusieurs décennies. Elle crée des sentiers institutionnels difficiles à inverser.</p>
<p style="text-align: justify;">La souveraineté ne réside pas uniquement dans l’affirmation politique ou la rhétorique institutionnelle. Elle se matérialise dans l’architecture des systèmes qui structurent la circulation de la valeur, organisent l’information économique et conditionnent la capacité d’action publique. Les infrastructures de paiement, bien qu’invisibles au quotidien, constituent l’ossature silencieuse de la puissance moderne. Maîtriser ces infrastructures, c’est préserver la faculté de décider, d’arbitrer et d’orienter son propre destin économique. Les déléguer sans stratégie revient à externaliser une part essentielle de sa capacité souveraine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RDC : tous les salaires de janvier 2026 seront totalement payés d&amp;apos;ici 72 heures, annonce le gouvernement</title>
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<description><![CDATA[ Le processus de paiement des salaires des agents publics pour le mois de janvier 2026 se poursuit et devrait se clôturer dans les 72 heures pour les catégories restantes. L&#039;annonce a été faite par le ministre des Finances, Doudou Fwamba, à l&#039;issue d&#039;une réunion extraordinaire de la conjoncture économique, présidée à la Primature par la Première ministre, Judith Suminwa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 19:54:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'argentier national, contrairement aux "<em>rumeurs</em>" véhiculées sur la toile, le gouvernement a déjà procédé au paiement avant le 28 janvier, des rémunérations des personnels prioritaires relevant des services à mise à jour mensuelle. Il s'agit notamment des éléments des Forces armées, de la Police nationale congolaise, ainsi que les enseignants de la ville-province de Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les médecins ont été payés la semaine passée. Je pense que dans les 72 heures, nous allons clôturer les opérations de paie du mois passé. Il n'y a aucun problème structurel. Le Gouvernement tiendra compte de ces paramètres pour la suite des opérations</em>", a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La réunion extraordinaire de la Conjoncture économique a permis de rassurer quant à la maîtrise de la situation économique dans le pays. Elle a également souligné la vigilance du gouvernement quant au déroulement diligent du processus de paie des agents de l'État. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tous les fonctionnaires de l'État savent qu'au premier trimestre de l'année, il existe un glissement dans les opérations de paie. En effet, au mois de janvier, de nouvelles mécanisations et des mises à jour doivent être opérées. Ces ajustements, couplés aux contraintes d'ordre sécuritaire, ont imposé à l'État d'adopter une stratégie de paiement progressif des salaires</em>", a précisé le ministre des Finances.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement invite les Congolais à la vigilance et à ne pas se laisser abuser par ceux qu'il qualifie de "<em>manipulateurs</em>" et qui, selon l'exécutif, tentent d'agiter le pays dans ce contexte sécuritaire délicat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré un contexte socioéconomique marqué par la crise sécuritaire dans l’Est du pays, la Première Ministre Suminwa et son équipe restent mobilisées pour exécuter le programme d'actions du Gouvernement, dont le premier pilier se rapporte à la protection du pouvoir d’achat des ménages.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les États&#45;Unis scellent un partenariat stratégique avec la RDC pour sécuriser l&amp;apos;accès aux minéraux critiques via la mine de Kipushi</title>
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<description><![CDATA[ Les États-Unis ont lancé un vaste programme stratégique dénommé &quot;Project Vault&quot; visant à s’approvisionner en minéraux critiques directement en République démocratique du Congo (RDC), via la mine de Kipushi. Celle-ci est exploitée par Ivanhoe Mines en partenariat avec la Gécamines. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 13:14:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cet accord scellé entre Robert Friedland, coprésident exécutif de Ivanhoe Mines, et l'administration américaine, a été dévoilé lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce programme, évalué à 12 milliards de dollars américains, est destiné à constituer un stock stratégique national de minéraux critiques, tels que <em>le</em> <em>germanium, le gallium, le zinc et le cuivre</em>, afin de réduire la dépendance américaine vis-à-vis de la Chine. Ces minerais sont essentiels à la fabrication des puces électroniques, aux technologies de l’intelligence artificielle, ainsi qu'aux satellites et systèmes de défense.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Grâce à ce partenariat, la RDC devient ainsi un fournisseur stratégique clé pour la sécurité économique et technologique des États-Unis, via la mine de Kipushi située dans le Haut-Katanga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de négociations entre Ivanhoe Mines, le négociant international Mercuria et la Gécamines, cette dernière pourrait assurer la commercialisation de jusqu’à 50 % de la production de concentrés de la mine. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce projet permet ainsi à la RDC de renforcer son rôle d'acteur stratégique de la sécurité technologique mondiale, au-delà de sa position de premier producteur mondial de cobalt. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les prévisions, l’exportation de concentré de zinc et de minéraux critiques entraînera une hausse des redevances minières, des impôts et des taxes au profit de l’État.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Stabilité invoquée, pensée absente : ce que révèle la “réplique” du GREC</title>
<link>https://infos7.cd/stabilite-invoquee-pensee-absente-ce-que-revele-la-replique-du-grec</link>
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<description><![CDATA[ La réaction du Groupe de recherche en économie et commerce ne constitue pas une controverse intellectuelle mais une fois encore des aboiements. Elle relève d’un geste de fermeture. Elle ne cherche pas à discuter une thèse, mais à en neutraliser l’effet politique. Comme toujours, dès les premières lignes, la critique est disqualifiée par l’intention qu’on lui prête, qualifiée d’idéologisée, d’acharnée, presque suspecte. Le débat est ainsi déplacé du terrain des idées vers celui de la loyauté institutionnelle. Ce n’est pas une réfutation. C’est un réflexe de défense. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:06:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le texte du Grec ne répond pas à ce j’ai écrit. Il répond à ce qu’il redoute. À aucun moment il n’engage les propositions centrales relatives à l’architecture monétaire, aux infrastructures de paiement, au rôle intellectuel de la banque centrale ou à la création de capacités endogènes. Il préfère reconstruire un adversaire imaginaire, présenté comme hostile à la stabilité, nostalgique du désordre ou partisan d’une monétisation irresponsable. Cette opération rhétorique n’est pas une erreur de lecture. C’est une stratégie d’évitement. On combat ce qui n’a pas été dit pour ne pas avoir à répondre à ce qui dérange.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus troublant encore est le registre employé. L’invocation des « vérités économiques élémentaires », du cadre légal et des responsabilités formelles vise moins à éclairer qu’à intimider. Elle suggère que penser autrement serait déjà sortir du cadre, déjà franchir une ligne, déjà devenir suspect. Ce glissement est clair. Il transforme la rigueur monétaire en dogme, la légalité en bouclier, et la stabilité en totem intouchable. Là où la critique appelait à une modernisation de la pensée monétaire, la réponse érige la répétition en vertu.</p>
<p style="text-align: justify;">En réalité, cette réaction confirme exactement ce qu’elle prétend réfuter. Elle montre que le débat monétaire en RDC n’est pas bloqué par un excès d’idéologie critique, mais par une peur institutionnelle de penser au-delà de ses propres certitudes. Lorsqu’une institution ne répond plus par des idées mais par des rappels à l’ordre, ce n’est pas la souveraineté qu’elle protège. C’est son confort. Et lorsqu’une banque centrale confond la défense de la stabilité avec la fermeture du débat, elle cesse d’être un moteur de modernisation pour devenir le gardien d’un statu quo qui appauvrit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La citation hors contexte comme refuge doctrinal</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette lecture erronée n’est pas accidentelle. Elle révèle une difficulté plus profonde, rarement nommée dans le débat économique congolais et, plus largement, africain : l’incapacité persistante à situer sa propre pensée, à en assumer la cohérence idéologique et à exercer une véritable agence intellectuelle. Le texte du Grec illustre parfaitement cette confusion. Il juxtapose des références issues de courants, d’époques et de paradigmes distincts, sans jamais expliciter le cadre théorique dans lequel il s’inscrit. Ce mélange de voix hétérogènes ne produit pas une synthèse. Il produit une posture défensive, privée de colonne vertébrale analytique.</p>
<p style="text-align: justify;">L’usage répété de références canoniques ne constitue pas, en soi, une démonstration. Lorsqu’elles sont mobilisées de manière défensive, les citations servent moins à éclairer le débat qu’à en circonscrire les limites. </p>
<p style="text-align: justify;">L’invocation de Milton Friedman pour rappeler que « l’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire » illustre cette dérive. Formulée en 1963, cette affirmation appartient à un contexte antérieur à la financiarisation des économies, à la reconnaissance du caractère endogène de la création monétaire par le crédit bancaire et aux pratiques contemporaines des banques centrales. Elle précède l’abandon du ciblage des agrégats monétaires, l’émergence des politiques non conventionnelles et la transformation des banques centrales en acteurs systémiques des marchés financiers. Même l’économie dominante a depuis longtemps dépassé le monétarisme littéral. Mobiliser cette citation comme clé d’interprétation universelle relève davantage du réflexe idéologique que de l’analyse située.</p>
<p style="text-align: justify;">Le recours à Olivier Blanchard est, à cet égard, particulièrement éclairant. En rappelant que la stabilité macroéconomique constitue une condition nécessaire à une croissance soutenable, certains pensent refermer le débat. Ils en confirment en réalité le cœur. Cette formulation établit clairement que la stabilité n’est pas une finalité autosuffisante, mais un prérequis incomplet. C’est précisément ce point qui fonde ma critique adressée à la Banque Centrale. Blanchard n’a jamais soutenu que la stabilité, prise isolément, pouvait tenir lieu de stratégie économique. Depuis la crise financière mondiale, il plaide de manière constante pour une coordination assumée entre politiques monétaires et budgétaires, pour un usage pragmatique et contextuel des instruments des banques centrales et pour l’abandon des dogmes rigides face aux contraintes spécifiques de chaque économie. Le mobiliser pour sanctuariser une posture conservatrice revient à inverser le sens de ses travaux et à neutraliser leur portée analytique. Loin d’invalider la critique formulée, cette référence la confirme. Elle révèle moins une fidélité théorique qu’une difficulté persistante à assumer un positionnement intellectuel cohérent et situé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les références à Acemoglu, Robinson, Reinhart ou Rogoff s’inscrivent dans la même logique. Elles permettent de déplacer le débat vers une opposition artificielle entre règles et discrétion, institutions et intervention, sans jamais interroger la monnaie comme institution productive à part entière. Ces travaux décrivent des symptômes, faiblesse institutionnelle, dollarisation, crédibilité, mais ne proposent aucune architecture monétaire capable de financer durablement la transformation productive. Leur mobilisation sert ainsi à justifier l’attentisme plutôt qu’à penser l’action. Les citations issues de la Banque des règlements internationaux ou de documents stratégiques internes complètent ce dispositif. Elles rappellent l’importance de la gouvernance et de la prudence, sans jamais être reliées à des choix concrets en matière d’infrastructures de paiement, de souveraineté des rails financiers ou de rôle intellectuel de la banque centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus significatif encore est ce qui n’est pas cité. Les débats contemporains sur la création monétaire endogène, les banques centrales comme plateformes institutionnelles, les expériences asiatiques de modernisation des systèmes de paiement et les réflexions récentes sur la souveraineté monétaire à l’ère numérique sont soigneusement évités. Ce silence bibliographique n’est pas inoffensif. Il traduit une difficulté persistante à sortir des cadres hérités et à affronter des approches qui déplacent la monnaie du registre de la simple discipline vers celui de la capacité institutionnelle et de l’imagination économique. L’usage défensif de citations d’autorité ne réfute pas la critique. Il la confirme. Le débat n’oppose pas la rigueur au désordre. Il oppose une pensée figée, protégée par des références sanctifiées, à une approche souveraine qui conçoit la monnaie comme une institution vivante, une infrastructure stratégique et un levier de création de richesse endogène.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une critique construite sur un contresens</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Attribuer à mon propos l’idée selon laquelle la Banque Centrale du Congo devrait « forcer » la transformation structurelle de l’économie relève d’un contresens manifeste. À aucun moment il n’a été question de substituer la BCC aux ministères sectoriels, ni de lui conférer des responsabilités qui excèdent son mandat constitutionnel. Une telle lecture trahit moins une divergence analytique qu’une difficulté à distinguer entre intervention arbitraire et capacité institutionnelle. La critique formulée ne porte pas sur une inflation de pouvoir de la banque centrale, mais sur la pauvreté de son rôle tel qu’il est aujourd’hui conçu.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est en jeu n’est pas la contrainte, mais l’architecture. Une banque centrale moderne n’impose pas une politique industrielle à la place de l’État, elle crée les conditions monétaires, financières et infrastructurelles qui rendent cette politique possible. Elle structure l’unité de compte, sécurise les rails de paiement, organise la liquidité et éclaire l’action publique par une parole institutionnelle rigoureuse. Confondre cette fonction d’orientation stratégique avec une volonté de substitution revient à réduire la banque centrale à une simple instance de police monétaire, incapable de penser son rôle systémique dans une économie en transformation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le texte critiqué insiste précisément sur la complémentarité des sphères d’action. La défaillance des politiques industrielles et budgétaires ne justifie ni l’inaction monétaire ni le repli intellectuel. Elle appelle, au contraire, une banque centrale capable d’assumer pleinement sa fonction d’appui, de coordination et de cohérence. Lorsque les autres agents économiques publics échouent à impulser une dynamique transformatrice, la banque centrale n’a pas vocation à gouverner à leur place, mais à éviter que le vide stratégique ne soit comblé par la dépendance externe, la fragmentation monétaire ou l’abandon de toute ambition de modernisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Réduire la critique à une demande de création monétaire discrétionnaire revient à éluder l’essentiel. Le propos porte sur la capacité à concevoir la monnaie comme institution, comme infrastructure et comme langage commun de l’économie. Il s’agit de penser la BCC comme plateforme de stabilité intelligente, non comme distributeur de liquidité sans boussole. Là où la lecture de GREC voit une menace pour la discipline, la lecture souveraine voit une opportunité de reconstruction institutionnelle. Ce décalage d’interprétation explique moins un désaccord théorique qu’un refus persistant d’admettre que la stabilité, sans architecture ni imagination économique, finit par devenir un immobilisme coûteux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand la réponse trahit une incapacité à lire le débat</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il existe une exigence minimale du travail intellectuel que certains semblent avoir perdue de vue : apprendre à lire avant d’écrire. Répondre à un texte suppose d’en saisir la lettre, l’argumentation et la portée. La réaction observée révèle moins un désaccord construit qu’une lecture précipitée et défensive. Les propositions formulées ne sont pas discutées telles qu’elles sont écrites. Elles sont remplacées par des intentions supposées, plus faciles à combattre. Cette confusion n’est pas anodine. Elle traduit une pratique dégradée du débat public, dans laquelle l’écriture sert à neutraliser plutôt qu’à éclairer.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette posture s’inscrit dans une forme préoccupante de mercenariat académique, où l’expertise cesse d’être un instrument de recherche et devient un service de protection institutionnelle. L’économiste n’y agit plus comme producteur de savoir, mais comme auxiliaire rhétorique chargé de sécuriser un récit. Ce glissement affaiblit la crédibilité de la parole universitaire et appauvrit durablement le champ du débat économique congolais. Lorsqu’une réponse est calibrée pour défendre une institution plutôt que pour faire progresser une réflexion, elle quitte le terrain scientifique et se transforme en communication.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus grave encore est l’absence totale de références congolaises dans une discussion qui prétend parler des réalités nationales. Aucun économiste congolais n’est cité. Aucune production locale n’est mobilisée. Aucune pensée endogène n’est reconnue. Cette omission ne relève pas d’une simple négligence bibliographique. Elle révèle une incapacité persistante à se considérer comme sujet producteur de savoir. Défendre la souveraineté monétaire tout en invisibilisant la pensée économique congolaise constitue une contradiction intellectuelle profonde.</p>
<p style="text-align: justify;">Parce que ce débat dépasse les cercles spécialisés et touche à la manière dont une société se pense, se projette et organise son avenir, il mérite d’être porté dans un espace public capable de capter l’attention et l’intelligence collective des Congolais. J’invite, à ce titre, les auteurs de cette réaction, et leur mécène, la BCC, à un échange ouvert et rigoureux, sur un plateau de télévision. Il ne s’agit pas d’un débat technique réservé aux experts ni d’un affrontement politique circonstanciel, mais d’une discussion de politique économique au sens plein, là où les choix monétaires révèlent des rapports de pouvoir, des visions de la société et des trajectoires de développement. La discussion intellectuelle ne se tranche ni par l’anathème ni par l’invocation de l’autorité, mais par la précision des arguments et l’examen transparent des cadres analytiques mobilisés. À défaut de convaincre une institution, l’ambition minimale devrait être d’éclairer les citoyens. Le champ de l’économie politique congolaise a besoin de voix capables d’enrichir la compréhension collective, d’interroger les évidences établies et d’ouvrir des horizons, plutôt que de discours cantonnés à la préservation d’un ordre existant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo, PhD</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la firme chinoise LiuGong envisage une implantation industrielle multisite avec transfert de technologie</title>
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<description><![CDATA[ La Première ministre, Judith Suminwa, a échangé ce jeudi 22 janvier avec une délégation de la firme chinoise LiuGong, l’un des plus grands fabricants mondiaux d’équipements de construction. La délégation a été conduite par John Banza, Ministre des Infrastructures et Travaux publics, et Tao Deng, Vice-président de LiuGong. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 22:55:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les échanges ont porté sur les modalités pratiques de l’installation de cette entreprise en République Démocratique du Congo (RDC). </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le ministre, l’ambition de LiuGong va bien au-delà de la simple commercialisation de matériels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"LiuGong veut s’installer ici non seulement pour la vente des équipements, mais aussi pour assurer le transfert de connaissances. Il y a également un programme de bourses d’études pour permettre aux Congolais de maîtriser leur technologie très avancée. C’est le seul acteur, jusque-là, qui produit des engins lourds de génie civil utilisant des énergies renouvelables", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une logique de développement équilibré du territoire national, l’implantation de LiuGong ne se limitera pas à Kinshasa. Des sites sont envisagés à Kisangani, Bukavu, Lubumbashi et Kananga, afin de favoriser, selon le ministre des Infrastructures, un "Made in DRC" dans le domaine des équipements lourds.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’arrivée de LiuGong en RDC représente un levier majeur pour la création d’emplois, priorité centrale du Gouvernement Suminwa. L’installation d’unités de vente, d’assemblage, de maintenance et, à terme, de production locale devrait générer des milliers d’emplois directs et indirects, tout en renforçant les compétences nationales dans un secteur stratégique pour le développement des infrastructures.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Auto&#45;allocation : Ecobank et Orange s&amp;apos;unissent pour autonomiser les super Agents Orange money grâce à une solution digitale</title>
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<description><![CDATA[ Ecobank, en collaboration avec l&#039;opérateur de télécommunications Orange, a organisé ce mardi 20 janvier 2026 une session d&#039;information sur le service Auto-allocation à l&#039;intention des super Agents Orange money. Elle s&#039;est tenue dans l&#039;enceinte de l&#039;Orange digital center dans la commune de Lingwala à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:19:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Michel Kalalo Kayembe, directeur des PME Business d'Ecobank, ce service récemment lancé vise à automatiser la recharge de monnaie électronique, afin d'assurer une meilleure fluidité des transactions et une disponibilité permanente pour les clients.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Auto-allocation permet à tout super Agent Orange money de s'approvisionner facilement et de manière pratique auprès des agents bancaires d'Ecobank ou via ses plateformes digitales, sans avoir à se déplacer vers un point de vente Orange. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette solution va permettre à tous les super dealers d'Orange money de pouvoir créer eux-mêmes et surtout d'allouer de la monnaie électronique. Et ceci donc pour la croissance de leur business, parce qu'ils vont gagner en économie de logistique, de temps. Ils n'auront pas à se déplacer puisque nous avons un ensemble de solutions digitales qui leur permettent de faire ça dans le confort de leur téléphone</em>", a expliqué Michel Kalalo Kayembe.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le projet vise également à renforcer l'inclusion financière en République démocratique du Congo (RDC), aussi bien dans les zones urbaines que rurales, en garantissant un accès à des services de qualité dans les régions isolées et en ouvrant de nouvelles opportunités de revenus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette collaboration a été saluée par Orange. David Kiese, chef produit corp business d'Orange RDC, a déclaré s'attendre à une migration d'un grand nombre de distributeurs Orange vers le service Auto-allocation proposé par Ecobank.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous l'avons grandement apprécié. L'objectif de cette collaboration était pour nous d'autonomiser nos super Agents afin qu'ils ne soient plus limités dans l'approvisionnement (...). Et nous espérons que le plus grand nombre de super Agents puisse migrer vers l'usage d'Auto-allocation</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Ecobank, la solution Auto-allocation représente une avancée majeure dans la digitalisation des services financiers en RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Davos 2026 : Félix Tshisekedi en Suisse pour porter la RDC comme &amp;quot;pays solution&amp;quot; face aux défis mondiaux</title>
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<description><![CDATA[ Le Président Félix Tshisekedi est arrivé dans la nuit du dimanche au lundi 19 janvier à Davos, en Suisse, pour participer à la 56e réunion annuelle du Forum économique mondial. Celle-ci se tient du 19 au 23 janvier 2026 autour du thème &quot;Un esprit de dialogue&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 09:42:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la Présidence congolaise, la participation du chef de l'État vise à positionner la République démocratique du Congo (RDC) comme un "pays-solutions" au cœur des enjeux mondiaux, notamment dans les secteurs clés tels que la transition énergétique et technologique. Pour cela, le pays compte mettre en avant ses minerais critiques (cobalt, cuivre, lithium), son potentiel hydroélectrique immense et son ‎réservoir de capital humain dynamique. Avec une jeunesse représentant près de 70 % de la population, la RDC se présente comme un partenaire prêt à alimenter les industries du futur, telles que l’intelligence artificielle et les technologies innovantes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinshasa considère Davos comme une fenêtre d’opportunité diplomatique pour défendre le multilatéralisme et promouvoir les efforts d’une paix durable, dans le respect de ses intérêts stratégiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Forum économique mondial de Davos réunit près de 3 000 participants issus de plus de 130 pays, dont une soixantaine de chefs d’État et de gouvernement. Il a pour vocation d'aborder les grands défis géopolitiques, technologiques et climatiques de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour les autorités congolaises, cette tribune mondiale représente donc une occasion stratégique de transformer les atouts naturels et démographiques de la RDC en leviers concrets d’investissement et de coopération internationale.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC&#45;USA : Washington et Kinshasa renforcent leur coopération économique autour de l&amp;apos;investissement privé responsable</title>
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<description><![CDATA[ La Première ministre Judith Suminwa a ouvert ce jeudi 18 décembre la Journée de réflexion de haut niveau organisée par la Chambre de commerce américaine en République démocratique du Congo (RDC), en collaboration avec l’Ambassade des États-Unis. Cette rencontre, qui visait à approfondir le dialogue économique entre Kinshasa et Washington, s&#039;est tenue sous le thème : &quot;Partenariat RDC–USA : défis, opportunités et nouvelles dynamiques d’investissement&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 21:55:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Pour la cheffe du gouvernement, le partenariat entre la RDC et les États-Unis repose sur une conviction partagée : l’investissement privé responsable constitue le moteur le plus puissant de la croissance économique, de l’innovation et de la création d’emplois durables.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Pour le Gouvernement congolais, attirer les investisseurs américains signifie offrir un environnement stable, prévisible, conforme aux standards internationaux et orienté vers des résultats mesurables</em>" a-t-elle souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Judith Suminwa a également réaffirmé la détermination de son gouvernement de poursuivre et d'approfondir les réformes structurelles, notamment en matière de stabilité macroéconomique, de gouvernance, d’amélioration du climat des affaires, de sécurisation de l’environnement juridique des investissements et de lutte contre la corruption.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, l’ambassadrice des États-Unis en RDC, Lucy Tamlyn, a réaffirmé la confiance de son pays dans le potentiel économique congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous sommes convaincus que ce pays aux opportunités immenses peut devenir une destination attractive pour les investisseurs privés. Ces entreprises contribueront à créer des emplois pour la jeunesse et à soutenir l’investissement dans le capital humain, afin de permettre à la RDC de progresser dans les chaînes de valeur régionales et mondiales</em>", a-t-elle indiqué.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202512/image_870x_69446a1997555.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette initiative fait suite au Forum économique et d’investissement USA–RDC qui s'est tenu à Washington au mois d’octobre dernier. Elle reflète la volonté commune des deux pays de donner une suite concrète aux engagements pris lors de ce rendez-vous, en plaçant l’investissement privé au cœur d'une croissance inclusive et d'un développement durable.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les députés nationaux adoptent le budget 2026 en insistant sur les urgences humanitaires et sécuritaires</title>
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<description><![CDATA[ L’Assemblée nationale a adopté, mercredi 10 décembre 2025, le budget de l&#039;exercice 2026, marquant une étape importante dans la planification des actions publiques et la gestion des ressources nationales. C&#039;était lors de l&#039;examen du rapport de la Commission Économique et Financière présenté après douze d&#039;analyse minutieuse du projet de Loi défendu le 18 novembre par la Première ministre Judith Suminwa. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 09:06:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Chiffré à cinquante-neuf mille milliards de francs congolais, ce budget connaît une augmentation de 17% par rapport à l’exercice précédent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son rapport, la Commission ECOFIN a recommandé au gouvernement d'œuvrer sans relâche, pour la recherche des ressources supplémentaires, nécessaires pour financer d'autres priorités telles que les réformes, la mise à la retraite, la contrepartie des projets et le recensement. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au cours du débat, plusieurs députés nationaux ont attiré l’attention du gouvernement sur diverses préoccupations, notamment la catastrophe naturelle survenue à Goma, les actes de violence enregistrés dans certains camps de déplacés en Ituri, ainsi que les irrégularités observées dans la délivrance du passeport à Beni et Butembo. Ces interventions ont rappelé la nécessité de renforcer la sécurité, de protéger les populations vulnérables et de garantir le respect des normes humanitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après son adoption par la Chambre basse du parlement, la loi des finances 2026 sera soumise au Sénat pour une seconde lecture avant sa promulgation par le président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce budget s'articule autour de cinq axes prioritaires : la sécurité et la défense nationale, les affaires économiques, l’éducation, la santé et la protection sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le secteur de la défense nationale se voit allouer la part la plus importante, avec 11.896 milliards de francs congolais, soit près de 30% du budget général. Selon la cheffe du gouvernement, ces crédits sont destinés à renforcer l’équipement militaire, améliorer la logistique et assurer une meilleure prise en charge du personnel militaire et policier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les affaires économiques arrivent en tête en termes d'enveloppe absolue, avec 11.972 milliards de FC. Ces fonds seront orientés vers les infrastructures, l'agriculture, les transports et de l’énergie, des secteurs considérés comme moteurs pour le développement du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secteur de la santé bénéficiera d'une enveloppe totale de 6.790 milliards de FC. Ces ressources seront prioritairement affectées à la prise en charge des accouchements et des soins prénatals, postnatals et néonatals, ainsi qu'au renforcement de la lutte contre les endémies et les maladies hydriques.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Tshisekedi salue les progrès économiques et la relance des infrastructures sous l&amp;apos;action du  gouvernement Suminwa</title>
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<description><![CDATA[ Le Président Félix Tshisekedi a salué, lundi, dans son discours sur l&#039;état de la nation, l&#039;action gouvernementale sous la conduite de la Première ministre Judith Suminwa, qui a permis d&#039;enregistrer des succès dans plusieurs secteurs de la vie nationale. Il a dressé le bilan de l’année 2025, mettant en avant les avancées économiques, la relance des infrastructures et la mobilisation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 11:01:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le chef de l'État, la gestion rigoureuse des finances publiques, la mobilisation accrue des recettes et la rationalisation des dépenses ont consolidé l’économie, malgré un contexte national marqué par l’insécurité persistante dans l’Est.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre économie n’a pas cédé. Elle a tenu. Elle a résisté et, dans plusieurs domaines, elle a progressé</em>", s'est félicité Félix Tshisekedi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président a également salué la forte baisse de l’inflation, passée de 11,7 % fin 2024 à 2,5 %, en rythme annuel fin octobre 2025. Il a présenté ce résultat comme le signe d’une " <em>discipline macroéconomique retrouvée </em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour M. Tshisekedi, ce redressement monétaire et la stabilité des prix constituent des "<em>fondements solides pour redonner du pouvoir d’achat et renforcer la confiance des Congolais dans la monnaie nationale</em> ". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le plan des infrastructures, le chef de l’État a souligné la dynamique engagée et la volonté du gouvernement Suminwa d’accélérer la modernisation des routes, des aéroports et des équipements essentiels, afin de " <em>poser les bases d’un développement durable et irréversible</em> ", conformément aux engagements du Programme d'action du gouvernement (PAG) 2024-2028.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Président Félix Tshisekedi a enfin appelé toutes les institutions, dont l'exécutif national, ainsi que l’ensemble du peuple congolais à consolider les acquis de 2025 et à redoubler d’efforts pour relever les défis à venir.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Budget 2026 : l&amp;apos;Assemblée nationale dément catégoriquement l&amp;apos;exclusion des fonctionnaires du Nord et Sud&#45;Kivu</title>
<link>https://infos7.cd/budget-2026-lassemblee-nationale-dement-categoriquement-lexclusion-des-fonctionnaires-du-nord-et-sud-kivu</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le bureau de l’Assemblée nationale a démenti, ce mardi 2 décembre, les allégations relayées sur les réseaux sociaux selon lesquelles les fonctionnaires, enseignants et personnels de santé du Nord-Kivu et du Sud-Kivu seraient exclus dans le budget exercice 2026. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 22:02:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une mise au point, la Chambre basse du parlement congolais a tenu à rassurer que tous les fonctionnaires de l'État, issus de ces deux provinces en proie à l'insécurité, sont bel et bien pris en compte par la Loi des Finances 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il rappelle que toutes ces dépenses ont été totalement prises en charge dans le Budget 2025, y compris pour le personnel œuvrant dans les zones sous occupation du M23, et que leur prise en charge est bel et bien reconduite dans le projet de Budget 2026 actuellement sous examen approfondi à l’ECOFIN de l’assemblée Nationale</em>", affirme le bureau de l'Assemblée nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Afin de couper aux rumeurs, celui-ci rassure les populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu que leurs droits sociaux demeurent garantis. Il les invite par ailleurs "<em>à ne pas céder aux intoxications circulant sur les réseaux sociaux</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Chiffré à 59.021 milliards de francs congolais, le budget 2026 s'articule autour de cinq axes prioritaires : la sécurité et la défense nationale, les affaires économiques, l’éducation, la santé et la protection sociale. Déclaré recevable par la plénière, il avait été envoyé à la Commission Économique et Financière (ECOFIN) pour un examen approfondi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Transparence minière : la RDC saluée pour son leadership mais priée de passer aux réformes</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Première ministre, Judith Suminwa, a rencontré mercredi 26 novembre, Nassim Bennani Kabchi, directeur pour l’Afrique francophone, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE). Cet entretien s’est tenu en présence du ministre d’État, ministre du Plan et de la Coordination de l’aide au développement, Guylain Nyembo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 15:27:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la cellule de communication de la Primature, leurs échanges ont porté sur un état des lieux détaillé de la mise en œuvre de l’Initiative pour la transparence des industries extractives en République démocratique du Congo (RDC), en prévision de l’importante validation prévue pour l’année prochaine. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les deux personnalités ont ainsi passé en revue plusieurs projets, notamment ceux financés par la Belgique et la GIZ, portant sur la transparence dans l’artisanat minier, le respect des normes et la modélisation financière des grands projets.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de cet entretien, Nassim Bennani Kabchi a salué les progrès et les efforts significatifs entrepris par les autorités congolaises. Il a souligné l'existence d'un véritable leadership sur des dossiers complexes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La République démocratique du Congo a quand même démontré un certain leadership sur des thématiques clés comme l’artisanat minier ou la modélisation financière, et à ce titre je salue les efforts faits par l’ITIE-RDC</em> ", a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a néanmoins insisté sur l’impératif de traduire ces efforts de transparence en réformes concrètes et tangibles pour améliorer le climat des affaires et lutter contre la corruption.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makutano 2025 : la première ministre Suminwa appelle à la production locale et à un secteur privé créateur d&amp;apos;emplois</title>
<link>https://infos7.cd/makutano-2025-la-premiere-ministre-suminwa-appelle-a-la-production-locale-et-a-un-secteur-prive-createur-demplois</link>
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<description><![CDATA[ La première ministre Judith Suminwa a prôné la production locale des biens actuellement importés par la République démocratique du Congo (RDC). C&#039;était lors de l&#039;ouverture, mardi 25 novembre, de l&#039;édition 2025 du forum Makutano, à l&#039;hôtel Sultani Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 08:28:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours de son intervention face aux opérateurs économiques, ainsi que les partenaires financiers bi et multilatéraux du gouvernement, Judith Suminwa a dressé un tableau élogieux des actions menées par son équipe, malgré un contexte de crise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tout ce que nous avons réalisé au cours de ces 18 mois, nous l'avons fait dans un contexte difficile,  un contexte de guerre d'agression que nous subissons dans l'Est de notre pays... Malgré cette adversité, nous avons eu de bons résultats, et ces résultats sont le fruit des efforts consentis</em>", a-t-elle expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et pour consolider l'embellie économique observée jusqu'ici grâce à la politique mise en place par le gouvernement, elle a insisté sur la transformation locale des produits.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la cheffe de l'exécutif congolais a indiqué que les minerais du pays doivent contribuer à la diversification de l’économie et servir de levier pour accélérer la croissance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il est important non seulement de voir comment on gère les ressources venant de ces minerais, mais aussi comment on s'assure d'une traçabilité de la chaîne d'approvisionnement de ces minerais stratégiques, et comment nous irons vers une diversification de notre économie, une diversité de nos partenariats, et une transformation locale. Si nous voulons assurer la stabilité de notre cadre macroéconomique, il faut que demain nous puissions produire localement ce que nous importons aujourd'hui</em>", a souligné Judith Suminwa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Profitant de cette tribune, Judith Suminwa  a également exhorté le secteur privé à jouer pleinement son rôle dans la création d'emplois, afin de favoriser l'émergence d'une classe moyenne en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aujourd'hui la RDC est un employeur de plus ou moins 1.200.000 postes dans la fonction publique. Nous sommes arrivés à une saturation à ce niveau-là, et on ne peut pas espérer que ce soit le secteur public qui crée des emplois. Les emplois doivent être créés par le secteur privé, et pour ça nous devons travailler dans un partenariat</em>", a-t-elle déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette exhortation a trouvé un écho favorable du côté des hommes d'affaires congolais, réunis au sein du think tank congolais, Makutano. Ces derniers se sont engagés à participer à la réappropriation de l'économie congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La RDC est un pays où l'histoire avance comme un fleuve puissant... Aujourd'hui, nous sommes ici pour cela : regarder ensemble la direction du fleuve et comprendre le cap que votre Gouvernement souhaite lui donner</em>", a declaré Serge Massamba au nom de Makutano. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Faisant du dialogue, un des principes directeurs du Programme d'actions de son gouvernement, Judith Suminwa a affirmé que c'est à travers ce genre de plateforme d'échanges et la transparence que la confiance se maintiendra entre les secteurs public et privé, afin de résoudre les problèmes existentiels du pays. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Judith Suminwa à Genève pour une traçabilité renforcée des minerais stratégiques</title>
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<description><![CDATA[ La première ministre, Judith Suminwa, est arrivée depuis la nuit de mercredi 19 novembre 2025 à Genève, en Suisse. Son déplacement a pour objectif d&#039;engager une série d’activités visant à renforcer la transparence et la traçabilité des minerais stratégiques en provenance de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 10:22:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Au cours de sa visite, Judith Suminwa prendra part à une réunion de haut niveau au Centre pour le dialogue humanitaire, où elle rencontrera des acheteurs internationaux, des investisseurs majeurs et des partenaires au développement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la cellule de communication de la Primature, l'objectif de ces échanges est de co-concevoir un système de traçabilité renforcé, de la mine à l’exportation, pour mettre fin à la contrebande des minerais "3T" (étain, tantale, tungstène) vers les pays voisins. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Un autre rendez-vous majeur de son séjour sera la conférence publique à la Chambre de commerce, d’Industrie et des services de Genève (CCIG). Ces assises auront pour thème "Investissements dans les minerais critiques en Afrique centrale : une menace pour la stabilité ou une opportunité pour la consolidation de la paix ?".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de cette rencontre, la cheffe du gouvernement prononcera un discours visant à rassurer les acteurs internationaux sur la volonté de la RDC d’assurer un approvisionnement légal et responsable en minerais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sa visite s'achèvera par un entretien avec le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Volker Türk, et une table ronde avec des entreprises suisses. Cette programmation confirme l’approche multidimensionnelle – économique, diplomatique et des droits humains – adoptée par le gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est à noter que Judith Suminwa est accompagnée du ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, du ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, ainsi que du ministre de la Communication et Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Loi de Finances 2026 : la Défense et les Affaires économiques, piliers d&amp;apos;un budget en hausse de 16%</title>
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<description><![CDATA[ Le projet de Loi de Finances pour l’exercice 2026 a été défendu mardi devant les députés nationaux réunis en plénière par la première ministre Judith Suminwa. Ce budget est chiffré à 59.021 milliards de francs congolais, soit une augmentation de 16 % par rapport au budget rectificatif 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 08:41:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son discours, Judith Suminwa a indiqué que ce projet de Loi de Finances s'articule autour de cinq axes prioritaires : la sécurité et la défense nationale, les affaires économiques, l’éducation, la santé et la protection sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secteur de la défense nationale se voit allouer la part la plus importante, avec 11.896 milliards de francs congolais, soit près de 30% du budget général. Selon la cheffe du gouvernement, ces crédits sont destinés à renforcer l’équipement militaire, améliorer la logistique et assurer une meilleure prise en charge du personnel militaire et policier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les affaires économiques arrivent en tête en termes d'enveloppe absolue, avec 11.972 milliards de FC. Ces fonds seront orientés vers les infrastructures, l'agriculture, les transports et de l’énergie, des secteurs considérés comme moteurs pour le développement du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secteur de la santé bénéficiera d'une enveloppe totale de 6.790 milliards de FC. Ces ressources seront prioritairement affectées à la prise en charge des accouchements et des soins prénatals, postnatals et néonatals, ainsi qu'au renforcement de la lutte contre les endémies et les maladies hydriques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Réaffirmant l'engagement du président Félix Tshisekedi, la gratuité de l’enseignement primaire, demeure une priorité. Une enveloppe de 6.657 milliards de FC est ainsi mobilisée pour la construction et la réhabilitation des écoles, la formation continue des enseignants, la mécanisation de nouvelles unités et le paiement des salaires du personnel enseignant.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce projet de Loi a été déclaré recevable et envoyé à la Commission ECOFIN pour un examen approfondi. </p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accord de paix de Washington : la RDC et le Rwanda paraphent le texte intégral du Cadre régional d&amp;apos;intégration économique</title>
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<description><![CDATA[ La quatrième réunion du Comité mixte de surveillance de la mise en œuvre de l&#039;accord de Washington s&#039;est tenue vendredi 7 novembre aux États-Unis. Y ont participé des représentants de la République démocratique du Congo (RDC) et de la République du Rwanda, ainsi que des États-Unis, de l&#039;État du Qatar, de la République du Togo (en tant que médiateur de l&#039;Union africaine) et de la Commission de l&#039;Union africaine. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 10:32:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué de presse du Département d'État américain, cette rencontre visait à évaluer la mise en œuvre de l'Accord de paix signé le 27 juin 2025 à Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'événement marquant de cette réunion a été le paraphe par les représentants congolais et rwandais du texte intégral du Cadre d'intégration économique régionale (CIER). La cérémonie s'est déroulée sous la supervision de la sous-secrétaire d'État Hooker et du conseiller principal Boulos.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le CIER définit les domaines clés pour favoriser la coopération et le développement économiques entre les deux pays, démontrant les avantages concrets de la paix et créant des opportunités d'investissement et de croissance qui profitent directement aux populations de la région</em>", explique le Département d'État américain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutefois, le Comité a rappelé que la pleine application de ce cadre reste subordonnée à l'exécution satisfaisante du concept d'opérations (CONOPS) et de l'ordre opérationnel (OPORD) prévus par l'Accord de paix. Ce lien essentiel entre la stabilisation sécuritaire et le progrès économique a ainsi été réaffirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au cours de cette rencontre, les participants ont constaté la lenteur des progrès dans la mise en œuvre de l'accord et se sont ainsi engagés à redoubler d'efforts. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les Parties se sont entendues sur des actions concrètes à court terme, conformément à leurs obligations respectives, visant à neutraliser le groupe armé FDLR et ses groupes associés, ainsi qu'à accélérer le désengagement des forces et la levée des mesures défensives par le Rwanda</em>", indique le document final.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elles ont également examiné les préparatifs des opérations militaires dans une zone d'intérêt désignée et adopté un accord de mise en œuvre</p>
<p style="text-align: justify;">‎Néanmoins, les parties au conflit ont réitéré leur engagement à s'abstenir de toute action ou rhétorique hostile, y compris au sein des instances internationales, afin de ne pas compromettre la pleine mise en œuvre de l'Accord de paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler qu'au mois d'octobre, la République Démocratique du Congo avait refusé de parapher cet accord, exigeant avant tout, le départ des troupes Rwandaises du sol congolais.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>7ᵉ Conférence annuelle de Glencore : Judith Suminwa présente les réformes pour un secteur minier plus transparent et bénéfique aux Congolais</title>
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<description><![CDATA[ La première ministre de la République démocratique du Congo (RDC), Judith Suminwa, a pris part, mardi, à la 7e Conférence annuelle de Glencore, un important rendez-vous du secteur minier national. Cet événement s&#039;est tenu autour du thème : &quot;Assurer l’avenir des normes mondiales à l’impact local&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:09:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Abordant la question de la contribution du secteur minier à l’économie nationale, la cheffe du gouvernement a mis en avant les réformes engagées pour assainir et renforcer le climat des affaires en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il y a une volonté politique claire, portée par le Chef de l’État, de placer le climat des affaires au centre de l’action gouvernementale. Nous voulons diversifier notre économie, encourager la transformation locale et créer des emplois pour nos jeunes. Pour cela, il faut un cadre propice à l’investissement</em>", a déclaré Judith Suminwa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, elle a souligné la digitalisation en cours des régies financières afin de réduire les interactions directes, propices à la corruption, et de garantir la transparence. La première ministre a également indiqué que des efforts étaient entrepris pour assurer la sécurité juridique et judiciaire des investisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour encourager l'entrepreneuriat local, Judith Suminwa a réitéré la détermination de l'exécutif congolais à renforcer la capacité des entrepreneurs locaux à obtenir des marchés dans le secteur, afin de faciliter leur participation à la chaîne de valeur minière.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"Nous avons mis en place des structures <em>comme l’ARSP, l'ARCA et le FOGEC, qui accompagnent les jeunes entreprises dans leur accès aux contrats miniers. Nous travaillons également sur la facilitation de l’accès au crédit afin de réduire les risques pour les banques et stimuler l’entrepreneuriat</em>", a-t-elle expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Marie-Chantal Kaninda, présidente du bureau de Glencore RDC, a affirmé que cette 7e Conférence annuelle illustrait l’engagement de son groupe à favoriser le dialogue entre le secteur privé, l’État et les communautés, dans un esprit de transparence et de co-développement.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salaires en RDC : les comptes des agents et fonctionnaires de l&amp;apos;État seront crédités en début de semaine</title>
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<description><![CDATA[ Le versement des salaires des agents et fonctionnaires de l’État interviendra entre lundi 3 et mardi 4 novembre 2025. Cette annonce a été faite par le Comité de suivi de la paie à l&#039;issue d&#039;une réunion tenue vendredi 31 octobre, conformément aux instructions des autorités de supervision. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 10:01:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Comité a précisé que ce léger décalage est dû à des ajustements techniques entre les ministères des Finances et du Budget.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon son président, l’état liquidatif a été stabilisé et les opérations de versement débuteront dès la mise à disposition des fonds par les opérateurs de paie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous pouvons rassurer tous les agents et fonctions de l'État que l'état liquidatif a été déjà validé suivant l'harmonisation qui a été faite et les services sont en train de travailler pour que d'ici lundi ou mardi au plus tard, les opérateurs de paie commencent à alimenter les comptes des différents bénéficiaires</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il assure également que sa structure continuera d'exercer un suivi rapproché auprès des administrations et des opérateurs afin de garantir le respect strict des instructions données par les autorités compétentes.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC&#45;Chine : un méga&#45;projet de 12 milliards $ pour la Cité industrielle de Maluku</title>
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<description><![CDATA[ ‎La convention de collaboration entre la République démocratique du Congo et le consortium Sino-Congo Special Zone (SCSZ) pour la construction de la Cité Industrielle a été signée jeudi 23 octobre 2025. Cette cérémonie, présidée par la première ministre Judith Suminwa, marque une étape clé dans le vaste projet d&#039;extension de la ville de Kinshasa vers la commune de Maluku. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 10:42:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La cheffe du gouvernement a souligné que cette convention constituait une étape majeure dans la mise en œuvre du Programme d'actions du gouvernement. Elle a réaffirmé son rôle de garante de la bonne exécution de ce projet structurant, concrétisant ainsi la vision du Chef de l'État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour une capitale à la mesure des richesses et de la grandeur de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le Coordonnateur principal du Comité stratégique pour la supervision du projet d'extension de la ville de Kinshasa (CSSPVEK), Thierry Katembwe, ce projet sera bénéfique pour la jeunesse congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La cité industrielle comprendra 1 200 unités industrielles et va générer près de 50 000 emplois dans un premier temps et pourrait atteindre les 150 000 emplois dans la suite</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs précisé que ce projet est une solution considérable pour décongestionner la ville de Kinshasa et créer un nouveau pôle de développement urbain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le représentant du partenaire chinois, Wang Shujun, a indiqué que 8 parcs industriels spécialisés seraient créés. Ils seront dédiés aux matériaux de construction, à l'économie circulaire, aux produits forestiers, à la transformation alimentaire, aux technologies, aux produits plastiques, aux textiles et à l'habillement, ainsi qu'à la construction automobile et aux équipements électromécaniques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le projet de la Cité Industrielle Chine-Congo, se déploiera sur une superficie de 75 km² dans sa première phase. Le projet global d'extension de la ville couvre, quant à lui, 430 km². L'investissement total est évalué à 12 milliards de dollars américains, structuré en plusieurs phases de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À terme, la Cité Industrielle permettra d'assurer l'autosuffisance de 30% des besoins quotidiens de la capitale et de transformer localement 30% des produits aquacoles, forestiers et de l'élevage.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La coordination de ce projet stratégique est assurée par le Comité Stratégique pour la Supervision du Projet d’Extension de la Ville de Kinshasa (CSSPVEK), tandis que son suivi est confié à l'Agence de Pilotage, de coordination et de suivi des conventions de collaboration (APCSC).</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appréciation du franc congolais : Félix Tshisekedi préside une réunion d&amp;apos;urgence économique pour concrétiser la baisse des prix sur le marché</title>
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<description><![CDATA[ Le Président Félix Tshisekedi a présidé mercredi 22 octobre une réunion &quot;d&#039;urgence économique&quot;. Cette séance de travail convoquée à la suite de l’appréciation du franc congolais (CDF) face aux devises étrangères, visait à examiner son incidence sur le pouvoir d’achat des congolais. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 11:11:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La réunion a rassemblé les hauts responsables de l'économie nationale : la première ministre, les vice-premiers ministres du Budget et de l’Économie nationale, le ministre des Finances, le ministre intérimaire de l’Industrie ainsi que le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC).  </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de l'État y a martelé la nécessité d'une meilleure coordination entre les politiques monétaire et budgétaire, afin de consolider la stabilité récemment observée et veiller à ce qu'elle profite concrètement à la population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l’issue des discussions, le vice-premier ministre de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, a annoncé la tenue d’une nouvelle séance de travail vendredi prochain. Cette réunion aura pour mission de traduire l’appréciation du CDF par une baisse effective des prix sur le marché. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Des mesures concrètes ont été évoquées,  notamment une possible réduction des prix des produits pétroliers et un renforcement du contrôle pour s’assurer du respect des tarifs. Mukoko Samba a également indiqué qu'une concertation avec le secteur privé sera prochainement présidée par la première ministre, afin de répondre aux attentes de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il s’agit d’une concertation avec le secteur privé : une réponse directe à la demande de la population qui réclame que l’appréciation du CDF face aux devises étrangères ait une répercussion sur les prix des denrées alimentaires</em>", a déclaré Mukoko Samba.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie du site artisanal de Delvaux : Judith Suminwa active un plan de relance et de protection</title>
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<description><![CDATA[ La première ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé, mardi 21 octobre, une réunion de crise consacrée à la situation des victimes de l&#039;incendie du site artisanal de Delvaux, dans la commune de Ngaliema. Cette séance de travail a rassemblé plusieurs acteurs clés dont les ministres de la Santé et des Petites et Moyennes Entreprises (PME), le gouverneur de la ville de Kinshasa, ainsi que des institutions financières et d&#039;assurance. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 16:35:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'objectif annoncé était de mettre en place un système plus résilient pour faire face à ce type de catastrophe. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs axes prioritaires ont été définis pour venir en aide aux artisans touchés par le sinistre. Il s'agit de l'aide humanitaire aux sinistrés, la relance d'incubateur pour les artisans et l'indemnisation des victimes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour éviter qu'un tel drame ne se reproduise, un projet pilote sera mis en place sur le site de Delvaux, avant d'être étendu à d'autres sites à travers le pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous avons abordé cette question sur la base de la nécessité d'avoir un projet pilote qui sera un modèle et qui pourrait être dupliqué sur d'autres sites, de sorte qu'en cas de sinistre, les assurances interviennent</em>", a expliqué Justin Kalumba, ministre des PME.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur instruction de la Cheffe du gouvernement, l'Autorité de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA) a été chargée de développer une assurance incendie adaptée aux besoins spécifiques des artisans.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C'est un produit que nous allons développer, qui leur permettra, au-delà de l'assurance-vie que certains avaient déjà souscrite, de bénéficier d'une assurance incendie. Celle-ci permettra de réagir plus rapidement pour indemniser la perte de leurs équipements et de leurs stocks. Nous nous sommes engagés à ce que ces produits soient mis en place pour ces populations dans un délai maximum de deux à trois mois</em>", a souligné Alain Kaninda, directeur général de l'ARCA.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En parallèle, le Fonds pour la Promotion de la Microfinance (FPM) a été mandaté pour apporter son assistance financière et technique lors de sessions dédiées, afin de créer un écosystème financier plus résilient.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ensemble de ces actions concourt à un objectif commun, celui de protéger les artisans, renforcer l’inclusion financière et bâtir un écosystème entrepreneurial plus sûr et durable.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation sur le taux de change : la BCC renforce le contrôle des bureaux de change pour imposer le taux officiel</title>
<link>https://infos7.cd/speculation-sur-le-taux-de-change-la-bcc-renforce-le-controle-des-bureaux-de-change-pour-imposer-le-taux-officiel</link>
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<description><![CDATA[ La Banque centrale du Congo (BCC) a annoncé, lundi 13 octobre, un renforcement des contrôles sur les bureaux de change manuels, mettant en cause des pratiques qu&#039;elle juge &quot;totalement déconnectées des taux indicatif de la BCC et interbancaires&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 21:27:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un avis au public, l'institution monétaire a lancé un sévère avertissement aux cambistes. Elle a rappelé que ces écarts constituent une violation de "<em>l'instruction administrative portant règlementation de l'activité de change manuel en République démocratique du Congo (RDC)</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎La BCC a réaffirmé l'interdiction formelle d'afficher les taux de change à l'extérieur des bureaux sur la place publique. Elle a appelé les opérateurs à respecter scrupuleusement ladite instruction et à "<em>s'abstenir de toute mauvaise manipulation ou spéculation du taux de change</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'institution a précisé que ses services compétents "<em>se déploieront davantage en vue de procéder au contrôle sur place afin de s'assurer du respect du taux officiel et suggérer des sanctions disciplinaires contre les récalcitrants pouvant aller jusqu'au retrait de l'agrément</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Par ailleurs, subsidiairement à la campagne de vulgarisation de l'instruction sus-évoquée effectuée en mai 2024 par la Banque Centrale du Congo, les services compétents se déploieront davantage en vue de procéder au contrôle sur place, à l'effet de s'assurer de son respect et de suggérer des sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu'au retrait de l'agrément, le cas échéant</em>", peut-on lire dans le document signé par Dieudonné Fikiri, premier vice-gouverneur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Banque centrale du Congo invite par ailleurs la population à n'effectuer les opérations de change qu'auprès des banques commerciales et des bureaux de change agréés, garants du respect des taux réglementaires.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : une baisse de 10% du prix du carburant annoncée pour ce mercredi dans la zone ouest</title>
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<description><![CDATA[ Le prix du carburant à la pompe du carburant a été revu à la baisse dans la zone ouest de la République démocratique du Congo (RDC). L&#039;annonce a été faite mardi par le vice-premier ministre, ministre de l&#039;Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, lors de son passage sur les ondes de la radio Top Congo. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 22:50:24 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon lui, le litre d'essence, qui coûtait 2990 francs congolais, passera désormais à 2690 FC, et celui du gasoil, vendu auparavant à 2980, sera abaissé à 2680, soit une réduction de 10%.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Daniel Mukoko Samba a précisé que cette baisse des prix du carburant résulte d'amples négociations entre le gouvernement congolais et les pétroliers. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Même cette structure, elle n'est pas imposée par l'État. Elle est discutée avec toutes les parties prenantes</em>", a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette diminution intervient dans un contexte d'appréciation continue du franc congolais face au dollar américain, qui a entraîné une baisse de nombreux prix de produits de première nécessité sur le marché.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que la zone ouest comprend les provinces de l’Equateur, du Kongo-Central, du Kwango, de Kwilu, du Mai-Ndombe, de la Mongala, du Nord-Ubangi, du Sud-Ubangi, de la Tshuapa, de la ville de Kinshasa et du Boende.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stabilisation du Franc congolais : Félix Tshisekedi salue les progrès mais exige une discipline budgétaire accrue</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la République, Félix Tshisekedi, a félicité le gouvernement Suminwa et la Banque centrale du Congo pour les résultats probants enregistrés ces dernières semaines sur le marché des changes. Le Franc congolais a en effet connu une appréciation de 9,1% depuis le 19 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 10:57:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le chef de l'État est intervenu sur ce dossier lors de la 61ème réunion du Conseil des ministres qu'il a présidée le vendredi 3 octobre. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans sa communication, le Félix Tshisekedi a invité l'exécutif central à persévérer dans ses efforts. Il a insisté sur la nécessité de maintenir une politique budgétaire rigoureuse, indispensable pour soutenir l'objectif de stabilisation de la monnaie. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, cette discipline est cruciale pour limiter les pressions inflationnistes et en réduire drastiquement les risques de dépréciation future.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, la première ministre, Judith Suminwa, a exigé de ses ministres plus d'actions concrètes et de résultats tangibles, afin de répondre aux attentes légitimes des citoyens et de renforcer la confiance dans l’action publique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Vous connaissez les défis, les attentes et les leviers d’action : il vous appartient désormais de produire des résultats plus visibles et plus tangibles</em>", a-t-elle souligné. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour y parvenir, Judith Suminwa a rappelé que le Programme d’actions du gouvernement (PAG) est soumis à un système rigoureux de suivi et d’évaluation trimestriel. La cheffe du gouvernement a informé le conseil des ministres que son Cabinet avait déjà entamé la révision des outils de mise en œuvre et de suivi-évaluation du PAG, dans le but d’accélérer l'obtention des résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle a en outre indiqué que les actions envisagées dans le cadre du PAG nécessitent un renforcement du cadre légal et réglementaire existant, que ce soit par la création de nouveaux textes ou la révision des lois en vigueur.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : Daniel Bumba sollicite l’appui de la FEC pour augmenter les recettes fiscales</title>
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<description><![CDATA[ Le gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel Bumba, a échangé vendredi 3 octobre, avec le comité directeur de la fédération des entreprises du Congo (FEC). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 12:24:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération entre le gouvernement provincial de Kinshasa et les opérateurs économiques, la promotion de l’économie circulaire, l'assainissement de la capitale ainsi que l'encouragement au civisme fiscal.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Daniel Bumba a, lors de cette rencontre, sollicité l’appui du patronat congolais pour sensibiliser ses membres, afin que la capitale augmente ses recettes fiscales, nécessaires aj financement des projets publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Kinshasa est une ville particulière, qui ne se repose principalement que sur l'activité économique. Nous avons beaucoup de maux sur Kinshasa que nous pensons aussi être des opportunités d'affaires. Au lieu d'aller très loin pour chercher des investisseurs, nous avons quand-même des investisseurs localement qui peuvent nous accompagner pour que nos maux puissent trouver des solutions</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Robert Malumba, président de la FEC, a salué la démarche initiée par le gouverneur Bumba, promettant l’engagement du patronat pour une collaboration durable et prospère avec le gouvernement provincial.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stabilisation du franc congolais : le gouvernement et la Banque centrale unissent leurs efforts pour protéger le pouvoir d’achat</title>
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<description><![CDATA[ Sous la direction de la première ministre Judith Suminwa, le Comité de conjoncture É
économique (CCE) s&#039;est réuni mardi 23 septembre, à l&#039;hôtel du gouvernement, pour aborder des questions cruciales : la stabilisation du franc congolais, la sécurisation des dépôts bancaires et la maîtrise de la masse salariale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 05:58:57 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette réunion a mis en lumière une action coordonnée des autorités pour juguler les pressions économiques. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le vice-premier ministre chargé de l'Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a présenté la stabilisation du franc congolais face au dollar américain comme le résultat d'un travail conjoint entre la Banque centrale et le gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La Banque centrale a procédé à un ajustement du niveau des réserves obligatoires tandis que le Gouvernement a poursuivi un resserrement budgétaire, notamment par la bonne gestion des échéances fiscales</em>," a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette stratégie duale a permis un raffermissement de la monnaie nationale, avec pour objectif déclaré d'atteindre "<em>un niveau de change compatible avec l'activité économique</em>", et de protéger le pouvoir d’achat des ménages.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de la question monétaire, le gouvernement a tiré la sonnette d'alarme sur l'envolée de la masse salariale par rapport aux recettes fiscales. Daniel Mukoko a averti que sans contrôle, celle-ci risquait d'absorber l'essentiel des recettes publiques, au détriment des investissements en infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Des actions courageuses sont nécessaires pour garantir un équilibre entre dépenses courantes et investissements structurants</em>," a-t-il insisté, soulignant un enjeu majeur pour la croissance à long terme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le comité de conjoncture économique s'est aussi penché sur la confiance dans le système bancaire. Le vice-premier ministre de l'Économie nationale a reconnu l'inquiétude des opérateurs économiques face aux saisies de fonds sur les comptes d'entreprises, un phénomène qui pousse à la thésaurisation et assèche la liquidité bancaire. Pour y remédier, des mesures annoncées comme imminentes viseront à rassurer les opérateurs économiques et à favoriser le financement de l'économie réelle </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette réunion hebdomadaire du CCE dessine ainsi une feuille de route où la rigueur budgétaire, la stabilité monétaire et la sécurité juridique des investisseurs apparaissent comme les piliers de la politique économique congolaise pour les mois à venir.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Ecobank et Copa Transforme scellent un partenariat pour soutenir l&amp;apos;entrepreneuriat féminin</title>
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<description><![CDATA[ Le directeur général adjoint d&#039;Ecobank RDC, Joël Kabuya, et le coordonnateur national du projet Transforme, Alexis Mangala, ont procédé mercredi 17 septembre, à Kinshasa, à la signature d&#039;un protocole d&#039;accord. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 16:09:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce partenariat stratégique vise à soutenir les développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et des femmes entrepreneures lauréates du concours de plans d'affaires organisé par ce programme gouvernemental, soutenu par la banque mondiale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Alexis Mangala a souligné la pertinence de ce partenariat pour assurer une gestion efficace et sécurisée des subventions allouées aux PME bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'objet de ma présence ici c'est pour signer un protocole d'accord, de partenariat avec Ecobank pour pouvoir gérer les subventions qui sont octroyées aux PME lauréates de ce que nous avons organisé récemment c'est-à-dire le concours des plans d'affaires. Il y a un certain nombre des PME qui ont été sélectionnées sur l'ensemble des villes du projet, donc il y a maintenant 1155 et sont répartis après évidemment des études effectuées auprès des banques commerciales pour pouvoir également compléter éventuellement au cas où il y aurait besoin d'un complément de financement</em>", a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a ajouté que ces fonds, dédiés notamment à l’achat des équipements, seront versés sur des comptes ouverts spécialement à cet effet, et que les banques commerciales pourraient également intervenir pour compléter le financement si nécessaires. </p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, Joël Kabuya a affirmé qu’Ecobank mettrait à profit son offre dédiée "<em>Ellever</em>" pour accompagner les PME issues du projet Transforme. Ce programme propose des financements allant jusqu'à 50.000 dollars américains sans garantie, une innovation sur le marché bancaire congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre impact est à deux niveaux ; d'abord dans un premier temps pour nous c'était intéressant de pouvoir bancariser tous ces bénéficiaires pour la plupart vont recevoir des subventions qui doivent les aider à se développer, à réaliser des projets de croissance. Pour nous c'était important de sécuriser ces subventions pour éviter le détournement de l'objet de la subvention. C'est ce rôle là qu'on va jouer, recevoir les fonds de Copa, on va les appliquer sur les différents bénéficiaires et nous assurer qu'en terme de décaissement et d'utilisation que le critère du contrat soit respecté</em>", a expliqué le directeur général adjoint d'Ecobank.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A en croire Joël Kabuya, au-delà du financement, le programme "Ellever" lancé en juin dernier, propose également des formations et du coaching international pour renforcer les capacités de gestion et de management des entrepreneures.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>On veut vraiment faire bouger les lignes en ce qui concerne l'entrepreneuriat féminin en RDC. Dans le cadre du programme “Ellever”, nous finançons déjà les projets jusqu'à 50.000 USD sans garantie et pour des financements au-delà on exige que 25% de garantie. C'est une nouveauté dans le marché car la plupart de banques n'ont pas encore atteint ce niveau-là. Ce programme on l'a déployé en RDC depuis le mois de Juin et c'est ça qu'on va proposer à ces femmes-là. Ça va au-delà même de ces financement. Le programme propose également des formations, du coaching à l'international pour leur donner les capacités de gestion de management qu'elles ont besoin pour pouvoir percer</em>", a-t-il fait savoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎A travers ce partenariat, la banque panafricaine Ecobank réaffirme son engagement à promouvoir l'inclusion, l'innovation et la croissance économique portée par les femmes sur le continent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CK</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget 2026 : un avant&#45;projet de 20,3 milliards USD adopté en Conseil des ministres</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais, réuni vendredi en Conseil des ministres autour du président Félix Tshisekedi, a adopté l’avant-projet de loi de finances pour 2026. Ce budget s&#039;élève à 20,3 milliards de dollars américains, ce qui représente une hausse de 14,8 % par rapport à la loi de finances rectificative de 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Sep 2025 13:13:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En présentant ce document, le vice-premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, a fixé un objectif ambitieux : doubler les recettes courantes d’ici 2028. Celles-ci devraient ainsi passant de 8,5 milliards USD à 17 milliards USD à la fin du deuxième quinquennat du président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a mis en place une stratégie de mobilisation des ressources et de réforme des finances publiques, qui inclue une pression fiscale ciblede 12,6 %.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Concernant la répartition des dépenses, l'avant-projet alloue 4,4 milliards USD aux rémunérations et 6,6 milliards USD aux investissements. Les priorités budgétaires sont centrées sur la riposte au conflit dans l'Est du pays, le développement des infrastructures et l’amélioration des salaires des agents publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Le financement de ces mesures proviendrait des économies générées par la mise à la retraite et un contrôle des effectifs au sein de l’administration, des établissements publics, l’armée et de la police.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la cellule de communication du vice-premier ministre du Budget, Adolphe Muzito prévoit de porter les recettes courantes de 11,7 à 12 milliards USD lors du passage du texte devant le Parlement. Cette augmentation permettrait de dégager au moins 300 millions USD supplémentaires pour répondre aux besoins sectoriels. Le VPM au Budget sollicite pour cela l’appui du gouvernement lors des débats à la Commission économique et financière.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG, lanceurs dalerte : arrêtez de soumettre les miniers à des renégociations interminables des contrats conclus !</title>
<link>https://infos7.cd/ong-lanceurs-dalerte-arretez-de-soumettre-les-miniers-a-des-renegociations-interminables-des-contrats-conclus</link>
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<description><![CDATA[ - Moins de 5% du potentiel minier national est en exploitation et environ 3 % seulement exploité par des vrais exploitants industriels. Preuve quil y a de la place pour tout le monde...

- Les ONG, lanceurs dalerte et autres thinks thanks RDCongolais feraient uvre utile en convainquant les miniers ayant quitté le Congo et qui veulent y revenir de sintéresser plutôt aux 90 % du potentiel minier encore inexploré... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 09:03:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après tout, la vérité mise récemment sur la place publique par Jean-Jacques Kayembe, coordonnateur de l'ITIE (Initiative pour la Transparence de l'Industrie Extractive) est que «<em>Toutes les mines que nous connaissons viennent des recherches effectuées il y a 80 ans, 100 ans (...) ; moins de 20% du territoire a connu des études poussées</em>_». C'est dans une dépêche de l'AFP intitulée «<em>RDC : face à la Chine, offensive américaine sur les minerais</em>» publiée le 26 août 2025. Une semaine plus tôt, une vidéo mise en ligne le 19 août 2025 sest avérée édifiante et convaincante. Interviewé par Christian Lusakweno lors de la 9ème édition du TICAD (Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique organisée du 20 au 22 août 2025 à Yokohama, au Japon), le ministre congolais des Mines Louis Watum a abordé des éléments de clarification qui méritent également d'être rappelés...</strong></p>
<p style="text-align: justify;">«<em>Il faut regarder les choses dans la globalité. Aujourd'hui, 5% seulement de notre territoire est exploité du point de vue géologique et environ 3 % est exploité par des vrais exploitants industriels (...) Nous parlons de moins de 10 %. Les 90 % sont là vierges comme au premier jour. (...) Il y a de la place pour tout le monde. Ça ne devrait pas être un grand problème</em>», a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">À propos justement des Chinois, il sest voulu explicite pour éviter tout quiproquo : «<em>Les Chinois semblent avoir une longueur d'avance parce qu'ils avaient compris très vite les opportunités qu'il y avait. Ils avaient apporté les capitaux et la technologie. Personne ne leur a déroulé le tapis rouge. Ils ont vu les opportunités, ils ont sauté dessus</em>».</p>
<p style="text-align: justify;">À propos des Américains, il va préciser : «<em>Aujourd'hui, nous parlons avec les Américains. C'est une très bonne chose qu'ils viennent également</em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>«QUI VA A LA CHASSE QUITTE SA PLACE»</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, les choses sont claires du côté RDC autant avec lITIE que le Gouvernement : il y a de la place (lisez gisements) pour tout le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, en investissant dans les 3 des 5 % des minerais découverts il y a une centaine dannées (pour citer le coordonnateur de lITIE Jean-Jacques Kayembe), les Orientaux que sont particulièrement les Chinois et les Indo-Pakistanais agissent comme sils venaient récolter dans les champs quils nont pas semés !</p>
<p style="text-align: justify;">Comment en est-on arrivé là ? Et qui peut leur jeter la première pierre ?</p>
<p style="text-align: justify;">LHistoire mérite ce petit rappel des faits ignorés probablement des ONG, des lanceurs dalerte et des Thinks Thanks RDCongolais mobilisés dans la besogne de réclamer la ré-visitation continue des contrats miniers déjà signés.</p>
<p style="text-align: justify;">La première exploitation minière à léchelle industrielle remonte à lannée 1925. Elle était essentiellement luvre des puissances occidentales réunies dans un consortium ayant donné naissance à lUMHK (Union Minière du Haut-Katanga), actuelle Gécamines.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, lentrée des Chinois dans lexploitation minière à léchelle industrielle remonte à lannée 2015 avec la mise en service de la Sino-Congolaise des Mines (SICOMINES), cela dans le cadre du contrat sino-congolais conclu en 2008.</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement parlant, la Chine est entrée dans les mines congolaises 90 ans après les Belges via les Américains. Et encore que la Chine a trouvé une RDC quasiment «mise en jachères» par les puissances occidentales, dans la foulée évidemment de la Perestroïka survenue en 1989.</p>
<p style="text-align: justify;">Misant apparemment sur la fin du monopartisme dEtat, cest-à-dire la chute prévisible du maréchal Mobutu (jusque-là le gendarme de leurs intérêts en Afrique centrale), les Américains avaient opté pour le désinvestissement au Zaïre, aidés en cela par la Belgique très impliquée au cours de la Transition 1990-1997 dans laccentuation de la crise politique, diplomatique, sécuritaire, économique et sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, entre 1989 et 2025, les industriels miniers américains se sont désintéressés de Kinshasa. Le coup le plus dur qui soit assené à la RDC est le retrait de TFM (Tenke Fungurume Mining), complexe industriel rendu opérationnel en 2009 et revendu aux Chinois de Molybdenum en 2016, soit en 7 ans seulement dexploitation.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappel des faits ignorés probablement des ONG, des lanceurs dalerte et des Thinks Thanks RDCongolais mobilisés dans la besogne de réclamer la ré-visitation continue des contrats miniers déjà signés : sous le leadership de Mao Zedong et de Mobutu Sese Seko, Pékin et Kinshasa avaient normalisé en 1972 les relations diplomatiques et la coopération structurelle.</p>
<p style="text-align: justify;">La Chine limitait sa coopération à l'exploitation agricole (cultures maraîchères), à la santé (acupuncture) et à la construction immobilière. Elle a attendu 2008 pour s'intéresser à l'exploitation minière congolaise abandonnée par les Occidentaux début 1990, probablement convaincus de limpossible survie du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Chinois, tout comme les Indo-Pakistanais, ont fait exactement ce que dit le dicton français «<em>Qui va à la chasse quitte sa place</em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>EXISTENCE DUN POTENTIEL MINIER DE 90 % ENCORE INEXPLORE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Que les Occidentaux en général, Américains en particulier, aient mis une quarantaine d'années pour se ressaisir et cherchent à reprendre leur place dans l'exploitation minière en terre congolaise ne pose aucun problème, à la lumière des réponses du ministre Louis Watum.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème surgit cependant lorsqu'on fait du 5 % en exploitation une fixation pendant que près de 90% du potentiel minier sont disponibles et soffre à tout preneur !</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, à l'instar des Chinois et des Indo-pakistanais actifs dans l'exploitation minière en RDC, les Occidentaux disposent aujourd'hui d'équipements de télédétection leur permettant d'accéder facilement aux données en nature, en qualité et en quantité de grande fiabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Si en novembre 1997 lambassadeur Bill Richardson affirmait devant de Congrès des États-Unis que la RDC possédait «<em>13 % des réserves hydroélectriques du monde, 20% des réserves de cobalt au monde, 18% des réserves de diamant à usage industriel du monde, 6% des réserves du cuivre du monde, des sols fertiles pour lagriculture et enfin la moitié des forêts tropicales dAfrique</em>», c'est qu'en l'espace de 28 ans, Washington (pour les États-Unis) et Bruxelles (pour l'Union européenne) en savent plus aujourdhui plus que hier.</p>
<p style="text-align: justify;">Dailleurs, dans cette affaire, il n'y a que Kinshasa à ne rien connaître de ses ressources potentielles, même après sêtre doté du Centre National de Télédétection (CNT) appelé à «<em>intervenir dans différents secteurs tels que les mines, lagriculture, lexploration et production des hydrocarbures, dans la foresterie et lenvironnement, laménagement du territoire et lurbanisation, la gestion des calamités naturelles (éruptions volcaniques, glissements de terrains et érosions), la pêcherie, etc.</em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Cet établissement public est-il à ce jour opérationnel ? Là, cest un autre débat.</p>
<p style="text-align: justify;">Au moins, il y a une bonne nouvelle en ce que le vendredi 22 août 2025 a été signé au Japon, dans le cadre du TICAD2025, un Protocole d'accord entre le Service Géologique National du Congo (SNG-C) et une société nippone dénommée Solafune. </p>
<p style="text-align: justify;">«<em>Cet accord, dont la première phase démarre immédiatement, introduit en RDC, une plateforme qui intègre la technologie de télédétection de données satellitaires et géospatiales ainsi que la technologie dintelligence artificielle pour doter nos géologues doutils modernes performants permettant à terme davoir une connaissance approfondie de notre sol et de notre sous-sol, notamment pour la découverte de nouveaux gisements miniers</em>», a déclaré le ministre des Mines Louis Watum Kabamba. Celui-là même qui a révélé lexistence dun potentiel minier de 90 % encore inexploré.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>GRACE AUX ORIENTAUX, TOUT LE MONDE REVOIT DANS LE CONGO UN PARTENAIRE POSITIF</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au regard de toutes ces évidences, le problème aujourdhui devient l'instrumentalisation avéré des ONG, des lanceurs d'alerte et des thinks thanks congolais pour s'en prendre systématiquement aux entreprises minières chinoises et indopakistanaises avec pour seul argument : la ré-visitation répétée des contrats miniers.</p>
<p style="text-align: justify;">Renégocier une fois, cest normal. Deux fois, cest passable. Mais trois fois ou plus, ça devient ridicule pour particulièrement pour la partie congolaise, Pouvoirs publics en premier. Ça vire tellement au harcèlement quon fait perdre à la RDC sa crédibilité dans le monde des affaires et on dissuade les investisseurs sérieux, crédibles de sinstaller dans ce pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, avec ses potentialités, Kinshasa a intérêt à agir ou réagir selon le cas - avec lucidité et responsabilité, cest-à-dire apprendre à rassurer les investisseurs déjà opérationnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Après tout, cest grâce aux Orientaux dont les Chinois - que tout le monde revoit dans le Congo un partenaire positif.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le gouvernement Suminwa échange avec la FEC pour un climat des affaires stable</title>
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<description><![CDATA[ La première ministre, Judith Suminwa, a rencontré, mardi 2 septembre, une délégation de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) pour discuter des difficultés rencontrées par les opérateurs économiques en République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 11:19:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des efforts déployés pour garantir un climat des affaires apaisé, dans un contexte de défis majeurs liés à la crise sécuritaire dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de la réunion, le président national de la FEC, Robert Malumba, a indiqué avoir sollicité l’association de son organisation à l'élaboration du projet de loi de finances 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux parties ont également abordé des questions relatives aux marchés publics et au secteur minier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Et il y a plusieurs autres points aussi qu'on a partagés avec Madame la Première Ministre, notamment sur l'envahissement des sites miniers et sur les marchés publics octroyés aux opérateurs économiques qui ont signé les contrats avec le Gouvernement de la République, qui ont souscrit aux garanties bancaires et les garanties expirent. On leur demande de souscrire à nouveau</em>", a expliqué Robert Malumba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Judith Suminwa a promis d’apporter une réponse dans les meilleurs délais aux préoccupations de la Fédération des entreprises du Congo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget 2026 : Muzito et Kamerhe main dans la main pour un projet de loi des Finances répondant aux défis du pays</title>
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<description><![CDATA[ Le président de l&#039;Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a reçu en audience samedi 23 août au Palais du peuple, le vice-premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito. Cette rencontre intervient à la veille de l’ouverture de la session budgétaire et au lendemain de l’entrée en fonction du nouveau gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 13:33:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les deux personnalités se sont entretenues sur la préparation du Projet de loi de Finances pour l’exercice 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils ont également abordé les questions liées à la collaboration entre la Chambre basse du parlement congolais et le gouvernement, dans un contexte où le pays s’oriente résolument vers la voie de la paix et de la stabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Adolphe Muzito s’est dit satisfait de ces échanges. Il a pris l’engagement de maintenir un cadre permanent de concertation entre son cabinet et l’Assemblée Nationale. L’objectif est de garantir l’intégration des suggestions des élus nationaux dans le Projet de loi de Finances 2026, qui sera prochainement déposé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Vital Kamerhe a annoncé une session budgétaire "décisive". Il s’est dit déterminé à faire de ce rendez-vous parlementaire un moment clé pour le pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l’IGF invite les mandataires publics à amorcer des réformes profondes au&#45;delà de la patrouille financière</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Inspecteur général des Finances, Christophe Bitasimwa, s&#039;est entretenu mercredi 20 août avec les mandataires des entreprises et établissements publics du portefeuille de l&#039;État. Le chef de service de l&#039;IGF a placé cette rencontre sous le signe de la continuité et de la vigilance. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2025 13:56:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de cette réunion, le patron de l'IGF et les mandataires publics ont échangé sur les missions d’encadrement en cours d’exécution dans les entreprises de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Christophe Bitasimwa a affirmé que ces missions initiées par l'IGF ont déjà enregistré des résultats positifs, notamment : <em>l'amélioration de la trésorerie, une meilleure qualité des dépenses, la mise en œuvre d’outils de gestion prévisionnelle, et même la réduction des tensions sociales dans certaines entreprises</em>. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Néanmoins, l'Inspecteur général des Finances a constaté la persistance des dysfonctionnements majeurs au sein de ces établissements. Il s'agit notamment de conflits récurrents entre les présidents des Conseils d'administration (PCA) et les directions générales, le non-respect des règles de passation des marchés publics, et la priorité donnée aux avantages des mandataires plutôt qu’aux investissements productifs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La bonne gouvernance reste une exigence inscrite au cœur de la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi. C’est en travaillant ensemble, chacun dans son domaine, que nous pourrons améliorer la qualité de vie de nos concitoyens</em>", a-t-il insisté.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce faire, il a invité les mandataires publics à amorcer des réformes profondes au-delà de la surveillance financière.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202508/image_870x_68a9ba95daf4a.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎De leur côté, les mandataires présents ont salué cette initiative de l'inspecteur général des Finances. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Sans redevabilité et sans réforme de la double tutelle, les entreprises du portefeuille ne pourront pas atteindre leur mission première : produire et générer des bénéfices au profit de la nation</em>", a déclaré Fabien Mutomb, directeur général de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC).</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget 2026 : Muzito assure les bailleurs de fonds d&amp;apos;une gestion rigoureuse et transparente</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, a rencontré ce mercredi 20 août 2025 les partenaires techniques et financiers de la République démocratique du Congo (RDC). Cet échange s&#039;est déroulé en présence du ministre d&#039;État au Plan et de la Coordination de l&#039;Aide au Développement, Guylain Nyembo, ainsi que du vice-ministre du Budget, Elysée Bokumwana. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 19:13:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de cet entretien, il a été question de finaliser les arbitrages techniques en vue du bouclage du projet budgétaire pour l'exercice 2026. Cette démarche vise à rassurer les partenaires quant à la crédibilité, la soutenabilité et l’inclusivité du futur budget.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Vice-premier ministre nous a présenté la projection budgétaire pour 2026, avec naturellement un budget à la hausse, y incluant les recettes à la hausse, avec une perspective 2024-2028 de recettes qui doubleraient la période précédente</em>", a indiqué Fabrice Basile, chargé d'affaires intérimaire de la délégation de l'Union européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Adolphe Muzito a réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer la discipline budgétaire, d’accroître la mobilisation des recettes internes et de mieux orienter les dépenses publiques vers les priorités sociales et économiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>‎"Le VPM a exprimé sa volonté de pouvoir aller de pair avec ses différents partenaires pour pouvoir accompagner la vision exprimée par le chef de l'État, qui est de pouvoir développer le pays, accompagner les populations dans le désenclavement du pays</em>", a ajouté Fabrice Basile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'approche participative initiée par le nouveau patron du Budget a été saluée par ls partenaires techniques et financiers. Ils ont par ailleurs exprimé leur disponibilité à accompagner la RDC dans la mise en œuvre des réformes budgétaires ambitieuses engagées par le nouveau gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Naturellement, en tant que partenaire, nous sommes là pour soutenir la RDC dans les réformes qu'elle conduit. Nous avons fait part naturellement de certaines de nos préoccupations, qui vont dans le sens d'augmenter la transparence des exercices pour les recettes, de manière à capter les recettes qui existent dans le pays, mais aussi de manière à avancer... Donc, nous serons là en tant que partenaires, pour pouvoir les accompagner au mieux</em>", a déclaré Basile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que ces discussions s'inscrivent dans le cadre du bouclage du processus d’élaboration du projet de loi de finances pour l’exercice 2026.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Louis Watum Kabamba prend les rênes du ministère des Mines avec pour mission d&amp;apos;attirer les investissements et de booster l&amp;apos;économie congolaise</title>
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<description><![CDATA[ Le nouveau ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a officiellement pris ses fonctions mercredi 13 août 2025, à l&#039;issue d&#039;une cérémonie de passation de pouvoir organisée à l&#039;immeuble du gouvernement avec prédécesseur, Kizito Pakabomba. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 18:14:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son discours d'installation, Louis Watum Kabamba a exprimé sa gratitude envers le chef de l’État, Félix Tshisekedi, pour la confiance renouvelée en le reconduisant au sein du gouvernement Suminwa II. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le nouveau ministre des Mines a également salué les efforts accomplis par son prédécesseur et a annoncé ses priorités, celles de moderniser la gouvernance minière, attirer davantage d’investissements et garantir des retombées économiques tangibles pour la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Fort d’une solide expérience dans le secteur minier, Louis Watum Kabamba compte mettre son expertise au service de la République pour transformer le potentiel minier du pays en véritable levier de développement durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette nomination marque l'ouverture d'un nouveau chapitre pour le ministère des Mines, où leadership, transparence et efficacité seront les maîtres-mots pour servir la Nation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le gouvernement Suminwa lance le &amp;quot;Compact Résilience&amp;quot; pour concrétiser les progrès économiques dans le quotidien des congolais</title>
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<description><![CDATA[ La première ministre Judith Suminwa Tuluka a officiellement lancé,  mercredi 13 août, le programme d’urgence baptisé &quot;Compact résilience&quot;, à l’issue d’une réunion avec les ministres concernés. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 11:21:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette initiative vise à traduire les résultats économiques du gouvernement en améliorations tangibles pour la population congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">"<em>C’est la raison pour laquelle le gouvernement a mis en place le programme "Compact", qui touche à la sécurité alimentaire basée sur la production locale d’un certain nombre de biens : le maïs, le riz, le soja et le haricot, mais également le désenclavement des zones rurales qui sont des bassins de production de ces biens</em>" a souligné le vice-premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba. </p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, ce programme d’urgence, qui s’inscrit dans la continuité des actions déjà engagées par l’exécutif congolais, permettra d’accélérer la mise en œuvre du Programme d’actions du Gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>C’est un Compact qui a pour but d’accélérer la fourniture des biens et services dont les citoyens ont besoin pour qu’ils sentent que ce que le Gouvernement leur dit sur les résultats économiques c’est du vrai, ce sont des choses qu’ils vivent dans leurs quartiers, dans les milieux ruraux et partout où ils sont. Dans le programme d’actions du gouvernement, on a isolé un certain nombre d’activités que nous considérons comme affectant directement le vécu quotidien des citoyens. Ce sont des activités que nous voulons mettre en œuvre le plus rapidement possible pour produire des gains rapides, visibles et tangibles pour l’ensemble des Congolais</em>", a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les actions également visées par ce programme, figure l’assainissement urbain, particulièrement dans la ville de Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Il faut le reconnaître, Kinshasa est dans un état d’insalubrité qui est injustifiable, et au sujet de laquelle il faut que le Gouvernement central, avec bien sûr le Gouvernement provincial de Kinshasa, mette le paquet pour nettoyer Kinshasa, mais aussi résoudre le problème des embouteillages qui font souffrir les Kinois</em> ", a déclaré Mukoko.</p>
<p style="text-align: justify;">La réunion de ce jour a permis de définir les modalités pratiques pour un démarrage rapide du programme, ainsi que les mécanismes de financement.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC: Adolphe Muzito promet de doubler le budget annuel</title>
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<description><![CDATA[ Le nouveau vice-premier ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, a officiellement pris ses fonctions ce mardi 12 août à l&#039;issue d’une cérémonie de passation de pouvoir organisée au Centre financier de Kinshasa avec son prédécesseur, Aimé Boji. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 17:44:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de cette transition, le nouveau vice-premier ministre, ministre du Budget a salué les performances de son prédécesseur, qui a réussi à tripler le budget.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>vous n’avez pas démérité, nous sommes là pcq le chef de l’État voulait une ouverture vis-à-vis de l’opposition politique et c’est cela un grand défi. Quand nous sommes dehors nous parlons beaucoup… le défis clés aussi pcq vous avez tellement bien travaillé que nous devons encore relever le défis et répondre aux attentes du peuple</em>", a déclaré Adolphe Muzito.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Conscient des enjeux, il a promis de doubler le budget annuel, tout en insistant sur les réformes nécessaires pour y parvenir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ancien inspecteur des Finances et ancien ministre du Budget, Adolphe Muzito a également occupé le poste de premier ministre entre 2008 et 2012.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : des missions de contrôle des prix lancées dans les supermarchés par le ministère de l&amp;apos;Économie</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-des-missions-de-controle-des-prix-lancees-dans-les-supermarches-par-le-ministere-de-leconomie</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l&#039;Économie nationale de la République démocratique du Congo (RDC) a diligenté des missions de contrôle auprès des supermarchés de Kinshasa afin de vérifier la conformité des prix pratiqués. Cette initiative, annoncée dans un communiqué de presse publié ce mardi 5 août, s’étendra sur une période de 15 jours. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 21:45:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la cellule de communication du ministère, ces contrôles visent à garantir le respect de la réglementation en matière de fixation des prix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Ministère de l'Économie nationale rappelle que cette initiative s'inscrit dans le prolongement des actions engagées en matière de collecte de données et de suivi régulier de l'évolution des prix</em>", peut-lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette opération a également pour objectif d’assurer que les pratiques tarifaires des enseignes de distribution respectent les principes d'équité, de transparence et de protection du pouroir d'achat des ménages.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministère appelle les opérateurs économiques concernés à coopérer pleinement avec les équipes de contrôle. Il invite également la population à faire preuve de vigilance, tout en évitant "<em>les généralisations hâtives à partir de cas isolés qui ne reflètent pas nécessairement l'état global du marché</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mission intervient dans un contexte de polémique suscitée par les prix pratiqués dans le nouveau supermarché Carrefour, où un poulet est notamment vendu à 369.000 francs congolais, un montant jugé excessif par de nombreux consommateurs.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet RDC&#45;USA sur les minerais stratégiques : rendez&#45;vous le 21 août à Washington</title>
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<description><![CDATA[ Le sommet entre la République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis sur les minerais stratégiques se tiendra le 21 août 2025 à Washington. L&#039;annonce a été faite par le cabinet américain de lobbying Von Batten-Montague-York, L.C. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 17:25:46 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’événement sera parrainé par Sokam Holding SARL, une société entièrement congolaise basée en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet accord qualifié d’"historique", devrait permettre à des entreprises américaines de s’implanter en RDC pour exploiter ses ressources naturelles. Kinshasa souhaite un partenariat gagnant-gagnant, bénéfique aux peuples des deux pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les autorités congolaises espèrent que ce pacte avec les États-Unis d'Amérique contribuera à mettre fin à l'activisme des groupes armés, notamment la coalition rebelle AFC-M23, dans l’Est du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le cabinet Von Batten-Montague-York, L.C œuvre depuis début 2025 comme lobbyiste pour le gouvernement congolais. Il est dirigé par le docteur Karl-Marx Ikemefuna Okeke-Von Batten, ancien conseiller du gouvernement et du congrès américain, d'origine Nigériane.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l’IGF et les Conseils d’administration renforcent leur collaboration pour une gestion optimale des finances publiques</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-ligf-et-les-conseils-dadministration-renforcent-leur-collaboration-pour-une-gestion-optimale-des-finances-publiques</link>
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<description><![CDATA[ Le comité directeur de l’Inspection générale des Finances (IGF) a présidé, jeudi 24 juillet, une réunion cruciale à laquelle a participé une délégation de responsables des organes de gouvernance des entreprises et établissements publics. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 08:37:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette rencontre visait à instaurer un cadre de dialogue constructif entre les présidents des Conseils d’administration (PCA) et l’organe supérieur de contrôle des finances publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon la cellule de communication de l’IGF, cet échange a permis d’établir un contact direct entre les parties prenantes, dans un contexte où la complémentarité entre contrôle interne et contrôle externe s’impose comme une nécessité pour une gestion efficiente du secteur public.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Il était important que nous puissions réfléchir ensemble sur nos responsabilités respectives, échanger autour des enjeux du contrôle et évoquer les préoccupations spécifiques aux PCA</em>", a déclaré le président du Conseil d’administration de la MIBA, au sortir des échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lui, si les conseils d’administration assurent le contrôle interne au sein des établissements publics, l’Inspection générale des Finances constitue, quant à elle, un pilier essentiel du contrôle externe.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202507/image_870x_6884857864365.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">Les services de communication de cette institution précisent que cette initiative s'inscrit dans une dynamique de collaboration renforcée entre les acteurs institutionnels en charge de la bonne gouvernance, de la transparence et de la redevabilité au sein du portefeuille de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première réunion ouvre la voie à d’autres concertations, dans le but d’harmoniser les approches et d’optimiser les mécanismes de contrôle pour une meilleure performance des entités publiques.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BCC : Wameso osera&#45;t&#45;il exhumer Mutombo et revigorer le vrai « Mosolo » ? (Tribune de Jo M. Sekimonyo)</title>
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<description><![CDATA[ Il y a tout juste dix ans, la Banque Centrale du Congo lançait en grande pompe le Switch monétique national, présenté comme un tournant majeur vers une économie numérique, destinée à briser l’appétit du cash. À l’époque, le gouverneur Deogratias Mutombo promettait une véritable révolution monétaire, annonçant l’avènement d’une nouvelle ère. Le projet Mosolo, vitrine de cette ambition, se voulait un outil de transformation du paysage financier congolais, au service de l’inclusion et de la souveraineté, son pari sur l’avenir. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 20:58:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dix ans plus tard, le bilan est bien plus nuancé. Mosolo, initialement porteur d’espoir et de réformes structurelles, s’est dilué en un simple dispositif technique sans portée transformatrice réelle. Derrière les promesses d’innovation, le projet n’a accouché que d’une modernisation de façade, sans effet notable sur l’autonomie financière du pays. Pire encore, il s’est inscrit dans la continuité d’une dynamique plus préoccupante, la « décongolisation » de l’économie congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Le passage de Madame Malangu Kabedi Mbuyi à la tête de la BCC n’aura laissé ni sillage ni secousse. Mais peut-on vraiment lui en tenir rigueur, lorsqu’on ne lui a jamais confié la mission qu’elle maîtrise réellement. Spécialiste des ressources humaines, elle n’a jamais été mise en position de faire ce qu’elle savait faire. Propulsée à la tête d’une institution aussi stratégique que la BCC sans vision claire ni marges de manœuvre concrètes, elle s’est retrouvée réduite à une présence discrète dans une fonction cruciale. Elle a eu a aboyer une fois par mois le taux directeur. Elle s’est contentée d’aboyer le taux directeur une fois par mois, comme un coucou suisse qui donne l’heure sans jamais changer le cours des choses. La voilà désormais PCA de la CADECO, une autre entité aux enjeux économiques majeurs, mais là encore, comme elle, l’institution brille surtout par son absence d’impact, un effet miroir parfait.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, difficile d’imaginer qu’André Wameso faire pire à la tête de la BCC, à moins qu’il ne s’y applique avec zèle et méthode. Ce scénario, hélas, n’est jamais à exclure au Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais au fond, qui est André Wameso ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est la question que tout le monde murmure sans oser vraiment la formuler à voix haute. En dehors de son titre de directeur adjoint de cabinet chargé de l’économie auprès du Président, d’un diplôme en économie, discipline qui, entre nous, a produit tant de devins mal inspirés , et de quelques années passées dans des banques, ici et là, on peine à dresser un portrait solide de l’homme désormais propulsé au sommet de la Banque Centrale du Congo. On sait qu’il a été là, quelque part dans les couloirs du pouvoir économique, mais il a réussi l’exploit de traverser les institutions sans laisser d’empreintes, ni même une poussière idéologique derrière lui. Même son passage au conseil d’administration de la BCC, censé offrir au public un aperçu de ses convictions, s’est déroulé dans un calme presque suspect. Pas un discours, pas une prise de position, rien qui permette de savoir s’il penche plus vers Milton Friedman ou vers la calculette de service.</p>
<p style="text-align: justify;">Soyons honnêtes, avoir étudié l’économie ne fait pas de vous un économiste, pas plus que bosser dans une banque ne fait de vous un expert en politiques monétaires. La banque, après tout, est aussi un endroit où l’on peut passer vingt ans à vérifier des signatures ou à imprimer des relevés de compte. On aurait espéré, pour un poste aussi crucial, un profil doté d’une vision, d’un souffle, d’un minimum de discours public. Au lieu de cela, nous avons un gouverneur dont le silence est si constant qu’il pourrait être pris pour une méthode. Une stratégie de survie ? Sans doute. Car dans la jungle institutionnelle congolaise, ceux qui parlent trop sont souvent mangés tout crus avant le dessert.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais à bien y réfléchir, ce vide peut être une chance. Une page blanche, ça laisse de la place pour écrire quelque chose de nouveau, d’inattendu. Il pourrait très bien surprendre, dévoiler une pensée fine, une audace camouflée, un plan bien ficelé. Ou bien tout l’inverse. Car au Congo, l’inconnu n’est pas toujours une promesse de renouveau. Parfois, c’est juste une boîte vide avec un nœud dessus. À ce stade, tout reste possible. C’est soit le réveil d’un réformateur éclairé, l’énième reprise d’un théâtre technocratique en pilotage automatique ou simplement l’entrée en scène d’un nouveau perroquet bien peigné. Dans les tous cas, comme toujours, nous aurons droit à du spectacle, de quoi alimenter l’agacement chronique de Noël Tshiani, qui pourrait, avec un peu de sel en trop, virer à la jalousie mal contenue. Reste à savoir si ce sera une œuvre de redressement ou une tragicomédie en plusieurs actes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un casse-tête déguisé en evidence</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le principal défi qui attend André Wameso à la tête de la Banque Centrale du Congo est de faire de l’institution un véritable catalyseur de la croissance de l’économie réelle et de la création d’emplois. Ce mandat dépasse largement la simple mission de contenir l’inflation, tâche à laquelle son prédécesseur s’est limité avec une paresse presque assumée. Le problème de fond réside dans la faible vélocité de la monnaie et la faible diffusion de ses effets dans l’ensemble du tissu économique. Il s’agit de redonner au franc congolais un rôle actif, non pas symbolique, dans la dynamique productive du pays. Et donc, la BCC doit porter une stratégie monétaire audacieuse, capable de stimuler l’investissement, d’élargir le champ des échanges et de faire circuler la monnaie jusque dans les circuits informels et ruraux. </p>
<p style="text-align: justify;">Cela implique un retour à une ambition que le projet Mosolo avait évoquée il y a dix ans, sans jamais la concrétiser, à savoir une transition vers une économie fondée sur une monnaie scripturale moderne, accessible et sécurisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette transformation ne sera possible qu’à condition de reconnecter la politique monétaire aux réalités nationales. « Récongoliser » l’économie devient une nécessité stratégique. Il faut créer un environnement où les Congolais peuvent entreprendre, innover et générer de la valeur ajoutée localement. Autrement-dit, la Banque Centrale doit utiliser cet outil pour sortir de sa posture d’observateur technique pour devenir un moteur de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, aucune politique monétaire crédible, pas même la plus ambitieuse transition vers le tout-numérique, ne peut esquiver la question centrale de la dollarisation Tant que l’économie congolaise continuera à tourner principalement avec les billets estampillés du vieil oncle Sam, aucune réforme, ni même une tricherie bien pensée en faveur des Congolais, ne pourra produire ses effets à plein régime. En plus, nous ne maîtrisons pas les règles du jeu mais prétendons jouer comme les grandes puissances. Il est donc urgent d’engager une dédollarisation progressive, en commençant par le secteur public, comme je l’ai déjà défendu dans l’un de mes coups de gueule précédents. </p>
<p style="text-align: justify;">À défaut de courage politique, une solution transitoire consisterait à arrimer le franc congolais au dollar dans un régime de change fixe maîtrisé, afin de stabiliser les anticipations, renforcer la crédibilité de la politique monétaire et restaurer la confiance. Car une monnaie ne vaut, en fin de compte, que par la foi que lui accorde sa population et par sa capacité à circuler, irriguer et faire vivre l’économie réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors oui, j’ai simplifié ici des mécanismes complexes pour les rendre digestes. Mais la responsabilité de Wameso n’en reste pas moins claire. Il peut choisir d’être le gardien d’un équilibre fragile, ou devenir l’architecte d’un ordre monétaire plus audacieux, plus souverain, et plus utile au peuple congolais. Cela exige du courage, de l’imagination, et une volonté politique que peu de technocrates osent afficher. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si la monnaie devenait un outil de paix ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un pays meurtri par des décennies de conflits, la paix ne se consolide pas uniquement à coups d'accords signés sous les drapeaux ou de déploiements militaires. Elle se construit aussi, et peut-être surtout, à travers des politiques économiques audacieuses. La Banque Centrale du Congo est appelée à jouer un rôle stratégique dans cette équation. Si le plan Jo M. Sekimonyo, ou toute version recyclée sans reconnaissance, venait à inspirer l’action gouvernementale, alors le Nord-Est de la RDC pourrait devenir bien plus qu’une zone fragile à stabiliser. Il deviendrait le prototype d’un renouveau monétaire, une zone pilote pour tester ce que peut une politique monétaire créative, enracinée dans les réalités congolaises. </p>
<p style="text-align: justify;">Là où les routes sont cassées, la monnaie pourrait tracer des chemins. Là où l’administration a disparu, la monnaie peut recréer des liens. Là où les souhaits est mince, elle pourrait semer des germes de reconstruction. Là où les armes ont paralysé l’État, la monnaie peut réactiver la vie. Là où l’espoir s’est éteint, la monnaie peut rallumer une étincelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour cela, il faut briser le confort bureaucratique. L’économie congolaise reste suspendue aux caprices de l’extérieur, sous perfusion de devises, étrangère à elle-même. Fraîchement nommé à la tête de la BCC, André Wameso a une occasion historique de sortir du pilotage automatique. Il peut, s’il le veut, imaginer une politique monétaire qui stimule les échanges locaux, facilite le crédit productif, et remet en circulation une monnaie trop souvent confinée à Kinshasa. Il peut penser un système qui donne aux Congolais les moyens de produire et de vivre dignement, sans dépendre de l’importation ou de l’assistanat. Mais s’il se contente de fixer l’œil sur l’inflation comme on surveille une flamme vacillante, il ne fera qu’ajouter son nom à la longue liste des gardiens silencieux de la stagnation. </p>
<p style="text-align: justify;">La vraie question est donc simple : la Banque Centrale peut-elle devenir un outil de justice sociale, de croissance endogène et de stabilisation durable ? Les dogmes classiques répondent non. Mais ici, au Congo, la réalité appelle un oui clair, urgent, vital.</p>
<p style="text-align: justify;">Wameso est face à un choix. Soit il perpétue la tradition technocratique du gouverneur primitif, celui qui obéit aveuglément aux manuels, ne dérange personne et finit par ressembler à un simple guichetier de luxe. Soit il endosse le rôle de bâtisseur d’un nouvel ordre monétaire, un homme capable de comprendre que, dans un pays à genoux, un billet de banque, qu’il soit en papier ou numérique, bien pensé peut peser plus lourd qu’un bataillon. La stabilité ne se proclame pas dans les conférences, elle se manifeste sur le terrain. Dans une pièce qui circule sur le marché poussiéreux de Sonabata. Dans une facture d’eau réglée sans se déplacer, par mobile money, par une mère de famille à Kabeya-Kamwanga. Dans un microcrédit accordé à un jeune entrepreneur de Bunangana. Dans une transaction numérique qui permet à un enseignant de Lodja d’acheter ses médicaments sans mendier. Dans une bourse universitaire créditée en ligne, loin des files et des humiliations, pour un étudiant l’université de Bunia. Dans un salaire versé, à l’heure et sans excuse, à une infirmière de Shabunda. C’est là, et seulement là, que commence la vraie paix, et peut-être aussi, sa légitimité à être enfin appelé économiste.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
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<title>RDC : inauguration de l’usine Oxygaz par Louis Watum Kabamba, une avancée majeure pour l’autonomie en gaz médicaux et industriels</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Industrie, Louis Watum Kabamba, a inauguré ce samedi 19 juillet l’usine Oxygaz RDC, la première unité de production 100 % congolaise spécialisée dans la fabrication de gaz à usage médical, industriel, pharmaceutique et aéronautique. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 18:03:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette inauguration marque une étape clé dans la réponse aux pénuries chroniques d’oxygène médical en République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Seul 15% des hôpitaux construits en RDC ont aujourd'hui accès à une source continue d'oxygène médical. Pire encore, le 3/4 des hôpitaux du pays n'ont jamais reçu d'oxygène depuis leur construction</em>", a déploré Mike Mutadila, président du Groupe MFS, propriétaire de l'usine. </p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, Oxygaz RDC contribuera non seulement à sauver des vies, mais aussi à renforcer le système de santé national.</p>
<p style="text-align: justify;">Louis Watum Kabamba a salué cette initiative, y voyant une "<em>démonstration du dynamisme de la jeunesse pour la construction du pays</em>". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec un investissement total de 3,6 millions de dollars (dont près de 2 millions de fonds privés et 1,6 million du Fonds de Promotion de l’Industrie), l’usine créera 50 emplois directs et 100 indirects, stimulant ainsi l’économie local.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kinshasa signe un accord de principe avec l’entreprise américaine Kobold Metals pour l’exploration minière en RDC</title>
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<description><![CDATA[ Un accord de principe a été signé jeudi 17 juillet entre le gouvernement congolais et l’entreprise américaine Kobold Metals pour l’exploration minière en République démocratique du Congo (RDC). La cérémonie de signature s’est tenue en présence du président Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 09:11:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce partenariat stratégique, conclu par le ministre congolais des Mines, Kizito Pakabomba, et le Directeur général de Kobold Metals en RDC, Benjamin Katabuka, vise à faciliter les investissements américains dans le secteur minier congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le représentant de la firme américaine a souligné que cet accord s’inscrit dans le cadre des accords entre les États-Unis et la RDC pour la paix et la prospérité. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous espérons que cette porte qui est ouverte par le gouvernement congolais pour les investissements américains va nous conduire à d'autres investissements des USA en RDC</em>", a déclaré Benjamin Katabuka.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également précisé que cet engagement se concrétisera en trois axes principaux :</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'entreprise s'engage à venir investir au Congo dans la numérisation des données géologiques, l'exploitation en utilisant la technologie assez avancée notamment l'intelligence artificielle et le développement minier de projet de lithium qui se situe à Manono, dans la province du Tanganyika</em>", a-t-il expliqué. </p>
<p style="text-align: justify;">Kabold Metals promet par ailleurs de déposer prochainement les demandes de permis de recherche sur de vastes étendues de terre, en s’appuyant sur des technologies américaines. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le directeur général de Kabold Metals a également affirmé que son entreprise prévoyait d’embaucher et de former un grand nombre de congolais, tout en participant à la construction d’infrastructures pour le bien-être des populations locales.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC&#45;Chine : Félix Tshisekedi et une délégation de la CCPPC explorent de nouveaux champs de coopération</title>
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<description><![CDATA[ Le Président Félix Tshisekedi a reçu, mardi 15 juillet, à la Cité de l’Union africaine, une délégations de la République populaire de Chine conduite par Qin Boyong, vice-présidente du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 11:04:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la présidence congolaise, cette visite s’inscrit dans le cadre de la consolidation du partenariat stratégique global sino-africain, avec une attention particulière portée sur la République démocratique du Congo (RDC), considéré comme un pivot des intérêts chinois en Afrique centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">Qin Boyong a souligné que l’objectif de ces échanges était de réaffirmer le soutien politique de la Chine à la RDC, dans un contexte de recomposition géopolitique régionale. Elle a également indiqué qu’il s’agissait d’explorer de nouveaux domaines de coopération, notamment dans les secteurs du développement rural, de la formation, des infrastructures et de la gouvernance locale.</p>
<p style="text-align: justify;">La Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC) est un organe consultatif central du système politique chinois. Elle joue un rôle de liaison entre le Parti communiste, les partis alliés et la société civile, intervenant activement dans la diplomatie d’influence.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202507/image_870x_6877790b617b0.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Chine, premier partenaire commercial de la RDC</strong> </p>
<p style="text-align: justify;">La Chine demeure le premier partenaire commercial de la RDC. En 2024, les échanges bilatéraux ont atteint 21 milliards de dollars américains en importations congolaises, contre 4 milliards de dollars américains en exportations vers la Chine.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du commerce, la Chine contribue au développement socio-économique de la RDC à travers des projets structurants, notament dans les secteurs minier et infrastructurel. Les entreprises minières chinoises ont, à ce jour, injecté 3,1 milliards de dollars américains dans les recettes fiscales de l'État Congolais.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC&#45;Chine : les étudiants de l&amp;apos;UNIKIN découvrent les réalisations concrètes de la coopération sino&#45;congolaise</title>
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<description><![CDATA[ Du 9 au 10 juillet 2025, les bénéficiaires de la bourse Mulan de l&#039;université de Kinshasa et les apprenants de l&#039;Institut Confucius ont effectué une visite d’étude de deux jours. Ils ont pu découvrir plusieurs sites emblématiques de la coopération sino-congolaise notamment, le poste électrique de Kinsuka, le Centre culturel et artistique pour les pays d&#039;Afrique centrale, l&#039;entreprise chinoise Huawei ainsi que la nouvelle chancellerie de l&#039;ambassade de Chine à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 18:02:08 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette immersion a permis aux étudiants de constater directement les résultats tangibles de la collaboration entre les deux pays, fruit d’années de confiance mutuelle. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un partenariat stratégique souligné par Zhao Bin </strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ambassadeur de Chine en RDC, Zhao Bin, a profité de cette occasion pour rappeller l’exceptionnelle qualité des relations bilatérales. "Le bilan de la coopération sino-congolaise est le plus remarquable de toute la coopération sino-africaine", a-t-il déclaré devant les visiteurs. </p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202507/image_870x_687294cdd37e6.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Zhao Bin a également souligné la longue tradition de soutien réciproque entre les deux parties, tout en réitérant l'attachement de la Chine à la souffrance de la population congolaise vivant dans la partie Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>‎"La Chine et la RDC ont une longue tradition de soutien réciproque sur leurs intérêts vitaux. La Chine est très attachée à la souffrance de l'est de la RDC, bien qu’elle ne soit en aucun lien avec l’origine de cette crise. Elle a pris des mesures concrètes pour soutenir fermement la RDC dans la sauvegarde de sa souveraineté nationale et de son intégrité territoriale</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette compassion du peuple de chine a d'ailleurs, note le diplomate chinois, justifié la fourniture à la partie congolaise d'une aide humanitaire d'urgence en début d'année pour répondre aux besoins de la RDC.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202507/image_870x_687294f5370f2.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">Contre les détracteurs qui évoquent un désengagement chinois, Zhao Bin a rappelé plusieurs initiatives récentes, à savoir l'adoption de la résolution 2773 en février par le Conseil de sécurité sous la présidence chinoise et une aide concrète et efficace sans s'ingérer dans les affaires intérieures du pays. </p>
<p style="text-align: justify;"><em>‎"Notre position n'a jamais été volatile ni modifiée du jour au lendemain. Nous n'avons ni utilisé la RDC comme monnaie d'échange à nos fins et ni introduit même une mesure discriminatoire à son encontre. Deuxièmement, la Chine s’en tient à ses propres principes diplomatiques tels que la non-ingérence dans les affaires intérieures de la RDC, mais elle lui a toujours apporté une aide concrète et efficace, à sa manière</em>", a-t-il martelé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, une importante assistance militaire, économique et commerciale a été fournie à la RDC par la Chine afin de non seulement bien gérer la crise à laquelle elle fait face, mais aussi, de s'attaquer à ses causes profondes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ambassadeur à exprimé le souhait de voir ces étudiants devenir des relais de la coopération sino-congolaise après leur visite.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Vous êtes les héritiers de l'amitié sino-africaine. L'Université de Kinshasa est un partenaire important de l'Ambassade de Chine pour les échanges culturels et la coopération entre les jeunes. Après cette visite, je suis convaincu que vous comprendrez mieux la Chine de même que les coopérations sino-congolaise et sino-africaine</em>", a conclu Zhao Bin.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les étudiants et leurs encadreurs ont quant à eux, plaidé pour l’augmentation du nombre de bourses, visant un objectif de 10 bénéficiaires annuels.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réouverture des postes frontaliers de Bunagana et Ishasha : le gouvernement congolais exige des clarifications à l&amp;apos;Ouganda</title>
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<description><![CDATA[ La réouverture des postes frontaliers de Bunagana et Ishasha par l&#039;Ouganda a été abordée lors de la réunion du conseil des ministres présidée ce vendredi 11 juillet par Félix Tshisekedi à la Cité de l&#039;Union africaine. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 21:52:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le gouvernement congolais a chargé la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, d’obtenir des éclaircissements auprès de l'Ouganda, avec qui la République démocratique du Congo maintient une coopération bilatérale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces postes frontaliers occupés depuis trois ans par la coalition rebelle AFC-M23 soutenue par le Rwanda, sont au cœur des tensions régionales. La rébellion a salué l’initiative de l’Ouganda, qualifiant cet de "<em>marque d'un leadership centré sur le peuple</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision ougandaise soulève des inquiétudes é RDC, où la population doute de la sincérité de Kampala.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Certains acteurs, notamment de la société civile, craignent que la reprise des activités douanières à ces points stratégiques ne profite financièrement à la rébellion, affaiblissant davantage le gouvernement congolais.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans l’Est : l’Ouganda rouvre le poste frontalier de Bunagana</title>
<link>https://infos7.cd/crise-dans-lest-louganda-rouvre-le-poste-frontalier-de-bunagana</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Ouganda a décidé de relancer les activités douanières au poste frontalier de Bunagana, dans le  Nord-Kivu, trois ans après la prise de cette cité stratégique par la coalition rebelle AFC-M23. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 13:16:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’information a été confirmée par Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint chargé des affaires politiques et diplomatiques au sein de l'Alliance fleuve Congo (AFC).</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Remercions Son Excellence Yoweri Museveni, Président de la République de l’Ouganda pour sa décision de réouvrir tous les postes frontaliers avec le Congo Oriental. C’est une marque d’un leadership responsable qui fait du peuple le centre de toute action politique</em>", a-t-il écrit sur son compte X.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon des sources locales, cette réouverture pourrait renforcer financièrement la rébellion au détriment du gouvernement de Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision intervient dans un contexte où la coopération bilatérale entre la RDC et l’Ouganda semble pourtant au beau fixe. </p>
<p style="text-align: justify;">À notet que depuis juin 2022, le poste frontalier de Bunagana fonctionnait déjà, mais de manière clandestine.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC: lancement ce mercredi de l’enquête industrielle nationale 2025 par Louis Watum Kabamba</title>
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<description><![CDATA[ L’Enquête industrielle nationale 2025, a officiellement été lancée ce mercredi 9 juillet par le ministre de l&#039;Industrie, petites et moyennes entreprises, Louis Watum Kabamba. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 16:36:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son allocution, il a salué l’initiative du BNEPI et a souligné l’importance cruciale de cette démarche dans le contexte de la réindustrialisation du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">Louis Watum Kabamba a réaffirmé son soutien à une gouvernance économique fondée sur des données fiables, dans la droite ligne de la vision du président de la République, Félix Tshisekedi, mise en œuvre par le gouvernement</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Cette enquête contribuera à la construction d’une industrie congolaise forte, compétitive et génératrice d’emplois décents, notamment pour les jeunes et les femmes</em>", a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour sa part, le directeur général du Bureau national d’études et de planification industrielle (BNEPI), Innocent Mbungaya, a indiqué que cette enquête vise à produire des données fiables sur le tissu industriel national pour mieux orienter les décisions publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Cette enquête est un outil capital pour analyser la réalité industrielle du pays et poser les bases d’une planification efficace et réaliste</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Un exposé technique sur la méthodologie de l’enquête, suivi d’un échange interactif entre les participants, a également organisé au cours de cette cérémonie. </p>
<p style="text-align: justify;">À travers le lancement de cette initiative, la République démocratique du Congo engage une étape décisive vers une meilleure connaissance de son tissu industriel, et renforce son engagement pour un développement économique fondé sur des données structurées, des politiques ciblées et une industrialisation inclusive.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat RDC&#45;USA: un opposant insiste sur la gouvernance de qualité pour en maximiser les bénéfices ‎</title>
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<description><![CDATA[ Le futur accord économique entre la République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis d&#039;Amérique pourrait marquer un tournant décisif pour le développement de la RDC. C&#039;est en tout cas la conviction de Joël Yoloko Lopes, coordonnateur national de la jeunesse du parti Nouvel élan. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 12:37:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Opposant au régime en place, il estime que ce partenariat doit reposer sur des piliers fondamentaux, notamment le soutien au développement des infrastructures, la sécurisation de l'exploitation minière et un croissance économique inclusive.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, Joel Yoloko Lopes insiste néanmoins sur une gouvernance rigoureuse afin de lutter contre la corruption pour que les congolais puissent véritablement bénéficier fe ce partenariat, en particulier dans le domaine de l'emploi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Pour cela, il faut une gouvernance de qualité qui permettrait aux congolais d'espérer de tirer des bénéfices tangibles tant dans le secteur de l'emploi, car cet accord économique pourrait développer le secteur de l'emploi dans sa création par milliers, mais aussi la question du développement des provinces congolaises</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, les investissements américains pourraient favoriser l'industrialisation de l'agriculture congolaise et stimuler le développement des infrastructures, œuvrant ainsi la voie à une transformation durable de l’économie nationale.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC&#45;Chine : Félix Tshisekedi réaffirme son engagement pour une coopération gagnant&#45;gagnant avec Pékin</title>
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<description><![CDATA[ Le Président Félix Tshisekedi s’est entretenu, ce jeudi 3 juillet, avec Zhao Bin, ambassadeur de Chine en poste à Kinshasa, dans le cadre d’une réunion de travail à la Cité de l’Union africaine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 21:51:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pendant près d’une heure, les deux personnalités ont passé en revue les différents projets de coopération bilatérale en cours, ainsi que ceux prévus pour renforcer les relations entre les deux pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Les discussions ont porté sur plusieurs secteurs clés, notamment la politique, l’économie, la défense, les mines et les infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;">Zhao Bin a souligné que le président congolais a réaffirmé sa volonté de poursuivre la collaboration avec la Chine, dans une dynamique mutuellement bénéfique.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Il est pleinement confiant dans le développement du partenariat stratégique de coopération globale qui unit la Chine et la République Démocratique du Congo</em>", a déclaré l’ambassadeur. </p>
<p style="text-align: justify;">La Chine demeure le premier partenaire commercial de la RDC. En 2024, la Chine avait importé du Congo, des produits d'une valeur de 21 milliards de dollars américains contre 4 milliards de dollars américains d'exportations.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du commerce, la Chine contribue au développement socio-économique du Congo-Kinshasa, notamment à travers des projets structurants et des investissements dans les secteurs minier et infrastructurel. Les entreprises minières chinoises ont, à ce jour, injecté 3,1 milliards de dollars américains dans les recettes fiscales de l'État Congolais.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croissance économique en RDC : Ecobank tend la main aux femmes entrepreneures</title>
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<description><![CDATA[ Ecobank a lancé, le vendredi 27 juin 2025, une version améliorée de son programme &quot;Ellever 2.0 &quot;, en marge de la célébration de la journée mondiale des petites et moyennes entreprises. Cette nouvelle offre a été présentée lors d&#039;un point de presse organisé pour l’occasion. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 11:11:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce programme constitue une offre sur mesure conçue pour libérer le potentiel des femmes entrepreneures en République Démocratique du Congo, qu'elles soient dirigeantes des PME, soit en phase de structuration ou évoluant dans l'économie informelle.</p>
<p style="text-align: justify;">"<em>Ellever by Ecobank</em>" se présente comme un levier de transformation, offrant un accompagnement combinant le financement, le renforcement des capacités et la mise en réseau. Cette offre généreuse ambitionne de booster la croissance, la résilience et l'impact des entreprises dirigées par des femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de sa vision visant à se rapprocher davantage de sa clientèle pour une Afrique plus prospère, la banque panafricaine propose aux femmes entrepreneures des prêts sans garantie pouvant atteindre 50 000 dollars américains, un accès privilégié à l'information et aux opportunités ainsi qu'un programme de mentorat personnalisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative est ouverte à toutes les entrepreneures disposant d'un compte bancaire chez Ecobank. Une fois sélectionnées, les bénéficiaires sont orientées vers un parcours adapté à leur profil selon les ambitions et leur niveau de maturité entrepreneuriale.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de la cérémonie du lancement, un panel de discussion a été organisé autour des enjeux de l'entrepreneuriat féminin et de l'importance de l'accompagnement proposé par Ecobank pour la croissance économique de l'Afrique en général, et de la RDC en particulier. Plusieurs cheffes d'entreprises et entrepreneures ont pris part aux échanges d'expériences.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, une exposition mettant en lumière les réalisations et œuvres de certaines femmes entrepreneures, a été organisée pour offrir une vitrine du talent féminin.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institution bancaire mais fraudeuse fiscale, Afriland First Bank scellée par la DGRK</title>
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<description><![CDATA[ Le siège de la banque Afriland First Bank a été scellé ce mercredi 25 juin par les agents de la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK). L’institution est accusée de non-paiement des taxes dues à la ville. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 17:26:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la DGRK, ces actions s’inscrivent dans le cadre de la politique anti-fraude fiscale prônée par le gouverneur de la ville province de Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">Les responsables de la banque doivent régulariser leur situation fiscale auprès de l’administration avant que l’établissement ne soit déscellé. </p>
<p style="text-align: justify;">Cette opération intervient après celle menée contre UBA, qui avait par la suite satisfait à ses obligations fiscales.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après un passage réussi à Rome, Judith Suminwa se lance à la conquête du Japon</title>
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<description><![CDATA[ Après un séjour fructueux à Rome, en Italie, où elle a participé au sommet sur le Plan Mattei pour l&#039;Afrique et le Global Gateway, tout en mettant en avant les opportunités d&#039;investissement en République démocratique du Congo (RDC), la première ministre Judith Suminwa a entamé ce mercredi 25 juin, une visite officielle à Tokyo, au Japon. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 13:04:24 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Invité par le gouvernement japonais, ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la coopération économique entre les deux pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Au programme de cette visite : un entretien en tête-à-tête avec le premier ministre japonais, Ishiba Shigeru.  </p>
<p style="text-align: justify;">Judith Suminwa compte profiter de cette occasion pour attirer de nouveaux investissements en RDC et promouvoir l’expertise congolaise.  </p>
<p style="text-align: justify;">‎Après Tokyo, la cheffe du gouvernement se rendra à Osaka afin de participer au Forum d'affaires RDC-Japon. Cet événement devrait aboutir à la signature d'un protocole d’accord dans le secteur minier.</p>
<p style="text-align: justify;">Son objectif au Japon est clair, renforcer la visibilité économique de la RDC en mettant en avant les produits " Made in Congo".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dernier mandat, dernier virage — Tshisekedi va&#45;t&#45;il continuer de privilégier la loyauté d’un canard boiteux à la primature, au détriment de la gouvernance ? (Tribune de Jo M. Sekimonyo)</title>
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<description><![CDATA[ Durant son premier mandat, le camp Tshisekedi s’était investi dans une lutte acharnée pour neutraliser ses rivaux, démanteler les réseaux d&#039;influence hérités de l&#039;ancien régime, et recentrer le pouvoir exécutif entre ses mains. Ce long détour politique a conduit à un gaspillage d’années cruciales sans progrès significatif pour la population. Pire, cette obsession a germé une reconfiguration inquiétante des menaces sécuritaires, dont l’émergence du M23-AFC. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 11:18:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Toutefois, il a entamé son dernier mandat avec toutes les coupes et couronnes. Tshisekedi dispose aujourd’hui d’un contrôle quasi absolu sur l’appareil institutionnel, de la République de la Gombe jusqu’aux provinces. À cela s’ajoute le deal historique attendu le 27 juin 2025 censé pacifier la gourmandise économique du Rwanda et neutralisera ses pantins sur le terrain. </p>
<p style="text-align: justify;">Bientôt plus d’excuses possibles. Il ne pourra plus dissimuler l’immobilisme ou l’improvisation derrière des alibis politiques. L’heure est venue de gouverner ou d’assumer. Mais encore faut-il rappeler qu’en régime semi-présidentiel, le président règne, mais c’est le Premier ministre qui gouverne. Ce dernier est censé incarner la coordination effective de l’action gouvernementale, porter une vision claire de la politique intérieure et faire le lien entre l’exécutif et les institutions. Si cette personne issue de la majorité parlementaire reste une silhouette effacée, sans cap ni autorité, le pouvoir restera suspendu, bien sûr concentré mais stérile. Et donc, pour ce dernier mandat de Tshisekedi, toute la différence entre un règne qui marquera l’histoire et un autre mandat tristement gaspillé se jouera précisément là.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Souris ! Clic</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alors qu’en interne la gouvernance reste fragmentée et la population de plus en plus défiante, la reconfiguration régionale forcée par Washington exige une main ferme. Or, sous Tshisekedi, les deux figures issues de son propre camp ayant occupé la primature n’ont fait que s’effacer, et ont réduit cette fonction à une ombre institutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Sama Lukonde s’est contenté d’exécuter sans initiative, s’enfermant dans un rôle d’exécutant docile plutôt que de chef de gouvernement. Difficile de dire ce qu’il a réellement accompli, si ce n’est offrir au pays une série de belles photos, figé dans un sourire aussi énigmatique qu’insondable. Et pourtant, il a été grassement récompensé en accédant à la présidence du Sénat, un signal dévastateur pour toute âme ambitieuse qui viendrait après lui : l'effacement paie.</p>
<p style="text-align: justify;">Judith Suminwa, bien que sa nomination ait été saluée comme un jalon historique pour la représentation des femmes, elle s’est inscrite dans la continuité d’une primature effacée, sans vision ni emprise. Loin d’insuffler un souffle nouveau, elle a prolongé la fonction dans son rôle de caisse de résonance de la présidence, un simple relais institutionnel, vidé de sa substance politique. </p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan économique, aucun schéma moderne et fort pour redonner de l’oxygène au portefeuille des Congolais ou au marché de l’emploi, pourtant au cœur de la mission de tout gouvernement qui vont même de pair avec les rhétoriques présidentielles. Pas de plan, pas de cap, pas de réforme. Mais elle pourra toujours se targuer d’un mérite, comme Matata Ponyo en son temps, d’avoir réussi à stabiliser la pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan diplomatique, hormis quelques petits hurlements de slogans soigneusement scriptés par la présidence, Judith Suminwa est restée spectaculairement absente face à la dégradation sécuritaire à l’Est. Alors que l’on attendait des déplacements stratégiques ou des prises de position fortes, elle s’est cantonnée à un agenda protocolaire, laissant à la présidence le monopole de la parole et de l’action. Cette posture passive affaiblit la crédibilité du gouvernement aux yeux des partenaires régionaux et internationaux, et jette le doute sur la capacité réelle de la primature à peser dans les arbitrages d’État. </p>
<p style="text-align: justify;">Mais tout a commencé par la composition de son gouvernement, fruit de compromis politiques et d’alliances de circonstance, révélateur d’une absence criante de volonté de rupture. Plutôt que de s’entourer de profils techniques, audacieux ou porteurs de réformes, Judith Suminwa a validé la reconduction de figures controversées, inertes ou habiles jongleurs, comme s’il s’agissait d’un casting pour un cirque. Elle s’est fait humilier par le « crucifié » Mutamba, dont l’audace est allée jusqu’à la défier publiquement sans craindre la moindre conséquence politique. Sur l’ajustement du SMIG, elle s’est vue contrainte de corriger son propre ministre après la publication du décret, preuve éclatante qu’elle n’avait même pas été tenue informée d’une décision pourtant majeure relevant de sa responsabilité directe. Et il ne fait plus aucun doute qu’elle ne tient en laisse ni les gros calibres comme Bemba, ni les barons tenaces comme Paluku. Résultat d’un orchestre sans chef de file, où chacun impose son propre rythme sans harmonie, cette cacophonie politique prolonge une continuité dans la médiocrité qui étouffe toute velléité réformatrice. </p>
<p style="text-align: justify;">Judith Suminwa incarne ainsi la gestion timorée et sans relief d’un pouvoir en mode fin de spectacle. La première ministre, loin de mobiliser son équipe ministérielle, semble se cantonner à des apparitions symboliques dénuées de portée politique ou de politique économique, confirmant ainsi les craintes d'une gouvernance creuse. Elle n’a ni imposé sa voix ni orienté les débats publics sur les priorités nationales, renforçant l’image d’une primature subordonnée et décorative.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De « yemeyi » à Président de la République?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On peut bien comprendre que, que cela soit de son propre fait ou non, Félix Tshisekedi se retrouve seul au four, au moulin, et même aux champs. Cette concentration du pouvoir a déjà compromis, en pratique, non seulement les réformes promises, mais aussi son héritage politique face à une population lasse d’attendre des résultats tangibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le schéma de gouvernance verticale, bien qu’efficace pour consolider le pouvoir, n’a cessé d’accentuer le fossé entre les promesses électorales et la réalité d’une continuité structurelle avec les pratiques de la Deuxième et de la Troisième Républiques. Comme sous Mobutu ou Kabila, le pouvoir central absorbe les contre-pouvoirs, désactive les mécanismes de redevabilité et gouverne par le haut, au prix d’un affaiblissement durable des institutions intermédiaires. Cette centralisation étouffe l’émergence de politiques publiques adaptées aux réalités locales, alors même qu’une génération de Congolais, connectée au monde et politisée à coups de données, de hashtags et de vidéos virales, réclame avec une impatience croissante des réformes concrètes en matière de justice sociale, de sécurité et de développement économique.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus, alors qu’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda semble se profiler sous l’œil bienveillant mais intéressé de Washington, Tshisekedi aborde un moment charnière de son dernier mandat. Ce « deal », s’il se concrétise, redéfinira les équilibres régionaux, mais risque aussi de sacrifier une part de souveraineté économique de l’Est congolais en échange d’une stabilité fragile. Dans ce contexte, maintenir un Premier ministre effacé reviendrait à entériner une diplomatie à huis clos, sans contrepoids interne ni légitimité populaire. Pour que cet accord ne soit pas perçu comme un diktat extérieur ou une capitulation déguisée, Tshisekedi a la majorité parlementaire dans le creux de la main, doit nommer (ou faire évoluer) un chef de gouvernement capable de clarifier la position de la RDC, coordonner l’exécution des engagements, et engager un dialogue national franc autour des concessions consenties.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit plus d’avoir un Premier ministre loyal et silencieux, mais un profil stratège, techniquement solide, politiquement autonome et capable de défendre l’intérêt national sans se diluer dans des logiques clientélistes. Il faut une figure dotée d’une légitimité régionale, capable de mobiliser les gouverneurs, de relancer des politiques publiques gelées et de rétablir l’autorité de l’État dans les territoires laissés pour compte. Pour marquer son héritage, Tshisekedi a besoin d’un exécutif à deux têtes réellement fonctionnelles : la présidence comme arbitre stratégique, la primature comme moteur opérationnel. C’est à ce prix que la dernière phase de son mandat pourra être lue non comme une simple survie politique, mais comme une tentative crédible de redressement national.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Du « pays-solution » à l’être-solution</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut d’abord le reconnaître : tous les gouvernements formés sous le règne de Félix Tshisekedi, y compris celui issu de la coalition FCC-CACH, ont souffert d’un même mal. Faute de coordination, de cohérence ou de cap assumé, ces gouvernements ont donné l’image d’un orchestre sans partition, chacun jouant sa note sans qu’on puisse identifier la cible réelle. Le président comme ses ministres sont apparus dispersés, tiraillés entre survie politique et improvisation permanente. En l’absence d’une ligne directrice, la gouvernance est restée une performance brouillonne, et les réformes promises, reportées ou édulcorées.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut un modèle inédit, dans lequel souveraineté nationale, innovation technologique et inclusion sociale s’articulent de manière concrète et mutuellement renforcée. Et cela suppose de cesser de placer un accent excessif sur l’entrepreneuriat de façade et les conférences bavardes sur le leadership, pour mettre enfin l’accent grave sur l’ingéniorat, la maîtrise technique, et la capacité à bâtir, coder, réparer, concevoir. Ce n’est pas d’un discours que la RDC manque, mais de structures, d’outils et de cerveaux mobilisés pour faire.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif n’est pas de faire rayonner la RDC à travers des initiatives vitrines, destinées à séduire ceux qui trouvent plaisir a faire du safari dans la jungle de la pauvreté, mais de faire du Congolais lui-même un « être-solution » dans les transitions économiques modernes du XXIe siècle. Un tel pari ne peut reposer sur un Premier ministre décoratif. Il exige une figure visionnaire, stratège, politiquement audacieuse, capable de coordonner les gouverneurs, négocier avec les puissances étrangères, et traduire une idée ambitieuse en politique publique. Tshisekedi, s’il portait ce pacte, laisserait une trace comparable à un Lee Kuan Yew numerique, un dirigeant ayant osé proposer une vision long-termiste au cœur d’un monde en transition. Ce serait une première en RDC, un chef de l’État qui au lieu de simplement gérer l’héritage aurait osé redessiner l’avenir, un avenir dans lequel chaque Congolais peut se projeter, se construire et réellement améliorer sa condition et son destin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jo M. Sekimonyo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Économiste politique, théoricien, militant des droits des humains et écrivain</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DRC Mining Week : Judith Suminwa clôture la 20è édition à Lubumbashi</title>
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<description><![CDATA[ La première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, s’apprête à marquer de son empreinte la clôture de la 20e édition de la DRC Mining Week ce week-end à Lubumbashi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 11:27:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cet événement phare du secteur minier congolais, placé cette année sous le thème des infrastructures et de la sécurité énergétique, accueillera des annonces stratégiques pour l’avenir du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">La cheffe de l’exécutif interviendra lors du panel consacré à la "Mining Roadmap 2025-2030", où elle défendra une transformation locale des minerais et le renforcement des partenariats public-privé (PPP) pour les infrastructures énergétiques. </p>
<p style="text-align: justify;">Deux annonces majeures sont attendues : la création d’un fonds dédié aux infrastructures minières, cofinancé par Standard Bank, et la ratification de contrats énergétiques avec des consortiums internationaux. </p>
<p style="text-align: justify;">Ces projets s’inscrivent dans le cadre du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG 2024-2028), qui prévoit notamment la renégociation du contrat Sicomines et le développement de 12 000 km de routes stratégiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce discours de Suminwa est attendu alors que Kinshasa recentre sa stratégie sur trois axes : l’industrialisation par la valeur ajoutée, la sécurisation énergétique et l’intégration territoriale. </p>
<p style="text-align: justify;">Le discours de la Première Ministre devrait esquisser les grandes orientations pour les dix prochaines années, notamment en matière de révision du code minier et de redistribution des revenus issus de l’exploitation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition de l’exposition économique et commerciale sino&#45;africaine à Changsha : Le stand congolais attire du monde</title>
<link>https://infos7.cd/4e-edition-de-lexposition-economique-et-commerciale-sino-africaine-a-changsha-le-stand-congolais-attire-du-monde</link>
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<description><![CDATA[ Le pavillon de la République démocratique du Congo a suscité un vif intérêt lors de l’ouverture de la 4e édition de l’exposition économique et commerciale sino-africaine qui se tient dans la ville de Changsha, chef-lieu de la province du Hunan. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 11:21:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Pas moins de 47 produits congolais y sont exposés, notamment le café, le cacao, le chocolat, piment, le sésame, le soja, le manioc, l’huile de palme, ainsi que quelques produits miniers.</p>
<p>La délégation ministérielle composée de Thérèse Kayikwamba (Affaires étrangères), Grégoire Mutshail Mutomb (Agriculture) et Julien Paluku (Commerce extérieur), a visité le pavillon congolais ce jeudi. À cette occasion, les membres de l’executif national ont encouragé les exportateurs et entrepreneurs qui promeuvent les produits congolais lors de cette grand rendez-vous commercial entre la Chine et les pays d’Afrique.</p>
<p>Julien Paluku a notamment invité les opérateurs économiques de la RDC à saisir les opportunités du marché chinois, qui compte près de 1,41 milliards de consommateurs. Cet appel fait suite à l’exonération des droits de douane pour les produits congolais exportés vers la Chine.</p>
<p>Plusieurs accords ont été signés entre la RDC et la province chinoise du Guangxi, couvrant des domaines tels que : le Commerce extérieur, l’agriculture, la santé et la formation professionnelle.</p>
<p>Le Guangxi s’engage à <em>appuyer la modernisation de l’Office congolais de contrôle (OCC) et de l’Office national des produits agricoles du Congo (ONAPAC) pour la certification des produits congolais et à mettre à contribution sa technologie agricole pour booster l’agriculture en RDC mais aussi contribuer à faciliter l’octroi des visas en faveur des opérateurs économiques congolais et augmenter le nombre de bourses dans les domaines techniques au profit des étudiants congolais</em>.</p>
<p>Une commission mixte composée des experts de deux parties a été mise en place pour établir un chronogramme des activités.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Comité de suivi de la paie valide son plan d’actions 2025 lors d’un atelier présidé par Yannick Isasi</title>
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<description><![CDATA[ Un atelier de validation du plan d’actions 2025 s’est tenu le jeudi 5 juin 2025 autour du président intérimaire du Comité de suivi de la paie des Agents et fonctionnaires de l’État (CSP), Yannick Isasi Ndelo. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 10:11:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette réunion de travail a rassemblé l’ensemble des parties prenantes impliquées dans la gestion de la paie des agents publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le président par intérim du CSP, l’objectif de cet atelier était d’examiner collectivement le projet de plan d’actions, élaboré à partir :</p>
<p style="text-align: justify;">- des conclusions des rapports de mission en province du comité de suivi de la paie de Décembre 2024;</p>
<p style="text-align: justify;">- des axes de la feuille de route 2024 du CSP;</p>
<p style="text-align: justify;">- et des recommandations issues de l'atelier d'évaluation de la réforme de la bancarisation (novembre 2023). </p>
<p style="text-align: justify;">Interrogé sur la situation des agents publics dans les zones occupées, Yannick Isasi a indiqué que des travaux étaient en cours pour garantir le versement de leur salaire. </p>
<p style="text-align: justify;">"<em>sous la supervision du gouvernement, particulièrement des autorités impliquées directement dans cette thématique, il y a déjà un travail en cours pour voir comment les agents dans ces différentes parties sous occupation peuvent continuer à bénéficier de leur salaire. Il y a ceux qui détiennent déjà des comptes et qui ont toujours la possibilité de recevoir l’argent, et avec les moyens digitaux, ils peuvent également entrer en possession de leur salaire. Pour les autres catégories, un travail est en train d’être mené pour explorer d’autres moyens, notamment digitaux, afin de faciliter le transfert et permettre à ces différentes familles de bénéficier de leur salaire</em>", a-t-il souligné. </p>
<p style="text-align: justify;">À noter qu’à l’issue de cette validation technique, le document finalisé sera soumis aux autorités de tutelle pour approbation définitive, étape indispensable avant son déploiement opérationnel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa: Ecobank renforce sa présence avec une nouvelle agence au croisement de l’avenue de la libération (ex 24 novembre) et le Boulevard du 30 juin</title>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle agence de la banque Ecobank a ouvert ses portes dans la commune de la Gombe à Kinshasa. Elle est située au croisement de l’avenue de la libération (ex 24 novembre) et le Boulevard du 30 juin. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 12:03:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>L’inauguration de cette agence s’inscrit dans la politique de proximité qu’Ecobank met en œuvre pour repondre aux besoins de sa clientèle. À travers cette ouverture, la banque panafricaine réaffirme son engagement en faveur de l'inclusion financière et la croissance économique en RDC. </p>
<p>Vitrine de toutes les agences Ecobank, cette nouvelle adresse propose une expérience digitale haut de gamme et accessible, visant à satisfaire et fidéliser les clients dans une démarche gagnant-gagnant. </p>
<p>"Cette agence va permettre, avec son niveau de digitalisation, d’avoir des plus grandes connexions. Nos clients vont voir les niveaux de service qui vont être beaucoup plus relevés et qui vont permettre qu’ils puissent faire leurs transactions en toute simplicité, avec beaucoup de facilité et avec beaucoup de confiance dans ces opérations", a expliqué Allasane Sorgho, directeur général d’Ecobank.</p>
<p>Il a également rappelé l’engagement de son établissement à servir sa clientèle grâce à une accessibilité réputée. </p>
<p>"<em>Ecobank est facilement accessible. Nos solutions sont facilement utilisables. Et nos clients peuvent, partout où ils sont sur le territoire, accéder à leur argent, accéder aux différents services que nous offrons</em>", a-t-il souligné </p>
<p>Le ministre de l’Industrie, Louis Watum Kabamba, présent lors de l’inauguration, a salué la contribution d’Ecobank au soutien des petites et moyennes entreprises, moteur du développement de l'industrie locale.</p>
<p>La cérémonie inaugurale a été marquée par la projection d'un court métrage sur diverses réalisations de la banque panafricaine au cours de l’année 2025, suivie d'une visite guidée des locaux de la nouvelle agence.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquisition de l’immeuble ex&#45;SABENA: Le Cadastre minier clarifie la situation</title>
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<description><![CDATA[ Le Cadastre minier réagit aux récentes allégations faisant état de l’acquisition pour un montant de 40 millions de dollars, de l’immeuble ex-SABENA dans la commune de la Gombe. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 13:24:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié ce mardi 3 juin 2025, l’établissement qualifie certaines critiques de "tendancieuses" et tient à rétablir les faits.</p>
<p>Son département de communication affirme que cette opération s’est déroulée en parfaite conformité avec les normes légales et les principes de bonne gouvernance applicables aux acquisitions immobilières des établissements publics.</p>
<p>"<em>L'acquisition de cet immeuble a été soutenue et accompagnée par les partenaires sociaux, en particulier la Délégation Syndicale, en tant que réponse concrète à la nécessité de doter le personnel du CAMI d'un cadre de travail à la hauteur de ses missions. Elle s'inscrit dans une dynamique d'optimisation des conditions de travail, gage d'une gestion plus rigoureuse et efficace du domaine minier et des titres miniers concédés</em>", précise le communiqué.</p>
<p>Le Cadastre minier met en garde contre "<em>toute tentative d'instrumentalisation de ce projet à des fins étrangères à l'intérêt public</em>".</p>
<p>Sa direction générale avertit qu’elle "<em>engagera des poursuites judiciaires en cas d'atteinte à son intégrité institutionnelle et au prestige du CAMI</em>".</p>
<p>Elle appelle pour ce faire, l’opinion publique à faire preuve de discernement et à soutenir ses efforts pour renforcer les capacités de l'État dans la gouvernance du secteur minier.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme de développement du projet hydroélectrique Inga 3 : La Banque mondiale approuve un financement de 250 millions de dollars américains</title>
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<description><![CDATA[ Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé, mardi 3 juin, un crédit de 250 millions de dollars destiné au financement de la première phase du projet hydroélectrique Inga 3. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 07:39:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Cette annonce a été faite conjointement par les autorités congolaises et l’institution financière de Bretton Woods.</p>
<p>Octroyé via l’Association internationale de développement (IDA), ce financement constitue la première étape d’un programme d’un milliard de dollars visant à poser les bases du plus grand projet énergétique de la République démocratique du Congo. </p>
<p>L'Agence pour le développement et la promotion du Grand Inga (ADPI-RDC) qui s'est félicitée de cette annonce, estime que le développement de l’hydroélectricité d’Inga 3 aura un effet transformateur pour le pays. Son directeur a également souligné l’importance d’un accès accru à une énergie propre et abordable pour stimuler une croissance inclusive et créer des emplois.</p>
<p>Situé dans la province du Kongo Central, Inga 3 est présenté comme un moteur de développement économique et social pour la RDC, où seulement 21 % de la population a actuellement accès à l’électricité.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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