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<title>L&amp;apos;info qui rassure &#45; Infos7 &#45; : Actualités</title>
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<description>L&amp;apos;info qui rassure &#45; Infos7 &#45; : Actualités</description>
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<dc:rights>Copyright 2025 Holduix &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi défend un dialogue inclusif et réaffirme la légitimité du président Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Réuni vendredi 28 août autour de son secrétaire général, Augustin Kabuya, l&#039;Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi) a réitéré son soutien indéfectible au dialogue national &quot;pour la paix, la cohésion et la refondation de l&#039;État&quot; prôné par le président Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 08:33:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration ferme, le parti présidentiel a tenu à réaffirmer la légitimité constitutionnelle du chef de l'État à convoquer ses assises, rejetant catégoriquement toute comparaison avec son prédécesseur Joseph Kabila. L'UDPS réfute ainsi les allégations selon lesquelles Félix Tshisekedi serait "partie à la crise", en rappelant que la situation actuelle trouve sa source dans l'agression rwandaise, qu'elle martèle comme le véritable catalyseur des troubles sécuritaires et politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur la question de l'inclusivité, le parti présidentiel se veut rassurant quant à la participation de la rébellion de l'AFC-M23 à ces travaux. L'UDPS-Tshisekedi a rappelé que des discussions préalables sont déjà engagées avec ce mouvement, dans le cadre des processus Doha et de Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'inclusivité est déjà assurée: L'UDPS estime que l'on ne peut pas dénoncer un manque d'inclusivité, car d'autres cadres existent déjà pour les autres parties les processus de Doha pour l'AFC/M23 et de Washington pour le Rwanda</em>", souligne le parti présidentiel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Afin de garantir la réussite des consultations nationales annoncées par le président Tshisekedi, qui précéderont les assises finales à Kinshasa, l'UDPS-Tshisekedi a promis de mobiliser l'ensemble de ses structures, à travers les 26 provinces et la diaspora, pour favoriser l'adhésion populaire au dialogue. Le parti invite, par ailleurs, toutes les forces vives du pays à répondre favorablement à l'appel du chef de l'État, gage d'une concertation ouverte et rassembleuse.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État&#45;major de la souveraineté nationale : Me Djagast Djamba veut sortir la RDC de la passivité historique</title>
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<description><![CDATA[ Ce n’est ni un parti, ni un simple regroupement politique. C’est un &quot;logiciel&quot; nouveau. Dans un paysage congolais saturé par les promesses et les plateformes électorales, Me Djagast Djamba a annoncé le mercredi 26 août une rupture profonde. Avec l’avènement de l’&quot;État-Major de la Souveraineté Nationale&quot;, le débat politique quitte le terrain des ambitions personnelles pour entrer dans celui de la doctrine et de la mémoire collective. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 21:38:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La nouvelle dynamique proposée par Me Djagast Djamba se veut transcendante : dépasser les clivages tribaux et les intérêts particuliers pour placer une boussole unique au-dessus de la mêlée : l’intérêt supérieur de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le fondateur de ce mouvement, le temps n’est plus à la simple participation à l’histoire, mais à sa réécriture. Il appelle à un "changement de logiciel politique", une métaphore forte qui suggère que les solutions apportées jusqu’ici sont obsolètes face aux défis structurels du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au cœur de ce projet se dresse une structure inédite : l’État-Major de la Souveraineté Nationale. Loin d’être une chapelle politicienne fermée, cet organe se veut un creuset ouvert à l’intelligence collective. Y siégeront non seulement des acteurs politiques, mais aussi des agronomes, des ingénieurs, des universitaires, des sportifs, des entrepreneurs, des forces vives de la jeunesse et les experts de la diaspora.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’ambition est claire : gouverner demain avec des cadres formés aujourd’hui. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous voulons arriver au pouvoir avec une doctrine, des cadres et un plan, pas simplement avec des slogans</em>", insiste Me Djagast Djamba. L’enjeu est de transformer la souveraineté en doctrine d’État, en méthode et en culture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Mais l’originalité de cette rupture réside dans son ancrage mémoriel. Selon son initiateur, l’État-Major ne se construit pas dans l’amnésie. Il porte en lui les blessures de l’histoire congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le projet intègre explicitement les voix souvent réduites au silence : les victimes des violences sexuelles à l’Est, les victimes des guerres, les victimes de la guerre des six jours à Kisangani et les victimes des violences de Kamwina Nsapu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Me Djagast Djamba dénonce avec virulence la prise en otage des fonds destinés à leur indemnisation par "<em>un système nuisible</em>". Pour lui, "<em>une Nation qui oublie ses victimes prépare la répétition de ses tragédies</em>". Il s’agit ici de transformer les blessures en conscience nationale, et cette conscience en puissance politique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎La souveraineté comme bataille totale</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎M. Djamba soulign que la souveraineté ne se limitera pas à un slogan. Elle est une bataille systémique qui touche à tous les piliers de la nation : Agriculture, Industrie, Mines, Monnaie, Défense, Diplomatie, Justice, Énergie, Numérique, Éducation, Santé. Aucun secteur ne doit rester en dehors de ce sursaut national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la vision portée par ce mouvement, le Congo ne manque ni de richesses, ni d’intelligence, ni de potentiel. Il lui manque une "<em>volonté organisée de puissance</em>". L’État-Major de la Souveraineté Nationale se veut le laboratoire de cette prise de conscience collective, pour quitter la posture de victime de l’histoire pour celle d’acteur souverain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Me Djagast Djamba invite les Congolais à ne plus subir les décisions internationales ou de pleurer les richesses pillées. Il les exhorte à réécrire le logiciel politique, de rassembler les compétences et de préparer une génération qui assume son histoire et refuse la fatalité. Son appel est un appel à la maturité politique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Congo, dit-il, ne doit plus demander au monde ce qu’il doit devenir ; il doit le décider lui-même.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vent debout, la C64 botte en touche le dialogue national prôné par Tshisekedi et maintient sa marche du 15 septembre</title>
<link>https://infos7.cd/vent-debout-la-c64-botte-en-touche-le-dialogue-national-prone-par-tshisekedi-et-maintient-sa-marche-du-15-septembre</link>
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<description><![CDATA[ La Coalition Article 64 a rejeté les &quot;prétendues consultations populaires&quot; initiées par le président Félix Tshisekedi. Cette position a été exprimée ce vendredi à l&#039;issue d&#039;une réunion tenue au siège du parti ECiDé autour des leaders de cette plateforme d&#039;opposition et des autres membres de la conférence des présidents. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 18:35:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo estiment que ces consultations ne répondent ni à l'urgence de la guerre, ni à l'insécurité, ni à la crise sanitaire, ni à la détresse sociale des Congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour ka C64, la formule proposée par Félix Tshisekedi n'est qu'une manœuvre visant à préparer le changement de la Constitution, dans le but de se maintenir au pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Congo n’appartient pas à M. Félix Tshisekedi. La République ne sera pas sacrifiée pour un troisième mandat après 2028</em>", peut-on lire dans leur déclaration.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposition maintient donc son appel à une mobilisation nationale à travers une marche le 15 septembre 2026, destinée à protester contre tout projet de changement de Constitution</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La C64 s’élève contre les ambitions de Felix Tshisekedi, qui est prêt à consolider la balkanisation du pays pour son maintien au pouvoir, au-delà de la fin de son mandat fixée dans 754 jours, qui met en péril la Constitution, la stabilité, </em><em>‎l’intégrité territoriale et l’avenir de la République démocratique du Congo</em>", ajoute le document.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détention de Nathanaël Onokomba : le TGI Kinshasa&#45;Gombe met en délibéré sa demande de libération provisoire</title>
<link>https://infos7.cd/detention-de-nathanael-onokomba-le-tgi-kinshasa-gombe-met-en-delibere-sa-demande-de-liberation-provisoire</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Gombe a mis en délibéré, ce vendredi 28 août, la demande de libération provisoire de Nathanaël Onokomba. L&#039;audience s&#039;est tenue en session foraine au Centre pénitentiaire et de rééducation de Makala. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 15:15:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Devant la juridiction, le collectif d'avocats du prévenu a plaidé sa remise en liberté invoquant l'absence d'indices sérieux de culpabilité ainsi que l'absence de risque de fuite. Les conseils ont également sollicité  la levée de la détention pour irrégularité du titre de détention, estimant que le mandat délivré par l'Auditorat militaire était caduc, faute de saisine préalable du parquet de droit commun.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le tribunal a renvoyé l'examen du fond de l'affaire au 11 septembre prochain, afin de permettre la suite de l'instruction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Arrêté depuis janvier 2026, Nathanaël Onokomba est poursuivi pour négation des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis à l'Est de la République démocratique du Congo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Gombe s'était déclaré incompétent le vendredi 26 juin dernier, après cinq mois de détention du jeune opposant Nathanaël Onokomba, d'abord dans des locaux du Conseil national de cyberdéfense, puis à la prison militaire de Ndolo. Cette décision avait conduit à son transfèrement, le 29 juillet suivant, à la prison centrale de Makala.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions frontalières entre les deux Congo : deux militaires brazzavillois capturés par les FARDC après un incident sur une île</title>
<link>https://infos7.cd/tensions-frontalieres-entre-les-deux-congo-deux-militaires-brazzavillois-captures-par-les-fardc-apres-un-incident-sur-une-ile</link>
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<description><![CDATA[ Des affrontements armés ont opposé, jeudi 26 août, des éléments des Forces armées du Congo-Brazzaville à ceux de la République démocratique du Congo (FARDC). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 13:31:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources concordantes, des éléments des FARDC auraient tenté de neutraliser une patrouille fluviale mixte composée de gendarmes et de marins Congolais (Brazzaville), après qu'un élément de cette patrouille ait fait usage de son arme, entraînant la mort d’un jeune garçon au niveau de l’île Makoloko. Cette zone est située entre Makotimpoko, dans le centre du Congo, et Yumbi de l’autre côté du fleuve.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le bilan provisoire de cet affrontement fait état de la capture de deux militaires des forces armées congolaises (Brazzaville) par les FARDC. Ils auraient été conduits vers Yumbi, dans le Maï-ndombe. Par ailleurs, trois autres éléments de l'armée du Congo d'en face seraient portés disparus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À la suite à cet incident, les autorités congolaises (RDC) ont décidé d'activer un poste de commandement tactique et ont intensifié les activités de renseignement sur place. Un renfort des FARDC, en provenance de Bolobo, aurait également été dépêché vers Yumbi, à proximité du lieu de l’affrontement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’incident frontalier a été qualifié de "regrettable" par Thérèse Kayikwamba, ministre des Affaires étrangères de la RDC, en séjour de travail au Congo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : des mesures de décrispation politique annoncées par Félix Tshisekedi avant les assises nationales</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé, jeudi 27 août, que des mesures de confiance et de décrispation politique seront prises visant à instaurer un climat de confiance et à apaiser la vie politique, afin de permettre la tenue d’un dialogue sincère dans un climat politique serein. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 09:03:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de son allocution à la nation, le chef de l'État a insisté sur la nécessité de préserver l'indépendance de la justice et de garantir les droits des victimes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ce Dialogue garantira une parole libre, contradictoire et responsable, dans le respect de la Constitution, des lois de la République et de l’intérêt national</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi a également exhorté ses compatriotes que "<em>les épreuves de l'histoire récente</em>" ont conduits à se tenir en marge de l'unité nationale, y compris ceux engagés dans des groupes armés, à "<em>renouer avec la République</em>" et à retrouver leur place dans la communauté nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour garantir cette ouverture, le président a affirmé qu'il veillerait personnellement à réunir les conditions de sécurité et de confiance nécessaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que le M.Tshisekedi a souligné que le dialogue national "<em>pour la paix, la cohésion et la refondation de l'État</em>" se tiendra exclusivement sur le territoire national de la République démocratique du Congo. Il a tenu à souligner plusieurs points fondamentaux : ces assises ne constitueront ni une négociation avec l'agresseur ou ses supplétifs, ni une remise en cause du scrutin de 2023. Elles ne suspendront pas non plus les institutions, qui continueront d'exercer leurs prérogatives jusqu'au terme constitutionnel de leur mandat. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'objectif affiché de ce futur dialogue est de permettre au pays de s'attaquer enfin aux causes profondes de crises récurrentes de la RDC, tout en dépassant les clivages et les rivalités politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les assises nationales, qui se dérouleront à Kinshasa, seront précédées d'une vaste campagne de consultation dans les 26 provinces du pays. Ces consultations réuniront populations, autorités locales, élus, partis politiques, société civile, autorités coutumières et confessions religieuses. L'objectif est d'établir un diagnostic local, qui alimentera un document de synthèse nationale. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national : tout se jouera en RDC, sans Nangaa et Kabila, tranche Félix Tshisekedi</title>
<link>https://infos7.cd/dialogue-national-tout-se-jouera-en-rdc-sans-nangaa-et-kabila-tranche-felix-tshisekedi</link>
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<description><![CDATA[ Le dialogue national &quot;pour la paix, la cohésion et la refondation de l&#039;État&quot; se tiendra exclusivement sur le territoire national de la République démocratique du Congo. L&#039;annonce a été faite ce jeudi 27 août par le président Félix Tshisekedi, lors d&#039;une adresse à la nation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 22:17:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son allocution, le chef de l'État congolais a tenu à préciser plusieurs points fondamentaux : ces assises ne constitueront ni une négociation avec l'agresseur ou ses supplétifs, ni une remise en cause du scrutin de 2023. Elles ne suspendront pas non plus les institutions, qui continueront d'exercer leurs prérogatives jusqu'au terme constitutionnel de leur mandat. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'objectif affiché de ce futur dialogue est de permettre au pays de s'attaquer enfin aux causes profondes de crises récurrentes de la RDC, tout en dépassant les clivages et les rivalités politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les assises nationales, qui se dérouleront à Kinshasa, seront précédées d'une vaste campagne de consultation dans les 26 provinces du pays. L'objectif est d'établir un diagnostic local, qui alimentera un document de synthèse nationale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sans citer nommément l'AFC-M23 ni l'ancien président Joseph Kabila, Félix Tshisekedi a cependant exclu la participation des rebelles qui occupent une partie du pays, occupent une partie du territoire national, administrent illégalement des entités de la République ou agissent au service d'une puissance étrangère.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aucune conquête militaire ne pourra être convertie en légitimité politique</em>", a-t-il lancé, soulignant que cette exclusion sanctionne le recours à la guerre contre les institutions de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président a également annoncé la mise en place prochaine d'un comité d'organisation du dialogue national, chargé d'en assurer la préparation administrative, matérielle et logistique. Une fois le rapport préliminaire remis, une seconde ordonnance présidentielle sera signée pour convoquer formellement le dialogue et en fixer les principes directeurs, les étapes, les modalités de représentation ainsi que les mécanismes de suivi de ses conclusions.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : un avion de l&amp;apos;AFC&#45;M23 abattu par un missile mystère près de Minembwe</title>
<link>https://infos7.cd/sud-kivu-un-avion-de-lafc-m23-abattu-par-un-missile-mystere-pres-de-minembwe</link>
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<description><![CDATA[ ‎Un avion appartenant au mouvement rebelle AFC-M23, qui assurait la liaison entre Kavumu, au nord de Bukavu, et la cité de Minembwe, dans le territoire de Fizi, (Sud-Kivu), a été abattu ce jeudi 27 août dans le village de Bikuba, par un missile non identifié. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 17:47:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'administrateur du territoire de Fizi, Samy Badibanga,, l'appareil a été touché à moins de 30 kilomètres de l'aéroport de Minembwe, zone sous le contrôle de la rébellion de l'AFC-M23, soutenue par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'autorité administrative précise que cet avion de type Antonov transportait régulièrement des troupes, des rmes et des équipements militaires vers Minembwe, et qu'il repartait avec du bois rouge et de l’or exploité dans la chaîne de Mitumba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'information est confirmée par la coalition rebelle AFC-M23/Twirhaneho, qui indique que l’appareil ne comptait que deux membres d’équipage à son bord.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette interception, qui n'a pas encore été revendiquée, intervient dans un contexte de regain de combats dans les hauts plateaux du territoire de Fizi, où l'armée loyaliste, appuyée par les Wazalendo, tente de prendre l'avantage sur les forces rebelles. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Félix Tshisekedi lèvera le voile sur le dialogue national ce jeudi soir à travers un discours à la Nation</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-felix-tshisekedi-levera-le-voile-sur-le-dialogue-national-ce-jeudi-soir-a-travers-un-discours-a-la-nation</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le Président Félix Tshisekedi s&#039;adressera à la Nation ce jeudi 27 août à 20h00, sur les antennes de la Radio-télévision nationale congolaise. L&#039;information a été confirmée par la Présidence de la République congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 16:26:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ses services, le chef de l'État devrait préciser les modalités et les objectifs du dialogue national, censé mettre fin à la crise socio-politique en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors d'un récent déplacement à Libreville au Gabon, le président Tshisekedi avait promis de s'adresser à la Nation pour préciser les contours de cette initiative, qu'il veut résolument différente des précédentes initiatives de ce type organisées dans le pays. Il avait alors souligné l'urgence de renforcer l'unité nationale entre les Congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Devant la diaspora congolaise vivant au Gabon, le chef de l'État congolais a présenté la cohésion nationale comme la condition indispensable au développement de la RDC</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutefois, les positions restent divergentes. Tandis que l'opposition exige un dialogue national inclusif associant notamment le chef rebelle Corneille Nangaa et de l'ancien président Joseph Kabila, le régime en place écarte d'emblée toute discussion avec ceux qu'il accuse de servir les intérêts du Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le discours de ce soir devrait donc permettre d'éclaircir ce point central, alors que les attentes sont grandes dans un pays en quête de stabilité.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Rebo Tchulo : 12 mois de servitude pénale avec sursis, l&amp;apos;artiste peut souffler</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Ngaliema a condamné l&#039;artiste musicienne Rebo Tchulo à à 12 mois de servitude pénale principale, assortis d&#039;un sursis de 24 mois, sans amende à payer. Le verdict a été rendu ce jeudi 27 août 2026 à l&#039;absence de la prévenue. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 15:49:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Selon son avocat, Maître Kabengela Ilunga Jean-Marie, cette décision permet à la chanteuse de recouvrer sa pleine liberté de mouvement et de reprendre l'ensemble de ses activités artistiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, le parquet militaire avait requis 14 mois de servitude pénale contre la chanteuse, ainsi que 24 et 40 mois de servitude pénale respectivement pour ses 12 co-prévenus. Par ailleurs, les avocats de la partie civile, représentant Platini Sadisa réclament à la chanteuse la somme de 250.000 USD à titre de dommages et intérêts, pour la seule infraction d’incitation des militaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'artiste congolaise est poursuivie pour incitation présumée des militaires à poser des actes contraires à la loi et à la discipline des Forces armées de la RDC (FARDC). </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne d&amp;apos;adhésion massive au REDTCO&#45;A : l&amp;apos;archevêque Léonard Matebwe appelle à l&amp;apos;action pour un &amp;quot;nouveau Congo&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ ‎Une campagne d&#039;adhésion massive au sein du Rassemblement des enfants de Dieu pour la transformation du Congo et alliés (REDTCO-A), structure de la société civile membre de l&#039;Union sacrée de la nation (USN), a été organisée ce mercredi 26 août dans la commune de Kasa-vubu (Kinshasa), à l&#039;initiative de son autorité morale, l&#039;archevêque Léonard Matebwe Lamba Lamba. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 19:01:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette séance a réuni des acteurs de plusieurs mouvements associatifs, toutes tendances confondues, en vue de militer ensemble pour la défense les intérêts de la nation congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, l'Archevêque Léonard Matebwe Lamba Lamba a plaidé pour une implication accrue des "<em>enfants de Dieu</em>" afin de concrétiser le développement de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous devons mettre le cap vers un nouveau Congo. Là où il y a la cohésion nationale, là où il y a la paix, là où il y a le vivre-ensemble et là où il y a aussi le développement. Ça fait longtemps qu'on a croisé led bras, mais maintenant, nous devons passer à l'action</em>", a-t-il martelé, tout en réaffirmant le caractère apolitique de cette structure. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'homme d'Église a insisté sur l'unité d'action pour préserver la RDC de toute manœuvre visant sa déstabilisation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous soutenons notre patrie. Pour le Congo, on va se battre. Pour le Congo, on ira jusqu'au bout</em>", a-t-il lancé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce regroupement, dont la sortie officielle est annoncée au 5 septembre au terrain de basket-ball du Centre culturel en face du Palais du peuple, s'érige en dernier rempart face à toute tentative visant à dépouiller le pays de ses capacités d'avancement au détriment même de son peuple.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hauts plateaux de Fizi : affamés et malades, 13 rebelles AFC&#45;M23/Twirwaneho&#45;Red Tabara se rendent aux FARDC</title>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle vague de redditions dans les rangs de la coalition rebelle AFC-M23/Twirwaneho-Red Tabara a été enregistrée, à l&#039;issue des violents affrontements qui ont  opposé ce mouvement aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans les Hauts plateaux de Fizi, au Sud-Kivu. L&#039;information a été officialisée le commandement des opérations Sokola 2 Sud Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:22:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le porte-parole des opérations Sukola 2 Sud Sud-Kivu, le lieutenant Reagan Mbuyi Kalonji, treize (13) combattants, présentés comme d’anciens membres de la coalition ennemie, se sont rendus à l'armée congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces redditions ont eu lieu dans les localités d’Abala, Mulima et Kimete, à la suite d'une série d'opérations militaires menées dans cette zone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parmi les repentis figurent un jeune issu de la communauté Banyamulenge, qui était auparavant actif au sein du groupe armé Twirwaneho. Ce dernier a profité de l'occasion pour lancer un appel à ses anciens frères d'armes, les exhortant à abandonner la lutte armée et à choisir la voie de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le secteur opérationnel Sukola 2 Sud Sud-Kivu précise que dix des treize ex-combattants ont été acheminés vers le poste de commandement afin d'entamer un processus de réarmement moral. Les trois autres, arrivés en état de faiblesse avancée, ont été transférés d'urgence vers un établissement hospitalier pour y recevoir les soins nécessaires.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Est de la RDC : Paul Kagame conditionne le désengagement de Kigali à la neutralisation effective des FDLR</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président rwandais Paul Kagame a réaffirmé, lundi 24 août à Kigali, que son pays maintiendrait son implication dans la crise sécuritaire qui secoue l’est de la République démocratique du Congo (RDC, aussi longtemps que les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) demeureront actives sur le sol congolais. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 12:32:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Lors d'une conférence de presse, le chef de l'État rwandais a jugé "<em>superficielles</em>" les initiatives de désarmement des FDLR, y compris le récent protocole signé entre Kinshasa et ce groupe armé. Selon lui, aucune de ces démarches ne s'attaque véritablement aux causes profondes du problème. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre problème au Congo a toujours été le groupe des FDLR. Je peux le répéter plus de 100 fois, et si ce problème ne peut pas être résolu, le Rwanda restera toujours impliqué dans ce conflit en RDC</em>", a-t-il martelé. Cette fait écho aux déclarations antérieures de son ministre des Affaires étrangères, qui avait dénoncé une "<em>manœuvre politique et une stratégie dilatoire</em>" de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Revenant sur la question des sanctions à l’encontre de Kigali, le chef de l’État a également déclaré que ces mesures étaient contre-productives.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les sanctions ne résolvent pas le problème, elles ne font que l'aggraver</em>", a souligné Paul Kagame.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, la neutralisation des FDLR figure parmi les engagements pris par la RDC dans le cadre de l’accord de paix de Washington. Dans le protocole récemment conclu avec le groupe armé, ce dernier s'était engagé à la reddition, au dépôt des armes et au cantonnement des combattants. Le texte prévoit le regroupement des combattants et de leurs dépendants dans des sites sécurisés en RDC, sans aucune extradition forcée vers le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression du cortège de Martin Fayulu à Kinshasa : ECiDé dénonce des actes &amp;quot;ignobles&amp;quot; et pointe la &amp;quot;Force du progrès&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECiDé) a dénoncé, ce lundi 24 août, l&#039;attaque du cortège de son président national, Martin Fayulu, par des présumés éléments de la &quot;Force du progrès&quot;, un mouvement controversé de jeunes affilié à l&#039;UDPS-Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:26:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les faits se sont produits en face du quartier Badara, dans le district de la Tshangu, alors que Martin Fayulu quittait l'aéroport international de N'djili, venant de regagner la capitale après un séjour à l'étranger.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon ECiDé, les assaillants ont été repoussés par les militants du parti qui assuraient la protecteur de leur leader.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les forces du progrès se sont attaquées au cortège du Président Martin Fayulu. Nous comprenons maintenant pourquoi cette milice a été créée. Face à cette agression, nos courageux militants se sont mobilisés pour repousser les assaillants et assurer la protection du Président Martin Fayulu. Nous dénonçons avec la plus grande fermeté ces actes ignobles et irresponsables, ainsi que leurs éventuels commanditaires</em>", a alerté le parti. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour ECiDé, ces agissements constituent une atteinte "<em>grave</em>" à la sécurité des personnes et à la liberté d’action politique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après près de deux semaines passées en France et en Belgique, l'opposant Martin Fayulu a retrouvé Kinshasa ce lundi. Il y avait animé des conférences à Paris et à Bruxelles, lors desquelles il s'est entretenu avec la diaspora congolaise des crises politique et sécuritaire que traverse la République démocratique du Congo. Dans les deux villes, M. Fayulu a réitéré son appel à la tenue d'un dialogue véritablement inclusif, exigeant au passage la participation de l'ancien président Joseph Kabila et du chef rebelle Corneille Nangaa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet appel continue de susciter de vives réactions parmi les soutiens du régime en place. Ces derniers rejettent catégoriquement la présence de ceux qu'ils qualifient de "<em>supplétifs</em>" du Rwanda, estimant qu'ils n'ont pas leur place dans un dialogue intercongolais censé restaurer la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : plus de 300 morts, plus de 300 torturés et des centaines de viols en deux mois dans l&amp;apos;Est, selon Kinshasa</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a fermement condamné, ce lundi 24 août, les crimes, les violations des droits humains et les atteintes au droit international humanitaire commis dans les territoires occupés par l&#039;armée rwandaise et la rébellion de l’AFC/M23. Cette position est exprimée dans un communiqué officiel du ministère de la Communication et Médias. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:29:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce document, l'exécutif national dresse un bilan alarmant pour les seuls mois de juin et juillet 2026 : plus de 300 personnes tuées, des centaines de viols, plus de 300 cas de tortures et d’enlèvements, y compris d'élèves.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les informations consolidées par les services compétents font notamment état, pour les mois de juin et juillet 2026, de plus de 300 personnes tuées lors d'exécutions sommaires, de massacres et de bombardements ; de centaines de cas de viols; de plus de 300 cas de torture, y compris contre des élèves; de centaines d'enlèvements et de recrutements forcés visant notamment la jeunesse congolaise à Tshanzu et Rumangabo; ainsi que d'incendies d'habitations et de pillages</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinshasa dénonce également la poursuite, par Kigali, de la transplantation forcée de populations. Le gouvernement affirme que cent familles d'origine rwandaise sont entrées en RDC le 10 août dernier, par le poste frontalier de Kabuhanga (territoire de Nyiragongo), avant de s'installer dans la localité de Rwibiranga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette opération, menée dans un territoire sous occupation, participe d'une entreprise de modification de la composition démographique du territoire congolais</em>", dénonce le gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Kinshasa déplore l'instauration, par la rébellion de l'AFC-M23 et les RDF, de frais scolaires dans les écoles des zones occupées, ainsi qu'un prélèvement "<em>illégal</em>" de 17% sur les recettes trimestrielles des établissements scolaires. Pour le gouvernement congolais, ces mesures "arbitraires" portent atteinte aux droits fondamentaux des populations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les hôpitaux publics et privés ainsi que les orphelinats sont également soumis à des taxes et impôts illicites, compromettant l'accès aux soins et la protection des personnes vulnérables. La nomination parallèle des responsables d'établissements d'enseignement supérieur et universitaire participe, en outre, à l'installation d'une administration illégitime dans les territoires occupés</em>", souligne le texte.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement réaffirme qu’aucun de ces crimes ne restera impuni m, et que leurs auteurs, coauteurs, commanditaires et complices répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours controversé de Martin Fayulu : l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi rassure la communauté Banyamulenge</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général de l&#039;UDPS-Tshisekedi, Augustin Kabuya, à la tête d&#039;une équipe du directoire national composée notamment du secrétaire général adjoint Déo Bizibu, a reçu, dimanche 23 août, une délégation de la communauté Banyamulenge conduite par le député national et cadre du parti présidentiel, Lévis Rukema Makangura. Cet entretien fait suite aux récentes déclarations de l&#039;opposant Martin Fayulu, qui avait affirmé qu&#039;aucune tribu &quot;Banyamulenge&quot; reconnue n&#039;existait en République démocratique du Congo. Ces propos ont profondément indigné les membres de cette communauté. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 10:30:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette rencontre a principalement porté sur les préoccupations exprimées par les Banyamulenge, qui estiment que les propos du président du parti ECIDé sont "<em>séparatistes</em>" et "<em>divisionnistes</em>" .</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il était question d’échanger autour de la question qui prévaut au pays, notamment des discours incendiaires prononcés par Martin Fayulu au sujet de la discrimination des communautés congolaises</em>", a déclaré le député national Lévis Rukema Makangura.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'élu a estimé que ces déclarations seraient de nature à favoriser l’incitation à la haine tribale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre souhait, c’est de bannir ce discours de Fayulu qui est discriminatoire au sein des communautés congolaises</em>", a-t-il souligné, en exprimant l'espoir que ces préoccupations soient portées à la connaissance du président de la République, Félix Tshisekedi.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202608/image_870x_6a8c0ef0c9f2c.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le patron de l'UDPS-Tshisekedi a tenu à rassurer ses interlocuteurs quant à la détermination du pouvoir en place de protéger les "<em>Banyamulenge</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous étions obligés d'approcher la communauté lésée et de rassurer cette communauté que rien ne peut lui arriver tant que le président Félix Tshisekedi est à la tête de ce pays</em>", a déclaré Augustin Kabuya. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les représentants de la communauté Banyamulenge ont affirmé vouloir privilégier les voies institutionnelles et se remettre aux autorités de la République pour garantir leur sécurité et leur pleine citoyenneté. Ils appellent également les acteurs politiques à éviter tout discours susceptible, selon eux, d’alimenter la division ou de menacer la cohésion entre les différentes communautés congolaises.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Martin Fayulu dénonce la &amp;quot;résurrection&amp;quot; politique de Joseph Kabila par le régime en place et réclame un dialogue inclusif</title>
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<description><![CDATA[ Lors d&#039;un échange avec la diaspora congolaise à Paris (France), l&#039;opposant Martin Fayulu a vivement critiqué le pouvoir en place en République démocratique du Congo, qu&#039;il accuse d&#039;avoir &quot;rescussité&quot; l&#039;ancien président Joseph Kabila. Selon lui, ce dernier était politiquement fini depuis son départ de la tête du pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 21:28:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour appuyer ses propos, M. Fayulu a pointé du doigt la perte de plusieurs territoires au profit de la rébellion de l'AFC-M23, que Kinshasa présente comme étant dirigée par Joseph Kabila lui-même. Une situation qui, selon l'opposant prouve que l'ancien chef de l'État est de nouveau placé sous les projecteurs, malgré son effacement supposé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le leader de la coalition Lamuka est allé plus loin en estimant que Joseph Kabila devrait être "neutralisé" par son successeur, afin de l'empêcher de jouer un rôle de premier plan dans les discussions sur l'avenir du pays alors que la RDC fait face à une crise sécuritaire sans précédent dans sa parti Est.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans ce contexte, Martin Fayulu a plaidé pour une dialogue national inclusif, associant l'ensemble des Congolais, y compris ceux accusés d'alimenter la crise, comme Joseph Kabila et Corneille Nangaa. Il estime que seule une table ronde rassemblant toute les parties pourra véritablement sortir le pays de l'impasse.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que cet appel de Martin Fayulu continue de susciter de vives réactions parmi les soutiens du régime en place. Ces derniers rejettent catégoriquement la présence de ceux qu'ils qualifient de "<em>supplétifs</em>" du Rwanda, estimant qu'ils n'ont pas leur place dans un dialogue intercongolais censé restaurer la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : le bourgmestre de la commune de Ngaba suspendu pour manquements graves</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-le-bourgmestre-de-la-commune-de-ngaba-suspendu-pour-manquements-graves</link>
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<description><![CDATA[ Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, a ordonné l’ouverture d’une action disciplinaire, assortie d&#039;une suspension préventive, à l’encontre du bourgmestre de la commune de Ngaba, Aimé Francis Lolinga. Cette décision est formulée dans une correspondance adressée, le 21 août 2026, au gouverneur de la ville de Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 20:23:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce courrier, Jacquemain Shabani évoque des manquements graves dans l’exercice de ses fonctions pesant sur l'autorité communale, sans toutefois préciser la nature des faits reprochés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le document enjoint aux services compétents de prendre les dispositions nécessaires à l’application de cette mesure conservatoire. Le bourgmestre devra désormais répondre de ses actes dans le cadre d'une procédure disciplinaire dont les suites devraient déterminer les éventuelles sanctions définitives.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mesure intervient quelques jours après l'interpellation, jugée "<em>brutale</em>", d'un conseiller communal de Ngaba qui aurait été orchestrée par Aimé Francis Lolinga. L'élu local enquêtait sur des paiements de prospection parcellaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les élus locaux accusent le bourgmestre de gérer la commune comme une affaire personnelle. Le caucus des présidents des conseils communaux a alors dénoncé une grave atteinte à l'État de droit, réclamant non seulement la suspension conservatoire du bourgmestre, mais aussi l'ouverture d'une enquête judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : les FARDC abattent un drone kamikaze des rebelles de l&amp;apos;AFC&#45;M23 dans les Hauts&#45;Plateaux de Fizi</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé avoir abattu, ce jeudi 20 août 2026, un drone kamikaze aux alentours de 8 heures du matin dans les Hauts-Plateaux du territoire de Fizi, au Sud-Kivu. L&#039;engin est attribué à la coalition rebelle AFC-M23/RDF, ainsi qu&#039;à leurs alliés Twirwaneho/Red Tabara. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 18:40:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été rendue publique par le porte-parole des opérations Sukola 2 Sud Sud-Kivu, le lieutenant Reagan Mbuyi Kalonji. Selon lui, le drone a été intercepté entre les villages Mukoko et Mulima, précisément à Runyengo, alors qu'il survolait la zone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'officier militaire a précisé que cette opération fait suite à une série d'attaques menées quelques heures plutôt contre les positions de l'armée congolaise dans cette région. Toutes ces offensives ont été repoussées par les FARDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son communiqué, l'armée appelle la population locale à garder son calme et réaffirme sa détermination à poursuivre ses opérations pour défendre l’intégrité territoriale et assurer la protection des civils face aux groupes armés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet intervient intervient alors que des affrontements se poursuivent entre les FARDC et la coalition sur plusieurs lignes de front dans les provinces du Nord et Sud-Kivu. Dans ce climat tendu, la communauté internationale multiplie les appels à une résolution pacifique de la crise sécuritaire qui sévit dans l'Est en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Rebo Tchulo : le verdict finalement renvoyé au 27 août</title>
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<description><![CDATA[ Initialement prévu ce jeudi 20 août, le prononcé du verdict du procès opposant l&#039;artiste Rebo Tchulo au ministère public, devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Ngaliema, a été renvoyé au jeudi 27 août. L&#039;annonce a été faite lors d&#039;une audience tenue ce jeudi 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 16:51:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La juridiction a justifié ce report par l’absence de certains juges ayant pris part au procès, pour des raisons de santé. Rebo Tchulo ne s’est pas présentée à l’audience de ce jeudi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de sa dernière prise de parole devant le tribunal le 10 août, Rebo Tchulo a clamé son innocence et sollicité son acquittement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je ne connais aucun militaire, même pas les membres du gouvernement. On m'a attribué des hommes que je ne connais pas. Que la justice fasse son travail. Je n'y suis pour rien. J'ai confiance en la justice. Dieu sait sonder les cœurs des gens</em>", avait-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De leur côté, ses avocats ont contesté l’infraction d’incitation des militaires, estimant que ce chef d'accusation ne saurait être retenu contre leur cliente, qui est une civile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, le parquet militaire avait requis 14 mois de servitude pénale contre la chanteuse, ainsi que 24 et 40 mois de servitude pénale respectivement pour ses 12 co-prévenus. Par ailleurs, les avocats de la partie civile, représentant Platini Sadisa réclament à la chanteuse la somme de 250.000 USD à titre de dommages et intérêts, pour la seule infraction d’incitation des militaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'artiste congolaise est poursuivie pour incitation présumée des militaires à poser des actes contraires à la loi et à la discipline des Forces armées de la RDC (FARDC). </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Affaire forages et lampadaires : François Rubota acquitté par la Cour de cassation</title>
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<description><![CDATA[ La Cour de cassation de la République démocratique du Congo a acquitté mercredi 19 août, lors d’une audience publique, l’ancien ministre du Développement rural, François Rubota, à l’issue de la procédure en révision de son procès dans l’affaire dite des forages. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 21:37:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour rappel, François Rubota avait été condamné à trois ans de prison le lundi 24 février 2025 dans l'affaire des forages et lampadaires en RDC. En revanche, Mike Kasenga, représentant du consortium CVR Construct SARL, avait quant à lui été acquitté dès le premier jugement, la Cour n'ayant pas retenu de preuves suffisantes à son encontre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Près d'un an plutôt, en avril 2024, le procureur général près la Cour de cassation avait interdit à François Rubota ainsi qu'à l'ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, de quitter le territoire national. Rubota avait ensuite été placé en détention provisoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors du premier procès, les avocats de l'ancien ministre du Développement rural avaient rejeté le réquisitoire de cinq ans de travaux forcés prononcé contre son client, en réaffirmé son innocence. Ils soutenaient que le ministère public ne pouvait pas invoquer un détournement de fonds alors que l’exécution du contrat avec l’État congolais se poursuivait.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Affaire FRIVAO : 15 ans de travaux forcés requis contre Constant Mutamba et Chançard Bolukola</title>
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<description><![CDATA[ Quinze ans de travaux forcés ont été requis par le ministère public contre l&#039;ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, et l&#039;ancien coordonnateur a.i. du Fonds de réparation et d&#039;indemnisation des victimes des activités illicites de l&#039;Ouganda (FRIVAO), Chançard Bolukola, pour détournement de deniers publics en participation criminelle directe. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 18:07:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son réquisitoire, le parquet a également demandé, pour chacun des deux prévenus, des peines complémentaires, notamment l'interdiction du droit de vote et d'éligibilité pendant cinq ans après l'exécution de la peine, l'interdiction d'accès aux fonctions publiques et parapubliques, ainsi que l'exclusion du bénéfice de la condamnation conditionnelle, de la libération conditionnelle et de la réhabilitation. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministère public a en outre requis la restitution solidaire des sommes détournées par les deux prévenus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une autre affaire connexe portant sur le blanchiment de capitaux, il a requis une peine unique de 15 ans à l'encontre de Chançard Bolukola, en raison du lien entre ces faits et ceux du détournement, ainsi que la restitution des fonds blanchis.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le FRIVAO réclame 5 millions $ de dommages et intérêts à Constant Mutamba et son co-prévenu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, Constant Mutamba et l'ex coordonnateur intérimaire du Fonds de Réparation et d'Indemnisation des Victimes des Actes Illicites de l'Ouganda (FRIVAO),Blanchard Bolokola, sont jugés pour plusieurs chefs de détournement de fonds publics. Ces sommes étaient initialement destinées à la réparation des victimes de la guerre de Kisangani.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parquet évoque notamment des détournements commis entre septembre 2024 et mars 2025 : près de 15 millions de dollars au profit de la société Congo energy, 4 millions de dollars versés à l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), 200 000 dollars à l'Assemblée provinciale de la Tshopo, 1 024 000 dollars à l'entreprise Divo SARL et 175 864,641 dollars à la société Tropic architecture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ancien ministre de la Justice avait été condamné le 2 septembre 2025 par la Cour de cassation à trois ans de travaux forcés pour détournement des fonds destinés à la construction d'une prison dans la ville de Kisangani. La juridiction lui avait également infligé 5 ans d'interdiction du droit de vote et d'éligibilité après consommation de sa peine, d'une privation du droit à la libération conditionnelle ou à la réhabilitation, ainsi que d'une exclusion des fonctions publiques. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Afrique du Sud : deux collaborateurs du Vice&#45;premier ministre de la Défense de la RDC poursuivis pour fraude et intrusion lors du 46ᵉ Sommet de la SADC</title>
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<description><![CDATA[ Interpellés le samedi 15 août en Afrique du Sud, où ils accompagnaient officiellement le vice-premier ministre chargé de la Défense nationale lors du sommet de la SADC, deux membres du cabinet de Guy Mwadiamvita sont actuellement poursuivis devant le tribunal de première instance de Durban. Ils sont accusés d&#039;avoir tenté d’accéder illégalement au 46ᵉ Sommet ordinaire de la SADC en utilisant l’accréditation d’une autre personne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 15:43:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Mukendi Tshibindi et Tombisa Ngangu font face à plusieurs chefs d'accusation, notamment fraude, usurpation d’identité, intrusion et de violation du SAPS Act (South African Police Service Act).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Du côté du gouvernement congolais, on affirme que l'arrestation des deux ressortissants congolais a eu lieu en dépit de la présentation de leur ordre de mission, de leur carte de service et de leur passeport de service. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Des sources proches du dossier affirment que le ministère de la Défense suit l'affaire de près avec ses avocats, afin d'obtenir la libération de ses agents, après avoir transmis à la justice sud-africaine l'ensemble des documents attestant de la légalité de leur présence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’affaire a été reportée au 24 août 2026 afin de permettre la poursuite des vérifications concernant leur identité et leur statut de résidence. Par ailleurs, la défense des Congolais évoquerait des allégations d’agression policière lors de leur arrestation.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Mission de cohésion à Mwene&#45;Ditu : Déo Bizibu appelle les cadres et militants de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi à la discipline et à l&amp;apos;unité</title>
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<description><![CDATA[ Après l’étape de Mbuji-Mayi, au Kasaï Oriental, la délégation des cadres de l’UDPS-Tshisekedi, conduite par le secrétaire général adjoint chargé des questions politiques et administratives, Déo Bizibu, séjourne depuis mardi 18 août à Mwene-Ditu, dans la province de Lomami. Dès son arrivée, elle a tenu un grand meeting à la permanence du parti présidentiel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 11:32:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette visite s’inscrit dans le cadre de la mission de mise en œuvre des orientations contenues dans les circulaires 002 et 003, signées par le secrétaire général de ‎l’UDPS-Tshisekedi, Augustin Kabuya. Ces textes visent à renforcer la cohésion, la discipline et le bon fonctionnement des structures du parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de son intervention au cours du meeting, Déo Bizibu a appelé les cadres et militants à faire preuve de rigueur et à appliquer sans réserve les directives de la haute autorité de référence du parti, telles que consignées dans les circulaires précitées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L’unité, la discipline et le respect des orientations de la hiérarchie doivent demeurer le socle de notre engagement au sein de l’UDPS-Tshisekedi</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Un autre moment clé a été celui des consultations. Les membres du comité fédéral de Mwene-Ditu, la Ligue des femmes ainsi d’autres structures du parti ont été reçus tour à tour par la délégation venue de Kinshasa. D’autres rencontres sont prévues ce mercredi, dans la même dynamique de dialogue et de consolidation de l’unité interne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À Mwene-Ditu, l’UDPS-Tshisekedi entend ainsi poursuivre la dynamique engagée lors des précédentes étapes de la mission : écouter la base, clarifier les orientations de la hiérarchie et renforcer la cohésion autour des objectifs du parti.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC :Firmin Mvonde lance une traque judiciaire contre les dérives sur les réseaux sociaux</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, a instruit les officiers de police judiciaire (OPJ) de rechercher, constater et réprimer les faits infractionnels commis dans l’espace numérique. Il s’est exprimé à ce sujet lors d’une réunion tenue ce lundi 17 août avec les OPJ. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:29:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette initiative s'appuie sur le Code du numérique, promulgué en 2023 par le président Félix Tshisekedi, qui jusqu'ici, n'était pas appliqué par les forces de l'ordre. Dans le viseur de cette nouvelle traque : les tiktokeurs, influenceurs et autres utilisateurs des réseaux sociaux qui se livrent à la propagation de faux bruits en ligne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Désormais, il n'y aura pas seulement les plaintes qu'on va déposer à la Police judiciaires, ni les dénonciations. Nous allons nous saisir d'office</em>", a déclaré le Commissaire général adjoint chargé de la Police judiciaire, Balepukayi Muakadi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Firmin Mvonde a mis en garde contre d’éventuelles sanctions disciplinaires à l’encontre de tout officier qui se rendrait coupable de complicité, de négligence ou de laisser-aller face aux insultes et autres dérapages sur les réseaux sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette opération intervient au lendemain d'une vague d'insultes numériques visant la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, qui avait suscité l'indignation de la classe socio-politique congolaise. Dans ce contexte que le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC) a menacé de suspendre temporairement l'exploitation du réseau social Tiktok en République démocratique du Congo. Estimant que les plateformes numériques portent une responsabilité dans ces dérives, io a également annoncé que près de 2 000 comptes TikTok, répertoriés comme dangereux, pourraient prochainement être bloqués.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Félix Tshisekedi prône l&amp;apos;unité nationale comme clé du développement</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-felix-tshisekedi-prone-lunite-nationale-comme-cle-du-developpement</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a insisté sur la nécessité de renforcer l&#039;unité nationale entre les Congolais. Il s&#039;est exprimé à ce sujet le dimanche 16 août à Libreville (Gabon), lors d&#039;un échange avec la diaspora congolaise portant sur les processus de paix de Washington et de Doha, ainsi que sur le projet de dialogue national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:07:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Devant ses compatriotes, le chef de l'État congolais a présenté la cohésion nationale comme la condition indispensable au développement de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Pour développer un pays comme le Congo, il faut qu’il y ait cohésion nationale. On ne peut pas diriger ce pays dans la division. On ne peut diriger que dans la cohésion</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour étayer son propos, il a affirmé avoir tendu la main à ses compatriotes désireux de dialoguer son régime, afin de garantir l'unité et le bien-vivre ensemble de toute la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi a en outre promis de s'adresser prochainement à la Nation pour préciser les contours du futur dialogue national inclusif, qu'il a présenté comme différent des précédentes initiatives de ce type organisées dans le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le président a réaffirmé sa détermination à poursuivre les efforts en faveur d’une paix durable, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme constitutionnelle en RDC : Olivier Kamitatu met en garde Félix Tshisekedi et appelle à l&amp;apos;alternance</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Olivier Kamitatu, directeur de Cabinet de Moïse Katumbi, a interpellé, ce dimanche 16 août 2026, le président Félix Tshisekedi au sujet du projet de changement constitutionnel qu&#039;il qualifie de &quot;risque de plus pour l&#039;unité nationale en République démocratique du Congo&quot;. Il s&#039;est exprimé dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 19:12:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎L'ancien président de l'Assemblée nationale a décrié le manque de volonté politique du régime en place, malgré les appels répétés de l'opposition en faveur de la convocation d'un dialogue national inclusif, censé mettre fin à la crise qui secoue le pays. Olivier Kamitatu a notamment regretté l'absence d'actes concrets susceptibles de préparer le terrain à des assises apaisées. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La patience de l'opposition n'est pas un blanc-seing. L'opposition a rendu la main. Elle a reporté les marches. Ella a laissé une chance au dialogue. Et cette patience ne peut pas et ne saurait devenir, en aucun cas, une permis de tricher ou de contourner la Constitution</em>", a-t-il prévenu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, le renvoi au Parlement de la loi fixant les conditions d'organisation du référendum par Félix Tshisekedi constitue un "<em>délai</em>" qui ne répond pas à l'essentiel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Olivier Kamitatu appelle ainsi le chef de l'État à s'abstenir de toute tentative de modification des règles du jeu à l'approche de la fin de son second mandat, dans le but de se maintenir au pouvoir au-delà du délai constitutionnel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La Constitution dit : deux mandats. Pas trois. Pas par révision. Pas par changement de Constitution. Pas par référendum. Pas par artifice juridique. Le président a prêté serment de respecter et défendre la Constitution. Alors, qu'il respecte sa parole. Qu'il renonce à toute entreprise visant à modifier les règles du jeu à l'approche du terme de son second et dernier mandat. Qu'il prépare ce que tout démocrate prépare lorsque son temps s'achève : l'alternance</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette mise en garde, l'opposant annonce les couleurs de la marche du 15 septembre prochain, tout en insistant sur son caractère pacifique et républicain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous ne voulons ni violence, ni chaos, ni vengeance. Cette mobilisation sera pacifique, civique et républicaine. Nous appelons les manifestants comme les forces de l’ordre à bannir toute violence. La Constitution se défend dans le respect de la Constitution</em>", a déclaré Olivier Kamitatu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, il ne ferme pas la porte au dialogue, mais rappelle les conditions posées par l'opposition : </p>
<p style="text-align: justify;">‎- Libération des prisonniers politiques ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- levée des condamnations politiques ; </p>
<p style="text-align: justify;">‎- Fin du harcèlement judiciaire ; </p>
<p style="text-align: justify;">‎- Rétablissement des libertés publiques ; </p>
<p style="text-align: justify;">‎- Organisation d'un dialogue véritablement inclusif, sous une facilitation crédible et impartiale, avec l’accompagnement des confessions religieuses et des partenaires régionaux et internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ultimatum expiré : la C64 convoque une manifestation le 15 septembre devant le Palais du peuple</title>
<link>https://infos7.cd/ultimatum-expire-la-c64-convoque-une-manifestation-le-15-septembre-devant-le-palais-du-peuple</link>
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<description><![CDATA[ ‎À l&#039;issue de son ultimatum lancé au président Félix Tshisekedi, la Coalition article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a annoncé, ce samedi 15 août, l&#039;organisation d&#039;une manifestation pacifique prévue le 15 septembre devant le palais du peuple. Cette date coïncide avec la rentrée parlementaire, un symbole fort pour les opposants. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 17:38:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎L'annonce a été faite à l'issue d'une réunion tenue au siège du parti de Jean-Marc Kabund-a-Kabund dans la commune de Limete.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette relance des mobilisations citoyennes intervient suite à l'expiration de l'ultimatum lancé au président Félix Tshisekedi pour la convocation d'un dialogue national inclusif censé mettre fin à la crise politique en République démocratique du Congo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une déclaration commune, les figures de l'opposition Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo entendent, par cette action, exiger le retrait pour et simple de la loi portant organisation du référendum en République démocratique du Congo et s'opposer au changement de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">"Aucune révision, aucun changement de Constitution, aucun référendum, aucun artifice juridique ne peut servir à contourner l’article 220, à neutraliser la portée de l’article 70 ou à ouvrir, sous quelque forme que ce soit, la voie à un troisième mandat de M. Félix Tshisekedi", peut-on lire dans leur déclaration.</p>
<p style="text-align: justify;">La loi sur le référendum récemment renvoyée au Parlement par le président Félix Tshisekedi pour y  intégrer les clauses interprétatives fixées par la Cour constitutionnelle, avait été déclarée conforme à la Constitution, mais sous réserve de suppression, de substitution et de réécriture de certaines dispositions, par la Cour constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick  Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redynamisation de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi : Déo Bizibu conduit une délégation de cadres à Mbuji&#45;Mayi</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le secrétaire général adjoint de l&#039;UDPS-Tshisekedi, chargé des questions politiques et administratives, Déo Bizibu, conduit une forte délégation des cadres du parti présidentiel à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï Oriental. Arrivée samedi 15 août par l&#039;aéroport de Bipemba, cette équipe a pour mission de mettre en œuvre les circulaires signées par le secrétaire général du parti, Augustin Kabuya. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 16:36:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette initiative s'inscrit dans une dynamique de renforcement des structures locales du parti. Elle prévoit des échanges avec les responsables fédéraux et les militants, afin d'assurer l'application des directives de la hiérarchie, de consolider la cohésion interne et de rapprocher davantage la direction nationale de la base.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mission intervient dans un contexte de redynamisation de cette formation politique, après une période de crise interne qui avait secoué le parti au pouvoir. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, lors de chez dernières descentes, Déo Bizibu Balola a toujours insisté sur la nécessité de respecter les instructions données par la haute autorité de référence du parti présidentiel, en vue de restaurer un climat de paix et de cohésion au sein de l'UDPS-Tshisekedi. C'est dans ce cadre qu'il invite les responsables de différents départements du parti à réinvestir pleinement leurs fonctions, comme avant le conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette nouvelle étape est la troisième du genre, après celles de Mbandaka (Équateur) et Kananga (Kasaï central). La délégation comprend également le secrétaire général adjoint Daniel Okito et le secrétaire national Clément Baruti.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>“Oui, je le veux” : après la marche, Grâce Kutino remet le cahier des charges des jeunes à Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Jeudi 13 août, à la Cité de l&#039;Union Africaine à Kinshasa, la ministre de la Jeunesse et Éveil patriotique, Grâce Émie Kutino, a officiellement remis au président de la République, Félix Tshisekedi, le cahier des charges reprenant les principales préoccupations de la jeunesse congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 10:04:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎La Présidence de la République qualifie ce document de “<em>stratégique</em>”. Il est le fruit d'une vaste consultation nationale inclusive, ayant permis aux jeunes congolais, aussi bien des provinces que de la diaspora, d'exprimer leurs priorités concernant l'emploi, l'entrepreneuriat, l’accès aux opportunités et participation accrue à la gouvernance du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À travers la campagne “Oui, je le veux”, lancée par Grâce Émie Kutino, la jeunesse a manifesté sa détermination à s'impliquer dans l'avenir de la nation, notamment en appelant à des réformes constitutionnelles répondant à ses attentes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Notre génération affirme sa volonté de prendre pleinement part à la construction de l’avenir de notre pays et de contribuer aux réformes qui façonneront la République de demain</em> », a écrit la ministre sur son compte X.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Grâce Kutino a par ailleurs souligné que cette marche ne constitue qu'une première étape dans une série d'actions visant à faire entendre la voix de la jeunesse congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous continuerons à travailler pour qu’aucune décision concernant la jeunesse ne soit désormais prise sans elle</em> », a-t-elle affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'occasion de la journée internationale de la jeunesse, célébrée le 12 août dernier, la ministre Grâce Émie Kutino avait mobilisé des milliers de jeunes dans les rues de Kinshasa, dans le cadre de sa campagne “<em>Oui, je le veux</em>”, en faveur du changement de la constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;Assemblée nationale réexaminera  la loi sur le référendum en septembre après le renvoi du texte par le chef de l&amp;apos;État</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Assemblée nationale examinera de nouveau, lors de la session ordinaire de septembre, la loi fixant les conditions d&#039;organisation du référendum en République démocratique du Congo. Cette nouvelle délibération vise à intégrer les clauses interprétatives fixées par la Cour constitutionnelle, qui avait déclaré le texte conforme à la Constitution, mais sous réserve de suppression, de substitution et de réécriture de certaines dispositions. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 22:40:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'annonce a été faite jeudi 13 août par Jacques Djoli, rapporteur du bureau de la Chambre basse du Parlement congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué, le bureau de l'Assemblée nationale a justifié cette décision par le renvoi de ce texte au Parlement par le président Félix Tshisekedi, par le biais d'une lettre datée du 10 août adressée aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>À cet effet, le Bureau de l'Assemblée nationale s'engage à inscrire cette ‎nouvelle délibération au calendrier des travaux de la session de septembre 2026, afin d'intégrer ces clauses interprétatives de la Haute Cour</em>", peut-on lire dans document signé par Jacques N’Djoli.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, dans son arrêt, la Haute Cour a validé l'article 4, qui définit l'objet du référendum comme portant sur les matières d'importance fondamentale pour la vie de la nation. Elle a toutefois précisé que ces matières se limitent strictement aux cas expressément prévus par la Constitution. Il s'agit du transfert de la capitale, de la cession ou l'échange de territoires, et de la révision constitutionnelle, ainsi que de l'initiative populaire visant à élaborer une nouvelle Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎S'agissant de la cession, de l'échange ou de la jonction de territoires, la Cour constitutionnelle a décidé que l'initiative reviendra exclusivement au président de la République, par la négociation d'un traité international ratifié par le Parlement, puis soumis à validation référendaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En ce qui concerne le transfert de la capitale, l'initiative pourra émaner du chef de l'État, du gouvernement, de l'une des chambres du Parlement ou d'une pétition citoyenne de 100 000 signatures. Une loi devra ensuite être adoptée avant d'être soumise à la validation du référendum. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour toute révision constitutionnelle, la Cour a souligné que l'initiative sera partagée entre le président, le gouvernement, le Parlement et une pétition populaire de 100 000 signataires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, la Cour a modifié l'article 7, qui fixe les conditions dans lesquelles le chef de l'État peut recourir à une consultation populaire. Elle a estimé que lorsque le référendum envisagé porte sur l'adoption d'une nouvelle constitution, la mise en place de cette commission constituante ne pourra intervenir qu'après la présentation d'une pétition réunissant 250 000 signatures de citoyens congolais favorables au projet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, la Haute Cour a établi les règles de fonctionnement de l'Assemblée constituante, prévues à l'article 9 de la loi, qu'elle a validées sous réserve d'interprétation. Celle-ci sera convoquée par ordonnance du Président de la République et devra adopter son propre règlement intérieur. Sa mission, limitée à trente jours maximum à compter de l'adoption de son règlement intérieur, devra aboutir à l'adoption du projet de Constitution à la majorité des trois cinquièmes de ses membres. L'Assemblée constituante sera automatiquement dissoute une fois son ordre du jour épuisé.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sélection des mandataires publics : le ministère du Portefeuille clôture le dépôt des candidatures le 14 août</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le ministère du Portefeuille annonce que le dépôt des candidatures dans le cadre du processus compétitif de sélection des mandataires publics dans quinze entreprises de l’État sera clos le vendredi 14 août. L&#039;information figure dans un communiqué publié ce mercredi 12 août 2026. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:47:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Les candidats doivent faire preuve de bonne moralité, jouir d'une réputation professionnelle irréprochable et posséder des compétences techniques, intellectuelles et managériales. Ils doivent également justifier d’une expérience avérée dans le secteur concerné, maîtriser le français à l’oral comme à l’écrit et disposer d’une connaissance des outils informatiques de base.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le ministère, les postulants doivent être de nationalité congolaise et âgés d’au moins 25 ans et ne pas dépasser 70 ans au 31 décembre 2026. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Après le dépôt des candidatures, l’évaluation se déroulera en quatre étapes éliminatoires :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- vérification de l’éligibilité</p>
<p style="text-align: justify;">‎- analyse du dossier et du parcours professionnel</p>
<p style="text-align: justify;">‎- épreuve écrite destinée à évaluer les capacités d’analyse et de raisonnement</p>
<p style="text-align: justify;">‎- entretien devant un panel d’experts chargé d’apprécier les compétences techniques, managériales et comportementales des candidats.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministère du Portefeuille souligne que cette démarche traduit la volonté du gouvernement congolais de faire de la désignation des mandataires publics un mécanisme fondé sur le mérite, l'équité et l'égalité des chances et l'objectivité. L'objectif est de doter les entreprises publiques de dirigeants compétents, tout en renforçant durablement leur gouvernance et leur performance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour postuler, les candidats doivent aller sur le site officiel du ministère du Portefeuille : www.portefeuille.gouv.cd, puis cliquer sur « Postuler », remplir le formulaire en ligne et joindre les documents requis. Un accusé de dépôt devra ensuite être téléchargé après validation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Voici les cinq établissements concernés par cette première phase :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>Office National des Transports (ONATRA SA)</em></strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Président du Conseil d’Administration</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>Société Nationale des Chemins de Fer du Congo (SNCC SA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Président du Conseil d’Administration</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>Société National d’Electricité (SNEL SA)</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>Régie de Distribution d’Eau (REGIDESO SA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>Régie des Voies Aériennes (RVA SA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Président du Conseil d’Administration</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs,</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue et référendum en RDC : l&amp;apos;archevêque Ejiba Yamapia consulte la jeunesse congolaise</title>
<link>https://infos7.cd/dialogue-et-referendum-en-rdc-larcheveque-ejiba-yamapia-consulte-la-jeunesse-congolaise</link>
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<description><![CDATA[ Le président national de la Coalition citoyenne pour la Nation (CCN), l&#039;archevêque Évariste Ejiba Yamapia, a rencontré, mardi 11 août 2026 à Kinshasa, plusieurs organisations de la jeunesse, issues notamment des confessions religieuses et de la société civile de la République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 11:05:46 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette consultation avait pour objectif de recueillir les préoccupations des jeunes concernant le dialogue national inclusif et le processus référendaire en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dès l'ouverture des échanges, les jeunes ont informé l'archevêque de l'organisation d'une manifestation prévue le 22 août prochain au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Coco Pierre, chef de la délégation des jeunes des confessions religieuses, a plaidé pour une prise en compte effective de la voix de la jeunesse lors des prochaines assises nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les jeunes des confessions religieuses sont prêts à apporter leur contribution pour l'avancement et le développement de la République Démocratique du Congo</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La délégation du Front patriotique pona mboka et alliés, conduite par Grâce Ebuwe Muntu, a pour sa part salué l'initiative du dialogue prôné par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Elle a toutefois exprimé son opposition à tout dialogue qui viserait le partage des postes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le dialogue ne constitue en aucun cas un lieu de partage de gâteau qui conduira à l'impunité des crimes commis sur le peuple congolais. Le dialogue ne pourrait d'aucune façon stopper la volonté populaire de procéder aux réformes constitutionnelles, selon les désidératas du peuple congolais</em> », peut-on lire dans leur déclaration.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le responsable de la plateforme citoyenne "<em>La jeunesse parle"</em>, Serge Etinkum Anza, a soutenu que le dialogue national annoncé par le chef de l'État ne devrait pas se limiter aux seuls groupes armés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La jeunesse congolaise émet les limites sur le format, il ne faut pas que le dialogue soit réservé uniquement à ceux qui ont les armes, qui tuent nos frères pour se retrouver autour d'une table à partager le gâteau. Que ce dialogue permette également que la voix de la jeunesse soit prise en compte</em> », a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La délégation conduite par Claude Mbuyi, président national du Conseil national de la jeunesse, a plaidé une représentation significative des jeunes dans toutes les discussions engageant l'avenir du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>À ce dialogue, nous voulons voir les délégations de jeunes y participer et donner leur réflexion sur la vie de la Nation parce que nous sommes à l'heure de la mondialisation et la jeunesse fait partie des éléments clés de cette approche de la mondialisation. Si nous voulons voir une RDC émerger il faut qu'on mette la jeunesse au centre de gouvernance dans notre pays</em> », a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À travers ces consultations, l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia réaffirme son engagement à promouvoir des solutions pacifiques et durables face aux défis que traverse la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Rebo Tchulo : le tribunal militaire rendra son verdict le 20 août</title>
<link>https://infos7.cd/proces-rebo-tchulo-le-tribunal-militaire-rendra-son-verdict-le-20-aout</link>
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<description><![CDATA[ Le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema rendra son verdict le 20 août prochain dans l&#039;affaire opposant le parquet militaire à la chanteuse Deborah Tshimpaka, connue sous le nom de Rebo Tchulo. L&#039;annonce a été faite lundi 10 août, à l&#039;issue des plaidoiries des différentes parties au procès. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 23:32:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa dernière prise de parole devant le tribunal, Rebo Tchulo a clamé son innocence et sollicité son acquittement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je ne connais aucun militaire, même pas les membres du gouvernement. On m'a attribué des hommes que je ne connais pas. Que la justice fasse son travail. Je n'y suis pour rien. J'ai confiance en la justice. Dieu sait sonder les cœurs des gens</em>", a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De leur côté, ses avocats ont contesté l’infraction d’incitation des militaires, estimant que ce chef d'accusation ne saurait être retenu contre leur cliente, qui est une civile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, le parquet militaire avait requis 14 mois de servitude pénale contre la chanteuse, ainsi que 24 et 40 mois de servitude pénale respectivement pour ses 12 co-prévenus. Par ailleurs, les avocats de la partie civile, représentant Platini Sadisa réclament à la chanteuse la somme de 250 000 USD à titre de dommages et intérêts, pour la seule infraction d’incitation des militaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'artiste congolaise est poursuivie pour incitation présumée des militaires à poser des actes contraires à la loi et à la discipline des Forces armées de la RDC (FARDC). </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : &amp;quot;L&amp;apos;avenir de Félix Tshisekedi se conjuguera au Sénat dans 2 ans&amp;quot; (Prince Epenge)</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-lavenir-de-felix-tshisekedi-se-conjuguera-au-senat-dans-2-ans-prince-epenge</link>
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<description><![CDATA[ Le président du parti Action pour la démocratie et la démocratie au Congo (ADD-Congo), Prince Epenge, a adressé une mise en garde ferme au président de la République, Félix Tshisekedi, affirmant sans ambages que l&#039;avenir du chef de l&#039;État congolais se jouera au Sénat dans deux ans. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 18:07:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce haut cadre de la Coalition article 64 (C64) a tenu à remettre les pendules à l'heure, à l'occasion de son retour à Kinshasa, lundi 10 août, après un séjour à l'extérieur du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Dans deux ans, quoi qu'il arrive, il faut qu'il y ait des élections générales à l'issue desquelles Monsieur Félix Tshilombo devra quitter le pouvoir pour aller s'installer au Sénat. Félix Tshisekedi n'a pas de choix. Qu'il pleuve ou qu'il neige, qu'il ait conclu je ne sais pas quel type d'acc, son avenir se conjuguera au Sénat dans deux ans</em>", a lancé avec vigueur Prince Epenge.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Devant ses militants venus l'accueillir à l'aéroport international de N'djili, Prince Epenge a réaffirmé la détermination de la C64 à lutter sans relâche contre tout changement constitutionnel et tout référendum qui, selon l'opposition, risqueraient de balkaniser la pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le changement de la Constitution pour obtenir un troisième mandat, il ne l'aura pas. Un référendum qui va occasionner la balkanisation de notre pays, il ne l'aura pas</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour ce faire, il a exigé la tenue rapide d'un dialogue national inclusif, destiné à mettre fin à la crise politique que traverse le pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola</strong></em> </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : plus de soixante organisations de la société civile mettent en garde contre les risques d&amp;apos;un référendum et appellent à un dialogue national</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-plus-de-soixante-organisations-de-la-societe-civile-mettent-en-garde-contre-les-risques-dun-referendum-et-appellent-a-un-dialogue-national</link>
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<description><![CDATA[ Dans un mémorandum rendu public ce lundi 10 août, une coalition d&#039;organisations de la société civile, représentant plus de 60 mouvements citoyens et associations, a tiré la sonnette d’alarme sur le processus législatif entourant le projet de référendum et son potentiel impact sur l&#039;ordre constitutionnel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 15:22:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Ces structures citoyennes se sont fermement opposées à la promulgation de la loi fixant les conditions d'organisation du référendum en RDC. Bien qu'elle ait été déclarée conforme à la Constitution par la Cour constitutionnelle le 28 juillet dernier, la loi est décrite par les signataires comme un "<em>texte présentant une telle fragilité juridique</em>" qu'il ne saurait servir de base à une consultation populaire d'une telle ampleur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le mémorandum interpelle directement le chef de l'État, Félix Tshisekedi, en l'appelant à exercer ce qu'il qualifie de "<em>responsabilité historique</em>". Alors que la loi n'a pas encore été promulguée ni publiée au Journal officiel, les organisations exigent son rejet pur et simple.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous demandons solennellement au Président de la République de refuser de promulguer cette loi et de mettre définitivement fin au processus engagé</em>", peut-on lire dans le document. Les signataires estiment qu'une telle décision ne serait pas une "<em>faiblesse institutionnelle</em>" mais un "<em>acte de haute responsabilité d'État</em>" visant à préserver la paix civile et l'unité nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'inverse, ils mettent en garde : la promulgation de la loi serait "<em>inévitablement interprétée comme la confirmation d'une volonté de changer la Constitution afin de permettre un maintien au pouvoir au-delà des échéances prévues par la Constitution de 2006</em>", une perspective qu'ils jugent dangereuse pour la stabilité du pays et le processus démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de la question constitutionnelle, le mémorandum insiste sur les véritables priorités nationales. Les organisations citent notamment le rétablissement de la paix dans l'Est, la protection des populations civiles et la gestion des déplacés, la réponse aux crises humanitaire, sanitaire et économique, ainsi que la lutte contre l'impunité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aucune de ces priorités ne nécessite une modification ou un changement de la Constitution</em>", martèle le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce constat, la société civile appelle à la convocation "<em>sans délai d'un dialogue national véritablement inclusif</em>" présenté comme la seule voie pour sortir de la crise politique et retrouver la cohésion sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les organisations de la société civile affirment leur détermination à défendre l'ordre constitutionnel et se réservent le droit d’exercer "<em>tous les recours et toutes les formes d'action civique, démocratique et pacifique reconnues par les lois de la République</em>" si la loi sur le référendum venait à être promulguée.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Membres de l&amp;apos;opposition agressés, siège de l&amp;apos;ECiDé visé : la C64 tire la sonnette d&amp;apos;alarme</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a fermement condamné les violences survenues le 6 et 7 août à Kinshasa. Elle dénonce notamment les attaques perpétrées contre des membres de l&#039;opposition lors d&#039;une réunion politique au Camp Luka, dans la commune de Ngaliema, ainsi que l&#039;assaut contre le siège du parti ECiDé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 21:32:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué conjoint publié ce samedi 8 août, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata ont qualifié ces actes d'"<em>intimidations</em>". Ils jugent ces violences incompatibles avec les principes fondamentaux de l'État de droit et du pluralisme politique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les actes d'intimidation et de violence ne sauraient remettre en cause l'exercice des droits constitutionnels ni détourner la Coalition de son engagement en faveur de de la défense de la Constitution, de l'État de droit et des libertés publiques</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la C64 a pris acte du transfèrement annoncé des cadres du PPRD, Aubin Minaku et Ramazani Shadari, devant l'auditorat militaire. Détenus depuis plus de 200 jours dans des conditions jugées arbitraires par l'opposition, celle-ci réclame leur comparution devant leur juge naturel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Coalition s'est en revanche félicité de la remise du passeport à l'opposant Olivier Kamitatu, y voyant un geste favorable à la décrispation du climat politique. Elle souhaite toutefois que cette mesure soit étendue d'autres opposants se trouvant dans une situation similaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, alors que l'ultimatum lancé au président Félix Tshisekedi pour la convocation d'un dialogue national inclusif arrive à échéance, la C64 a réaffirmé la date butoire du 15 août. Passé ce délai, elle menace de reprogrammer sa marche, faute de réponses concrètes à ses exigences. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise du passeport à Olivier Kamitatu : &amp;quot;signal d&amp;apos;apaisement&amp;quot; ou goutte d&amp;apos;eau face aux exigences de l&amp;apos;opposition en faveur d&amp;apos;un dialogue national ?</title>
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<description><![CDATA[ Olivier Kamitatu, directeur de cabinet de l&#039;opposant Moïse Katumbi, a annoncé ce samedi 8 août, à Bruxelles (Belgique), avoir récupéré,  son passeport congolais après plusieurs années de privation. Il l&#039;a fait savoir sur son compte X (anciennement Twitter). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 15:24:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout en se félicitant de l'obtention de ce précieux sésame, il l'a présenté comme un possible "<em>signal d'apaisement</em>", dans un contexte où l'opposition réclame des actes concrets au régime de Félix Tshisekedi en vue de la tenue d'un dialogue national inclusif.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, l'ancien président de l'Assemblée nationale s'est interrogé sur le sort des prisonniers politiques, des condamnés à mort, des exilés et de ceux qu'il présente comme des harcelés judiciaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Une hirondelle ne fait pas le printemps mais peut l’annoncer, dit-on ! Un passeport vient de m’être remis. Signal d’apaisement ?  Et les autres qui attendent ? Prisonniers politiques, condamnés à mort, exilés, harcelés judiciaires</em>", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Olivier Kamitatu a remercié les acteurs socio-politiques qui plaident pour la décrispation du climat politique en République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, l'opposition congolaise exige du régime en place des gestes forts permettant la tenue d'un dialogue dans des conditions apaisées. Elle réclame notamment, la libération des prisonniers politiques, le retour des exilés, dont Moïse Katumbi et Oliver Kamitatu lui-même, ainsi que la signature d'une ordonnance présidentielle définissant clairement les modalités et le lieu de ces assises, censées mettre fin à la crise politique en RDC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La coalition article 64 avait lancé un ultimatum au président Félix Tshisekedi jusqu'au 15 août pour la convocation officielle du dialogue, faute de quoi elle promet de remobiliser ses partisans pour des manifestations publiques à travers tout le pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération de 15 détenus AFC&#45;M23 par Kinshasa : le Qatar salue une avancée vers de nouvelles mesures en faveur de la paix</title>
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<description><![CDATA[ Le Qatar, médiateur dans la crise sécuritaire qui secoue l&#039;Est de la République démocratique du Congo (RDC), a salué, vendredi 7 août 2026, la libération par le gouvernement congolais de quinze détenus et leur remise aux autorités de la rébellion de l&#039;AFC/M23. Cette opération s&#039;inscrit dans le cadre du mécanisme de libération des personnes détenues, signé par les deux parties à Doha en septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 14:06:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, l'État du Golfe estime que cette libération constitue une étape significative dans le renforcement de la confiance entre les parties en conflit. Elle crée, selon Doha, des conditions favorables à de nouvelles avancées vers des solutions pacifiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Qatar espère également que cette décision des autorités congolaises donnera une impulsion à l'adoption de mesures supplémentaires propres à consolider la confiance entre Kinshasa et l'AFC/M23, afin de répondre à l'aspiration légitime du peuple Congolais à la paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Doha a par ailleurs félicité le Comité international de la Croix-Rouge pour son rôle déterminant dans la mise en œuvre du mécanisme, notamment pour le transfèrement en toute sécurité des personnes libérées, conformément aux principes humanitaires. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Engagé depuis plus d'un an dans les pourparlers entre les deux parties, me Qatar a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts de facilitation du dialogue, en vue d'une issue pacifique à la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC, où des territoires entiers restent sous contrôle de l'AFC/M23, soutenu par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le gouvernement congolais a souligné, dans son propre communiqué, que cette libération traduit concrètement sa bonne foi et sa détermination à honorer les engagements librement souscrits, appelant à une réciprocité des actions de la part de l'autre camp. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que les quinze personnes libérées étaient détenues à Beni, ville du Nord-Kivu encore sous contrôle du gouvernement de Kinshasa. Elles ont transité par l'Ouganda avant d'être remises à l'AFC/M23 dans le territoire de Rutshuru.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Crise dans l&amp;apos;Est : 15 prisonniers libérés par Kinshasa remis à l&amp;apos;AFC&#45;M23 sous l&amp;apos;égide du CICR</title>
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<description><![CDATA[ Quinze personnes, libérées par les 
‎autorités de la République démocratique du Congo (RDC), ont été remises, ce vendredi 7 août, à la rébellion de l’Alliance fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23), avec la facilitation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), indique un communiqué. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 11:31:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le convoi avait quitté Beni (Nord-Kivu) dans la soirée du jeudi 6, en direction du territoire de Rutshuru, lieu de la remise, après avoir transité par l'Ouganda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette opération s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de Doha, signé par la RDC et le M23/AFC, en septembre 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous espérons que cette opération contribuera à apaiser des familles longtemps séparées de leurs proches, et ouvrira la voie à d’autres libérations, comme convenu par les parties dans le cadre de différentes négociations, afin d’apporter un peu d’espoir aux populations touchées par les conflits armés</em>", a déclaré Stephanie Eller, cheffe des opérations du CICR à Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le cadre du processus de Doha, le CICR agit exclusivement comme intermédiaire neutre, sollicité par les parties pour faciliter la mise en œuvre des mesures concernant notamment le transport et la remise en toute sécurité des personnes libérées par les parties. En coordination avec les autorités sanitaires compétentes, l’opération a été menée dans le strict respect des mesures de prévention contre la maladie à virus Ebola, précise le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le Front pour la 4è République et la CNN d&amp;apos;Ejiba Yamapia unissent leurs forces pour le changement de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la Coalition citoyenne pour la nation (CCN), l&#039;archevêque Évariste Ejiba Yamapia, a reçu, le mercredi 5 août 2026 à Kinshasa, une délégation du Front pour la quatrième République (F4R), une structure de la société civile conduite par son porte-parole, Rossy Kiwa Mampunga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 19:35:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les échanges ont porté sur les questions d'actualité politique du pays, notamment le dialogue national inclusif annoncé par le chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que sur la nécessité des réformes constitutionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de cette rencontre, Rossy Kiwa Mampunga, a affirmé la volonté de son organisation de s'allier à la Coalition citoyenne pour la nation afin de militer ensemble en faveur d'un référendum, qui pourrait ouvrir la voie à l'avènement de la quatrième République en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il a été question de rencontrer l'archevêque Evariste Ejiba Yamapia, qui est le président d'une grande coalition de la société civile et des Églises de réveil. Il a été question de brosser l'actualité dans notre pays. Nous avons parlé du dialogue et du processus référendaire. Il faut que l'opinion nationale et internationale sache que la RDC, notre pays, est en train de passer des moments cruciaux, qui appellent à ce que les Congolais et les Congolaises s'unissent</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a précisé que le Front pour la quatrième République est prêt à apporter sa contribution au sur le dialogue et le référendum. Toutefois, selon Rossy Kiwa Mampunga, un dialogue sans référendum constitutionnel ne constituerait qu'une étape biaisée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous disons en tant que front pour la 4è République, s'unir est une bonne chose mais s'unir pourquoi ? Et pour faire quoi ? L'archevêque dans sa vision qui est celle de faire en sorte que la RDC passe de la 3è à la 4è République par des moyens légaux qui rencontrent les préoccupations du Front pour la quatrième République</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rossy Kiwa Mampunga a également estimé que la détérioration de la situation sécuritaire, marquée par l'agression rwandaise dans l'Est de la RDC, rend impérieuse l'unité de toutes les forces vives de la Nation afin de contrer les velléités expansionnistes auxquelles la RDC est confrontée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le F4R, qui rassemble notamment des chefs des quartiers et des rues, et la CCN, partagent un objectif commun : le changement de la constitution. Les deux structures entendent désormais coordonner leurs actions pour sensibiliser la population au bien-fondé d'une nouvelle République.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : après sept mois de détention secrète, Shadari et Minaku transférés à l&amp;apos;auditorat militaire</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-président du bureau politique du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Aubin Minaku, et le secrétaire permanent de cette formation politique, Emmanuel Shadari, ont été mis à la disposition ce jeudi 6 août de l’auditorat militaire après plus de 200 jours de détention dans un lieu tenu jusqu&#039;ici secret. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 16:19:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Ce transfert intervient dans un contexte où les charges retenues contre eux demeurent, à ce jour, inconnues du public.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interpellés de manière nocturne entre fin décembre 2025 et début janvier 2026, alors que de tensions politiques et de soupçons sécuritaires pesaient sur l'ancien régime, Shadari et Minaku ont été maintenus dans une détention secrète pendant plus de sept mois.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant toute cette période, leurs proches et leurs avocats ont dénoncé des interdictions strictes aux visites, imposées par les services de sécurité. Certains ont  affirmé avoir été conduits les yeux bandés, sans pouvoir identifier les lieux où étaient détenus les deux hauts cadres du PPRD.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Alain Bolodjwa accuse la C64 d&amp;apos;accompagner les &amp;quot;manœuvres&amp;quot; de Tshisekedi après son départ fracassant</title>
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<description><![CDATA[ Depuis son départ de la plateforme politique C64, Alain Bolodjwa multiplie les attaques, ciblant tout particulièrement Jean-Marc Kabund et Delly Sesanga. À peine 48 heures après avoir annoncé sa démission, le président du parti Levons-nous et Bâtissons (Lebât) a accusé les dirigeants de l&#039;Alliance pour le changement et d&#039;Envol d&#039;entretenir des liens réguliers avec le régime de Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 20:57:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour étayer ses accusations, Alain Bolodjwa a évoqué deux faits marquants : la libération de Jean-Marc Kabund, qu'il juge suspecte, et l'octroi des marchés publics à l'entreprise X-Logistiks, appartenant à l'opposant Delly Sesanga, active dans les travaux publics au Kasaï central.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Vous qui n'êtes pas en contact avec le pouvoir, mais vous avez aujourd'hui la facilité, non seulement de récupérer les passeports, mais d'avoir des passeports en espèce ! Qu'est-ce que vous faites ?</em>", s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Qualifié aujourd'hui de "<em>chauve-souris</em>" par certains observateurs, M. Bolodjwa va plus loin en affirmant que la C64 œuvre désormais à accompagner les manœuvres du président Félix Tshisekedi, visant selon lui, de se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Moïse n'a pas compris, Matata n'a pas encore compris, probablement Fayulu n'a pas encore compris. Aujourd'hui la C64, c'est une structure qui accompagne Tshisekedi dans son entreprise</em>", a-t-il révélé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En claquant la porte de la coalition article 64, Alain Bolodjwa reproche à ses anciens partenaires d'avoir, selon lui, détourné la coalition de sa mission originelle, celle de défendre l’ordre constitutionnel. Il a également dénoncé le non-respect de la stratégie adoptée pour empêcher le Parlement d'examiner la proposition de loi relative à l'organisation du référendum. Selon lui, la philosophie de son parti n'est plus en phase avec la nouvelle orientation prise par la C64.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De leur côté, les militants restés fidèles aux membres du présidium de la plateforme rejettent ces accusations et présentent Alain Bolodjwa comme un "espion" agissant dans l'intérêt de l'Union sacrée, la coalition de la majorité présidentielle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GENOCOST : des élus français d&amp;apos;origine congolaise s&amp;apos;engagent à sensibiliser pour la reconnaissance des victimes</title>
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<description><![CDATA[ Le chef de l&#039;État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu mardi 04 août à Kinshasa une délégation du collectif des élus français originaires de la République démocratique du Congo, actuellement en séjour dans la capitale congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 09:33:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de cette rencontre, les parlementaires français ont annoncé au président Tshisekedi leur intention de mener, dès leur retour en France, une vaste campagne de sensibilisation autour du concept GENOCOST. Cette initiative prévoit notamment des actions de mémoire et de plaidoyer auprès des collectivités territoriales, des institutions françaises et de la diaspora congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les élus français entendent conduire cette démarche en partenariat avec la Commission interinstitutionnelle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIA-VAR). L'objectif est double : promouvoir le devoir de mémoire et œuvrer à une meilleure reconnaissance des victimes du génocide congolais pour des gains économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Institué officiellement par l'État congolais en 2022, le concept GENOCOST est désormais commémoré chaque 2 août, date retenue comme journée dédiées aux victimes des violences dans l'Est du pays. Un mémorial a d'ailleurs été érigé à Kinshasa en leur hommage.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, plusieurs actions, telles que des pétitions, ont déjà été lancées en faveur d'une reconnaissance internationale du génocide congolais auprès des instances mondiales.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture au sein de la C64 : Alain Bolodjwa claque la porte et dénonce une coalition &amp;quot;détournée de sa mission&amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/rupture-au-sein-de-la-c64-alain-bolodjwa-claque-la-porte-et-denonce-une-coalition-detournee-de-sa-mission</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le président du parti Levons-nous et Bâtissons, Alain Bolodjwa, a annoncé son retrait de la coalition article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64). Il s&#039;est exprimé à ce sujet lors d&#039;une intervention sur une télévision locale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 17:06:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un réquisitoire sans concession, Alain Bolodjwa reproche aux leaders de la C64, d'avoir, selon lui, détourné la coalition de sa mission originelle, celle de défendre l’ordre constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous défendons l’idée selon laquelle on ne va pas indéfiniment continuer de faire des dialogues avec des gens qui posent des actes en violation de la loi et de la constitution. J’ai tenté de mener ce combat en interne pour sensibiliser les uns et les autres par rapport à cet enjeu-là. Apparemment, l’environnement était devenu malsain. Je ne suis pas venu pour quémander le dialogue, mais je suis venu pour défendre l’ordre constitutionnel"</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également dénoncé le non-respect de la stratégie adoptée pour empêcher le Parlement d'examiner la proposition de loi relative à l'organisation du référendum. Selon lui, la philosophie de son parti n'est plus en phase avec la nouvelle orientation prise par la C64.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré cette décision, Alain Bolodjwa assure qu'il poursuivra son combat contre le président Félix Tshisekedi, affirmant rester fidèle à sa ligne de sa conduite.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce départ intervient alors que la C64 a multiplié les reports d'actions, invoquant notamment la volonté de laisser la chance au dialogue avec le régime de Kinshasa, une approche perçue vue par certains observateurs comme une tentative de légitimer, indirectement, la question d'un éventuel changement de Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les parlementaires de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi saluent le dialogue inclusif tout en attendant l&amp;apos;ordonnance présidentielle</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-les-parlementaires-de-ludps-tshisekedi-saluent-le-dialogue-inclusif-tout-en-attendant-lordonnance-presidentielle</link>
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<description><![CDATA[ Les députés nationaux et sénateurs de l’UDPS-Tshisekedi et mosaïque ont salué la décision du président de la République, Félix Tshisekedi, de privilégier la voie du dialogue inclusif. Ils ont exprimé leur position à l&#039;issue d&#039;une réunion tenue lundi 3 août 2026 à Fleuve Congo hôtel, sous la conduite du secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 10:08:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans leur déclaration politique, les parlementaires du parti présidentiel ont toutefois affirmé attendre la publication de l'ordonnance présidentielle convoquant ces assises avant de rendre avis définitif.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, ils ont pris acte de l’arrêt de la Cour constitutionnelle validant la loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, les députés nationaux et sénateurs du parti au pouvoir ont appelé le peuple congolais à préserver l’unité nationale, à rejeter le discours de haine, de division et toute forme de manipulation susceptible de porter atteinte à la cohésion nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Génocide en RDC : Denise Nyakeru Tshisekedi appelle les Congolais à signer massivement une pétition pour la reconnaissance internationale</title>
<link>https://infos7.cd/genocide-en-rdc-denise-nyakeru-tshisekedi-appelle-les-congolais-a-signer-massivement-une-petition-pour-la-reconnaissance-internationale</link>
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<description><![CDATA[ ‎La Première dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a appelé ses compatriotes à signer et à partager une pétition visant à faire reconnaître le génocide commis en RDC. Elle s&#039;est exprimée dimanche 2 août, à l&#039;occasion de la commémoration du génocide congolais pour des gains économiques (GENOCOST). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 12:47:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une vidéo diffusée par ses services, Denise Nyakeru a souligné que cette initiative vise à restaurer la dignité des victimes, à ouvrir le chemin de la justice et à la réparation, à garantir la non-répétition de telles tragédies et à jeter les bases d'une paix durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Que votre signature devienne une voix, que votre voix contribue à briser le silence. Et que notre engagement aide à porter plus loin la mémoire de nos victimes</em>", a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle a également rendu hommage à la mémoire des victimes et salué le courage de toutes les personnes qui leur ont apporté secours et assistance dans leurs moments de détresse.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En sa qualité de championne globale de la prévention des violences sexuelles liées aux conflits, elle a réaffirmé sa détermination à préserver la mémoire de toutes les victimes du GENOCOST et à lutter contre l'impunité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le silence ne doit plus protéger les auteurs afin que ces derniers répondent de leurs actes. La honte ne doit jamais peser sur les victimes. Les survivants et les survivantes doivent être écoutés, protégés et accompagnés</em>", a-t-elle insisté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que la date du 2 août marque le début de la deuxième guerre du Congo en 1998. Depuis le début des conflits armés dans les années 1990, la RDC déplore plus de dix millions de morts, de viols massifs comme armes de guerre et de déplacements de populations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les autorités de la RDC et les mouvements citoyens mènent actuellement une intense campagne diplomatique auprès des instances internationales, en particulier l'Organisation des Nations Unies (ONU), pour que ces atrocités de "<em>génocide économique</em>" en lien avec les profits générés par les chaînes d'approvisionnement mondiales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Voici le lien : </p>
<p style="text-align: justify;">‎https://www.change.org/p/pour-la-reconnaissance-des-g%C3%A9nocides-commis-en-rdc?recruited_by_id=dc2a3130-8e70-11f1-8b7b-596e0f885fe2&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_campaign=psf_combo_share_initial&amp;utm_term=psf_combo_share_initial&amp;utm_medium=copylink&amp;share_id=hjBMfsLgc5</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque meurtrière contre un cantonnement militaire à Kyubo Mamba (Mitwaba) : 8 morts, dont des civils</title>
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<description><![CDATA[ Un cantonnement militaire de la localité de Kyubo Mamba, située à plus de 100 kilomètres de Mitwaba-centre,et près de 300 kilomètres de Lubumbashi, dans le territoire de Mitwaba (Haut-Katanga), a été victime d&#039;une attaque, ce dimanche matin, entre 5 et 8 heures. L&#039;assaut est attribué à des miliciens Maï-Maï. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 19:47:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été confirmée par le ministre provincial de l'Intérieur et Sécurité, Jean-Jacques Kashiba. Ce dernier a dressé un bilan de huit morts, dont trois militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des civils, parmi lesquels l'épouse d'un militaire et cinq enfants, décédés à la suite de l'incendie du cantonnement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, deux militaires ont été blessés par balles et quatre femmes ont subi des brûlures, selon des sources de la société civile locale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean-Jacques Kashiba a indiqué que des renforts militaires, déployés depuis Mitwaba-centre pour sécuriser la zone et tenter de retracer l'itinéraire des assaillants, ont permis de rétablir le calme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le territoire de Mitwaba, dans la province du Haut-Katanga en République démocratique du Congo, fait face à une insécurité persistante marquée par des attaques répétées de miliciens Maï-Maï (notamment des factions Bakata Katanga). Ces incursions ciblent régulièrement les villages reculés, les axes routiers et des zones écologiques comme le Parc national de l'Upemba.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quatrième commémoration du GENOCOST : Tshisekedi dénonce l&amp;apos;&amp;quot;entreprise meurtrière&amp;quot; de l&amp;apos;AFC&#45;M23 et promet justice et réparation</title>
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<description><![CDATA[ La République démocratique du Congo a commémoré, ce dimanche 2 août 2026, la quatrième journée du génocide congolais pour des gains économiques (GENOCOST). À Kinshasa, la cérémonie s&#039;est déroulée au mémorial des victimes érigé sur le site Tembe na Tembe dans la commune de Lingwala, sous la présidence du chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 18:15:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son discours, le président a fermement dénoncé la persistance des crimes commis contre les populations civiles dans l'Est du pays, imputables à la rébellion de l'AFC-M23, soutenue par le Rwanda. Il a notamment évoqué les violences sexuelles, les déplacements forcés, l'accaparement des terres et l'exploitation illégale des ressources naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi a qualifié cette agression d'"<em>entreprise meurtrière</em>", inscrite dans une logique de conquête et de prédation, en violation flagrante de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En ce jour de recueillement national, je réaffirme solennellement devant la nation et la communauté internationale l’attachement indéfectible de la République démocratique du Congo à une paix juste, durable et vérifiable, fondée sur le droit international, le respect de la dignité humaine, la souveraineté des États et l’intégrité territoriale</em>", a déclaré Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎S'adressant aux victimes, aux survivants et aux familles endeuillées par la crise sécuritaire, le président Tshisekedi a promis de défendre leur droit à la vérité, à la justice et à la réparation, tout en les assurant que leur souffrance ne serait jamais reléguée à l'oubli.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Votre dignité ne sera jamais négociée. Votre droit à la vérité, à la justice, à la réparation et à la sécurité sera défendu</em>", a-t-il martelé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, le mémorial dédié aux victimes du GENOCOST incarne la détermination des autorités congolaises à honorer la mémoire des disparus et à poursuivre inlassablement leur combat pour la justice.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans l&amp;apos;Est : un officier des FARDC expulsé du mécanisme de cessez&#45;le&#45;feu pour usurpation d’identité</title>
<link>https://infos7.cd/crise-dans-lest-un-officier-des-fardc-expulse-du-mecanisme-de-cessez-le-feu-pour-usurpation-didentite</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a dénoncé, lors de la 95e réunion du Conseil des ministres, tenue vendredi 31 juillet 2026 à Kaniama Kasese (Haut-Lomami), l&#039;expulsion &quot;sans motif valable&quot; d&#039;un officier supérieur des FARDC, survenue le lundi 27 juillet à Goma. Cet officier, désigné pour intégrer le Mécanisme conjoint de vérification élargi (MCVE+) chargé de surveiller le cessez-le-feu a été accusé d&#039;espionnage. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 10:12:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le vice-Premier ministre et ministre de la Défense, Guy Kabombo, cet incident compromet sérieusement le déploiement de la mission et risque de retarder la mise en œuvre du dispositif de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des sources proches du dossier indiquent que l'officier expulsé serait le major Freddy Lokuli Bofanda, qui aurait usurpé l’identité du major Kalonji Kaba Toutou. Ce dernier figurait pourtant sur la liste initiale de trois officiers transmise au mécanisme par l’armée congolaise. Le major Freddy Lokuli Bofanda a été substitué au major Kalonji par le VPM de la Défense dans sa correspondance adressée le 2 juillet 2026 au chef de la MONUSCO, afin de solliciter l’appui de la mission onusienne pour le transport aérien, prévu le 13 juillet. Toutefois, le Mécanisme n'avait pas été informé de ce changement par l’état-major général de l’armée congolaise FARDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le MCVE+, ou Mécanisme conjoint de vérification élargi Plus, est une structure mise en place dans le cadre des processus de paix afin de surveiller le respect du cessez-le-feu dans l’est de la RDC. Il réunit des experts militaires de la CIRGL, des représentants des FARDC et de l’AFC/M23, avec l’appui logistique de la MONUSCO et des observateurs de l’Union africaine. Sa mission consiste à enquêter sur les violations présumées de la trêve et à contribuer aux mécanismes de suivi des accords conclus entre les parties.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Recrutement des mandataires publics : après la première vague, 10 autres entreprises dont GECAMINES et SONAS attendent la 2e phase</title>
<link>https://infos7.cd/recrutement-des-mandataires-publics-apres-la-premiere-vague-10-autres-entreprises-dont-gecamines-et-sonas-attendent-la-2e-phase</link>
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<description><![CDATA[ Au total, quinze entreprises du portefeuille de l&#039;État seront désormais confiées à des mandataires issus d&#039;un processus de sélection &quot;compétitif&quot;, conformément à l&#039;arrêté ministériel du 11 avril 2026. Si l&#039;Office national des transports (ONATRA), la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), la Société nationale d’électricité (SNEL), la Régie de distribution d’eau (REGIDESO) et la Régie des voies aériennes (RVA) constituent la première cohorte, dont la sélection a été lancée le jeudi 30 juillet, dix (10) autres établissements publics sont désormais en attente du lancement de la deuxième phase de ce processus. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 11:07:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi ces entreprises figurent : </p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>la Caisse générale d'épargne du Congo (CADECO)</em></strong> ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>la COBIL</strong></em> ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>la Congolaise des voies maritimes (CVM) </strong></em>;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>la Générale des carrières et des mines (GECAMINES)</em></strong> ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>les Lignes maritimes congolaises (LMC)</strong></em>;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>la Société aurifère du Kivu et du Maniema (SAKIMA) </strong></em>;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT)</strong></em> ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>la Société minière de Kilo-Moto (SOKIMO)</strong></em> ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>la Société nationale des hydrocarbures du Congo (SONAHYDROC)</strong></em> ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>la Société Nationale d'Assurances (SONAS)</strong></em>.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce processus d'évaluation des candidats sera conduit par le Comité de recrutement de mandataires publics (CRMP), institué à cet effet par le gouvernement congolais. Il sera composé du directeur de cabinet de la ministre du Portefeuille, ainsi que d'experts de la Présidence, de la Primature et du ministère du Portefeuille. Le CRMP sera assisté par un cabinet de consultants spécialisés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le communiqué de lancement de la première phase, le ministère du Portefeuille a souligné que cette démarche traduit la volonté du gouvernement congolais de faire de la désignation des mandataires publics un mécanisme fondé sur le mérite, l'équité et l'égalité des chances et l'objectivité. L'objectif est de doter les entreprises publiques de dirigeants compétents, tout en renforçant durablement leur gouvernance et leur performance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le texte a réaffirmé par ailleurs l'engagement du gouvernement à promouvoir une gouvernance des entreprises publiques plus performante, plus responsable et davantage orientée vers la création de valeur au bénéfice de l'intérêt général et pour le développement du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce processus de sélection constitue ainsi une étape importante dans la mise en œuvre de la réforme des entreprises du portefeuille de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que les conditions d'éligibilité, les modalités de dépôt des candidatures ainsi que le calendrier des différentes étapes seront publiés sur les canaux officiels du ministère du Portefeuille, notamment sur son portail institutionnel <a href="https://www.portefeuille.gouv.cd">www.portefeuille.gouv.cd</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentez votre chance, le gouvernement recrute ses futurs patrons d&amp;apos;entreprises publiques : 15 sièges à pourvoir</title>
<link>https://infos7.cd/tentez-votre-chance-le-gouvernement-recrute-ses-futurs-patrons-dentreprises-publiques-15-sieges-a-pourvoir</link>
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<description><![CDATA[ Le processus &quot;compétitif&quot; de sélection des mandataires publics a été officiellement lancé ce jeudi 30 juillet, selon un communiqué publié par la cellule de communication du ministère du Portefeuille. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 19:27:57 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">D'après le document, les candidats retenus seront affectés dans quinze entreprises du portefeuille de l'État (liste complète à la fin de l'article).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministère du Portefeuille souligne que cette démarche, prise en application de l'arrêté ministériel du 11 avril 2026, traduit la volonté du gouvernement congolais de faire de la désignation des mandataires publics un mécanisme fondé sur le mérite, l'équité et l'égalité des chances et l'objectivité. L'objectif est de doter les entreprises publiques de dirigeants compétents, tout en renforçant durablement leur gouvernance et leur performance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>À travers cet appel public à candidatures, le Ministère entend identifier et sélectionner les meilleurs profils, garantir l'égalité des chances entre les candidats, favoriser une représentation accrue des femmes au sein des instances dirigeantes des entreprises publiques et contribuer au renforcement de leur performance ainsi que de leur capacité à créer durablement de la valeur au service de la Nation</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le texte réaffirme par ailleurs l'engagement du gouvernement à promouvoir une gouvernance des entreprises publiques plus performante, plus responsable et davantage orientée vers la création de valeur au bénéfice de l'intérêt général et pour le développement du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce processus de sélection constitue ainsi une étape importante dans la mise en œuvre de la réforme des entreprises du portefeuille de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici les établissements concernés par ce processus : </p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>Office National des Transports (ONATRA SA)</strong></em> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Président du Conseil d’Administration</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>Société Nationale des Chemins de Fer du Congo (SNCC SA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Président du Conseil d’Administration</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>Société National d’Electricité (SNEL SA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em><strong>Régie de Distribution d’Eau (REGIDESO SA)</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <strong><em>Régie des Voies Aériennes (RVA SA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎● Président du Conseil d’Administration</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Administrateurs,</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général</p>
<p style="text-align: justify;">‎● Directeur Général Adjoint</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que les conditions d'éligibilité, les modalités de dépôt des candidatures ainsi que le calendrier des différentes étapes seront publiés sur les canaux officiels du ministère du Portefeuille, notamment sur son portail institutionnel <a href="https://www.portefeuille.gouv.cd">www.portefeuille.gouv.cd</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nommé puis démis sans avoir siégé à la Cour de cassation : quand le juge Noël Kilomba Ngozi défiait le président Tshisekedi</title>
<link>https://infos7.cd/nomme-puis-demis-sans-avoir-siege-a-la-cour-de-cassation-quand-le-juge-noel-kilomba-ngozi-defiait-le-president-tshisekedi</link>
<guid>https://infos7.cd/nomme-puis-demis-sans-avoir-siege-a-la-cour-de-cassation-quand-le-juge-noel-kilomba-ngozi-defiait-le-president-tshisekedi</guid>
<description><![CDATA[ Une année et demi après son accession à la tête de la République démocratique du Congo (RDC), le président Félix Tshisekedi, en sa qualité de magistrat suprême, avait procédé, le 17 juillet 2020, à une série de nominations et de permutations au sein des hautes juridictions du pays. Parmi les juges juges concernés figurait Noël Kilomba Ngozi. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 11:34:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que son mandat à la Cour constitutionnelle n'était pas arrivé à son terme, le juge Noël Kilomba Ngozi fut débarqué de cette instance sans avoir été soumis au tirage au sort prévu par la Constitution congolaise. Par ordonnance présidentielle, il fut nommé président à la Cour de cassation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Refusant ce qu'il considérait comme un non-respect des textes, le juge Noël Kilomba Ngozi Mala déclina cette nouvelle fonction. Conjointement avec son collègue Jean Ubulu Pungu, également visé par cette nomination, il adressa une correspondance au président Félix Tshisekedi le 27 juillet 2020 pour contester son affectation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C'est pourquoi, en conformité avec la Constitution, spécialement en son article 158, alinéa 3, nous nous trouvons dans l’obligation de rester à la cour constitutionnelle pour y achever nos mandats constitutionnels</em>", avaient-ils écrit dans cette lettre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutefois, contrairement à Kilomba Ngonzi, le juge Jean Ubulu Pungu finit par abandonner ce combat pour le respect des textes et rejoignit la cour de cassation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que ces affectations, qui touchèrent également l’appareil sécuritaire, contribuèrent en partie à précipiter la rupture entre le Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme politique de l'ancien président Joseph Kabila, et le CACH de Félix Tshisekedi. Cette rupture fut officialisée le 6 décembre 2020, à l'occasion du discours prononcé à l'issue des consultations nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Du côté du camp Kabila, ces nominations furent perçues comme des tentatives unilatérales de s'approprier le pouvoir militaire, alimentant davantage des tensions politiques de l'époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une ordonnance lue mercredi 29 juin, le président Félix Tshisekedi a finalement démis le juge Noël Kilomba de ses fonctions pour n'avoir pas rejoint son poste six ans après.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;une des figures montantes du MLC tourne le dos à Jean&#45;Pierre Bemba</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-lune-des-figures-montantes-du-mlc-tourne-le-dos-a-jean-pierre-bemba</link>
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<description><![CDATA[ ‎Maître Djagast Djamba, cadre du Mouvement de libération du Congo (MLC), a officiellement annoncé son désengagement du parti du Vice-premier ministre chargé des Transports, Jean-Pierre Bemba. L&#039;information figure dans une correspondance datée du 28 juillet et adressée au président national de la formation politique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 21:33:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans sa lettre, sans évoquer explicitement les raisons de son départ, l'avocat estime que cette décision ne traduit ni un renoncement ni une rupture, mais marque plutôt l'aboutissement d'un cycle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il souligne également son désir d'explorer d'autres horizons, après 9 ans passés au sein du parti, marqués par la discipline, la loyauté et le sens de responsabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il est des départs qui ne traduisent ni un renoncement ni une rupture. Ils marquent simplement l'aboutissement d'un cycle. On ne quitte jamais sans émotion la maison qui vous a accueilli, formé et accompagné tout au long de votre parcours. Mais la nature elle-même nous enseigne qu'il arrive un moment où le destin nous appelle à explorer d'autres horizons. Je quitte donc cette grande famille politique avec un profond sentiment de reconnaissance, convaincu que les années passées en son sein demeureront à jamais une partie indélébile de mon histoire</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Connu pour ses analyses percutantes et pointues de l'actualité politique de l'heure, et fervent défenseur du président Félix Tshisekedi, avec qui il s'était d'ailleurs entretenu en tête-à-tête à la Cité de l'Union africaine, Me Djagast Djamba était depuis mois l'un des de ténors de la communication politique du MLC. Son départ devrait, sans nul doute, créer un vide communicationnel au sein du parti de Jean-Pierre Bemba, qui, en perdant régulièrement ses porte-voix, pourrait éprouver des difficultés à défendre ses positions dans les médias congolais, faute de communicateurs aguerris.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce départ, qui prive le MLC d'une des figures montantes, remet également en lumière le malaise de de la jeunesse du parti. Celle-ci s'estime marginalisée par son directoire, qu'elle accuse de ne pas proposer suffisamment de noms des jeunes pour d'éventuelles nominations au sein des établissements publics. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi sur le référendum validée : la C64 dénonce un &amp;quot;complot judiciaire&amp;quot; de la Cour constitutionnelle</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Coalition Article 64 a vivement critiqué, ce mercredi 29 juillet, l&#039;arrêt de la Cour constitutionnelle validant la loi portant organisation du référendum. Dans un communiqué de presse publié ce mercredi, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo, estiment que cette décision ouvre la voie à ce qu&#039;ils qualifient de &quot;balkanisation&quot; du pays et participe à un &quot;complot&quot; contre l&#039;ordre constitutionnel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 19:18:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans leur déclaration, ils affirment que la plus haute juridiction du pays s'est discréditée davantage.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"La Cour constitutionnelle reste une caisse de résonance, qui ne mérite ni respect ni crédit du peuple congolais. La haute trahison vient d'être cristallisée par cet arrêt", disent-ils. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 dénonce une "rébellion judiciaire" contre le peuple souverain, et menace de poursuites judiciaires contre tous ceux qui se rendraient complices de ce qu'elle considère comme un crime de haute trahison.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposition estime par ailleurs que l'arrêt rendu sous réserve sème la confusion et constitue un "grave signal d'alerte" contre l'ordre Constitutionnel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"Le peuple congolais n'acceptera ni le contournement de la Constitution, ni la personnalisation des institutions, ni le changement de Constitution, ni le troisième mandat", ajoutent-ils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 réitère donc son ultimatum adressé au président Félix Tshisekedi, l'appelant à convoquer un dialogue national inclusif avant le 15 août. Passé ce délai, elle menace de remobiliser la population pour des actions citoyennes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, la C64 invite les congolais, aussi bien sur sur le territoire national que dans la diaspora, à rester mobilisés, vigilants et solidaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"Aucune institution n'est au-dessus de la Constitution. Aucun pouvoir n'est supérieur à la volonté souveraine du peuple exprimée dans le respect de la Constitution", conclu le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Nathanaël Onokomba transféré à la prison de Makala malgré son état de santé préoccupant</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Nathanaël Onokomba a été transféré à la prison centrale de Makala. L&#039;information a été communiquée ce mercredi par son avocat, Maître Godefroy Mwanabwato. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 16:33:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce transfèrement intervient alors que son état de santé ne cesse de se dégrader. en fin de semaine dernière, Maître Godefroy Mwanabwato, indiquait que son client serait devenu méconnaissable, affaibli après plusieurs jours d'observance de la grève de la faim, entamée pour dénoncer une détention à la prison militaire de Ndolo qu'il juge illégale</p>
<p style="text-align: justify;">‎"J'ai rencontré un client qui, habituellement est fort physiquement, qui parl et qui exprime son point de vue de manière très rude. Mais j'ai retrouvé aujourd'hui quelq'un qui était affaibli. Même à le voir, vous sentez que dans sa peau, Onokomba Shako Nathanaël est mourrant", a déclaré Maître Godefroy Mwanabwato.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce sombre tableau, Me Godefroy Mwanabwato réclamait une prise en charge médicale urgente et diligente pour son client.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Arrêté depuis janvier 2026, l'opposant était poursuivi pour apologie du terrorisme et négation des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis à l'Est de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Félix Tshisekedi à Kamina pour lancer une usine d&amp;apos;eau potable et relancer le chantier de développement</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce mercredi 29 juillet, à Kamina, chef-lieu de la province du Haut-Lomami, pour une visite de travail à Kaniama Kasese. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 15:19:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours de cette mission, le chef de l'État congolais doit procéder à la mise en service de la station de captage d'eau de la régie de distribution d'eau (Regideso). Située dans la ville de Kamina, cette moderne est conçue pour produire 7 200 m³ d'eau par jour, grâce à ses unités de captage, de traitement et de refoulement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette inauguration répond à un besoin urgent : renforcer l'approvisionnement en eau potable dans cette ville qui fait face à un grand déficit de la déserte en eau potable et la vétusté des réseaux de la Regideso.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis son accession à la tête du pays, Félix Tshisekedi effectue son deuxième déplacement dans la province du Haut-Lomami. En novembre 2024, il avait déjà visité Kaniama Kasese pour inspecter le programme agro-pastoral et le centre d'encadrement du Service National.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette nouvelle visite intervient alors que les anciens Kuluna désormais engagés dans des travaux d'assainissement à Kinshasa, poursuivent leur réinsertion par le travail. Cette dynamique fait suite à la nomination du lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik à la tête d'une task force chargée de lutter contre l'insalubrité chronique qui touche la capitale congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum en RDC : voici les seules matières éligibles au vote populaire</title>
<link>https://infos7.cd/referendum-en-rdc-voici-les-seules-matieres-eligibles-au-vote-populaire</link>
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<description><![CDATA[ La Cour constitutionnelle a rendu, le mardi 28 juillet, son arrêt relatif à la conformité de la loi sur le référendum votée par le Parlement congolais. Dans sa décision, elle a non seulement restreint le champ des matières pouvant faire l&#039;objet d&#039;une consultation populaire, mais elle a également précisé la portée de l&#039;article 4 de cette loi, en lien avec la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 09:20:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son arrêt, la Haute Cour a validé l'article 4, qui définit l'objet du référendum comme portant sur les matières d'importance fondamentale pour la vie de la nation. Elle a toutefois précisé que ces matières se limitent strictement aux cas expressément prévus par la Constitution. Il s'agit du transfert de la capitale, de la cession ou l'échange de territoires, et de la révision constitutionnelle, ainsi que de l'initiative populaire visant à élaborer une nouvelle Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎S'agissant de la cession, de l'échange ou de la jonction de territoires, la Cour constitutionnelle a décidé que l'initiative reviendra exclusivement au président de la République, par la négociation d'un traité international ratifié par le Parlement, puis soumis à validation référendaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En ce qui concerne le transfert de la capitale, l'initiative pourra émaner du chef de l'État, du gouvernement, de l'une des chambres du Parlement ou d'une pétition citoyenne de 100 000 signatures. Une loi devra ensuite être adoptée avant d'être soumise à la validation du référendum. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour toute révision constitutionnelle, la Cour a souligné que l'initiative sera partagée entre le président, le gouvernement, le Parlement et une pétition populaire de 100 000 signataires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, la Cour a modifié l'article 7, qui fixe les conditions dans lesquelles le chef de l'État peut recourir à une consultation populaire. Elle a estimé que lorsque le référendum envisagé porte sur l'adoption d'une nouvelle constitution, la mise en place de cette commission constituante ne pourra intervenir qu'après la présentation d'une pétition réunissant 250 000 signatures de citoyens congolais favorables au projet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, la Haute Cour a établi les règles de fonctionnement de l'Assemblée constituante, prévues à l'article 9 de la loi, qu'elle a validées sous réserve d'interprétation. Celle-ci sera convoquée par ordonnance du Président de la République et devra adopter son propre règlement intérieur. Sa mission, limitée à trente jours maximum à compter de l'adoption de son règlement intérieur, devra aboutir à l'adoption du projet de Constitution à la majorité des trois cinquièmes de ses membres. L'Assemblée constituante sera automatiquement dissoute une fois son ordre du jour épuisé.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi sur le référendum validée : Claudel Lubaya appelle la C64 à remobiliser le peuple pour défendre la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Claudel Lubaya a réagi, ce mardi 28 juillet, à la décision de la Haute Cour qui a déclaré conforme à la constitution la loi fixant les conditions d&#039;organisation d&#039;un référendum en RDC, largement votée au Parlement. Saisi par le chef de l&#039;État, la Cour constitutionnelle a donc donné son feu vert à ce texte controversé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 21:25:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X (anciennement Twitter), Claudel Lubaya a estimé que cette décision sonne le glas du principe de l'alternance pacifique au pouvoir et ouvre, selon lui, la voie à une présidence à vie pour Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Par sa décision, elle enterre le principe de l'alternance démocratique et ouvre la voie à une présidence à vie de fait, pour Félix Tshisekedi, en levant les derniers obstacles juridiques à la limitation des mandats. La Cour s’est ainsi disqualifiée comme ultime rempart de l'État de droit pour se muer en instrument aveugle de sécurisation juridique du pouvoir en place</em> », a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'opposant, la promesse d’un hypothétique dialogue n'aura été qu'un leurre, un simple levier de temporisation au service d'un agenda politique désormais pleinement assumé par le pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ce soir, la C64, la CENCO et l'ECC s’en trouvent flouées pour avoir cru en la parole de Félix Tshisekedi qui aura profité du répit lui offert gracieusement pour affaiblir la mobilisation citoyenne et imposer, par un passage en force, son projet référendaire</em> », a regretté Claudel Lubaya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Convaincu toutefois de l'encrage populaire de la coalition article 64, Lubaya appelle les opposants à remobiliser les Congolais pour faire barrage au projet du changement de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les circonstances ont profondément changé. Il ne s'agit plus de préparer un dialogue dont les conditions de crédibilité ont été durablement compromises, mais de rassembler et de remobiliser le peuple autour de la défense de la Constitution et de l'État de droit</em> », a lancé Claudel Lubaya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également qualifié de "<em>faute stratégique majeure</em>" le choix des opposants qui se sont fiés aux assurances jugées “<em>trompeuses</em>” du régime Tshisekedi, reportant ainsi leur marche vers le Palais de la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision de la Cour constitutionnelle rabat les cartes politiques, alors que le pays était en attente de l'ordonnance présidentielle convoquant le dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi. Selon certaines sources, les opposants réunis au sein de la coalition C64 doivent se réunir ce mercredi au siège du parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, où d'importantes décisions pourraient être annoncées. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum en RDC : la Cour constitutionnelle valide la loi Ngondankoy</title>
<link>https://infos7.cd/referendum-en-rdc-la-cour-constitutionnelle-valide-la-loi-ngondankoy</link>
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<description><![CDATA[ La Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo a déclaré conforme à la Constitution la loi fixant les conditions d&#039;organisation du référendum, sous réserve de plusieurs articles. La Haute Cour a rendu son arrêt ce mardi 28 juillet, en réponse à la requête introduite en juin dernier par le président Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 15:57:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Haute Cour a assorti son arrêt de réserves d'interprétation portant sur les articles 3, 4, 5, 7, 8, 9, 10, 12, 14, 19, 21, 23 et 43 de la loi sur le référendum votée par le Parlement congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">Le chef de l'État avait saisi la plus Haute juridiction du pays afin qu'elle se prononce sur la conformité du texte voté par les deux Chambres du Parlement congolais, avant toute promulgation éventuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi avait alors justifié cette saisine par une logique de " coopération interinstitutionnelle et de respect de l'État de droit ".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Adopté par le Parlement, ce texte est à l'origine d'un bras de fer avec l'opposition qui y voit toujours une " ruse cynique" visant, selon elle, à contourner les verrous de la Loi fondamentale afin de permettre à Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec cet arrêt définitif de la Cour constitutionnelle, la voie est désormais libre pour la promulgation de cette loi par le président de la République et l'organisation du référendum, conformément au souhait de la majorité présidentielle, laquelle réclame l'arbitrage du peuple congolais sur la question d'un éventuel changement de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Nathanaël Onokomba, en grève de la faim, dans un état jugé &amp;quot;mourrant&amp;quot; par son avocat</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;état de santé de l&#039;opposant Nathanaël Onokomba, actuellement détenu à la prison militaire de Ndolo, ne cesse de se dégrader. L&#039;alerte a été donnée par son avocat, Maître Godefroy Mwanabwato, lors d&#039;un échange sur le réseau social X (anciennement Twitter), organisé lundi 27 juillet à l&#039;initiative du journaliste Stanys Bujakera. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:13:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'avocat, son client serait devenu méconnaissable, affaibli après plusieurs jours d'observance de la grève de la faim, entamée pour dénoncer une détention qu'il juge illégale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>J'ai rencontré un client qui, habituellement est fort physiquement, qui parl et qui exprime son point de vue de manière très rude. Mais j'ai retrouvé aujourd'hui quelq'un qui était affaibli. Même à le voir, vous sentez que dans sa peau, Onokomba Shako Nathanaël est mourrant</em>", a déclaré Maître Godefroy Mwanabwato.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il assure avoir convaincu son client de mettre fin à sa grève de la faim afin de préserver son état de santé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En tant qu'avocat, en tout cas priez Dieu que ce genre de situation ne vous arrive jamais. Vous vous rendez compte que votre client attend une solution de vous mais il y a une machine oppressive, une machine qui le retient et que vous, vous êtes obligé de vous rendre que vous ne pouvez pas le défendre</em>", s'est-il désolé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce sombre tableau, Me Godefroy Mwanabwato réclame une prise en charge médicale urgente et diligente pour son client.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, après une décision d'incompétence rendue par le Tribunal militaire de Garnison de Kinshasa-Gombe, les avocats de Nathanaël Onokomba indiquent que son dossier a été transféré à l'auditorat militaire de Kinshasa-Ngaliema, en vue de l'ouverture d'une nouvelle procédure pour les mêmes faits, avant d'être finalement retransmis à l'auditeur militaire supérieur de Kinshasa-Gombe. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Arrêté depuis janvier 2026, l'opposant était poursuivi pour apologie du terrorisme et négation des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis à l'Est de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Kwamouth : le chef milicien &amp;quot;Odon&amp;quot; et ses sept gardes du corps capturés par les FARDC</title>
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<description><![CDATA[ Connu sous le nom d&#039;&quot;Odon&quot;, un chef milicien dissident de la milice Mobondo, opérant dans l&#039;axe Luani, une ferme située dans le territoire de Kwamouth, au Maï-ndombe, a été arrêté par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). L&#039;information a été confirmée par le porte-parole des opérations Ngemba, le capitaine Antony Mualushayi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 16:19:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ce dernier, cet ancien élément de la milice Mobondo, disciple de "<em>Cobra</em>", a été capturé avec ses sept gardes du corps lors d'une opération spéciale menée dans la nuit du samedi 25 juillet 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'officier des FARDC a précisé que ce chef milicien était à l'origine de nombreuses exactions contre la population civile dans l'axe Luani. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également rappelé qu'Odon avait refusé de déposer les armes, malgré l'appel à la démobilisation lancé par le ministre délégué à la Défense, à l'issue d'une tournée dans la région. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le capitaine Antony Mualushayi a enfin indiqué que les huit miliciens sont détenues par les FARDC et seront prochainement transférés à Kinshasa pour la suite de l'instruction de la procédure judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Constant Mutamba claque la porte de son procès et dénonce un &amp;quot;déni de justice&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le prisonnier Constant Mutamba a brutalement quitté l&#039;audience de la Cour de cassation, ce lundi 27 juillet, alors que se poursuit le procès qui l&#039;oppose au ministère public dans l&#039;affaire du Fonds de réparation et d&#039;indemnisation des victimes des actes illicites de l&#039;Ouganda (FRIVAO). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 12:07:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dès l'ouverture des débats, l'ex garde des Sceaux a vivement contesté la régularité de la procédure. Il a dénoncé l'introduction, selon lui, de fausses mentions dans sa citation à comparaître par les greffiers. Il a également fustigé le refus du tribunal de grande instance de la Gombe d'enregistrer sa propre plainte contre un greffier, y voyant un obstacle à son droit de soulever des exceptions de procédure. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Affirmant ne pas vouloir "cautionner ces irrégularités", Constant Mutamba a quitté la salle d'audience en déclarant, avec une emphase dramatique, qu'il préférait "boire la ciguë comme Socrate" plutôt que de poursuivre dans ces conditions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, Constant Mutamba et l'ex coordonnateur intérimaire du Fonds de Réparation et d'Indemnisation des Victimes des Actes Illicites de l'Ouganda (FRIVAO),Blanchard Bolokola, sont jugés pour plusieurs chefs de détournement de fonds publics. Ces sommes étaient initialement destinées à la réparation des victimes de la guerre de Kisangani.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parquet évoque notamment des détournements commis entre septembre 2024 et mars 2025 : près de 15 millions de dollars au profit de la société Congo energy, 4 millions de dollars versés à l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), 200 000 dollars à l'Assemblée provinciale de la Tshopo, 1 024 000 dollars à l'entreprise Divo SARL et 175 864,641 dollars à la société Tropic architecture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ancien ministre de la Justice avait été condamné le 2 septembre 2025 par la Cour de cassation à trois ans de travaux forcés pour détournement des fonds destinés à la construction d'une prison dans la ville de Kisangani. La juridiction lui avait également infligé 5 ans d'interdiction du droit de vote et d'éligibilité après consommation de sa peine, d'une privation du droit à la libération conditionnelle ou à la réhabilitation, ainsi que d'une exclusion des fonctions publiques. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lambert Mende, du &amp;quot;tshaku national&amp;quot; au repenti opportuniste : l&amp;apos;art congolais du retournement politique</title>
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<description><![CDATA[ ‎La scène politique de la République démocratique du Congo (RDC) est, depuis plusieurs décennies, le théâtre d&#039;un dynamisme pour le moins singulier : celui de ses acteurs, qui changent de camp au gré des régimes, avec une agilité rare. De Mobutu à Tshisekedi, en passant par les Kabila, père et fils, rares sont ceux qui n&#039;ont pas, un jour, retourné leur veste. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 18:46:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce cynisme politique a toutefois atteint, selon de nombreux analystes, son paroxysme depuis l'arrivée de Félix Tshisekedi à la tête du pays, et plus encore, depuis la rupture entre ce dernier et son prédécesseur Joseph Kabila.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis ce divorce, plusieurs caciques de l'ancienne majorité présidentielle se sont empressés de faire allégeance au nouveau maître, parfois au prix de leur intégrité morale et de leur passé. L'objectif affiché : préserver leurs acquis personnels et espérer tirer profit de cette nouvelle dynamique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le cas le plus emblématique est sans doute, celui de Lambert Mende, ancien porte-parole du gouvernement sous Joseph Kabila, de 2008 à 2019. Aujourd'hui fervent défenseur du régime en place, celui qui fut le visage médiatique de la Kabilie affirme désormais avoir été "<em>manipulé</em>" par son ancien chef. Une volte-face saisissante pour celui qui fut surnommé le "<em>tshaku national</em>" ou encore le "<em>bombardier</em>" de la communication Kabiliste.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À travers ses récentes sorties médiatiques,  Lambert Mende ne cesse de multiplier les déclarations acerbes contre Joseph Kabila, l'homme qu'il a pourtant défendu bec et ongles, contre vents et marées, quitte à être sanctionné par les États-Unis en 2017 pour son rôle joué dans la gestion chaotique de la crise de 2016.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jadis omniprésent sur les plateaux, avec un verbe facile et une propension à répondre aux questions les plus hostiles, il affirme aujourd'hui que le discours officiel de la kabilie reposait sur une dénonciation permanente de la menace que représentait, selon lui, le Rwanda, incarnée par Paul Kagame. Il dit désormais éprouver "<em>un profond sentiment de déception</em>" face aux accusations selon lesquelles Joseph Kabila serait de mèche avec la rébellion de l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Mon maître Patrice Lumumba a été manipulé en 1960. Je n'ai pas honte de le dire</em>", a-t-il lors d'un échange sur le réseau social X (anciennement Twitter), animé par le confrère Stanys Bujakera.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Lambert Mende refuse aujourd'hui d'assumer ses responsabilités dans les dérives du pouvoir qu'il a longtemps servi. Il affirme n'avoir pas été au courant de certaines bévues de la mouvance présidentielle, niant de fait le caractère collégial du fonctionnement du gouvernement. Une posture qui contredit ses nombreuses prises de position lorsqu'il était porte-parole, à une époque où il n'hésitait pas à minimiser, voir à nier, les tueries de manifestants opposés au maintien au pouvoir de Joseph Kabila au-delà de son mandat constitutionnel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Réputé pour sa rhétorique offensive et son franc-parler, Lambert Mende a été un défenseur acharné du pouvoir kabiliste. Son bilan à la tête du ministère de la Communication et des Médias reste marqué par des accusations de restriction de la liberté de la presse et de propagande, notamment lors des crises politiques de 2011 et 2016.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aujourd'hui, l'homme de Lodja (Sankuru), déjà relégué au second plan par son nouveau maître, fait l'objet de moqueries de la part de nombreux congolais, qui voient dans ses piques contre Joseph Kabila une simple tactique de séduction à l'égard de son nouveau maître, Félix Tshisekedi. Cette stratégie intervient dans un contexte de redessinement de l'espace politique, à l'approche de l'organisation d'un dialogue national dont les conclusions pourraient, selon certains analystes, aboutir à la formation d'un gouvernement d'union nationale. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>“Le Peuple d&amp;apos;abord” trahi : Tharcisse Loseke accuse Félix Tshisekedi d&amp;apos;avoir abandonné l&amp;apos;héritage d&amp;apos;Étienne Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ ‎Lors d&#039;un Space organisé mercredi 22 juillet par le journaliste Stanis Bujakera, Maître Tharcisse Loseke, ancien membre de l&#039;UDPS, a exprimé sa déception à l&#039;égard du président Félix Tshisekedi, qu&#039;il accuse d&#039;avoir abandonné, depuis son arrivée à la tête du pays en janvier 2019, le projet phare du parti : “le Peuple d&#039;abord”. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 16:39:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Proche collaborateur d'Étienne Tshisekedi pendant de longues années, Tharcisse Loseke a affirmé que sa déception tient au fait que Félix Tshisekedi n'a pas pris en  compte de l'héritage légué par le "<em>Sphinx de Limete</em>" pour diriger le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je suis déçu par Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo non pas parce qu'il ne m'a pas donné un poste mais que nous avons dit que nous avons un projet de société. Le jour où l'UDPS arrivera au pouvoir nous n'allons pas chercher comment faire pour diriger le pays</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, le projet de société “<em>le Peuple d'abord</em>” reposait sur deux grandes stratégies, dont le respect de la Constitution, que Félix Tshisekedi n'aurait pas pris en compte. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous avons tout dans notre projet de société qui est le Peuple d'abord. C'est une vision personnelle d'Étienne Tshisekedi pour rendre ce pays grand, fort au cœur de l'Afrique. Cette vision repose sur deux stratégies ; des valeurs fondamentales d'une république comme la démocratie(...) La bonne gouvernance qui repose sur 7 piliers dont le plus important c'est le respect de la constitution</em> », a-t-il révélé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tharcisse Loseke a également exprimé de vifs regrets en voyant Félix Tshisekedi agir à l'inverse de ce que prévoyait son père une fois au pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Félix avait un document pour mieux gérer ce pays mais j'ai l'impression qu'il a jeté tout ça dans la poubelle, il n'a rien fait de ça et fait tout à fait le contraire. Ce qu'il fait ce n'est pas ce que son père prévoyait s'il était arrivé au pouvoir</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au sujet du dialogue national annoncé par le président Tshisekedi, Tharcisse Loseke a estimé qu'il n'y a pas une réelle ouverture, mais un format exclusif selon lui, réservé selon lui à l'Union sacrée et à ses proches.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour lui, le mouvement Sauvons la RDC ne participera pas à ce qu'il qualifie de "<em>manipulation orchestrée</em>" par la communication gouvernementale. Tharcisse Loseke conditionne toute participation à la « <em>chute de la dictature</em> », selon ses propres termes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ancien vice-ministre des Finances sous le gouvernement Badibanga, Me Tharcisse Loseke est l'un des rares ex-membres de l'UDPS à avoir rejoint le mouvement “<em>Sauvons la RDC</em>” de Joseph Kabila. Interrogé sur son basculement politique, il s'en est défendu, affirmant rester fidèle au projet “<em>le Peuple d'abord</em>”, qu'il considère comme une référence absolue, quelle que soit sa position politique actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national en RDC : Delly Sesanga estime que la pression de la C64 a eu raison du régime</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président du parti Envol, Delly Sesanga, également membre du présidium de la Coalition article 64 (C64), a affirmé que le feu vert donné par le président Félix Tshisekedi pour la tenue d&#039;un dialogue national inclusif est le résultat direct de la pression exercée par cette plateforme de l&#039;opposition sur le régime en place. Il s&#039;est exprimé ainsi lors d&#039;un échange sur le réseau social X (anciennement Twitter), organisé à l&#039;initiative du journaliste Stanys Bujakera. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:16:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Delly Sesanga, le chef de l'État congolais se trouverait désormais " <em>dos au mur</em>", contraint de respecter sa parole sous peine de se détourner non seulement de la C64, mais aussi des Églises et de l'ensemble de la société congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, l'opposant a qualifié d'"<em>aveu involontaire</em>" les critiques formulées à l'encontre des reports successifs de la marche de la C64. Il estime que le combat mené par l'opposition est désormais porté par le peuple congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les critiques contre la C64 ne sont pas le signe aujourd'hui d'un isolement ou d'un reniement de ce combat. Elles sont aujourd'hui une forme d'aveu involontaire que le combat de la C64 est désormais porté par le peuple congolais. Le fait que les Congolais portent leurs critiques et fassent des positions de la C64 le centre du débat politique congolais, indique clairement qu'il y a eu de la clairvoyance dans le chef des dirigeants de la C64 de conduire cette action, de rassembler le peuple et d'aller de l'avant</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Delly Sesanga a par ailleurs salué la " <em>grande sagesse</em>" des leaders de l'opposition qui ont accédé à la demande des Églises, tout en rassurant que cette décision ne compromet en rien la poursuite du combat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également tenu à réaffirmer la constance de la C64 dans son objectif de faire respecter la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré le report sine die de sa marche initialement prévue le 22 juillet, la C64 a prévenu que ce geste " ne saurait être interprété comme un renoncement ". Elle se réserve le droit d'appeler à la reprise des actions citoyennes si le dialogue national inclusif n'est pas officiellement convoqué au plus tard le 15 août 2026. La Coalition met par ailleurs en garde contre toute provocation, en particulier la promulgation d'une éventuelle loi sur le référendum constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Marche de la C64 reportée : un proche de Jean&#45;Marc Kabund fustige l&amp;apos;opposition en exil et qualifie &amp;quot;Sauvons la RDC&amp;quot; de &amp;quot;cimetière&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le report sine die de la marche pacifique de la coalition Article 64 continue de diviser profondément l&#039;opposition congolaise. Si des cadres de Sauvons la RDC de Joseph Kabila, tels que Seth Kikuni et José Makila, ainsi que quelques uns du parti Ensemble pour la République, y voient une manœuvre inavouée, d&#039;autres responsables présents à Kinshasa préfèrent, eux, laisser une chance aux échanges constructifs avec le pouvoir en vue de trouver une issue favorable face à la crise qui secoue le pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 15:15:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout en comprenant la frustration de certains de ses pairs de l'opposition, Gédéon Makolo, cadre du parti Alliance pour le changement de Jean-Marc Kabund, dénonce une attitude qu'il juge contre-productive, visant à saper les efforts de ceux qui, contre vents et marées, luttent sur le terrain pour l'instauration d'une véritable démocratie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cependant, il est déraisonnable que vous [Seth Kikuni, Jose Makila et Dominique munongo] qui avez fui les brimades, les humiliations et les arrestations arbitraires  au pays,puissiez vous  transformer en donneurs des leçons pour ceux qui en sont des victimes mais  qui ont accepté de rester au pays. Cette attitude des petits enfants capricieux ne passera plus avec l’opposition qui est ici au pays</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour lui, le report de la manifestation de la C64 témoigne d'un attachement aux valeurs de respect envers les responsables religieux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ainsi donc, la C64 n’est pas une juxtaposition d’un groupe d’individus vivant à l’étranger dont la plupart sont malpropres et qui pensent détenir le droit de décider quand et où faut-il faire une marche.  D’après tout, vous n’avez qu’à revenir au pays et marcher quand vous voulez</em>", a souligné Gédéon Makolo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et d'ajouter : "<em>Sauvons le Congo est un cimetière et ses membres sont des cadavres, nous refusons un dictat ou une récupération de mauvaise augure</em>."</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce collaborateur de Jean-Marc Kabund appelle les fraudeurs qui contestent la décision de la C64 à faire preuve de modération et d’écoute, dans l’intérêt supérieur de la nation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Corneille Nangaa rejette catégoriquement le dialogue de Kinshasa et prône la &amp;quot;refondation&amp;quot; par la force</title>
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<description><![CDATA[ Le coordonnateur politique du mouvement Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mats (AFC-M23), Corneille Nangaa, a fermement rejeté l&#039;initiative de dialogue national inclusif proposé par le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 10:45:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une courte vidéo publiée ce mardi par ses équipes, le chef rebelle a balayé toute idée de compromis avec celui qu'il qualifie de « <em>manipulateur qui ne respecte jamais ses engagements</em> ». Selon lui, la solution ne se trouve pas dans des négociations, mais dans l'action et la refondation profonde de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La paix a un prix ; savoir faire la guerre. La paix ne s'octroie pas, la paix se construit, la paix se consolide et elle se mérite. Chacun en a la responsabilité </em>», a-t-il déclaré, appelant à la construction d'une armée dissuasive, d'une police protectrice, d'une justice régulatrice et d'une administration plus efficace</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette prise de position intervient quelques jours après que le président Tshisekedi a donné son accord pour l'organisation d'un dialogue national inclusif, lors d'une réunion à la cité de l'OUA avec les responsables religieux, menés par le cardinal Fridolin Ambongo. À l'issue de cette audience, l'archevêque métropolitain de Kinshasa s'était voulu rassurant sur le caractère inclusif du processus, tout en précisant que les modalités pratiques "<em>se préciseront chemin faisant”. </em></p>
<p style="text-align: justify;">‎À ce jour, aucun calendrier précis n'a encore été fixé pour ce dialogue. Contrairement à la rébellion, les opposants réunis au sein de la plateforme coalition article 64 se disent favorables à l'idée de dialoguer avec le régime Tshisekedi. Ils ont d'ailleurs reporté leur marche pacifique vers le Palais de la Nation, initialement prévue ce 22 juillet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Réunis lundi, ces opposants ont toutefois posé leurs conditions : ils exigent du régime qu'il convoque le dialogue d'ici la mi-août et qu'il retire la loi sur le référendum. À défaut, ils menacent de relancer les actions de terrain pour réclamer la démission du président Tshisekedi.‎</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 22 juillet reportée : la C64 ouvre une parenthèse pour le dialogue et pose un ultimatum à la Présidence</title>
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<description><![CDATA[ La coalition Article 64 a annoncé le report de sa marche pacifique prévue le 22 juillet devant le Palais du peuple. Cette manifestation visait à exiger la démission du président Félix Tshisekedi, que l&#039;opposition accuse d&#039;avoir violé son serment constitutionnel en soutenant un projet de changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 18:21:24 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La décision a été annoncée ce lundi, à l'issue d'une réunion que les leaders de cette plateforme de l'opposition ont tenu  au siège du parti LGD, situé dans la commune de Ngaliema.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les opposants justifient ce report par la volonté de laisser une chance aux tractations politiques en cours, qui découleraient à l'organisation des élections en 2028.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"Nous sommes obligés de suivre l'appel du Cardinal Fridolin Ambongo (CENCO) et du Révérend André Bokundoa (ECC) qui nous ont demandé de reporter cette activité,et prendre acte de la volonté affichée par la Présidence d'organiser un dialogue inclusif, apaisé et résolument républicain", peut-on lire dans leur déclaration.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutefois, la C64 prévient que ce geste " ne saurait être interprété comme un renoncement ". Elle se réserve le droit d'appeler à la reprise des actions citoyennes si le dialogue national inclusif n'est pas officiellement convoqué au plus tard le 15 août 2026. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La Coalition met par ailleurs en garde contre toute provocation, en particulier la promulgation d'une éventuelle loi sur le référendum constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sit&#45;in du 12 juin : la CNDH écarte tout décès mais pointe des violations des droits humains</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Commission nationale des droits de l&#039;homme (CNDH) n&#039;a documenté aucun décès lors du sit-in organisé par l&#039;opposition le 12 juin dernier aux abords du Palais du peuple, à Kinshasa. Son rapport, rendu public ce lundi 20 juillet, contredit plusieurs accusations antérieures. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 16:08:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le président de la CNDH, Paul Nsapu, l'enquête menée du 22 juin au 14 juillet 2026 a permis de vérifier le sort des personnes victimes de ces incidents. Parmi les cas signalés, celui d'un militant de l'opposition, dont la mort avait été largement relayée sur les réseaux sociaux, s'est avéré infondé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aucun mort n'a été documenté par notre équipe d'enquête. La personne dont l'image a circulé sur les réseaux et donnée pour morte a été visitée par la commission d'enquête à l'hôpital. Elle en est sortie et a déjà repris ses activités professionnelles</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutefois, l'institution reconnaît que des violations des droits humains ont eu lieu lors de la répression de ce rassemblement. Elle fait état de blessés, d'arrestations arbitraires et d'un recours excessif à la force de la part des forces de l'ordre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour remédier à ces manquements, la CNDH formule plusieurs recommandations , parmi lesquelles : le renforcement du cadre juridique des manifestations, la professionnalisation de la PNC et l'ouverture d'enquêtes judiciaires indépendantes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce rapport vient contredire les accusations portées par la coalition Article 64, la Conférence épiscopale nationale du Congo et l'ONG Human Rights Watch, qui avaient toutes évoquées au moins un mort lors de ces incidents. Ces allégations avaient déjà été rejetées par le gouvernement congolais, lequel avait dressé un bilan de 20 blessés, dont 15 policiers.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ces versions contradictoires, le Parquet général près la Cour de cassation a ouvert une information judiciaire afin de faire toute la lumière sur ce dossier. Dans ce cadre, le président du Conseil national du suivi de l'accord de la Saint-Sylvestre, Joseph Olengankoy, a été auditionné pendant deux jours. Ce dernier avait affirmé que la répression de ce sit-in avait causé au moins 10 morts. Cependant, devant l'Office du ministère public, il a rejeté la paternité des comptes sur les réseaux sociaux créés en son nom, écartant toute responsabilité dans la diffusion de cette information.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 22 juillet : la C64 sous pression du tandem CENCO&#45;ECC, une décision attendue ce lundi</title>
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<description><![CDATA[ La marche de la C64, prévue le 22 juillet, sera-t-elle finalement reportée ? La réponse sera connue ce lundi, à l&#039;issue d&#039;une réunion que les leaders de cette plateforme de l&#039;opposition tiendront dans les prochaines minutes. Celle-ci se tient au siège du parti LGD, situé dans la commune de Ngaliema. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 12:35:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un cadre de la C64 ayant requis l'anonymat, les membres de cette plateforme, qui subissent la pression du tandem CENCO-ECC, restent divisés à l'idée de reporter, pour la énième fois, leur manifestation. Certains d'entre soutiennent cette option, a confié notre source, afin de ne pas froisser les responsables religieux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors d'une rencontre tenue samedi 18 juillet, la CENCO et l'ECC avaient demandé aux membres de la coalition Article 64, qu'elles avaient consulté, de reporter la marche prévue le 22 juillet. Cette requête s'inscrit dans le cadre du processus de dialogue national, dont le feu vert avait été donné par le chef de l'État, à l'issue d'un entretien vendredi 17 juillet avec les principaux responsables religieux de la République démocratique du Congo</p>
<p style="text-align: justify;">‎De leur côté, les délégués de l'opposition ont notamment interrogé les médiateurs sur l'inclusivité du dialogue et le sort réservé à la question constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Paul Kagame, toute attaque contre le M23 équivaut à une menace existentielle pour le Rwanda</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président rwandais, Paul Kagame, également président du Front patriotique rwandais (FPR), a établi un lien direct entre la survie de son pays et celle de la rébellion du M23, qui contrôle actuellement des territoires dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo. Il s&#039;est exprimé vendredi 17 juillet 2026 devant le Bureau politique de son parti présidentiel. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 11:51:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le président rwandais, les déclarations appelant à l'élimination du mouvement M23 dépassent le seul cadre de ce groupe armé et viseraient en réalité le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Quand ils ont dit qu’ils feraient disparaître le M23, ils voulaient dire même le Rwanda, nous vous ferons disparaître. Eh bien, je ne peux pas le souhaiter. Mais quand cela arrivera, quand je n’aurai pas pu l’éviter, je pense qu’ils nous trouveront</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Paul Kagame a réaffirmé la détermination de son pays à défendre sa sécurité et sa souveraineté face aux menaces qu'il estime peser sur le Rwanda. Il a, à cet effet, dénoncé des tentatives visant à imposer le silence au Rwanda et à minimiser ses préoccupations sécuritaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous dire de nous taire, nous soutiendrons ceux qui veulent venir vous tuer, comme ils vous ont tués la dernière fois, et nous gérerons cela comme nous l’entendons. La seule façon de me faire taire, c’est quand je serai mort. Voilà</em>" a martelé Paul Kagame, jugeant inacceptable toute volonté de remettre en cause l'existence du Rwanda, quelle que soit sa taille ou sa vulnérabilité perçue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que Kigali a toujours rejeté les accusations des Nations-Unies et de plusieurs pays occidentaux, qui affirment que la rébellion de l'AFC-M23 bénéficie d'un soutien militaire rwandais pour mener ses opérations dans l'Est de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Dialogue national inclusif : le tandem CENCO&#45;ECC demande à la C64 de reporter sa marche du 22 juillet</title>
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<description><![CDATA[ Ce samedi 18 juillet, la CENCO et l&#039;ECC ont demandé aux membres de la coalition Article 64 de reporter la marche prévue le 22 juillet, dans le cadre du processus de dialogue national initié par le chef de l&#039;État. Cette requête a été formulée à l&#039;issue d&#039;une rencontre tenue à l&#039;archevêché de Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 14:06:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Selon le porte-parole de l'ECC, le pasteur Eric Senga, cet échange visait à obtenir l'adhésion des différentes parties au processus en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette initiative prise par le président de la République et qu'il confie à juste titre aux églises d'amorcer, relève d'une dimension pastorale. L'objectif c'est de réconcilier le peuple, c'est de nous amener tous, fils et filles du pays, dans un cadre apaisé et consensuel où toutes les questions nationales seront abordées. Dès lors que ce processus est lancé, nous avons estimés, sans vouloir violer le droit ou la liberté des opposants, mai pour nous c'est un engagement à prendre, c'est un signe qui doit prouver qu'effectivement le message, qui a été lancé hier, est accepté et bénéficie d'une appropriation nationale</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De leur côté, les délégués de l'opposition ont notamment interrogé les médiateurs sur l'inclusivité du dialogue et le sort réservé à la question constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le tandem CENCO-ECC promet d'étendre ces consultations à d'autres acteurs de la crise congolaise, au-delà de l'opposition, tout en appelant l'ensemble des Congolais à s'approprier ce processus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Reste désormais à connaître la position de la C64, dont les leaders subissent la pression de leurs partisans. Ces derniers, malgré l'annonce d'un dialogue national inclusif, exigent le.maintien de la marche pacifique en direction du Palais de la nation, comme initialement prévu.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC: Félix Tshisekedi valide un dialogue national, la feuille de route attendue</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le Président Félix Tshisekedi a officiellement levé l&#039;option d&#039;engager la République démocratique du Congo dans un processus de dialogue national. L&#039;annonce a été faite ce vendredi 17 juillet, à l&#039;issue d&#039;un entretien avec les représentants de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), de l&#039;Église du Christ au Congo (ECC) et ceux d&#039;autres confessions religieuses, dans le cadre des efforts en cours pour relancer le dialogue national entre les acteurs de la crise congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 17:00:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Selon les responsables religieux, une feuille de route sera prochainement publiée pour concrétiser cette décision.</p>
<p style="text-align: justify;">"J’ai l'honneur de vous l'annoncer. Le chef de l'État a levé l'option d'engager notre pays dans un dialogue entre fils et filles du Congo, un dialogue inclusif. Naturellement, aux conditions qui se préciseront chemin faisant", a annoncé le Cardinal Fridolin Ambongo à l'issue de cet entretien.</p>
<p style="text-align: justify;">Et d'ajouter : "Nous avons accepté cette mission que le Chef de l’Etat nous a confiée".</p>
<p style="text-align: justify;">‎La tenue de ce dialogue national est présentée par plusieurs acteurs socio-politiques comme une issue à la crise qui secoue actuellement le pays. Si le tandem CENCO-ECC plaide pour un dialogue inclusif, la majorité présidentielle, elle, refuse de négocier avec les rebelles, qu'elle accuse d'être à la solde de Kigali.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Reste désormais à définir le format et les modalités de cette rencontre, dont les contours continuent de diviser la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Kinshasa : André Mbata campe sur ses positions et confirme la marche de l&amp;apos;Union Sacrée le 22 juillet, malgré l&amp;apos;opposition de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le secrétaire permanent et porte-parole de l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), André Mbata, a réaffirmé, jeudi soir, le maintien de la marche pacifique prévue le 22 juillet à Kinshasa et dans l&#039;ensemble des chefs-lieux des provinces. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 11:12:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette manifestation, qui sera organisée par la plateforme de la majorité présidentielle, visera à dénoncer ce qu'il qualifie de "<em>tentative de coup d'État contre l'ordre constitutionnel</em>" qu'il impute à des “<em>alliés du Rwanda</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">‎André Mbata a tenu à préciser que cette décision a été prise à l'unanimité par les membres du présidium de l'Union Sacrée, l'instance suprême de la coalition au pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le 22 juillet 2026 nous serons là pour manifester contre le coup d'Etat contre la Nation qui est entrain d'être perpétré par certains individus alliés au Rwanda. Que personne ne s'y trompe. Nous allons pas tolérer un seul dérapage de ceux qui peuvent essayer un coup d'État constitutionnel</em> », a-t-il déclaré avec fermeté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole de l'Union Sacrée accuse vivement les opposants, réunis au sein de la Coalition Article 64, d'orchestrer un coup d'État contre l'ordre constitutionnel. Selon lui, un tel acte constitue une infraction grave, passible de poursuites judiciaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Toute tentative de renversement de l'ordre constitutionnel est une infraction punissable par la loi. Et les amis qui avaient prévu la même chose, sont dans ce cadre là. Ici à Kinshasa et dans les chefs-lieux des provinces, nous n'allons tolérer aucun coup d'Etat. Tout pouvoir émane du peuple et il y a des gens qui veulent empêcher le peuple d'exercer sa souveraineté</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎André Mbata a également martelé qu'aucune coalition, ni même aucune confession religieuse, ne saurait priver le peuple de son droit à s'exprimer, par voie référendaire, sur un éventuel changement de la constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette prise de parole intervient quelques jours après que l'UDPS/Tshisekedi, principal parti membre de l'Union sacrée, a désapprouvé l'organisation de cette marche, la jugeant innoportune, d'autant qu'elle coïncide avec une manifestation prévue par l'opposition. Le parti présidentiel a par ailleurs accusé André Mbata de vouloir s'approprier la plateforme politique et électorale du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC&#45;Rwanda : nouvelles avancées à Genève mais pas de calendrier pour la paix</title>
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<description><![CDATA[ Les représentants de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont tenu, les 15 et 16 juillet à Genève, en Suisse, la cinquième session du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité, sous l&#039;égide des États-Unis, du Qatar, du Togo et de l&#039;Union africaine. Selon le Département d&#039;État américain, les discussions ont principalement porté sur l&#039;évolution de la situation sécuritaire dans l&#039;est de la RDC ainsi que sur les conditions nécessaires à la consolidation du processus de paix. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 10:46:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le document publié à l'issue de la rencontre indique que Kinshasa et Kigali ont réaffirmé leur engagement à accélérer la mise en œuvre des Accords de paix de Washington, sans toutefois arrêter de calendrier précis ni d'engagements chiffrés. Ces engagements concernent notamment la neutralisation des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et le désengagement des forces sur les différentes lignes de front.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La RDC et le Rwanda ont réaffirmé leur engagement à mettre en œuvre rapidement les Accords de Washington, notamment en accélérant les efforts de neutralisation des FDLR et de désengagement des forces ainsi que de levée des mesures défensives</em>", peut-on lire dans le document</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les deux parties ont également convenu d'explorer des mécanismes de vérification pour renforcer la transparence du processus. Par ailleurs, elles se sont engagées à partager régulièrement des informations, afin de maintenir une compréhension commune de la situation sécuritaire dans l'est de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette nouvelle rencontre intervient alors que la situation sécuritaire reste préoccupante sur terrain. Ces derniers jours, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et le mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda, se sont affrontés dans plusieurs localités du Sud-Kivu. La rébellion s'est d'ailleurs emparée de plusieurs positions jusqu'alors occupées par les FARDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Paix en RDC : Félix Tshisekedi interpelle la communauté internationale sur l&amp;apos;urgence d&amp;apos;agir</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a plaidé pour une mobilisation internationale plus ferme face aux crises sécuritaires qui fragilisent l’Afrique et mettent à l’épreuve les principes de l’ordre mondial. Il s&#039;est exprimé lors du troisième chapitre de l’initiative mondiale &quot;Un appel à la paix, à la fin des guerres et au respect du droit international &quot;, organisé à Luanda par l’Alliance des civilisations des Nations Unies (UNAOC), en collaboration avec le gouvernement de la République d’Angola. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:58:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans son discours, le chef de l'État congolais a souligné que la crise sécuritaire qui frappe son pays depuis plus de trois décennies constitue un enjeu majeur pour la stabilité internationale. À cet égard, il a dénoncé l'instrumentalisation des groupes armés par des puissances étrangères ainsi que l'impunité qui alimente la répétition des violences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La RDC ne parle pas seulement de paix parce qu'elle connaît la guerre, mais parce qu'elle sait que son potentiel, sa position stratégique et son rôle en Afrique centrale peuvent contribuer à la stabilité régionale, à la sécurité collective et au développement partagé</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Refusant de se satisfaire d’une indignation sans lendemain, Félix Tshisekedi a appelé la communauté internationale à faire respecter le droit international. Il a insisté sur d'une réponse concrète et responsable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C’est pourquoi nous devons refuser la banalisation de la guerre. Nous ne pouvons pas nous satisfaire d’indignation sans lendemain. Nous ne pouvons pas accepter le silence de convenance ni compter les victimes pour mieux les oublier. Nous ne pouvons pas laisser le droit international devenir un langage cérémoniel dépourvu de portée réelle. La paix ne se réclame pas seulement dans des déclarations ; elle se protège par des actes, elle se consolide par la justice, elle se défend par la responsabilité. Et lorsqu’elle est violée, elle appelle des réponses claires, cohérentes et courageuses</em>", a insisté le Chef de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre réunit plusieurs chefs d’État et de gouvernement, d’anciens dirigeants, des représentants d’organisations internationales et régionales, ainsi que des leaders religieux, des représentants de la société civile, des jeunes et des femmes engagés en faveur de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Marche citoyenne du 22 juillet : la C64 saisit  le gouverneur de Kinshasa et réaffirme le caractère pacifique de sa manifestation</title>
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<description><![CDATA[ La Coalition article 64 (C64) a officiellement saisi le gouverneur de Kinshasa pour l&#039;informer de la tenue de sa marche pacifique, prévue le mercredi 22 juillet en direction du Palais de la Nation, suivie de la remise d&#039;un mémorandum au chef de l&#039;État. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:27:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans une correspondance signée par Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga, les initiateurs soulignent que cette manifestation vise à exprimer la volonté citoyenne en faveur du respect de la Constitution, de l'État de droit et de l'ordre constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 justifie son action par la nécessité de se conformer à l'article 64 de la Constitution, qui consacre le droit des citoyens à résister à toute tentative de confiscation inconstitutionnelle du pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les organisateurs appellent ainsi le gouverneur de Kinshasa à prendre les dispositions nécessaires pour encadrer leur manifestation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initialement prévue le 8 juillet, cette marche pacifique mobilisation avait été reportée après une invitation du président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l'Union africaine, adressée au présidium de la C64 pour des consultations sur la crise politique et institutionnelle du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sanctions de l&amp;apos;ONU : Corneille Nangaa et cinq autres chefs rebelles visés par le gel d&amp;apos;avoirs et l&amp;apos;interdiction de voyager</title>
<link>https://infos7.cd/sanctions-de-lonu-corneille-nangaa-et-cinq-autres-chefs-rebelles-vises-par-le-gel-davoirs-et-linterdiction-de-voyager</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le 14 juillet, le Comité des sanctions du Conseil de sécurité établi a ajouté six individus et deux entités à sa liste de sanctions relatives à la République démocratique du (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 20:05:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les personnalités désignées figurent Corneille Nangaa, coordonnateur politique de l'Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC-M23), ainsi que John Imani Nzeze, chefs des services de renseignements du M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La liste comprend également des commandants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) : Sébastien Uwimbabazi et Gustave Kubwayo, ce dernier étant accusé de ciblage délibéré de civils et d'exploitation illégale des ressources naturelles. S'y ajoutent un commandant des ADF, d'origine ougandaise, Muhammed Lumisa, ainsi que Charles Sematama, chef militaire du groupe Twirwaneho, actif dans les Hauts plateaux d'Uvira, au Sud-Kivu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la rébellion de l'AFC/M23 et le groupe Twirwaneho ont été inscrits en tant qu'entités. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces sanctions entraînent le gel des avoirs, l'interdiction de voyager et un embargo sur les armes à l'encontre des personnes et structures visées.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : l&amp;apos;armée dément toute opération contre les groupes armés locaux et promet une enquête sur l&amp;apos;incident de Nyakunde</title>
<link>https://infos7.cd/ituri-larmee-dement-toute-operation-contre-les-groupes-armes-locaux-et-promet-une-enquete-sur-lincident-de-nyakunde</link>
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<description><![CDATA[ Dans une mise au point faite ce jeudi 16 juillet, le secteur opérationnel de l&#039;Ituri a formellement démenti avoir mené des opérations contre les groupes armés locaux, contrairement aux informations largement relayées sur les réseaux sociaux à la suite des événements survenus à Nyakunde. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 14:22:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Qualifiant ces faits d'"<em>incident</em>", l'armée a indiqué que les services compétents sont mobilisés pour établir avec exactitude les circonstances de ce qui s'est produit à Nyakunde. Elle a assuré que les conclusions de l'enquête seront communiquées au moment opportun.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, l'armée a affirmé n'avoir reçu, à ce jour, aucun ordre émanant du commandement des opérations ou du gouverneur militaire de l'Ituri l'autorisant à mener des opérations d'envergures contre les groupes armés locaux. Elle précise que les actions en cours visent exclusivement des groupes terroristes clairement identifiés, tels que les ADF, conformément à la mission régalienne dévolue aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au nom du gouverneur militaire de l'Ituri, le secteur opérationnel a tenu à rassurer que la situation dans la localité de Nyakunde est sous contrôle des FARDC. Il a également appelé la population au calme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Réaffirmant que la priorité des autorités provinciales demeure la pacification de l'Ituri et la consolidation de l'unité entre ses filles et ses fils, le secteur opérationnel de l'armée a réitéré son engagement à œuvrer en faveur du rétablissement durable de la paix. Il a enfin exhorté la population à s'abstenir de tout comportement susceptible de nuire à la cohésion nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kabuya désavoue Mbata : l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi dit non à la contre&#45;manifestation du 22 juillet</title>
<link>https://infos7.cd/kabuya-desavoue-mbata-ludps-tshisekedi-dit-non-a-la-contre-manifestation-du-22-juillet</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;UDPS/Tshisekedi n&#039;a prévu aucune marche le 22 juillet, date à laquelle l&#039;opposition compte mobiliser ses partisans afin d&#039;exiger la démission du président Félix Tshisekedi. Le démenti a été formulé par le  secrétaire général du parti, Augustin Kabuya. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 17:08:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le patron du parti au pouvoir a, par ailleurs, invité les militants de cette formation politique à vaquer normalement à leurs occupations et à éviter les itinéraires qu'emprunteront les manifestants de l'opposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mise au point sonne comme un contre-pied à l'appel du secrétaire permanent de l'Union sacrée de la Nation, André Mbata. Ce dernier avait en effet invité la majorité présidentielle à organiser une contre-mobilisation le même jour que la coalition Article 64. Selon lui, cette contre-manifestation viserait à dénoncer ce qu'il qualifie de "<em>coup d'État contre la Nation"</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">‎André Mbata accuse certains acteurs politiques de vouloir " <em>retirer au peuple souverain son droit d'exercer sa souveraineté </em>" et appelle l'ensemble des forces vives de la plateforme présidentielle à se mobiliser massivement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Si l'UDPS-Tshisekedi s'est officiellement prononcé, les autres formations politiques ont visiblement choisi le silence, à quelques jours de la date annoncée pour l'événement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès FRIVAO : affaire renvoyée pour l&amp;apos;ex&#45;ministre Mutamba et son co&#45;prévenu, accusés de détournement de fonds destinés aux victimes de Kisangani</title>
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<description><![CDATA[ ‎À peine débuté, le procès opposant, devant la Cour de cassation, le ministère public à l&#039;ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, ainsi qu&#039;à l&#039;ex coordonnateur intérimaire du Fonds de Réparation et d&#039;Indemnisation des Victimes des Actes Illicites de l&#039;Ouganda (FRIVAO),Blanchard Bolokola, a été renvoyée au 27 juillet. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:29:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de cette première audience, le parquet général près la Cour de cassation a accusé les deux hommes de plusieurs chefs de détournement de fonds publics. Ces sommes étaient initialement destinées à la réparation des victimes de la guerre de Kisangani.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parquet a notamment évoqué des détournements commis entre septembre 2024 et mars 2025 : près de 15 millions de dollars au profit de la société Congo energy, 4 millions de dollars versés à l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), 200 000 dollars à l'Assemblée provinciale de la Tshopo, 1 024 000 dollars à l'entreprise Divo SARL et 175 864,641 dollars à la société Tropic architecture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Constant Mutamba a fermement rejeté les accusations portées contre lui.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>J’apprends au même moment que vous, les faits qui me sont reprochés. Je ne connais pas ce dossier</em>", a-t-il déclaré devant la Cour.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, l'ancien ministre de la Justice avait été condamné le 2 septembre 2025 par la Cour de cassation à trois ans de travaux forcés pour détournement des fonds destinés à la construction d'une prison dans la ville de Kisangani. La juridiction lui avait également infligé 5 ans d'interdiction du droit de vote et d'éligibilité après consommation de sa peine, d'une privation du droit à la libération conditionnelle ou à la réhabilitation, ainsi que d'une exclusion des fonctions publiques. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sit&#45;in du 12 juin : l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi oppose une fin de non&#45;recevoir au rapport de Human Rights Watch et dénonce un &amp;quot;dossier monté&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ ‎L’UDPS/Tshisekedi a formellement rejeté, dimanche 12 juillet, les conclusions du rapport de Human Rights Watch relatifs aux incidents du sit-in de l’opposition du 12 juin 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:23:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué publié dimanche 12 juillet par son secrétaire général, Augustin Kabuya, le parti au pouvoir dénonce une démarche qu'il juge "incomplète et non contradictoire". L'UDPS affirme que le rapport de Human Rights Watch a été élaboré sur la seule base des déclarations de l’opposition, sans que sa propre version des faits ait été sollicitée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le fond, l'UDPS-Tshisekedi dément avoir mandaté les sept présumés membres de la "<em>Force du Progrès</em>" cités par l’ONG. Le parti demande à Human Rights Watch de transmettre à la justice congolaise les éléments d’identification des personnes mises en cause, afin de permettre d'éventuelles poursuites.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en réaffirmant son attachement à la non-violence, l'UDPS-Tshisekedi se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre ce considère comme des allégations diffamatoires.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redynamisation de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi : une délégation de cadres en mission à Mbandaka</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général adjoint de l&#039;UDPS-Tshisekedi, chargé des questions politiques et administratives, Déo Bizibu, conduit une forte délégation des cadres du parti présidentiel à Mbandaka, dans la province de l&#039;Équateur. Arrivée samedi 11 juillet, cette équipe a pour mission de mettre en œuvre les circulaires signées par le secrétaire général du parti, Augustin Kabuya. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 15:16:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette initiative s'inscrit dans une dynamique de renforcement des structures locales du parti. Elle prévoit des échanges avec les responsables fédéraux et les militants, afin d'assurer l'application des directives de la hiérarchie, de consolider la cohésion interne et de rapprocher davantage la direction nationale de la base.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mission intervient dans un contexte de redynamisation de cette formation politique, après une période de crise interne qui avait secoué le parti au pouvoir. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Revenant sur le dénouement de ces tensions, Déo Bizibu Balola a insisté sur la nécessité de respecter les instructions données par la haute autorité de référence, en vue de restaurer un climat de paix et de cohésion au sein de l'UDPS-Tshisekedi. Il a, à cet effet, invité les responsables de différents départements du parti à réinvestir pleinement leurs fonctions, comme avant le conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que la délégation comprend également le secrétaire général adjoint Jean Tézo, les secrétaires nationaux Clément Baruti et Gaston Mutombo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de gouvernance à l&amp;apos;AAC : le Conseil d’administration accusé d’usurper les pouvoirs de la Direction générale</title>
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<description><![CDATA[ L’Autorité de l’aviation civile de la République démocratique du Congo (AAC/RDC) traverse une grave crise de gouvernance. Des agents de l’entreprise publique, sous le couvert de l’anonymat, dénoncent une usurpation systématique des prérogatives de la Direction générale par le Conseil d’administration (CA), qu’ils accusent de vouloir concentrer l’ensemble des pouvoirs. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 01:09:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Au cœur des critiques : l’élaboration du cadre organique de l’institution, qui serait actuellement menée directement par le CA, contournant ainsi les compétences exclusives de la Direction générale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>C’est illégal et inédit. Le cadre organique relève de la Direction générale ; le Conseil est là pour l’approuver, pas pour le rédiger</em> », s’indigne un cadre de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Des mandataires pointés du doigt</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les témoignages recueillis, le président du Conseil d’administration, Désiré Muwala Bol’makob, serait le principal instigateur de cette manœuvre. Il est épaulé par d’autres mandataires, dont :</p>
<p style="text-align: justify;">‎· Henry Itoka, ancien député provincial de Kinshasa, décrit par le personnel comme l’un des artisans de cette dérive ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎· Hyppolite Mwaka, ancien Directeur général adjoint de l’AAC, actuellement Directeur des ressources humaines. Sa connaissance approfondie de l’institution lui permettrait de faciliter les actions du Conseil au détriment de la Direction générale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>M. Mwaka use de sa position pour régler des comptes avec certains agents et cadres. Il a récemment poussé à la retraite anticipée plusieurs directeurs, alors que l’entreprise avait encore besoin de leur expertise. Tout cela pour permettre au PCA et à ses alliés d’engager des proches », dénoncent les agents, qui réclament son départ : « Il est temps de mettre hors d’état de nuire Hyppolite Mwaka</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Une exploitation de la faiblesse du Directeur général</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎Les dénonciateurs affirment que cette offensive survient alors que le Directeur général, M. Tshiumba, souffre d’une santé fragile, ce qui fragiliserait la direction exécutive.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, une autre administratrice est visée : Mme Mamitsho Pontshi, également Directrice générale adjointe de Congo Airways. Sa double casquette est jugée problématique, Congo Airways étant à la fois exploitant et régulé par l’AAC. Au-delà du conflit d’intérêts, elle est accusée de participer activement à la zizanie au sein de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>L’AAC est un organe technique. On ne peut pas y nommer n’importe qui ni mélanger les rôles</em> », martèle un agent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce qu’ils qualifient de « <em>coup de force </em>», les agents de l’AAC lancent un appel solennel au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à la Première ministre, Judith Suminwa, et au Vice-Premier ministre en charge des Transports, Jean-Pierre Bemba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils lui demandent d’intervenir personnellement pour « <em>trancher et rétablir l’ordre </em>» au sein de cette institution stratégique pour la sécurité aérienne en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous ne réclamons que le respect de la loi. L’AAC ne doit pas devenir un champ de bataille politique</em> », concluent-ils.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : l&amp;apos;Union Sacrée contre&#45;attaque et annonce une marche le 22 juillet face à la mobilisation de l&amp;apos;opposition</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le secrétaire permanent et porte-parole de l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), André Mbata, annonce une grande marche prévue le 22 juillet, jour où l&#039;opposition compte également manifester pour exiger la démission du président Felix Tshisekedi. Cette contre-manifestation vise, selon lui, à dénoncer ce qu&#039;il qualifie de « coup d&#039;État contre la Nation ». ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 18:36:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C'est depuis Yaoundé, au Cameroun, où il participe à la 5ᵉ session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), que le professeur André Mbata a lancé cet appel. Il accuse certains acteurs politiques de vouloir " <em>retirer au peuple souverain son droit d'exercer sa souveraineté</em> " et appelle l'ensemble des forces vives de la plateforme présidentielle à se mobiliser massivement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son message, le secrétaire permanent de l'Union sacrée a invité tous les partis, regroupements politiques, associations et personnalités membres de cette coalition à prendre part à cette manifestation, prévue à Kinshasa, dans les chefs-lieux des provinces, ainsi que dans la diaspora congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette double mobilisation du pouvoir et de l'opposition fait craindre des affrontements. Si l'Union Sacrée n'a pas précisé son itinéraire à Kinshasa, l'opposition elle, maintient sa destination finale : le Palais de la Nation, en dépit de l'inviolabilité de la commune de la Gombe, souvent invoquée par les autorités. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La dernière manifestation de l'opposition à Kinshasa avait été émaillée de violences, faisant plusieurs blessés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces dernières semaines, le gouvernement provincial de Kinshasa et les forces de l'ordre ont réaffirmé leur engagement à encadrer toutes les manifestations publiques dans le strict respect des lois en vigueur, afin de garantir la sécurité et l'ordre sur l'ensemble du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;armée interdit l&amp;apos;utilisation des smartphones au front pour contrer l&amp;apos;espionnage ennemi</title>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué publié vendredi 9 juillet 2026, l&#039;état-major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), a formellement interdit aux militaires l&#039;usage des smartphones dans les zones d&#039;opération. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 15:47:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'armée, l'utilisation non contrôlée de ces appareils en zones de combat constitue une menace réelle pour la sécurité. Elle peut, souligne-t-elle, faciliter la géolocalisation et exposer les unités aux actions hostiles provenant de l'ennemi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'état-major général des FARDC exhorte donc les militaires à s'abstenir de partager des images ou des vidéos de leurs opérations sur les réseaux sociaux, et insiste sur le strict respect de ces consignes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La discipline informationnelle est une arme de protection. Un seul téléphone mal utilisé peut mettre en danger toute une unité. Votre vigilance et obéissance peut sauver des vies</em> », martèle l'armée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, elle appelle les militaires à signaler tout usage suspect qui pourrait compromettre la bonne marche des opérations menées au front contre les ennemis de la paix. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mise en garde intervient alors que des images de soldats en mission inondent les réseaux sociaux, dans un contexte où la RDC fait face à l'agression rwandaise dans sa partie orientale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences politiques à Kinshasa : Martin Fayulu dénonce l&amp;apos;attaque de son cortège et réclame une enquête judiciaire</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Martin Fayulu a exigé, ce vendredi 10 juillet, l&#039;ouverture d&#039;une enquête judiciaire après l&#039;attaque de son cortège le jeudi 9 juillet devant le Palais de la Justice, dans la commune de la Gombe. Selon sa coalition Lamuka, cette agression est l&#039;œuvre d&#039;éléments de la &quot;Force du progrès&quot;, une structure controversée des jeunes affiliée à l&#039;UDPS-Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 11:46:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Réagissant sur son compte X (anciennement Twitter), Martin Fayulu appelle à l'identification rapide afin qu'ils répondent de leurs actes devant la justice.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je demande aux autorités judiciaires d'ouvrir, en toute urgence, une enquête afin d'identifier et de traduire en justice les auteurs de cette attaque des éléments de la ‘’Force du progrès’’ de l'UDPS. Il est également urgent de démanteler cette milice. Comment tolérer qu'une telle milice opère en plein jour, devant le ministère de la Justice et le Centre financier, qui abrite plusieurs ministères ?</em>", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, le cortège du président de l'ECIDé avait été pris pour cible par ces jeunes à son retour de la conférence de presse organisée par la C64 au CEPAS.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le porte-parole de la coalition Lamuka, Prince Epenge, le bilan fait état de trois blessés à coups de machettes, qui ont été acheminés à l’hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix en RDC au cœur de l&amp;apos;entretien entre Sassou Nguesso et la CENCO</title>
<link>https://infos7.cd/paix-en-rdc-au-coeur-de-lentretien-entre-sassou-nguesso-et-la-cenco</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le président de la République du Congo, Dénis Sassou Nguesso, a reçu, ce jeudi 9 juillet à Brazzaville, une délégation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), conduite par le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa. L&#039;entretien s&#039;est tenu ela résidence présidentielle du Plateau. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 21:22:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Monseigneur Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, les échanges ont principalement porté sur la situation sociopolitique en République démocratique du Congo étaient et les voies de recherche d'une paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre intervient 48 heures après les consultations initiées par le président burundais Évariste Ndayishimiye, visant à trouver une issue à la crise politique en RDC, auxquelles la CENCO avait été associé</p>
<p style="text-align: justify;">‎Porteuse, avec l'Église du Christ au Congo (ECC), du "Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble en RDC et dans la région des Grands lacs", la CENCO milite en faveur d'un dialogue national inclusif. Elle entend ainsi s'attaquer aux causes profondes de la crise qui secoue le pays depuis plusieurs décennies. Toutefois, cette initiative se heurte au rejet de la majorité présidentielle, qui reproche aux évêques catholiques leur proximité avec l'opposition et les accuse d'actes subversifs. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in du 12 juin : « Ils ont promis de nous donner de l’argent si nous perturbions la manifestation » (témoignage d&amp;apos;un membre de la Force du progrès)</title>
<link>https://infos7.cd/sit-in-du-12-juin-ils-ont-promis-de-nous-donner-de-largent-si-nous-perturbions-la-manifestation-temoignage-dun-membre-de-la-force-du-progres</link>
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<description><![CDATA[ ‎Human Right Watch (HRW) a publié, ce jeudi 9 juillet, un rapport documentant les violations des droits humains commises lors du sit-in de la coalition C64 le 12 juin dernier à Kinshasa, en vue de défendre la constitution. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 18:01:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce rapport, l'ONG affirme avoir recueilli les témoignages de 38 personnes, parmi lesquelles 15 membres de la Coalition Article C64 blessés lors de la manifestation, ainsi que sept membres de la Force du Progrès, une structure controversée au sein du parti présidentiel, l'UDPS/Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogés par Human Rights Watch, ces sept membres de la Force du Progrès ont fait des aveux, déclarant que des responsables de l'Union Sacrée leur avaient demandé de mobiliser leurs partisans pour faire échec au sit-in. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous avons tenu la dernière réunion dans l’après-midi de mercredi avant la date de la manifestation le 10 juin à Limete 10e rue, Kinshasa, et lors de cette réunion, deux de nos chefs de parti nous ont clairement indiqué de cibler les dirigeants de l’opposition et leurs partis</em> », a raconté l’un d’eux à Human Rights Watch.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Un autre membre a ajouté : « <em>Ils ont promis de nous donner de l’argent si nous perturbions la manifestation</em> ». </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Human Rights Watch accuse les forces de l'ordre d'avoir manqué à leur devoir de protection envers les membres de l'opposition, face aux agressions perpétrées par la Force du progrès.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les forces de sécurité ont utilisé des gaz lacrymogènes et des matraques pour empêcher les manifestants. Elles ont fait usage d’une force excessive à l’encontre de manifestants qui protestaient le 12 juin 2026 contre un projet de loi qui pourrait prolonger le mandat du président Félix Tshisekedi </em>», a déclaré Ashwanee Budoo-Scholtz, directrice adjointe de la division Afrique à Human Rights Watch.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'organisation affirme avoir vérifié et géolocalisé des vidéos montrant des membres du parti ADD-Congo en train de défendre leur siège face à des assaillants issus de la Force du Progrès. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : la C64 durcit le ton et exclut tout dialogue sans renoncement du changement constitutionnel</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-la-c64-durcit-le-ton-et-exclut-tout-dialogue-sans-renoncement-du-changement-constitutionnel</link>
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<description><![CDATA[ La coalition article 64 a réaffirmé, jeudi 9 juillet, sa détermination à poursuivre son combat pour la restauration de l&#039;ordre constitutionnel en République démocratique du Congo. Cette déclaration intervient au lendemain du retour des membres du présidium de Bujumbura, où ils avaient participé à des consultations avec le président burundais. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 14:34:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Revenant sur les circonstances de la rencontre entre son présidium et le président burundais Évariste Ndayishimiye, la C64 a tenu à préciser que l'initiative de ces assises revient exclusivement au dirigeant burundais, à la suite de ses échanges avec Félix Tshisekedi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Que personne ne se méprenne. En acceptant cette invitation, la C64 n’a ni négocié ses convictions, ni marchandé son combat. Notre lutte est menée pour sauver la République, défendre la Constitution et préserver l’avenir de notre Nation. Nous dialoguons avec tous ceux qui recherchent sincèrement la paix, mais nous ne transigerons jamais sur la Constitution, l’État de droit et la souveraineté du peuple congolais</em>", peut-on lire dans leur déclaration.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la C64 a réitéré son refus de participer à tout dialogue sans l'abandon au préalable par le président Félix Tshisekedi de son projet de changement constitutionnel. Elle a en outre exigé la libération des prisonniers politiques et la fin des poursuites judiciaires à caractère politique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La C64 demeure pleinement disponible pour un dialogue véritable, sincère et inclusif. Mais un dialogue crédible suppose des actes préalables de bonne foi. Il ne saurait être question de suspendre les actions citoyennes ni d’engager un dialogue tant que Monsieur Félix Tshisekedi n’aura pas renoncé publiquement et définitivement à son projet de changement de Constitution qui divise la nation et menace le pays de balkanisation</em>", souligne l'opposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, la C64 appelle la population à se mobiliser massivement pour la marche pacifique prévue le 22 juillet vers le Palais de la Nation. Cette manifestation vise à réclamer la démission du président Félix Tshisekedi, que l'opposition accuse d'avoir trahi son serment constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière : Jacquemain Shabani interdit définitivement gyrophares, sirènes et escortes pour les civils</title>
<link>https://infos7.cd/circulation-routiere-jacquemain-shabani-interdit-definitivement-gyrophares-sirenes-et-escortes-pour-les-civils</link>
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<description><![CDATA[ Le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a donné des instructions fermes aux services de sécurité et de la police nationale congolaise (PNC) pour interdire définitivement aux civils l’usage des gyrophares, des feux multicolores, des sirènes ainsi que des escortes policières ou militaires. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 10:30:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une correspondance adressée, le 6 juillet, au commissaire général et aux commissaires provinciaux de la PNC, Jacquemain Shabani leur demande également de proscrire les plaques d’immatriculation bâchées. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le ministre, cette mesure, revêtant un caractère permanent, vise à rétablir l’ordre dans la circulation et à mettre fin aux abus constatés sur toute l’étendue du territoire national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur dit attendre des services de sécurité et de la police un rapport sur l'exécution de la directive.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette interdiction n'est toutefois pas inédite. Par le passé, plusieurs décisions similaires avaient été prises par le gouvernement congolais, sans toutefois aboutir à une application effective sur le terrain. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎À Bokungu, le Cardinal Fridolin Ambongo met en garde les fidèles catholiques contre les politiciens uniquement en quête d&amp;apos;intérêts personnels</title>
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<description><![CDATA[ Le cardinal Fridolin Ambongo a appelé les fidèles catholiques à la méfiance vis-à-vis des politiciens, qu&#039;il accuse de ne chercher que leur propre positionnement. Il s&#039;est exprimé lundi 6 juillet lors de la messe de prémices de Monseigneur José Bernard Likolo, évêque de Lisala et administrateur apostolique de Budjala, célébrée à Bokungu, dans la province de la Tshuapa. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 10:18:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour l'archevêque métropolitain de Kinshasa, contrairement à certains acteurs politiques, les évêques ne recherchaient ni l'argent ni des positions, mais uniquement le bien du peuple congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>S'il y a quelqu'un qui aime ce pays, la RDC, ce sont nous, vos pères évêques, et non les politiciens qui recherchent leurs intérêts personnels en utilisant votre nom</em> »", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur la même lancée, le cardinal Fridolin Ambongo a dénoncé la volonté de la majorité présidentielle de changer la Constitution, une initiative qu'il juge en décalage avec les priorités du peuple congolais. Selon lui, soutenir ce projet reviendrait à plonger la population dans un esclavage moderne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎S'appuyant sur la déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), le prélat catholique a également plaidé pour un dialogue national inclusif, afin de mettre fin à la crise politico-sécuritaire qui secoue actuellement la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consultations de Bujumbura : Évariste Ndayishimiye insiste auprès de l&amp;apos;opposition et des Églises sur un dialogue et l&amp;apos;unité nationale</title>
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<description><![CDATA[ Le président burundais Evariste Ndayishimiye, également président en exercice de l’Union Africaine, a reçu ce lundi 6 juillet, au Palais présidentiel, les membres du présidium de la Coalition article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) et des délégués des leaders religieux de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 16:12:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des consultations initiées par le président Ndayishimiye en vue de trouver une solution à la crise politique qui secoue la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la Présidence burundaise, Evariste Ndayishimiye a insisté sur l’importance d’un dialogue constructif et l’unité nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"Son Excellence Ndayishimiye reconnaît la volonté commune, manifestée au cours de ces échanges, en faveur de la stabilité, de la paix et de la sécurité en République démocratique du Congo et dans la région", peut-on lire sur le compte X de la présidence burundaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ont pris part à ces assises les responsables de la coalition C64, parmi lesquels figuraient Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, et ainsi que des représentants de Moïse Katumbi et d'Augustin Matata Ponyo. Des personnalités religieuses ont également participé, notamment le pasteur André Bokundoa, président de l'Église du Christ au Congo (ECC), Monseigneur Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), ainsi que l'archevêque Ejiba Yamapia, président de la Plateforme des confessions religieuses et des Églises du Réveil en RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sud&#45;Kivu : les FARDC reprennent plusieurs positions stratégiques dans les hauts plateaux de Minembwe</title>
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<description><![CDATA[ ‎Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont repris le contrôle des positions stratégiques de Kimete, Wihene et Kashamata dans les hauts plateaux de Minembwe, territoire de Fizi (Sud-Kivu). L&#039;information a été rendue publique dans un communiqué du porte-parole des opérations Sukola 2 Sud, le sous-lieutenant Reagan Mbuyi Kalonji. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:41:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'armée, cette contre-offensive fait suite au repli temporaire de certaines de ses unités. Elle précise que les combattants de la coalition rebelle AFC/M23-Twirwaneho-RDF-Red Tabara ont été repoussés vers Rugezi et Bigaragara, au sud de Minembwe.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les FARDC accusent les rebelles d'avoir bombardé par drones de type TB2 et TB3 le village de Bidjaga. Le bilan provisoire de ces frappes fait état de 18 civils tués et 15 blessés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette annonce intervient quelques heures après que le mouvement rebelle de l'AFC-M23 a revendiqué la prise du village de Mulima, situé à 40 km de la ville de Baraka, toujours dans le territoire de Fizi, région secouée par de violents affrontements ces derniers jours. </p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : le gouvernement provincial encadrera la marche de l&amp;apos;opposition tout en mettant en garde contre toute action de subversion</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-Premier ministre, ministre de l&#039;Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo, a exprimé l&#039;engagement du gouvernement à encadrer la marche de l&#039;opposition, reportée au 22 juillet à Kinshasa. Cette déclaration fait suite à une réunion qu&#039;il a présidée dimanche 5 juillet, à laquelle ont pris part le gouverneur Daniel Bumba ainsi que des responsables des services de sécurité et de défense. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 15:07:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de cette rencontre, plusieurs recommandations et décisions ont été prises afin de préserver l’ordre public et la quiétude de la population congolaise, dans un contexte marqué par l'agression rwandaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Restituant les conclusions de cette réunion, le gouverneur de Kinshasa a souligné que l'accompagnement du gouvernement se ferait dans le strict respect des valeurs démocratiques et républicaines du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Par rapport aux manifestations prévues, nous avions pris acte du report de l'activité prévue pour la date du 8 qui est reportée au 22 juillet. Nous tenons à souligner que le vivre-ensemble que nous prônons tous dans le respect des valeurs démocratiques et républicaines, nous pousse à être responsable de nos actes</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, Daniel Bumba a averti que tout acte susceptible de troubler l'ordre public, lors de cette manifestation présentée comme pacifique par ses organisateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>De ce fait, nous soulignons que tout acte qui porte les germes de subversion est prohibé. Nous profitons de l'occasion pour rassurer l'opinion nationale et internationale que tout en accompagnant dans un esprit républicain et démocratique, les manifestations mais nous voulons aussi rassurer que tout doit se faire dans les normes établies selon les lois de la République mais également en assurant aussi la liberté des citoyens qui veulent vaquer à autre chose</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initialement prévue le 8 juillet, la marche de l'opposition, qui exige la démission du président Tshisekedi, a été reportée au 22 juillet. Un report justifié par les consultations lancées ce lundi 6 juillet depuis Bujumbura par le président Burundais Evariste Ndayishimiye, également président en exercice de l'Union africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au terme de ces assises, les opposants espèrent obtenir du médiateur burundais le retrait de la loi sur le référendum, actuellement sur la table de la Cour constitutionnelle après avoir été votée par les deux Chambres du Parlement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Bokundoa, Nshole et Ejiba rejoignent la C64 à Bujumbura pour les consultations de Ndayishimiye sur la crise en RDC</title>
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<description><![CDATA[ ‎Les consultations convoquées par le président burundais Évariste Ndayishimiye, également président en exercice de l&#039;Union africaine, sur la situation politique en République démocratique du Congo connaîtront également la participation des confessions religieuses aux côtés des leaders de l&#039;opposition. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 15:00:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎En effet, le pasteur André Bokundoa, président de l'Église du Christ au Congo (ECC), Monseigneur Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), ainsi que l'archevêque Ejiba Yamapia, président de la Plateforme des confessions religieuses et des Églises du Réveil en RDC, sont arrivés ce dimanche à à Bujumbura, au Burundi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur place, les responsables religieux ont rejoint les membres du présidium de la coalition C64, composés de Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, et ainsi que des représentants de Moïse Katumbi et d'Augustin Matata Ponyo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sauf changement de programme, ces acteurs socio-politiques congolais doivent être reçus ce lundi 6 juillet par le président Évariste Ndayishimiye, qui organise ces concertations en vue de trouver une solution à la crise politique en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : les FARDC dénoncent les frappes de drones de l&amp;apos;AFC&#45;M23 sur des villages du Nord et Sud&#45;Kivu</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont fermement condamné, ce dimanche 5 juillet, les bombardements par drones menés les 4 et 5 juillet par le mouvement rebelle de l&#039;AFC-M23 contre plusieurs villages des provinces du Nord et Sud-Kivu. L&#039;information figure dans un communiqué publié par le porte-parole de l&#039;armée congolaise, le lieutenant-colonel, Mak Hazukay. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 14:08:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon les FARDC, ces attaques ont visé des zones habitées, notamment dans la ville de Baraka (Sud-Kivu), causant la mort de plusieurs civils et d'importants dégâts matériels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée congolaise a également dénoncé ce qu'elle qualifie d'"<em>arrestations arbitraires</em>" de jeunes civils dans les zones sous contrôle de la rébellion. Ces derniers seraient accusés d'entretenir des liens avec les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR).</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo rappellent que les populations civiles ne doivent, en aucune circonstance, être prises pour cible, soumises à des représailles ou faire l'objet de traitements contraires au droit international humanitaire</em>", souligne le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, l'armée a salué "<em>le courage, la résilience et le patriotisme</em>" des habitants du Nord et Sud-Kivu face aux exactions commises des rebelles, et les a invités à rester vigilants et unis autour des institutions de la République, ainsi qu'à ses forces de défense et de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à actes rebelles, les FARDC réaffirment leur détermination à défendre la souveraineté nationale, l'intégrité territoriale et la sécurité des populations, "<em>jusqu'au sacrifice suprême</em>".</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Tensions au Kasaï : l&amp;apos;archevêché de Kananga appelle à la maturité spirituelle face à la fronde de 17 prêtres pro&#45;changement de la Constitution</title>
<link>https://infos7.cd/tensions-au-kasai-larcheveche-de-kananga-appelle-a-la-maturite-spirituelle-face-a-la-fronde-de-17-pretres-pro-changement-de-la-constitution</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;archevêché de Kananga, au Kasaï-central, a lancé un appel à un sursaut de maturité spirituelle et civique, tant à l&#039;égard de la population du Grand Kasaï que des dix-sept (17) prêtres qui ont pris leurs distances avec la position officielle des évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) concernant le changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 09:58:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un message d'orientation à l'unité et au sens de l'Église publié ce samedi 4 juillet, l'archevêché de Kananga a dénoncé une profusion de messages de manipulation et de haine visant Monseigneur Félicien Ntambue Kasembe, archevêque de Kananga, pour avoir cosigné le communiqué de la CENCO. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Accusé à tort d'avoir trahi le Grand Kasaï, Mgr Félicien Ntambue Kasembe ne s'est pas portant pas pris position contre président Tshisekedi, précise l'archevêché, qui rappelle que la collégialité épiscopale ne saurait être assimilée à une trahison.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Fidèle à l'évangile et à son peuple, notre père Mgr Félicien Ntambue Kasembe ne peut en aucun cas trahir l'évangile de Jésus-Christ, qui est un message d'amour, de justice et de libération. De même, il ne peut trahir le peuple Kasaïen dont il connaît et partage les souffrances et les aspirations légitimes</em> », peut-on lire dans le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'archevêché de Kananga a par ailleurs démenti formellement les allégations de détournement de fonds liés à un projet social à impact visible à Kananga et à Kabinda, faussement imputées à Mgr Félicien Ntambue. Il souligne au contraire son engagement en faveur du bien-être des populations du Grand Kasaï.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux accusations relayées sur les réseaux sociaux, l'archevêché exhorte la population du Kasaï-central à cultiver le sens de l'Église et à former un seul corps autour de leur archevêque, pour l'édification de l'Église locale et l'accompagnement spirituel du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans la région, l'Église catholique apparaît aujourd'hui divisée sur le brûlant débat constitutionnel. Fin juin, dix-sept prêtres de Kananga ont en effet pris publiquement le contre-pied de la position de la CENCO, en exprimant leur soutien au changement de la Constitution. Cette prise de position a provoqué de vives tensions au Kasaï-central, certaines paroisses ayant été ciblées par des partisans du parti au pouvoir, UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de sortie levée pour Jules Alingete et le patron de la Rawbank : Firmin Mvonde précise qu&amp;apos;aucune preuve de culpabilité n&amp;apos;est établie</title>
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<description><![CDATA[ Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, a indiqué qu’il n’existe plus, à ce jour, de mesure d’interdiction de sortie du territoire visant notamment, l’ancien chef de service de l&#039;inspection générale des finances (IGF), Jules Alingete, et le patron de la Rawbank, Mustapha Rawji. Cette précision fait suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d&#039;une correspondance adressée le 20 juin 2026 au directeur général de la Direction générale des migrations par son office, annonçant cette mesure conservatoire contre ces personnalités, accusées de corruption et blanchiment de capitaux. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 21:46:46 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout en confirmant l'authenticité du précédent document, Firmin Mvonde a néanmoins souligné que cette mesure conservatoire avait déjà été levée, suite à une évolution des investigations menées par son office, sur instruction du ministère de la Justice et Garde des sceaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Au regard de la lutte menée par notre pays contre les faits de corruption et de blanchiment de capitaux, il était impérieux d'aller vite en besogne pour la récolte des données. La mesure d'interdiction de sortie, loin d'être une sanction découlant d'une quelconque culpabilité, se trouvait être une mesure conservatoire en vue de garantir la disponibilité des présumés auteurs à comparaître par devant l'officier du Ministère Public</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parquet souligne que, contrairement aux interprétations "hasardeuses", aucune preuve de culpabilité n'est établie à ce stade, et que la mesure initiale n'était qu'une précaution provisoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, dans une correspondance adressée le 20 juin au directeur général de la Direction générale des migrations, le procureur général près la Cour de cassation avait ordonné l’interdiction de sortie du territoire national visant le patron de la Rawbank, Mustafa Rawji, l’ex - inspecteur général et chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF) Jules Alingete. Dans ce document, Firmin Mvonde précisait que les intéressés étaient inculpés dans le cadre d’une enquête pour des faits présumés de corruption, faux en écritures et blanchiment de capitaux. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mesure restrictive concernait également Mazhar Rawji, Uzair Rawji, Zain Rawji, Kiala Ndombele, Nanu Mukawa (alias Nanu Alingete) ainsi que Jok Oga Ukelo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : Israël Bongo Lord, l&amp;apos;ex&#45;faux député, arrêté pour outrage au chef de l&amp;apos;État</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-israel-bongo-lord-lex-faux-depute-arrete-pour-outrage-au-chef-de-letat</link>
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<description><![CDATA[ Israël Bongo Lord, connu pour avoir illégalement siégé comme député national durant l&#039;année 2024, a été interpellé ce weekend par les services de sécurité. Il est accusé d&#039;outrage au chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi, et propagation de faux bruits. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 16:11:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors d'une intervention sur un une télévision locale, Israël Bongo Lord avait publiquement qualifié le président Félix Tshisekedi de "<em>Roi fainéant</em>". Ces propos lui ont valu un mandat d'arrêt délivré par le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe. Il était activement recherché par les forces de l'ordre avant son interpellation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce n'est pas la première fois que ce personnage controversé se retrouve au cœur d'une affaire judiciaire. Le 21 octobre 2024, il avait déjà été arrêté à Kinshasa pour usurpation de titres et fonctions. Il se faisait alors passer pour député national, sénateur et même prophète, allant jusqu'à participer aux plénières à l'Assemblée nationale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Israël Bongo Lord avait été démasqué par les services de sécurité lors d'une réunion privée des députés nationaux, tenue à l'hôtel Béatrice, avant d'être relâché quelque temps plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Delly Sesanga récupère son passeport une semaine après sa confiscation par la DGM</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-delly-sesanga-recupere-son-passeport-une-semaine-apres-sa-confiscation-par-la-dgm</link>
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<description><![CDATA[ ‎La Direction générale des migrations (DGM) a restitué, ce vendredi 3 juillet, le passeport de l&#039;opposant Delly Sesanga, une semaine après l&#039;avoir confisqué à l&#039;aéroport international de N&#039;djili. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:46:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette restitution intervient alors que la délégation de l'opposition s'apprête à se rendre à Bujumbura sur invitation du président burundais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, la Direction générale des migrations (DGM) avait confisqué, dimanche 28 juin, le passeport de l'opposant Delly Sesanga alors qu'il s'apprêtait à embarquer à destination de l'Europe pour y recevoir des soins médicaux. Selon Delly Sesanga, les agents de l'immigration postés à l'aéroport international de N'djili lui avaient signifié qu'il devait se présenter à la Cour de cassation, sans toutefois lui notifier le moindre grief.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le gouvernement avait présenté cette situation comme une mesure de routine, liée à un dossier judiciaire ouvert par le parquet général près la Cour de cassation. Interrogé par Radio France Internationale (RFI), le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, avait indiqué que cette procédure trouve son origine dans les déclarations des leaders de l'opposition, qui ont affirmé qu'il il y aurait eu des morts et des disparus à la suite de ces événements.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : report au 22 juillet de la marche pacifique de la C64</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-report-au-22-de-la-marche-pacifique-de-la-c64</link>
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<description><![CDATA[ ‎La coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a reporté au 22 juillet la marche pacifique initialement prévue le 8 en direction du Palais de la Nation pour exiger la démission de Félix Tshisekedi. La décision a été prise à l&#039;issue d&#039;une réunion tenue ce vendredi entre les différents leaders de l&#039;opposition à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 17:21:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Martin Fayulu, Delly Sesanga, Moïse Katumbi, Matata Ponyo, Jean-Marc Kabund justifient ce report par la volonté de répondre à l'invitation reçue du président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui a sollicité une rencontre avec des opposants avant cette date, en vue d'une consultation sur la situation politique, sécuritaire et institutionnelle du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette initiative intervient après le récent séjour du chef de l'État burundais à Kinshasa, au cours duquel il s'était entretenu avec son homologue congolais, Félix Tshisekedi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que la coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a projetée d'organiser une marche pacifique le 8 juillet pour exiger la démission de Félix Tshisekedi, que Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo accusent le président de violer la Constitution en engageant une démarche visant à modifier la loi fondamentale du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 invite la population Congolaise à se lever "comme un seul homme" pour exiger le respect de sa souveraineté face  à un pouvoir, qui, selon elle, chercherait à balkaniser ‎le pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdits de quitter le territoire : Jules Alingete et le patron de la Rawbank inculpés pour corruption et blanchiment</title>
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<description><![CDATA[ Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, a ordonné l’interdiction de sortie du territoire national visant le patron de la Rawbank, Mustafa Rawji, l’ex - inspecteur général et chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF) Jules Alingete. Cette décision est contenue dans une correspondance adressée au directeur général de Direction générale des migrations (DGM). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:18:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce document, Firmin Mvonde précise que les intéressés sont inculpés dans le cadre d’une enquête pour des faits présumés de corruption, faux en écritures et blanchiment de capitaux. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mesure restrictive concerne également Mazhar Rawji, Uzair Rawji, Zain Rawji, Kiala Ndombele, Nanu Mukawa (alias Nanu Alingete) ainsi que Jok Oga Ukelo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Dans le but de garantir leur disponibilité pour les besoins de l'instruction et d'empêcher qu'ils ne se soustraient aux poursuites judiciaires engagées contre eux, j'ai décidé de leur interdire de quitter la ville de Kinshasa jusqu'à nouvel ordre, pour ceux qui s'y trouvent, et le territoire national pour ceux qui sont au pays, mais en dehors de Kinshasa</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le procureur demande, par ailleurs, aux services de la DGM déployés aux différents postes frontaliers de veiller à la stricte exécution de cette décision.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malaise au sein de l&amp;apos;Église catholique : une frange du clergé de Kananga s&amp;apos;écarte de la déclaration de la CENCO et soutient le changement de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ ‎Dix-sept (17) prêtres de l&#039;archidiocèse de Kananga, dans la province du Kasaï-central, ont publiquement pris leur distance avec la position exprimée par la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) concernant le débat sur le changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 11:04:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans une " <em>mise au point</em> " datée du 30 juin, ces ecclésiastiques estiment que la déclaration des évêques de la CENCO, rendue publique le 19 juin, " <em>n'est ni un décret, ni un arrêté encore moins une décision</em> ". Ils soulignent en outre que les signataires de ce texte n'ont aucune prétention de s'ériger en une institution normative.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ce message n'empêche en rien un possible changement de la constitution, ni l'expression du libre arbitre des citoyens</em> », affirment-ils dans leur communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aller à contre-courant de la hiérarchie épiscopale, ce groupe de prêtres apportent son soutien au changement “éventuel” de la Constitution, à condition qu'il emprunte les voies légales prévues par le texte en vigueur. Ils invoquent à cet effet l'article 218 de la Constitution, qui encadre ce processus. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour eux, la déclaration de la CENCO illustre avant tout la vitalité démocratique en RDC, et ils revendiquent le droit d'user de la même liberté d'expression. Ils appellent par ailleurs les jeunes de Kananga à la retenue et à protéger le patrimoine ecclésiastique au chef-lieu du Kasaï-central.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, ces prêtres invitent la population locale à soutenir les actions du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qu'ils jugent " <em>palpables</em> " à Kananga et dans l'ensemble de la province.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎&amp;quot; La peur a changé de camp &amp;quot; : Prince Epenge défie le pouvoir et promet une marche jusqu&amp;apos;au Palais de la Nation</title>
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<description><![CDATA[ Le président du parti ADD-Congo, Prince Epenge, a réitéré la détermination de la Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) à organiser une marche le 8 juillet jusqu&#039;au Palais de la Nation. Objectif : exprimer le rejet de l&#039;opposition congolaise face au projet de changement constitutionnel porté par l&#039;Union sacrée de la Nation, plateforme de la majorité au pouvoir. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:08:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration ferme, Prince Epenge a insisté sur l'unité de l'opposition face au pouvoir en place, tout en qualifiant le chef de l'État de simple " <em>locataire</em> " du Palais de la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La peur a changé de camp. Nous irons au Palais de la Nation. Ce n'est pas le Palais de Monsieur Félix Tshisekedi. Félix Tshisekedi n'est qu'un locataire</em> ", a-t-il lancé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également lancé un appel à la population pour qu'elle se mobilise massivement contre tout référendum et toute modification de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, dans un communiqué conjoint signé mercredi 1er juillet par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 a vigoureusement dénoncé les accusations de l'UDPS-Tshisekedi, selon lesquelles l'opposition préparerait des violences et des attaques contre des représentations diplomatiques lors de sa marche prévue le 8 juillet prochain. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans ce texte, les leaders de l'opposition congolaise dénoncent une stratégie du parti présidentiel visant à justifier une éventuelle répression de la manifestation, à l'instar de celle qui avait frappé le sit-in du 12 juin dernier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Loi sur le référendum : l&amp;apos;archevêque Ejiba Yamapia et les confessions religieuses pressent la Cour constitutionnelle d&amp;apos;agir au plus vite</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la plateforme des confessions des confessions religieuses de la République démocratique du Congo, l&#039;archevêque Évariste Ejiba Yamapia, a plaidé en faveur d&#039;un processus référendaire apaisé, transparent et inclusif, afin de permettre aux millions de Congolais de se prononcer sur l&#039;opportunité ou non d&#039;une éventuelle nouvelle Constitution. Il s&#039;est exprimé lors d&#039;une prière patriotique d&#039;action de grâces, organisée mardi 30 juin à l&#039;occasion de la 66è commémoration de l&#039;accession de la RDC à l&#039;indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 09:38:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans son message, l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia a demandé à la Cour constitutionnelle d'examiner en toute urgence la loi sur le référendum, afin de la renvoyer au chef de l'État, Félix Tshisekedi, pour promulgation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous avons suivi le président de la République dire que la loi référendaire est déjà à la Cour constitutionnelle. Nous lançons le message aux juges de la Cour constitutionnelle de le faire urgemment dans le délai constitutionnel bien-sûr et de renvoyer cela au magistrat suprême pour prendre cette ordonnance qui va permettre au peuple de se prononcer</em> », a martelé l'archevêque.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président de la plateforme des confessions religieuses a, par ailleurs, encouragé la population congolaise à s'approprier le processus référendaire, qui devrait aboutir à l'avènement d'une nouvelle Constitution garantissant le développement du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce qu'il a qualifié de " <em>discours manipulateurs et incendiaires </em>", l'archevêque Evariste Ejiba Yamapia a appelé les leaders d'opinion à véhiculer un message de paix et à éviter toute incitation du peuple à la violence ou à la guerre civile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous exhortons tous les leaders d'opinion, pasteurs, prêtres, imams et responsables ecclésiastiques à relayer le message de paix auprès de nos fidèles et dans nos cultes. Et cela en évitant le message de haine, de division, d'incitation à la violence, de l'apologie des guerres civiles, car la véritable église ne se met pas à l'opposition aux institutions légalement établies mais elle est l'église au milieu du village</em> », a-t-il réaffirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce culte a été marqué par un moment de fortes prières en faveur de la paix, de l'unité et la cohésion nationale, en cette période cruciale pour la RDC. Les croyants ont également intercédé pour la fin de l'épidémie à virus Ebola en Ituri, épicentre de la maladie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initialement prévue à l'esplanade de la FIKIN, cette rencontre spirituelle s'est finalement tenue au temple de l'Église Pentecôtiste des Secouristes (EPS), à Lemba, lieu choisi par l'Église du Réveil du Congo (ERC). Parallèlement, chaque confession religieuse membre de cette plateforme, a organisé cette prière patriotique dans son propre lieu de rassemblement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 8 juillet : la C64 dénonce les &amp;quot; manœuvres &amp;quot; de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi et réaffirme le caractère pacifique de sa mobilisation</title>
<link>https://infos7.cd/marche-du-8-juillet-la-c64-denonce-les-manoeuvres-de-ludps-tshisekedi-et-reaffirme-le-caractere-pacifique-de-sa-mobilisation</link>
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<description><![CDATA[ ‎La coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a vivement condamné, ce 1er juillet, les accusations de l&#039;UDPS-Tshisekedi, qui affirme que l&#039;opposition préparerait des violences et des attaques contre des représentations diplomatiques lors de sa marche prévue le 8 juillet prochain. Cette mise au point a été officialisée par un communiqué conjoint signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 20:13:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce texte, les leaders de l'opposition congolaise dénoncent une stratégie du parti présidentiel visant à justifier une éventuelle répression de la manifestation, à l'instar de celle qui avait frappé le sit-in du 12 juin dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les accusations portées aujourd'hui contre l'opposition constituent une tentative manifeste de préparer l'opinion nationale et internationale à d'éventuelles provocations. Si des actes de violence, d'infiltration ou de vandalisme devaient survenir, leurs auteurs ainsi que leurs commanditaires devraient en répondre devant la Nation et devant l'Histoire</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 dénonce par ailleurs une escalade des campagnes de haine visant ses leaders et ses militants, ainsi que des appels au meurtre des opposants et une apologie de la violence, le tout dans l'objectif affiché d'étouffer toute contestation du projet de changement de la Constitution porté par la majorité présidentielle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en réaffirmant le caractère strictement pacifique de son activité, la C64 appelle la communauté internationale à suivre avec la plus grande vigilance le déroulement de cette marche.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, la coalition Article 64 projette d'organiser, le 8 juillet, une marche pacifique le 8 juillet pour exiger la démission de Félix Tshisekedi. Ses membres, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo accusent le chef de l'État de violer la Constitution en engageant une démarche visant à changer la loi fondamentale du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 invite ainsi la population Congolaise à se lever "<em>comme un seul homme</em>" pour exiger le respect de sa souveraineté face  à un pouvoir, qui, selon elle, chercherait à balkaniser le pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confiscation du passeport de Delly Sesanga : le gouvernement justifie une mesure de &amp;quot; routine &amp;quot; liée aux incidents du 12 juin</title>
<link>https://infos7.cd/confiscationdu-passeport-de-delly-sesanga-le-gouvernement-justifie-une-mesure-de-routine-liee-aux-incidents-du-12-juin</link>
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<description><![CDATA[ La confiscation du passeport de l’opposant Delly Sesanga est présentée par les autorités congolaises comme une mesure de routine, lieye à un dossier judiciaire ouvert par le parquet général près la Cour de cassation. Celui-ci fait suite aux incidents survenus lors de la répression du sit-in de l&#039;opposition organisé le 12 juin aux abords du Palais du peuple. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 11:26:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Interrogé par Radio France Internationale (RFI), le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a indiqué que cette procédure trouve son origine dans les déclarations des leaders de l'opposition, qui ont affirmé qu'il il y aurait eu des morts et des disparus à la suite de ces événements.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>J’ai appris de sources judiciaires qu’un dossier avait été ouvert parce que, figurez-vous, nous, au niveau du gouvernement, estimons que la violence n’a pas sa place en démocratie. Vous avez vu le communiqué que nous avons publié à la suite de la manifestation du 12 juin. Par la suite, il y a eu des prises de position des uns et des autres. Certaines affirmaient qu’il y avait dix morts, d’autres parlaient d’autant de blessés, d’autres encore évoquaient des personnes portées disparues. Le parquet s’est saisi du dossier. Il y a donc aujourd’hui des enquêtes en cours qui nécessitent certainement que le sieur Sesanga, ou d’autres, puissent présenter leurs moyens de défense. C’est donc une procédure judiciaire normale, consécutive aux déclarations faites par certains d’entre eux. Car s’il y a eu des allégations de ce type, il est tout à fait normal que le parquet veuille obtenir des éclaircissements</em> ", a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole de l'exécutif national a invité l'opposant Delly Sesanga a saisir les autorités judiciaires pour obtenir une autorisation de sortie du territoire, afin de pouvoir se rendre à l'étranger pour des soins médicaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je pense donc qu’il existe des voies de recours qui peuvent permettre à M. Sesanga d’obtenir l’autorisation de voyager. C’est, à mon avis, une question de routine</em> ", a affirme le ministre Patrick Muyaya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Direction générale des migrations (DGM) avait confisqué, dimanche 28 juin, le passeport de l'opposant Delly Sesanga alors qu'il s'apprêtait à embarquer à destination de l'Europe pour y recevoir des soins médicaux. Cette mesure intervient alors qu'il souffre encore des blessures infligées lors de la répression du sit-in du 12 juin dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Delly Sesanga, les agents de l'immigration postés à l'aéroport international de N'djili lui avaient signifié qu'il devait se présenter à la Cour de cassation, sans toutefois lui notifier le moindre grief.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Scènes de liesse à Goma après la victoire des Léopards : Déo Bizibu lit dans ces célébrations un attachement à la RDC malgré l&amp;apos;occupation</title>
<link>https://infos7.cd/scenes-de-liesse-a-goma-apres-la-victoire-des-leopards-deo-bizibu-lit-dans-ces-celebrations-un-attachement-a-la-rdc-malgre-loccupation</link>
<guid>https://infos7.cd/scenes-de-liesse-a-goma-apres-la-victoire-des-leopards-deo-bizibu-lit-dans-ces-celebrations-un-attachement-a-la-rdc-malgre-loccupation</guid>
<description><![CDATA[ ‎Le secrétaire général adjoint de l&#039;UDPS-Tshisekedi chargé des questions politiques et administratives, Déo Bizibu, notable du Sud-Kivu, a salué le patriotisme des habitants des villes de Bukavu (Sud-Kivu) et Goma (Nord-Kivu) qui ont manifesté leur attachement à l&#039;unité de la République démocratique du Congo. Ses propos font suite aux scènes de liesse observées dans ces deux villes, pourtant sous contrôle de la rébellion de l&#039;AFC-M23, après la qualification historique des Léopards pour les 16e de finale de la Coupe du monde. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 14:07:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un message publié sur son compte X (anciennement Twitter), Déo Bizibu a souligné que cette effervescence populaire, malgré la présence des occupants, témoigne de l'indéfectible attachement des Congolais de l'Est à leur pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Goma, Bukavu en particulier, Nord-Kivu et Sud-Kivu en général, chaque fois que les Léopards ont honoré la nation et son Peuple, malgré l’occupation rwandaise, vous vous levez, comme partout ailleurs sur le territoire national, vous envahissez les rues pour célébrer nos héros et le drapeau national qui n’avait plus flotté à la coupe du monde depuis 52 ans. Merci pour votre patriotisme</em> ", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour ce responsable politique, cette mobilisation spontanée constitue également un message clair adressé à l'agresseur rwandais quant au caractère indivisible de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Merci de réaffirmer à l’attention de l’envahisseur Paul Kagame et ses complices de tous bords que le Congo demeure un et indivisible</em> ", a insisté Déo Bizibu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que, dans la nuit du mardi au mercredi, après la victoire des Léopards de la RDC face à l'Ouzbékistan,  une vive euphorie s'était emparée de la ville de Goma (Nord-Kivu), sous l'administration de la rébellion de l'AFC-M23. En réaction, ce mouvement a interdit tout rassemblement public, justifiant cette mesure par la nécessité de prévenir la propagation de l'épidémie à virus Ebola. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutefois, certains analystes affirment que cette interdiction cache en réalité, la crainte, pour la rébellion, de voir la population profiter de ces succès sportifs des Léopards pour organiser un soulèvement populaire contre leur présence dans ces territoires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : le Cardinal Fridolin Ambongo rejette le changement de la Constitution et rappelle les priorités du pays</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-cardinal-fridolin-ambongo-rejette-le-changement-de-la-constitution-et-rappelle-les-priorites-du-pays</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le Cardinal Fridolin Ambongo s&#039;est opposé au projet de Changement de la Constitution, porté par la majorité présidentielle. Il s&#039;est exprimé lors de son homélie, ce mardi 30 juin, à l&#039;occasion d&#039;une messe d&#039;action célébrée à la Cathédrale Notre-Dame de Lingwala. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 12:26:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour l'archevêque métropolitain de Kinshasa la priorité du pays demeure la paix et le bien-être social du peuple congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Pensons-nous vraiment que le changement de la Constitution, avec visée d'un troisième mandat, soit la réponse la plus adéquate au drame de ces populations congolaises ?</em> ", s'est interrogé le Cardinal Fridolin Ambongo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎S'appuyant sur la déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), il a affirmé ne voir " <em>ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité</em> " de cette réforme constitutionnelle, face à la gravité de la situation actuelle dans le pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur la même lancée, le prélat catholique a dressé un constat sans appel de la gestion du pays, de 1960 à nos jours. Selon lui, l'ensemble de la classe socio-politique congolaise a échoué dans sa quête du bien-être du peuple. Il a également énuméré plusieurs maux qui accablent actuellement la RDC : l'existence de plus de 160 groupes armés actifs, l'occupation d'une partie du territoire par des pays voisins, une misère sociale généralisée et le retour, pour la 17e fois, de l'épidémie d'Ebola.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>On dirait que tous les malheurs du monde se sont donné rendez-vous dans notre pays</em> ", a-t-il conclu. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Loi référendaire : Tshisekedi saisit la Cour constitutionnelle et met en garde l&amp;apos;opposition contre toute violence</title>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi a annoncé avoir déféré la loi relative à l&#039;organisation du référendum, adoptée par les deux chambres du Parlement, à la Cour constitutionnelle pour examen de sa constitutionnalité avant toute promulgation éventuelle. Il s&#039;est exprimé ainsi lors d&#039;un discours à la nation, prononcé à l&#039;occasion de la fête de l&#039;indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 00:31:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Sans s'appesantir sur le fond de ce texte qui suscite un bras de fer avec l'opposition, Félix Tshisekedi a tenu à souligner la légitimité du processus ayant abouti à son adoption. Pour lui, la saisine de la Haute Cour relève d'une logique de " <em>coopération interinstitutionnelle et de respect de l'État de droit</em> "</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le président a fermement mis en garde contre toute contestation de son pouvoir en dehors du cadre constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Nul ne peut prétendre défendre la démocratie tout en refusant les principes qui la fondent. Nul ne peut parler durablement au nom de la Nation contre la Nation elle-même</em> ", a-t-il déclaré sur un ton résolu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans la même veine, il a opposé un refus catégorique à toute forme de négociation obtenue sous la contrainte ou par la menace.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>À ce stade, je voudrais surtout insister sur un point, avec la grande fermeté : le recours à la violence, aux armes, à la haine, à la désinformation ou à toute forme d’atteinte à notre souveraineté et à notre intégrité territoriale ne saurait constituer un mode d’expression politique. Il ne peut, en aucun cas, ouvrir un droit particulier à la négociation, ni placer ceux qui menacent la République au-dessus de ceux qui respectent ses lois</em> ", a lancé le président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la crispation du climat politique, le chef de l'État a exhorté l'ensemble des acteurs socio-politiques, toutes tendances confondues, à la retenue et à la responsabilité, afin de préserver le pays de toute dislocation interne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : le maire de Tshikapa suspendu par Jacquemain Shabani après avoir déchiré un exemplaire de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-Premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, a annoncé, ce lundi 29 juin, l&#039;ouverture d&#039;une action disciplinaire assortie d&#039;une suspension préventive à l&#039;encontre du maire de la ville de Tshikapa, Faustin Lumuluabo. Ce dernier est accusé d&#039;avoir déchiré publiquement un exemplaire de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 22:43:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans une correspondance adressée au gouverneur du Kasaï, Jacquemain Shabani indique que l'acte posé par l'autorité urbaine constitue une faute grave. L'intérim a été confié à son adjoint.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors d'un meeting populaire à Tshikapa, Faustin Lumuluabo a en effet déchiré la Loi fondamentale, en signe de soutien au projet de changement de la Constitution porté par la majorité présidentielle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet acte a suscité une vive indignation au sein de la classe socio-politique. Saisie de cet incident, l'Assemblée provinciale du Kasaï a recommandé, à l'unanimité, sa suspension immédiate.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Faustin Lumuluabu conteste fermement les faits qui lui sont reprochés. Lors d'un point de presse, il a affirmé n'avoir déchiré qu'une feuille de son carnet, à titre symbolique, et non la Loi fondamentale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kasaï : l&amp;apos;Assemblée provinciale recommande la suspension du maire de Tshikapa pour avoir déchiré la Constitution, celui&#45;ci conteste les faits</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Assemblée provinciale du Kasaï a recommandé, ce lundi 29 juin, la suspension immédiate du maire de la ville de Tshikapa, Faustin Lumuluabu. Cette décision intervient après que cette autorité urbaine ait déchiré publiquement une copie de la Constitution lors d&#039;un meeting. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 20:06:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Adoptée à l'unanimité par l'ensemble des députés provinciaux, la recommandation a été transmise au gouverneur de province, seule autorité habilitée à prononcer une éventuelle suspension. </p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Faustin Lumuluabu conteste fermement les faits qui lui sont reprochés. Lors d'un point de presse, il a affirmé n'avoir déchiré qu'une feuille de son carnet, à titre symbolique, et non la Loi fondamentale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>En ma qualité de scientifique, je ne peux pas déchirer un livre scientifique, quel qu'il soit. Avocat de mon état et enseignant de droit constitutionnel, je connais la portée de ce que l'on appelle la Constitution</em> ", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Mis en cause par l'organe délibérant du Kasaï, qui a exigé sa suspension sans l'avoir entendu, Faustin Lumuluabu réclame désormais le respect de son droit à la défense.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : près de 60% des Congolais estiment que le pays va dans la mauvaise direction, selon un sondage d&amp;apos;Ebuteli</title>
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<description><![CDATA[ ‎Près de 60% des Congolais considèrent que la République démocratique du Congo s&#039;engage sur une mauvaise trajectoire. C&#039;est ce qui ressort d&#039;un sondage publié ce lundi 29 juin par l&#039;institution de recherche Ebuteli, dont l&#039;enquête a été menée depuis avril 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 16:30:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Toutefois, ce constat négatif ne se traduit pas par un rejet massif des dirigeants actuels. En effet, 86% des personnes interrogées se déclarent favorables au président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. 52% en ont une “<em>très bonne opinion</em>” et 34% une “<em>assez bonne opinion</em>”. Ses principaux opposants, Martin Fayulu et Moïse Katumbi, recueillent respectivement 47% et 46% d'opinions favorables</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogées sur leur personnalité politique préférée, 35% des répondant citent Félix Tshisekedi loin devant Moïse Katumbi (5%), Martin Fayulu (4%) et Joseph Kabila (3%). Pour Ebuteli, ce contraste est saisissant : les figures politiques suscitent davantage d'opinions que les institutions censées les représenter.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, 57% des Congolais affirment préférer la démocratie à une alternance autoritaire ou militaire (26%). Cette proportion est néanmoins en nette baise par rapport à 2022, où elle atteignait 77%. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le plan électoral, Ebuteli rapporte que près de 45% des Congolais doutent que les élections, initialement prévues avant la fin de 2028, puissent se tenir dans les délais constitutionnels. Ebuteli souligne que les retards accumulés dans la mise en œuvre de la feuille de route de la CENI pourraient renforcer ce scepticisme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎S'agissant de la gestion de la crise sécuritaire dans l'Est du pays, 39% des Congolais la jugent “bonne” ou “<em>excellente</em>”, tandis que 30% la considèrent comme “<em>mauvaise</em>” et 27% comme “<em>moyenne</em>”. Pour y faire face, 70% privilégient des solutions non militaires : 37% plaident pour un dialogue national et 18% pour des négociations directes avec le Rwanda et l'AFC/M23. À l'inverse, 27% encouragent le gouvernement à poursuivre l'option militaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des rassemblements publics à Kinshasa : la coalition Lamuka rejette une décision &amp;quot; inique &amp;quot; et &amp;quot; politiquement motivée&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ ‎La coalition Lamuka rejette la décision du vice-Premier ministre, ministre de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, qui interdit tout rassemblement à Kinshasa et dans trois autres provinces du pays en raison de la résurgence de l&#039;épidémie à virus Ebola. Une justification que l&#039;opposition juge pour le moins douteuse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 15:27:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Prince Epenge, porte-parole de cette plateforme d’opposition, qualifie cette mesure d’inique et estime qu’elle est politiquement motivée. Selon lui, elle vise à empêcher la tenue de la marche pacifique prévue le 8 juillet prochain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous signalons que depuis qu'Ebola est de retour au Congo, aucun cas n'a été signalé à Kinshasa jusque-là. Donc, il n'y a pas de crainte par rapport aux rassemblements publics</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole de Lamuka a également souligné qu'il considère comme une incohérence flagrante.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>À Kinshasa, au 29 juin, toutes les églises fonctionnent et sont bondées de fidèles. Dans les fans zones où nous regardons les matchs des Léopards, il y a des millions de Congolais qui boivent, dansent et qui fêtent les victoires des Léopards. Pourquoi seulement viser les manifestations politiques. En réalité c'est la peur de voir des millions de Congolais déferler le 8 juillet vers le Palais de la Nation pour rappeler à Monsieur Félix Tshisekedi que la Constitution ne pose pas problème, pas de référendum sans le Nord et Sud-Kivu</em>", a ajouté Prince Epenge.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que la coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a invité ses partisans à marcher pacifiquement le 8 juillet pour exiger la démission de Félix Tshisekedi, que Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo accusent de violer la Constitution en engageant une démarche visant à modifier la loi fondamentale du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Appel à la démission de Félix Tshisekedi : le Vice&#45;premier ministre Jacquemain Shabani dénonce un acte de &amp;quot; haute trahison &amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le Vice-premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, a qualifié de &quot; haute trahison &quot; les appels à la démission du président Félix Tshisekedi, lancé par des acteurs politiques de l&#039;opposition congolaise, alors que la République démocratique du Congo fait face à l&#039;agression rwandaise. Il s&#039;est exprimé ainsi dimanche 28 juin, sur la chaîne de télévision Télé 50. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 10:03:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Jacquemain Shabani a également dénoncé l'organisation, par l'opposition, d'une marche pacifique prévue le 8 juillet prochain en direction du Palais de la Nation, bureau officiel du chef de l'État congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, les initiatives des organisateurs de cette marche profitent directement à l’armée rwandaise, engagée contre la RDC, et mettent en péril les intérêts de la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"Lorsque eux, ils descendent le Commandant suprême des Forces armées congolaises, qui est le premier bénéficiaire de l'action qu'ils mènent ? Ce n' est pas le Commandant des forces armées rwandaises ? C'est peut-être parce que, à la tête de ce pays, la mouvance qui dirige ce pays, c'est une mouvance de combat de liberté et de démocratie, l'UDPS. Il y a quelques années, sous d'autres régimes, sortir d'une réunion et dire ça dans cette période ici, je ne pense pas que les choses allaient se passer ainsi", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que la coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a projetée d'organiser une marche pacifique le 8 juillet pour exiger la démission de Félix Tshisekedi, que Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo accusent le président de violer la Constitution en engageant une démarche visant à modifier la loi fondamentale du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 invite la population Congolaise à se lever "<em>comme un seul homme"</em> ‎pour exiger le respect de sa souveraineté face  à un pouvoir, qui, selon elle, chercherait à balkaniser ‎le pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : passeport confisqué par la DGM, Delly Sesanga privé de soins médicaux à l&amp;apos;étranger</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-passeport-confisque-par-la-dgm-delly-sesanga-prive-de-soins-medicaux-a-letranger</link>
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<description><![CDATA[ La Direction générale des migrations (DGM) a confisqué, ce dimanche 28 juin, le passeport de l&#039;opposant Delly Sesanga alors qu&#039;il s&#039;apprêtait à embarquer à destination de l&#039;Europe pour y recevoir des soins médicaux. Cette mesure intervient alors qu&#039;il souffre encore des blessures infligées lors de la répression du sit-in du 12 juin dernier. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 15:03:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Delly Sesanga, les agents de l'immigration postés à l'aéroport international de N'djili lui ont signifié qu'il devait se présenter à la Cour de cassation, sans toutefois lui notifier le moindre grief. Le président du parti Envol affirme n'avoir connaissance d'aucune action judiciaire engagée contre lui.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous nous battons pour un État de droit dans ce pays. Ce qui nous arrive, arrive à beaucoup de congolais tous les jours. C'est cet état d'arbitraire contre lequel nous nous battons et contre lequel nous nous insurgeons. S'il y a des infractions qui nous sont reprochés, il revient à la justice de pouvoir le prouver mais pas d'utiliser des voies qui ne sont pas prévues par la loi</em>", a-t-il dénoncé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, avait annoncé, le vendredi 19 juin, l'ouverture d'une information judiciaire visant à faire la lumière sur les incidents survenus lors de la répression du sit-in organisé le 12 juin par la Coalition article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) aux abords du Palais du peuple. L'objectif est de déterminer les responsabilités pénales relatives aux dégâts tant matériels et qu'humains enregistrés lors de ces événements.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C'est dans ce cadre que le président Conseil national de suivi de l'accord de la Saint-Sylvestre et initiateur du parti FONUS, Joseph Olengankoy, avait été auditionné pendant deux jours par le parquet, en raison de certains messages relayés sur un compte X qui lui ai attribué. Joseph Olengankoy a rejeté toute paternité de ces comptes. À l'issue de ces auditions, une interdiction de sortie du territoire national avait été prononcée contre lui.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Reste à savoir si la mesure prise à l'encontre de Delly Sesanga s'inscrit dans le cadre de cette même affaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incompétence du tribunal militaire : vers une libération prochaine pour l&amp;apos;opposant Nathanaël Onokomba ?</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Gombe s&#039;est déclaré incompétent, ce vendredi 26 juin, pour juger le jeune opposant Nathanaël Onokomba, après cinq mois de détention, d&#039;abord dans des locaux du Conseil national de cyberdéfense, puis à la prison militaire de Ndolo. L&#039;information a été communiquée par son avocat, Me Godefroy Mwanabwato. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 22:03:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Ce dernier a indiqué que, concernant la prévention d'apologie du terrorisme, la juridiction a constaté que celle-ci n'était pas établie en droit. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Cette première infraction étant celle qui fondait la compétence de la juridiction militaire, son absence a rendu superfétatoire l'examen de la seconde prévention, relative à la négation des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis à l'Est du Congo</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, cette décision confirme la position des avocats et des proches de Nathanaël Onokomba, exprimée depuis son arrestation par les services de sécurité : les charges retenues contre lui ne reposaient sur aucun fondement juridique sérieux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Fort de cette situation, le conseil de Nathanaël Onokomba exige la remise en liberté immédiate de son client.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, Me Carlos Ngwapitshi, avocat près la Cour d'appel de Kinshasa-Gombe a souligné que la décision relative à l'incompétence du tribunal ne donne aucune possibilité de remise en liberté du prévenu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Lorsque le tribunal se déclare incompétent avec prévenu en détention, l’officier du ministère public devra reprendre le dossier pour le fixer devant le juge naturel du prévenu et pendant ce temps, ce dernier va demeurer en détention</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Arrêté depuis janvier 2026, l'opposant était poursuivi pour apologie du terrorisme et négation des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis à l'Est de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le ministre Julien Paluku lie la tenue du référendum à la libération totale du Nord et Sud&#45;Kivu</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-ministre-julien-paluku-lie-la-tenue-du-referendum-a-la-liberation-totale-du-nord-et-sud-kivu</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a affirmé qu&#039;un éventuel référendum ne pourrait être  organisé qu&#039;après le rétablissement complet dans les  provinces du Nord et Sud-Kivu. Il s&#039;est exprimé lors d&#039;un Space sur X (ex Twitter) animé jeudi 25 juin par le journaliste Stanys Bujakera. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 20:50:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">S'appuyant sur les déclarations du président Félix Tshisekedi, selon lesquelles aucune élection ne sera tenue tant que la guerre n'aura pas pris fin, l'ancien gouverneur du Nord-Kivu a souligné que ces deux provinces, victimes de l'agression rwandaise, ne sauraient être exclues en raison de leur poids démographique et territoriale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Le président de la République a dit une chose : il n'y aura pas d'élection tant que la guerre ne finira pas. Exclure le Nord-Kivu, c'est exclure 59.000 km², l'équivalent du Rwanda et du Burundi réunis. Exclure le Sud-Kivu, c'est l'équivalent du Rwanda et de la Tanzanie réunis. Un référendum étant une élection, nous ne pourrons l'organiser qu'après avoir libéré effectivement le Nord et le Sud-Kivu</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette position contredit celle d'autres caciques de l'Union sacrée de la nation, qui n'écartent pas la possibilité d'organiser la consultation de la population sur un éventuel changement de la Constitution, avec ou sans les provinces du Nord et Sud-Kivu. Ces derniers justifient leur position en évoquant le précise du territoire de Yumbi, qui n'avait pas participé aux élections générales de 2018 en raison d'un conflit ethnique qui y sévissait alors.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Affaire Rebo Tchulo : la partie civile obtient l&amp;apos;examen des relevés d&amp;apos;appels de l&amp;apos;artiste pour identifier un ministre</title>
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<description><![CDATA[ Le collectif des avocats de la partie civile, dans l&#039;affaire opposant le ministère public à l&#039;artiste musiciene Rebo Tchulo (de son vrai nom Déborah Tshimpaka), a demandé au Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Ngaliema d&#039;interroger l&#039;artiste sur l&#039;identité du ministre du gouvernement national qu&#039;elle aurait contacté avant l&#039;intervention des éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) impliqués dans les sévices infligés à son chauffeur. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 14:46:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Lors d'une audience foraine jeudi 25 juin devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Ngaliema, Me Donald Sindani a soupçonné ce minkstre d'avoir ordonné le déploiement des militaires auteurs des violences. </p>
<p style="text-align: justify;">‎N'ayant pas obtenu gain de cause, le collectif des avocats de la partie civile a sollicité et obtenu l'examen des relevés d'appels de la prévenue Rebo Tchulo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après les différentes auditions, le tribunal a renvoyé l'affaire au 24 juillet prochain pour la présentation du rapport, avant un débat contradictoire entre les parties.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rebo Tchulo est poursuivie notamment pour incitation de militaires à commettre des actes contraires à la discipline militaire, dans une affaire liée à des sévices présumés infligés à son chauffeur, Platini Kasaï Sadisa. Les militaires auteurs des sévices sont également jugés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans l&amp;apos;Est : la RDC saisit la Cour internationale de Justice contre le Rwanda pour violations du droit international</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et Garde des sceaux, Guillaume Ngefa, a déposé, ce vendredi 26 juin, à La Haye, la requête introductive d&#039;instance de la République démocratique du Congo contre le Rwanda devant la Cour internationale de Justice (CIJ). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:50:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Guillaume Ngefa, cette procédure vise à faire constater la responsabilité internationale du Rwanda pour violations de quatre conventions majeures, notamment celles relatives au génocide, à la discrimination raciale, à la discrimination à l'égard des femmes et à la torture. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en réaffirmant sa détermination à défendre les intérêts de l'État congolais et les droits des victimes, le ministre a souligné que Kinshasa respectera scrupuleusement la procédure devant cette juridiction et s'abstiendra de tout commentaire susceptible de nuire avec le bon déroulement de l'instance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans sa requête, Kinshasa réclame la cessation immédiate des violations, la réparation des dommages causés, des excuses officielles, des poursuites contre les responsables et des garanties de non-répétition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler qu'en 2002, la RDC avait déjà engagée une démarche similaire devant la Cour internationale de Justice contre le Rwanda, mais elle n'avait pas abouti en raison d'une réserve émise par Kigali à l'article IX de la Convention contre le génocide, qui empêchait la Cour de se déclarer compétente. Cette réserve a toutefois été levée entre-temps par le Rwanda. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Thierry Monsenepwo saisit le Vatican pour clarifier le rôle politique de la CENCO</title>
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<description><![CDATA[ ‎Membre de l&#039;Union sacrée, Jean Thierry Monsenepwo a adressé un mémoire aux dicastères compétents du Saint-Siège, l&#039;Institution suprême de l&#039;Église catholique, afin d&#039;obtenir un éclaircissement doctrinal et canonique sur la prise de position de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) dans le débat actuel du changement de la constitution. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 12:07:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information, rapportée jeudi 25 juin 2026 par l'Agence congolaise de presse (ACP), qui a consulté la correspondance, indique que Monsenepwo estime nécessaire que le Vatican précise les limites de l’intervention des conférences épiscopales, en particulier celle de la RDC, dans les débats politiques et constitutionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lui-même fidèle catholique, le président du Conseil d'administration de Cobil, l'intéressé a tenu à préciser que son initiative ne vise ni à contester l’autorité des évêques encore moins s'opposer à leur mission pastorale. Il s'agit plutôt, selon lui, d'un profond attachement à la communion ecclésiale, à la doctrine de l’Église et à une juste articulation entre la mission spirituelle des pasteurs et la responsabilité temporelle des fidèles laïcs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Toutefois, Monsenepwo estime que certains passages du communiqué de la CENCO semblent franchir la frontière entre l’enseignement des principes moraux et l’adoption d’une position politique déterminée sur des questions qui demeurent légitimement discutables entre catholiques de bonne foi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a quelques jours, les évêques de la CENCO ont exprimé leur opposition à l'initiative du changement de la Constitution, lancée par le camp présidentiel. Ils ont jugé qu'il n'y avait ni “<em>nécessité ni urgence</em>”, à changer la loi fondamentale en cette période d'agression rwandaise, soulignant le risque de balkanisation du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette prise de position est vivement critiquée à l'Union sacrée de la nation, la plateforme politique et électorale du chef de l'État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. À l'inverse des évêques catholiques, des pasteurs réunis au sein du Mouvement du Réveil ont récemment soutenu qu'il y avait au contraire “<em>nécessité et urgence</em>” de changer la constitution, affirmant, sur la base de leur sondage , que près de 80% de Congolais seraient favorables à cette initiative.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Session extraordinaire au Sénat : 25 textes de loi sur la table, du Grand Inga à l&amp;apos;emploi des jeunes</title>
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<description><![CDATA[ Le Sénat ouvre ce vendredi 26 juin une session extraordinaire sur demande expresse de la Première ministre. La convocation a été faite par son président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 09:05:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'ordre du jour de cette session comporte au moins 25 textes de loi, couvrant des domaines tels que la fiscalité des jeux d'argent, la loi de finances rectificative 2026, les marchés boursiers, le contenu local, la pêche et l'aquaculture, ou encore la programmation militaire 2027-2030. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les autres dossier les plus attendus sont le projet de loi sur le grand Inga, la création d'un Fonds souverain, la révision du régime des Zones économiques spéciales, ainsi que le programme présidentiel pour l'emploi des jeunes baptisé " <em>Débout, jeunes Congolais</em> ". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le volet diplomatique, les sénateurs ratifieront plusieurs accords internationaux majeurs, dont le partenariat économique global signé avec les Émirats Arabes Unis en février 2026, le nouvel accord international sur le cacao conclu à Abidjan, et un accord de coopération sécuritaire avec la Turquie. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, la session devra se prononcer sur deux sujets sensibles : la prorogation de l'état de siège en Ituri et au Nord-Kivu et un projet de loi portant habilitation du gouvernement à légiférer dans certains domaines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la VSV juge inopportun le changement de la Constitution et appelle Félix Tshisekedi à décrisper le climat politique</title>
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<description><![CDATA[ La Voix des sans voix pour les droits de l&#039;homme (VSV) alerte sur un climat politique de plus en plus tendu en RDC, conséquence directe du débat agité autour du changement de la Constitution, projet porté par l&#039;Union sacrée, plateforme politique de la majorité au pouvoir. Dans une déclaration faite ce jeudi 25 juin, l&#039;organisation de défense des droits humains estime que ce climat fragilise davantage la cohésion nationale tant recherchée dans ce contexte d&#039;agression rwandaise. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 21:06:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour la VSV, le soutien affiché à cette réforme constitutionnelle, qu'elle juge quant à elle inopportune, agit comme un détonateur potentiel. Elle y voit " <em>une bombe à retardement</em> " prête à plonger le pays dans une incertitude, si les acteurs politiques ne font pas preuve de responsabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Point n'est besoin de rappeler que la RDCongo est très divisée ces derniers temps avec le débat sur la révision ou le changement de la Constitution et à ce jour il est difficile de dire avec exactitude de quel côté se trouve la majorité de la population. L'intolérance politique a atteint le paroxysme et l'espace civique est de plus en plus menacé. Cette intolérance contraint même des actrices et acteurs de la société civile à s'auto censurer par crainte d'être ciblés</em>", ajoute-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'organisation craint que ces tensions entre partisans et opposants au changement ou à la révision de la Constitution ne dégénèrent en violations des droits humains, rappelant le précédent douloureux la période 2015-2016. La VSV pointe également du doigt l'activisme de la " <em>Force du progrès</em> ", un mouvement controversé des jeunes au sein de l'UDPS-Tshisekedi, qu'elle accuse de comportements répréhensibles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Des informations faisant état des opposants politiques et des religieux se sentant menacés par des individus se passant pour des membres de la force dite du progrès ne peuvent laisser indifférentes les défenseurs des droits de l’Homme</em>", déplore la VSV.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce tableau alarmant, la VSV appelle le président Félix Tshisekedi à intervenir personnellement pour décrisper la situation et mettre un terme à cette intolérance qui cible principalement les voix critiques s'opposant à toute réforme constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La VSV croit que seul Son Excellence Monsieur Le Président de la République peut contribuer à la décrispation du climat politique très tendu pour apaiser la tension politique. Il est crucial que les congolais restent unis et cela doit passer par la retenue à observer par tous les opérateurs politiques, toutes tendances confondues pour que la RDCongo ne bascule dans le chaos</em>", conclut l'organisation. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La Voix des sans voix pour les droits de l'homme estime que les acteurs politiques devraient éviter de s'exposer à des sanctions de la communauté internationale, à l'instar de ce qui s'était produit sous le régime de Joseph Kabila, en raison des entraves du développement démocratique et au non-respect des droits humains et des libertés fondamentales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès des officiers FARDC Tshiwewe, Numbi et consorts : la Haute Cour militaire renvoie l&amp;apos;audience au 9 juillet</title>
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<description><![CDATA[ La Haute Cour militaire a renvoyé au 9 juillet la suite du procès opposant l’auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à plusieurs hauts gradés des FARDC et un civil. Ce report a été décidé lors de la deuxième audience, qui n&#039;a duré que quelques minutes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 15:11:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La juridiction militaire a justifié cette décision par des raisons d’État, liées à l’indisponibilité de certains membres de la composition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, ce délai vise à permettre à toutes les parties de la défense, à l'exception de celle du général d’armée Christian Tshiwewe, de déposer les mémoires relatifs à leurs clients.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les officiers supérieurs de l'armée congolaise et le civil poursuivis sont accusés de complot, trahison, apologie du terrorisme, propagation de faux bruits, violation des consignes, désertion à l'étranger, détention illégale d'armes et de munitions de guerre, ainsi que d'incitation de militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parmi les prévenus on compte le général d'armée Christian Tshiwewe et John Numbi (en fuite), le général-major Maurice Nyembo, le général de brigade Chinyabuuma Kamukinde, le général de brigade Ngoy wa Kabila John, le général de brigade John Sangwa Muhemedi, le colonel Guy Mukombozi Zahinda, le colonel Pathy Sangwa Lumbu, le colonel Christophe Tshinabo Kenge (en fuite) et Pascal Nyembo (en fuite), ancien directeur général du Centre d'expertise, d'évaluation et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses (CEEC).</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 8 juillet à Kinshasa : le gouvernement soupçonne les opposants de préparer le chaos</title>
<link>https://infos7.cd/marche-du-8-juillet-a-kinshasa-le-gouvernement-soupconne-les-opposants-de-preparer-le-chaos</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba Kabuya, a exprimé ses craintes quant à d&#039;éventuelles atteintes aux droits fondamentaux lors de la marche de l&#039;opposition prévue le 8 juillet à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 19:55:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette déclaration fait suite à une réunion qu'il a présidé ce mercredi 24 juin à Kinshasa, en présence des représentants de la majorité, de l’opposition, d'organisations de défense des droits humains (ACAJ, ASADHO, Nouvelle société civile), ainsi que des délégués de confessions religieuses.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au cours de cet échange, le ministre a fait part d'informations recueillies auprès des sources concordantes :</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous n’avons pas manqué de signaler ce que nous apprenons de plusieurs sources concordantes. Nous apprenons que, dans le cadre des manifestations à venir, dont celle prévue le 8 juillet, il y aura des atteintes à la vie des participants et que cela sera fait pour en imputer la responsabilité aux agents publics. En clair, ce sont les organisateurs de la manifestation eux-mêmes qui s’apprêtent à commettre ce forfait pour ensuite le mettre sous la responsabilité des agents publics</em> », a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ses interlocuteurs, Samuel Mbemba Kabuya a réitéré la volonté ferme du gouvernement de garantir la sécurité de chaque citoyen pendant les rassemblements, tout en veillant au respect des droits humains.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous travaillons à ce que, s’il y a des manifestations, il n’y ait pas d’atteintes aux droits humains, à l’intégrité physique des personnes, et que les biens des citoyens soient également protégés</em> », a-t-il assuré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce contexte tendu intervient après la récente ville morte et le sit-in durement réprimé par les forces de l'ordre aux abords du Palais du peuple. L'opposition, qui a annoncé une grande marche pacifique pour le 8 juillet, promet de converger vers le Palais de la Nation pour réclamer la démission du président Félix Tshisekedi, qu'elle accuse de vouloir se maintenir s'éterniser au pouvoir en initiant un changement de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Pour une RDC &amp;quot; authentiquement souveraine &amp;quot; : le Mouvement du Réveil réclame un changement radical de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ Les leaders du Mouvement du réveil en République démocratique du Congo ont apporté, ce mercredi 24 juin, leur soutien au projet de changement de la Constitution du 18 février 2006. Cette position est consignée dans une déclaration rendue publique à l&#039;issue de leurs échanges. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 17:38:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans leur prise de parole, les leaders, pères et représentants légaux du mouvement évangélique estiment qu'il est à la fois opportun, urgent et nécessaire de changer la loi fondamentale de 2006. Ils qualifient d'ailleurs la Constitution actuelle de " <em>Constitution des belligérants</em> ", rédigée, selon eux, sous influence étrangère.</p>
<p style="text-align: justify;">‎S'agissant de l'opportunité, ces responsables religieux jugent indispensable de doter le pays d'un texte "<em>authentiquement souverain</em> ", en phase avec les réalités contemporaines. Ils affirment par ailleurs que la Constitution en vigueur constitue un frein au développement économique de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le plan de l'urgence, les leaders du réveil insistent sur la nécessité de restaurer l'autorité de l'État, face notamment à la persistance de la crise sécuritaire dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Quant à la nécessité, ils soutiennent qu'un simple aménagement partiel ne suffirait pas à remédier aux failles structurelles de la Constitution de 2006. Seul un changement permettrait, à leurs yeux, de sortir durablement le pays de l'instabilité politique chronique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En conséquence, les responsables du Mouvement du réveil appellent le président Félix Tshisekedi à promulguer sans délai la loi référendaire adoptée par les deux chambres du Parlement. Ils invitent également le peuple congolais à une prise de conscience et à une appropriation active du processus référendaire à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme constitutionnelle : Moïse Katumbi dénonce une campagne de &amp;quot; diabolisation &amp;quot; contre l&amp;apos;Église catholique</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Moïse Katumbi a vivement dénoncé les attaques visant les évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), depuis leur prise de position contre le projet de changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 16:03:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Interrogé depuis son lieu d'exil par le confrère Stanys Bujakera, le président du parti Ensemble pour la République a qualifié d'"<em>inadmissible</em>" ce qu'il appelle une " <em>méchanceté organisée</em> " et une " <em>campagne de diabolisation</em> " contre l'Église catholique</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Il est absolument inadmissible d'assister à ce déferlement de critiques, à cette méchanceté organisée et à cette campagne de diabolisation contre l'Église catholique. Cette Église est notre repère moral, notre boussole dans la tempête, la conscience de la Nation</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelant le rôle central des prélats catholiques dans l'alternance pacifique du pouvoir en RDC, Moïse Katumbi estime qu'affirmer que l'action de l'église catholique est subversive relève d'une " <em>ingratitude</em> " de la part du régime en place.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Avec ce régime, la méthode est désormais connue : dès que vous osez exprimer un avis contraire, vous êtes immédiatement taxé de complicité avec l'agresseur, traité d'antipatriote. C'est lâche et dangereux</em>", a-t-il dénoncé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, il a réitéré sa détermination et celle d'autres forces vives du pays à contrecarrer route réforme constitutionnelle visant à maintenir le président Félix Tshisekedi au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette Constitution n'est pas un brouillon. Elle est le fruit du sang, des larmes et du consensus. Elle a sauvé ce pays du chaos. Voir avec quelle légèreté ce régime veut dynamiter notre dernier symbole de stabilité, uniquement pour s'accrocher indéfiniment au pouvoir malgré un bilan catastrophique, est une trahison. C'est inacceptable, intolérable, et nous y ferons barrage</em>", a martelé Moïse Katumbi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusés de subversion, les évêques catholiques ripostent et dénoncent un possible deal Kinshasa&#45;Kigali pour la balkanisation de la RDC</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Monseigneur Donatien Nshole, a vivement rejeté les accusations de &quot;subversion&quot; portées contre les prélats catholiques par l&#039;Union sacrée de la nation, après que ceux-ci ont pris position contre le changement de la Constitution en pleine guerre. Il s&#039;est exprimé lors d&#039;un Space sur X organisé par le journaliste Stanys Bujakira. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 13:12:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Monseigneur Donatien Nshole, ces accusations ne sont qu'une manœuvre de diversion de la part des acteurs politiques de la majorité présidentielle, qui devraient pourtant, selon lui, se consacrer à la défense des intérêts de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je commencerai d'abord par dire le sentiment de pitié qui m'a habité en lisant cette déclaration, de ceux qui sont censés s'occuper de la population, en ce jour où on vient de certifier plus de mille cas de morts d'Ebola et en ce temps où la situation sécuritaire est ce qu'elle est. Donc pour eux ce n'est pas leur problème</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secrétaire général de la CENCO a tenu à rassurer que tous les évêques présents à l'assemblée plénière extraordinaire ont exprimé leur opposition unanime à toute réforme constitutionnelle en cette période où une partie du territoire national est occupée par les forces ennemies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je vous rassure que tous les évêques qui étaient là étaient unanimes. Accuser la CENCO de subversion, pour moi c'est une diversion. Ce sont les mêmes personnes qui ont applaudi la même attitude, les mêmes mots, les mêmes phrases, quand il était question du président Kabila. C'est plutôt leur inconstance, là où la CENCO est restée constante</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, il a réaffirmé la détermination des évêques catholiques de continuer d'œuvrer pour la réunification du pays, en dépit des attaques dont ils font l'objet. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le pays va très mal. Le pays est en danger. Mettons-nous debout. Chacun doit faire ce qu'il peut pour réunifier le pays, pour ramener la paix. C'est la préoccupation majeure de la CENCO. Personne ne peut décourager les pasteurs à prendre leur bâton pastoral pour faire leur travail</em>", a-t-il assuré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur un registre plus politique, Monseigneur Donatien Nshole s'est également interrogé sur l'existence éventuelle d'un accord tacite entre Kinshasa et Kigali, qui viserait à balkaniser le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La balkanisation, c'est reconnaître que quand on parle du peuple congolais qui ira au référendum sans compter le peuple du Nord et du Sud-Kivu, ça signifie qu'ils ne sont plus au Congo. Donc ce sont eux qui seraient en connivence avec Kagame</em>", a-t-il rétorqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, à l'issue d'une assemblée plénière extraordinaire de trois jours, tenue à Kinshasa, les évêques catholiques ont exprimé leur opposition au changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. Ils estiment qu'une telle démarche du pouvoir en place risquerait d'accélérer la balkanisation du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue intercongolais : Kinshasa et Luanda toujours opposés sur le calendrier et la composition des participants</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le projet du dialogue intercongolais, censé apaiser les tensions dans l&#039;Est de la RDC, piétine depuis des mois. Initiées en février dernier par le président angolais, João Lourenço, les consultations auprès du pouvoir, de l&#039;opposition politique et armée, ainsi que de la société civile n&#039;ont pas permis de dégager une voie commune. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 21:00:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un article publié ce mardi, le magazine <em>Jeune Afrique</em> revient sur l'enlisement progressif de cette médiation, minée par des divergences profondes entre Kinshasa et Luanda. Selon le média, João Lourenço n'aurait d'ailleurs pas caché son exaspération face à l'absence de d'accord sur le format et le calendrier du dialogue, deux points sur lesquels les parties campent sur leurs positions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue des consultations menées à Luanda, l'Angola avait proposé la mise en place d'“<em>un pacte social durable pour la paix, la réconciliation, la stabilité politique et le développement</em>”. Ce plan prévoyait une assemblée de 90 représentants, répartis en trois tiers égaux : 30 pour le pouvoir, 30 pour l'opposition politique et armée, et 30 pour la société civile. Luanda suggérait d'intégrer les Wazalendo dans le quota du pouvoir, et les groupes armés, dont la CPR de Thomas Lubanga et l'AFC/M23, dans celui de l'opposition. La proposition confiait également au président Lourenço la supervision des travaux ainsi que la présidence des cérémonies d'ouverture et de clôture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Transmise à Félix Tshisekedi début mars, cette offre n'a pas convaincu Kinshasa. Les autorités congolaises ont soulevé plusieurs objections, en premier lieu l'absence de la mention explicite de la responsabilité du Rwanda dans le conflit qui ravage l'Est du pays. Par ailleurs, l'inclusion de membres de la rébellion soutenue par Kigali, de  même que la présence de l'ancien président de la République Joseph Kabila, condamné à mort par la justice congolaise pour “<em>haute trahison</em>”, sont considérées comme des lignes rouges infranchissables.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinshasa réaffirme par ailleurs que le dialogue doit se tenir dans la capitale congolaise, à l'initiative du président Tshisekedi, et non à Luanda, comme le propose l'Angola. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Mi-mai, la RDC a finalement transmis sa contre-proposition. Celle-ci écarte l'idée d'un dialogue inclusif au profit “<em>d'Etats généraux de la refondation de l'Etat pour le salut de la patrie</em>”. Ce processus, placé sous l'égide de Félix Tshisekedi, prévoit plusieurs étapes et devrait aboutir à un “<em>changement ou adaptation de la constitution</em>” ainsi qu'à “<em>l'avènement d'une 4è République</em>”, avec le maintien en fonction de Félix Tshisekedi jusqu'à l'élection de son successeur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon <em>Jeune Afrique</em>, cette contre-proposition n'a pas davantage séduit João Lourenço. Luanda refuse en effet de cautionner un dialogue qui exclurait des acteurs clés comme Joseph Kabila et l'AFC/M23, et craint surtout que le processus ne débouche sur un changement de la constitution jugé intempestive.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour autant, Luanda n'envisage pas, à ce stade, de se retirer du dossier. Si les diplomates angolais redoutent des tensions dans l'ex-Katanga, les émissaires de Félix Tshisekedi comptent, eux, défendre leur proposition devant les autres médiateurs internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Changement de la Constitution : pour Déo Bizibu, la position de la CENCO est  &amp;quot;programmée &amp;quot; et &amp;quot; complémentaire &amp;quot; à celle de l&amp;apos;opposition politique</title>
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<description><![CDATA[ La prise de position des évêques catholiques contre le changement constitutionnel ne revêt aucun caractère prophétique, selon Déo Bizibu, secrétaire général adjoint de l’UDPS-Tshisekedi, chargé des questions politiques et administratives. Il y voit plutôt une action concertée avec les manœuvres de l’opposition congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 10:54:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un entretien accordé à notre rédaction, Déo Bizibu a accusé les prélats membres de la CENCO de freiner le développement du pays depuis l’arrivée du président Félix Tshisekedi. Il a en conséquence appelé le peuple congolais à soutenir le changement de la Constitution, afin, selon lui, de défendre véritablement les intérêts de la nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Voici l'intégralité de l'entretien :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Question : Que vous inspire la prise de position ferme des évêques catholiques ? La qualifiez-vous de prophétique, de partisane, ou de légitime au regard de leur mission pastorale ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎<em><strong>Réponse</strong></em> : La sortie médiatique de la CENCO n'a rien de prophétique. Elle est plutôt politique. Pourquoi ils ne sont pas intervenus il y a trois mois, quatre mois, cinq mois ? Pourquoi ils n'ont pas attendus intervenir plus tard ? C'est pendant que l'opposition programme des manifestations que la CENCO intervient. C'est une action programmée, complémentaire aux actions de l'opposition. La CENCO n'a jamais été en phase avec le changement dans ce pays. Depuis l'avènement du président Félix Antoine Tshisekedi au pouvoir, la CENCO et les évêques se sont illustrés par le refus du changement. Lorsque le chef de l'État annonce la gratuité de l'enseignement primaire, vous aviez suivi comment la CENCO était montée au créneau. Félix-Antoine Tshisekedi s'appelle "le changement" et donc le changement va continuer, n'en déplaise à ceux qui n'en veulent pas notamment la CENCO.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Question : Les évêques catholiques estiment que la priorité nationale devrait être la paix et la cohésion sociale, particulièrement à l’Est. La question constitutionnelle ne risque-t-elle pas de détourner l’attention des urgences humanitaires et sécuritaires ?</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎<em><strong>Réponse</strong></em> : La priorité effectivement c'est mettre fin à la guerre. Eux voudraient qu'on mette fin à la guerre par la capitulation. Ça veut dire que laisser Paul Kagame s'emparer du Congo. Laisser comme à l'époque de l'ancien régime où on disait qu'il y avait la pas alors que c'est en ce moment là nous étions occupés par le Rwanda. Non ! Le président Félix-Antoine Tshisekedi met fin à la guerre par les armes, en mettant l'envahisseur hors du territoire par les armes ou par la diplomatie. Donc, le temps où il y avait des valets du régime de monsieur Kagame ici au Congo où on disait qu'il y avait la paix, ce temps-là est révolu. Je suis très heureux qu'ils reconnaissent que, malgré la guerre, il y a des avancées positives. Je dis aux évêques : "on ne capitule pas avec le président Félix-Antoine Tshisekedi".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour nous, il est question de sauver le pays et son peuple de l'invasion répétée depuis trente ans. Le changement de la Constitution est prévu par la Constitution elle-même qui stipule en son article 5 que la souveraineté appartient au peuple qui l'exerce directement ou par ses représentants. Qu'on laisse le peuple congolais assumer sa souveraineté.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Question : N’y a-t-il pas un contresens à vouloir modifier la Loi fondamentale dans un climat de vulnérabilité nationale ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong><em>Réponse</em></strong> : Nous ne sommes pas dans la période de vulnérabilité. La vulnérabilité c'est lorsqu'à la tête de ce pays nous avions des valets des Rwandais. Lorsqu'on avait un président qui a amené le mixage, le brassage. C'est en ce moment-là là que le pays était vulnérable. Maintenant nous avons un chef de l'État qui défend le pays pour mettre fin à la guerre. Aujourd'hui nous sommes à huit milliards de dollars américains du budget alloué à la défense. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Question : Le tandem CENCO-ECC prône un dialogue politique. Au lieu de passer en force, ne serait-il pas plus sage pour le pouvoir d’organiser une concertation inclusive avant toute modification de la Constitution, comme le recommandent les évêques ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎<em><strong>Réponse</strong></em> : Ce schéma là est connu. Un schéma qui a reçu la bénédiction du Rwanda, un schéma qui a reçu la bénédiction des agresseurs, est-ce qu'on peut lui donner vraiment un crédit en faveur du peuple ? Absolument pas. Le président Félix-Antoine Tshisekedi ne s'est jamais opposé au dialogue. Vous n'avez qu'à constater. Nous avons ceux-là qui étaient des opposants hier qui sont au gouvernement aujourd'hui. C'est un homme d'ouverture. Par contre, ce que nous refusons derrière le président Félix-Antoine Tshisekedi, c'est de brader les intérêts du pays. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Question : Pour terminer, des actes d’intimidation ont été signalés contre des archevêchés (Kinshasa, Kananga) impliquant des éléments de la « Force du progrès ». Quelle responsabilité incombe au parti au pouvoir (UDPS-Tshisekedi) et aux autorités pour garantir la protection des institutions ecclésiales ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong><em>Réponse</em></strong> : Qui dit que ce sont les Forces du progrès ? Vous savez, ce qui caractérise le régime du président Félix-Antoine Tshisekedi, c'est un régime démocratique où il laisse chaque institution jouer sa partition. La justice doit faire son travail. Nous à l'UDPS, nous avons toujours dit que tous les Congolais doivent être égaux devant la loi. S'il y a un congolais qui a mal agit, eh ben, les instances sont habilitées à s'en occuper.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le message à la population c'est de dire que la roue de l'histoire tourne. L'histoire retiendra que c'est avec Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo que beaucoup de choses ont été faites dans ce pays. J'appelle le peuple congolais à être optimiste. Il y a eu beaucoup d'opposition par rapport au changement dans ce pays, et Félix-Antoine Tshisekedi, le changement est en cours. Nous voulons que le pays soit libéré de l'emprise des belligérants téléguidés par le Rwanda. Cette Constitution doit être changée pour avoir une autre typiquement congolaise qui défend les intérêts du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Entretien réalisé par Derick Katola </strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;L&amp;apos;homme prudent voit le mal de loin &amp;quot; : l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi porte plainte contre les &amp;quot; faux &amp;quot; éléments de la Force du progrès</title>
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<description><![CDATA[ L’UDPS-Tshisekedi a déposé une plainte, ce lundi 22 juin, auprès du Parquet général près la Cour de cassation. Celle-ci vise des individus qui se réclament &quot;faussement&quot; membres de la &quot;Force du progrès&quot;, une structure controversée des jeunes au sein du parti présidentiel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 21:41:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa démarche, le parti au pouvoir, par la voix de son secrétaire général, Augustin Kabuya, et de son avocat-conseil, qualifie ces personnes de " <em>kulunas</em> " et de " <em>shegue</em> ", tout en démentant formellement tout lien avec leurs agissements. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'objectif affiché de cette plainte est de permettre aux services compétents d'identifier et de poursuivre quiconque utilise illégalement le nom, les symboles ou les attributs de la Force du Progrès à des fins contraires à la loi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alors que le pays s'apprête à entrer dans une période de turbulences politiques suite débat sur les réformes constitutionnelles, des analystes redoutent de représailles dont pourraient être victimes les partisans de l'opposition de la part de ce mouvement, dont le fonctionnement et le mode d’action s'apparentent davantage à ceux d'une milice.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors des élections de 2023, les Forces du progrès ont été citées dans plusieurs rapports d'organisations de défense des droits humains pour des faits d’agression, intimidation, violences et de meurtres contre des militants de l’opposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En 2024, plusieurs membres de cette milice avaient été condamnés à la peine de mort après diverses exactions, dont l’attaque de  la résidence de l’ancien président Joseph Kabila. Contre toute attente et à la surprise générale, tous ces condamnés ont recouvré la liberté une année après.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Chantal Moboni claque la porte de l&amp;apos;ECIDé, un coup dur pour Martin Fayulu</title>
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<description><![CDATA[ ‎Chantal Moboni, secrétaire nationale à la communication, de porte-parole du parti ECiDé, a officiellement démissionné de ses fonctions au sein de cette formation politique de l&#039;opposition. Cette information a été confirmée dans une lettre adressée ce 22 juin au président du parti, Martin Fayulu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 15:48:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans cette correspondance, Chantal Moboni justifie son départ par ce qu'elle qualifie de " <em>silence complice</em> " de sa hiérarchie face à des dysfonctionnements jugés organisés au sein du département de communication, ainsi que par une campagne de diabolisation et de diffamation dont elle estime être victime.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré son départ, Chantal Moboni affirme poursuivre son engagement politique au sein de l'opposition, tout en restant activé dans la société civile, afin de défendre le bien-être du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Sachez que mon combat pour le bien-être de notre pays reste intact. Je poursuis ma lutte dans l'opposition politique en tant qu'actrice politique indépendante et à travers mon engagement citoyen en tant que Présidente de l'ONG AFEVA</em>", a-t-elle précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette démission, bien que surprenante, intervient à un moment critique pour le parti de l'opposant Martin Fayulu, alors que l'opposition est en pleine confrontation avec le pouvoir autour de la question du changement de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement de la Constitution : les partisans de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi envahissent l&amp;apos;archevêché de Kananga et plusieurs paroisses après la prise de position de la CENCO</title>
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<description><![CDATA[ L’archevêché de Kananga, ainsi que plusieurs paroisses du chef-lieu du Kasaï central, dont la paroisse universitaire Saint-Marc, ont été envahis dimanche par des partisans de l’UDPS-Tshisekedi. Ces militants protestent contre la signature, par leur évêque, de la déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), qui s’oppose à tout changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 17:07:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans des vidéos devenues virales, ont peut entendre des sympathisants du parti présidentiel, roulant à motos, soutenir bex et ongles le changement de la Loi fondamentale et condamné fermement l'attitude de l'évêque de Kananga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces intrusions interviennent 24 heures après des incidents similaires à l'archevêché de Kinshasa, où des jeunes de la "Force du progrès" avaient tenté, samedi, d'installer les insignes du parti présidentiel sur le parvis de la résidence du Cardinal Fridolin Ambongo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'Église a rapporté que ces individus ont proféré des injures et des menaces envers les autorités ecclésiastiques, avant d’être délogés par la Police nationale congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler qu'à l'issue d'une assemblée plénière extraordinaire de trois jours, tenue à Kinshasa, les évêques catholiques ont exprimé leur opposition au changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. Ils estiment qu'une telle démarche du pouvoir en place risquerait d'accélérer la balkanisation du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kongo Central : l&amp;apos;ABIR inaugure son siège provincial à Matadi et affiche ses ambitions nationales</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le parti Action des bâtisseurs intègres pour la République (ABIR) a inauguré, samedi 20 juin, son nouveau siège provincial dans la ville de Matadi, chef-lieu de la province du Kongo Central. La cérémonie de coupure du ruban a été présidée par le président de cette formation politique, le député national Auguy Kalonji. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 15:03:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Acceuilli à son arrivée à Matadi par Me Achille Malambu Lusala, secrétaire général d'ABIR, et une foule immense de sympathisants, Auguy Kalonji a communié avec ses partisans jusqu'à l'espace paillote, où il a tenu un meeting populaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son discours, il a souligné que la journée du samedi 20 juin resterait " <em>gravée dans les mémoires</em> ". Il a également rendu hommage aux valeurs du Kongo Central qui, selon Auguy Kalonji, " <em>a longtemps vibré au rythme de l’espérance, de l’engagement et de la détermination</em> ".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Mes sincères remerciements à toute l'équipe, notamment le président interfédéral et le secrétaire général Achille Malambu, sans oublier cette population qui nous a attendu depuis 9 heures... C'est une preuve que le parti grandit et cela démontre que nous avons une grande responsabilité</em> " a-t-il déclaré.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202606/image_870x_6a37ef3949a13.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le député national Auguy Kalonji a par ailleurs indiqué que cette inauguration s’inscrit dans une stratégie d’implantation à l'échelle nationale et internationale, reflétant les ambitions de l'ABIR. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Aujourd’hui, un nouveau siège s’ouvre. Mais plus encore, c’est une nouvelle étape qui commence pour l’ABIR et pour tous ceux qui croient en l’avènement d’un Congo plus fort. ABIR avance, ABIR s’agrandit, ABIR se renforce !</em> ", a-t-il martelé.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202606/image_870x_6a37f648ce0a8.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, tout en saluant le leadership du chef de l'État, Félix Tshisekedi, qu'il estime ouvert à de nouvelles perspectives pour le pays,  Auguy Kalonji a affirmé que la population du Kongo Central avait déjà exprimé son adhésion à la dynamique des réformes institutionnelles et sa volonté d’accompagner la vision du président de la République.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong> </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Intrusion de la &amp;quot; Force du progrès&amp;quot; à l&amp;apos;archevêché de Kinshasa : l&amp;apos;Église catholique dénonce une &amp;quot; provocation inacceptable &amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/intrusion-de-la-force-du-progres-a-larcheveche-de-kinshasa-leglise-catholique-denonce-une-provocation-inacceptable</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;archidiocèse de Kinshasa a condamné samedi 20 juin l&#039;intrusion d&#039;éléments de la &quot; Force du progrès&quot;, une structure  controversée de jeunes de l&#039;UDPS-Tshisekedi, devant l&#039;Archevêché. Ces derniers tentaient d&#039;y implanter les insignes du parti présidentiel et le portrait officiel du président Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 23:38:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué signé par l'Abbé Clet-Clay Mamvemba, secrétaire-chancelier, l'Archidiocèse, l'Église a rapporté que ces individus ont proféré des injures et des menaces envers les autorités ecclésiastiques, après avoir été invités à quitter les lieux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le calme a finalement été rétabli grâce à l'intervention de la Police nationale congolaise, dont l'archidiocèse salue le professionnalisme et leur diligence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'église a dénoncé une " <em>provocation inacceptable</em> " et appelé les autorités politico-administratives et sécuritaires à garantir effectivement la sécurité des personnes et des lieux de culte.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tout en remerciant les services en charge de la sécurité pour leur diligence et leur professionnalisme, l'Archidiocèse de Kinshasa dénonce cette provocation inacceptable. Il condamne fermement de tels agissements, qui constituent une atteinte grave au droit de propriété, au respect dû aux institutions ecclésiastiques, à la sacralité des lieux de culte et aux principes fondamentaux du vivre-ensemble</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en invitant les fidèles catholiques et toutes les personnes de bonne volonté à la vigilance, au calme et à la prière, l'Archidiocèse de Kinshasa réaffirme son attachement indéfectible à la paix, au dialogue, au respect des institutions et au vivre-ensemble harmonieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement de la Constitution : l&amp;apos;Église catholique dit NON !</title>
<link>https://infos7.cd/changement-de-la-constitution-leglise-catholique-dit-non</link>
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<description><![CDATA[ La conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a exprimé son opposition au changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. La décision a été prise à l&#039;issue d&#039;une assemblée plénière extraordinaire de trois jours, à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 13:16:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Faisant la restitution de ces travaux ce samedi 20 juin, le secrétaire général de la CENCO, Monseigneur Donatien Nshole, a indiqué qu'une telle démarche du pouvoir en place risque de précipiter la balkanisation du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Nous pensons que tout passage en force dans cette direction comporte d'énormes risques de balkanisation du pays (...) Nous ne voyons ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité d'un changement de la Constitution. La priorité aujourd'hui en RDC, c'est la paix</em> " a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les prélats catholiques demandent pour ce faire au président de la République, Félix Tshisekedi, d'honorer le serment qu'il a prêté devant Dieu et la Nation, celui de respecter et de défendre la Constitution promulguée en 2006 (art. 74). Selon eux, agir autrement engagerait sa responsabilité personnelle et historique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong> </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Répression du sit&#45;in de la C64 : Firmin Mvonde ouvre une enquête pour établir les responsabilités pénales</title>
<link>https://infos7.cd/repression-du-sit-in-de-la-c64-firmin-mvonde-ouvre-une-enquete-pour-etablir-les-responsabilites-penales</link>
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<description><![CDATA[ Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, a annoncé , ce vendredi 19 juin, l&#039;ouverture d&#039;une information judiciaire visant à faire la lumière sur les incidents survenus lors de la répression du sit-in organisé le 13 juin par la Coalition article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) aux abords du Palais du peuple. L&#039;objectif est de déterminer les responsabilités pénales relatives aux dégâts tant matériels et qu&#039;humains enregistrés lors de ces événements. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 15:32:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué publié par sa cellule de communication, le procureur précise que les données "<em> objectives et fiables</em> " recueillies permettront d'établir avec exactitude les circonstances du déroulement de ces incidents.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il ajoute qu'une action publique sera engagée à l'encontre des auteurs, co-auteurs ou complices avérés des faits qui seront identifiés à l'issue de cette enquête.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Firmin Mvonde met en garde contre toute propagation de rumeurs, d'allégations mensongères ou d'informations infondées, rappellant que ces agissements sont constitutifs du délit de propagation de faux bruits et exposent leurs auteurs à des poursuites judiciaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Si l'opposition dresse un bilan de deux morts, de plus de trois-cents blessés et de plusieurs disparus, le gouvernement dément toute perte en vie humaine et évoque une quinzaine blessés, parmi lesquels figurent des policiers et des manifestants. De son côté, le Haut commissaire des Nations-Unies aux droits de l'homme a rapporté un mort et une trentaine de blessés suite à ces incidents.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Martin Fayulu dénonce une « récupération politique grossière » de la victoire des Léopards face au Portugal</title>
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<description><![CDATA[ ‎L’opposant et président du parti ECIDé, Martin Fayulu, a vivement critiqué, ce vendredi 19 juin, ce qu’il considère comme une « récupération populiste et grossière » de l’exploit des Léopards face au Portugal, détournée à des fins politiques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 11:45:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur ses réseaux sociaux, le leader de la coalition Lamuka a qualifié de « faux<em>-fuyant</em> » les récentes déclarations du président Félix Tshisekedi, prononcées depuis Houston (États-Unis). Selon lui, le pays a aujourd’hui plus que jamais besoin d’unité, de cohésion nationale et de rigueur dans la gestion des affaires publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nos joueurs honorent le drapeau sur le terrain. Malheureusement, certains le déshonorent dans l’exercice du pouvoir</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Martin Fayulu, le véritable patriotisme ne consiste pas à s’approprier les succès sportifs des Léopards, mais à protéger l’intégrité territoriale, à assurer la sécurité des populations et à améliorer leurs conditions de vie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Que chacun de nous s’inspire du comportement exemplaire de nos Léopards lors de leur match contre les Portugais. C’est ainsi que nous serons reconnus comme de véritables patriotes</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette sortie de Martin Fayulu fait suite aux propos polémiques tenus par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à Houston. Sans citer nommément son prédécesseur, Joseph Kabila, le président a employé des termes jugés indignes de sa fonction, le qualifiant de « chien » placé à la tête de la RDC pour servir les intérêts du Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces déclarations ont suscité une vive réaction. Le PPRD ainsi que plusieurs proches de Joseph Kabila ont dénoncé des propos irrespectueux et contraires à la dignité présidentielle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la CENCO tient une assemblée plénière extraordinaire, pour dégager sa position sur la question de la réforme constitutionnelle face à la crise politique</title>
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<description><![CDATA[ La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a ouvert, ce jeudi 18 juin 2026 à Kinshasa, une assemblée plénière extraordinaire de trois jours, qui se tiendra jusqu&#039;au 20 juin. Ces travaux sont essentiellement consacrés à la question de la réforme constitutionnelle en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 15:40:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Monseigneur Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, a indiqué que cette assemblée constitue une réponse à la crise politique que traverse le pays autour du dossier relatif au changement ou à la révision de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Afin d'étudier minutieusement les contours de cette question, les évêques de la CENCO ont associé à leurs réflexions des constitutionnalistes ainsi que des experts issus aussi bien de la majorité présidentielle que de l'opposition. Il s'agit notamment de l'opposant Delly Sesanga, et Jean-Claude Tshilumbayi, cadre de l'UDPS et premier vice-président de l'Assemblée nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secrétariat général de la CENCO annonce que l'institution ecclésiale se prononcera prochainement, à travers un message ou une exhortation à la nation, afin de faire connaître sa position sur ce dossier qui défraie la chronique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler qu'à l'issue de leur session extraordinaire de l’Assemblée plénière tenue à Kinshasa du 23 au 25 mars  2026, les évêques catholiques avaient jugé constitutionnel le principe de la révision de la Constitution. Toutefois, ils avaient estimé hasardeux d'ouvrir ce chapitre en ce moment, en raison de la crise sécuritaire qui prévaut dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À Houston : Félix Tshisekedi règle ses comptes à Joseph Kabila qu&amp;apos;il a qualifié de &amp;quot; chien dressé à la guise de l&amp;apos;ennemi &amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/a-houston-felix-tshisekedi-regle-ses-comptes-a-joseph-kabila-quil-a-qualifie-de-chien-dresse-a-la-guise-de-lennemi</link>
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<description><![CDATA[ Euphorique après le match nul décroché par la RDC face au Portugal (1-1) dans le cadre la première journée du groupe K de la Coupe du monde 2026, le président Félix Tshisekedi a profité de son intervention devant la diaspora congolaise à Houston (États-Unis) pour adresser des vives critiques à son prédécesseur, Joseph Kabila. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 09:44:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Sans détour, il a qualifié l'ancien chef de l'État de "<em>chien dressé à la guise des ennemis de la République démocratique du Congo</em> " pendant les dix-huit ans de son règne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les ennemis étaient entrés, nous étions distraits. Ils ont même écarté un fils du pays, (Ndlr : Laurent-Désiré Kabila), et ils ont placé leur chien, (Ndlr : Joseph Kabila), qu’ils pouvaient dresser à leur guise</em> ", a-t-il lancé, sous les ovations de ses compatriotes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de cette charge, le chef de l'État a réaffirmé sa volonté de préserver les intérêts du pays et d'empêcher que les Congolais ne soient dirigés par des forces hostiles à la nation. Il a également invité les Congolais à ne pas trahir leurs pays, tout en mettant en garde contre les menaces internes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>On pensait que les sorciers étaient seulement au Rwanda, mais ils sont déjà sous nos pantalons</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi a par ailleurs appelé à la cohésion nationale et au soutien de tout congolais, où qu'il se trouve, qui œuvre pour la défense des intérêts de la République démocratique du Congo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a salué les offensives des Forces armées congolaises, qui, selon lui, infligent des revers significatifs à la rébellion de l'AFC-M23, soutenue par le Rwanda, dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, il a exprimé sa détermination à réunifier l'ensemble du territoire national dans un avenir proche, en libérant les zones occupées, notamment les villes de Goma et de Bukavu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola</em></strong> </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : le 8 juillet, la C64 appelle à une marche populaire vers le Palais de la Nation contre toute réforme constitutionnelle</title>
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<description><![CDATA[ ‎La coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) projette d&#039;organiser une marche pacifique le 8 juillet sur l&#039;ensemble du pays pour dire &quot;Non&quot; à toute réforme constitutionnelle. L&#039;annonce a été faite ce mardi 16 juin, à l&#039;issue d&#039;une réunion d&#039;évaluation des actions déjà menées sur le terrain. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 17:13:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Delly Sesanga, Moïse Katumbi et Augustin Matata ont indiqué que cette manifestation aura pour point de chute le Palais de la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'objectif visé par la marche est d'exiger la démission de Félix Tshisekedi, que ces opposants accusent de violer la Constitution en engageant une démarche visant à modifier la loi fondamentale du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La C64 invite la population Congolaise à se lever "<em>comme un seul homme</em>" pour exiger le respect de sa souveraineté face à un pouvoir, qui, selon elle, chercherait à balkaniser le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que cette marche pacifique sera la troisième action initiée par cette plateforme socio-politique, après la journée "ville morte" le 3 juin et le sit-in récemment réprimé le 12 juin.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : l&amp;apos;Assemblée nationale et le Sénat adoptent en séance nocturne la version définitive de la loi référendaire</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-lassemblee-nationale-et-le-senat-adoptent-en-seance-nocturne-la-version-definitive-de-la-loi-referendaire</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Assemblée nationale et le Sénat sont parvenus à un accord pour harmoniser leurs divergences, après avoir adopté en des termes différents la proposition de loi relative au référendum. Les échanges se sont tenus en séance nocturne, afin de boucler ce dossier le 15 juin, date de clôture de la session ordinaire de mars. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:15:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources proches du Parlement, les deux Chambres se sont mises d'accord sur deux points majeurs : l'exclusion des conseillers communaux de la composition de l'Assemblée constituante, et l'abandon de la formule de co-présidence. Ces modifications avaient été introduites par le Sénat en seconde lecture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, il a été décidé que l'Assemblée constituante sera présidée par le Speaker de l'Assemblée nationale, assisté du président du Sénat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après son adoption, la version définitive de la loi fixant les conditions d'organisation du référendum en République démocratique du Congo devra être transmise au président de la République pour promulgation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sachez que ce texte permet au Parlement de se transformer en Assemblée constituante. La liste des membres appelés à siéger au sein de cette instance a par ailleurs été élargie au-delà des seuls parlementaires nationaux, pour inclure les députés provinciaux, et les gouverneurs de province. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec ce pas décisif, le Parlement peut alors adopter, à la majorité des trois cinquièmes, un projet de révision des règles constitutionnelles, avant sa validation par référendum populaire. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Répression du sit&#45;in de la C64 : un rapport accablant de Justice et Paix Congo (CENCO) dénonce deux morts, des blessés et des extorsions</title>
<link>https://infos7.cd/repression-du-sit-in-de-la-c64-un-rapport-accablant-de-justice-et-paix-congo-cenco-denonce-deux-morts-des-blesses-et-des-extorsions</link>
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<description><![CDATA[ Justice et Paix Congo (JPC), une structure de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), a dressé un bilan de deux manifestants tués et d&#039;une dizaine de blessés dans les deux camps, lors de la répression du sit-in de la coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) organisé vendredi 12 juin aux abords du Palais du peuple. Ces chiffres, qui contredisent la version officielle, sont contenus dans un résumé du rapport de monitoring de JPC publié lundi 15 juin. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 00:32:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ce document, quinze moniteurs mobiles de Justice et Paix Congo ont été déployés le jour de l'événement : cinq aux abords du Palais du peuple et dix sur les grandes artères de la capitale, afin de suivre le déroulement de l'activité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette structure de la CENCO précise que, parmi les deux décès enregistrés, la première victime a été tuée par balle, son corps ayant été emporté dans un véhicule de police. La seconde est morte à coups de bâtons et de pierres lors de l'assaut mené par la " <em>Force du Progrès</em> " contre le siège de l'ECIDé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le rapport accable davantage la " <em>Force du progrès</em> ", dont les éléments avaient tenu une réunion, la veille du sit-in, à la 10e rue, dans la commune de Limeté. Selon Justice et Paix Congo, des militaires, des policiers et des éléments de la Force du Progrès, avaient été déployés conjointement le matin du 12 juin sur les grandes artères.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Avant la descente des manifestants aux alentours du Palais du Peuple, leurs sièges (surtout ceux situés sur l'avenue de l'Enseignement) et leurs différentes processions (pour ceux dont les sièges ne se situent pas sur l'avenue de l'Enseignement) ont été attaqués par des éléments de la Force du progrès. C'est, par exemple, les cas des attaques dirigées contre le siège de l'ECIDé, ayant entraîné la mort d'un manifestant ; le siège de FONUS d'Olengankoy, le siège de l'Alliance pour le Changement de Jean-Marc Kabund. Tous les manifestants qui sont passés par l'avenue de l'enseignement ont été également la cible de la Force du progrès</em>", précise le rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le monitoring met également en cause l'usage disproportionné de la force de la part de la police, ainsi que sa complicité avec les éléments de la Force du progrès qui agissaient ouvertement en échangeant de jets de pierres et autres projectiles avec les manifestants, sans être neutralisés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Plus de la moitié des rapports de terrain, 53,3%, attestent que plusieurs dizaines de personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, dans les deux camps. Quelques dizaines d'interpellations arbitraires ont également été enregistrées selon 40% des rapports, tandis qu'un tiers d'entre eux signalent des cas d'extorsion de biens commis par la Force du Progrès</em>", souligne le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Justice et Paix Congo, restreindre les libertés publiques, procéder à l'usage excessif de la force ou utiliser des milices pour réprimer ou étouffer les contestations est contre-productif pour l'État de droit et la cohésion nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, cette structure de la CENCO recommande au Parlement d'adopter un cadre légal encadrant les manifestations et réunions publiques. Elle invite également le gouvernement national à équiper la police de matériels d'accompagnement et d'encadrement des manifestants, à procéder au recyclage et au renforcement des capacités de la Police, ainsi qu'à la neutralisation de la Force du progrès, dont les opérations portent atteinte aux droits et libertés des paisibles citoyens. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, Justice et Paix Congo exhorte les partis politiques à promouvoir la non-violence et à sensibiliser leurs militants à la discipline lors des manifestations publiques, afin d'éviter les actes de vandalisme et les provocations envers la Police.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Derick Katola </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : le général&#45;major Gaby Kasongo prend officiellement les rênes de la province</title>
<link>https://infos7.cd/ituri-le-general-major-gaby-kasongo-prend-officiellement-les-renes-de-la-province</link>
<guid>https://infos7.cd/ituri-le-general-major-gaby-kasongo-prend-officiellement-les-renes-de-la-province</guid>
<description><![CDATA[ ‎Le général-major Gaby Kasongo Mulumba a officiellement pris ses fonctions de nouveau gouverneur de la province de l&#039;Ituri ce lundi 15 juin 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 21:10:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎La cérémonie de passation de commandement s'est déroulée au gouvernorat de la province. Le gouverneur sortant, le lieutenant-général Johnny Lubaya Nkashama a passé le relais à son successeur, le général-major Gaby Kasongo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son discours de circonstance, le nouveau gouverneur militaire s'est engagé à poursuivre les efforts entrepris par son prédécesseur en faveur du retour de la paix en Ituri. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Nommé gouverneur militaire de l'Ituri le 7 juin dernier par le chef de l'État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, il hérite d'une province sous état de siège depuis mai 2021. Cette mesure exceptionnelle a été instaurée par le président de la République dans les provinces de l'Ituri et du Nord-Kivu afin de rétablir la paix et de neutraliser l'ensemble des groupes armés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La société civile forces vives de l'Ituri a salué ce changement à la tête de la province, tout en exhortant le nouveau gouverneur à redoubler d'efforts pour mettre fin à l'activisme des terroristes ADF et d'autres groupes armés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : le Sénat adopte, en des termes non identiques à ceux de l&amp;apos;Assemblée nationale, la proposition de loi référendaire, l&amp;apos;opposition dénonce un &amp;quot; forcing&amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-senat-adopte-en-des-termes-non-identiques-a-ceux-de-lassemblee-nationale-la-proposition-de-loi-referendaire-lopposition-denonce-un-forcing</link>
<guid>https://infos7.cd/rdc-le-senat-adopte-en-des-termes-non-identiques-a-ceux-de-lassemblee-nationale-la-proposition-de-loi-referendaire-lopposition-denonce-un-forcing</guid>
<description><![CDATA[ ‎Le Sénat a adopté, en des termes non identiques à ceux de l&#039;Assemblée nationale, la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en République démocratique du Congo. La décision a été prise à l&#039;issue de la plénière de la clôture de la session ordinaire de mars présidée ce lundi 15 juin par Jean-Michel Sama Lukonde. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:57:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces divergences, bien que mineures, ouvrent la voie à une session extraordinaire au cours de laquelle les deux Chambres du Parlement devront harmoniser les vues avant la promulgation du texte par le président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce texte, qui comprend huit chapitres et quatre-vingt-treize articles, vise à doter le pays d’un cadre juridique clair, moderne et sécurisé pour l’organisation des consultations référendaires prévues par la Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">La proposition telle qu'adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale permet au Parlement de se transformer en Assemblée constituante. La liste des membres appelés à siéger au sein de cette instance a par ailleurs été élargie au-delà des seuls parlementaires nationaux, pour inclure les députés provinciaux, les conseillers municipaux et les gouverneurs de province, gonflant considérablement les rangs de la future constituante. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec ce pas décisif, le Parlement peut alors adopter, à la majorité des trois cinquièmes, un projet de révision des règles constitutionnelles, avant sa validation par référendum populaire. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Comme à l'Assemblée nationale, les sénateurs de l'opposition ont également claqué la porte. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"Il est dangereux d'engager une réforme constitutionnelle alors qu'une partie du pays est sous occupation", ont-ils déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'adoption de cette loi référendaire intervient dans un contexte de tensions entre l'opposition et le pouvoir. Les opposants dénoncent ce qu'ils considèrent comme un forcing de la majorité présidentielle, dans un contexte marqué par une crise sécuritaire dans la partie Est du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la C64 dénonce une répression brutale de son sit&#45;in et met en garde le Sénat contre toute participation à la procédure référendaire</title>
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<description><![CDATA[ La Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a condamné la répression brutale exercée contre ses partisans lors du sit-in du vendredi 12 juin aux abords du Palais du peuple à Kinshasa. Dans un communiqué conjoint signé le 14 juin 2026 par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, C64 accuse les éléments de la Police et de la &quot;Forces du Progrès&quot; d&#039;être à l&#039;origine de ces violences. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:36:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Coalition article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel exige l'ouverture d'une enquête internationale indépendante pour établir les responsabilités, ainsi que la restitution des corps qui auraient été soustraits des voies publiques par les forces de l'ordre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La C64 porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale que le pouvoir de M. Félix Tshisekedi a porté une atteinte grave à la sécurité et à l'intégrité physique de plusieurs de ses dirigeants et militants. Elle dénonce des agissements qui s'inscrivent dans un climat de violence politique alimenté par des appels publics à la haine et à la violence émanant de certains partisans du régime</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, ces opposants mettent en garde le Sénat contre ce qu'ils qualifient de " <em>participation à une entreprise visant à contourner les limites fixées par la Constitution</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La C64 met en garde le Sénat contre toute participation à une entreprise visant à contourner les limites matérielles et circonstancielles fixées par la Constitution en matière de révision constitutionnelle. Il lui appartient, en sa qualité de chambre de sagesse de la République, de demeurer vigilant face à toute dérive susceptible de compromettre l'ordre constitutionnel, les libertés fondamentales et la stabilité nationale</em>", préviennent-ils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en réaffirmant sa détermination à poursuivre son combat contre la tentative de maintien au pouvoir de Félix Tshisekedi, cette coalition annonce une réunion d'évaluation prévue le mardi 16 juin, à l'issue de laquelle d'autres étapes de son calendrier d'actions citoyennes seront dévoilées.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préoccupée par la répression du sit&#45;in de l&amp;apos;opposition à Kinshasa, l&amp;apos;UE appelle à des investigations et au respect des libertés</title>
<link>https://infos7.cd/preoccupee-par-la-repression-du-sit-in-de-lopposition-a-kinshasa-lue-appelle-a-des-investigations-et-au-respect-des-libertes</link>
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<description><![CDATA[ L’Union européenne (UE) a exprimé samedi 13 juin sa préoccupation à la suite des violences survenues lors de la répression du sit-in de la coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64), qui a eu lieu vendredi 12 juin à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 21:08:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un message oubli sur le réseau social X, le porte-parole de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, Anouar El Anouni, a indiqué que l’UE déplore les "<em>morts et blessés graves</em>" constatés lors de cet événement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’Union européenne a souligné que le respect des libertés fondamentales, notamment la liberté de manifester pacifiquement dans le cadre légal, constitue un élément essentiel d’un espace démocratique inclusif. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Bruxelles a exhorté le gouvernement congolais à mener des investigations approfondies afin d’établir les faits et de favoriser un apaisement durable de la situation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les autorités congolaises, le bilan des affrontements survenus vendredi fait état de 20 blessés, dont 15 policiers et 5 opposants. Ces chiffres sont rejetés par l'opposition qui évoque quant à elle deux morts et plus de 180 blessés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le ministre Louis Watum Kabamba plaide pour le changement de la Constitution et le maintien de Félix Tshisekedi au pouvoir pour le développement du pays</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-ministre-louis-watum-kabamba-plaide-pour-le-changement-de-la-constitution-et-le-maintien-de-felix-tshisekedi-au-pouvoir-pour-le-developpement-du-pays</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;initiateur du parti Action des patriotes pour l&#039;émergence du Congo (APEC), Louis Watum Kabamba, également ministre des Mines, a plaidé pour le changement de la Constitution du 18 février 2006. C&#039;était lors d&#039;une matinée politique d’adhésion massive de l&#039;APEC, samedi 13 juin à l’Échangeur de Limete. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 20:06:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Face à une foule en liesse, Louis Watum Kabamba a soutenu, sans détour, le maintien du président Félix Tshisekedi au pouvoir afin de lui permettre de développer le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Donnons la chance à Fatshi béton pour qu'il continue le grand travail déjà entamé pour que notre pays aille de l'avant</em>", a lancé le ministre Louis Watum Kabamba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout s'opposant à toute démagogie dont feraient preuve ceux qui rejettent la réforme constitutionnelle, il a pour ce faire invité la classe socio-politique congolaise à laisser le peuple congolais décider de ce débat, conformément à l'article 5 de la loi fondamentale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le ministre Louis Watum Kabamba a exhorté la population au patriotisme, à un travail acharné et de qualité, à la méritocratie, ainsi qu'à une obligation de résultats pour assurer le développement du pays. Il a également insisté sur le rejet de toute forme de corruption, un fléau que ce dignitaire considère comme responsable du recul de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C'est à cause de la corruption que les efforts fournis par le président Félix Tshisekedi ne sont pas visibles sur terrain. C'est à cause de la corruption que les jeunes n'ont pas accès aux opportunités d'emploi</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, Louis Watum Kabamba a condamné l'agression rwandaise via la rébellion de l'AFC-M23. Il a toutefois exprimé sa conviction que la paix sera bientôt restaurée sur l'ensemble du territoire, grâce aux efforts du chef de l'État et des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), soutenus par les résistants patriotes communément appelés "<em>Wazalendo</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de cette matinée politique, plus de 10 000 nouveaux adhérents ont rejoint les rangs de l'APEC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sit&#45;in de la C64 : Augustin Kabuya accuse les leaders de l&amp;apos;opposition d&amp;apos;avoir simulé des blessures en s&amp;apos;aspergeant de sauce tomate</title>
<link>https://infos7.cd/sit-in-de-la-c64-augustin-kabuya-accuse-les-leaders-de-lopposition-davoir-simule-des-blessures-en-saspergeant-de-sauce-tomate</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le secrétaire général de l&#039;UDPS-Tshisekedi, Augustin Kabuya, a accusé les leaders de l&#039;opposition, dont Martin Fayulu et Jean-Marc Kabund, d&#039;avoir orchestré une mise en scène en s&#039;aspergeant de sauce tomate afin de simuler des blessures infligées lors de la dispersion de leur sit-in, vendredi 12 juin, aux abords du Palais du peuple. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 19:15:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors d'une matinée politique organisée ce dimanche au siège du parti présidentiel, Augustin Kabuya a affirmé que les opposants s’étaient préalablement concertés pour porter des chemises blanches, afin de donner du crédit à leur "<em>scénario</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour étayer son argumentation, le secrétaire général de l'UDPS-Tshisekedi a affirmé que le militant de l'ECIDé du nom de Kabeya et surnommé Ngadiadia, n'avait pas été tué lors des affrontements du vendredi mais serait pris en charge dans une structure sanitaire de la place.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a sur la même lancée, dénoncé le silence des sociétaires de l'Union sacrée qui, selon lui, n'expriment leur amour au chef de l'État que pour obtenir de postes, sans mobiliser leurs états-majors face à l’opposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que vendredi, des échauffourées avaient éclaté devant le siège de l'ECIDé entre les militants de l'opposition et les éléments de la police, visiblement soutenus par des jeunes se réclamant de la " <em>Force du progrès</em> ", une structure controversée au sein de l'UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs militants y compris leurs leaders, Jean-Marc Kabund A Kabund, Matin Fayulu et Delly Sessanga, ont été blessés. L'opposant Martin Fayulu a dressé un bilan de deux (2) morts et plusieurs blessés graves. Ce bilan a été démenti par l'Hôtel de ville et le gouvernement central qui parlent plutôt des blessés du côté de l'opposition et des forces de l'ordre.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : les députés du Nord&#45;Kivu et de l&amp;apos;Ituri suspendent leur participation aux plénières pour exiger un débat sur l&amp;apos;état de siège</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-les-deputes-du-nord-kivu-et-de-lituri-suspendent-leur-participation-aux-plenieres-pour-exiger-un-debat-sur-letat-de-siege</link>
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<description><![CDATA[ ‎Les députés nationaux élus du Nord-Kivu et de l&#039;Ituri, deux provinces placées sous l&#039;état de siège, ont suspendu samedi 13 juin leur participation aux séances plénières de l&#039;Assemblée nationale. Cette décision a été prise lors des travaux consacrés à l&#039;examen de cette question. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 14:35:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces élus protestent contre le refus du bureau de l'Assemblée nationale d'ouvrir un débat sur la situation sécuritaire dans l'est du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Nous sortons pour présenter notre indignation par rapport au comportement de certains collègues d'autres provinces qui ne mesurent pas la gravité de ce qui se passe à l'Est</em> ", a déclaré leur porte-parole de circonstance, le député Daniel Furaha, élu de Mahagi en Ituri.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les députés nationaux élus du Nord-Kivu et de l'Ituri exigent la convocation en plénière des vice-Premiers ministres chargés de l'Intérieur et de la Défense. Ils souhaitent qu'ils s'expliquent sur l'absence de résultats après cinq ans d'état de siège, sur l'agression rwandaise, ainsi que sur la multiplication des attaques des djihadistes ougandais des ADF à Beni et leur progression, qu'ils jugent inquiétante, vers la province du Haut-Uélé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces parlementaires réclament un débat ouvert afin, disent-ils, que des résolutions soient prises pour rétablir la paix dans cette zone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aujourd'hui, si ces populations sont déterminées, qui vont nous voter ?</em> ", s'interrogent les députés nationaux du Nord-Kivu et de l'Ituri.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Décrétée en 2021 par le président Félix Tshisekedi dans le but d'endiguer l'insécurité qui prévaut dans l'est du pays, cette mesure exceptionnelle semble ne pas produire des résultats escomptés. Des leaders de ces deux provinces exigent sa levée et le retour de l'administration civile à la tête des provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎La Belgique dénonce l&amp;apos;usage excessif de la force et le saccage des sièges des partis d&amp;apos;opposition lors de la répression d&amp;apos;un sit&#45;in à Kinshasa</title>
<link>https://infos7.cd/la-belgique-denonce-lusage-excessif-de-la-force-et-le-saccage-des-sieges-des-partis-dopposition-lors-de-la-repression-dun-sit-in-a-kinshasa</link>
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<description><![CDATA[ La Belgique a exprimé ses inquiétudes à la suite des violances survenues vendredi 12 juin lors de la répression du sit-in organisée par la Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) aux abords du Palais du peuple. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 21:24:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X, le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a estimé que les débordements constatés et l'usage excessif de la force sont contraires à la démocratie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les troubles d’hier à Kinshasa sont interpellants. Les débordements violents, l’usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu’à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de parti n’ont pas leur place en démocratie. La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République</em>", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de la diplomatie belge a par ailleurs pris note de l'annonce de l'ouverture d'une enquête par les autorités congolaises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous prenons note avec satisfaction de l’enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire la lumière objective sur le déroulé des événements et sur les responsabilités des auteurs de violences, d’où qu’elles proviennent</em>", a ajouté Maxime Prévot.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que vendredi, des échauffourées avaient éclaté devant le siège de l'ECIDé entre les militants de l'opposition et les éléments de la police, visiblement soutenus par des jeunes se réclamant de la " <em>Force du progrès</em> ", une structure controversée au sein de l'UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs militants y compris leurs leaders, Jean-Marc Kabund A Kabund, Matin Fayulu et Delly Sessanga, ont été blessés. L'opposant Martin Fayulu a dressé un bilan de deux (2) morts et plusieurs blessés graves. Ce bilan a été démenti par l'Hôtel de ville et le gouvernement central qui parlent plutôt des blessés du côté de l'opposition et des forces de l'ordre.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incidents lors du sit&#45;in de la C64 : le gouvernement congolais appelle les acteurs socio&#45;politiques à la retenue et à la responsabilité</title>
<link>https://infos7.cd/incidents-lors-du-sit-in-de-la-c64-le-gouvernement-congolais-appelle-les-acteurs-socio-politiques-a-la-retenue-et-a-la-responsabilite</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a condamné les incidents survenus vendredi lors de la manifestation de la Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) aux abords du Palais du Peuple. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 18:03:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce samedi 13 juin par le ministère de la Communication et des Médias, l'exécutif national reconnaît des blessés du côté des manifestants et des forces de l'ordre, ainsi que d'importants dégâts matériels, dont l'incendie de plusieurs véhicules et la dégradation de biens publics et privés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le document, le gouvernement a instruit les services compétents d'ouvrir des vérifications sur les circonstances des incidents.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Gouvernement réaffirme son attachement aux libertés publiques consacrées par la Constitution de la République, notamment la liberté d'expression, la liberté de réunion et le droit de manifestation pacifique. Il rappelle que l'exercice de ces droits et libertés s'inscrit dans le respect des lois de la République, de l'ordre public ainsi que de la sécurité des personnes et des biens", peut-on lire dans le document.</em></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministre d'État chargé de la Justice a, selon le gouvernement, rendu visite aux responsables des formations politiques de l'opposition concernées afin d'échanger sur les circonstances de ces incidents et d'en évaluer les conséquences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en réaffirmant sa détermination à assuré rla sécurité des personnes et de leurs biens, Kinshasa appelle les acteurs politiques et la société civile à faire preuve de retenue et de responsabilité. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression du sit&#45;in de l&amp;apos;opposition à Kinshasa : Human Rights Watch réclame une enquête indépendante</title>
<link>https://infos7.cd/repression-du-sit-in-de-lopposition-a-kinshasa-human-rights-watch-reclame-une-enquete-independante</link>
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<description><![CDATA[ ‎L&#039;ONG internationale Human Rights Watch a exigé du gouvernement congolais l&#039;ouverture d&#039;une enquête impartiale, approfondie et transparente à la suite de la répression, survenue le vendredi 12 juin, du sit-in de l&#039;opposition congolaise. Cette position a été exprimée par Ida Sawyer,  chercheuse pour l&#039;organisation, à travers un fil publié sur X. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 09:52:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ida Sawyer a indiqué que plusieurs responsables de l'opposition, dont Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund et Delly Sesanga, avaient été blessés au cours des affrontements entre manifestants, forces de sécurité et éléments de la " Force du Progrès ", un mouvement de jeunes controversé au sein l'UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La chercheuse a souligné que la police, pourtant présente sur le lieu de l'intervention, ne serait pas intervenue pour empêcher les violences contre les opposants retranchés au siège de l'ECiDé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Human Rights Watch, ces événements constituent l'une des violences les plus graves contre l'opposition politique depuis l'avènement du débat sur la réforme constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Devant le siège de l'ECIDé, des échauffourées avaient éclaté entre les militants de l'opposition et les éléments de la police, visiblement soutenus par des jeunes se réclamant de la " Force du progrès ", une structure controversée au sein de l'UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs militants y compris leurs leaders, Jean-Marc Kabund A Kabund, Matin Fayulu et Delly Sessanga, ont été blessés. Ces derniers ont été acheminés vers des structures sanitaires pour des soins appropriés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposant Martin Fayulu a dressé un bilan de deux (2) morts et plusieurs blessés graves. Ce bilan a été démenti par l'Hôtel de ville qui avance plutôt le chiffre de 20 blessés, dont 15 policiers.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Kinshasa : le gouvernement provincial dément tout mort lors de la répression du sit&#45;in de l&amp;apos;opposition</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-le-gouvernement-provincial-dement-tout-mort-lors-de-la-repression-du-sit-in-de-lopposition</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le gouvernement provincial de Kinshasa a démenti tout décès lors de la répression, ce vendredi 12 juin, du sit-in de l&#039;opposition. En revanche, l&#039;exécutif provincial dresse un bilan de vingt blessés légers, dont 15 policiers et 5 manifestants, ainsi que de cinq véhicules incendiés. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 22:18:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un rapport sur la situation, le gouvernement provincial de Kinshasa a rappelé que les organisateurs avaient été autorisés à tenir leur rassemblement au terrain Assossa, mais que les manifestants ont choisi de s'affranchir de l'itinéraire préalablement convenu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'exécutif provincial dénonce par ailleurs le recrutement de bandits par des opposants, afin de les amener à pousser à bout les forces de l'ordre </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Les services de sécurité auraient identifié un mode opératoire consistant à recruter des individus désœuvrés, parfois sous l'emprise de substances prohibées, à les munir d'armes blanches et à les placer en première ligne pour provoquer les forces de l'ordre</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, l'Hôtel de ville a salué la " <em>bravoure et le professionnalisme</em> " dont ont fait preuve les services de sécurité tout au long de l'intervention.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement provincial dit se réserver le droit de saisir les instances judiciaires compétentes pour établir les responsabilités.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sit&#45;in réprimé de l&amp;apos;opposition : six activistes portés disparus, des ONG exigent leur libération</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président du parti PACTE, Carbone Beni,  et le défenseur des droits de l&#039;homme Jean-Claude Katende ont dénoncé  “l&#039;enlèvement” de six activistes des droits humains lors de la dispersion du sit-in de l&#039;opposition, ce vendredi 12 juin à Kinshasa. Il s&#039;agit de Gauthier Kasongo, Best Mulamba, Trésor Muteba, Gloire Buka, Rebecca Tshongo Vikyo et Jean-Pierre Tshileo Mpoyi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 21:26:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des témoignages recueillis, les six activistes auraient été emmenés de force au siège du parti présidentiel UDPS/Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans leurs déclarations respectives, Carbonne Beni et Jean-Claude Katende ont exigé la libération immédiate des disparus et exigé l'ouverture d'une enquête indépendante sur les violences contre les manifestants. Ils ont également déploré les violences policières contre les leaders de l'opposition notamment Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund et Delly Sessanga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon eux, la répression de ce jour ternit l'image d'un régime qui s'était présenté comme une rupture avec les dérives sécuritaires de l'ère Kabila.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à l'ampleur des violences commises contre les manifestants et leurs leaders, Jean-Claude Katende, de l'ASHADO, et Carbonne Beni, du parti PACTE, ont appelé les autorités à publier un bilan officiel. Ils ont exigé que l'État garantisse la liberté de manifester, au même titre que les soutiens aux réformes constitutionnelles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En attendant le bilan officiel des autorités, l'opposition fait état de deux morts et plusieurs blessés graves. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression du sit&#45;in de la C64 : la vice&#45;ministre de l&amp;apos;Intérieur accuse les opposants d&amp;apos;avoir utilisé du sang animal pour faire croire à des blessures</title>
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<description><![CDATA[ ‎La vice-ministre de l&#039;Intérieur, Eugénie Tshela, a salué le &quot; professionnalisme &quot; dont a fait preuve la Police nationale congolaise dans la répression, ce vendredi 12 juin, du sit-in de la Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel, organisé aux abords du Palais du peuple. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 20:42:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ayant effectué une descente sur le lieu de l'intervention, Eugénie Tshela a qualifié de " <em>mise en scène</em> " les blessures subies par les leaders de l'opposition. Selon elle, le sang visible sur leurs vêtements serait du sang animal.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les droits humains sont pleinement garantis en RDC. Ce qui s'est passé aujourd'hui relève d'une mise en scène orchestrée par l'opposition, qui s'est servie du sang d'animaux immolés transporté dans des bouteilles pour accréditer leur scénario</em> ", a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Devant le siège de l'ECIDé, des échauffourées avaient éclaté entre les militants de l'opposition et les éléments de la police, visiblement soutenus par des jeunes se réclamant de la " <em>Force du progrès</em> ", une structure controversée au sein de l'UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs militants y compris leurs leaders, Jean-Marc Kabund A Kabund, Matin Fayulu et Delly Sessanga, ont été blessés. Ces derniers ont été acheminés vers des structures sanitaires pour des soins appropriés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposant Martin Fayulu a dressé un bilan de deux (2) morts et plusieurs blessés graves. Ce bilan n'est pas encore confirmé par les autorités de la ville de Kinshasa. Des organisations de la société exigent une communication claire des autorités compétentes et la découverte des militants de l'opposition portés disparus.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in réprimé de la C64 : Jean&#45;Claude Katende dénonce des attaques visant &amp;quot; l&amp;apos;élimination physique des leaders de l&amp;apos;opposition &amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le président de l&#039;ASADHO, Jean-Claude Katende, est monté au créneau pour dénoncer des attaques visant l&#039;élimination physique des leaders de l&#039;opposition, lors d&#039;un sit-in organisé ce vendredi 12 juin aux alentours du Palais du peuple, à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 18:50:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Selon ce défenseur des droits de l'homme, des scènes de violence observées lors de cette manifestation dévoilent le vrai visage du régime Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Si on ne s'oppose pas à son 3eme mandat, il installera une dictature plus dangereuse que celle de ses prédécesseurs</em> », a-t-il alerté sur son compte x.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Devant le siège de l'ECIDé, des échauffourées avaient éclaté entre les militants de l'opposition et les éléments de la police, visiblement soutenus par des jeunes se réclamant de la " <em>Force du progrès</em> ", une structure controversée au sein de l'UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs militants y compris leurs leaders, Jean-Marc Kabund A Kabund, Matin Fayulu et Delly Sessanga, ont été blessés. Ces derniers ont été acheminés vers des structures sanitaires pour des soins appropriés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposant Martin Fayulu a dressé un bilan de deux (2) morts et plusieurs blessés graves. Ce bilan n'est pas encore confirmé par la police ou l'Hôtel de ville.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jeudi soir, les opposants et l'hôtel de ville ne s'étaient pas tombés d'accord sur le lieu où devait se tenir le sit-in. L'Hôtel de ville avait délocalisé ladite manifestation vers le terrain Assossa. Cependant, l'opposition l'a maintenue devant le Palais du peuple.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in réprimé de l&amp;apos;opposition : blessés, gazés, et deux morts selon Martin Fayulu</title>
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<description><![CDATA[ Déja interdit par le gouverneur de la ville province de Kinshasa, le sit-in de l&#039;opposition devant le Palais du peuple a été réprimé à coups de gaz lacrymogènes par la police nationale congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 17:19:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Déterminés à braver l'interdiction, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund et l'ensemble de leurs militants ont fait fait face à un dispositif impressionnant déployé tout autour du siège du parlement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après un long moment d'observation, durant lequel les policiers et les militants de l'opposition se regardaient en chiens de faïence, la tension était brusquement montée d'un cran suite à des tirs de sommation des forces de l'ordre. Celle-ci ont eu du mal à contenir le mouvement avant de finalement prendre le dessus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs blessés ont été enregistrés dans le rang de l'opposition, notamment parmi les leaders. Si le bilan officiel de cette répression reste inconnu, l'opposant Martin Fayulu évoque quant à lui le chiffre de deux morts du côté des militants des partis d'opposition. L'une des victimes, connue sous le sobriquet de " <em>Ngadiadia</em> " aurait reçu une balle réelle tirée par les policiers.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que l'opposition avait initié ce sit-in devant le Palais du peuple pour protester contre les tentatives de la majorité présidentielle de modifier la Constitution, dans le but de maintenir de maintenir le président Félix Tshisekedi au pouvoir au-delà du mandat constitutionnel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors d'une séance de travail jeudi avec les représentants de l'opposition, le gouverneur Daniel Bumba avait interdit cette manifestation, justifiant son refus par le caractère "<em>inviolable</em>" du site du Palais du peuple, siège de l'institution parlementaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En revanche, le chef de l'exécutif provincial de Kinshasa avait proposé le terrain Assossa, situé dans la commune de Kasa-Vubu,  comme lieu de repli pour la manifestation. Cette solution alternative a été à son tour été rejetée par les délégués de l'opposition.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le professeur Michel Bongongo appelle les sénateurs à rejeter la proposition de loi référendaire pour “protéger” le président Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Depuis le Canada où il se trouve, le professeur Michel Bongongo Ikoli Ndombo a adressé jeudi 11 juin 2026 une lettre ouverte aux sénateurs de la République démocratique du Congo, intitulée “le devoir de mémoire”. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 09:45:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans cette correspondance, Michel Bongongo rappelle qu'en 2015, le Sénat avait joué un rôle “<em>salvateur</em>” en rejetant le projet de loi sur le recensement de la population, alors voté à l'assemblée nationale dans l'intention de repousser les élections censées avoir lieu en 2016.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le 15 février 2015, le gouvernement de la République fait adopter par l'Assemblée nationale un projet de loi sur le recensement de la population, dans l'intention de repousser les élections normalement prévues en 2016 à une date ultérieure. Pendant que le Sénat débattait de la question, la population se met en ordre de combat contre ce projet</em> », a-t-il relaté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et de poursuivre : « <em>Sous l'impulsion et la conduite éclairée du Président Léon Kengo WA Dondo, les Sénateurs, majorité et opposition, tous, comme hommes d' État, se sont levés contre ce projet et ont ainsi préservé le pays d'une hécatombe certaine. Ce qui a permis de libérer le Président de la République d'alors Joseph Kabila Kabange de l'emprise de son courant radical omniprésent dans l'Assemblée nationale</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">‎Michel Bongongo estime que le Sénat a toujours été le dernier rempart qui protège le président de la République des pressions incessantes du courant politique radical qui l'entoure.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il appelle ainsi les sénateurs à faire preuve de sagesse, en rejetant la proposition de loi référendaire. Selon lui, c'est la seule façon d'aider le président de la République, Félix Tshisekedi, d'œuvrer en faveur des aspirations des Congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Honorables Sénateurs, au cours de votre examen de la proposition de loi référendaire votée par l'Assemblée nationale, je voudrais vous rappeler d'avoir à cœur de perpétuer cette tradition sénatoriale, faite de sagesse et d'écoute attentive du peuple profond, la voix des sans-voix, pour aider notre Président actuel, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à œuvrer pour le plus grand bien de la RDC, notre pays</em> », a lancé cet ancien ministre de la Fonction publique et du Budget.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Mardi 9 juin 2026, un cap important vers le changement de la constitution a été franchi. Les députés nationaux ont voté à une large majorité la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RDC. 348 députés se sont prononcés en faveur de cette proposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aussitôt votée, la proposition de loi référendaire a été transmise au Sénat qui doit l'examiner en seconde lecture. La commission politique, administrative, judiciaire, Droits humains du Sénat dispose d'un délai de 72 heures, avant de présenter son rapport lors de la prochaine plénière.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Joseph Kabila appelle au soutien de toute initiative visant à s&amp;apos;opposer au changement de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;ancien président Joseph Kabila a exprimé sa ferme opposition au projet de changement de la Constitution, qu&#039;il qualifie d&#039; &quot;attentatoire au contrat social &quot;. Cette position a été formulée dans un message adressé à la population congolaise le jeudi 11 juin 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:20:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans ce document, Joseph Kabila craint une implosion du pays. Il a dénoncé une gouvernance " <em>arrogante, liberticide et prédatrice</em> " du pays, qui s'opérerait, selon lui, en violation des règles établies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ancien chef de l'État a accusé son prédécesseur d'avoir trahi son serment constitutionnel en assumant clairement son choix politique de changer la loi fondamentale du pays, que Joseph Kabila présente comme l'expression suprême du pacte républicain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre pays est ainsi progressivement transformé en une véritable cocotte-minute, prête à exploser, parce que privé de la respiration démocratique indispensable à sa stabilité et à sa cohésion. Sauf à se rendre complice de ce qui constitue un véritable complot contre la Nation, la République et la démocratie, aucun Congolais conscient de ses droits, et soucieux de son avenir et de celui de ses enfants, ne peut rester indifférent ou simple spectateur</em>", souligne Joseph Kabila.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kabila appelle chaque Congolais à un sursaut national et à se mobiliser pour défendre ses droits et son avenir, conformément à l'article 64 de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Que chaque famille, chaque avenue, chaque quartier, chaque village et chaque ville de notre pays devienne un mirador pour la détection précoce et la dénonciation des atteintes aux libertés publiques, aux droits des citoyens et aux exigences de bonne gouvernance. Qu'ils soient autant de cellules de résistance citoyenne et de défense de la démocratie</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ton est monté d'un cran entre le pour et l'opposition. Alors que la majorité fonce à vive allure vers la réforme constitutionnelle, l'opposition tente de faire imposer un rapport de force à travers des actions de rue. Cette dernière a maintenu son sit-in ce vendredi 12 juin devant le Palais du peuple, malgré l'interdiction du gouverneur de la ville de Kinshasa, qui a justifié son refus par le caractère "<em>inviolable</em>" du site.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Bras de fer à Kinshasa : le sit&#45;in de la C64 devant le Palais du peuple interdit par Daniel Bumba, qui propose un terrain alternatif</title>
<link>https://infos7.cd/bras-de-fer-a-kinshasa-le-sit-in-de-la-c64-devant-le-palais-du-peuple-interdit-par-daniel-bumba-qui-propose-un-terrain-alternatif</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;initiative de la coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) d&#039;organiser un sit-in devant le Palais du peuple a été rejetée par le gouverneur de la ville province de Kinshasa, Daniel Bumba. Cette décision a été prise à l&#039;issue d&#039;une réunion entre l&#039;Hôtel de ville et des représentants de cette coalition d&#039;opposition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 20:41:24 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Daniel Bumba a justifié sok refus par le caractère "inviolable" du site du Palais du peuple, siège de l'institution parlementaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En revanche, le chef de l'exécutif provincial de Kinshasa a proposé le terrain Assossa, situé dans la commune de Kasa-Vubu,  comme lieu de repli pour la manifestation. Cette solution alternative a été à son tour été rejetée par les délégués de l'opposition. Ces derniers affirment maintenir leur position consistant à rassembler leurs partisans devant le Parlement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que l'opposition projette ce sit-in devant le Palais du peuple pour protester contre les tentatives de la majorité présidentielle de modifier la Constitution, dans le but de maintenir de maintenir le président Félix Tshisekedi au pouvoir au-delà du mandat constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des analystes redoutent que ce bras de fer entre 'e gouvernement provincial et les opposants ne débouche sur une répression sanglante de la manifestation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Ted Beleshayi prend la tête de l&amp;apos;ARSP et promet une régulation &amp;quot; équitable et prévisible &amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-ted-beleshayi-prend-la-tete-de-larsp-et-promet-une-regulation-equitable-et-previsible</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le nouveau directeur général de l&#039;Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Ted Beleshayi Kasanda, a officiellement pris le bâton de commandement de cet établissement public, à l&#039;occasion d&#039;une cérémonie de remise et reprise organisée ce jeudi 11 juin 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 20:04:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎S'appuyant sur la vision du président Félix Tshisekedi, notamment celle d'émerger une véritable classe moyenne entrepreneuriale congolaise, Ted Beleshayi a inscrit son action à la tête de l'ARSP sur des valeurs d'intégrité, de transparence, d'équité et de professionnalisme, qu'il juge " <em>non négociables</em>", afin d'obtenir des résultats tangibles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Car l'ARSP n'est pas une instance de contrainte ; elle est un instrument de justice économique. Sa raison d'être est de garantir aux entreprises à capitaux congolais l'accès effectif aux opportunités que procure notre économie, tout en sécurisant un environnement des affaires lisible, stable et équitable. Réguler la sous-traitance, ce n'est pas fermer une porte aux uns ; c'est en ouvrir une à ceux qui, hier encore, attendaient dehors</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, cet expert comptable a promis de veiller au respect du cadre légal, de promouvoir le contenu local, d'accompagner la montée en puissance des petites et moyennes entreprises congolaises et de trancher les différends avec impartialité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, il a rassuré les partenaires privés internationaux de l'ARSP et les investisseurs, quant à la nature de la régulation portée par cet établissement, qui, selon lui, n'est pas dirigée contre eux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Vous trouverez désormais à l'ARSP une institution prévisible, dont les règles sont connues à l'avance et appliquées également pour tous de façon prévisible. Car nous en sommes convaincus : l’environnement économique congolais fait de la place pour tous les partenaires qui souhaitent contribuer à la croissance du pays</em>", a précisé le DG de l'ARSP.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En digne fils idéologique du " <em>Sphinx</em> " Étienne Tshisekedi wa Mulumba, Ted Beleshayi a promis d'améliorer les conditions socioprofessionnelles des agents.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Pour ma part, je prends devant vous l'engagement de servir avec honnêteté, détermination et constance, en plaçant l'intérêt supérieur de la Nation et du personnel de l'ARSP au-dessus de toute autre considération</em> ", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Conscient des défis et des enjeux, le nouveau patron de l'ARSP a invité les cadres et agents à retrousser leurs manches et à se mettre au travail.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>La tâche qui nous attend est importante mais elle est à la mesure de ce qu'ensemble, nous pouvons construire. Je vous demande tous, collaborateurs et partenaires, à nous mettre résolument au travail dès aujourd'hui, pour bâtir une sous-traitance forte, inclusive et porteuse d'avenir</em> ", a martelé Ted Beleshayi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que sa nomination à la tête de I'ARSP est venue couronner un parcours alliant rigueur technique et engagement militant.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Loi référendaire : le Cadre de concertation des forces politiques et sociales dénonce une &amp;quot; tentative subversive&amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/loi-referendaire-le-cadre-de-concertation-des-forces-politiques-et-sociales-denonce-une-tentative-subversive</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales a rejeté la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en République démocratique du Congo. La position de cette plateforme, qui regroupe des acteurs politiques et de la société civile, a été exprimée dans une déclaration publiée mercredi 10 juin. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 11:42:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon cette organisation, la loi référendaire votée par l'Assemblée nationale viole la Constitution, en particulier les articles 218 à 220 relatifs à la révision constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Une institution créée par la Constitution ne peut pas, par une simple loi, se transformer elle-même en pouvoir constituant. C'est le principe fondamental de la hiérarchie des normes et de la suprématie de la Constitution. Les députés nationaux, les sénateurs, les gouverneurs de province, les députés provinciaux et les conseillers. communaux sont des pouvoirs constitués. Aucun d'entre eux n'est investi du pouvoir constituant originaire. Leur transformation en Assemblée constituante ne repose sur aucune disposition constitutionnelle</em> ", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour cette plateforme, le mécanisme de changement constitutionnel institué par ce texte n'est pas reconnu par la loi fondamentale actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le législateur ordinaire ne dispose d'aucune compétence pour créer un mécanisme constituant concurrent de celui établi par la Constitution. En vertu du principe de hiérarchie des normes, une loi ne peut ni compléter, ni modifier, ni remplacer la procédure constitutionnelle de révision fixée par le constituant</em>", souligne le regroupement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces acteurs socio-politiques dénoncent une tentative de contourner les limites imposées au pouvoir constituant. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La Constitution du 18 février 2006 n'a pas omis de prévoir une Assemblée constituante, elle l'a délibérément exclue. Le constituant de 2006, tirant les leçons des crises institutionnelles antérieures, a entendu verrouiller le cadre constitutionnel afin de garantir la stabilité des institutions, la continuité de l'État et l'alternance démocratique. C'est précisément pour cette raison que l'article 220 soustrait certaines matières à toute révision</em>", précise le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales tire la sonnette d'alarme et appelle à la vigilance citoyenne pour " faire échec à la tentative subversive de Félix Tshisekedi et de sa majorité visant à renverser l’ordre constitutionnel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Massacres de Yumbi : un ancien député national acquitté, deux hommes condamnés à mort par la Haute Cour militaire huit ans après</title>
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<description><![CDATA[ Huit ans après les faits, la Haute Cour militaire s&#039;est définitivement prononcée le 1er juin 2026 dans l&#039;affaire des massacres perpétrés dans le territoire de Yumbi, dans la province du Maï-ndombe, le 16 décembre 2018, lors d&#039;affrontements intercommunautaires entre les communautés Tende et Nunu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 20:53:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son arrêt définitif rendu lors d'une audience à la prison militaire de Ndolo, la Haute juridiction militaire a condamné deux prévenus à la peine de mort, trente-deux autres à vingt ans de servitude pénale, deux à douze ans de servitude pénale tandis que quatre autres prévenus ont écopé de huit ans de prison.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En revanche, trente-cinq accusés ont été acquittés, dont l'ancien député national Sébastien Rodolphe Mbanga Manzimi. La Haute Cour a estimé que l'infraction d'association de malfaiteurs, reprochée par le ministère public, n'était pas établie à leur encontre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la Haute juridiction militaire a sommé tous les condamnés de verser 20 000 dollars américains aux victimes ayant perdu un proche, 5 000 dollars américains à celles ayant perdu leur habitation, et 2 000 dollars américains pour les préjudices liés à la perte de biens mobiliers et aux sévices corporels. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon l'ONU le massacre de Yumbi a fait 535 morts. Ces violences d'une extrême cruauté, qui ont opposé deux communautés locales, constituent des crimes potentiels contre l'humanité. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les tensions étaient liées à la gouvernance locale et à l'accès aux terres entre les Batende (majoritairement agriculteurs) et les Banunu (majoritairement pêcheurs). Le conflit avait éclaté à la suite du rapatriement et à l'inhumation secrète d'un chef coutumier Banunu sur des terres revendiquées par les Batende.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque sur l&amp;apos;évaluation de la Constitution : la ministre Marie&#45;Thérèse Sombo appelle à dépasser les polémiques &amp;quot; improductives &amp;quot; pour éclairer la nation</title>
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<description><![CDATA[ ‎La ministre de l&#039;Enseignement supérieur, universitaire, Recherche scientifique et Innovation (ESURSI), Marie-Thérèse Sombo, a lancé, ce mercredi 10 juin 2026, le colloque scientifique national sur l’évaluation Constitution du 18 février 2006. La cérémonie d&#039;ouverture de ces assises hautement scientifiques s&#039;est déroulée à l&#039;Université de Lubumbashi, dans la province du Hait-Katanga. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 16:49:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son discours, la ministre Sombo a justifié la tenue de cette rencontre par le souci de matérialiser la vision du président Félix Tshisekedi, qui a émis le vœu de voir toute la nation réfléchir sur les aspects de sa vie à travers sa loi fondamentale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour la patronne de l'ESURSI, ces assises devront éclairer les décideurs et la nation toute entière sur l'avenir de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Que ce soit à Lubumbashi, Kinshasa ou Kisangani, où ces accises se déroulent en ce moment, un même message s’impose : La Constitution doit être en phase avec les réalités de nos provinces, de nos universités et de l’expertise de nos savants et de l’approche que nous voulons donner à notre nation ainsi qu’à la génération future</em> ", a-t-elle laissé entendre, tout en balayant les polémiques qu'elle a jugées " <em>improductives</em> " pour l’avenir de la Nation.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202606/image_870x_6a2987b88507b.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Marie-Thérèse Sombo s'attend à ce que ces assises, alimentées par des discussions " <em>enrichissantes</em> " entre professeurs et apprenants, aboutissent à une meilleure compréhension des dispositions pertinentes de la Constitution congolaise, en vue, dit-elle, de lever de grandes options.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L’enseignement supérieur a trois missions : enseigner, Chercher, et servir la société. Aujourd’hui, sur la question constitutionnelle, la mission "servir" prend tout son sens. C’est à vous de ressortir, chacun selon sa spécialité, des orientations claires. Des pistes concrètes. Des recommandations fondées</em>", a déclaré la ministre de l'ESURSI.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, elle a invité les participants à jouer leur partition pour tracer le chemin et d’éclairer la nation, en ce qui concerne les professeurs, et pour suivre ce chemin pour un demain meilleur, pour ce qui concerne les étudiants. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>De ce fait, je nous appelle à une participation active. Ne soyons pas en marge de l’histoire. Soyons ceux qui, par la science et le débat, répondent à l’appel des enjeux de l’heure de notre communauté de manière constante, afin que Vivent la science et nos savants congolais, la République démocratique du Congo et son président</em>", a martelé Marie-Thérèse Sombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces travaux, qui se tiennent simultanément du 10 au 12 juin dans les villes de Kinshasa (pool géostratégique) Lubumbashi (pool industriel et transition énergétique) et Kisangani (pool sociologique, anthropologique et gestion des forêts), visent à mener une réflexion scientifique, rigoureuse et prospective sur les acquis, les défis et les perspectives d'évolution de la Loi fondamentale. Ce colloque entend ainsi contribuer au renforcement de l'État de droit, de la gouvernance démocratique et du développement durable en République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">Les participants, constitués des universitaires et chercheurs, des experts en droit constitutionnel et sciences politiques, des représentants des institutions publiques, ainsi qu'acteurs de la société civile, devront, lors de ces assises : évaluer l'impact de la Constitution du 18 février 2006 sur la consolidation de la démocratie, de l'État de droit, de la paix et de la stabilité institutionnelle en RDC ; analyser les défis contemporains auxquels la Constitution est confrontée ; et formuler des recommandations scientifiques et stratégiques visant à améliorer la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles et à identifier les éventuelles perspectives d'adaptation aux réalités actuelles et futures du pays. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎UDPS&#45;Tshisekedi : Déo Bizibu, le trait d’union entre la direction du parti présidentiel et la base</title>
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<description><![CDATA[ Fidèle à sa ligne de proximité avec les militants de l’UDPS-Tshisekedi, le Secrétaire général adjoint chargé des questions politiques et administratives, Déo Bizibu Balola, continue ses audiences à la permanence du parti pour favoriser un dialogue permanent avec la base. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 14:21:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C'est dans ce cadre qu'il a reçu, mardi 9 juin, plusieurs délégations, dont une du Kongo Central, venues réaffirmer leur attachement aux idéaux du parti présidentiel et leur soutien à sa direction politique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Déo Bizibu a également rencontré les candidates de l’UDPS, qui ont présenté un mémorandum sur la réforme constitutionnelle, plaidant pour plus de femmes dans les instances de décision et dans la gestion des affaires publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces échanges confirment le rôle de trait d’union du maquisard Déo Bizibu entre la direction et la base du parti au pouvoir. Il œuvre, dans le respect des orientations de la Haute autorité de référence, à l’unité, à la discipline interne et à la mobilisation des combattants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces audiences illustrent la volonté de la direction de l'UDPS-Tshisekedi d’entretenir un dialogue régulier avec ses structures pour préserver la cohésion, source de la force de l’UDPS-Tshisekedi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;Assemblée nationale adopte la proposition de loi sur le référendum malgré les dénonciations de l&amp;apos;opposition</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Assemblée nationale a adopté, article par article, la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en République démocratique du Congo. La décision a été prise à l&#039;issue d&#039;une plénière présidée ce mardi 9 juin par Aimé Boji. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 17:28:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce texte, qui comprend huit chapitres et quarante-cinq articles, vise à doter le pays d’un cadre juridique clair, moderne et sécurisé pour l’organisation des consultations référendaires prévues par la Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Révisée par la commission politique, administrative et juridique, la dernière version de la proposition de loi référendaire du député Ngondankoy permet au Parlement de se transformer en Assemblée constituante. La liste des membres appelés à siéger au sein de cette instance a par ailleurs été élargie au-delà des seuls parlementaires nationaux, pour inclure les députés provinciaux, les conseillers municipaux et les gouverneurs de province. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec ce pas décisif, le Parlement peut alors adopter, à la majorité des trois cinquièmes, un projet de révision des règles constitutionnelles, avant sa validation par référendum populaire. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L’initiative référendaire est reconnue au président de la République, au gouvernement, à la moitié des membres de chaque chambre, ou à une pétition rassemblant 100 000 citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après son adoption, ce texte a été envoyé au Sénat pour seconde lecture avant sa promulgation par le chef de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'adoption de cette loi référendaire intervient dans un contexte de tensions entre l'opposition et le pouvoir. Les opposants dénoncent ce qu'ils considèrent comme un forcing de la majorité présidentielle, dans un contexte marqué par une crise sécuritaire dans la partie Est du pays. Ils estiment que l'examen et l'adoption de ce texte sont une étape préliminaire " <em>vers un changement constitutionnel destiné notamment à modifier le nombre et la durée des mandats du président de la République, en violation des articles 219 et 220, mais aussi à réduire les compétences des provinces</em> ".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sud&#45;Kivu : les FARDC dénoncent des attaques de drones de la coalition RDF/AFC&#45;M23 à Mikenge</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) font état d&#039;attaques de drones menées le lundi 8 juin par la coalition RDF/AFC-M23, ainsi que ses alliés de Twinahero et Red Tabara, contre plusieurs localités et positions militaires à Mikenge, dans les Hauts plateaux de Fizi-Uvira, au Sud-Kivu. L&#039;information figure dans un communiqué signé le 9 juin 2026, le porte-parole intérimaire des FARDC. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 15:11:46 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Le lieutenant-colonel Mak Mongba Hazukay a indiqué que ces attaques ont causé des pertes en vies humaines et des dégâts matériels.  </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée congolaise a condamné ces nouvelles attaques, qui, selon elle, exposent davantage les populations civiles des Hauts plateaux de Fizi-Uvira à une dégradation accrue de la situation sécuritaire, après des années d'agression.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC réaffirment leur engagement dans la défense de l'intégrité territoriale et promettent de prendre toutes les dispositions pour faire face aux menaces contre la souveraineté nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tout en réaffirmant leur attachement aux efforts de paix en cours, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo demeurent vigilantes et pleinement engagées dans leur mission de défense de l'intégrité territoriale et de protection des populations civiles, et prendront toutes les dispositions nécessaires pour faire face à toute menace contre la souveraineté nationale</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que, dans une communication rendue publique samedi 6 mai, les FARDC avaient déjà accusé la rébellion de l'AFC-M23 de violations du cessez-le-feu et des accords en vigueur dans l'est du pays. L'armée loyaliste a qualifié ces violations de répétées et continues, dénonçant un non-respect systématique des engagements pris dans le cadre des processus de paix en cours.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎&amp;quot; Nous avons un dossier en béton &amp;quot; : Delly Sesanga affirme que l&amp;apos;opposition approfondit sa plainte contre Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Le président du parti Envol, Delly Sesanga, l&#039;un des ténors de la Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a affirmé que l&#039;opposition a recueilli des preuves irréfutables pouvant lui permettre d&#039;approfondir sa plainte contre le président Félix Tshisekedi pour &quot; coup d&#039;État contre la Constitution &quot;. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 11:39:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Intervenant dans un Space sur X (anciennement Twitter), à l'initiative du journaliste Stanis Bujakera, Delly Sesanga a déclaré, sans le dire explicitement, que la C64 a tiré des informations supplémentaires auprès de certains membres des cabinets et des structures de l'État pour présenter un dossier "<em>imparable</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>C'est une véritable bombe. L'étendue des preuves que nous avons recueillies nous permet d'approfondir. Nous avons un dossier en béton. Nous avons des éléments de preuve au-delà de ce que nous attendions. Parce que les cabinets et les structures de l'État sous la présidence de Tshisekedi respirent et parlent. Nous avons recueilli beaucoup d'éléments de preuve qui nous permettent d'approfondir et de bien articuler davantage notre plainte, et d'être imparables sur la tentative de renversement de l'ordre constitutionnel et sur les éléments matériels constitutifs de l'infraction de haute trahison. Nous sommes en plein dedans</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, le report du dépôt de cette plainte ne constitue pas un recul. Il a rassuré que le Conseil d'avocats de la C64 s'emploie à ficeler un dossier qui devra prendre en compte les derniers éléments recueillis.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ayez vos apaisements. Nous allons vous faire plaisir. Vous allez voir qu'est-ce qui se prépare dans ce pays, l'étendue du complot et des complices</em>", a lancé Delly Sesanga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au lendemain de la journée "<em>ville morte</em>" décrétée par l'opposition à Kinshasa et dans d'autres villes du pays, la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) avait annoncé le dépôt d'une plainte contre le président Félix Tshisekedi pour " <em>coup d'État contre la Constitution</em> ". Une démarche qui s'inscrit dans une logique de bras de fer entre l'opposition et le pouvoir autour des réformes constitutionnelles. Si la majorité présidentielle ne jure que par le changement de la Constitution, l'opposition, quant à elle, met en garde contre ce qu'elle considère comme un risque de balkanisation du pays due à cette initiative.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : C64 reporte sa plainte contre Félix Tshisekedi et annonce de nouvelles actions</title>
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<description><![CDATA[ La Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a annoncé, lundi 8 juin 2026, le report du dépôt de sa plainte contre le président Felix Tshisekedi. L&#039;information figure dans un communiqué conjoint signé par Martin Fayulu (ECiDé), Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi (Ensemble), Augustin Matata (LGD) et Delly Sesanga (Envol). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 21:58:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La C64 justifie cette décision par la volonté d'y intégrer de nouveaux éléments juridiques et factuels, ainsi que des pièces supplémentaires. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces opposants à un éventuel troisième mandat de Félix Tshisekedi réaffirment leur détermination à défendre l'ordre constitutionnel et l'État de droit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La C64 réaffirme sa détermination inébranlable à défendre l'ordre constitutionnel et l'État de droit, et poursuivra, avec responsabilité, rigueur et fermeté, toutes les actions nécessaires à l'accomplissement de sa mission dans l'intérêt supérieur de la République</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au lendemain de la journée "ville morte" décrétée par l'opposition à Kinshasa et dans d'autres villes du pays, cette plateforme avait annoncé le dépôt d'une plainte contre le président Félix Tshisekedi pour " <em>coup d'État contre la Constitution</em> ".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétablir la paix et sécuriser l&amp;apos;Ituri : les instructions fermes du président Tshisekedi au nouveau gouverneur militaire</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président Félix Tshisekedi s&#039;est entretenu ce lundi 8 juin avec le nouveau gouverneur militaire de l&#039;Ituri, le général-major Gaby Kasongo Mulumba, nommé le 5 mai dernier par ordonnance présidentielle, en remplacement du lieutenant-général Johny Luboya. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 21:27:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours de ces échanges, le chef de l'État a instruit le nouveau patron de l'exécutif provincial de l'Ituri de rétablir rapidement la paix de manière durable, l’ordre et la sécurité publics, et de travailler en faveur du retour des déplacés dans leurs milieux d’origine. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Concernant l’épidémie de la maladie à virus Ebola, déclarée le 15 mai dernier en Ituri, le général-major Gaby Kasongo a affirmé " <em>avoir reçu des consignes pour faciliter le travail des équipes qui sont à l’œuvre pour endiguer l’épidémie et ouvrir d’autres centres de traitement dans les zones qui n’en disposent pas encore</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avant cette nomination, le général-major Gaby Kasongo était depuis août 2025, commandant adjoint chargé des opérations et renseignements à la 31e région militaire, dans la province de la Tshopo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La province de l'Ituri, placée sous état de siège depuis 2021, fait face à de multiples attaques de différents groupes armés, dont les ADF, qui terrorisent les populations civiles. Malgré les opérations militaires en cours, la situation sécuritaire tarde à se stabiliser, contraignant les habitants de plusieurs zones de la province à fuir leurs milieux de vie.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ted Beleshayi Kasanda, nouveau DG de l&amp;apos;ARSP : un parcours entre audit, finances et militantisme</title>
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<description><![CDATA[ Nommé à la tête de l&#039;Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Ted Beleshayi Kasanda n&#039;est pas un inconnu du paysage politico-professionnel congolais. 
‎
‎Retour sur le parcours de ce cadre issu de l&#039;UDPS-Tshisekedi, désormais aux commandes d&#039;un établissement public stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 15:12:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em>Formation et débuts dans l'audit</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Aîné d'une famille de cinq enfants et père de trois filles, Ted Beleshayi Kasanda est natif de Kinshasa. Il est détenteur d'une licence en Sciences économiques et de gestion de l'Université de Kisangani.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Peu après son cursus universitaire, il intègre le cabinet international d'audit KPMG à l'issue d'un processus de sélection exigeant. Il y participe à plusieurs missions d'audit, tant en République démocratique du Congo qu'à l'étranger, avant d'accéder au poste de Senior auditeur financier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Passage à l'inspection générale des finances </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Souhaitant contribuer davantage au développement de son pays, il rejoint ensuite l'Inspection générale des finances (IGF) à la suite d'un concours sélectif. Il prend part à diverses missions de contrôle, d'encadrement et d'évaluation au sein des entreprises et établisse ments publics.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Engagement politique au sein de l'UDPS-Tshisekedi et du RASSOP</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎L'engagement politique de Ted Beleshayi débute en 2011 avec son adhésion à l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi). Il se distingue rapidement par son implication militante et gravit les échelons au parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Grâce à son dynamisme et son sens de l'organisation, Ted Beleshayi accède aux fonctions de Secrétaire exécutif national de la Ligue des jeunes de l'UDPS-Tshisekedi. Il participe à plusieurs campagnes de mobilisation et représente à diverses reprises la jeunesse du parti lors de rencontres internationales, notamment en Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En 2016, il franchit un nouveau cap en étant désigné Secrétaire général du Rassemblement de l'opposition (RASSOP), où il coordonne plusieurs actions politiques de la plateforme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Initiatives associatives et couronnement à l'ARSP </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de son engagement politique, Ted Beleshayi est à l'origine de plusieurs structures citoyennes, notamment l'Association des jeunes professionnels de I'UDPS ainsi que la Force Grise de l'UDPS.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces initiatives lui ont permis de renforcer son implication auprès de la jeunesse et des cadres engagés dans la vie publique, tout en développant une solide expérience dans la coordination et la gestion d'organisations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sa nomination à la tête de I'ARSP vient ainsi couronner un parcours alliant rigueur technique et engagement militant. L'institution est chargée de veiller à l'application de la loi sur la sous-traitance, de promouvoir le contenu local et de favoriser une meilleure participation des entreprises congolaises à l'économie nationale.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Delly Sesanga salue la déclaration de l&amp;apos;ECC qui exige le respect strict des dispositions constitutionnelles</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président du parti Envol, Delly Sesanga, a salué dimanche 7 juin la déclaration de l&#039;Eglise du Christ au Congo (ECC). À l&#039;issue de sa 66è session extraordinaire tenue à Kinshasa, l&#039;ECC a exigé le respect strict  articles 5, 218, 219 et 220 de l&#039;actuelle Constitution, dans le contexte du débat sur d&#039;éventuelles réformes constitutionnelles en RDC. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:04:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Pour l'opposant, la priorité devrait être la préservation de l'unité nationale, et non la recherche constante de maintien au pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je salue la déclaration de l’ECC qui vient de rappeler une vérité fondamentale, que nous avons toujours défendue : toute réforme constitutionnelle exige le respect strict des articles 5, 218, 219 et 220 de notre Constitution</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Delly Sesanga a estimé que l’heure est à la restauration de l’autorité de l’État, à la réunification du territoire national, à la protection des populations et à la défense de l’État de droit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le peuple congolais a besoin de paix, de sécurité et d’espérance, pas d’une aventure constitutionnelle imposée au mépris de ses souffrances </em>», a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après avoir écouté les avis des partisans et ses opposants à une réforme constitutionnelle, l'Église du Christ du Congo (ECC) a rendu public son verdict, qualifiant de pertinentes et constructives, les réflexions qui lui ont été présentées sur la nécessité de changer la Constitution. Elle a appelé à la tenue d'un dialogue national inclusif avant toute réforme constitutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : la ministre de l&amp;apos;ESURSI, Marie&#45;Thérèse Sombo, convoque un colloque scientifique sur les limites et perspectives de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ ‎La ministre de l&#039;Enseignement supérieur, universitaire, Recherche scientifique et Innovation (ESURSI), Marie-Thérèse Sombo, a convoqué un colloque national scientifique sur la Constitution du 18 février 2006. Ces assises, hautement scientifiques, s&#039;inscrivent dans le cadre de la promotion de la recherche scientifique et de la contribution de l&#039;université congolaise au débat national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:23:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une note circulaire adressée aux présidents des conférences des chefs d'établissements de l'ESU, aux recteurs des universités et directeurs généraux des instituts supérieurs et centres de recherche, la ministre Marie-Thérèse Sombo précise que ces assises se tiendront simultanément du 10 au 12 juin dans les villes de Kinshasa (pool géostratégique) Lubumbashi (pool industriel et transition énergétique) et Kisangani (pool sociologique, anthropologique et gestion des forêts).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle indique que cette rencontre visera à mener une réflexion scientifique, rigoureuse et prospective sur les acquis, les défis et les perspectives d'évolution de la Loi fondamentale. Elle souligne également que cette initiative entend contribuer au renforcement de l'État de droit, de la gouvernance démocratique et du développement durable en République Démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Près de vingt ans après son entrée en vigueur, elle (Constitution) a permis des avancées significatives, notamment en matière de gouvernance démocratique et d'alternance politique. Cependant, au regard des mutations profondes que connaît notre pays, caractérisées notamment par des défis sécuritaires, démographiques, environnementaux et économiques, il apparaît nécessaire d'engager une réflexion scientifique, rigoureuse et prospective sur les acquis, les limites et les perspectives d'évolution de ce cadre constitutionnel</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De nombreux participants sont attendus à ce rendez-vous : universitaires et chercheurs, des experts en droit constitutionnel et sciences politiques, des représentants des institutions publiques, ainsi qu'acteurs de la société civile, </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils devront, entre autres : évaluer l'impact de la Constitution du 18 février 2006 sur la consolidation de la démocratie, de l'État de droit, de la paix et de la stabilité institutionnelle en RDC ; analyser les défis contemporains auxquels la Constitution est confrontée ; et formuler des recommandations scientifiques et stratégiques visant à améliorer la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles et à identifier les éventuelles perspectives d'adaptation aux réalités actuelles et futures du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Marie-Thérèse Sombo, la contribution de la communauté universitaire est essentielle pour garantir la qualité scientifique et la pertinence des recommandations qui découleront de ces travaux.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Seth Kikuni accuse l&amp;apos;ECC de &amp;quot; neutralité complaisante &amp;quot; après son avis jugé favorable aux réformes constitutionnelles</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Seth Kikuni a vivement critiqué la position de l&#039;Eglise du Christ au Congo (ECC), qui a jugé &quot; pertinentes et constructives&quot; les réflexions présentées sur la nécessité de réformes constitutionnelles. Cette déclaration fait suite à une série d&#039;auditions des partisans et opposants au changement de la Constitution, organisées en marge de la 66è session extraordinaire de l&#039;ECC tenue à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:25:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un tweet ce lundi 8 juin, Seth Kikuni s'est dit "<em>sidéré</em>" et a dénoncé l'absence de courage des dirigeants de l'ECC, qui, selon lui, viennent de prendre position en faveur du changement de la Constitution dans le contexte actuel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Messieurs les pasteurs, permettez-moi de traduire : vous venez de dire que changer la Constitution, dans le contexte actuel, est une option aussi respectable que la défendre. Vous avez invité le pouvoir et l'opposition. Vous les avez écoutés. Et vous concluez qu'il faut un "dialogue national inclusif". Mais vous oubliez une chose essentielle : ce débat n'est pas un débat d'idées. C'est un combat pour la survie de notre État de droit</em> », a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Seth Kikuni trouve anormal que l'ECC se transforme aujourd'hui en arbitre neutre entre ce qu'il considère comme la volonté populaire et la tentation autocratique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Vous dites que le peuple est détenteur de la souveraineté. C'est vrai. Mais quel peuple ? Celui qui vit sous les bombes au Nord-Kivu ? Celui qui fuit Ebola en Ituri ? Celui qui vit sous la menace des machettes dans le Grand Katanga ? Celui qui n'a pas mangé à sa faim depuis des semaines à Kinshasa ? Ce peuple-là n'a pas demandé un changement de la Constitution. Il demande la paix, du pain, des écoles, des routes, de la sécurité. Pas un débat sur la limitation des mandats ou le passage au régime présidentiel. Vous le savez. Mais vous feignez de l'ignorer</em> », s'est indigné l'opposant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le président du parti Piste pour l'émergence et membre de la plateforme "<em>Sauvons la RDC</em>" exhorte les dirigeants de l'ECC de sortir de leur “<em>neutralité complaisante</em>” et à appeler sans ambiguïté au respect des articles 218, 219 et 220 de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Retirez votre bénédiction implicite au processus actuel. Ne laissez pas croire que "toutes les opinions se valent". Elles ne se valent pas. Il y a d'un côté la défense de l'acquis démocratique. De l'autre, la tentation du pouvoir sans limite. Sortez de votre neutralité complaisante. La mission prophétique, ce n'est pas d'écouter les deux camps et de conclure que "les avis sont intéressants". La mission prophétique, c'est de dire la vérité, même quand elle dérange. Surtout quand elle dérange </em>», a lancé Seth Kikuni.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La position de l'Eglise du Christ au Congo face au débat sur les réformes constitutionnelles semble réjouir le camp présidentiel, qui soutient l'initiative de changer la Constitution. Au terme de sa 66è session extraordinaire, l'ECC a préconisé l'organisation d'un dialogue national inclusif avant toute réforme constitutionnelle. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme constitutionnelle : l&amp;apos;ECC prône le dialogue inclusif et la préservation de la paix politique</title>
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<description><![CDATA[ L’Église du Christ au Congo (ECC) a insisté sur la nécessité de préserver un climat politique apaisé et inclusif avant d’envisager toute modification de la Constitution du 18 février. Cette position a été affirmée lord de sa 66ᵉ session extraordinaire, clôturée ce dimanche 7 juin 2026 à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 16:49:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration signée par son représentant légal, le révérend André-Gédéon Bokundoa, l’ECC prône la " <em>sagesse divine</em> " et le recours à l’arbre à palabre. Elle souligne par ailleurs que plusieurs partenaires internationaux, notamment les Nations unies, l’Union africaine, l’Union européenne, ainsi que les accords de Washington et de Doha, ont régulièrement mis en avant l’importance du dialogue dans la prévention des crises et la consolidation de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’ECC rappelle que la Constitution fixe elle-même les mécanismes et les limites de sa révision à travers plusieurs dispositions, notamment les articles 5, 218, 219 et 220.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle appelle ainsi à la responsabilité collective, tout en exhortant les leaders politiques, sociaux et communautaires à favoriser l’unité nationale et le vivre-ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ne construisons pas des murs, mais jetons des ponts</em> ", indique l'ECC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l’église du Christ au Congo, seules des discussions franches et inclusives permettront de dégager des réponses durables aux défis auxquels le pays est confronté, tout en renforçant la stabilité institutionnelle et la paix sociale.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : Félix Tshisekedi évince le lieutenant&#45;général Johny Luboya de la tête de la province</title>
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<description><![CDATA[ Le général-major Gaby Kasongo Mulumba Batoka a été nommé gouverneur militaire de la province de l&#039;Ituri. L&#039;ordonnance présidentielle le nommant a été lue ce vendredi 5 juin à la Radio-télévision nationale congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 16:19:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cet officier supérieur remplace ainsi à ce poste le lieutenant-général Johny Luboya Nkashama, qui dirigeait cette province depuis l'instauration de l'état de siège en 2021.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avant cette nomination, le général-major Gaby Kasongo était depuis août 2025, commandant adjoint chargé des opérations et renseignements à la 31e région militaire, dans la province de la Tshopo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le désormais ex gouverneur de l'Ituri était en froid avec le chef d'état-major général de l'armée ougandaise, Muhoozi Kainerugaba, également fils du président Yoweri Museveni. Ce dernier avait ouvertement exigé le départ de ce haut gradé de l'armée congolaise, qu'il accusait d'entraver les opérations conjointes FARDC-UPDF menées dans la province contre les djihadistes ougandais des ADF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce changement intervient dans un contexte marqué notamment par l’épidémie de la maladie à virus Ebola officiellement déclarée le 15 mai dans cette partie du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorine Porsche, la femme qui aura tenté de braquer une banque avec une &amp;quot;arme factice&amp;quot;, transférée en Allemagne</title>
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<description><![CDATA[ Incarcérée à la prison de Makala après sa condamnation à dix ans de réclusion pour son implication dans le braquage d’une banque à Kinshasa, Honorine Porsche, citoyenne allemande d’origine congolaise, a été transférée vers l&#039;Allemagne, jeudi 4 juin, après plusieurs tentatives de suicide. L&#039;information a été relayée par l&#039;Agence congolaise de presse (ACP). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 19:49:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ce média d'État, son transfèrement, effectué sous escorte policière allemande, s'inscrit dans le cadre des mécanismes de coopération judiciaire entre la République démocratique du Congo (RDC) et l’Allemagne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interpellée en octobre 2025, elle avait été condamnée pour le braquage de la Rawbank, située au Rond-point Victoire, dans la commune de Kasa-Vubu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de son procès, Honorine Porsche avait réfuté toutes les accusations de braquage à main armée. Elle affirmait plutôt avoir utilisé une "<em>arme factice</em>" dans le but de faire peur aux agents bancaires afin d'obtenir de l'argent pour subvenir à ses besoins. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposition dépose une plainte contre Félix Tshisekedi le 9 juin et annonce un sit&#45;in le 12 juin devant le Palais du peuple</title>
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<description><![CDATA[ ‎Une plainte pour &quot; coup d&#039;État contre la Constitution &quot; sera déposée le 9 juin contre Félix Tshisekedi. L&#039;initiative émane de la Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel, dont l&#039;annonce a été faite ce jeudi 4 juin, à l&#039;issue d&#039;une réunion d&#039;évaluation de la journée &quot;ville morte&quot; décrétée la veille, le mercredi 3 juin. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 16:53:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Se prévalant de ce qu'ils qualifient de "<em>forte adhésion populaire</em>" lors de cette journée, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo annoncent un sit-in devant le Palais du peuple le 12 juin.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par cette mobilisation, l'opposition congolaise entend inviter les députés nationaux à rejeter la proposition de Loi organisant le référendum, actuellement en cours d'examen à la Commission PAJ de la Chambre basse du Parlement. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces deux actions s'inscrivent dans une logique de bras de fer entre l'opposition et le pouvoir autour des réformes constitutionnelles. Si la majorité présidentielle ne jure que par le changement de la Constitution, l'opposition, quant à elle, met en garde contre ce qu'elle considère comme un risque de balkanisation du pays due à cette initiative. Elle invite la population congolaise à s'opposer à toute tentative visant à maintenir le président Félix Tshisekedi au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : voici le contenu des ordonnances présidentielles lues ce mercredi sur la RTNC</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-voici-le-contenu-des-ordonnances-presidentielles-lues-ce-mercredi-sur-la-rtnc</link>
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<description><![CDATA[ Une série d&#039;ordonnances présidentielles portant nomination des mandataires publics et récompense a été lue ce mercredi 3 juin sur les ondes de la Radio télévision nationale congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 21:25:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em>Fonds de garantie de l’entrepreneuriat au Congo (FOGEC) </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Mukanya Katanga Evariste </p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Luto Nzolantima </p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA: Okama Ntiwa Ntiawi </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Agence pour la Promotion des Classes Moyennes Congolaises (APROCM) </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Bilonda Lubangi Okito </p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Pascal Mazombo </p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Belinda Lutandila</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Agence Nationale de Développement de l’Entrepreneuriat Congolais (ANADEC)</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Rwakabuba Maguy </p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Kizaba Godefroid </p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Tshimbumbu Matthieu <strong><em></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Office </em><strong><em>congolais de contrôle (OCC)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Patrice Nowa</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Loholola Pierre</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Christelle Muabilu </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Agence des zones économiques spéciales (AZES)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Joséphine Mbombo</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Auguy Bolanda</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Hyppolite Madogo</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Direction générale des corridors industriels (DGCDI)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Sebra Mpoyi wa Mpoyi</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Dieudonné Kalumbu</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Judith Kabemba </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Direction générale des Impôts (DGI)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Barnabé Muakadi</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Bodine Muderwa</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Henri Maurice Kabwa</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Amisi Makutano </p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Olivier Tshibola</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Emmanuel Mayele</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Fonds minier pour les générations futures (FOMIN)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Katema Kala</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Godard Motemona</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Eugène Bunga Moke</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Jean-Marie Mukanya</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Alain Kanyinda</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Fanny Bilelo</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Office national d'identification de la population (ONIP)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Aristide Bulakali</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Marcelin Mukolo</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Sumanza Koy</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Eugénie Kibaliamuni</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Inspection générale de la Territoriale (IGT)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎- Inspecteur général et chef des corps : Didier Mulolo</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Inspecteur général adjoint : Désiré Shomba</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Agence nationale du médicament (ANAMED)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Paul Tshilumbu</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Simon Adrien Kalenga</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Felly Samuna</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Beleshayi Ted</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Ramazani Mwarabu</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Centre d'expertise, d'évaluation et de certification des substances minérales précieuses et semi précieuses (CEEC)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎PCA : Dav Kalemba</p>
<p style="text-align: justify;">‎DG : Freddy Mwamba</p>
<p style="text-align: justify;">‎DGA : Godel Kinyoka</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Cellule climat des affaires (CCA)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Coordonnateur adjoint chargé des réformes : Lionel Tshibangu</p>
<p style="text-align: justify;">‎Coordonnateur adjoint chargé du dialogue public et du monitoring : Arnold Khonde</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Admission dans l'Ordre national des Léopards au grade de chevalier :</em></strong> </p>
<p style="text-align: justify;">‎Fally Ipupa </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Médaille d'or de mérite des arts, science et lettre</em></strong> : Fally Ipupa</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ville morte : C64 salue l&amp;apos;adhésion populaire et annonce de nouvelles actions</title>
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<description><![CDATA[ La Coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a salué, ce mercredi 3 juin, la &quot; forte &quot; adhésion de la population congolaise à son mot d&#039;ordre concernant l&#039;observance d&#039;une &quot;ville morte&quot; à Kinshasa et dans d&#039;autres grandes villes du pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 16:44:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué conjoint, Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga, affirment le respect de leur appel témoigne du rejet, par les congolais, de toute tentative de modification de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La C64 félicite les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée. Leur mobilisation démontre que la défense de la Constitution dépasse les clivages politiques et constitue une cause nationale</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces opposants au régime en place promettent d'annoncer d'autres actions à l'issue de leur réunion d'évaluation prévue ce jeudi 4 juin afin, disent-ils, de défendre la Constitution et l'État de droit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que la ville de Kinshasa a vécu, ce mercredi, une journée inhabituelle. Dans plusieurs quartiers de la capitale, la circulation était timide la majeure partie de la journée. Magasins fermés, écoles portes closes, activités au ralenti : le bilan de cette ville morte est diversement apprécié </p>
<p style="text-align: justify;">‎Si l'opposition revendique une démonstration de force populaire, la majorité, quant à elle, parle d'un échec de la mobilisation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ville morte ou vivante ? la guerre d&amp;apos;images entre opposition et pouvoir sur les réseaux sociaux</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposition congolaise a appelé la population à observer, ce mercredi 3 juin, une journée &quot; ville morte &quot; pour dire non au projet du changement de la Constitution, soutenu par le régime au pouvoir. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:47:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur les réseaux sociaux, les communicateurs de l'opposition et ceux du pouvoir se livrent une guerre d'images. Chacun partage des vidéos qui arrangent son camp politique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis la matinée, l'opposant Prince Epenge ne cesse de partager sur son compte X des images montrant certains coins de la ville désertés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Félicitations à toute l’opposition congolaise et au Peuple congolais pour la ville morte réussie. Bientôt carton rouge direct à Tshisekedi</em> », a-t-il commenté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Si pour l'opposition la ville morte a été respectée, il n'en va pas de même pour le régime. Benita Ntumba, communicatrice du pouvoir, partage elle aussi sur X, des images de certains coins de Kinshasa où l'on voit les Kinois vaquer librement à leurs occupations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La ville morte du 03 juin 2026 a été reportée au 30 juin 2026, la population vaque librement à ses obligations</em> », s'en est-elle moquée. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Suite à l'appel lancé par l'opposition, les activités socio-économiques ont tourné au ralenti à Kinshasa et dans certaines villes du pays. D'importants dispositifs policiers importants ont été déployés dans des points chauds de la capitale pour assurer le maintien de l'ordre public face à d'éventuels troubles. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans l&amp;apos;Est : Washington sanctionne deux commandants rebelles, dont le chef du renseignement de l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le département du Trésor américain a imposé mardi 2 juin des sanctions contre deux commandants des Forces de libération du Rwanda (FDLR ) et de la rébellion de l&#039;AFC-M23, deux groupes armés actifs à l&#039;est de la République démocratique du Congo. Ils sont accusés de violations des droits de l&#039;homme dans cette région. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 23:05:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il s'agit de Gustave Kubwayo, alias " <em>Colonel Sirkoof</em> ", chef d'une unité de renseignement et d'opérations spéciales des FDLR, et de John Imani Nzenze, commandant et chef du renseignement de l'AFC-M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Washingtin justifie ces mesures par la nécessité de soutenir une résolution pacifique du conflit qui sévit dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a rappelé que les États-Unis attendent de la RDC la neutralisation les FDLR et du Rwanda le retrait de ses troupes ainsi que l'arrêt de son soutien au M23, conformément aux engagements des accords de Washington du 4 décembre 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Desormais sous sanctions américaines, John Imani Nzenze est onsidéré comme l'un des plus proches collaborateurs de du général autoproclamé Sultani Makenga, chef de la branche armée de l'AFC-M23.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean&#45;Pierre Lihau menace des sanctions contre les fonctionnaires qui suivraient la journée &amp;quot; ville morte &amp;quot; décrétée par l&amp;apos;opposition</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-premier ministre chargé d ela Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a mis en garde les fonctionnaires de l&#039;État qui envisageraient de déserter leur poste ce 3 juin pour se conformer au mot d&#039;ordre de l&#039;opposition, laquelle appelle à une journée &quot; ville morte &quot;, en signe de protestation contre les tentatives de modification de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 10:32:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une note de service adressée aux secrétaires généraux, inspecteurs généraux et directeurs généraux de l'administration publique, Jean-Pierre Lihau a rappelé les dispositions légales et réglementaires relatives à l'assiduité, la neutralité et l'apolitisme des agents de carrière des services publics de l'État. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Cet appel, qui ne s'inscrit ni dans le respect des dispositions pertinentes de la Constitution de la République, ni des prescrits légaux et réglementaires en vigueur, m'oblige, en ma qualité de gardien du bon fonctionnement de l'administration et de la continuité des services publics de l'État</em> ", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le patron de l'administration publique, les cadres et agents qui s'absenteront le jour de cette mobilisation politique sans raison valable assumeront seuls les conséquences de leur acte.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Les cadres et Agents qui, durant la période considérée et, plus singulièrement, durant les journées concernées par les mobilisations politiques, se rendraient absents de leurs postes de travail, sans motif légalement valable, ne pourraient s'en prendre qu'à eux-mêmes quant aux conséquences qui pourraient en découler, au regard des textes en vigueur</em> ", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean-Pierre Lihau annoncé le déploiement, dès ce mardi 2 juin, des missions d'inspection au sein de tous les services publics afin, dit-il, de s'assurer de leur bon fonctionnement régulier.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : 16 ans après l&amp;apos;assassinat de Chebeya et Bazana, la VSV exige la réouverture du procès, y compris contre John Numbi</title>
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<description><![CDATA[ La Voix des sans voix pour les droits de l&#039;homme (VSV) exige la réouverture du procès sur le double assassinat des défenseurs des droits humains Floribert Chebeya et Fidèles Bazana, avec ou sans le lieutenant-général John Numbi, suspect numéro 1, de ce que d&#039;aucuns qualifient de crime d&#039;État. Cet appel a été lancé ce 1er juin, date de la commémoration du seizième anniversaire de la disparition de ces deux martyrs des droits de l&#039;homme et de la démocratie en République démocratique du Congo, assassinés dans les locaux de l&#039;inspection générale de la police le 1er juin 2010. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 20:17:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors d'une conférence de presse animée ce lundi par son Directeur exécutif, Rostin Manketa, la VSV a estimé que les avancées enregistrées au niveau de la justice militaire permettent de juger le lieutenant-général John Numbi. Elle cite notamment la réforme autorisant la désignation des magistrats de grade inférieur pour juger des prévenus de grade supérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>L’Ordonnance-loi n°26/003 du 31 janvier 2026 a  modifié les articles 35 et 67 et complété la loi n°023/2002 du 18 novembre 2002 portant code judiciaire militaire en République Démocratique du Congo. Cette réforme autorise la désignation des magistrats de grade inférieur pour juger des prévenus de grade supérieur au sein de la même catégorie. Ainsi, en cas d’absence des juges du grade requis, le premier Président de la Haute Cour Militaire peut désigner des juges de grade inférieur. De même, l’Auditeur Général peut commettre un magistrat du Ministère public de grade inférieur à celui du prévenu</em>", précise la VSV.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur la même lancée, l'ONG invite la justice congolaise à statuer sur le sort des personnes encore en détention dans le cadre de cette affaire. La VSV cite notamment le général Zelwa Katanga, alias Djadjidja. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>De même le moment est plus qu’indiqué pour que certaines personnes en détention en l’occurrence le Général Zelwa Katanga « Djadjidja » et consorts soient jugées et qu’elles connaissent enfin leur sort concernant leur implication dans cet ignoble assassinat en mettant ainsi fin à ce que d’aucuns pourraient qualifier de détention prolongée sans jugement</em> ", plaide cette structure.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Faisant d'une pierre deux coups, la Voix des sans voix pour les droits de l'homme a salué les sanctions imposées par les États-Unis contre l'ancien président Joseph Kabila, qui, selon l'ONG, a craché sur les acquis de l'alternance politique en RDC en se rangeant du côté de la rébellion de l'AFC-M23, soutenue par le Rwanda.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : ouverture jeudi du procès de dix hauts gradés de l&amp;apos;armée et d&amp;apos;un civil devant la Haute cour militaire, dont le général d&amp;apos;armée Christian Tshiwewe</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-ouverture-jeudi-du-proces-de-dix-hauts-grades-de-larmee-et-dun-civil-devant-la-haute-cour-militaire-dont-le-general-darmee-christian-tshiwewe</link>
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<description><![CDATA[ Le procès opposant le ministère public à dix hauts gradés de l&#039;armée congolaise et à un civil s&#039;ouvre ce jeudi 04 Juin 2026 devant la Haute cour militaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 17:40:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Parmi les prévenus figurent l’ex-chef d'état-major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général d'armée Christian Tshiwewe, ainsi que les généraux John Numbi Banza Ntambo, du général-major Maurice Nyembo, et des généraux de brigade Chinyabuuma Kamukinde, John Ngoy wa Kabila et John Sangwa Muhemedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Trois autres colonels sont également poursuivis par l'organe de la loi : Guy Mukombozi, Pathy Sangwa et Christophe Tshibangu. Un civil fait aussi partie du groupe des accusés, Pascal Nyembo Muyumba. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces officiers supérieurs sont poursuivis pour complot, propagation des faux bruits, apologie du terrorisme, trahison, violation des consignes, désertion à l’étranger, détention illégale d’arme et munitions de guerre, et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les arrestations de ces hauts gradés de l'armée s'inscrivaient dans une série de mesures de purification entamée depuis plusieurs mois au sein des services de sécurité congolais, dans le but de prévenir toute initiative visant le renversement des institutions légalement établies. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan lourd à Beni après une double attaque des ADF : treize civils et un militaire FARDC tués</title>
<link>https://infos7.cd/bilan-lourd-a-beni-apres-une-double-attaque-des-adf-treize-civils-et-un-militaire-fardc-tues</link>
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<description><![CDATA[ Au moins treize (13) civils et un (1) militaire des Forces armées de la République démocratique du congo (FARDC) ont été tués dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 mai 2026, lors d&#039;une double attaque attribuée aux terroristes des Forces démocratiques alliées (ADF) dans la ville de Beni, au Nord-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:47:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été livrée par le lieutenant Marc Elongo, porte-parole de l’armée dans la région de Beni, qui a précisé qu'il s'agissait d'un bilan encore provisoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Effectivement, hier vers 22 heures, un groupe de terroristes ADF/MTM (Alliance des forces démocratiques - Mouvement islamique Tablic/Muslim Tablic Mouvement) en provenance de la forêt de Mayangose cherchait à traverser la Route nationale n° 4 pour atteindre son côté ouest. Ils ont fait incursion dans la zone lacunaire située entre les localités de Ngadi et Mavivi. Au cours de cette pénétration, ils ont tué six paisibles citoyens. En poursuivant l’ennemi, un militaire est tombé, arme à la main</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le lieutenant Marc Elongo a réaffirmé la détermination des FARDC à mettre fin à l'activisme des terroristes ADF dans les zones où ils sévissent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans l'Est de la RDC, les ADF sont responsables de nombreuses exactions contre les populations civiles, selon plusieurs rapports des organisations internationales, dont Human Right Watch.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En mars 2021, les ADF ont été officiellement désignées comme organisation terroriste par le département d'État américain, après avoir été formellement affiliées à l'État islamique (Daech).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suppression du Premier ministre, mandat présidentiel de 7 ans, changement de nom du pays : l&amp;apos;APPC dévoile son projet de réforme constitutionnelle en RDC</title>
<link>https://infos7.cd/suppression-du-premier-ministre-mandat-presidentiel-de-7-ans-changement-de-nom-du-pays-lappc-devoile-son-projet-de-reforme-constitutionnelle-en-rdc</link>
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<description><![CDATA[ Le regroupement Amour du prochain et de la patrie Congo (APPC) a officiellement plaidé pour le changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. Son autorité morale, Sylvestre Dangnonsi Makambo, a ainsi suggéré, lors d’une conférence de presse animée samedi 30 mai à Kinshasa, le vote d’une nouvelle Loi fondamentale qui devra être effectué par les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, après approbation des trois cinquièmes de ses membres. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 May 2026 18:02:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les propositions présentées par l'APPC figurent notamment, la suppression du poste de Premier ministre, le passage d’un régime semi-présidentiel à un régime présidentiel, l’instauration d’une vice-présidence de la République, la nomination des gouverneurs des provinces par président de la République, ainsi que le passage à un mandat présidentiel de sept ans, renouvelable une fois.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la presse, Sylvestre Dangnonsi Makambo a défendu l’idée du changement de la dénomination du pays qui devra s’appeler « <em>République Patriotique du Kongo</em> ». Selon l’autorité morale de l’APPC, cette nouvelle appellation aura le mérite de renforcer le patriotisme, la défense de la patrie, la protection des valeurs culturelles et l’identité nationale congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le nom " Congo " n’a pas de référence dans le patrimoine culturel national, d’où la nécessité de se conformer aux valeurs culturelles et anthropologiques, en se ralliant a la dénomination de la Province du Kongo-Central qui, jadis appelée " Bas Congo ", car le nom identifie une personne ou un peuple. Ainsi la lettre " K " sera écrite en lieu et place de la " C " pour une référence culturelle nationale</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, l’APPC propose l’élection des sénateurs au suffrage universel direct et interdire à tout candidat sénateur de postuler simultanément à plusieurs mandats électifs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le même ordre d’idées, l’APPC suggère la suppression des gouvernements provinciaux et des Assemblées provinciales. Pour ce regroupement, cette réforme permettra de réduire certaines prérogatives.   </p>
<p style="text-align: justify;">‎L’autre proposition consiste à supprimer le caractère exclusif de la nationalité congolaise, exigeant toutefois que l’accès aux fonctions stratégiques et souveraines de l’État aux seuls congolais d’origine. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« Cette réforme vise à offrir davantage de liberté aux Kongolais vivant à l'étranger ayant perdu leur nationalité Kongolaise pour des raisons administratives, sociales ou autres. Elle leur permettra de renouer officiellement avec leur pays d'origine et de contribuer pleinement au développement de la Nation par leurs compétences, leurs expériences et leurs investissements », a martelé Sylvestre Dangnonsi Makambo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le regroupement Amour du prochain et de la patrie Congo estime que ces réformes institutionnelles vont renforcer la stabilité institutionnelle, la continuité de l’État, ainsi que l’efficacité de l’exécutif.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Félix Tshisekedi réduit la fréquence du Conseil des ministres à deux réunions par mois &amp;quot; pour plus d&amp;apos;efficacité &amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/felix-tshisekedi-reduit-la-frequence-du-conseil-des-ministres-a-deux-reunions-par-mois-pour-plus-defficacite</link>
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<description><![CDATA[ Les réunions du Conseil des ministres ne se tiendront plus que deux fois par mois. La décision du président de la République, Félix Tshisekedi, a été annoncée aux membres du gouvernement lors de la 91è réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, tenue vendredi 29 mai 2026 à la Cité de l&#039;Union africaine. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 May 2026 16:13:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Félix Tshisekedi justifie cette réorganisation par la volonté d'améliorer l'efficacité de l'action gouvernementale et d'accélérer la mise en œuvre des décisions déjà prises par l'exécutif central. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de l'État a également annoncé la mise en place d'un dispositif renforcé de contrôle des performances gouvernementales, afin de garantir l'atteinte des objectifs assignés à ce nouveau rythme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Un mécanisme renforcé de suivi et d'évaluation sera mis en place afin de permettre au Chef de l'État d'apprécier régulièrement l'état d'exécution des actions gouvernementales ainsi que les résultats attendus dans chaque secteur</em>", a rapporté Augustin Kibassa Maliba, porte-parole intérimaire du gouvernement, dans le compte rendu de cette rencontre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi a rappelé que la tenue des réunions du Conseil des ministres de manière hebdomadaire, à l'exception des jours fériés, avaient pour objectif d'assurer un suivi régulier des dossiers sectoriels liés à la mise en œuvre du programme d'actions du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, sept ans après son accession à la tête de la RDC, les résultats de cette réforme semblent tarder, à en croire certains analystes politiques. Ces derniers reprochent à Félix Tshisekedi de ne pas sanctionner ses ministres qui, selon eux, ne traduisent pas en actes les décisions prises lors de ces multiples réunions.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme constitutionnelle : la ministre Marie&#45;Thérèse Sombo mobilise la communauté universitaire sur une démarche inclusive</title>
<link>https://infos7.cd/reforme-constitutionnelle-la-ministre-marie-therese-sombo-mobilise-la-communaute-universitaire-sur-une-demarche-inclusive</link>
<guid>https://infos7.cd/reforme-constitutionnelle-la-ministre-marie-therese-sombo-mobilise-la-communaute-universitaire-sur-une-demarche-inclusive</guid>
<description><![CDATA[ La ministre de l&#039;Enseignement supérieur, Universitaire, Recherche scientifique et Innovation, Marie-Thérèse Sombo, a appelé, vendredi 29 mars, la communauté universitaire à s&#039;impliquer activement dans la réflexion sur la révision constitutionnelle. Elle s&#039;est exprimée lors de l&#039;ouverture du premier Congrès d&#039;études congolaises, tenu à l&#039;Université officielle de Mbuji-Mayi, au Kasaï Oriental. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2026 10:13:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Marie-Thérèse Sombo a ainsi plaidé pour une Loi fondamentale adaptée aux réalités et aux aspirations du Congo du troisième millénaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aujourd'hui, notre Loi fondamentale dit peu du rôle stratégique du savoir, de la recherche et de l'université dans la souveraineté nationale. Elle ne consacre pas explicitement les droits à la mobilité académique. Elle ne garantit pas un cadre d'autonomie responsable et de financement durable pour nos établissements</em>", a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en saluant l'accord RDC-USA, qui place l'éducation, la science et l'innovation au cœur du partenariat stratégique, la ministre de l'ESURSI a insisté sur les réformes constitutionnelles afin " <em>d'ancrer ces objectifs au plus au niveau de l'ordre juridique congolais</em>", en vue de voir ce partenariat stratégique porter ses fruits. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon elle, la nouvelle Constitution devra clairement investir dans la science, protéger la liberté académique et faire de l'université un pilier du développement et de la sécurité de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Réviser la Constitution, ce n'est pas effacer l'histoire. C'est donner à la conscience historique dont nous parlons aujourd'hui la capacité de se transformer en action politique et économique. Cette révision ne se fera ni contre les universités, ni contre les étudiants, ni contre les enseignants. Elle se fera avec vous</em> ", a rassuré Marie-Thérèse Sombo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi sur le référendum : des organisations de la société civile dénoncent un &amp;quot; coup d&amp;apos;État constitutionnel &amp;quot; et appellent à la résistance pacifique</title>
<link>https://infos7.cd/loi-sur-le-referendum-des-organisations-de-la-societe-civile-denoncent-un-coup-detat-constitutionnel-et-appellent-a-la-resistance-pacifique</link>
<guid>https://infos7.cd/loi-sur-le-referendum-des-organisations-de-la-societe-civile-denoncent-un-coup-detat-constitutionnel-et-appellent-a-la-resistance-pacifique</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil pour la défense de la Constitution (CDC), une plateforme regroupant des organisations de la société civile, des confessions religieuses et des mouvements citoyens, a qualifié de &quot; coup d&#039;État constitutionnel &quot; l&#039;adoption, 
‎jeudi 27 mai, par l&#039;Assemblée nationale, du rapport de la Commission PAJ relatif à la proposition de loi portant sur l&#039;organisation du référendum en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2026 17:10:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce vendredi 29 mai, le CDC voit dans cette manœuvre une tentative visant à octroyer un troisième mandat au président Félix Tshisekedi, dont le second mandat expire en décembre 2028. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Le coup d'État constitutionnel n'est pas différent de la prise du pouvoir par les armes</em> ", a estimé son rapporteur, Me Timothée Mbuya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, son coordonnateur, Me Jean-Claude Katende, a invité les partenaires internationaux de la RDC à soutenir la société civile congolaise dans cette bataille pour la défense de la Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Les partenaires extérieurs de la RDC comme l'Union Africaine, l'Union Européenne, l'Angleterre, les Etats-Unis, le Canada et les organisations internationales devraient soutenir les organisations de la société civile ainsi que l'ensemble de la population congolaise dans cette lutte visant à empêcher la consommation de ce coup d'État constitutionnel aux conséquences fâcheuses et imprévisibles tant sur la situation politique, sociale, économique que sécuritaire de la RDC</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Conseil pour la défense de la Constitution appelle la population à des actions pacifiques pour s'opposer à la tentative du président Félix Tshisekedi dans le but de se maintenir au pouvoir au-delà du délai constitutionnel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UDPS&#45;Tshisekedi : Augustin Kabuya dénonce les dérives des &amp;quot; Force du progrès &amp;quot; et menace de sanctions</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général de l&#039;UDPS-Tshisekedi, Augustin Kabuya, a exprimé sa désolation face aux agissements de jeunes se réclamant de la &quot; Force du Progrès &quot;, un mouvement affilié au parti présidentiel. Il s&#039;est exprimé lors d&#039;une réunion tenue jeudi 28 mai avec la base du parti. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2026 09:56:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Augustin Kabuya a jugé "<em>inacceptable</em>" le mode opératoire de ce groupe de jeunes du parti au pouvoir, tout en interpellant son président national, connu sous le pseudonyme de " <em>Moselu</em> ".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ce qui se passe sur le terrain, ça fait la honte du parti et du régime même. Et vous devez faire très attention avec ce problème là</em>", a-t-il déclaré au responsable de ce groupe.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a, à cette occasion, annoncé la tenue prochaine d'une rencontre avec l'ensemble des bases du mouvement " <em>Forces du progrès</em> " avant de prendre toute décision, qu'il estime déjà " <em>drastique</em> ".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alots que le pays s'apprête à entrer dans une période de turbulences politiques suite débat sur les réformes constitutionnelles, des analystes redoutent de représailles dont pourraient être victimes les partisans de l'opposition de la part de ce mouvement, dont le fonctionnement et le mode d’action s'apparentent davantage à ceux d'une milice.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors des élections de 2023, les Forces du progrès ont été citées dans plusieurs rapports d'organisations de défense des droits humains pour des faits d’agression, intimidation, violences et de meurtres contre des militants de l’opposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En 2024, plusieurs membres de cette milice avaient été condamnés à la peine de mort après diverses exactions, dont l’attaque de  la résidence de l’ancien président Joseph Kabila. Contre toute attente et à la surprise générale, tous ces condamnés ont recouvré la liberté une année après.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Rebo Tchulo : le tribunal militaire renvoie le procès au 4 juin</title>
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<description><![CDATA[ Aussitôt ouvert, le procès de la chanteuse congolaise Déborah Mulanga, connue sous le nom de scène &quot;Rebo Tchulo&quot;, a été renvoyé au jeudi 4 juin prochain par le tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Ngaliema. La juridiction siégeait en chambre foraine à la prison centrale de Makala. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2026 15:00:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La juridiction justifie ce renvoi par l'absence de l'accusée qui est éprouvée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rebo Tchulo est poursuivie pour incitation présumée de militaires à poser des actes contraires à la loi et à la discipline des Forces armées de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Treize militaires, également prévenus dans cette affaire, dont 4 en fuite, doivent répondre notamment de faits présumés de torture, extorsion, concussion et violation des consignes militaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'affaire avait suscité l'indignation. Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, avait ordonné à l'auditeur général des FARDC de poursuivre en justice les auteurs de torture infligée à ce citoyen.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le ministre de la justice, les faits reprochés à l'artiste constituent des infractions d'une particulière gravité :  actes de torture, des coups et blessures volontaires ainsi que l'incitation des militaires à commettre des actes contraires à la loi. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation à Masina contre un changement de la Constitution : des jeunes de l&amp;apos;ECIDé ont momentanément bloqué le boulevard Lumumba</title>
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<description><![CDATA[ Quelques jeunes se réclamant de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé), ont manifesté ce jeudi 28 mai dans la commune de Masina (district de la Tshangu), contre un éventuel changement de la Constitution. Ce mouvement revendicatif, de courte durée, s&#039;est déroulé aux encablures du saut-de-mouton Pascal, où se trouve une permanence de cette formation politique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2026 14:25:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pneus brûlés, barricades érigées sur la chaussée, circulation routière paralysée sur le boulevard Lumumba dans le tronçon compris entre le quartier 3 et la place Pascal : tel a été le climat qui a régné dans l’avant-midi dans cette partie de la capitale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de leur action, ces sympathisants de l'opposant Martin Fayulu ont exprimé leur ferme opposition au changement de la Constitution qui pourrait permettre à Félix Tshisekedi de maintenir à la tête du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Pas de troisième mandat à Félix Tshisekedi, pas de changement de Constitution </em>", scandaient-ils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette situation est intervenue au lendemain de l'appel à une " ville morte " le mercredi 3 juin lancé par des leaders de la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel. Ces derniers ont accusé le chef de l’État de mettre en œuvre un plan de balkanisation du pays en laissant les élus examiner cette initiative parlementaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces opposants invitent la population congolaise à se mobiliser pour faire échec à toute tentative de contourner la Loi fondamentale, qu'ils soupçonnent de vouloir permettre au chef de l'État de se maintenir à la tête du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : les bourgmestres des 24 communes soutiennent le changement de la Constitution et adhèrent à la C4</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-les-bourgmestres-des-24-communes-soutiennent-le-changement-de-la-constitution-et-adherent-a-la-c4-1372</link>
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<description><![CDATA[ Les bourgmestres de Kinshasa se sont, à leur tour, prononcés en faveur du changement de la Constitution. Ils ont annoncé leur adhésion prochaine à la plateforme C4, lancée par l’UDPS-Tshisekzdi pour soutenir la refonte de la loi fondamentale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2026 09:55:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration lue mardi à Kinshasa, ces animateurs des communes ont plaidé pour la mise en place d'une nouvelle Constitution adaptée aux réalités actuelles que traverse le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils promettent de mobiliser leurs administrés pour atteindre cet objectif jugé vital pour l'avenir de la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les chefs des municipalités de la ville-province de Kinshasa ont également réaffirmé leur soutien au président de la République, Félix Tshisekedi, ainsi qu'aux institutions du pays. Ios ont par ailleurs salué la signature de l'accord entre la RDC et les États-Unis, qu'ils jugent nécessaire au développement du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les bourgmestres de Kinshasa saluent aussi les sanctions américaines visant des responsables de l'armée rwandaise ainsi que des membres de groupes armés qui tuent, pillent et violent dans la partie Est du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : début ce jeudi du procès de l&amp;apos;artiste Rebo Tshulo</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-debut-ce-jeudi-du-proces-de-lartiste-rebo-tshulo</link>
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<description><![CDATA[ La chanteuse Mulanga Tshimpaka, connue sous le nom de scène Rebo Tshulo, va comparaître ce jeudi 28 mai devant le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema, en République démocratique du Congo, lors d&#039;une une audience publique foraine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2026 09:32:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information figure dans un extrait de rôle publié la veille par le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema, siégeant en matière répressive au premier degré, tiendra ce jeudi 28/05/2026, une audience publique foraine dans la salle ordinaire des audiences(…) En cause l’auditeur militaire de garnison, ministère public, contre Madame Mulanga Tshimpaka alias Rebo Tshulo (en liberté), et consorts</em> », peut-on lire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La chanteuse est accusée d'avoir intimé l'ordre à des militaires de torturer à coups de fouet, son chauffeur, sous prétexte qu'il avait volé le sac de sa patronne contenant plusieurs biens de valeurs et une somme importante d'argent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En avril dernier, au moment des faits, Ezechiel Bwalo, manager de l'artiste, avait affirmé que les militaires avaient été appelés pour contraindre le voleur à restituer les biens volés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'affaire avait suscité l'indignation. Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, avait ordonné à l'auditeur général des FARDC de poursuivre en justice les auteurs de torture infligée à ce citoyen.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le ministre de la justice, les faits reprochés à l'artiste constituent des infractions d'une particulière gravité : actes de torture, des coups et blessures volontaires ainsi que l'incitation des militaires à commettre des actes contraires à la loi. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : l&amp;apos;Assemblée nationale valide le rapport de la commission PAJ sur la proposition de loi organisant le référendum</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Assemblée nationale a déclaré recevable le rapport de la Commission Politique, Administrative et Juridique (PAJ) relatif à la proposition de loi fixant les conditions d’organisation du référendum en RDC. La décision a été prise à l&#039;issue d&#039;une plénière présidée mardi par Aimé Boji. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2026 09:01:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce texte, qui comprend huit chapitres et quarante-cinq articles, vise à doter le pays d’un cadre juridique clair, moderne et sécurisé pour l’organisation des consultations référendaires prévues par la Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il définit notamment les conditions de convocation du corps électoral, les modalités d’organisation du scrutin, les mécanismes de contrôle ainsi que les garanties destinées à assurer la transparence, la crédibilité et la sincérité du processus référendaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors du débat, le premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, a suggéré d'élargir, à l'alinéa 2 de l'article 42, la composition de l'assemblée constituante aux élus provinciaux et municipaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Après l'approbation de la plénière, le texte a ensuite été renvoyé à cette même commission pour enrichissement et intégration des amendements dans un délai de 48 heures, conformément à la procédure parlementaire. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que le groupe parlementaire "Ensemble", seul groupe parlementaire représentant l’opposition à l'Assemblée nationale, a boycotté cette plénière. Ses élus dénoncent ce qu'ils considèrent comme un forcing de la majorité présidentielle, dans un contexte marqué par une crise sécuritaire dans la partie Est du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les députés d'Ensemble estiment que l'examen de cette proposition de loi constitue " une étape préliminaire " vers un changement constitutionnel destiné notamment à modifier le nombre et la durée des mandats du président de la République, en violation des articles 219 et 220, mais aussi à réduire les compétences des provinces.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces accusations ont été rejetées par le président de l'Assemblée nationale. Aimé Boji a indiqué que la proposition de Loi sur l'organisation du référendum en RDC, actuellement en cours d'examen, vise à doter le pays d’un cadre légal permettant au peuple de se prononcer sur des questions majeures de la vie nationale.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée &amp;quot;ville morte&amp;quot; ce mercredi 3 juin : premier test grand&#45;nature pour l&amp;apos;opposition en vue du grand chelem constitutionnel</title>
<link>https://infos7.cd/journee-ville-morte-ce-mercredi-3-juin-premier-test-grand-nature-pour-lopposition-en-vue-du-grand-chelem-constitutionnel</link>
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<description><![CDATA[ L’opposition congolaise ne décolère pas. Depuis le début de l&#039;examen, ce mercredi 27 mai, par l&#039;Assemblée nationale, de la proposition de Loi relative à l&#039;organisation du référendum en République démocratique du Congo, la contestation s&#039;organise. Après le boycott de la plénière par les députés nationaux du groupe parlementaire &quot;Ensemble&quot;, l&#039;opposition a appelé à une journée &quot;ville morte&quot; ce mercredi 3 juin pour dénoncer ce qu’elle qualifie de &quot;rébellion de Félix Tshisekedi contre la Constitution&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2026 17:09:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Réunis au siège du parti ECIDé, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga et Jean-Marc Kabund, ont accusé le chef de l’État de mettre en œuvre un plan de balkanisation du pays en laissant les élus examiner cette initiative parlementaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces opposants invitent la population congolaise à se mobiliser pour faire échec à toute tentative de contourner la Loi fondamentale, qu'ils soupçonnent de vouloir permettre au chef de l'État de se maintenir à la tête du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'appel à cette journée "<em>ville morte</em>" constitue le premier grand test pour l'opposition en vue des batailles à venir face à la majorité présidentielle sur le débat relatif aux réformes constitutionnelles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Réunis au sein de la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64), les opposants congolais semblent toutefois éprouver des difficultés à mobiliser la population les congolais pour imposer un rapport de force face à l'Union sacrée de la Nation, plateforme de la majorité présidentielle, qui ne jure que par le changement de la Constitution.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot; Libre de quitter la plénière &amp;quot; : Aimé Boji recadre l&amp;apos;opposition et défend l&amp;apos;examen de la proposition de Loi sur le référendum</title>
<link>https://infos7.cd/libre-de-quitter-la-pleniere-aime-boji-recadre-lopposition-et-defend-lexamen-de-la-proposition-de-loi-sur-le-referendum</link>
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<description><![CDATA[ À la suite du retrait des députés nationaux du groupe parlementaire &quot; Ensemble &quot;, unique formation représentant l&#039;opposition à l&#039;Assemblée nationale, le président de la Chambre basse du Parlement, Aimé Boji, a tenu à rétablir ce qu&#039;il considère comme la vérité des faits. Selon lui, les députés étaient réunis dans le cadre de leur mission législative, contrairement aux allégations de l&#039;opposition. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2026 16:06:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Aimé Boji a également rejeté les accusations émanant de l'opposition selon lesquelles les élus chercheraient à organiser un référendum au sein de l’hémicycle en excluant la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous sommes ici en train d’exercer notre prérogative de légiférer. Il ne faut donc pas chercher à induire en erreur les Congolaises et les Congolais qui nous suivent, en donnant l’impression que nous sommes en train d’organiser un référendum dans cette salle</em> ", a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Aimé Boji, chaque groupe parlementaire est libre de participer ou non aux travaux, tout en défendant la nécessité de poursuivre l’examen de cette initiative.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Si l’opposition ne veut pas que le peuple s’exprime, elle est libre de quitter la plénière mais nous, quant à nous, pensons que la Constitution, en prévoyant cette disposition, l’a fait précisément pour permettre au souverain primaire de s’exprimer sur les grandes questions nationales "</em>, a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président de l’Assemblée nationale a indiqué que la proposition de Loi sur l'organisation du référendum en RDC, actuellement en cours d'examen, vise à doter le pays d’un cadre légal permettant au peuple de se prononcer sur des questions majeures de la vie nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Si l'opposition crie à la tentative de contournement dea Constitution en vue de permettre au chef de l'État de demeurer au pouvoir, l'auteur de l'initiative, le député Paul-Gaspard Ngondankoy, affirme que son texte entend combler un vide juridique et adapter le cadre légal du référendum aux exigences de la Loi fondamentale en vigueur.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les députés nationaux du groupe &amp;quot;Ensemble&amp;quot; boycottent l&amp;apos;examen d&amp;apos;une proposition de Loi sur le référendum</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-les-deputes-nationaux-du-groupe-ensemble-boycottent-lexamen-dune-proposition-de-loi-sur-le-referendum</link>
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<description><![CDATA[ Les députés nationaux membres du groupe parlementaire &quot;Ensemble&quot; ont décidé, ce mercredi 27 mai, de boycotter l&#039;examen, par l&#039;Assemblée nationale, de la proposition de loi sur l’organisation du référendum en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2026 15:24:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans une déclaration, ce seul groupe parlementaire représentant l’opposition à l'Assemblée nationale a dénoncé ce qu'il considère comme un forcing de la majorité présidentielle, dans un contexte marqué par une crise sécuritaire dans la partie Est du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les députés d'Ensemble estiment que l'examen de cette proposition de loi constitue " une étape préliminaire " vers un changement constitutionnel destiné notamment à modifier le nombre et la durée des mandats du président de la République, en violation des articles 219 et 220, mais aussi à réduire les compétences des provinces.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces élus voient en cette initiative une tentative "suicidaire pour l’unité du pays". Ils exhortent, ce faisant, le président Félix Tshisekedi à arrêter cette initiative qu'ils jugent dangereuse pour la cohésion nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les opposants disent considérer la démarche en cours comme " un complot ourdi contre la constitution " et dénoncent le risque de consécration de balkanisation du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Barnabé Milinganyo interpellé après avoir affirmé que Paul Kagame est &amp;quot; congolais &amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-barnabe-milinganyo-interpelle-apres-avoir-affirme-que-paul-kagame-est-congolais</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;homme politique Barnabé Milinganyo a été de nouveau interpellé ce mardi 26 mai par les services de sécurité congolais. Les faits se sont produits à 14h47, sur l’avenue Lukusa, à proximité d’Orgaman, dans la commune de la Gombe. Il a ensuite été conduit au parquet près le tribunal de paix de la Gombe. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2026 18:13:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette interpellation intervient quelques jours après des propos largement relayés sur les réseaux, dans lesquels Barnabé Milinganyo affirmait que le président rwandais Paul Kagame serait d’origine congolaise, issu d’un père appartenant à la communauté Rega.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Kagame est congolais par affiliation. Son père était un Murega qui a vécu, né et grandi à Kisangani. Mais c’était un commerçant ambulant qui faisait des affaires en Tanzanie</em>", avait-il déclaré dans une vidéo devenue virale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis la résurgence de la rébellion de l'AFC-M23, soutenue par le Rwanda dans l'Est du pays, tout discours tendant à " congoliser " l'agression est systématiquement censuré par les autorités compétentes. Plusieurs acteurs politiques en ont déjà payé le prix. Certains se trouvent encore dans différentes maisons carcérales du pays, notamment la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Levée de la suspension du DG de l&amp;apos;OCC : le ministre du Commerce extérieur dit se conformer aux textes réglementaires</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a levé la mesure de suspension qui pesait sur le directeur général de l&#039;Office congolais de contrôle (OCC), Étienne Tshimanga. L&#039;information est contenue dans un arrêté publié ce lundi 25 mai 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 21:20:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le ministre justifie sa décision par la volonté de se conformer aux textes réglementaires en vigueur en RDC, relatifs à la durée d'une suspension. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Conformément aux textes réglementaires en vigueur en RDC, la durée d'une suspension ne peut excéder trois mois, sauf en cas de condamnation définitive. Au demeurant, le dossier administratif a été transmis à l'Autorité compétente pour dispositions utiles</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il annoncé, par ailleurs, la reprise le jeudi 28 mai des fonctions d'Étienne Tshimanga, à l'issue d'une cérémonie qui sera présidée par le Secrétaire général au Commerce extérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Directeur général de l'OCC, Étienne Tshimanga, avait été suspendu le 16 février pour "<em>fautes lourdes de gestion</em>". Dans un arrêté ministeriel, Julien Paluku lui reprochait, entre autres, la mise en place d'un système informatique parallèle de contrôle des importations et des exportations, à l'origine d'un manque à gagner estimé à plusieurs milliers de dollars américains. Une gestion "chaotique" des ressources humaines et financières, ainsi que des actes d'insubordination, lui sont également reprochés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'intérim à la tête de cet organisme scientifique et technique chargé du contrôle de la qualité et de la conformité des produits destinés à la consommation a été confié à Christelle Muabilu.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement de la Constitution : Augustin Kabuya assure que la C4 ne concurrence pas l&amp;apos;Union sacrée</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Coalition des congolais pour le changement de la Constitution (C4) n&#039;a pas pour vocation à court-circuiter la démarche de l&#039;Union sacrée de la Nation (USN), qui a déjà entamé une procédure similaire pour doter le pays d&#039;une nouvelle Loi fondamentale adaptée aux réalités actuelles. Cette mise au point émane du secrétaire général et président intérimaire de l&#039;UDPS-Tshisekedi, Augustin Kabuya, initiateur de la C4, lors d&#039;une conférence de presse ce lundi 25 mai. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 May 2026 17:52:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Augustin Kabuya, la mise en place de la C4 n'est que la résultante de la démarche entremise par le parti présidentiel depuis 2023, appelant déjà à une réflexion sur le changement constitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il n'y a aucune disposition dans la charte de l'Union sacrée qui interdit à une formation politique ou regroupement de créer des initiatives pour atteindre un objectif. Nous n'avons aucun problème. Ça c'est une plateforme citoyenne qui n'a rien avoir avec une plateforme politique</em> ", a-t-il déclaré '</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secrétaire général et président intérimaire de l'UDPS-Tshisekedi a également souligné la nécessité d'associer toutes les forces sociales non-membres de l'USN, notamment les confessions religieuses et les mouvements associatifs, pour mener une lutte commune.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je ne sais pas si ça vous arrange aujourd'hui qu'on laisse toutes les forces en présence non négligeables. Nous, nous sommes en train de sensibiliser la population pas seulement avec les hommes politiques mais avec des confessions religieuses</em> ", a souligné Augustin Kabuya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs annoncé la mise en place de coordinations dans les 145 territoires du pays afin d'atteindre l'objectif de changement de la Constitution, que le parti au pouvoir présente comme le " <em>vœu</em> " de son fondateur, feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise politique au Sud&#45;Kivu : Déo Bizibu représente l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi à la cérémonie de réconciliation</title>
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<description><![CDATA[ La crise institutionnelle entre l’exécutif provincial et l’Assemblée provinciale du Sud-Kivu a été désamorcée à l&#039;issue de la rencontre de réconciliation tenue samedi 23 mai 2026 à Kinshasa, sous la médiation du président de l’Assemblée nationale et du deuxième vice-président du Sénat. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 May 2026 16:47:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'acte d’engagement et le Code de bonne conduite ont été signés par plusieurs partis politiques dont sont issus les animateurs de ces institutions provinciales, afin prévenir de nouvelles tensions et favoriser une collaboration harmonieuse entre les institutions provinciales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parti présidentiel, l'UDPS-Tshisekedi, a été représenté par son secrétaire général adjoint, Déo Bizibu Bizibu, également notable du Sud-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cett démarche visait à préserver la stabilité institutionnelle et l’unité dans une province confrontée à de fortes tensions politiques. Les participants ont exprimé leur volonté de privilégier désormais le pardon, la réconciliation et le développement du Sud-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les différents acteurs du conflit avaient été invités à Kinshasa par le vice-premier ministre chargé de l'Intérieur, après qu'une motion de défiance contre le gouverneur Jean-Jacques Purusi eut été déposée à l'Assemblée. Les initiateurs lui reprochaient une mauvaise gouvernance administrative et financière de la province. Cette situation était intervenue dans un climat de forte tension entre le chef de l'exécutif provincial du Sud-Kivu et son adjoint, issu de l'UDPS-Tshisekedi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : trois mois avant sa rupture avec Tshisekedi, Jean&#45;Marc Kabund affirme avoir dressé un réquisitoire sévère contre la gouvernance du président devant sa mère</title>
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<description><![CDATA[ Intervenant dans un Space sur X (anciennement Twitter), à l&#039;initiative du journaliste Stanis Bujakera, l&#039;ancien secrétaire général de l&#039;UDPS-Tshisekedi et ancien premier vice-président de l&#039;Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund, a affirmé avoir dressé, trois mois avant sa rupture avec Félix Tshisekedi, un réquisitoire sévère sur la gouvernance du pays devant le président congolais. Selon lui, celle-ci était marquée par des
‎détournements, surfacturations et l&#039;absence de programme clair. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 May 2026 11:22:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette démarche, qu'il présente comme une ultime tentative de réconciliation, s'était déroulée dans la maison familiale des Tshisekedi, située à la dixième rue Limeté, de minuit à quatre heures du matin, en présence de la mère du chef de l'État, Marthe Kasalu Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposant a également cité Augustin Kabuya, actuel secrétaire général du parti présidentiel, et Guy Kabombo, actuel vice-premier ministre chargé de la Défense, comme témoins de cette scène. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean-Marc Kabund affirme avoir fait part de son indignation à Félix Tshisekedi face à ce qu'il observait de l'intérieur, qu'il qualifie de "<em>scandale</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Je ne pouvais pas m'imaginer que l'UDPS au pouvoir, on pouvait encore parler de détournement de fonds, de surfacturation, de projets et d'une gouvernance qui tâtonne</em> ", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il assure avoir jugé la réponse de Félix Tshisekedi peu convaincante. Selon lui, le chef de l'État aurait reconnu les griefs portés par son ancien bras droit, tout en promettant de changer son entourage.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean-Marc Kabund affirme également avoir fait part à Marthe Tshisekedi de son intention de se retirer du pouvoir si rien ne changeait, avant que cette dernière ne tente de le raisonner.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tu vas partir pour laisser ce pouvoir à qui ?</em> ", lui aurait-elle déclaré.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frappe de drone au Nord&#45;Kivu : le quartier général des éco&#45;gardes du parc de Virunga touché, plusieurs blessés</title>
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<description><![CDATA[ Une frappe d&#039;un drone a visé, ce dimanche 24 mai, le quartier général et base principale des éco-gardes du parc national de Virunga, situés près de la localité de Rumangabo, dans une zone occupée par les rebelles de l’AFC/M23 au Nord-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 May 2026 10:00:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bien que l'attaque n'ait pas encore été revendiquée, la rébellion affirme que ces bombardements ont été menés par des drones de combat de fabrication chinoise CH-4, qu'elle attribue aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et à leurs alliés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le bilan fait état de quelques employés blessés par des éclats de bombe. L'atelier des veuves est endommagé. Aucune perte en vie humaine n'est toutefois à déplorer.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'AFC/M23 a affirmé que les localités de Kalingi, Bidegu, Gakenke, Rugezi, Kalonge et Mikenke dans le Minembwe, et à Cyangungu dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, ont également été visées par ces frappes aériennes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le mouvement rebelle qualifie ces frappes de " <em>crimes de guerre et crimes contre l'humanité</em> ", dénonçant des pertes civiles ainsi que d'importants dégâts matériels.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour en force de Déo Bizibu : audiences et unité au cœur de sa stratégie à l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Chose promise, chose due. Le secrétaire général adjoint de l’UDPS/Tshisekedi, le maquisard Déo Bizibu Balola, a renoué avec ses anciennes habitudes en accordant des audiences aux cadres et militants du parti présidentiel dans son bureau, au siège de cette formation politique situé dans la commune de Limeté. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 May 2026 16:29:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après avoir participé, vendredi 22 mai, au lancement des consultations menées par le secrétaire général du parti au pouvoir en vue de la mise en place de la Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution, Déo Bizibu Balola a échangé tour à tour avec des combattants et combattantes de l'UDPS-Tshisekedi, ainsi qu'avec les présidents sectionnaires de Limete, venus saluer son engagement en faveur de la cohésion interne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces cadres de base ont rendu hommage au sens d’État du secrétaire général adjoint chargé des questions politiques et administratives et lancé un message fort en faveur de l’unité et de la discipline au sein du parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La multiplication de ces audiences a pour unique objectif de renforcer l’unité du parti présidentiel autour des orientations de la haute autorité de Référence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La série d’audiences s’est achevée avec les membres de la Dynamique pour la 4ᵉ République. Les discussions, qualifiées de fructueuses par les participants, ont porté notamment sur l’unité au sein de l'UDPS-Tshisekedi, la motion initiée contre le gouverneur du Sud-Kivu, ainsi que le débat autour du changement de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À travers cette intense activité politique, Déo Bizibu confirme son rôle central dans la stratégie de consolidation et de réunification de l’UDPS/Tshisekedi, dans un contexte politique marqué par de multiples défis internes et nationaux.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : les FARDC et les Wazalendo reprennent Kibati et se rapprochent de la cité minière de Rubaya</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les wazalendo ont repris, ce vendredi 22 mai, le contrôle de la cité de Kibabi, située dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Elles se rapprochant ainsi de la cité minière stratégique de Rubaya. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 18:03:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La reconquête de cette entité est intervenue à l'issue d'intenses combats ayant opposé, dans la nuit du 21 au 22 mai, l'armée loyaliste aux rebelles de l'AFC/M23, soutenus par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec cette nouvelle victoire, l'armée congolaise a désormais reconquis au moins huit localités depuis le début de la semaine, parmi lesquelles Katoy centre, Kinigi, Nyakigano, Kawere, Chugi, Muho, Bukumbirire et Gasenyi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Après la perte de la localité de Kibabi, les troupes rebelles se sont repliées vers la cité minière de Rubaya afin de renforcer leurs rangs en vue d'une possible attaque de la coalition gouvernementale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Entre-temps, les FARDC poursuivent les opérations de ratissage dans cité passée sous leur contrôle.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme constitutionnelle en RDC : l&amp;apos;APPC propose le changement de dénomination du pays en &amp;quot; République patriotique du Kongo &amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le président du regroupement « Amour du prochain et de la patrie Congo » (APPC), Sylvestre Dangnonsi Makambo, a déposé, jeudi 21 mai, les propositions de son organisation concernant la réforme de la Constitution en République démocratique du Congo. Il était à la tête d’une forte délégation lors d’une visite au Secrétariat permanent de l’Union sacrée de la Nation (USN). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 08:08:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué de presse du regroupement, l’APPC propose notamment le changement de la dénomination du pays, qui devra s’appeler « <em>République patriotique du Kongo</em> ». Selon cette structure, cette nouvelle appellation aurait le mérite de renforcer le patriotisme, la défense de la patrie, la protection des valeurs culturelles et l’identité nationale congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>le nom "Congo" ne représente pas suffisamment les références culturelles et anthropologiques nationales. Ainsi, l’utilisation de la lettre "K" à la place du "C" vise à renforcer l’identité culturelle nationale, en faisant référence notamment au Kongo-Central, autrefois appelé Bas-Congo</em> », précise le document, plaidant au passage pour l’ajout du mot « Patriotisme » dans la devise nationale qui deviendrait ainsi : « <em>Patriotisme - Justice - Paix - Travail</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎S’inscrivant dans une logique de  construction d’une République forte, stable et tournée vers l’avenir du peuple congolais, l’APPC propose également la création d’un poste de vice-président de la République, ainsi que le passage d’un système semi-présidentiel à un système présidentiel, avec la suppression du poste de Premier ministre. Le regroupement estime que ces réformes institutionnelles renforceraient la stabilité institutionnelle, la continuité de l’État et l’efficacité de l’exécutif.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, l’APPC plaide pour la suppression du caractère exclusif de la nationalité congolaise, tout en exigeant que l’accès aux fonctions stratégiques et souveraines de l’État soit réservé aux seuls Congolais d’origine. </p>
<p style="text-align: justify;">‎D’autres propositions présentées concernent l’organisation des entités territoriales décentralisées afin de renforcer l’administration locale et améliorer le fonctionnement des institutions publiques. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par cette démarche, l’APPC opte clairement pour un changement de la Constitution, qui devra s’opérer, selon ce regroupement, dans le respect des principes démocratiques et des intérêts supérieurs de la Nation. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>L’APPC estime que toute réforme constitutionnelle doit contribuer au renforcement du patriotisme, de l’unité nationale, de la stabilité des institutions ainsi qu’à la protection des valeurs culturelles et identitaires du peuple congolais</em> », souligne-t-il. </p>
<p style="text-align: justify;">‎À travers le dépôt des propositions de son regroupement en vue des réformes constitutionnelles tenant compte des réalités actuelles, Sylvestre Dangnonsi Makambo, démontre une fois de plus son engagement pour l’amélioration du pays, le renforcement des institutions et la défense des intérêts du peuple congolais.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission de Jacques Kyabula à la tête du Haut&#45;Katanga : ses propos sur Kabila lui auront apporté la poisse</title>
<link>https://infos7.cd/demission-de-jacques-kyabula-a-la-tete-du-haut-katanga-ses-propos-sur-kabila-lui-auront-apporte-la-poisse</link>
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<description><![CDATA[ Le gouverneur élu de la province du Haut-Katanga, Jacques Kyabula Katwe, a démissionné de ses fonctions. L&#039;information a été communiquée dans une lettre adressée au président de la République, Félix Tshisekedi, dont une copie est parvenue à la rédaction d&#039;Infos7.cd. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 19:10:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce document, le désormais ex chef de l'exécutif du Haut-Katanga a relevé son séjour prolongé dans la capitale congolaise, une situation l'ayant éloigné de son administration et ayant suscité de nombreuses interrogations dans l'opinion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il justifie ainsi son départ par la volonté de préserver la sérénité des institutions et le bon fonctionnement de l'administration provinciale, dans un contexte sécuritaire tendu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"... <em>Cette situation a suscité des interrogations légitimes ainsi que des critiques relatives à mon absence durant une période de fragilité dans le Haut-Katanga. Conscient de l'exigence de responsabilité qui s'attache à toute charge publique, et soucieux de préserver la sérénité des institutions ainsi que le bon fonctionnement de l'administration provinciale, j'ai estimé qu'il était de mon devoir de tirer toutes les conséquences politiques et administratives de cette situation</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Jacques Kyabula a réitéré sa loyauté indéfectible envers le président Félix Tshisekedi, se disant " <em>profondément attaché à la vision de stabilité, de paix et de développement </em>" portée par le chef de l'État congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les démêlés politiques de Jacques Kyabula ont commencé le 30 juin 2025, lorsque ce dernier a été au cœur d'une polémique suite à ces propos, tenus lors d'un meeting populaire à Lubumbashi, concernant l'ancien président Joseph Kabila. Dans un contexte de tensions, Kyabula avait qualifié Kabila et Corneille Nangaa de Congolais, affirmant que leurs différends devaient être réglés en famille.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Convoqué à Kinshasa par le vice-premier ministre chargé de l'Intérieur, Jacques Kyabula avait disparu des radars avant de réapparaître à Lubumbashi le 23 juillet. Ayant rejoint Kinshasa, le chef de l'exécutif provincial du Haut-Katanga y est depuis retenu sans qu'aucune suite n'ait été donnée à sa situation. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : la Coalition citoyenne pour la Nation prépare une marche historique le 5 juin pour soutenir le changement constitutionnel</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-la-coalition-citoyenne-pour-la-nation-prepare-une-marche-historique-le-5-juin-pour-soutenir-le-changement-constitutionnel</link>
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<description><![CDATA[ En marge de sa sortie officielle prévue le 5 juin 2026, la Coalition citoyenne pour la Nation (CCN), va organiser le même jour à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, une grande marche de soutien en faveur du changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 18:09:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La confirmation a été faite ce jeudi 21 mai 2026, au terme d'une réunion placée sous la présidence de l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia, à laquelle a également pris part Jonas Tshombela, vice-président de la CCN.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il était question de mobiliser le peuple pour la marche du 5 juin ici dans la ville de Kinshasa. La coalition citoyenne pour la Nation, disons société civile confessionnelle et non confessionnelle nous nous sommes accordés pour que le 5 juin, une masse immense de notre population sera dans la rue. L'objectif c'est parler d'une seule voix ; la voix du peuple, la voix de la population sur le changement de la constitution</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président de la CCN, l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia, a indiqué que les itinéraires seront communiqués prochainement. Il a, à cet effet, appelé à une mobilisation sans précédent pour doter le pays d'un texte garantissant le développement et la sauvegarde de l'intégrité territoriale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous disons tous dehors le 5 juin, le point de chute sera le palais du peuple. Les itinéraires vous seront communiqués dans les jours qui viennent. Jeunes, hommes, femmes, nous sommes tous appelés à sortir dans la rue le 5 juin pour exprimer notre soutien en faveur du changement de la constitution à travers une marche pacifique</em> », a lancé l'archevêque.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Coalition citoyenne pour la Nation (CCN) s'inscrit dans une dynamique de changement de la Constitution du 18 février 2006, qu'elle considère comme un outil ayant servi pour départager les belligérants de l'époque. N'étant pas un parti politique, la CCN reste ouverte aux alliances avec les organisations de la société civile, confessionnelle ou non, dans le but de porter haut les aspirations des millions de Congolais à travers des réformes constitutionnelles.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot; Sauvons la RDC &amp;quot; salue la création de la C64 et appelle à la mobilisation générale</title>
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<description><![CDATA[ Le mouvement Sauvons la RDC, dirigé par l&#039;ancien chef de l&#039;État Joseph Kabila, a salué ce mercredi 20 mai la création d&#039;une méga plateforme d&#039;opposition dénommée Coalition Article 64, dont l&#039;objectif est de défendre l&#039;ordre constitutionnel menacé par un éventuel troisième mandat de Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 19:09:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, <em>Sauvons la RDC</em> a jugé opportun de faire respecter l'article 64 de la Constitution, considéré comme l'ultime voie de salut pour la République face au projet de réforme constitutionnelle porté par la majorité au pouvoir.  </p>
<p style="text-align: justify;">‎La plateforme dirigée par Joseph Kabila qualifie de " <em>noble et légitime</em>" le combat contre un troisième mandat de Félix Tshisekedi. Elle exhorte ainsi les opposants réunis au sein de la C64 à ne pas s'arrêter en si bon chemin.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>S'opposant aux velléités du pouvoir visant à modifier la Constitution, prolonger le mandat actuel au-delà de 2028 et ouvrir la voie à un troisième mandat consécutif de Felix Tshisekedi, constitue assurément un combat noble et légitime. Mais cela demeure insuffisant pour sauver la RDC du cancer de la tyrannie, de l'arbitraire et de la mauvaise gouvernance, dont ces projets ne sont, en réalité, que les manifestations les plus visibles. Le mal est profond. Il ne saurait être combattu par des demi-mesures</em>», peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, <em>Sauvons la RDC</em> appelle à la mobilisation des congolais pour faire barrage à l'initiative de changement de la Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le mouvement Sauvons la RDC réitère dès lors son appel au peuple congolais afin qu'il se lève, se mobilise et fasse bloc. Uni comme un seul homme pour engager avec détermination la lutte susceptible de lui garantir un avenir de grandeur, de paix auquel il aspire</em> », conclut le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Mardi 19 mai, une coalition anti-changement de la constitution a vu le jour. Elle réunit les opposants Jean-Marc Kabund, Moise Katumbi, Delly Sesanga et Martin Fayulu. L'objectif est d'empêcher le pouvoir, qui tient mordicus à changer une Constitution issue d'un processus de paix entre belligérants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parallèlement, l'UDPS/Tshisekedi a elle aussi, lancé ce mercredi, sa propre coalition dénommée " <em>C4</em> " pour soutenir l'initiative de changement de la Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C64, C4 : la guerre des &amp;quot; C &amp;quot; est lancée en RDC en vue du grand chelem constitutionnel</title>
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<description><![CDATA[ ‎L&#039;Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi) a annoncé, ce mercredi 20 mai, la création de la Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution (C4). Cette initiative intervient 24 heures après la naissance de la coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64), portée par l&#039;opposition. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 15:11:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le secrétaire général et président par intérim du parti présidentiel, Augustin Kabuya, le chiffre 4 dans l'appellation de sa plateforme pro-changement constitutionnel symbolise les quatre zones linguistiques du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La C4 se veut une plateforme multiforme, ouverte à toutes les couches sociales de la population congolaise : partis politiques, société civile, confessions religieuses et mouvements associatifs. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sa mission consiste à mener une campagne de sensibilisation en faveur d'une nouvelle Constitution, présentée par le parti au pouvoir présente comme le " <em>vœu</em> " de son fondateur, feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que mardi 19 mai, la coalition Article 64, mise en place par l'opposition et réunissant différents acteurs socio-politiques du pays, a martelé sa détermination à défendre coûte que coûte le respect de l’ordre constitutionnel, l’intégrité territoriale, la démocratie et l’État de droit, quel qu'en soit le prix. Pour cette plateforme, changer la Constitution reviendrait à rendre le président Félix Tshisekedi coupable de "<em>haute trahison</em>".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jules Ilunga Kayembe ( Force du progrès / UDPS ) : &amp;quot; On va contrer toute manifestation contre la révision constitutionnelle &amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ ‎La volonté clairement exprimée par Félix Tshisekedi de réformer la Constitution, en vue notamment de s’octroyer un troisième mandat présidentiel, rencontre l’assentiment de la jeunesse de son parti, l’UDPS. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:05:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Membre de l’UDPS et l'un des responsables de la Force du progrès, une structure très controversée dont le fonctionnement et le mode d’action s'apparentent davantage à ceux d'une milice, Jules Ilunga Kayembe menace toute personne ou organisation qui oserait faire obstacle à cette réforme constitutionnelle. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>L’opposition et l’église catholique peuvent se rassurer qu’elles trouveront la Force du progrès sur leur chemin. Nous allons contrer toute manifestation visant à s’opposer au 3ème mandat. Comme nous le disons, le Président a une mission et non un mandat. Ceux qui ne sont pas d’accord avec lui peuvent aller vivre en face, c’est aussi un Congo. Ils peuvent même aller ailleurs s’ils veulent </em>", a-t-il déclaré, sur un ton menaçant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors des élections de 2023, les Forces du progrès ont été citées dans plusieurs rapports d'organisations de défense des droits humains pour des faits d’agression, intimidation, violences et de meurtres contre des militants de l’opposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ils ont été cités dans beaucoup de situations compromettantes lors des élections de 2023. Mais aussi quand vous allez dans les environs de la septième rue à Limete, il y a beaucoup de cas qui sont signalés, des personnes qui ont été agressées, des motos qui ont été ravies. Et souvent ce sont les jeunes des forces du progrès qui sont cités</em>," déplorait Me Jean-Claude Katende, de l’ASADHO. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En 2024, plusieurs membres de cette milice avaient été condamnés à la peine de mort après diverses exactions, dont l’attaque de  la résidence de l’ancien président Joseph Kabila. Contre toute attente et à la surprise générale, tous ces condamnés ont recouvré la liberté une année après pour, selon les propres termes de leur responsable, le dénommé Anti-balle, " <em>continuer la mission</em> ". </p>
<p style="text-align: justify;">‎<strong><em>ML</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C64 met Tshisekedi en demeure : &amp;quot;Hors&#45;la&#45;loi s&amp;apos;il touche à la Constitution&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ La coalition Article 64 pour la défense de l&#039;ordre constitutionnel (C64) a martelé, mardi 19 mai, sa détermination à défendre coûte que coûte le respect de l’ordre constitutionnel, l’intégrité territoriale, la démocratie et l’État de droit, quel qu&#039;en soit le prix. Cette plateforme, qui réunit des acteurs de l&#039;opposition, de la société civile et des personnalités politiques, a choisi sa sortie officielle pour hausser le ton. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2026 15:38:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration sans concession, C64 s'oppose fermement à toute tentative de changement constitutionnel, qu'elle qualifie de "<em>coup d'État</em>", et rejette toute tentative de lier ce changement à l’accord de Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon cette coalition, changer la Constitution rendrait le président Félix Tshisekedi coupable de "<em>haute trahison</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le mandat présidentiel est une mission sacrée limitée dans la durée à cinq ans, renouvelable une seule fois. L'article 220 proscrit formellement toute profanation de cet interdit. Toute tentative de changer de Constitution, par quelque mécanisme que ce soit, est un renversement de l’ordre constitutionnel</em>", peut-on lire dans leur document. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur la même lancée, les opposants à un éventuel troisième mandat du chef de l'État congolais rejettent et condamnent la proposition de loi référendaire initiée à l’Assemblée nationale. Ils dénoncent une " <em>ruse cynique </em>" visant, selon eux, à briser les verrous de la Loi fondamentale afin de permettre à Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Exigeons le retrait du texte de la proposition de loi référendaire tel que présenté, car il constitue une violation de la Constitution ainsi qu’une menace grave contre l’ordre constitutionnel et la stabilité de notre pays</em> ", ont-ils déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les signataires de la déclaration appellent donc la population congolaise à la vigilance et à se mobiliser pour soutenir toutes les actions pacifiques, démocratiques et républicaines qui seront engagées afin de faire échec à toute réforme constitutionnelle, dans un contexte de crise marqué notamment par l'agression étrangère.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Par conséquent, M. Félix Tshisekedi est à son second et dernier mandat. Aucune circonstance, fut-elle sécuritaire, sanitaire ou diplomatique, ne servira de prétexte au glissement du mandat présidentiel. Nous affirmons solennellement qu’il n’y aura pas de troisième mandat pour M. Félix Tshisekedi, ni glissement, ni changement de Constitution. À l’expiration de son mandat, ou dès l’enclenchement du putsch constitutionnel, Félix Tshisekedi perdra tout droit d’engager la République et sera dès lors considéré comme un Hors-la-loi</em>", préviennent-ils.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Réformes constitutionnelles : Jean&#45;Claude Katende déconseille fermement un troisième mandat à Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Alors que le débat autour de l&#039;avenir de la Constitution du 18 février 2006 agite la classe politique congolaise, Jean-Claude Katende, président de l&#039;ASADHO a, à travers un tweet publié lundi 18 mai, encouragé le chef de l&#039;État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à abandonner l&#039;initiative du changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2026 10:55:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce défenseur des droits de l'homme en République démocratique du Congo estime que le président Tshisekedi n'a pas toutes les cartes en mains pour changer la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ce projet ne réussira pas. Ceux qui croient dans une telle entreprise, ils se trompent. Mon conseil simple au président Tshisekedi est d'abandonner</em> », a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À la lecture de ses récents tweets, Jean-Claude Katende s'érige en rempart contre tout projet du changement de la Constitution et s'est lancé dans une campagne qu'il estime légitime “<em>pas de troisième mandat périmé</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Seuls les individus qui veulent continuer à jouir des avantages du pouvoir derrière le Président Tshisekedi soutiennent son entreprise de réviser ou de changer de Constitution. Je leur dis que le 3eme mandat est déjà périmé. Celui qui veut le boire fera la diarrhée</em> », a-t-il écrit le même lundi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La conférence de presse du 06 mai dernier au cours de laquelle le président Tshisekedi s'est dit prêt à un troisième mandat “si le peuple le veut”, n'a fait que ravivé la polémique au pays. L'opposition tente elle aussi de s'organiser pour faire barrage à ce projet. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon certaines sources, les opposants Martin Fayulu, Delly Sessanga et Moise Katumbi, représenté par ses délégués, se sont réunis à plusieurs reprises, à Kinshasa, afin de peaufiner des stratégies nécessaires pour barrer la route à un éventuel troisième mandat de Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UDPS&#45;Tshisekedi : Déo Bizibu exige le respect des orientations de Félix Tshisekedi et appelle les frondeurs à rentrer dans le rang</title>
<link>https://infos7.cd/udps-tshisekedi-deo-bizibu-exige-le-respect-des-orientations-de-felix-tshisekedi-et-appelle-les-frondeurs-a-rentrer-dans-le-rang</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général adjoint chargé des questions politiques et administratives de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), le maquisard Déo Bizibu Balola, a appelé au respect des instructions données par la haute autorité de référence en vue de restaurer un climat de paix et de cohésion au sein du parti présidentiel. Il s’est exprimé ainsi lors d’une matinée politique animée dimanche 17 mai par le secrétaire général de cette formation politique, Augustin Kabuya. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 11:44:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Prenant la parole face à de nombreux cadres et militants, visiblement ravis de l’entendre de nouveau s’exprimer devant la base après une longue période de crise interne, Déo Bizibu a réitéré sa détermination à obéir coûte que coûte aux orientations de la haute autorité de référence afin de ne pas se mettre du mauvais côté de l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Répondant à un groupuscule de frondeurs qui l’accusent d’avoir trahi leur « <em>combat</em> », il les a exhortés à privilégier l’intérêt supérieur du parti au-delà des divergences et à revenir occuper leurs fonctions d’avant le conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous, nous sommes des fils idéologiques du feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba, d’heureuse mémoire. Il y a deux choses qu’il nous avait enseignées qui ne peuvent être trahies: d’abord le patriotisme, puis l’amour du parti. Lorsque l’intérêt du parti est menacé, nous devons taire tout ce qui nous divise pour défendre à tout prix notre parti</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour passer de la parole à l’acte, Déo Bizibu a promis de réinvestir son bureau, au siège national, dès ce mardi, pour reprendre ses anciennes habitudes, notamment les échanges directs avec les combattants et combattantes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Lorsque le chef du parti donne des orientations, si toi tu n’obéis pas, qui est ton président au juste ?</em> », s’est-il interrogé, rassurant par ailleurs quant à la tenue du Congrès, étape non négociable pour un avenir radieux du parti au pouvoir.  </p>
<p style="text-align: justify;">‎En vrai homme de paix, le maquisard Déo Bizibu Balola a invité tous les cadres et militants du parti présidentiel à se pardonner mutuellement pour faire face à des enjeux politiques à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mise au point met ainsi définitivement fin à une crise interne qui aura fragilisé le parti au pouvoir. Le retour de Déo Bizibu dans les locaux du siège national symbolise le respect aux idéaux du sphinx de Limeté et des instructions de la haute autorité de référence, le président Félix Tshisekedi. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes constitutionnelles : pour Dénis Mukwege, le problème n&amp;apos;est pas la Constitution mais ceux qui gouvernent</title>
<link>https://infos7.cd/reformes-constitutionnelles-pour-denis-mukwege-le-probleme-nest-pas-la-constitution-mais-ceux-qui-gouvernent</link>
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<description><![CDATA[ Le Prix Nobel de la paix 2018, le docteur Dénis Mukwege, a mis en garde contre toute tentative visant à permettre un troisième mandat au président Félix Tshisekedi, affirmant que les principes de base de la démocratie sont à nouveau en danger en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 08:36:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration publiée le dimanche 17 mai 2026, le docteur Dénis Mukwege a appelé au respect de l’alternance démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Alors que le pays traverse une crise multiforme et fait face à une menace existentielle suite à la dernière guerre d’agression et d’occupation dans l’Est de la RDC, la Nation semble à la merci d’un homme, le Président de la République, et d’un regroupement de partis politiques, l’Union sacrée, qui cherchent à s’accrocher au pouvoir en érigeant un système basé sur le culte de la personnalité, au mépris du principe de l’alternance démocratique, après un bilan désastreux en matière de gouvernance sécuritaire, économique et sociale</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a rejeté toute modification de la Loi fondamentale en période de guerre, et plus encore l'organisation d'un référendum, tout en exhortant les Congolais à se concentrer sur les priorités sécuritaires, notamment la restauration de la paix dans l’Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Dénis Mukwege, le problème de la RDC n'est pas un texte constitutionnel inadapté ou imposé de l'extérieur, mais l'absence de femmes et d'hommes capables de gouverner efficacement en garantissant à la population "<em>la paix, la justice, le travail et la dignité pour tous</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"... <em>nous joignons notre voix aux compatriotes proclamant que la Nation ne doit se concentrer que sur les priorités existentielles du pays : mettre fin à la guerre dans l’Est et restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Prix Nobel de la paix 2018 craint que cette nouvelle période d’instabilité institutionnelle, marquée par des contestations contre toute modification constitutionnelle, n’enfonce le pays dans des tensions mettant en péril la cohésion sociale</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous exhortons le régime en place à ne pas plonger la Nation dans le débat explosif sur la modification du contrat social, notamment le nombre et la durée des mandats présidentiels</em>", a lancé le docteur Dénis Mukwege.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UDPS&#45;Tshisekedi reçoit ses « enfants prodigues » ayant tourné le dos à l’opposant Jean&#45;Marc Kabund</title>
<link>https://infos7.cd/ludps-tshisekedi-recoit-sesenfants-prodigues-ayant-tourne-le-dos-a-lopposant-jean-marc-kabund</link>
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<description><![CDATA[ Plusieurs jeunes ayant quitté le parti Alliance pour le changement, dirigé par l’opposant Jean-Marc Kabund, ont été reçus par le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), Augustin Kabuya, qui était accompagné de son adjoint Déo Bizibu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 17:05:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi ces transfuges, qui ont récemment démissionné de cette formation d’opposition, figurent Fal Mamba, Alidor Beya et Josué Mbumba. Ces derniers faisaient partie des communicateurs autrefois hostiles au parti présidentiel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Ghislain Mwanji, qui a conduit cette délégation, ces anciens cadres du parti Alliance pour le changement ont « <em>regagné la maison mère, l’UDPS</em> », afin, dit-il, de servir utilement la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ghislain Mwanji, qui avait déjà quitté Jean-Marc Kabund il y a plusieurs mois, a estimé que ces jeunes ont fait le choix du « <em>sursaut patriotique</em> » et « <em>ont répondu à l’appel de la nation </em>» pour, souligne-t-il, « <em>dépasser les ambiguïtés d’une opposition sans cap</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans leurs différentes lettres de démissions, ces anciens collaborateurs de Jean-Marc Kabund reprochaient à leur parti de s’être éloigné de ses fondements initiaux depuis la sortie de prison de son leader, dénonçant par ailleurs des « <em>pratiques opaques</em> ».</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : la Garde Républicaine en exercices militaires ce vendredi au stade des Martyrs, les Kinois appelés à ne pas paniquer</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-la-garde-republicaine-en-exercices-militaires-ce-vendredi-au-stade-des-martyrs-les-kinois-appeles-a-ne-pas-paniquer</link>
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<description><![CDATA[ Les éléments de la Garde Républicaine (GR) effectueront des exercices militaires ce vendredi 15 mai 2026 au stade des Martyrs, à Kinshasa. Il s&#039;agira de simulations comprenant notamment des tirs à balles d’exercice et l’utilisation de cartouches à blanc. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 14:32:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'annonce a été faite ce jeudi 14 mai dans un communiqué signé par le commandant de la Garde Républicaine, le général-major Kabi Kiriza Ephraïm.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces exercices s'inscrivent dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des unités chargées de la sécurisation des hautes personnalités.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ces entraînements visent à évaluer les dispositifs de réaction, à améliorer la coordination des unités et à renforcer les procédures d’intervention en situation réelle d’urgence </em>», a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs appelé les habitants de Kinshasa à garder une attitude de quiétude et de sérénité et à ne pas céder à la panique face aux détonations qui pourraient être entendues autour du site pendant les exercices.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Nord&#45;Kivu : un député national de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi accusé de menaces contre la sécurité par le gouverneur militaire</title>
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<description><![CDATA[ Le député national Crispin Mbindule, élu sur la liste de l&#039;UDPS-Tshisekedi et également président du Conseil d&#039;administration du Cadastre Minier (CAMI), est accusé d&#039;actes portant atteinte à la sécurité et à la dignité de l’autorité provinciale. Cette accusation émane du gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général-major Évariste Somo Kakule, qui a demandé à l&#039;Agence nationale de renseignements (ANR) d’ouvrir une enquête à son encontre. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 20:43:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un document adressé le 7 mai au responsable local de l’ANR à Beni, chef-lieu du Nord-Kivu, dont une copie a été transmise au ministre de la Défense nationale ainsi qu’au bureau de l’Assemblée nationale, le gouverneur militaire reproche à l'élu les faits suivants : diffamation, usurpation des fonctions, incitation à la révolte et propagation de faux bruits et outrage à un fonctionnaire dépositaire de l’autorité publique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le général-major Évariste Somo Kakule, Crispin Mbindule aurait tenu secrètement des rencontres avec un groupe armé dans la ville commerciale de Butembo, fief électorale de l'élu, et aurait fait des déclarations jugées subversives le 4 mai sur une radio locale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je tiens à rappeler à votre attention que les faits ont été commis dans la province du Nord-Kivu sous état de siège et que les mesures conservatoires urgentes devraient être prises à l’égard de l’incriminé. Pendant la période de l’état de siège, les immunités et autres privilèges de poursuite ne sont pas d’application</em>", a souligné le chef de l'exécutif provincial.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux griefs retenus contre lui, le gouverneur souhaite que l'élu soit déféré devant les juridictions militaires compétentes pour répondre de ses actes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, l'incriminé accuse le gouverneur militaire du Nord-Kivu de vouloir utiliser les services de renseignement contre lui à cause de son soutien à la révision constitutionnelle.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;archevêque Ejiba Yamapia plaide pour une nouvelle Constitution afin de sortir de l&amp;apos;ombre de Sun City</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la plateforme des confessions religieuses de la République démocratique du Congo, l&#039;archevêque Ejiba Yamapia, a défendu l&#039;idée d&#039;un changement total de la Constitution afin de doter au pays d&#039;un outil de souveraineté et de développement adapté à ses réalités. Il s&#039;est exprimé lors d&#039;une conférence de presse animée mercredi 13 mai en marge de l&#039;annonce de la création de la Coalition citoyenne pour la Nation ayant pour objectif de sensibiliser la population à la nécessité d&#039;une refonte profonde de la loi fondamentale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 16:16:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Face à la presse, l'archevêque Ejiba Yamapia a souligné que la loi fondamentale en vigueur a été conçue pour satisfaire des belligérants à l'issue de l'accord de Sun City, et non pour bâtir un État de droit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, le moment est plus que jamais propice pour que le débat sur les réformes constitutionnelles soit ouvert à l'ensemble de la population congolaise, toutes classes sociales confondues.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La Constitution n'est ni un texte sacralisé ni un tabou politique. (...) Refuser le débat constitutionnel reviendrait à confisquer au peuple son droit fondamental de réfléchir à l'organisation de ses institutions. Notre initiative citoyenne ne contourne aucune institution, ne viole aucune disposition constitutionnelle et ne poursuit aucun agenda caché</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour cet homme d'Église, l'avènement d'une Loi fondamentale permettrait de stabiliser les institutions du pays en renforçant le pouvoir exécutif, de rationaliser les dépenses publiques au profit des investissements sociaux, d'affirmer une diplomatie de puissance tout en protégeant les ressources naturelles, et de verrouiller l'accès aux fonctions régaliennes pour préserver l'intégrité nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Afin de mener à bien ce processus, l'archevêque Ejiba Yamapia plaide pour un consensus entre les acteurs politiques,  pour la vigilance démocratique de la part de la société civile, et invite la population à se réapproprier ce débat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, il a fait état, lors de cet échange avec les médias, d'un sondage déjà conduit par le forum des intellectuels de l'église du réveil dans plusieurs villes du pays, sans toutefois préciser la méthodologie. Selon cette enquête, 80 % des personnes interrogées se diraient favorables à un changement de la Constitution, contre 20 % pour une révision.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La directrice générale de la Congolaise des voies maritimes suspendue pour trois mois par la ministre du Portefeuille</title>
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<description><![CDATA[ La directrice générale de la Congolaise des voies maritimes (CVM), Jeanne Kawanda, a été suspendue pour une durée de trois mois par la ministre du portefeuille. L&#039;information figure dans un arrêté ministériel publié ce mardi 12 mai par Julie Shiku, et a été lu sur les ondes de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 15:14:08 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sans révéler les accusations reprochées à la mandataire publique, la ministre a annoncé que des enquêtes ont été diligentées afin de confirmer les faits qui lui sont reprochés. Le rapport d'enquête sera transmis à la haute hiérarchie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La ministre justifie sa décision par la volonté de préserver les intérêts de l'État au sein de cet établissement public. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le document, l'intérim a été confié au directeur général adjoint de la Congolaise des voies maritimes, en attendant les résultats des enquêtes. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répondant aux détracteurs de Félix Tshisekedi : Augustin Kabuya rétrograde Martin Fayulu au rang d&amp;apos;&amp;quot;acteur politique mineur &amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;UDPS-Tshisekedi a rappelé que l&#039;opposant Martin Fayulu n&#039;avait aucun poids politique avant les élections de 2018. Cette mise au point a été faite par le secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya, lors d&#039;une conférence de presse donnée lundi à Kinshasa. Il a répondu sans détour aux détracteurs du président Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 17:43:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Réagissant aux déclarations du président de l'ECIDé, qui avait affirmé avoir "ressuscité" cette formation après une période de léthargie entre 2006 et 2010, Augustin Kabuya a à son tour accusé Martin Fayulu d'avoir œuvré pour la déstabilisation de l'UDPS-Tshisekedi lorsqu'elle était dans l'opposition. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" Martin Fayulu a tenu ce discours devant la presse juste pour se donner de l'importance. Il était venu à l'UDPS à l'époque pour être blanchi suite à son implication à l'élection du gouverneur en 2007. Quand Fayulu venait à l'UDPS, il était placé parmi les acteurs politiques mineurs ", a déclaré Augustin Kabuya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le patron du parti au pouvoir, la sortie médiatique de Martin Fayulu constitue un manque de respect envers la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Prendre le risque de manquer de respect à un grand parti qui a une histoire dans ce pays, c'est très dangereux. Fayulu a manqué de respect aux responsables de la presse et à notre peuple</em>", a-t-il lancé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Abordant la question du tribalisme dans le dispatching des postes sous l'actuel pouvoir, Augustin Kabuya a rejeté toutes les accusations portées notamment par le chef rebelle Corneille Nangaa, tout en affirmant que le régime en place promeut une cohésion nationale pour le développement du pays, sans aucun penchant tribal.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le ministre de la Justice ordonne des poursuites contre les auteurs d&amp;apos;injures visant le président Tshisekedi sur les réseaux sociaux</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-ministre-de-la-justice-ordonne-des-poursuites-contre-les-auteurs-dinjures-visant-le-president-tshisekedi-sur-les-reseaux-sociaux</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné, ce lundi 11 mai, des poursuites judiciaires contre les auteurs de propos jugés outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants à l&#039;encontre du président Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux, à la suite de sa conférence de presse du 6 mai dernier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 12:50:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué signé par sa cellule de communication, Guillaume Ngefa souligne que ces comportements constituent des infractions attentatoires à l'autorité de l'État et sont susceptibles de porter atteinte à la cohésion nationale </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le ministre rappelle que le président de la République, en sa qualité de garant de la Constitution, de l'unité nationale et du fonctionnement régulier des pouvoirs publics, incarne une institution dont l'intégrité, la dignité et l'honneur bénéficient d'une protection juridique renforcée</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, il a instruit les autorités judiciaires d'identifier les responsables de ces publications, y compris ceux opérant depuis l'étranger. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministère met par ailleurs en garde contre toute instrumentalisation de figures publiques à des fins d'incitation à la haine ou de provocation à la violence. Ces actes feront l'objet de poursuites conformément à la loi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Sacrilège&amp;quot; : Déo Bizibu dénonce les propos de Martin Fayulu sur sa prétendue &amp;quot;résurrection&amp;quot; de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général adjoint chargé des questions politiques et administratives de l&#039;UDPS-Tshisekedi, Déo Bizibu Balola, a dénoncé, ce samedi 9 mai, les propos qu&#039;il a jugés mensongers de l&#039;opposant Martin Fayulu. Ce dernier avait affirmé, lors de sa conférence de presse vendredi 8 mai, avoir ressuscité cette formation après une période de léthargie entre 2006 et 2010. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 May 2026 19:55:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Réagissant au micro d'infos7.cd, Déo Bizibu a qualifié de "<em>sacrilège</em>" les déclarations de Martin Fayulu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Que le président de l'ECIDé, monsieur Martin Fayulu, affirme avoir ressuscité l'UDPS, mais ça c'est un véritable sacrilège ! Monsieur Martin Fayulu va se rappeler certainement qu'en 2006, toute la communauté internationale est mobilisée pour ramener l'UDPS-Tshisekedi dans le processus. Si l'UDPS, selon lui, ne représentait plus rien, comment comprendre cette forte mobilisation de la communauté internationale ?</em>", s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Déo Bizibu Balola a estimé que le président du parti ECIDé, dont le succès n'est, selon lui, que le fruit du bloc constitué à Genève, n'a jamais été à la hauteur de l'UDPS-Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Peut-il y avoir comparaison entre l'UDPS, Tshisekedi Wa Mulumba d'heureuse mémoire et Martin Fayulu ? Il n'est même pas à la cheville. Avant 2018, Martin Fayulu était inaudible. En 2018, il n'a été que la somme du complot de Genève. Après 2018, il est devenu ce qu'il était</em>", a déclaré Déo Bizibu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Répondant à une question d'un journaliste vendredi sur la faiblesse de l'opposition congolaise, Martin Fayulu avait déclaré que cela n'était pas le cas, prenant l'exemple de l'UDPS-Tshisekedi, qui aurait disparu des radars entre 2006 et 2010, avant que lui ne le ressuscite.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la LUCHA dénonce les déclarations “anticonstitutionnelles” et “dangereuses” de Félix Tshisekedi</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-la-lucha-denonce-les-declarations-anticonstitutionnelles-et-dangereuses-de-felix-tshisekedi</link>
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<description><![CDATA[ Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) a dénoncé, vendredi 8 mai 2026, les déclarations “anticonstitutionnelles” et “dangereuses” du chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi, concernant une éventuelle révision de la Constitution et l&#039;organisation, toujours hypothétique, d&#039;un référendum en RDC. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 19:07:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son communiqué, cette structure citoyenne estime que les propos du président constituent une menace pour la paix dans un pays déjà confronté à la crise sécuritaire dans sa partie Orientale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La LUCHA accuse Félix Tshisekedi de vouloir délibérément contourner l'article 220 de la Constitution, qui interdit toute modification du nombre de mandats présidentiels, alors que les élections générales sont censées se tenir en 2028 conformément à la Loi fondamentale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le président conditionnerait la tenue des élections à la libération des territoires occupés par le M23, tout en envisageant d'organiser un référendum sans ces mêmes territoires</em> », déplore le mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, l'organisation citoyene exige “sans condition” le respect strict de la Constitution. Elle appelle également à une solution durable à l'agression rwandaise ainsi qu'à l'organisation d'un dialogue national.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Ensemble pour la République s&amp;apos;oppose au changement de la Constitution et appelle à un front républicain de résistance</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-ensemble-pour-la-republique-soppose-au-changement-de-la-constitution-et-appelle-a-un-front-republicain-de-resistance</link>
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<description><![CDATA[ Après Envol de Delly Sesanga, ECIDé et Lamuka de Martin Fayulu, le parti Ensemble pour la République de Moise Katumbi a lui aussi exprimé son opposition à l&#039;initiative, soutenue par l&#039;Union Sacrée, de changer ou de réviser la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 18:09:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué ce vendredi 8 mai, Ensemble pour la République a dénoncé un coup d'État institutionnel et mis en garde contre toute tentative de présidence à vie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il est établi que la constitution n'a pas trahi le Congo. Ce sont les gouvernants qui ont trahi la constitution. Le parti Ensemble pour la République, fidèle à la mémoire des martyrs de la démocratie, déclare que cette veilleité est une déclaration de guerre au peuple congolais</em> », affirme cette formation politique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parti de Moïse Katumbi prévient le régime qu'il n'acceptera aucun glissement ni aucune révision de la Constitution qui, d'ailleurs, d'après cette formation politique, n'empêche en rien le développement ou la paix tant recherchée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Prétendant qu'il faut changer la loi fondamentale pour signer des contrats miniers est un avoue de haute trahison. On adapte pas les lois de la République aux intérêts partisans (...) Monsieur Felix Tshisekedi doit comprendre qu'il arrive au terme de son dernier mandat en 2028. Une nouvelle ère doit s'ouvrir </em>», rappelle-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce qu'il qualifie de dérive dictatoriale, Ensemble pour la République a appelé la classe politique, la société civile et les Congolais en général à constituer un front républicain de résistance contre les ambitions de Félix Tshisekedi et de son régime, tout en exhortant la communauté internationale à ne pas être complice silencieuse du “<em>chaos annoncé</em>”.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les propos du chef de l'État au sujet des réformes constitutionnelles et son éventuel troisième mandat semblent envenimer le débat qui agitait déjà la classe politique congolaise. Les différentes réactions des opposants laissent présager la création d'un bloc politique pour tenter de faire barrage aux projets du camp présidentiel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proposition de Loi sur le référendum : Martin Fayulu dénonce un &amp;quot;coup d&amp;apos;État institutionnel&amp;quot; et promet de barrer la route à un troisième mandat de Tshisekedi</title>
<link>https://infos7.cd/proposition-de-loi-sur-le-referendum-martin-fayulu-denonce-un-coup-detat-institutionnel-et-promet-de-barrer-la-route-a-un-troisieme-mandat-de-tshisekedi</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Martin Fayulu a dénoncé la tentative du président Félix Tshisekedi de vouloir demeurer au pouvoir au-delà du délai constitutionnel, malgré la crise sécuritaire qui prévaut dans l&#039;Est du pays et les conditions socio-économiques dégradantes. Il s&#039;est exprimé ainsi lors d&#039;une conférence de presse ce vendredi 8 mai, en réponse aux déclarations faites mercredi dernier par le chef de l&#039;État congolais. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 14:13:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de sa prise de position, le chef de file de la coalition d'opposition Lamuka a promis, comme il l'avait fait face à Joseph Kabila, de barrer la route à un éventuel troisième mandat auquel aspirerait Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En 2028, que Félix Tshisekedi le veule ou pas, il va quitter le pouvoir</em>", a lancé Martin Fayulu, invitant le président congolais à un sens de responsabilité et à la sagesse.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur la même lancée, il a dénoncé la proposition de loi du député national Paul Gaspard Ngondankoy fixant les conditions de l’organisation du référendum. Pour Martin Fayulu, cette initiative ouvre une porte dérobée pour contourner l'interdiction formelle de la Constitution et revient à " <em>légaliser un coup d’État constitutionnel</em> ".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Si nous acceptons cela aujourd'hui, alors demain il suffira d'invoquer une crise pour modifier les règles fondamentales de la République. Or, une Constitution qui cède à la crise cesse d'être une Constitution. Elle devient un simple outil de circonstance au service du pouvoir</em>", a déclaré Martin Fayulu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'opposant appelle, pour ce faire, les députés nationaux à retirer de ce texte les dispositions allant des articles 87 à 90 afin, dit-il, d'éviter que la Constitution ne soit réduite à une "formalité".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Kongo central : la Cour constitutionnelle réhabilite Papy Mantezolo à la tête de l&amp;apos;Assemblée provinciale</title>
<link>https://infos7.cd/kongo-central-la-cour-constitutionnelle-rehabilite-papy-mantezolo-a-la-tete-de-lassemblee-provinciale</link>
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<description><![CDATA[ La Cour constitutionnelle a, dans un arrêt rendu ce jeudi 7 mai, réhabilité Papy Mantezolo dans ses fonctions de président de l&#039;Assemblée provinciale du Kongo Central. Cette décision de la haute Cour annule de fait les procédures antérieures ayant conduit à son éviction par l&#039;organe délibérant. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 18:51:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Papy Mantezolo avait présenté sa démission, lundi 6 octobre, quelques heures seulement avant la tenue d'une séance plénière censée examiner des pétitions réclamant son départ ainsi que celui d'autres membres de son bureau.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il était accusé de gestion opaque et d'avoir "<em>pris en otage</em>" le gouverneur de province.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que la province du Kongo Central est secouée depuis plusieurs mois par une instabilité institutionnelle, conséquence des querelles entre les proches et les opposants au gouverneur Grâce Bilolo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éventuel troisième mandat de Félix Tshisekedi : Delly Sesanga accuse le chef de l&amp;apos;État congolais de &amp;quot;dérive&amp;quot; et appelle les démocrates à résister</title>
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<description><![CDATA[ ‎Les réactions n&#039;ont pas tardé après la conférence de presse donnée dans la soirée du mercredi 6 mai à Kinshasa par le président Félix Tshisekedi. Delly Sesanga, l&#039;un des opposants au régime, a réagi via son compte X. Il a estimé que le chef de l&#039;État ne cache plus ses ambitions de se maintenir au pouvoir au-delà du délai constitutionnel. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 10:44:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Face à ce qu'il qualifie de " <em>dérive</em> ", le président du parti Envol a appelé tous les démocrates à faire obstacle à la recherche " frauduleuse " du troisième mandat, qui pourrait, selon lui, créer un nouveau cycle de tensions institutionnelles au pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Tous les démocrates doivent faire obstacle à cette dérive. “ Le Congo est un grand pays ”, disait Patrice Emery Lumumba. Il exige de ses dirigeants grandeur, dignité et responsabilité. Cela se mesure par le respect de la Constitution, des institutions et de la stabilité nationale, non par la recherche frauduleuse d’une prolongation des mandats</em> », a-t-il lancé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Delly Sesanga a regretté que « <em>ces dérives, les fondateurs de l’UDPS les ont combattues hier ; nous les avons combattues ensemble, au prix de lourds sacrifices pour notre peuple</em>. ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour lui, une nation ne se dirige pas par des discours, des promesses ou des plébiscites, mais par le respect de la parole donnée, des institutions et de la démocratie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Être un homme d’État, c’est avoir le sens de l’Histoire et éviter à son pays de replonger dans les pratiques du passé qui ont conduit au chaos </em>», a prévenu l'opposant. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Devant les journalistes mercredi soir, le président Tshisekedi a abordé sans tabou la question d'un éventuel troisième mandat, auquel il s'est dit d'ailleurs favorable « <em>si le peuple Congolais lui demande ». Il a soutenu que si un </em>changement ou révision de la Constitution doit avoir lieu, cela ne se ferait jamais sans consulter population par référendum. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Nouvelle attaque des ADF à Beni : au moins 24 civils tués dans quatre villages</title>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle incursion meurtrière attribuée aux djihadistes ougandais des Allied Democratic Forces (ADF) a eu lieu dans la nuit de mercredi à ce jeudi 7 mai 2026, dans les localités de Manzungu, Musangwa, Wasafi et Mangambo, situés dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu. L&#039;information a été confirmée par la société civile locale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 10:12:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le bilan provisoire de cette attaque fait état d'au moins 24 civils tués. Des sources locales indiquent que ce chiffre pourrait s'alourdir, car plusieurs habitants de ces villages sont portés disparus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les dépouilles des victimes ont été acheminées à la morgue d’Oïcha, le chef-lieu du territoire de Beni.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La société civile appelle les habitants à la vigilance face à la recrudescence des violences dans la région, tout en exhortant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à intensifier les opérations militaires contre les groupes armés actifs dans cette partie du Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces massacres répétés de populations civiles surviennent dans une zone où des opérations sont conjointement menées par les FARDC et l'armée ougandaise (UPDF).</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divorce Kabila&#45;Tshisekedi : &amp;quot; un gâchis pour l’histoire du pays&amp;quot;, regrette Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi a regretté son divorce avec son prédécesseur Joseph Kabila, après une alternance pacifique et démocratique historique du pouvoir en 2019. Il s’est exprimé ainsi lors d’une conférence de presse animée ce mercredi 6 mai 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 06:51:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour le chef de l’Etat congolais, cette séparation représente un gâchis pour l’histoire du pays au regard de la parfaite entente qui existait entre les deux au début de son mandat, accusant Joseph Kabila d’en être à l’origine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous n’avions pas le droit de cracher sur un tel héritage. Malheureusement aujourd’hui, les générations à venir retiendront que celui qui a été un acteur clé dans cette alternance pacifique et démocratique a été aussi le fossoyeur de cette belle œuvre </em>», a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour soutenir son argumentaire, Félix Tshisekedi a mis en avant le refus du Front commun pour le Congo, la plateforme politique de Joseph Kabila, de participer aux échéances électorales de 2023 dans l’objectif, a-t-il indiqué, de contraindre le gouvernement à l’organisation d’un dialogue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mon prédécesseur est sorti clandestinement du pays, hors avant cela, à chacun de ses déplacements, il ne manquait pas de me le faire savoir. Nous avions un canal par lequel il me faisait parvenir il me faisait parvenir ses messages. D’ailleurs je l’avais invité à mon investiture en 2024 et vous aviez vus qu’il m’avait répondu, via sa porte-parole à travers les réseaux sociaux</em> », a regretté Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de l’Etat a, sur la même lancée, estimé que les sanctions du Trésor américain prises à l’encontre de Joseph Kabila sont justifiées, suite à ses manœuvres subversives qui mettraient en mal les intérêts congolais et américains.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes constitutionnelles : Félix Tshisekedi favorable à un débat inclusif et conditionne la tenue des élections par le retour de la paix</title>
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<description><![CDATA[ Le président Tshisekedi a soutenu toute réflexion autour du débat sur le changement ou la révision de la Constitution, tout en promettant d’organiser un référendum afin de permettre au peuple d’en décider, et ce, malgré les divergences politiques. C’était lors d’un échange avec la presse nationale et internationale ce mercredi 6 mai à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 20:57:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors de sa prise de parole, Félix Tshisekedi a refusé de lier cette démarche à un éventuel troisième mandat, comme cela se raconte dans la société.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je n’ai pas sollicité un troisième mandat, mais si le peuple veut un troisième mandat, je l’accepterai</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par la même occasion, M. Tshisekedi a exclu la tenue des élections en 2028 ainsi que l'organisation d'un dialogue inclusif, tant que la paix ne sera pas restaurée dans les provinces du Nord et Sud-Kivu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Pour moi, tant que cette guerre ne sera pas terminée, mon combat va continuer</em> », a-t-il précisé, prenant pour exemple l’Ukraine dont le président est hors mandat mais déterminé à restaurer la paix dans son pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire dans l&amp;apos;Est : Félix Tshisekedi dénonce les manœuvres de déstabilisation et appelle les médias à un &amp;quot; devoir de responsabilité nationale &amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président Félix Tshisekedi a dressé un tableau évolutif de la situation socio-politique, économique et sécuritaire de la gestion du pays. Il a notamment cité l’augmentation du salaire des fonctionnaires et agents publics de l’Etat, tout en insistant sur l’exécution rigoureuse de ses six engagements pris lors de sa prestation de serment en 2023. Il s&#039;exprimait lors d&#039;un échange avec la presse nationale et internationale ce mercredi 6 mai à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 20:20:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur la crise sécuritaire, Félix Tshisekedi a réaffirmé sa confiance en l'avenir pour le rétablissement de la paix, malgré, a-t-il affirmé, de manœuvres du Rwanda visant à torpiller les accords de paix. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a ainsi salué les sanctions prises par les Etats-Unis à l’encontre de l’armée rwandaise et quatre de ses hauts gradés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président congolais a, par ailleurs, appelé les médias à faire preuve de responsabilité, présentant cet appel comme un enjeu de sécurité nationale. Il leur a demandé de fournir une information fiable, rigoureuse, tout en respectant la dignité humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Informer ce n’est pas attiser. Critiquer ce n’est pas détruire. Enquêter ce n’est pas servir des agendas de déstabilisation. Etre libre, n’est pas être affranchi de l’éthique, de la rigueur, de la vérification des faits, du respect de la dignité humaine et de l’intérêt supérieur de la nation. Je ne demande à aucun journaliste de renoncer à son indépendance. Je vous demande d’exercer cette indépendance avec la pleine conscience de ce que représente la République démocratique du Congo. Une nation engagée dans un combat pour sa survie, pour son intégrité, pour sa dignité</em> », a-t-il déclaré.      </p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi a, par la même occasion, réfuté les discours affirmant que la guerre dont est victime la RDC serait une crise Congolo-congolaise, issue d'une crise politique interne ou sociale. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kongo central : deux ministres provinciaux quittent le gouvernement à la veille du vote, par l&amp;apos;Assemblée provinciale, d&amp;apos;une demande d&amp;apos;instruction judiciaire visant Grâce Bilolo</title>
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<description><![CDATA[ Deux ministres du gouvernement provincial du Kongo Central ont annoncé leur démission dans la soirée du mardi 5 mai, soit sept jours après leur nomination au sein de cet exécutif provincial. Il s&#039;agit de Joseph Nsalambi, qui occupait le poste de ministre provincial du Plan, Budget, Fonction publique, PT-NTIC et Numérique ainsi que de Jean Kimboko Ndombasi, ministre provincial de l’Éducation, Santé, Affaires sociales, Communication et Porte-parole du gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 08:57:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des sources proches du gouvernement provincial indiquent que ces démissions viseraient à permettre leur reintégration à l'Assemblée provinciale afin de consolider le groupe parlementaire G17, réputé proche du gouverneur Grâce Bilolo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision intervient la veille de l'examen, ce jeudi 7 mai, par l'organe délibérant du Kongo Central, de la requête du procureur général près la Cour de cassation sollicitant l'autorisation d'ouvrir une instruction judiciaire contre le gouverneur, accusé de détournement de deniers publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En cas de vote favorable, Grâce Biloko sera renvoyé devant la justice pour la deuxième fois en trois mois.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que le gouverneur du Kongo Central avait été entendu le 9 février 2026 par le parquet général près la Cour de cassation dans le cadre d'une enquête pour détournement présumé de fonds publics, d'un montant d'un million de dollars américains. Ce nouveau réquisitoire du ministère public est sans doute synonyme d'indices de culpabilité décelés par l'organe de la loi. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : une équipe de Médecins sans frontières attaquée par des miliciens au Sud&#45;Kivu</title>
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<description><![CDATA[ Le 3 mai, des membres d&#039;une délégation de l&#039;organisation internationale Médecins sans frontières (MSF) ont été attaqués par des miliciens wazalendo dans le territoire de Mwenga, au sud-ouest de Bukavu. Ils se rendaient à Mwenga, Kamituga et Kitutu en mission d’évaluation des besoins humanitaires. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 17:54:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon MSF, tous les membres de ce convoi sont sains et saufs. L'organisation précise par ailleurs qu'elle poursuit ses activités à Mwenga, en coordination avec les autorités sanitaires et locales. </p>
<p style="text-align: justify;">‎MSF indique être en contact permanent avec les acteurs concernés pour clarifier les circonstances de l’incident et garantir la sécurité de son équipe. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En dépit de cet incident sécuritaire, MSF réaffirme son engagement à fournir des soins en toute impartialité aux populations du Sud-Kivu et de l’ensemble de la République démocratique du Congo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : Valery Madianga, coordonnateur du CREFDL, victime d&amp;apos;une attaque ciblée à son domicile</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le coordonnateur national du Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL), Valery Madianga, a été victime d’une attaque ciblée à son domicile. Les faits se sont produits dans la nuit du 30 avril 2026, vers 02 heures du matin. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 16:16:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce mardi 5 mai, CREFDL indique que des assaillants non identifiés ont emporté plusieurs biens de valeur à l'issue de cette incursion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL Asbl), a le regret d'informer à la communauté tant nationale qu'internationale que son Coordonnateur national, Monsieur Valery Madianga, a été victime d'une attaque ciblée des personnes armées, intervenue à sa résidence, le jeudi 30 avril 2026 à 02 heures du matin</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon l'ONG, cet incident intervient alors que plusieurs dossiers de corruption sont en cours d'examen.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>CREFDL constate que cette situation intervient au moment où de nombreux dossiers de corruption sont sous examen. Et cette attaque serait liée à l'engagement citoyen de son Coordonnateur National, qui vise à promouvoir la transparence et la redevabilité dans la gestion des finances publiques en République Démocratique du Congo</em>", souligne le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cet acte, CREFDL annonce avoir déposé une plainte contre X. La structure citoyenne appelle par ailleurs le gouvernement congolais à redynamiser les Comités locaux de sécurité dans toutes les communes de Kinshasa ainsi que dans les provinces du pays afin d'assurer la sécurité des personnes et leurs biens.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès FRIVAO : absent de l&amp;apos;audience, le prisonnier et ancien ministre de la Justice Constant Mutamba évoque des raisons de santé</title>
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<description><![CDATA[ Le prisonnier et ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, ne s’est pas présenté à l’audience de ce mardi 5 mai devant la cour d’appel de Kinshasa/Gombe, où il était attendu pour comparaître comme renseignant dans le procès du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 13:30:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une lettre envoyée à la juridiction, Constant Mutamba a invoqué des raisons de santé, appuyées par une attestation médicale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sa comparution ayant été jugée indispensable pour éclairer davantage ce dossier sensible, la Cour a renvoyé la cause au 19 mai pour permettre son audition à la barre. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L’ancien ministre d’État à la Justice a été à plusieurs reprises cité par les dirigeants de FRIVAO, qui ont affirmé lors de leurs auditions avoir agi sur son instruction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’affaire porte sur des malversations présumées de plusieurs millions de dollars au sein de cet établissement. Constant Mutamba purge actuellement une peine prononcée en septembre 2025 pour détournement de deniers publics dans une affaire distincte.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi réclame l&amp;apos;arrestation de Joseph Kabila après les sanctions américaines</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;UDPS-Tshisekedi exige désormais l’arrestation immédiate de l&#039;ancien président Joseph Kabila. Cette déclaration a été faite par le secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya, à l’issue de la marche organisée ce lundi 4 mars à Kinshasa pour soutenir les sanctions imposées par le Trésor américain à l&#039;encontre de Joseph Kabila. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 13:34:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Augustin Kabuya, la décision américaine est "<em>salvatrice</em>" pour la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La sanction prise contre Kabila est acceptée par le peuple congolais dans son ensemble. Nous demandons au président américain d'aller encore plus loin jusqu'à réclamer même l'arrestation immédiate de Joseph Kabila</em>", a-t-il déclaré, sous les ovations d'une foule visiblement en liesse. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, les États-Unis ont sanctionné l'ancien président, jeudi 30 mai, l'ancien président Joseph Kabila. Washington lui reproche de semer l'instabilité dans l'Est de son propre pays, la RDC, notamment à travers son soutien, financier entre autres, aux rebelles de l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces sanctions américaines impliquent également le gel de tous ses biens et intérêts relevant de la juridiction américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Joseph Kabila a qualifié la décision du gouvernement américain d'" <em>injustifiée</em> " et de " <em>politiquement motivée</em> ". Dans un communiqué publié par son cabinet le 30 avril, il estime que cette mesure prise à son encontre repose sur des "<em>accusations non étayées de preuves irréfutables</em> " et sur le "<em>narratif du pouvoir de Kinshasa </em>".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réinstallation d&amp;apos;un poste de police près de la paroisse Saint Théophile à Kimbanseke après une profanation</title>
<link>https://infos7.cd/reinstallation-dun-poste-de-police-pres-de-la-paroisse-saint-theophile-a-kimbanseke-apres-une-profanation</link>
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<description><![CDATA[ Un poste de police sera réinstallé près de la paroisse Saint Théophile, dans la commune Kimbanseke. La décision a été annoncée par le Commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC) pour la ville de Kinshasa, le samedi 2 mai, à l&#039;issue d&#039;une visite dans cette paroisse catholique récemment profanée par des hommes armés non identifiés. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 03 May 2026 23:18:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour le Commissaire divisionnaire Israël Kantu, cette mesure vise à assurer la sécurité des Kinois vivant dans cette partie de la capitale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le commandant de la police de Kinshasa a par ailleurs appelé la population locale à collaborer avec les forces de l'ordre pour lutter contre l'insécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous allons réinstaller le poste de police ici. Mais nous ne voulons pas que ce qui s'était passé ici se reproduise. C'est vous qui avez attaqué les policiers parce qu'un Kuluna arrêté avait fui pour aller mourir par noyade. Maintenant, il faut une collaboration étroite pour que tout individu suspect soit arrêté avec vos dénonciations</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que des individus armés s'étaient introduits dans l'enceinte de la paroisse Saint Théophile avant d'emporter plusieurs objets de valeur. Ces bandits avaient également blessé à la tête le curé de la paroisse.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi annonce une marche de soutien aux sanctions américaines contre Joseph Kabila</title>
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<description><![CDATA[ Le parti Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi) sera dans les rues de Kinshasa ce samedi 2 mai 2026 pour une marche de soutien aux sanctions américaines infligées à l&#039;ancien président de la République, Joseph Kabila. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:33:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué signé par le président intérimaire du parti présidentiel, Augustin Kabuya, la marche débutera au boulevard triomphal en direction de l'ambassade des États-Unis, où un mémo de remerciements sera déposé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La veille de cette marche de soutien, une causerie morale de mobilisation est également prévue au siège national du parti présidentiel, situé dans la commune de Limete, à Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, les États-Unis ont sanctionné, jeudi 30 mai, l'ancien président Joseph Kabila. Washington lui reproche de semer l'instabilité dans l'Est de son propre pays, la RDC, notamment à travers son soutien, financier entre autres, aux rebelles de l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces sanctions américaines impliquent également le gel de tous ses biens et intérêts relevant de la juridiction américaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restructuration de l&amp;apos;AFDC : Dr Glorry Panzu nommé vice&#45;président national chargé du Kongo Central</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le parti Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) de Modeste Bahati a un nouveau vice-président national chargé de la province du Kongo central. Il s’agit du docteur Glorry Panzu, nommé par une décision signée le 28 avril par l’initiateur et président national statutaire de cette formation politique, membre de la majorité au pouvoir. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:16:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Selon le document consulté par Infos7.cd, le professeur Modeste Bahati Lukwebo justifie cet acte par les vacances constatées dans différents postes de responsabilité au sein de son parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en saluant sa nomination à ce poste, le docteur Glorry Panzu a remercié l’initiateur et président national statutaire de pour la confiance placée en lui. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Avec l’aide du Seigneur Jésus-Christ, nous lui garantissons notre loyauté et fidélité dans l’intérêt général et le service de notre cher parti</em> », a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a, à cette occasion, invité les membres et sympathisants de l’AFDC résident au Kongo central, y compris tous les originaires de cette province répartis à travers le monde, à un soutien sans faille des actions du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, sous l’encadrement de l’autorité morale de leur parti, Modeste Bahati.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que le vice-président national chargé d’une province au sein de l’AFDC a pour mission de suivre les activités du parti dans ladite entité et de la représenter au niveau du directoire national de cette formation politique.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rejet de la motion contre Shabani : entre &amp;quot;signal politique&amp;quot; réussi pour l&amp;apos;initiateur et &amp;quot; maturité démocratique &amp;quot; saluée par l&amp;apos;Union sacrée</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;initiateur de la motion de défiance visant le vice-premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, ne considère pas le rejet de sa démarche comme un échec politique. Le député Laddy Yangotikala s&#039;est exprimé ainsi à l&#039;issue de la plénière ayant déclaré irrecevable son initiative parlementaire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:56:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour l'élu de Kisangani, cette motion constituait avant tout un signal politique sur la sécurisation de la population et la nécessité de mettre fin à ce qu'il décrit comme une immixtion de l'exécutif dans les pouvoirs législatif et judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Je n'ai pas échoué. Je crois qu'à partir de maintenant ils vont commencer à sécuriser la population. Je pense qu'ils ont compris</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le secrétaire permanent de l'Union sacrée de la nation (USN), André Mbata, a salué le rejet pour irrecevabilité de cette motion. Selon lui, les élus de la majorité présidentielle ont respecté leurs engagements dans le cadre de la Charte de cette plateforme politique et électorale de Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un message de félicitations adressé aux élus, André Mbata a cependant indiqué que l'issue de cette plénière n'avait eu " <em>ni vainqueurs ni vaincus </em>". Pour lui, cet épisode représente une démonstration de maturité démocratique " <em>impensable sous l'ancien régime</em> ". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que lors d'une plénière à haute tension mercredi 29 mars, les députés nationaux ont déclaré irrecevable la motion de défiance visant le vice-premier ministre chargé de l'Intérieur, Jacquemain Shabani. Cela faisait suite à une motion incidentielle du député national Garry Sakata.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'élu de Bagata a qualifié cette initiative de "<em>corrompue</em>" suite à la présence, sur la liste des signataires, de noms d'inconnus ne siégeant pas à l'Assemblée nationale comme députés nationaux. Garry Sakata a aussi mis en cause une "surcharge" sur la liste de signatures et des faux en écriture.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur les 52 signataires identifiés, les élus proviennent de 18 groupes parlementaires différents. Le groupe AFDC-A de Modeste Bahati, a enregistré 10 signataires, suivi de la Dynamique Agissons de Sama Lukonde, président du Sénat, avec six signataires. Des groupes proches de Vital Kamerhe, Moïse Katumbi et Fifi Masuka comptent chacun quatre signataires. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le site Talatala, la contestation contre Jacquemain Shabani trouve un écho particulier dans les provinces les plus exposées à l'insécurité. Il s'agit entre autres de l'Ituri et la Tshopo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les motionnaires reprochaient notamment au vice-premier ministre chargé de l'Intérieur d'avoir ordonné à plusieurs reprises la suspension de motions de défiance dans des assemblées provinciales, de s'être immiscé dans l'installation de gouvernements provinciaux à Kinshasa et au Haut-Katanga en 2024, d'avoir contrecarré la destitution régulière du gouverneur de la Tshopo en octobre 2025, ainsi que de n'avoir pas su endiguer la recrudescence de l'insécurité dans les grandes agglomérations du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : une proposition de résolution pour élever trois figures emblématiques, dont Étienne Tshisekedi, au rang de héros nationaux déposée à l&amp;apos;Assemblée nationale</title>
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<description><![CDATA[ Une proposition de résolution visant à élever la prophétesse Kimpa Vita, le prophète Simon Kimbangu et le docteur Étienne Tshisekedi wa Mulumba au rang de héros nationaux a été déposée à l&#039;Assemblée nationale. L&#039;initiative émane du député national André Mbata, élu sur la liste de l&#039;UDPS-Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 10:51:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon lui, cette proposition vise à honorer la mémoire et le combat de ces trois personnalités qui, chacune à leur époque, souligne-t-il, ont incarné la résistance, la foi et la lutte pour la dignité du peuple congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En vue de procéder à leur élévation en marge des festivités du 30 juin 2026, qui marqueront le 66e anniversaire de l’indépendance, André Mbata sollicite un examen en urgence de son initiative par la plénière.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le prophète Simon Kimbangu est une icône de la foi chrétienne africaine et de la résistance spirituelle face à l'oppression coloniale. Kimpa Vita, quant à elle, est une figure spirituelle du royaume Kongo au XVIIIe siècle, reconnue pour son engagement religieux et son opposition à l'influence coloniale naissante. Étienne Tshisekedi, par contre, est salué pour son combat politique en faveur de la démocratie et de l'avènement d'un État de droit en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que le député national André Mbata avait déjà déposé, le 15 avril 2025, une proposition de loi portant création de l'ordre national " <em>héros nationaux</em> ", afin d'ouvrir ce statut à d'autres Congolais, en définissant des critères clairs d'accession.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : après sa tournée dans l&amp;apos;Est, le chef de la MONUSCO appelle Kinshasa et l&amp;apos;AFC/M23 à respecter tous les engagements de paix</title>
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<description><![CDATA[ Le chef de la MONUSCO, James Swan, a achevé dimanche 26 avril 2026 sa toute première tournée dans l&#039;Est de la République Démocratique du Congo par la ville de Goma sous l&#039;administration des rebelles de l&#039;AFC/M23 depuis plus d&#039;un an. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:51:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Au terme d'échanges fructueux avec des autorités locales, des acteurs politiques et de la société civile ainsi qu'avec les rebelles, James Swan a appelé Kinshasa et l'AFC/M23 au respect strict des engagements de paix auxquels ils ont souscrits. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Alors au cours de mon séjour à Goma, les discussions ont porté principalement sur l'application de ces résolutions du conseil de sécurité, sur l'opérationnalisation des mécanismes de suivi et de vérification du cessez-le-feu ainsi que sur les mesures concrètes à prendre pour faire progresser les processus de Doha, Washington et les initiatives de l'Union Africaine. J'appelle toutes les parties à respecter les engagements pris dans le cadre de ces différents processus</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À Goma, sous contrôle de l'AFC/M23, James Swan a affirmé avoir réitéré l'engagement inébranlable de la MONUSCO en faveur de la mise en œuvre effective des résolutions 2773 et 2808 des Nations Unies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>On se rappelle que ces résolutions réaffirment le respect de l'indépendance, de la souveraineté, de l'unité et de l'intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo</em> », a souligné le chef de la mission onusienne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs réaffirmé l'engagement de la MONUSCO à œuvrer pour la protection des civils dans les zones en proie aux conflits et à contribuer au retour d'une paix durable dans l'Est du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le 20 avril dernier, James Swan a entamé sa tournée dans l'Est par la ville de Beni, au Nord-Kivu, avant de se rendre à Bunia, en Ituri, puis à Goma. Partout où il est passé, le chef de la MONUSCO a appelé à une désescalade pour parvenir rapidement à un cessez-le-feu effectif et le retour de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les confessions religieuses sensibilisent la jeunesse aux réformes constitutionnelles</title>
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<description><![CDATA[ Les confessions religieuses de la République démocratique du Congo (RDC) s&#039;engagent à participer activement à un débat constructif sur les réformes constitutionnelles en RDC. Dans ce cadre, les jeunes issus de différentes traditions religieuses ainsi que ceux des structures de la société civile ont été sensibilisés au bien-fondé de ces réformes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:32:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Première d'une longue série, cette séance de sensibilisation s'est tenue samedi 25 avril à Kinshasa. Deux thématiques ont été abordées : " <em>changement de la Constitution : opportunité ou défi ? </em>" et la " <em>problématique du changement de la Constitution</em> ". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son intervention, le président denla plateforme des confessions religieuses, l'archevêque Evariste Ejiba Yamapia, a soutenu qu'après plusieurs révisions, la constitution actuelle pourrait bien être changée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Comme la constitution a été révisée et le motif de son commencement c'était issu de l'accord politique. Cette fois-ci il faut que le peuple se prononce à travers des structures spécialisées</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a appelé à des réformes constitutionnelles menées pour le bénéfice de la Nation, et non pour satisfaire des intérêts politiques. L'archevêque Évariste Ejiba Yamapia a exhorté les chefs des confessions religieuses et les acteurs de la société civile à se mobiliser autour de cette question, cruciale pour l'avenir du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux agitations de tout bord, il a invité la classe politique à privilégier l'unité et la cohésion nationale, et surtout à ne pas manipuler la population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎‹‹ <em>Que dirais-je aux politiques ne manipulons pas les gens, n'agitons pas les gens et si vous avez des bonnes idées et vous êtes fils de ce pays donnez les idées calmement sans chercher a suscité la haine tribale mais que par rapport à la loi fondamentale une seule pour tous les congolais que nous nous mettions en ensemble parce que dans l'unité l'ennemi n'entrera pas dans l'unité la guerre à l'Est va s'arrêter</em> ›› a souligné l'Archevêque Evariste Ejiba Yamapia.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans le cadre des réflexions approfondies autour des réformes constitutionnelles, l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia a annoncé la mise en place d'un secrétariat technique. Celui-ci aura pour mission de discuter en profondeur de la question du changement de la Constitution, au moment opportun.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat autour de la modification de la Constitution : Christian Bosembe défend le référendum et le débat démocratique</title>
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<description><![CDATA[ Le président du Conseil supérieur de l&#039;audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, a réagi au débat qui défraie la chronique en République démocratique du Congo : le changement ou la révision de la constitution du 18 février 2006. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:50:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa réaction, il a fustigé le fait que certains acteurs interdisent à d'autres de réfléchir à une éventuelle révision ou modification de la Loi fondamentale. Ce qui constitue, selon lui, une violation de la Constitution elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Interdire ou menacer ceux qui réfléchissent à la révision de la Constitution constitue une violation de la Constitution elle-même. De même, interdire toute réflexion sur son intangibilité constitue tout autant une violation</em> », a écrit Christian Bosembe sur son compte X (anciennement Twitter), ce lundi 27 avril. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il semble être favorable à l'organisation d'un référendum afin que peuple congolais tranche : faut-il maintenir ou changer l'actuelle Constitution ? Christian Bosembe exhorte, de ce fait, la classe politique congolaise à un débat démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le peuple est le souverain en démocratie : pourquoi craindre de lui laisser trancher</em> ? », s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le patron de l'organe régulateur des médias en RDC, la solution est simple : «<em>Ouvrir le débat sur l’évolution de la Constitution, qu’il s’agisse de son changement ou de son maintien. Un débat libre, sans invective, sans insulte, sans absolutisme, sans fatalisme</em> » a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En RDC, le débat autour du changement de la Constitution divise la classe politique. Au sein de l'Union Sacrée de la Nation (USN), la plateforme politique et électorale du président Tshisekedi, on semble unanime en faveur de cette initiative. En revanche, pour l'opposition, le changement de la Constitution est une ligne rouge à ne pas franchir. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎L&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi désavoue les prises de parole non autorisées et appelle les médias à la vigilance</title>
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<description><![CDATA[ Le parti Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi) a désavoué toute prise de parole ou déclaration émanant de tiers non mandatés s&#039;exprimant en son nom dans les médias congolais. Cette mise au point fait suite à des dérapages verbaux constatés de la part des individus se présentant comme &quot;communicateurs&quot; du parti présidentiel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:50:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué signé par le président intérimaire du parti Présidentiel, Augustin Kabuya, cette formation politique a affirmé que certains invités sur les plateaux tiennent des propos personnels en s’attribuant indûment sa représentation. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Augustin Kabuya précise que les tenus tenus par les invités de chaînes médiatiques n'engagent que leurs auteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il a été observé que certains intervenants invités dans vos émissions, débats ou tribunes tiennent des discours comportant, des propos inappropriés ou des positions personnelles, parfois en s'attribuant indûment la représentation de I'UDPS/Tshisekedi. À cet égard, nous rappelons avec la plus grande fermeté que ces déclarations n'engagent en aucun cas le Parti ni notre Haute autorité politique de référence</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la situation évoquée, le chef du parti présidentiel exige désormais un mandat dûment signé pour tout passage dans les médias prise de parole au nom du parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En conséquence, nous exhortons les organes de presse à faire preuve d'une vigilance accrue ainsi que d'une rigueur exemplaire quant à l'identification des personnes s'exprimant au nom du Parti. Toute personne se prétendant représentante officielle du Parti doit être en mesure de présenter un document dûment signé attestant qu'elle détient un mandat explicite à cet effet</em>", souligne Augustin Kabuya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parti au pouvoir affirme demeurer "<em>attachée aux valeurs de respect, de responsabilité et de transparence dans le débat public</em>" et invite les acteurs médiatiques à œuvrer pour un environnement d'expression sain et professionnel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Sud&#45;Kivu : les FARDC affirment avoir abattu un drone de l&amp;apos;armée rwandaise au&#45;dessus des hauts plateaux de Minembwe</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé avoir abattu, samedi 25 avril, un drone de l&#039;armée rwandaise qui survolait l&#039;espace aérien congolais au Point Zéro, dans les hauts plateaux de Minembwe, territoire de Fizi, au Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 13:12:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce dimanche 26 avril, l'armée congolaise indique que cet engin effectuait une mission offensive contre ses positions et contre les civils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette action hostile constitue une violation manifeste de l'espace aérien national, une agression caractérisée contre la République Démocratique du Congo et une nouvelle tentative de déstabilisation dans une zone sous haute vigilance opérationnelle</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour les FARDC, la répétition des attaques rebelles démontre une volonté persistante de remettre en cause les engagements pris par l'AFC-M23, soutenu par l'armée rwandaise, dans le cadre de la désescalade du conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les Forces Armées de la République démocratique du Congo dénoncent avec fermeté cette énième violation des engagements sécuritaires, notamment ceux intervenus à Montreux et tiennent l'armée rwandaise et ses supplétifs de l'AFC/M23 pour responsables de toute détérioration de la situation sécuritaire dans cette zone</em>", dénonce l'armée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC réaffirment leur détermination à riposter et à défendre l'intégrité territoriale du pays, afin de protéger les populations, sécuriser leurs positions et maîtriser toute menace extérieure.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le gouvernement saisit la justice après des insultes en ligne contre Judith Suminwa</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-gouvernement-saisit-la-justice-apres-des-insultes-en-ligne-contre-judith-suminwa</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a saisi la justice pour traquer les auteurs de publications jugées diffamatoires à l’encontre de la Première ministre Judith Suminwa et d’autres responsables publics sur les réseaux sociaux et autres plateformes numériques. L&#039;annonce a été faite par un communiqué du ministère de la Communication et des Médias daté du 25 avril 2026. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 15:24:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce document, l'exécutif national dénonce des " <em>campagnes coordonnées de dénigrement, de manipulation de l'opinion</em>", de relais organisés et d'actions concertées visant à porter atteinte aux institutions de la République, à la cohésion nationale et à l'autorité de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le gouvernement rappelle que la Constitution de la République démocratique du Congo garantit les libertés fondamentales, notamment la liberté d'expression et la liberté d'opinion. Ces libertés constituent des acquis essentiels de l'État de droit et du fonctionnement démocratique des Institutions. Toutefois, l'exercice de ces libertés s'opère dans le strict respect de la Constitution, des lois de la République, de l'ordre public et des droits d'autrui</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement annonce que les autorités judiciaires ont été instruites aux fins d’identifier les auteurs, complices, y compris ceux agissant dans l’anonymat ou depuis l’étranger, en vue d’éventuelles poursuites.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En conséquence, le gouvernement précise que les autorités judiciaires et les services compétents ont été saisis aux fins de constater les faits, d'identifier les auteurs, co-auteurs, complices, commanditaires et relais éventuels, y compris ceux agissant dans l'anonymat, depuis l'étranger ou au moyen de dispositifs numériques dissimulés, et d'engager, le cas échéant, les poursuites prévues par la loi</em>", précise le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en réaffirmant son attachement constant aux principes républicains de liberté, de responsabilité et de respect mutuel, le gouvernement appelle l'ensemble des citoyens à préserver la dignité du débat public, la cohésion nationale et l'usage responsable des espaces numériques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision du gouvernement de saisir la justice fait suite à une vague d'insultes dont a été récemment victime Judith Suminwa, après ses hésitations sur TV5 Monde concernant l'accueil des migrants expulsés des États-Unis. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Kabund dresse un réquisitoire sans concession contre le régime Tshisekedi et appelle à la mobilisation</title>
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<description><![CDATA[ ‎L&#039;opposant Jean-Marc Kabund a dressé un tableau sombre de la situation socio-politique de la République démocratique du Congo depuis l&#039;arrivée de Félix Tshisekedi à la tête du pays. C&#039;était lors de la célébration, ce vendredi 24 avril, du quatrième anniversaire de son parti, l&#039;Alliance pour le changement, à Kinshasa, qu&#039;il a qualifiée de &quot; célébration de la victoire du courage face à la répression&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:44:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un discours visiblement offensif, l'ex-secrétaire général de l'UDPS-Tshisekedi s'en est vivement pris au pouvoir de Félix Tshisekedi, l'accusant de mauvaise gestion, caractérisée par le détournement, la corruption, la violation des droits humains.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a ainsi accusé le pouvoir d'entretenir un système de blanchiment d'argent, favorisant des expatriés au détriment de sujets congolais. Dans ce registre, il a dénoncé la surfacturation de différents projets sans impact visible. Il a notamment cité la réhabilitation en cours de l’aéroport international de Ndjili, dont le coût atteindrait 700 millions de dollars, qualifiant ce projet de " <em>scandale financier pour l’État congolais</em> ". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, le gouvernement congolais devrait privilégier d’autres projets "<em>prioritaires</em>" plutôt que de consacrer une telle enveloppe à la réhabilitation d’une infrastructure pourtant déjà en activité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le chapitre sécuritaire, il a dénoncé l'absence de l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire national, une situation qu'il estime être à l'origine de l'insécurité galopante en RDC. Sur la même lancée, il a accusé le pouvoir de faire de la guerre d'agression un fonds politique pour sa propre survie. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le plan diplomatique, Jean-Marc Kabund a dénoncé l'accord de migration signé entre Kinshasa et Washington mais aussi les discussions en cours pour la déportation vers ma RDC des Afghans ayant aidé l'armée américaine dans sa guerre contre les Talibans. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Congo n'est pas le 53e État des États-Unis. Comment pouvons-nous accepter de telles choses ? </em>", s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à une situation socio-politique qu'il juge chaotique, Jean-Marc Kabund a exprimé sa vive opposition à toute tentative de révision constitutionnelle. Il exclut au passage tout changement de la Constitution, qu'il estime être inconditionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Félix Tshisekedi a intérêt de sortir par la grande porte. C'est à lui de choisir puisque nous n'allons pas le lui imposer</em>", a lancé J.M Kabund, faisant référence au sort des anciens présidents congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a appelé ses sympathisants à se mobiliser pour exiger le départ "<em>immédiat</em>" du régime de Félix Tshisekedi qu'il accuse de délaisser la population congolaise </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous avons un régime totalement inconscient et insouciant vis-à-vis des préoccupations des congolais</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, le chef de la Coalition de la gauche a exhorté ses sympathisants à " ratisser large " pour augmenter leure effectifs afin de lutter pour un avenir meilleur. Il a également invité la population Congolaise à ne pas perdre espoir, en dépit de ce qu'il qualifie d'échec du régime en place.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Tshilumbayi assume la promesse de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi de changer la Constitution et conditionne les élections de 2028 à une &amp;quot;paix véritable&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le premier vice-président de l&#039;Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, le professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, a exprimé, sans langue de bois, la détermination du régime en place à changer la Constitution de février 2006. Répondant aux questions de Radio France Internationale (RFI), ce haut cadre du parti présidentiel a affirmé que le changement de la Loi fondamentale constitue une promesse de l&#039;UDPS-Tshisekedi depuis bien longtemps. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:05:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour le professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, la démarche de son parti ne représente pas une surprise. Il a cependant invité les institutions du pays à recourir aux mécanismes constitutionnels établis pour parvenir à cette fin.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Ce n’est donc pas une surprise qu’un membre de l’UDPS émette aujourd’hui le vœu que la Constitution soit changée. C’est ce que nous avions promis, comme parti, lorsque nous étions en quête du pouvoir. Et donc, deuxièmement, lorsque l’UDPS devra le faire, ce n’est pas le parti politique qui modifiera la Constitution. Nous demanderons que les institutions légitimes du pays procèdent par les mécanismes constitutionnels établis et recourent au vote ou à la volonté de notre peuple pour le faire</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Abordant la question des oppositions enregistrées par cette démarche, le premier vice-président de l'Assemblée nationale a remis en cause le poids politique des acteurs de l'opposition, estimant par ailleurs que ce projet a toujours été réclamé par certains d'entre eux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Je ne vois pas comment toute l'opposition se liguerait contre un tel projet alors qu'une grande partie de l'opposition a réclamé le changement de la constitution avant même que nous nous le disions. Quel poids lourd de l’opposition s’opposerait ?</em> ", s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Néanmoins, il a insisté sur la nécessité d'un large consensus en vue du changement de la Constitution. Celui-ci passerait, selon lui, par le Parlement ou par un référendum, et non par la convocation d'un dialogue qu'il juge inconstitutionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La CENCO n’a donc pas le pouvoir de déterminer comment se déroule le jeu institutionnel en RDC (...) Oui il faut un très large consensus qui doit éventuellement passer par la représentation nationale donc le parlement c'est ce qui est prévu dans notre constitution (...) soit alors par la consultation directe du peuple souverain. Ce n'est pas un large consensus national qui se fera avec les prêtres catholiques et les politiciens qui ont récolté huit cents et six cents voix aux dernières consultations</em>", a précisé Isaac Jean-Claude Tshilumbayi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le chapitre électoral, le premier vice-président de la Chambre basse du Parlement a exclu la tenue des élections en 2028 en raison de la persistance de la crise sécuritaire dans l'Est du pays. Il a ainsi affirmé que les scrutins législatif et présidentiel ne pourront être organisés qu'une fois la guerre menée par le Rwanda terminée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Tant que la guerre n'est pas terminée, il est clairement notable que l'on ne peut pas aller à une élection dans les conditions d'une guerre qui a poussé sept millions de nos compatriotes en dehors du pays les obligeant ainsi à ne pas participer à l'expression libre de leur choix. Alors il est clairement établi que une élection apaisée, une élection confiante se tiendrait dans des conditions de paix. Et les conditions de paix pas seulement du silence des armes, mais aussi lorsque nous aurons recréé des conditions de rétablissement de nos compatriotes déplacés dans leur milieu de vie pour exprimer aussi leur euh suffrage. Ce n’est pas un glissement c’est un principe normal que l’on ne tienne pas les élections dans des conditions de guerre</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alors que le pays s'enlise dans la crise et que l'échéance électorale approche à grands pas, la majorité présidentielle et l'opposition s'entre-déchirent au sujet du respect de l'ordre constitutionnel. Si le pouvoir exige la fin de la guerre avant la tenue des élections, l'opposition quant à elle s'oppose à tout report des scrutins, promettant de sortir dans les rues du pays en cas de passage en force du pouvoir.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Motion de défiance contre le VPM de l&amp;apos;Intérieur : le sort de Jacquemain Shabani en jeu le lundi 27 avril</title>
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<description><![CDATA[ La motion de défiance visant le vice-premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo,  sera examinée le lundi 27 avril par les députés nationaux. C&#039;est ce qui ressort de plusieurs réunions de la conférence des présidents de la Chambre basse du Parlement congolais. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 16:10:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le dépôt, le 13 avril dernier, de cette initiative parlementaire a provoqué une onde de choc au sein de l'Union sacrée, la plateforme à laquelle appartient son initiateur, le député national Lady Yangotikala.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'élu de Kisangani affirme depuis être victime des pressions politiques, accusant au passage le bureau de l'Assemblée nationale de bloquer son initiative, en violation du Règlement intérieur de la Chambre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Deja, deux députés nationaux, Thérèse Mpembi et Landry Cizungu, ont respectivement renié et retiré leurs signatures de ce document. Le lendemain de l'annonce de cette motion, le parti AFDC de Modeste Bahati avait  désavoué ses deux députés nationaux, Landry Cizungu et Placide Wenda, pour avoir signé cette initiative. Une plainte a d'ailleurs été déposée au Parquet général près la Cour de cassation contre l’initiateur pour faux et usage de faux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans l’entourage du VPM Jacquemain Shabani, on accuse certains caciques du parti présidentiel UDPS-Tshisekedi, dont il est lui-même issu, d'être à la manœuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le député national Lady Yangotikala reproche à Jacquemain Shabani la violation de la libre administration des provinces, l'entrave au contrôle parlementaire, l’atteinte à la séparation des pouvoirs, l’abus d’autorité à des fins partisanes et ainsi que d’être responsable d’une insécurité persistante.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Michel Kuka &amp;quot;Lumumba Vea&amp;quot; renonce à la politique après la polémique sur son adhésion refusée à l&amp;apos;AVC</title>
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<description><![CDATA[ Quelques jours après son adhésion au parti AVC, suivi du rejet de son affiliation par le président de cette formation politique membre de l&#039;Union Sacrée, Michel Kuka, connu sous le pseudonyme de Lumumba Vea, a annoncé mardi 21 avril sa décision de renoncer définitivement à la carrière politique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 10:57:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Approchée par France 24, la " <em>star des gradins</em> " affirme se retirer de la politique par respect pour ses fans, qu'elle considère comme le fondement de sa notoriété depuis la dernière CAN au Maroc.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mon ambition de faire de la politique est un choix personnel. Notre constitution stipule que tout congolais a droit à faire de la politique. Malgré que la constitution me donne ce droit. J'ai décidé de suivre la volonté du peuple </em>», a déclaré Lumumba Vea.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Reconnaissant l'apport de ses fans dans son ascension, il rassure ses fans qu'il continuera à faire le travail qu'il l'a propulsé aux yeux du monde. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Comme ils n'ont pas apprécié, j'arrête la politique pour me concentrer sur le travail qu'ils apprécient. J'ai compris et je ne ferai plus la politique </em>», a-t-il ajouté. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'adhésion de Lumumba Vea au sein du parti AVC a suscité une vive polémique. Affirmant avoir été surpris de cette adhésion, le président du parti AVC et actuel ministre des Sports, Didier Budimbu, a souhaité que Lumumba Vea reste apolique. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision ou changement de la Constitution : Martin Fayulu exhorte les dirigeants à ne pas &amp;quot; s&amp;apos;engager sur une voie périlleuse&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le chef de file de la coalition Lamuka, Martin Fayulu, a mis en garde, ce mercredi 22 avril, contre toute initiative de révision de la Constitution du 18 février 2026. Dans un message sur X (anciennement Twitter), il a estimé qu’un tel projet constituerait une menace pour la stabilité nationale dans le contexte actuel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:12:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Martin Fayulu a par ailleurs soutenu que réviser ou changer la Constitution dans un contexte de chaos c'est "<em>s’engager sur une voie périlleuse, aux conséquences dangereuses</em> ".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Réviser notre Constitution aujourd’hui, dans un contexte de chaos où une partie du territoire est occupée par le #Rwanda, où l’autorité de l’État s’érode, où des administrations parallèles prolifèrent et où le peuple souffre chaque jour, c’est s’engager sur une voie périlleuse, aux conséquences dangereuses</em>", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le président du parti ECIDé, les difficultés du pays ne trouvent pas leur origine dans le texte fondamental, mais dans son application. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Le problème de la RDC n’a jamais été le texte constitutionnel, mais le refus persistant de le respecter. Changer ou réviser la Constitution ne transformera pas ceux qui la violent</em> ", souligne Martin Fayulu, pour qui les menaces pesant sur le pays sont à la fois externes et internes. "<em>La soif du pouvoir au détriment du peuple constitue une menace intérieure tout aussi grave</em>", a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, il a appelé les dirigeants congolais à la responsabilité et à la prudence afin d'éviter de prendre une décision irréversible engageant l’avenir des Congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La sagesse bantoue nous enseigne la prudence face à l’irréversible. Que ceux qui jouent avec le destin de 120 millions de Congolais prennent la mesure de leur responsabilité, avant qu’il ne soit trop tard</em>", a-t-il lancé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que l'Union sacrée avait lancé en début de semaine un appel national à contributions sur les propositions de réformes constitutionnelles. Le secrétaire permanent de la plateforme de la majorité présidentielle avait invité tous les regroupements politiques, personnalités publiques ainsi que les organisations de la société civile à soumettre leurs propositions au plus tard le 20 mai 2026.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : entre crise sécuritaire et tempête politique, le gouverneur Purusi menacé par une motion de censure</title>
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<description><![CDATA[ Déjà secouée par une crise sécuritaire, la province du Sud-Kivu plonge de nouveau dans une crise institutionnelle. En effet, 18 députés provinciaux, issus du parti présidentiel UDPS-Tshisekedi et de l’UNC de Vital Kamerhe, ont déposé, mardi 21 avril, une motion de censure contre le gouverneur Jean Jacques Purusi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 22:06:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces élus provinciaux reprochent au chef de l'exécutif provincial une gestion « opaque » du budget provincial, l’absence de tout investissement public depuis plus d’un an en raison de de déplacements forcés, ainsi que l'apologie des rebelles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le chapitre de la mauvaise gouvernance administrative, les signataires accusent Jean-Jacques Purusi d’avoir promulgué frauduleusement l’édit budgétaire 2026 sans vote de l’Assemblée, en imputant abusivement la faute à celle-ci. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils l’accusent également d’avoir tenu des propos visant à démobiliser les FARDC et les Wazalendo, d’avoir fait l’apologie des rebelles AFC/M23 en public, et d’avoir livré des contre-vérités répétées devant le chef de l’État, notamment sur l’arrestation d’une soixantaine de ressortissants chinois et l’existence de 1 700 entreprises chinoises opérant clandestinement dans la province.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils lui reprochent également des nominations fondées sur des liens familiaux et tribaux au sein des centres d’ordonnancement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Concernant la gestion financière, ces élus ont, dans leur document adressé au président de l'Assemblée provinciale, accusé le gouverneur d’avoir détourné 44 millions USD en huit mois depuis son investiture (juin 2024 – février 2025). Ils l’accusent aussi d’avoir retiré illégalement 400 000 USD en cash et 10 lingots d’or de 15,712 kg placés sous séquestre judiciaire à la CEEC, biens saisis dans une affaire impliquant des ressortissants chinois condamnés à 7 ans de prison par le TGI de Bukavu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette initiative intervient dans un contexte de tension entre l'autorité morale de son parti, l'AFDC, Modeste Bahati, et la majorité au pouvoir, depuis que ce dernier s'était ouvertement opposé à toute révision de la Constitution. Soutenu par le parti présidentiel au détriment du candidat de l'UNC, Jean-Jacques Purusi serait par ailleurs en froid avec son adjoint, Jean Jacques Elakano, issu de l'UDPS-Tshisekedi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Haut&#45;Katanga : la police démantèle un réseau mêlant jeunes politiques et voleurs de cathodes de cuivre</title>
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<description><![CDATA[ La Police Nationale Congolaise a présenté ce lundi 20 avril 2026 plusieurs suspects interpellés à Lubumbashi et ses environs. Parmi eux, cinq membres présumés de la ligue politique JUNAFEC-ARDV, accusés d’avoir paralysé la commune de la Kenya durant 48 heures, ainsi que des voleurs présumés de cathodes de cuivre. Un civil se faisant passer pour un policier a également été arrêté. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 16:34:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est un coup de filet aux multiples visages qu’a réalisé la police à Lubumbashi. En l’absence du Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba, parti en mission à Dakar, des jeunes se réclamant de la ligue politique JUNAFEC-ARDV ont semé la terreur dans la commune de la Kenya, selon les autorités.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur les réseaux sociaux, des vidéos devenues virales montrent ces individus érigeant des barricades sauvages en plein centre-ville de la capitale cuprifère, bloquant délibérément la circulation des citoyens. Ces agissements ont duré deux jours avant l’intervention musclée des forces de l’ordre, qui ont finalement mis la main sur cinq membres du groupe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Des cathodes de cuivre dans des sacs de braises</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Mais l’opération policière ne s’est pas arrêtée là. Sur l’axe Lubumbashi-Likasi, deux présumés voleurs de cathodes de cuivre ont été interceptés. À Kasomeno (territoire de Kasenga), d’autres suspects sont tombés, dont l’un est soupçonné d’avoir tué l’un de ses propres complices. Pour dissimuler leur butin, ces réseaux utilisaient des sacs de braises, une technique de camouflage qui a longtemps trompé les contrôles.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202604/image_870x_69e6559d3ce90.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, à Matshipisha, près du site de la Gécamines, un civil a été arrêté alors qu’il se faisait passer pour un policier. Son mode opératoire : rançonner la population locale en abusant de l’uniforme qu’il n’avait pas le droit de porter.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De retour à Lubumbashi, le Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba s’est montré intraitable. « <em>Ces individus, qu’ils soient de faux policiers, de présumés voleurs de minerais ou ces jeunes ayant instauré un climat de terreur, seront immédiatement déférés devant les juridictions compétentes. La population doit retrouver le calme, et la justice sera rendue dans les plus brefs délais</em> », a-t-il déclaré.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement ou révision de la Constitution : l&amp;apos;USN fonce sans frein, l&amp;apos;opposition piétinée</title>
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<description><![CDATA[ Malgré les avertissements de l&#039;opposition et certaines organisations de la société civile, l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), plateforme électorale et politique du chef de l&#039;État, semble imperturbable dans sa démarche visant à réviser, voire ou changer l&#039;actuelle Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:18:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Par un communiqué publié dimanche 19 avril, le secrétaire permanent de cette plateforme a invité tous les regroupements politiques, personnalités publiques ainsi que les organisations de la société civile à soumettre leurs propositions au plus tard le 20 mai 2026, en vue des réformes à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le professeur André Mbata justifie cette démarche par de nombreuses manifestations de soutien en faveur de la révision ou du changement de la Constitution du 18 février 2006. Il a annoncé la mise en place d'une commission chargée de synthétiser et d'évaluer les différentes propositions. Un rapport sera ensuite transmis au président de la République Félix Tshisekedi, pour arbitrage. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Bien que le sujet n'ait pas été ouvertement évoqué au sein du gouvernement, au sein de l'Union sacrée, le changement de la constitution semble faire l'unanimité. L'opposition, quant à elle, s'érige en gardienne de cette même Constitution. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a quelques jours, le parti Envol de Delly Sessenga et quelques jeunes de la coalition Lamuka ont parcouru les rues de Kinshasa pour sensibiliser contre toute tentative de révision ou changement de la Constitution. Certains d'entre eux, ont été interpellés, puis relaxés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Torture d&amp;apos;un citoyen à Kinshasa par des militaires FARDC : le ministre de la Justice ordonne une enquête</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et Garde des sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné ce lundi 20 avril à l&#039;auditeur général des FARDC d&#039;ouvrir une enquête judiciaire en vue d&#039;établir des faits, d&#039;identifier les responsables et d&#039;engager des poursuites judiciaires devant les juridictions compétentes contre les auteurs de torture infligés à un chauffeur la nuit du 17 au 18 avril dans la commune de Ngaliema à Kinshasa. Une vidéo des faits circule largement sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 09:22:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le ministre indique avoir été saisi par un lanceur d'alerte, témoin direct des évènements. Il rappelle que les faits dénoncés constituent des infractions d'une particulière gravité : actes de torture, coups et blessures volontaires ainsi qu'incitation de militaires à commettre des actes contraires à la loi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>De tels faits constituent également une violation manifeste des principes sacrés de la constitution de la RDC en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l'intégrité physique et l'interdiction absolue de la torture</em> », a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à l'indignation suscitée par ces images, Guillaume Ngefa a réaffirmé l'attachement du gouvernement congolais au respect des droits humains, à la lutte contre l'impunité, ainsi qu'à la protection sans distinction de l'intégrité physique de tout citoyen. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs versions circulent néanmoins sur cette affaire, qui implique l'artiste musicienne Rebo Tchulo, accusée d'avoir ordonné aux militaires de torturer la victime à coups de fouet. Selon l'accusation, le chauffeur aurait volé le sac de l'artiste contenant plusieurs biens de valeur, dont son passeport, un iPhone 17 pro max et environ 8.000 dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En revanche, selon Ezechiel Bwalo, assistant manager de l'artiste, les militaires ont été appelés à intervenir pour contraindre le voleur à restituer les biens dérobés. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission du secrétaire général de l&amp;apos;AVC après le refus d&amp;apos;adhésion de Lumumba Vea</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général du parti Autre vision du Congo (AVC), Magloire Kasongo, a annoncé sa démission ce dimanche 19 avril. Cette décision intervient 24 heures après le refus du président de cette formation politique, également ministre des Sports, Didier Budimbu, d&#039;acter l&#039;adhésion de Michel Luka, alias &quot;Lumumba Vea&quot; au sein de ce parti. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 20:15:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Malgré la polémique suscitée par l'annonce de l'adhésion de l'emblématique animateur de la sélection nationale de football, Magloire Kasongo affirme que cette affiliation n'a violé aucune violation ni d’une disposition statutaire du parti, ni aucune règle de la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Vu le malentendu qui a émaillé l’adhésion de Monsieur Michel Kuka dit Lumumba Vea au Parti politique Autre Vision du Congo "AVC", laquelle na’ été en aucune violation ni d’une disposition statutaire du parti, ni de celle de la constitution au regard des libertés civiles et politiques dont jouit le concerné dans le cadre de ses droits fondamentaux</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il justifie son départ par le souci de préserver le climat d’apaisement, tant au sein du parti que dans l’opinion publique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"... <em>afin de préserver le climat d’apaisement tant au sein du parti que dans l’opinion nationale pour avoir été celui qui a pris acte de son adhésion libre, j'ai décidé de me retirer de mes fonctions de Secrétaire Général de l’AVC dont je partage la vision et défends les valeurs après ces fonctions tenues depuis le dernier trimestre de l’année 2021</em>", précise-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que le président du parti Autre vision du Congo (AVC), Didier Budimbu, avait refusé samedi 18 avril l’adhésion de "Lumumba Vea" à son parti. Il avait demandé à ce dernier de conserver une posture neutre et apolitique, estimant que les couleurs nationales devaient primer sur toute appartenance partisane.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Adhésion refusée de Lumumba Vea à l&amp;apos;AVC : Didier Budimbu lui demande de rester apolitique</title>
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<description><![CDATA[ Le président du parti Autre vision du Congo (AVC), également ministre des Sports, Didier Budimbu, a refusé l’adhésion de Michel Kuka, alias &quot;Lumumba Vea&quot;, à son parti. Il a annoncé sa décision ce samedi 18 avril, soit 24 heures après l&#039;officialisation de l&#039;affiliation politique de cet emblématique supporter et animateur de l’équipe nationale congolaise de football. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 14:52:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Didier Budimbu demandé à Michel Kuka de conserver une posture neutre et apolitique, estimant que les couleurs nationales devaient primer sur toute appartenance partisane.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"P. E. Lumumba est une figure historique qui mérite tout notre respect. Sa résonance sportive à travers Michel Kuka, dit Lumumba VEA, a contribué à faire rayonner notre drapeau, et je l'en remercie sincèrement. Je souhaite néanmoins qu'il garde une posture neutre et apolitique", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La tentative d'adhésion de "Lumumba Vea" a été décriée par une frange des Congolais, qui y voyait un mauvais calcul au regard de l'image qu'il incarne depuis la dernière Coupe d'Afrique des nations (CAN Maroc 2025). D'autres prédisaient même son déclin et la perte de sa notoriété publique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le rejet de son adhésion est perçu comme le résultat de la pression des congolais face à cette tentative d'affiliation à un mouvement politique.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En Suisse, Kinshasa et l&amp;apos;AFC&#45;M23 se mettent d&amp;apos;accord pour la libération de 477 prisonniers de deux camps</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le gouvernement de la République démocratique du Congo et le mouvement rebelle de l’AFC-M23 sont convenus de libérer dans un délai de 10 jours, 311 prisonniers affiliés à la rébellion ainsi que de 166 détenus réclamés par Kinshasa. Cette avancée aux discussions menées du 13 au 17 avril à Montreux, en Suisse sous la facilitation du Qatar. Ces assises ont porté sur le protocole relatif à l’accès humanitaire et à la protection judiciaire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 10:45:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué conjoint publié vendredi 17 avril, les deux parties justifient et accord par la volonté de renforcer la confiance, conformément au  Mécanisme de libération des détenus signé entre elle le 14 septembre 2025 à Doha.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le plan humanitaire, Kinshasa et l'AFC/M23 ont reconnu l'importance cruciale d'assurer une aide humanitaire vitale à la population de l'est de la RDC. Le document indique que les deux parties ont réalisé des progrès substantiels en vue de la conclusion d'un protocole sur l'accès humanitaire et la protection judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elles ont également convenu de faciliter un accès rapide, sans entrave, sûr et durable, ainsi que la liberté de circulation du personnel humanitaire. Les parties se sont par ailleurs engagées à s'abstenir de toute action qui compromettrait la fourniture d'une aide humanitaire délivrée sur la base des principes humanitaires dans les territoires affectés par le conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans la même dynamique, Kinshasa et la rébellion ont signé un protocole d’accord mettant en œuvre le Mécanisme conjoint de vérification élargi plus. Ce dispositif permet aux deux parties de déployer leurs propres officiers dans le cadre du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, en collaboration avec la Monusco.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Un million de dollars de victimes englouti : le ministre de la Justice ordonne  une enquête sur un documentaire fantôme financé par FRIVAO</title>
<link>https://infos7.cd/un-million-de-dollars-de-victimes-englouti-le-ministre-de-la-justice-ordonne-une-enquete-sur-un-documentaire-fantome-finance-par-frivao</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngafa, a ordonné au procureur général près la Cour de cassation d’ouvrir une enquête judiciaire sur la gestion des fonds publics dans le contrat conclu entre le Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO) et la société DIVO SARL, propriété de l’homme d’affaires Déo Kasongo. Ce contrat portait sur la réalisation d’un documentaire consacré au Génocide pour des gains économiques (GENOCOST). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 19:21:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié par sa cellule de communication, Guillaume Ngefa indique que le contrat est entaché des graves présomptions d’irrégularités. Il cite notamment le décaissement de plus d’un million de dollars américains, dont une partie reste sans justification, l’absence de livrables conformes aux stipulations contractuelles, ainsi que des violations manifestes des règles de passation des marchés publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le ministre de la Justice, ces faits pourraient constituer le détournement de deniers publics. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a donc enjoint au parquet général près la Cour de cassation d’identifier tous les responsables, d’engager les poursuites judiciaires appropriées, de mener des actes d’enquête nécessaires et de prendre immédiatement des mesures conservatoires, dont le gel et la saisie des avoirs concernés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision intervient quelques jours après la visite du ministre de la Justice effectuée à Kisangani, au cours de laquelle il s’était entretenu avec les victimes de la guerre dite de « six jours » et avait évalué les travaux réalisés dans le cadre de ce dossier, notamment la construction des tombes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que, dans un rapport publié en juillet 2025, le mouvement citoyen FILIMBI avait accusé le FRIVAO d’avoir attribué un marché de gré à gré à la société DIVO international. Selon cette structure citoyenne, le montant alloué à ce projet s’élève à 1 million USD, alors même que le documentaire n’a jamais été livré. Ces accusations ont toujours été rejetées par Divo international, qui affirme avoir produit le travail et visualisé ledit documentaire à Kinshasa en présence des autorités politico-administratives. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Jacquemain Shabani bloque l’homologation des résolutions du 4ᵉ congrès de l’AFDC, Modeste Bahati encore fragilisé</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-jacquemain-shabani-bloque-lhomologation-des-resolutions-du-4%E1%B5%89-congres-de-lafdc-modeste-bahati-encore-fragilise</link>
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<description><![CDATA[ Le vice-premier ministre chargé de l’Intérieur, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, a opposé un refus à l’entérinement des résolutions  du  4ᵉ congrès de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC), tenu le 15 mars 2026 à Kinshasa. Une opposition déposée auprès de ses services bloque la procédure, plongeant la formation politique dans une nouvelle crise de leadership. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:29:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La décision est contenue dans une correspondance datée du 13 avril, adressée au Secrétaire général de ce parti, membre de l’Union sacrée, en réponse à la transmission des résolutions effectuée le 25 mars 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce document, le ministre de l’Intérieur a justifié son refus par une opposition formelle déposée auprès de ses services contre la validation du congrès, sans en donner plus de précisions</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je tiens à vous informer que notre ministère a reçu une opposition à la validation dudit congrès, et ne pourra donner suite à votre requête jusqu'à l'examen approfondi du dossier par le Secrétariat général des Relations avec les partis politiques auprès duquel je vous invite à vous présenter pour une séance de travail</em> », peut-on lire dans le document. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Modeste Bahati reconduit, mais contesté</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">A l’issue de ce Congrès, Modeste Bahati Lukwebo avait été réélu à l’unanimité président national de l’AFDC pour un nouveau mandat de cinq ans, réaffirmant son soutien à l’Union Sacrée et au président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette assemblée du 15 mars s’était pourtant tenue alors que Modeste Bahati était au cœur d’une polémique. Quelques jours plutôt,il s’était publiquement opposé à toute révision ou changement de la Constitution, estimant que la RDC souffrait « <em>d’un problème d’hommes, non de textes</em> ». Ces propos lui avaient valu une pétition réclamant sa destitution de la deuxième vice-présidence du bureau du Sénat. </p>
<p style="text-align: justify;">Malgré des excuses présentées à ses collègues de la Chambre haute, évoquant une décontextualisation de ses propos, Modeste Bahati a finalement démissionné le 18 mars, à la veille du vote de la pétition dirigée contre lui.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Une destitution contestée</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alors que la tempête semblait s’apaiser, le chef de file de l’AFDC a subi un nouveau revers. Le 25 mars, un groupe se présentant comme membres du Collège de fondateurs du parti l’a destitué de la présidence de l’AFDC, confiant l’intérim à Otto Bahizi en attendant l’organisation d’un nouveau congrès. Cette décision a été immédiatement rejetée par les partisans restés fidèles à Modeste Bahati, creusant un peu plus crise au sein du parti. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l’activiste Jean&#45;Claude Katende tient le régime de Félix Tshisekedi pour responsable de l’augmentation des demandes d&amp;apos;asile des Congolais en Belgique</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-lactiviste-jean-claude-katende-tient-le-regime-de-felix-tshisekedi-pour-responsable-de-laugmentation-des-demandes-dasile-des-congolais-en-belgique</link>
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<description><![CDATA[ Le président de l’Association africaine pour la défense des droits de l’Homme (ASADHO), Jean-Claude Katende, a mis en cause le régime du président Tshisekedi qu’il tient pour responsable de l’augmentation des demandes d&#039;asile des congolais en Belgique. Il s’est exprimé ce jeudi 16 avril sur son compte X (anciennement Twitter). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 08:53:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Jean-Claude Katende, cette situation constitue un « <em>indicateur objectif</em> » de la violence qu’exercerait le pouvoir en place contre toute voix dissidente.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>L'augmentation des demandes d'asile des congolais en Belgique est un indicateur objectif qui montre que le régime du Président Tshisekedi est devenu de plus en plus violent contre toute voix dissidente</em> », a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">Afin d’étayer son argumentation, le président de l’ASADHO évoque des "<em>représailles</em>" qui seraient menées par les services de sécurité, notamment le Conseil National de cyber défense, dans la traque des personnes qui critiquent la mauvaise gouvernance du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les représailles sont utilisées par les services de sécurité, particulièrement le Conseil National de cyber défense, pour traquer les opposants politiques, les jeunes des mouvements citoyens, les acteurs de la société civile et d'autres citoyens qui critiquent la mauvaise gouvernance du pays</em> », explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour dissuader les congolais de chercher refuge ailleurs, il invite plutôt la Belgique à exercer une pression sur le gouvernement congolais en vue du rétablissement l'Etat de droit et de l’ouverture de l'espace civique et démocratique. Sinon, avertit-il, les demandes d'asile risquent d’exploser non seulement en Belgique, mais dans tous les États de l'Union européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons qu’à l’occasion de sa récente visite à Kinshasa, la ministre belge de l’Asile et de la Migration avait exprimé des vives préoccupations face à la hausse des demandes d’asile de congolais en Belgique. Selon Anneleen Van Bossuyt, la Belgique a enregistré près de 2500 demandes d’asile de congolais venus de droit de Kinshasa. Elle avait indiqué que les congolais « mal intentionnés » déjà sur le sol belge seront renvoyés. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : « le président Félix Tshisekedi doit encore rester au pouvoir jusqu&amp;apos;à 52 ans » (Eugénie Tshiela, vice&#45;ministre de l&amp;apos;intérieur)</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-president-felix-tshisekedi-doit-encore-rester-au-pouvoir-jusqua-52-ans-eugenie-tshiela-vice-ministre-de-linterieur</link>
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<description><![CDATA[ ‎Lors d&#039;un meeting populaire, mardi 14 avril à Kananga, au Kasaï-central, la vice-ministre de l&#039;Intérieur, Eugénie Tshiela Kamba, a souhaité que le président Félix Tshisekedi, dont le dernier mandat court jusqu&#039;en 2028, reste au pouvoir pendant 52 années supplémentaires. Selon elle, cette durée serait justifiée par le fait que le chef de l&#039;État a qualifié la RDC pour la coupe du Monde, 52 ans après la dernière participation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:40:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Eugénie Tshiela, la qualification de la sélection nationale congolaise à la coupe du Monde 2026 revêt une symbolique liée au pouvoir politique antique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le Président Félix Tshisekedi doit encore rester au pouvoir jusqu'à 52 ans, vu qu'il nous a qualifiés pour la Coupe du Monde 52 ans après</em> », a déclaré la vice-ministre de l'Intérieur, en Tshiluba, l'une des quatre langues nationales du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle a ainsi exprimé son soutien au projet du changement de la Constitution pour maintenir le président Tshisekedi au pouvoir. Elle a plaidé pour que ce processus se tienne dans la ville de Kananga, où la première constitution a été rédigée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Notre souhait est que le changement de la constitution puisse avoir lieu à Kananga, c'est le lieu où les Congolais ont rédigé la première constitution dite de Luluabourg en 1964, et non l'actuelle constitution rédigée à l'étranger</em> », a-t-elle souligné. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de signaler que plusieurs cadres du parti présidentiel UDPS et leurs alliés au sein de la plateforme l'Union Sacrée sont, pour la plupart, favorables à l'initiative de révision ou de changement de la Constitution. Dans l'opposition, on met en garde le pouvoir contre cette démarche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Motion de défiance contre Shabani : sous pression, le député Lady Yangotikala démissionne de la présidence intérimaire de l&amp;apos;AVRP</title>
<link>https://infos7.cd/motion-de-defiance-contre-shabani-sous-pression-le-depute-lady-yangotikala-demissionne-de-la-presidence-interimaire-de-lavrp</link>
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<description><![CDATA[ Le député national Lady Yangotikala, initiateur de la motion de défiance contre le vice-premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, a annoncé sa démission de ses fonctions de président intérimaire du parti AVRP, formation politique du ministre Muhindo Nzangi. Il l&#039;a déclaré ce mardi 14 avril sur son compte X (anciennement Twitter). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 21:49:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'élu de Kisangani justifie sa décision par le souci de défendre sereinement sa motion, face aux nombreuses pressions qu'il subit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>J'informe l'opinion nationale et internationale que je me retire de ma fonction de Président ai de mon Parti politique AVRP, pour défendre calmement  la sécurité de la population avec ma motion contre VPM intérieur. Je désire épargner les autres des pressions que je subis déjà</em>", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'annonce de son initiative a provoqué une onde de choc au sein de l'Union sacrée, la plateforme à laquelle appartient ce député national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Deja, deux députés nationaux, Thérèse Mpembi et Landry Cizungu, ont respectivement renié et retiré leurs signatures de ce document. De son côté, le parti AFDC de Modeste Bahati a désavoué ses deux députés nationaux, Landry Cizungu et Placide Wenda, pour avoir signé cette motion de défiance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son initiative, le député national Lady Yangotikala reproche à Jacquemain Shabani la violation de la libre administration des provinces, l'entrave au contrôle parlementaire, l’atteinte à la séparation des pouvoirs, l’abus d’autorité à des fins partisanes et ainsi que d’être responsable d’une insécurité persistante.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les chefs des confessions religieuses rejettent fermement la proposition de loi visant à confier la désignation du président de la CENI à l&amp;apos;Assemblée nationale</title>
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<description><![CDATA[ Les chefs des confessions religieuses de la République démocratique du Congo ont exprimé leur opposition à la proposition de loi visant à confier la désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à l&#039;Assemblée nationale. Réunis lundi 13 avril à Kinshasa, ils ont appelé au rejet de cette initiative portée par le député national Meschack Mandefu. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:35:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration, le président de la plateforme des confessions religieuses de la RDC, l'archevêque Évariste Ejiba Yamapia, a dénoncé une tentative de politisation à outrance d'une institution citoyenne censée garantir la neutralité des scrutins.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Confier la désignation du président d'une telle institution à l'Assemblée nationale pose plusieurs problèmes qu'il faut nécessairement éviter : la politisation d'une institution citoyenne dont la crédibilité et l'indépendance ont encore et toujours besoin d'être renforcés du fait même de la présence massive des politiques en son sein </em>», a-t-il déploré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'archevêque a fait remarquer qu'une telle loi favoriserait un conflit d'intérêt évident, découlant de la désignation d'un président de la centrale électorale par des députés nationaux eux-mêmes, de surcroît futurs candidats aux prochains scrutins. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Un rétrécissement de l'espace des participations de différentes couches sociales intervenant dans la désignation des membres de la CENI par la récupération d'un domaine réservé aux citoyens. Un recule démocratique par mimétisme de l'expérience de 2011 ayant délibérément violé le caractère d'institution citoyenne de la CENI avec comme conséquence la débâcle électorale qui s'en est suivie</em> », ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux faiblesses ainsi dénoncées, Évariste Ejiba Yamapia a exhorté les législateurs à s'en tenir à la répartition actuelle de responsabilité qui garantit, selon lui, l'inclusion et la transparence électorale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les confessions religieuses en appellent au sens de l'éthique et au sursaut patriotique des députés nationaux y compris de l'honorable Meschak Mandefu Mwela, des honorables sénateurs ainsi que des chefs des partis politiques pour ne pas ruiner la cohésion autour de la question électorale et jeter les doutes sur la volonté d'organiser des scrutins sincères et transparents</em> », a conclu le président de la plateforme des chefs des confessions religieuses. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En RDC, la désignation du président de la CENI revient à la société civile, sous composante confessions religieuses. Leur candidature est ensuite entérinée par l'Assemblée nationale, avant d'être officiellement nommée par ordonnance présidentielle. </p>
<p style="text-align: justify;">‎C'est ce mécanisme que l'élu du Congrès national congolais (CNC), Meschack Mandefu, entend changer. Il a déposé il y a quelques jours, deux propositions de loi visant à réformer la CENI et le système électoral en République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de défiance contre Jacquemin Shabani : le VPM de l&amp;apos;Intérieur dans la tourmente</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-premier ministre, ministre de l&#039;Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemin Shabani Lukoo, est désormais visé par une motion de défiance. L&#039;initiative émane du député national Laddy Yangotakala, qui a déposé la motion ce lundi 13 avril au bureau de l&#039;Assemblée nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 16:02:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le motionnaire reproche notamment au VPM de l'intérieur une réponse jugée insuffisante face à l'insécurité grandissante dans certaines villes du pays, dont la capitale, Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le député Laddy Yangotakala, son initiative bénéficie d'un large soutien parmi ses pairs, avec plus d'une cinquantaine de signatures déjà recueillies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À ce stade, aucune réaction officielle n'a été enregistrée, que ce soit de la part du vice-premier ministre ou de son entourage n'a été enregistrée. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette démarche, qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice du contrôle parlementaire, intervient dans un contexte sécuritaire préoccupant, marqué par une montée en flèche de la criminalité, sans oublier le phénomène Kuluna. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers de Doha en Suisse : Claude Ibalanky et un ancien ministre rejoignent la délégation de l’AFC&#45;M23</title>
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<description><![CDATA[ Le processus de Doha entre la rébellion de l’AFC/M23 et le gouvernement congolais reprend ce lundi en Suisse, pays choisi  pour la délocalisation des travaux en raison de la guerre au Moyen-Orient. Parmi les douze membres de la délégation (six négociateurs et six experts) désignés par la rébellion pour prendre part à ces pourparlers figure Claude Ibalanky, qui s’était affiché fin janvier dernier aux cotés des leaders de ce mouvement à Goma, au Nord-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 13:03:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui du côté de la rébellion, Claude Ibalanky a jadis occupé les fonctions de coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba (MNS). Il avait été nommé en 2023 ambassadeur itinérant par Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de son échange avec la coordination de la rébllion, Claude Ibalanky avait pourtant affirmé n’avoir pas « encore<em> rejoint l’AFC/M23</em> », mais avait dit qu’il pourrait intervenir comme « <em>consultant externe</em> » auprès du mouvement, en attendant une réaction de Nangaa à son offre.</p>
<p style="text-align: justify;">L’autre figure faisant partie des experts du mouvement rebelle est Franck Mwe di Malila Apenela. Ce dernier était vice-ministre à la Coopération internationale et à l'Intégration régionale de 2014 à 2016, vice-ministre du Plan de 2016 à 2017, puis ministre du Tourisme du 10 avril 2017 au 9 septembre 2019.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202604/image_870x_69dce98eb2f96.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">Par ces présences, l’AFC-M23 témoigne sa volonté de renforcer sa capacité technique face à Kinshasa, alors que ces négociations peinent à produire des résultats concrets.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la justice traque Beni Mukena, présumé auteur de l&amp;apos;assassinat de Vally Amisi</title>
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<description><![CDATA[ Le procureur général près le parquet de Kinshasa/Gombe a ordonné à la police de retrouver Beni Mukena actuellement en fuite, présenté comme auteur présumé de l&#039;assassinat du jeune entrepreneur Villy Amisi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:48:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la correspondance du parquet, le présumé assassin devrait être acheminé sous escorte au parquet de Kinshasa/Gombe une fois appréhendé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le meurtre a eu lieu le weekend dernier à l'hôtel Hilton à Kinshasa, où séjournait le jeune entrepreneur Villy Amisi, récemment arrivé d'Afrique du Sud. </p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après les images des vidéosurveillances publiées sur les réseaux sociaux, on y voit, Villy Amisi descendre de l'ascenseur et se faire accompagner dans une chambre par celui qui est présenté comme Beni Mukena.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une autre vidéo, on y voit Beni Mukena, sortir de cette chambre d'hôtel seul, vêtu d'habits différents, puis se diriger vers la caméra de surveillance pour tenter de dissimuler son forfait. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La séquence la plus troublante, enregistrée à 3h du matin ( l'heure de la caméra ), montre celui qu'on accuse d'être Beni Mukena traînant ce qui semble être un cadavre dans un ascenseur. </p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202604/image_870x_69dcc827cf1b9.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Quelques heures plus tard, le corps sans vie et ensanglanté de Villy Amisi a été découvert derrière l'hôtel Béatrice, situé non loin de l'hôtel Hilton.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le dimanche 12 avril sur son compte X (anciennement Twitter), la journaliste Rachel Kitsita a affirmé avoir reçu l'appel du présumé assassin, qui a nié toute implication dans cette affaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mr Mukena Béni, vient de nous joindre au téléphone. Il nie toute implication dans une affaire de meurtre. Pour lui, cet avis de recherche est un canular orchestré dans le but de nuire à sa personne</em> », a-t-elle rapporté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alors qu'il est activement recherché, Beni Mukena a déclaré à la journaliste qu'il est chez lui à la maison, et que lui-même ainsi que ses avocats sont surpris de découvrir ce document sur la toile.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil des migrants expulsés des USA : « Sauvons la RDC » dénonce un accord « opaque » et refuse que la RDC devienne un « dépotoir humain »</title>
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<description><![CDATA[ Le mouvement « Sauvons la RDC » a rejeté l&#039;accord d&#039;accueil à Kinshasa des migrants expulsés des États-Unis. C’est ce qui ressort de son communiqué sanctionnant le deuxième conclave de cette plateforme de l’opposition, tenu du 6 au 8 avril 2026 sous la présidence de l&#039;ancien chef de l&#039;État, Joseph Kabila. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 15:26:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les membres fondateurs de cette structure ont dénoncé ce qu'ils qualifient de volonté de faire de la République démocratique du Congo un « <em>dépotoir humain</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les membres fondateurs notent, avec préoccupation, l'opacité qui, comme dans le cas du deal minier, entoure les autres accords qui ont été conclus entre le régime de Kinshasa et le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, singulièrement l'Accord sanitaire qui viole l'éthique médicale et le droit à la protection des données personnelles, et l'Accord pour l'accueil des migrants refoulés de ce dernier pays</em> », peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, « <em>Sauvons la RDC</em> » accuse le pouvoir en place de brader les intérêts nationaux pour s'attirer les faveurs de partenaires extérieurs. Il rappelae que les ressources et le territoire congolais constituent un patrimoine commun appartenant à l'ensemble des Congolais et non une monnaie d'échange à la disposition du seul régime.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le chapitre sécuritaire, « <em>Sauvons la RDC </em>» condamne fermement les bombardements de zones habitées situées sur diférentes lignes de front au Nord et Sud-Kivu, les massacres des civils, attribués aux ADF dans l'Ituri et le Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les membres fondateurs dénoncent les atteintes graves et répétées aux libertés publiques et aux droits fondamentaux, les bombardements indiscriminés des zones fortement habitées en mettant gravement en danger les populations civiles (Minembwe, Masisi, Goma), le recours à des assassinats et tentatives d'assassinats de personnalités qui refusent de se plier à la dictature, l'abandon total, aux ADF, des populations de l'lturi et de la partie septentrionale de la Province du Nord Kivu, livrées à des massacres d'une cruauté indescriptible. Il en est de même de la population dans l'espace Grand Bandundu et dans la commune de Maluku, qui subit les horreurs des Mobondo</em> », dénonce le Mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;">Les membres fondateurs du mouvement « <em>Sauvons la RDC</em> » ont également réaffirmé leur opposition à toute révision de la Constitution et leur détermination à poursuivre la lutte contre ce qu'ils qualifient de « <em>dérive dictatoriale</em> », caractérisée selon eux par une répression politique, le musellement des voix dissidentes et le refus de tout dialogue crédible. </p>
<p style="text-align: justify;">Sur un autre volet, ils ont déploré la dégradation continue des conditions de vie sur l'ensemble du territoire national, citant notamment un rapport de l'Institut national de la statistique (INS) publié en 2025. Cette enquête note que 64 millions de Congolais vivent sous le seuil de pauvreté, plaçant la RDC parmi les pays les plus pauvres au monde. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Lutte contre la criminalité en RDC : le gouvernement impose l&amp;apos;identification des abonnés à l&amp;apos;achat des cartes SIM</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a rendu l&#039;identification des abonnés lors de l&#039;acquisition d&#039;une carte sim sur toute l&#039;étendue de la République démocratique du Congo. L&#039;annonce a été faite lors de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres du vendredi 10 avril, présidée par le chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 14:56:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la note du vice-premier ministre, ministre de l'Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo, cette mesure s'inscrit dans le cadre des dispositions urgentes et immédiatement applicables. Elle vise à lutter contre la criminalité, devenue monnaie courante au pays,  particulièrement à Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le vice-premier ministre, ministre de l'Intérieur, décentralisation et Affaires coutumières a informé le Conseil des mesures urgentes, pragmatiques et immédiatement applicables adoptées afin, entre autres, de définir des exigences renforcées et obligatoires d'identification pour l'acquisition de cartes SIM, au cours d'une séance de travail tenue avec les responsables des services de sécurité, élargie au ministère ds Postes et Télécommunications, l'ARPTC ainsi qu'aux opérateurs de télécoms</em> », a rapporté le porte-parole du gouvernement lors de la lecture du compte rendu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Patrick Muyaya, le vice-premier ministre chargé de l'Intérieur a affirmé devant le Conseil des ministres que les analyses menées par ses services ont mis en évidence des recours massifs aux services de télécoms par les auteurs d'actes criminels.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès du Dr David Balanganayi : l’influence présumée  de Félix Tshisekedi au cœur de la clémence du tribunal ?</title>
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<description><![CDATA[ Condamné seulement à deux mois de prison avec sursis par le Tribunal de grande instance de Kinkole pour coups et blessures simples sur une patiente, survenus après son accouchement, le Docteur David Balanganayi a remercié le président Félix Tshisekedi pour son implication dans le déroulement de son procès. Cette affaire avait fait couler beaucoup d’encre et de salive au sein de l’opinion congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 13:10:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Du haut de la chaire de son église, lors du culte ayant suivi sa remise en liberté, le médecin a affirmé avoir reçu la visite d’un « émissaire » du chef de l’Etat au cachot où il était détenu avant le verdict du tribunal. Ce dernier l’aurait invité à garder espoir, tout en le rassurant que « tout était fin prêt ».</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>J’ai eu le privilège de vous voir, et ne vous en faites pas. Tout est déjà fin prêt</em> », lui aurait lancé celui qu’il présente comme un haut gradé. </p>
<p style="text-align: justify;">Cette déclaration qui suscite depuis de nombreuses réactions. Certains estiment que sa condamnation à une peine jugée « <em>insignifiante</em> » par la justice congolaise aurait été dictée par la Présidence de la République pour des raisons non avouées.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres observateurs, qui avaient pourtant clamés son innocente réfutant toute intention de nuire à sa patiente, s’interrogent désormais sur la neutralité de l’appareil judiciaire congolais. A suivre !</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Kinshasa : le sénateur Gérard Mulumba dénonce l’incompétence du commandant de la Police</title>
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<description><![CDATA[ Le sénateur et ancien vice-gouverneur de la ville de Kinshasa, Gérard Mulumba, dit Gecoco, a dénoncé, ce vendredi 10 avril, un vide sécuritaire dans la capitale congolaise, caractérisé par des vols, meurtres, braquages, banditisme urbain  « au vu et au su de la police ». ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 11:52:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux, ce cadre du parti présidentiel estime que des bandits armés opèrent « <em>en toute quiétude</em> » dans l’ensemble de la ville, sous l’œil impuissant des forces de l’ordre censées sécuriser la population et ses biens.</p>
<p style="text-align: justify;">Gérard Mulumba accuse le commandant de la police de Kinshasa, le Commissaire divisionnaire Israel Kantu, d’incompétence.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous avons à la de la police de ville province de Kinshasa le commandant le plus incompétent que nous n’avons jamais eu </em>», a-t-il déclaré, visiblement agacé par l’absence de réaction face aux cas décrits.</p>
<p style="text-align: justify;">Il convient de signaler que, malgré des mesures annoncées par le gouvernement pour endiguer l’insécurité, des individus armés sèment la terreur en pleine ville, s’attaquant notamment aux changeurs de monnaie et aux commerçants. À cela s’ajoute l’incivisme routier dans la capitale, caractérisé par des embouteillages monstres et le banditisme urbain. À l’instar du sénateur Gérard Mulumba, la population kinoise accuse la police de ne pas jouer convenablement son rôle. Certains affirment même que ces actes d’insécurité commis dans la ville le seraient avec la complicité de certains policiers.  </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage à Barumbu : interpellation rapide des suspects grâce à l’Opération Ndobo</title>
<link>https://infos7.cd/braquage-a-barumbu-interpellation-rapide-des-suspects-grace-a-loperation-ndobo</link>
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<description><![CDATA[ Plusieurs présumés auteurs du braquage commis contre un changeur de monnaie, jeudi 9 avril, dans la commune de Barumbu, au croisement de l’avenue Tshuapa et de la direction de Confina, ont été interpellés quelques heures après par la Police nationale congolaise (PNC). Les suspects ont été présentés le soir même, pièces à conviction à l’appui, au vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, Shabani Lukoo, par le commandant de la police de Kinshasa, le Commissaire divisionnaire Israël Kantu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 08:53:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le Commissariat provincial de la police de Kinshasa, ces malfrats ont été appréhendés en collaboration avec la population locale, à proximité immédiate du lieu des faits.</p>
<p style="text-align: justify;">L’un des malfrats, un criminel de grand chemin récemment transféré à l’auditorat militaire mais qui se retrouve en liberté un mois plus tard, a échappé à la Police, qui promet de le traquer.</p>
<p style="text-align: justify;">Jacquemain Shabani a, à cette occasion, encouragé la Police à redoubler d’efforts afin de mettre fin à toute forme de criminalité portant atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens, à Kinshasa comme sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette intervention rapide s’inscrit dans le cadre de l’opération Ndobo et traduit, selon le ministère de l’Intérieur, la détermination du gouvernement congolais à intensifier la lutte contre la criminalité urbaine et à renforcer durablement la sécurité des personnes et de leurs biens dans les grandes villes du pays, particulièrement à Kinshasa.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : James Swan, nouveau chef de la MONUSCO, arrive à Kinshasa et appelle à une paix durable</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-james-swan-nouveau-chef-de-la-monusco-arrive-a-kinshasa-et-appelle-a-une-paix-durable</link>
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<description><![CDATA[ Le nouveau chef de la Mission de l&#039;Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), James Swan, est arrivé mardi 7 avril à Kinshasa, la capitale congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 13:16:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après avoir atterri à l'aéroport de N'djili, James Swan a fait sa première déclaration. Il a reconnu que sa nomination intervient dans un contexte sécuritaire complexe et une situation humanitaire préoccupante dans l'Est du Congo, avant de lancer un message de solidarité pour y remédier. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Je suis honoré d'arriver en RDC pour assumer mes fonctions de représentant spécial du secrétaire général de l'ONU et chef de la MONUSCO à un moment particulièrement important pour le Congo et la région. J'arrive avec le message de solidarité à l'endroit du peuple congolais alors que la situation sécuritaire et humanitaire demeure profondément préoccupante</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le nouveau patron de la mission onusienne a ensuite détaillé ses priorités, conformément au mandat confié à la MONUSCO par le Conseil de sécurité de l'ONU.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Ma priorité est de veiller à ce que la MONUSCO mette pleinement en œuvre le mandat lui confié par le conseil de sécurité avec un accent clair sur la protection des civils, l'appuie à la désescalade, la création des conditions propices à une paix durable</em> », assure-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs réaffirmé l'engagement des Nations Unies en faveur d'une désescalade dans le conflit actuel, estimant que les solutions uniquement militaires ne suffisent pas.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le progrès nécessiteront le dialogue, la mise en œuvre des engagements déjà pris. La protection des civils restera au cœur de l'action de la MONUSCO.J'arrive à Kinshasa avec humilité et détermination, pleinement engagée aux côtés du peuple congolais en faveur de la désescalade et d'une paix durable</em> », a insisté James Swan. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que James Swan, de nationalité américaine, a été nommé chef de la MONUSCO le 5 mars dernier. Il remplace à ce poste Bintou Keïta, de la Guinée. Avant cette nomination, James Swan était, depuis mars 2025, représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Somalie. Il a effectué une carrière 32 ans durant au sein du gouvernement américain, occupant plusieurs fonctions liées à la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎C.K</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : des ressortissants du Nord et Sud&#45;Kivu déposent une pétition à l’Assemblée nationale pour exiger la levée de la limitation des mandats présidentiels</title>
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<description><![CDATA[ Une pétition, ayant récolté cent mille signatures en trois mois, et visant à exiger la révision de la Constitution, a été déposée mardi 7 avril à l’Assemblée nationale. L’initiative émane des habitants des villes de Goma (Nord-Kivu) et de Bukavu (Sud-Kivu). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:15:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces citoyens congolais, qui se présentent comme les victimes de premier plan des guerres d’agression dont la République démocratique du Congo est victime depuis plus de trois décennies, justifient leur démarche par la volonté de permettre au président Félix Tshisekedi d’exercer sa fonction au-delà de son mandat initial, jusqu’au rétablissement total de la paix dans la partie orientale du pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Et pour la première fois depuis plus de 30 ans de guerre, nous avons enfin un président vaillant qui est presque pas au bout de mettre un terme à cette guerre en nous ramenant une paix durable. Cependant, notre constitution ne permettra pas au président de la République de continuer à mieux mener la bataille diplomatique de cette guerre vu le nombre de mandat présidentiel limité dans la constitution. C'est ainsi que l'urgence s'impose pour réviser la constitution pour permettre au président d'exercer sa fonction au-delà de son mandat initial jusqu'à ce qu'il arrive à mettre un terme final à la guerre su profit des populations du Nord-Kivu et Sud-Kivu en particulier et de la RDC en général</em> », ont-ils déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Se référant à l’article 219, qui fixent les conditions pour l’organisation de la révision constitutionnelle, les pétitionnaires estiment que la guerre actuelle qui sévit au Nord et Sud-Kivu ne constituent pas un frein à cette fin car, selon eux, celle-ci n’est pas une « <em>vraie guerre de conflit mais plutôt une guerre menée par un ancien président et sa bande dans l’objectif de revenir au pouvoir</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les habitants des villes de Goma et de Bukavu demandent à la Chambre basse du Parlement congolais d’approuver la démarche en vue de réviser l’article 70, afin de supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les pétitionnaires invitent le chef de l’Etat à ne pas organiser de référendum mais à convoquer plutôt, en toute urgence, le Congrès pour débattre de cette question, afin d'en réduire le coût financier.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les FARDC abattent un hélicoptère rwandais au Sud&#45;Kivu et annoncent des redditions</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont abattu, le dimanche 5 avril, un hélicoptère de l’armée rwandaise près du village Muramvya, dans le groupement de Bijombo au Sud-Kivu. L&#039;information est communiquée par le porte-parole des Opérations Sukola Sud Sud-Kivu, le lieutenant Reagan Mbuyi Kalonji. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 09:36:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'armée indique que cet appareil venait en appui aux rebelles coincés à Minembwe durant les affrontements. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le lieutenant Reagan Mbuyi Kalonji renseigne que les FARDC ont reconquis le village Muramvya à la suite de ces combats. Il annonce également la reddition de treize éléments du mouvement rebelle AFC-M23/Twingwaneho à Mikenge, dans la matinée du dimanche 5 avril.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les redditions ont été actées devant le colonel Guilly Mpanga Banze, après que les combattants ont remis leurs armes à l'armée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le lieutenant Reagan Mbuyi Kalonji espère que ces redditions pourraient inciter d'autres combattants encore actifs au sein des groupes armés à déposer les armes et à rejoindre le processus de paix.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : un hackathon législatif d&amp;apos;Ebuteli explore la faisabilité et l&amp;apos;acceptabilité du service militaire</title>
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<description><![CDATA[ Un hackathon législatif sur le service militaire obligatoire a été organisé du jeudi 2 au vendredi 3 avril 2026 à Kinshasa par Ebuteli, l’Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la phase 2 du projet Talatala+, qui vise à renforcer l’implication directe des citoyens dans le processus législatif en leur offrant un espace pour identifier les défis spécifiques de leur quotidien et proposer des solutions concrètes aux parlementaires, ainsi qu’aux membres de l’exécutif. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 08:01:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’activité s’est tenue sous le thème : « <em>service militaire obligatoire en RDC : enjeux, faisabilité et perspectives citoyennes </em>», a principalement permis à une cinquantaine de participants, composée d'étudiants et d'experts, d’examiner la proposition de loi relative au service militaire déposée à l’assemblée nationale par le député national Claude Misare.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'objectif était de se pencher notamment sur sa faisabilité pratique, ses implications sociales et son acceptabilité citoyenne.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les participants à ces travaux, répartis en trois (3) groupes ont réfléchi à l’identification des problèmes contenus dans la proposition de loi, à l’analyse des risques et ont formulé des propositions d’amélioration concrète de cette initiative parlementaire. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de la conférence de presse clôturant ces travaux, le député national Aldos Tshitoko a plaidé pour que cette proposition de loi soit obligatoire pour tous les fonctionnaires et volontaire pour le reste de la population. </p>
<p style="text-align: justify;">‎‎Pour éviter toute infiltration, l’élu du Kasaï Central a insisté sur un processus de sélection rigoureux des recrues, afin de "ne pas jeter en pâture l’avenir des forces de sécurité congolaises".</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il y a aujourd’hui des services spécialisés pour recevoir les candidats, et on traite les dossiers de tout un chacun parce que c’est pour tous congolais. J’espère qu’on va voir les attestations ou les pièces inclues dans les dossiers. Il n’y aura pas d’infiltrés parce qu’on les a eu même dans l’armée</em> », a-t-il déclaré, promettant de mener un plaidoyer pour l’humanisation de la formation dans différents centres. </p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202604/image_870x_69d216e27e35c.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le professeur Florentin Mutula, collaborateur du député national Claude Misare, a appelé l’ensemble de la population congolaise à s’approprier cette proposition de loi, à prendre conscience et à faire preuve de patriotisme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Enfin, Ebuteli, l'organisateur de ces travaux, a promis de mettre en place un binôme de ses fellow pour assurer le suivi, afin d'appuyer l’initiateur de cette proposition de loi dans la structuration, la formalisation et le suivi de son initiative parlementaire.  </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénat : Norbert Basengezi élu deuxième vice&#45;président sans surprise avec 87 voix</title>
<link>https://infos7.cd/senat-norbert-basengezi-elu-deuxieme-vice-president-sans-surprise-avec-87-voix</link>
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<description><![CDATA[ Norbert Basengezi est désormais le deuxième vice-président de la Chambre haute du Parlement congolais. Il a été élu avec 87 voix sur 95 votants, lors d&#039;une plénière élective ce vendredi 3 avril au sénat. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 20:36:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Il succède ainsi au sénateur Modeste Bahati Lukwebo qui avait démissionné de ce poste après avoir été accusé d'incompétence par ses collègues sénateurs. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Désigné par l'Union Sacrée, Norbert Basengezi a été l'unique candidat à ce poste après le retrait de la sénatrice Marianne Bakiele.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Natif du Sud-Kivu, Norbert Basengezi a longtemps exercé au sein des institutions de la République. Il a été vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), après avoir assumé les fonctions de gouverneur du Sud-Kivu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ancien cadre du PPRD de Joseph Kabila, Norbert Basengezi est aujourd'hui à la tête du parti politique Alliance des Nationalistes pour un Congo Émergent (ANCE), membre de l'Union Sacrée de la Nation (USN), la plateforme électorale et politique du président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Deux mois avec sursis : le tribunal de grande instance de Kinkole épargne la prison au docteur David Balanganayi</title>
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<description><![CDATA[ Le tribunal de grande instance de Kinkole a condamné, vendredi 3 avril, le docteur David Balanganayi à deux mois de servitude pénale assortis d&#039;un sursis pour coups et blessures “simples” commis sur sa patiente Dorcas Moya. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 20:15:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Sa peine est accompagnée d'une amende, qu'il devra payer dans les huit jours. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Par ce motif, le tribunal statuant publiquement et contradictoirement à l’égard de toutes les parties, le magistrat du parquet entendu. Dit non établie en fait et en droit les infractions de torture et d’enregistrement des images et par conséquent, l’en acquitte et le rend libre de toute poursuite. Le condamne à deux mois de servitude pénale avec sursis pour coups et blessures simples</em> », a déclaré le président de la composition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision va à l'encontre du réquisitoire du procureur, qui avait réclamé une peine de dix ans de prison contre le docteur David Balanganayi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Appelé à la barre, le médecin de l'hôpital général de référence de Kinkole a demandé pardon à toutes les femmes, et plus particulièrement à la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi, choquée par la vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux, avant de solliciter la clémence du tribunal.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sa défense avait également sollicité son acquittement, arguant que l'élément intentionnel pour lequel est accusé leur client faisait défaut. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogé par le tribunal, le docteur Éloge Ilunga, médecin à l'hôpital Diamant où avait été reçue Dorcas après la publication de la vidéo, a affirmé que la patiente n'était pas arrivée dans un État d'urgence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Sa vie n'était pas en danger. Elle n'était pas dans un État d'urgence. Elle était admise dans la chambre</em> », a-t-il répondu aux juges qui cherchaient à savoir dans quel état était la patiente avait été transférée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le docteur David Balanganayi échappe à une incarcération ferme et rentre chez lui libre. Reste à savoir si la partie accusatrice va faire appel de la décision du tribunal de grande instance de Kinkole. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : Paul Kagame affirme que Joseph Kabila est associé à rébellion de l&amp;apos;AFC&#45;M23 et renvoie la crise à une solution politique congolaise</title>
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<description><![CDATA[ Interrogé par le magazine Jeune Afrique sur sa responsabilité dans la crise sécuritaire qui sévit dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo, le président rwandais, Paul Kagame, a réaffirmé que cette question reste exclusivement des affaires congolaises et a démenti toute implication de son pays. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:32:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour l'homme fort de Kigali, le problème posé par ce mouvement rebelle devrait trouver un réponse politique congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Une fois de plus, il faut d’abord comprendre de qui et de quoi nous parlons. Le M23 n’est pas un mouvement rwandais, mais un mouvement congolais désormais appelé AFC/M23, auquel est associé l’ancien président Joseph Kabila. Le problème posé par ce mouvement est un problème politique congolais, qui doit trouver une solution politique congolaise</em>", a déclaré Paul Kagame.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a souligné l'association de l'ancien président Joseph Kabila avec la rébellion de l'AFC-M23, qu'il justifie par la volode ce dernier de combattre sa condamnation à mort prononcée par la justice congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎" <em>Tous ceux qui souhaitent prendre part à la lutte pour un Congo stable sont les bienvenus. Kabila a fait ses choix. Vous connaissez ses problèmes. Le gouvernement congolais le poursuit, il a été condamné à mort, une partie de ses biens a été saisie et il veut affronter cette situation dans son propre pays. Je ne vois pas pourquoi je lui refuserais le passage. Cela n’aurait pas de sens</em>", a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Revenant sur la collaboration entre les Forces armées rwandaises et les rebelles, Paul Kagame a affirmé que son pays ne lèverait pas ses "<em>mesures défensives</em>", destinée à lutter contre la menace des attaques des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), tant que Kinshasa ne venait pas à les désarmer comme convenu dans l'accord de paix de Washington.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénat : Marianne Bakiele se retire et laisse Norbert Basengezi candidat unique  à la deuxième vice&#45;présidence</title>
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<description><![CDATA[ La sénatrice Marianne Bakiele Meso a annoncé, mercredi 1er avril, le retrait de sa candidature à l&#039;élection du deuxième vice-président du sénat, un poste resté vacant depuis la démission du sénateur Modeste Bahati Lukwebo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:11:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans sa correspondance adressée au bureau du sénat, Marianne Bakiele Meso indique se conformer à la décision de sa  plateforme, l'Union Sacrée de la Nation (USN), qui a désigné le sénateur Norbert Basengezi comme candidat commun.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Fidèle et loyale à la vision du Chef de l'Etat, je ne peux que me conformer à cette décision. Je remercie sincèrement les honorables sénateurs et sénatrices qui m'ont apporté leur soutien dans ce combat pour la représentativité féminine au bureau du sénat. Je leur exprime toute ma gratitude</em> », a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Marianne Bakiele Meso a néanmoins réaffirmé sa détermination à œuvrer pour la place des femmes au sein de la chambre haute du Parlement congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Son retrait laisse le champ libre à Norbert Basengezi, désormais candidat unique au poste de deuxième vice-président du Sénat, en remplacement de Modeste Bahati Lukwebo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En début de semaine, le regroupement politique AFDC-A s'est dit “surpris” du choix de l'Union Sacrée porté sur Norbert Basengezi au “poste qui lui revient” après la démission de son autorité morale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénat : Norbert Basengezi, candidat unique de l&amp;apos;Union sacrée pour la deuxième vice&#45;présidence</title>
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<description><![CDATA[ Le sénateur Norbert Basengezi, originaire du Sud-Kivu, a été désigné comme unique candidat de l&#039;Union sacrée de la nation (USN) pour le poste de deuxième vice-président du Sénat. Sa candidature, arrêtée par la haute autorité de la majorité présidentielle, a été officiellement déposée ce mardi 31 mars par le secrétaire permanent de la plateforme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 14:57:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Également en lice pour ce poste, la sénatrice Françoise Bemba a vu sa candidature retirée par sa propre famille politique, le Mouvement de libération du Congo (MLC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une lettre adressée au président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, le secrétaire permanent de l'USN, André Mbata, a indiqué que ce poste revient de droit à la majorité, écartant ainsi toute candidature issue de l'opposition ou des indépendants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ancien vice-président de la CENI, Norbert Basengezi Kantitima fait l'objet de sanctions de la part du Trésor américain pour des détournements présumés de fonds, liés notamment à l’acquisition des machines à voter.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet ancien proche de Joseph Kabila s’était rapproché de Félix Tshisekedi après la rupture de la coalition FCC-CACH.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la décision signée par le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, la campagne électorale, l'audition des discours des candidats et le déroulement du scrutin auront lieu le vendredi 3 avril.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les FARDC lancent une opération de traque des FDLR dans le cadre de l&amp;apos;accord de Washington</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-les-fardc-lancent-une-operation-de-traque-des-fdlr-dans-le-cadre-de-laccord-de-washington</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont lancé, ce dimanche 29 mars, à Kisangani, une opération de traque des rebelles rwandais des FDLR encore présents sur le territoire congolais. Le coup d&#039;envoi a été donné par le chef d&#039;état-major adjoint chargé des opérations et du renseignement des FARDC, le général Jacques Ychaligonza, au cours d&#039;une parade au Camp Général Bauma. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 20:18:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'opération vise à obtenir la reddition de ces rebelles hutu rwandais, avec dépôt des armes et leur rapatriement vers le Rwanda, dans le cadre de l’accord de Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>De gré ou de force, ils doivent nous rendre les armes. Nous n’avons pas besoin d’effusion de sang… Ils doivent se rendre pour regagner leur patrie, le Rwanda. Ce n’est pas ici au Congo</em>", a déclaré le général Jacques Ychaligonza.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon l'officier, les combattants FDLR qui se rendront seront cantonnés à Kisangani dans un site aménagé à cet effet avant leur retour.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les autorités militaires indiquent qu'une première phase de sensibilisation a déjà été menée et jugée concluante.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kwilu : accueil triomphal pour Elysé Bokumwana Maposo à Bandundu&#45;Ville, signe d&amp;apos;attachement du Grand Bandundu à l’unité nationale</title>
<link>https://infos7.cd/kwilu-accueil-triomphal-pour-elyse-bokumwana-maposo-a-bandundu-ville-signe-dattachement-du-grand-bandundu-a-lunite-nationale</link>
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<description><![CDATA[ Le parti PUNA a manifesté sa vitalité lors de l’arrivée de son président national et Vice-ministre du Budget, Elysé Bokumwana Maposo, à Bandundu ville, en marge de la 13e Session de la conférence des gouverneurs qui a été présidée par le chef de l’État Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 15:11:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Entre ferveur militante et engagement républicain, cette descente s’inscrit dans un contexte de haute importance nationale. Le Vice-ministre du Budget, Élysé Bokumwana Maposo, a profité de son séjour dans le chef-lieu de la province du Kwilu pour communier avec sa base naturelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dès son arrivée, une foule immense a escorté le leader du PUNA jusqu’au siège du parti, transformant les rues de Bandundu-ville en une marée humaine aux couleurs de l’unité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Prenant la parole devant une assemblée conquise, le président national du PUNA a tenu à exprimer sa profonde gratitude envers la population pour cet accueil chaleureux, preuve de l’ancrage indéniable du parti dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également salué le travail de terrain exemplaire abattu par le Coordonnateur du PUNA/Kwilu, Anicet Malom, dont le leadership local a permis de maintenir la flamme du parti vive et conquérante.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202603/image_870x_69c941001efa1.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le message d’Élysé Bokumwana Maposo a été clair et mobilisateur. Face aux défis sécuritaires que traverse la République démocratique du Congo, il a exhorté la population du Grand Bandundu à une solidarité sans faille envers le président de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous devons rester soudés derrière le Chef de l’État, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. Face à l’agression rwandaise, notre unité est notre plus grande force. C’est à travers son leadership que la réussite et la paix durable sont possibles pour notre nation</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette visite renforce la cohésion du PUNA et réaffirme le soutien du Grand Bandundu à la vision du garant de la nation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Katanga : deux officiers supérieurs accusés de complicité avec l&amp;apos;AFC&#45;M23 présentés par l&amp;apos;armée</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le chef d’état-major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le lieutenant-géneral Jules Banza, a présenté publiquement deux officiers supérieurs accusés par l&#039;armée de complicité et de recrutement pour le compte du mouvement rebelle AFC-M23 dans l&#039;espace Grand Katanga. C&#039;était lors d&#039;une parade de la 22è région militaire tenue le vendredi 27 mars. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 14:15:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le service communication des FARDC, le démantèlement de ce réseau a été facilité grâce à la collaboration d'un civil, ce dernier ayant lui-même participé aux exactions commises à Lusinge. L’interpellation de miliciens Bakata Katanga avait alors permis aux services de renseignement de remonter jusqu’aux complicités internes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Que les membres des communautés dont sont issus ces militaires arrêtés viennent nous prouver le contraire alors qu'ils ont eux-mêmes reconnus avoir été envoyés. Ils ont même cité ceux qui les avaient enrôlés dans cette aventure là</em>", a déclaré le lieutenant-géneral Jules Banza.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, il a réaffirmé l’exigence de loyauté absolue au sein des troupes. Il a averti que les enquêtes se poursuivent afin d’identifier d’autres éléments compromis dans les rangs de l’armée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC ont, à cette occasion, mis en garde ceux qu'elles qualifient d'"énnemis" de la République, promettant une riposte sans équivoque. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : l&amp;apos;AFC&#45;M23 quittent ce samedi plusieurs agglomérations du Nord et Sud&#45;Kivu, les Wazalendo prennent le relais</title>
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<description><![CDATA[ Un mouvement de retrait des troupes de l&#039;AFC-M23 a été observé ce samedi 28 mars 2026 dans plusieurs localités de l&#039;Est de la République démocratique du Congo. Dans la province du Nord-Kivu, les villages de Pitakongo et Bunyatenge, situés à l’ouest de Kirumba (territoire de Lubero), ont été abandonnés par les rebelles. Dans la province voisine du Sud-Kivu, c&#039;est la localité de Minova, dans le territoire de Kalehe, qui a été également évacué. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 12:46:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le territoire de Walikale, au Nord-Kivu, les wazalendo occupent désormais Mpeti. Arrivés depuis vendredi 27 mars dans plusieurs villages du groupement Ikobo, dont Kanune, Kateku, Bukumbirwa et Rusamambu, ils ont pris position après le départ des rebelles. D'autres contingents sont signalés à Buleusa et à Miriki dans le Lubero. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces retraits font suite à ceux enregistrés vendredi 27 mars dans une dizaine de villages des territoires de Lubero et Walikale, au Nord‑Kivu, après une année d'occupation par la rébellion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les rebelles quittent ces zones avec leur arsenal militaire, incluant des armes lourdes et d’appui. Les responsables de l’administration parallèle installés dans ces localités par l’AFC-M23 ont également quitté ces agglomérations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Profitant du vide sécuritaire laissé par ce retrait, les groupes armés Wazalendo ont immédiatement réinvesti plusieurs villages, parmi lesquels Vukununu, Ilambula, Ivatama, Luseke, Lunyasenge et Kipese.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources locales, ces mouvements s’inscrivent dans une logique de mesures de confiance, visant à créer un climat propice à la paix dans la région.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : à Rubaya, un troisième éboulement meurtrier en mars sur un site minier contrôlé par l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
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<description><![CDATA[ Un nouvel éboulement s’est produit vendredi 27 mars au matin sur le site minier de Gasasa, dans la zone de Rubaya, en territoire de Masisi (Nord-Kivu). Cette région est marquée par une insécurité persistante liée à l&#039;activité des groupes armés. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 09:42:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">D'après des sources locales concordantes, l'accident est survenu alors que des creuseurs artisanaux s'apprêtaient à descendre dans des puits souterrains pour extraire du coltan. Deux galeries se sont brusquement effondrées, ensevelissant plusieurs travailleurs présents sur le site.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le bilan provisoire fait état de neuf morts et douze blessés. Des témoins rapportent que le nombre de victimes aurait pu être plus élevé si l’éboulement s'était produit plus tard dans la matinée, lorsque l’ensemble des creuseurs est habituellement engagé dans les puits.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le site de Gasasa, comme une grande partie de la zone de Rubaya, est sous l'emprise des rebelles du Mouvement du 23 mars, soutenus par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il s’agit du troisième incident meurtrier de ce type en mars dans la zone. Plusieurs centaines de personnes ont déjà perdu la vie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré les appels en faveur de la fermeture des activités minières dans ce secteur, l'AFC-M23, appuyé par le Rwanda, poursuit l’exploitation des minerais en dehors du cadre légal et des normes en vigueur.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;élection du nouveau deuxième vice&#45;président du Sénat fixée au 3 avril : Eustache Muhanzi, le candidat idéal ?</title>
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<description><![CDATA[ Le remplaçant de Modeste Bahati à la deuxième vice-présidence du Sénat sera élu ce 3 avril. Ce calendrier a été publié ce vendredi par le bureau de la Chambre haute du Parlement congolais. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:53:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la décision signée par le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, le dépôt des candidatures se fera du lundi 30 au mardi 31 mars 2016, tandis que la campagne électorale, l'audition des discours des candidats et le déroulement du scrutin auront lieu le vendredi 3 avril.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À 72h du début de ce processus, trois noms circulent du côté de l'Union sacrée comme possibles candidats à ce poste. Il s'agit de Norbert Basengezi Kantintima (A24‑AN‑A25), Aristide Bulakali (UDPS) ainsi que de Eustache Muhanzi Mubembe (UNC de Vital Kamerhe).</p>
<p style="text-align: justify;">‎S'agissant de Norbert Basengezi, sa candidature se heurte à un obstacle politique évident: celui de son territoire d'origine, déjà représenté à la tête de l'Assemblée nationale à travers Aimé Boji. Son choix risquerait d’être perçu comme un déséquilibre régional, susceptible de fragiliser les équilibres internes au sein de la majorité présidentielle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aristide Bulakali, élu UDPS, semble également mal parti, car sa formation politique est déjà représentée dans le bureau du Sénat avec la première vice‑présidence (José Kalala) et la questure (Taupin Kabongo).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le nom qui ferait l'unanimité est celui d'Eustache Muhanzi Mubembe, issu du territoire de de Kabare, comme Modeste Bahati. Sa candidature rassemblerait l’appui de l’UNC et de ses alliés. Il s'agirait d'un atout pour préserver l’ancrage électoral de Kabare dans la sphère présidentielle. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Si à l'Assemblée nationale, l'on a privilégié le principe de “<em>continuité territoriale</em>” (Boji ayant succédé à Kamerhe, tous deux originaires du territoire de Walungu), celui-ci devait également s’appliquer à la Chambre haute du Parlement. Eustache Muhanzi coche toutes les cases pour occuper le poste de deuxième vice-président.</p>
<p style="text-align: justify;">En tout cas, l'arbitrage du président Félix Tshisekedi, haute autorité de référence de l'Union sacrée est attendue. À suivre...</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Assemblée nationale : quand la diplomatie parlementaire se met au service de la cohésion citoyenne</title>
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<description><![CDATA[ Depuis l&#039;avènement de la quatrième législature en République démocratique du Congo, le bureau de l&#039;Assemblée nationale multiplie les échanges avec la communauté estudiantine des différentes universités et instituts supérieurs du pays. Après l&#039;Université libre de Kinshasa et l&#039;Institut national du bâtiment et travaux publics, c&#039;était le tour de l&#039;Université pédagogique nationale d&#039;accueillir une conférence scientifique consacrée à la diplomatie parlementaire et régionale. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:38:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec comme orateur principal, le professeur Jacques Djoli, rapporteur du bureau de l'Assemblée nationale, cet échange avec la crème intellectuelle du pays a permis d'aborder la question des accords de paix et de coopération, notamment les accords de Washington, destinés à renforcer la place de la RDC sur le marché international et à restaurer la paix dans le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Ponpon Ndjoli, chercheur à la Chambre basse du Parlement congolais et l'un des organisateurs de cette rencontre, l'objectif était de resserrer les liens entre les parlementaires et leurs électeurs, afin de pour créer, a-t-il souligné, une cohésion nationale autour d'une cause commune.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La cohésion est tributaire au développement. La cohésion est tributaire à la sécurité (...). Notre travail c'est de dire à la population que les trois institutions notamment le Parlement ne sont pas ses ennemies. Il faut travailler de sorte que, ensemble, nous puissions avancer pour développer ce pays</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a, à cette occasion, insisté sur la nécessité d'un contrôle citoyen responsable de l'action publique pour assurer le développement du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, John Kabesa, modérateur de cette conférence, a indiqué que cet échange scientifique a également permis de faciliter l'accès de la population congolaise à l'information, par l'intermédiaire de la jeunesse estudiantine, sur le travail réalisé par la Chambre basse du Parlement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'essentiel c'est de créer le pont entre la société civile, le monde politique, les décideurs et la communauté scientifique pour permettre à ce qui ait le point de convergence, dégager la réflexion sur des questions données surtout ce qui concerne l'éducation mais aussi l'initiation à l'éveil et le contrôle citoyen</em>", a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, il a salué les actions menées par l'Assemblée nationale dans le cadre de la diplomatie parlementaire, mission confiée au premier vice-président Isaac Jean-Claude Tshilumbayi. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le professeur Jacques Djoli plaide pour une doctrine de défense nationale face aux défis sécuritaires</title>
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<description><![CDATA[ Une conférence universitaire organisée jeudi 26 mars à l&#039;université pédagogique nationale a réuni plusieurs acteurs autour du thème &quot;développement, résilience et paix en RDC : enjeux de l&#039;éducation, de l&#039;aménagement urbain et de la diplomatie régionale&quot;. L&#039;événement était porté par le Forum national de la jeunesse pour l&#039;excellence (FNJE), les amis du Lycée technique et scientifique de Limeté, ainsi que le collectif Kinshasa mérite mieux. Parmi les intervenants figuraient le professeur Jacques Djoli, rapporteur du bureau de l&#039;Assemblée nationale, et Ponpon Ndjoli, chercheur à la Chambre basse du Parlement congolais. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 08:12:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le professeur Djoli est intervenu sur un sous-thème intitulé : "<em>diplomatie parlementaire et souveraineté nationale : analyse institutionnelle des accords de Washington entre la RDC et le Rwanda et entre la RDC et les États-Unis d'Amérique</em>". Sa communication s'est articulée autour de quatre axes : 1) le cadre geostrategique, anatomie de la société internationale; 2) RDC-Rwanda, Doha, et RDC - États-Unis : une trilogie de la refondation stratégique de la RDC; 3) l'articulation des Accords et rôle du parlement; 4) la conclusion et  prospectives : sortir du déficit de pensée stratégique ou le désarmement cognitif.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Abordant les accords conclus entre la RDC et le Rwanda, l'accord-cadre de Doha, et celui entre la RDC et les États-Unis, Jacques Djoli a mis en lumière la stratégie du président Félix Tshisekedi, visant à déconstruire le prétexte rwandais qui, selon lui, a fondé son économie sur l'exploitation illicite des ressources naturelles congolaises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le premier accord signé déconstruit le prétexte rwandais, affirme la souveraineté et  l'intégrité territoriale, et donne injonction aux forces rwandaises de se désengager de notre territoire. Le deuxième accord, avec les États-Unis, a pour fondamentalité l'établissement d'un partenariat stratégique mutuellement avantageux, qui permet à notre pays de tirer enfin partie de ses ressources géologiques inégalées, afin d'accélérer davantage son développement économique grâce à la transformation industrielle pour une plus grande prospérité du peuple congolais</em>", a-t-il indiqué, tout en invitant le Parlement à autoriser le Président à ratifier ces textes.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202603/image_870x_69c63be8bb3f2.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'universitaire, le partenariat avec les USA rêver un caractère mutuellement bénéfique et reconnaît le rôle central de la RDC en Afrique centrale et Australe, de même que son intégration dans le marché international.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, le rapporteur du bureau de l'Assemblée nationale a plaidé pour l'élaboration d'une doctrine de défense propre à la RDC, gage de son intégrité et moyen de faire face aux velléités agressives des pays voisins.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également insisté sur la nécessité d'une justice transitionnelle visant à rétablir dans leurs droits les victimes des différentes agressions subies par le pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La conférence a également été marquée par la remise d'un trophée honorifique au professeur Jacques Djoli, décerné par le Forum national de la jeunesse pour l'excellence, en reconnaissance de son engagement pour la démocratie, de sa contribution au débat public et son action au sein des institutions nationales.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : la CENCO valide le principe mais met en garde contre un débat &amp;quot;hasardeux&amp;quot; en contexte de crise sécuritaire</title>
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<description><![CDATA[ La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a exclu toute révision de la Constitution dans un contexte de crise en République  démocratique du Congo (RDC). Les prélats catholiques ont exprimé leur position lors d&#039;une conférence de presse animée ce jeudi 26 mars par leur porte-parole, Monseigneur Donatien Nshole, marquant la fin de la session extraordinaire de l’Assemblée plénière tenue à Kinshasa du 23 au 25 mars. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 20:11:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans leur déclaration finale, les archevêques et évêques catholiques jugent constitutionnel le principe de la révision de la Loi fondamentale du pays, mais estiment hasardeux l'ouverture de ce chapitre en ce moment, en raison de la crise sécuritaire qui prévaut dans l'Est.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le principe de la révision de la Constitution est constitutionnel, parce que nous sommes dans le respect de l’ordre constitutionnel. La Constitution elle-même prévoit les modalités de sa révision. La Constitution, elle-même, prévoit les articles qui ne peuvent pas être révisés. Les évêques se prononcent par rapport à l’opportunité, aux circonstances. Pour les évêques de la Cenco, dans le contexte sécuritaire actuel, ce serait hasardeux d’ouvrir ce chapitre-là de la révision de la Constitution dans un contexte qui n’est pas consensuel</em>", a  insisté Monseigneur Donatien Nshole.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les prélats catholiques ont réaffirmé le fondement doctrinal de leur engagement public. S’appuyant notamment sur la constitution pastorale Gaudium et Spes (n° 76), ils rappellent que l’Église dispose du droit de porter un jugement moral sur les affaires relevant de l’ordre politique, lorsque les droits fondamentaux sont en jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en prônant l’indépendance mutuelle entre la communauté politique et l'Église ils justifient leur prise de parole face à une situation sécuritaire et humanitaire jugée "<em>dégradante et préoccupante</em>" et qui fragilise le tissu social.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette position des Princes de l'Église sonne comme un recadrage face à certaines voix qui les invitent à ne pas se prononcer sur les sujets politiques, mais plutôt à se focaliser sur l'enseignement de l'évangile.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : ouverture ce vendredi du procès de l&amp;apos;opposant Nathanaël Onokomba devant un tribunal militaire</title>
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<description><![CDATA[ Le procès du jeune opposant Nathanaël Onokomba s’ouvre ce vendredi 27 mars devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa- Gombe, après près de trois mois de détention préventive. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:44:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Le leader du mouvement "<em>Jeunesse extra systeme</em>" sera jugé pour apologie ou propagande des atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation, des actes de terrorisme, des crimes de génocide, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il lui ai reproché d'avoir nié, minimisé ou justifié "<em>les actes constitutifs de crimes de guerre et de crime d’agression perpétrés par le mouvement terroriste AFC/M23</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué publié ce jeudi, le collectif de ses avocats a dénoncé une détention "<em>arbitraire</em>" et réclamé un acquittement pur et simple. La défense de Nathanaël Onokomba estime que les charges retenues contre lui seraient exclusivement liées à l’exercice de sa liberté d’opinion, garantie par la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous espérons que les débats permettront de mettre en lumière l'absence totale de fondement des accusations portées contre notre client. En conséquence, nous attendons de ce procès un acquittement pur et simple, seule issue juste et équitable pour un citoyen qui n'a fait qu'user de son droit à l'expression</em>", peut-on lire dans le document.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destitution contestée de Modeste Bahati : l&amp;apos;AFDC dénonce une &amp;quot;poignée d&amp;apos;individus&amp;quot; et annonce des poursuites judiciaires</title>
<link>https://infos7.cd/destitution-contestee-de-modeste-bahati-lafdc-denonce-une-poignee-dindividus-et-annonce-des-poursuites-judiciaires</link>
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<description><![CDATA[ Le parti Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) a dénoncé, mercredi 25 mars, les déclarations d’une &quot;poignée d’individus&quot; se réclamant &quot;abusivement&quot; de fondateurs de cette formation politique. Cette réaction fait suite à l&#039;exclusion, quelques heures auparavant, de Modeste Bahati Lukwebo de son poste de président du parti. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:06:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué, le secrétaire général de l'AFDC, Guy-Richard Malongo, a rappelé que seules les instances officiellement mandatées sont habilitées à s’exprimer au nom du parti de Modeste Bahati. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Toute initiative contraire constitue une violation flagrante de nos textes fondamentaux et de nos règles de fonctionnement interne</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs annoncé des poursuites judiciaires immédiates contre les frondeurs. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En conséquence, les actes posés par ces individus pour la plupart inconnus, sans qualité ni titre, n'engagent en rien le Parti AFDC. Le collège des avocats de l'AFDC sont instruis dès ce jour, d'engager des poursuites judiciaires contre ces individus</em>", a indiqué Guy-Richard Malongo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secrétaire général de l'AFDC appelle les cadres et militants de l'AFDC à la vigilance et réaffirme l'unité du parti derrière le président Félix Tshisekedi et son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que dans une déclaration politique faite le même jour, des individus se présentant comme membres du Collège de fondateurs de l'AFDC avaient destitué Modeste Bahati Lukwebo de son poste de président de ce parti avant de désigner Maître Otto Bahizi comme coordonnateur jusqu'à la tenue d'un congrès. Ce dernier est visé par de graves accusations de népotisme et de favoritisme. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gims interpellé à Paris : le rappeur star en garde à vue pour blanchiment d&amp;apos;argent  en bande organisée</title>
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<description><![CDATA[ Le rappeur d&#039;origine congolaise, Maître Gims, de son vrai nom Gandhi Djuna, a été placé ce mercredi 25 mars en garde à vue à son arrivée à l’aéroport international Roissy-Charles-de-Gaulle, en provenance de Dubaï. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 19:59:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources proches du dossier, l'artiste âgé de 39 ans est entendu dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent en bande organisée, ouverte par le parquet national anti-criminalité organisée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après les premiers éléments, les investigations portent sur un réseau de sociétés basées dans plusieurs pays, qui aurait servi de contourner certaines obligations fiscales, notamment la TVA, et de dissimuler l’origine de fonds.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Citant une source judiciaire, le média Africa intelligence précise que l'interpellation de l'artiste intervient dans le cadre d'une commission rogatoire de juges d'instruction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Quelques heures après l'annonce de sa garde à vue, les autorités congolaises ont saisi leurs homologues françaises pour obtenir des clarifications sur la situation de l'ambassadeur de la culture congolaise.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AFDC : Bahati Lukwebo exclu de la présidence, Otto Bahizi prend la tête d&amp;apos;une transition jusqu&amp;apos;au congrès</title>
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<description><![CDATA[ Le sénateur Modeste Bahati Lukwebo a été destitué de son poste de président de l&#039;Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC), son propre parti politique. L&#039;annonce a été faite ce mercredi 25 mars par le Collège des fondateurs du parti lors d&#039;une conférence de presse à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:24:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Celui-ci a indiqué avoir confié la gestion de l'AFDC à Maître Otto Bahizi, co-fondateur et notable de la chefferie de Busanza (Rutshuru, Nord-Kivu), désigné en tant que coordonnateur. Il est chargé de piloter la période de transition qui s'achèvera par la tenue d'un congrès, au cours duquel sera élu le prochain président du parti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Cette décision, prise dans un contexte de tensions internes, vise à restructurer le parti après des reproches de gestion opaque</em>», a justifié la direction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les difficultés de Modeste Bahati Lukwebo semblent loin de s'arrêter. Tout a commencé avec une sortie médiatique dans laquelle il a critiqué l'initiative du changement de la constitution, avant de se rétracter plus tard, sous la pression interne et externe au parti. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Désavoué par plusieurs cadres de l'AFDC, malgré sa démission de son poste au sénat, Modeste Bahati Lukwebo reste sous l'effet des critiques au sein même de sa formation politique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il lui est reproché une sortie médiatique faite sans consultation préalable des membres cofondateurs, une gestion jugée opaque du parti, un manque de concertation avec les cadres et militants de l’AFDC-A, ainsi qu’une tendance à une gestion perçue comme familiale du parti.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incident à Washington entre les délégations congolaises et rwandaises : simple malentendu ou manœuvre délibérée ?</title>
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<description><![CDATA[ Un incident de sécurité a été signalé à Washington, dans l’hôtel où séjourne la Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi. Elle se trouve dans la capitale américaine pour participer à un sommet des premières dames, organisé par l’épouse du président Donald Trump. L&#039;information a été révélée par le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:17:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lors d’un briefing de presse sur la 13e Conférence des gouverneurs, Patrick Muyaya a affirmé que des individus non encore formellement identifiés auraient tenté de s’introduire dans l’établissement où séjourne Denise Nyakeru Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs indiqué que Kinshasa était en contact avec les autorités américaines pour faire la lumière sur les circonstances de cet incident, tout en établissement une corrélation avec le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, Kigali dénonce une "<em>représentation grossièrement inexacte</em>" des faits. Le gouvernement rwandais accuse le porte-parole du gouvernement congolais d’avoir délibérément menti, qualifiant ses déclarations de "<em>mensonges méprisables</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Kigali, un membre non armé de la sécurité de sa délégation a été brièvement bloqué dans le couloir de cet hôtel par des agents de sécurité de la délégation congolaise, dont la délégation séjournait dans le même établissement. L’incident, survenu dans une zone commune accessible à tous les clients, aurait été résolu sans escalade majeure, avant que la délégation rwandaise ne change d’hôtel.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette situation intervient dans un contexte de méfiance entre le gouvernement congolais et rwandais suite à la situation sécuritaire qui prévaut dans l'Est du pays. Kinshasa accuse Kigali de soutenir le mouvement rebelle AFC-M23 dans le but de s'accaparer une partie du territoire national.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivée triomphale de Félix Tshisekedi à Bandundu&#45;Ville pour la 13è Conférence des gouverneurs</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le président Félix Tshisekedi est arrivé mardi à Bandundu, chef-lieu de la province du Kwilu, où il a été accueilli par les autorités politico-administratives ainsi que par différentes couches sociales. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 16:24:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">De l’aéroport au siège du gouvernement provincial, où se tient cette rencontre, l’ambiance est au beau fixe. Des militants, sympathisants du pouvoir et curieux ont envahi les rues en scandant des chansons au passage du Chef de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une foule nombreuse avait pris d’assaut les deux côtés de l’avenue de l’Aviation dès les premières heures pour réserver un accueil chaleureux au président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Chef de l'État congolais séjourne dans cette partie du pays pour l'ouverture de la 13ème édition de la Conférence des gouverneurs. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces assises qui s’ouvrent ce mardi, sont consacrée à la transformation des secteurs agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : des jeunes de Lamuka “tabassés et interpellés” à Ngaba lors d&amp;apos;une sensibilisation contre le changement de la Constitution</title>
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<description><![CDATA[ Des jeunes de la coalition Lamuka ont été tabassés puis interpellés par les éléments de la Police nationale Congolaise (PNC) ce mardi 24 mars, au rond-point Ngaba à Kinshasa, alors qu&#039;ils sensibilisaient la population contre le projet de changement de la Constitution. L&#039;information a été confirmée par Prince Epenge, porte-parole de la coalition Lamuka. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 11:16:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi eux, figurent les présidents des ligues des jeunes de l'ECIDé et de l'ADDCongo, deux partis membres de la coalition Lamuka. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les présidents des ligues des jeunes des partis membres de la coalition d’opposition LAMUKA viennent d’être tabassés et arrêtés par la police au niveau du rond-point NGABA mardi  24 mars pendant la sensibilisation de la population contre le changement de constitution </em>», a rapporté Prince Epenge sur son compte X.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole de la coalition Lamuka exige ainsi la libération immédiate et sans condition de ces jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous exigeons leur libération immédiate</em> », a lancé Prince Epenge.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces interpellations interviennent dans un contexte politique marqué par le débat autour du changement de la Constitution. Plusieurs leaders de l'opposition, à l'instar de Martin Fayulu, Delly Sesanga et autres, mettent en garde le régime contre toute tentative de modification de la Constitution, promettant de mobiliser la population pour faire barrage à ce projet.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Projet de changement de la constitution : « Y toucher, c’est jouer avec le feu et mettre le pays en péril », avertit Joel Lamika</title>
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<description><![CDATA[ Le président du parti Mouvement des congolais révoltés, Joel Lamika, a mis en garde le régime Tshisekedi contre toute tentative de changement de la constitution, qu&#039;il considère comme une ligne rouge à ne pas franchir selon lui. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 13:22:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X ce lundi 23 mars, Joel Lamika a déploré l'"<em>arrogance</em>" avec laquelle le parti présidentiel aborde cette question pourtant “<em>dangereuse</em>” pour l'avenir du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le projet de changement de la Constitution est une ligne rouge. Y toucher, c’est jouer avec le feu et mettre le pays en péril. L’UDPS se trompe lourdement et se berce d’illusions. Penser qu’un tel passage en force se fera sans résistance relève d’une arrogance dangereuse</em> », a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il avertit le régime Tshisekedi quant aux éventuelles tensions qui pourraient surgir dans le pays en cas de passage en force de cette initiative. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Forcer ce processus, c’est assumer la responsabilité des tensions et des conséquences qui en découleront. L’histoire ne pardonne jamais ceux qui choisissent la dérive plutôt que le sang</em> », a prévenu Joel Lamika.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux multiples soutiens exprimés par les sociétaires de l'Union sacrée en faveur du changement de la constitution, l'opposant Joel Lamika appelle Félix Tshisekedi au respect de la Loi fondamentale qui limite à deux, le nombre de mandats présidentiels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Félix Tshisekedi doit comprendre une chose : le peuple congolais n’est ni naïf ni résigné. Il a le droit de terminer son mandat dans le respect de la Constitution, mais il n’a aucun droit de la modifier au gré de ses ambitions</em> », a-t-il lancé. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Changement de la constitution : Mukwege met en garde Félix Tshisekedi contre les &amp;quot;tambourinaires&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le Prix Nobel de la paix 2018, le docteur Denis Mukwege, a exhorté le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à ne pas suivre ceux qu&#039;il qualifie de “tambourinaires” et qui se prononcent en faveur du projet de changement de la constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 10:05:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce lundi 23 mars, Denis Mukwege rappelle à Félix Tshisekedi le caractère versatile de ceux qui l'entourent aujourd'hui au sein de l'Union Sacrée de la Nation. Il appelle le chef de l'État à privilégier plutôt la voix de la raison et celle du peuple.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous exhortons le Président de la République à ne pas suivre les tambourinaires, selon leur propre expression, car ils sont là pour leurs intérêts personnels et non pour l’intérêt supérieur de la Nation. Demain, ils seront les premiers à vous poignarder dans le dos, comme l’ont fait certains caciques et ténors du régime précédent contre leur autorité morale qu’ils défendaient avec tant de force, mais qui, au changement du régime, lui ont tourné le dos. Écoutez plutôt votre conscience et la voix du peuple</em> », a déclaré le Prix Nobel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le célèbre gynécologue congolais a exprimé ses regrets concernant le mea culpa du deuxième vice-président démissionnaire du Sénat, Bahati Lukwebo, pour avoir, selon lui, dit la vérité au sujet du changement de la constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>En osant vous opposer au projet de changement de la Constitution alors que notre pays est en guerre, vous avez eu le courage de dire la vérité, signe de noblesse pour un représentant du souverain primaire. Votre responsabilité et dignité auraient dû vous amener à rester fermes, quel que soit le prix à payer</em> », a-t-il déploré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Denis Mukwege appelle ainsi les élus, tant au sénat qu'à l'Assemblée nationale, à cesser “<em>l'hypocrisie</em>” et à assumer pleinement leur position face aux sujets qui engagent l'avenir du Congo, tout en dénonçant le diktat qu'impose le régime à ses alliés politiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Antoinette Kipulu Kabenga, une femme d&amp;apos;action, rejoint l’UDPS&#45;Tshisekedi pour amplifier son combat pour Masi&#45;Manimba et le Kwilu</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-antoinette-kipulu-kabenga-une-femme-daction-rejoint-ludps-tshisekedi-pour-amplifier-son-combat-pour-masi-manimba-et-le-kwilu</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte politique marqué par les recompositions des alliances, une figure féminine de poids a choisi de franchir un cap décisif. Antoinette Kipulu Kabenga, ancienne ministre de la Formation professionnelle et Métiers, a officiellement apporté son adhésion à l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS-Tshisekedi), le parti présidentiel. La cérémonie s’est tenue samedi 21 mars au siège national du parti, situé à la 10e rue Limeté, à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 19:42:08 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Loin d’un geste hasardeux ou d’une simple opportunité politique, ce ralliement s’inscrit dans une logique de continuité au service des populations. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour nombre d’observateurs, ce choix traduit avant tout la volonté, pour une femme d’expérience dotée d’un dynamisme reconnu, de renforcer son ancrage dans une formation politique capable de peser sur les grandes orientations nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de l’étiquette politique, Antoinette Kipulu Kabenga incarne une certaine idée de la politique : celle qui consiste à ne jamais perdre de vue les réalités du terrain. Sa capacité à mobiliser, à initier des projets concrets et à défendre sans relâche sa base électorale fait d’elle une actrice incontournable du Kwilu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l’heure où la République démocratique du Congo poursuit sa quête de stabilité et de développement, des parcours comme le sien rappellent que la politique gagne en efficacité lorsque l’expérience et la fidélité aux électeurs se conjuguent avec des choix stratégiques assumés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Un parcours marqué par l’engagement local et national</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Antoinette Kipulu Kabenga n’est pas une nouvelle venue sur l’échiquier politique congolais. Élue à deux reprises, en 2011 et en 2018, dans la circonscription de Masi-Manimba (Kwilu), elle a su imposer une proximité rare avec sa base. Son passage au gouvernement en tant que ministre de la Formation professionnelle, Arts et Métiers a également permis de mesurer sa capacité à impulser des réformes concrètes en faveur de l’employabilité des jeunes et de l’autonomisation des femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le terrain, son nom est associé à plusieurs actions sociales à impact direct sur la vie des populations de l'espace Grand Bandundu : appui aux petits métiers, plaidoyer pour l’accès à la formation technique, et suivi rigoureux des projets locaux. Ce bilan fait d’elle une actrice politique qui ne se contente pas de promesses électorales, mais qui agit avec constance pour le bien-être de sa communauté. Son dynamisme, sa capacité à agir concrètement et son engagement constant pour le développement local resteront, sans aucun doute, des atouts précieux au sein de sa nouvelle famille politique.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisie de 1,9 million $ à l’aéroport de N’Djili : le ministre de la Justice ordonne une enquête et met les fonds sous scellés</title>
<link>https://infos7.cd/saisie-de-19-million-a-laeroport-de-ndjili-le-ministre-de-la-justice-ordonne-une-enquete-et-met-les-fonds-sous-scelles</link>
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<description><![CDATA[ Une somme d’environ 1,9 million de dollars américains a été saisie, ce dimanche 22 mars, à l&#039;aéroport international de N&#039;djili, à Kinshasa, par les autorités aéroportuaires. À cette occasion, le ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a adressé une injonction formelle au Procureur général près la Cour de cassation. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 15:37:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans cette correspondance, Guillaume Ngefa alerte sur des informations faisant état d’intentions de "manipulation<em> irrégulière</em>" des fonds interceptés, voire de leur partage illicite.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Se fondant sur l’article 25 de la loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le ministre de la Justice a ordonné la mise sous scellés immédiate des fonds, leur consignation à la Banque centrale du Congo, l’établissement d’un procès-verbal contradictoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également exigé l’ouverture d’une enquête judiciaire visant à établir l’origine des sommes et à déterminer les responsabilités pénales.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Asphyxie de l&amp;apos;État, insécurité, agression rwandaise : Delly Sesanga dresse un réquisitoire sans concession à l&amp;apos;encontre de Félix Tshisekedi</title>
<link>https://infos7.cd/asphyxie-de-letat-insecurite-agression-rwandaise-delly-sesanga-dresse-un-requisitoire-sans-concession-a-lencontre-de-felix-tshisekedi</link>
<guid>https://infos7.cd/asphyxie-de-letat-insecurite-agression-rwandaise-delly-sesanga-dresse-un-requisitoire-sans-concession-a-lencontre-de-felix-tshisekedi</guid>
<description><![CDATA[ L’opposant Delly Sesanga a mis en garde, samedi à Kinshasa, contre toute tentative de modification de la Constitution en République démocratique du Congo. Devant la presse, le président du parti Envol a qualifié un tel acte de &quot;haute trahison envers la nation. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 19:10:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un réquisitoire sévère à l'encontre du régime du président Félix Tshisekedi, Delly Sesanga a estimé que le débat sur la révision ou le changement de la Loi fondamentale vise avant tout à détourner l’attention de l’opinion, afin de l’empêcher de réclamer des comptes au pouvoir en place. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a appelé l'ensemble de la classe socio-politique, toutes tendances confondues, à un sursaut patriotique pour défendre la Constitution en vue des élections prévues en 2028.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur le plan sécuritaire, le leader d'Envol a condamné l’agression rwandaise et exigé le retrait de toutes les forces étrangères du territoire national. Il a toutefois pris soin de préciser que cette condamnation ne saurait constituer un blanc-seing accordé au pouvoir actuel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Où sont passés tous ces moyens engagés dans la défense, la sécurité et la guerre ? A qui profite ces finances de la guerre ? S’ils n’ont pas aidé à renforcer nos capacités opérationnelles et à recouvrer l’intégrité de notre territoire nationale ? La situation pourrait bien cacher un business de la guerre</em>", a lancé Delly Sesanga.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans la même veine, il a dénoncé l'insécurité qui gangrène Kinshasa et d'autres villes du pays, laissée sans réponse par les autorités compétentes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Voilà des années que l’insécurité s’installe au cœur même de Kinshasa, la capitale et dans plusieurs de nos villes, frappant des populations innocentes dans une indifférence insoutenable du pouvoir. On tue en plein jour. On agresse. On kidnappe. On viole. On fait des braquages en pleines rues. On sème la peur. Ceux qui gouvernent font semblant de ne rien voir, ne rien entendre, ne rien ressentir. Pour eux, il ne se passe rien et tout va pour le mieux</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur la question économique, Delly Sesanga a dressé un tableau d'un État "asphyxié", pointant l'explosion de la masse salariale de la fonction publique passée, le recours systématique aux procédures d’urgence pour contourner la chaîne normale de la dépense publique, ainsi qu'une dette nationale dépassant désormais les 13 milliards de dollars américains.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sankuru : la CENI sacrifie la démocratie sur l&amp;apos;autel de l&amp;apos;impécuniosité</title>
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<description><![CDATA[ La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a annoncé, vendredi 20 mars, la suspension du processus d&#039;élection du gouverneur et vice-gouverneur de la province du Sankuru. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 11:04:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La décision de suspendre ce scrutin a été prise lors d'une assemblée plénière de la centrale électorale consacrée sur l'évaluation du calendrier électoral. La CENI justifie cette suspension par l'insuffisance des moyens financiers nécessaires à la tenue des opérations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Elle (CENI) porte à la connaissance de l'opinion publique que suite à des contraintes financières, elle n'est pas en mesure de poursuivre les activités opérationnelles relatives à cette élection</em> », indique la CENI dans un communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la centrale électorale rassure qu'elle poursuivra ce processus dès que les fonds requis seront mis à sa disposition.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La poursuite du processus d'organisation de cette élection reste tributaire à la disposition des moyens financiers car conformément à l'article 166 de la loi électorale, après la publication de la liste définitive le 23 mars 2025, la CENI est tenue à organiser ledit scrutin dans les quinze jours</em> », conclut le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : le calendrier de la session de mars adopté, avec à la clé la ratification de l’Accord de paix avec le Rwanda</title>
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<description><![CDATA[ Les députés nationaux ont adopté, ce vendredi 20 mars 2026, le calendrier des travaux de la session ordinaire de mars, au cours d’une plénière présidée par le Président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 19:39:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le programme adopté se caractérise par sa densité. Il comprend notamment dix matières non législatives, 23 initiatives parlementaires en cours d’examen, 26 dossiers en souffrance (matières législatives), ainsi que six nouvelles matières introduites lors des échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parmi les dossiers majeurs figure le projet de loi portant ratification de l’Accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, signé le 27 juin 2025, dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires persistants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le bureau de la Chambre basse du Parlement congolais, le calendrier reste ouvert à d’éventuelles actualisations en fonction des priorités nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’adoption de ce calendrier constitue une étape importante dans l’organisation des travaux parlementaires, appelés à porter à la fois sur la production législative, le contrôle de l’action gouvernementale et les grandes questions nationales.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo : Judith Suminwa salue la mémoire d&amp;apos;une “ femme de conviction et pionnière engagée en politique ”</title>
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<description><![CDATA[ La première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tukuka, a réagi ce jeudi au décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo, saluant la mémoire d&#039;une &quot;femme de conviction&quot; et d&#039;une &quot;pionnière engagée en politique&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:03:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎La cheffe du gouvernement a tenu à honorer la disparition de celle qui fut l'une des figures majeures de la lutte pour l'émancipation des droits des femmes, non seulement en RDC, mais également à l'échelle de l'Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>C’est avec une profonde tristesse que je salue la mémoire de Maman Catherine Nzuzi wa Bombo. Femme de conviction et pionnière engagée en politique, elle est l’une des premières figures féminines à avoir mené la lutte pour l’émancipation et la promotion des droits des femmes dans notre pays et en Afrique</em> », a écrit la Première ministre sur son compte X.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Judith Suminwa, Catherine Nzuzi wa Mbombo a marqué son époque par son sens du devoir, sa détermination et son attachement aux valeurs de service public.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Elle laisse le souvenir d’un engagement exemplaire et d’une vie dédiée à sa famille et à la communauté</em> », a-t-elle ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La cheffe du gouvernement a présenté ses condoléances à la famille biologique de la disparue, ainsi qu'à ses proches. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Catherine Nzuzi wa Mbombo est décédée mercredi 18 mars à Kinshasa à l'âge de 81ans. Pendant près d'un demi-siècle, elle a occupé plusieurs hautes fonctions politiques. Elle fut notamment vice-présidente du Mouvement populaire de la révolution (MPR) sous le maréchal Mobutu, gouverneure de Bas-Congo et bourgmestre de la commune de Gombe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le député national Tony Mwaba dépose une proposition de loi pour encadrer le référendum</title>
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<description><![CDATA[ Le député national Tony Mwaba Kazadi a déposé, ce jeudi 19 mars, au bureau de l&#039;Assemblée nationale, une proposition de loi organique relative au référendum en République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 09:08:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'élu de Lukunga à Kinshasa, cette proposition de loi vise à combler le vide juridique existant en matière d'organisation du référendum. Elle entend définir un cadre clair, transparent et sécurisé pour l'exercice direct de la souveraineté du peuple.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Elle fixe notamment les règles à l'initiative du référendum, à son organisation, au contrôle de sa régularité ainsi qu'aux garanties de transparence et aux sanctions en cas d'irrégularités</em> », a précisé l'élu de l'UDPS/Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Soulignant la pertinence de sa proposition de loi, Tony Mwaba Kazadi a saisi le bureau de la Chambre basse afin que cette proposition soit inscrite à l'ordre du jour de la session parlementaire en cours. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce texte intervient alors que le débat sur un éventuel changement de la constitution alimente la polémique dans le pays. Cette idée est largement soutenue par le parti présidentiel, l'UDPS/Tshisekedi, ainsi que par l'Union Sacrée, la plateforme politique du chef de l'État, Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénat : Modeste Bahati a démissionné de son poste de deuxième vice&#45;président, cédant à la pression d&amp;apos;une pétition</title>
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<description><![CDATA[ Le deuxième vice-président du Sénat de la République démocratique du Congo (RDC), Modeste Bahati Lukwebo, a officiellement déposé, ce mercredi 18 mars, sa démission au bureau de la Chambre haute du Parlement congolais. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 16:57:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette annonce intervient quelques heures seulement après la mise en place de la commission spéciale chargée d'examiner la pétition dont il faisait l'objet. Il s'agit d'un revirement majeur pour l'autorité morale de l'AFDC-A, qui avait pourtant affirmé, mardi 17 mars, qu'il irait au bout de la procédure et excluait catégoriquement toute idée de démission.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initiée par le sénateur Dany Kabongo, élu sur la liste de l'UDPS-Tshisekedi au Haut-Katanga, cette pétition avait été déposée lundi 16 mars en marge de la rentrée parlementaire. Elle a déjà recueilli 83 signatures, selon son initiateur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le sénateur reproche à la figure de proue de l'AFDC-A l'incompétence dans ses responsabilités de deuxième vice-président de la Chambre haute du Parlement. Ce motif, avancé lors du dépôt de la pétition, diffère de celui annoncé au lendemain de la sortie médiatique de Modeste Bahati, au cours de laquelle ce dernier s'était opposé à toute révision constitutionnelle. À l'époque, Dany Kabongo lui reprochait un "manque de respect" envers le président Félix Tshisekedi, haute autorité de référence de l’Union sacrée de la nation (USN).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que Modeste Bahati avait présenté, le mardi 10 mars, ses excuses à ses collègues, quelques jours après sa sortie médiatique. Il avait estimé que ses déclarations sur la Constitution avaient été sorties de leur contexte et mal interprétées. Modeste Bahati affirmait ne pas s'être opposé à la révision constitutionnelle, mais avoir plutôt suggéré l'ouverture d'un débat au sein de l’Union sacrée.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l’ex&#45;DG de la SOKIMO condamné par la Cour des comptes pour défaut de transmission des comptes</title>
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<description><![CDATA[ ‎L’ancien Directeur général de la Société minière de Kilo-Moto (SOKIMO), Pistis Bononge, a été reconnu coupable de faute de gestion pour défaut de transmission des comptes annuels de cette entreprise publique dans les délais légaux à la Cour des comptes. L&#039;arrêt de la haute juridiction financière a été rendu ce mercredi 18 mars. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 16:00:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Cour des comptes a condamné Pistis Bononge à payer une amende de 84 000 dollars américains, dont le montant est exigible en francs congolais, ainsi que les frais de procédure.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de son audition le 25 février dernier, l'ex-DG avait plaidé son innocence, affirmant qu’il n’avait pas la maîtrise effective du fonctionnement interne de la SOKIMO ni une connaissance précise des obligations spécifiques envers la Cour des comptes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je ne savais pas que la Cour des comptes pouvait auditer jusqu’aux états financiers (…) j’étais ignorant de cette obligation</em>", avait-il déclaré devant les juges.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pistis Bononge était poursuivi pour n’avoir pas transmis les états financiers de l’exercice 2022-2023 dans les trois mois suivant leur adoption par l’assemblée générale de l’entreprise publique, une obligation légale qui vise à assurer la transparence et la reddition des comptes dans la gestion des entités étatiques.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Uvira : le gouverneur du Sud&#45;Kivu dément une menace imminente de l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
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<description><![CDATA[ La ville d’Uvira, chef-lieu provisoire du Sud-Kivu, n’est pas sous la menace du mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda. Ce démenti émane du gouverneur de cette province, Jean-Jacques Purusi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:17:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le chef de l'exécutif provincial, les informations relayées sur les réseaux sociaux sont fausses et visent à créer la psychose au sein de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean‑Jacques Purusi rappelle que tous les moyens sont mis en œuvre afin que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) puissent sauvegarder l’intégrité de la ville d'Uvira.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources locales, les FARDC, appuyées par les Wazalendo, maintiennent leurs positions stratégiques dans plusieurs localités, dont Kirungu, avec une extension jusqu’à Biliba, où aucun mouvement de repli n’a été observé.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat de Lumumba : la justice ordonne le renvoie en procès d&amp;apos;un ex&#45;diplomate stagiaire belge</title>
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<description><![CDATA[ L’ancien diplomate belge, Étienne Davignon, âgé de 93 ans et dernier survivant des 11 Belges visés par la plainte déposée en 2011 par les enfants de Lumumba, sera finalement jugé devant le tribunal correctionnel de Bruxelles. Cette décision du renvoi de son procès a été rendue à huis clos ce mardi 17 mars par une juridiction d&#039;instruction à Bruxelles. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 14:55:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Étienne Davignon est poursuivi pour détention et transfert illégaux d’un prisonnier de guerre, privation d’un procès équitable et traitements humiliants, sans que l’intention de tuer ne soit retenue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Me Christophe Marchand, avocat des descendants du héros congolais, s'est réjoui d'"<em>une excellente nouvelle</em>". Selon lui, le procès pourrait se tenir "<em>au plus tôt en janvier</em>" 2027.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>On est tous soulagés, enfin la Belgique regarde son histoire en face</em>", a déclaré Mehdi Lumumba, l'un des petit-fils de Patrice Lumumba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'organisation de ce procès sera une première historique. Il examinera la responsabilité présumée de représentants d'une ex-puissance coloniale dans l'assassinat d'un leader de l'indépendance africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'époque de l'indépendance du Congo, Étienne Davignon était diplomate stagiaire au ministère des Affaires étrangères belge. Il a par la suite mené une longue carrière d'homme d'affaires et a été commissaire européen dans les années 1980.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la plante, Davignon aurait été "aux<em> premières loges</em>" lorsque les responsables belges ont évoqué le transfert de Patrice Emery Lumumba vers une région où les autorités locales lui étaient très hostiles, le Katanga, alors en sécession et soutenue par la Belgique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Patrice Émery Lumumba, premier Premier ministre renversé dès la mi-septembre 1960 par un coup d'État, avait été transféré au Katanga et exécuté le 17 janvier 1961 par des séparatistes, avec l'appui de mercenaires belges. Son corps fut dissous dans l'acide.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : une commission spéciale sera mise en place mercredi pour examiner la pétition contre Modeste Bahati</title>
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<description><![CDATA[ Une séance plénière est prévue ce mercredi 18 mars au Sénat, au cours de laquelle une commission spéciale sera constituée pour examiner la pétition contre le deuxième vice-président de l&#039;institution, Modeste Bahati. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 10:42:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'annonce a été faite dans un communiqué signé par la rapporteure de la Chambre haute du Parlement, Nefertiti Ngudianza.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initiée par le sénateur Dany Kabongo, élu sur la liste de l'UDPS-Tshisekedi au Haut-Katanga, cette pétition avait été déposée lundi 16 mars en marge de la rentrée parlementaire. Elle a déjà recueilli 83 signatures, selon son initiateur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le sénateur reproche à la figure de proue de l'AFDC-A l'incompétence dans ses responsabilités de deuxième vice-président de la Chambre haute du Parlement. Ce motif, avancé lors du dépôt de la pétition, diffère de celui annoncé au lendemain de la sortie médiatique de Modeste Bahati, au cours de laquelle ce dernier s'était opposé à toute révision constitutionnelle. À l'époque, Dany Kabongo lui reprochait un "manque de respect" envers le président Félix Tshisekedi, haute autorité de référence de l’Union sacrée de la nation (USN).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que Modeste Bahati avait présenté, le mardi 10 mars, ses excuses à ses collègues, quelques jours après sa sortie médiatique. Il avait estimé que ses déclarations sur la Constitution avaient été sorties de leur contexte et mal interprétées. Modeste Bahati affirmait ne pas s'être opposé à la révision constitutionnelle, mais avoir plutôt suggéré l'ouverture d'un débat au sein de l’Union sacrée.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : nouvelle tuerie attribuée aux ADF à Mambasa, au moins 11 civils tués</title>
<link>https://infos7.cd/ituri-nouvelle-tuerie-attribuee-aux-adf-a-mambasa-au-moins-11-civils-tues-1131</link>
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<description><![CDATA[ La situation sécuritaire demeure préoccupante dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri, où de nouvelles violences contre des populations civiles ont été signalées. Dans une déclaration rendue publique ce mardi 17 mars 2026, la Convention pour le respect des droits humains (CRDH), antenne locale, alerte sur une attaque meurtrière survenue dans le village de Babesua, situé sur la Route nationale n°4 (RN4), axe menant vers Kisangani. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:39:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon cette organisation de défense des droits humains, des hommes armés, présumés appartenir aux Forces démocratiques alliées (ADF), ont fait irruption dans la localité dans la soirée du lundi 16 mars, aux environs de 20 heures.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des sources locales rapportent qu’au moins 11 civils ont été tués lors de cette attaque. Le village a également été incendié, laissant de nombreux survivants sans abri ni assistance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La CRDH dénonce une recrudescence des attaques dans la région, plongeant plusieurs localités dans la psychose. Des agglomérations telles que Badengaido, Salate et Epulu sont particulièrement touchées, avec des populations contraintes de fuir, des écoles fermées et des activités économiques fortement perturbées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette détérioration de la situation sécuritaire, Me John Vuleveryo Musombolwa, chef d’antenne adjoint de la CRDH à Mambasa, appelle les autorités congolaises à renforcer de toute urgence la présence des forces de sécurité le long de la RN4 et dans les zones à haut risque, afin d’assurer la protection des civils et de neutraliser les assaillants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il plaide également pour l’ouverture d’une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités dans ces violences, tout en appelant à une mobilisation humanitaire urgente en faveur des populations déplacées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le Sénat prêt à soutenir le dialogue national selon les modalités de Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ Le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a affirmé ce lundi 16 mars la volonté de la Chambre haute d&#039;accompagner l&#039;initiative du dialogue national, mais uniquement selon le format proposé par le chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 15:47:35 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Il s'est exprimé en ces termes lors de son discours à l'occasion de la plénière inaugurale de la session parlementaire de mars 2026. Pour le speaker du Sénat, le dialogue doit avant tout constituer un instrument de consolidation de la paix, face aux tentatives de déstabilisation du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous réaffirmons notre disponibilité à contribuer à cette initiative, dans le strict respect du cadre institutionnel et dans l’intérêt supérieur de notre pays est victime, le dialogue doit demeurer un instrument de consolidation de la paix, de renforcement de l’aaiutorité de l’État et de préservation de la solidité des institutions</em> », a déclaré Jean-Michel Sama Lukonde.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a quelques mois, le président Félix Tshisekedi avait exprimé sa volonté d'organiser un dialogue, mais " <em>pas avec ceux qui ont pris les armes </em>”, selon ses propres termes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, l'opposition congolaise ne jure que par la tenue du dialogue national inclusif, sous la médiation du tandem CENCO-ECC, excluant toute partie prenante au conflit actuel. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le sénateur Dany Kabongo a officiellement déposé une pétition contre Modeste Bahati pour &amp;quot; incompétence &amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-senateur-dany-kabongo-a-officiellement-depose-une-petition-contre-modeste-bahati-pour-incompetence</link>
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<description><![CDATA[ Le sénateur Dany Kabongo a officiellement déposé, ce lundi 16 mars, en marge de la rentrée parlementaire, une pétition contre le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo. Selon lui, cette initiative parlementaire a recueilli 83 signatures. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 12:59:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dany Kabongo reproche à l'autorité morale de l'AFDC-A l'incompétence dans ses responsabilités de deuxième vice-président de la Chambre haute du Parlement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce motif évoqué lors du dépôt de son initiative diffère de celui annoncé au lendemain de la sortie médiatique de Modeste Bahati, au cours de laquelle ce dernier s'était opposé à toute révision constitutionnelle. Dany Kabongo lui reprochait alors un "manque de respect" envers le président Félix Tshisekedi, haute autorité de référence de l’Union sacrée de la nation (USN).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon ce parlementaire, le deuxième vice-président du Sénat, également membre du présidium de l'USN, aurait dû consulter le chef de l'État avant de s’exprimer publiquement sur des sujets d'actualité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de noter que Modeste Bahati avait présenté, le mardi 10 mars, ses excuses à ses collègues, quelques jours après sa sortie médiatique. Il avait estimé que ses déclarations sur la Constitution avaient été sorties de leur contexte et mal interprétées. Modeste Bahati affirmait ne pas s'être opposé à la révision constitutionnelle, mais avoir plutôt suggéré l'ouverture d'un débat au sein de l’Union sacrée.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Didier Budimbu plaide ouvertement pour un troisième mandat de Félix Tshisekedi</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le ministre des Sports, Didier Budimbu, s&#039;affiche en première ligne de ceux qui souhaitent voir Félix Tshisekedi briguer un troisième mandat à la tête de la République Démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:43:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Si certains sociétaires de l'Union Sacrée de la Nation (USN) l'expriment en des termes à peine voilés, Didier Budimbu, lui, ne mâche pas ses mots. Après le Kongo-Central, le ministre des Sports a réitéré, dimanche, lors d'un meeting de son parti AVC à Kinshasa, son soutien au changement de la constitution pour offrir un troisième mandat à Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré les avertissements de l'opposition et de certaines organisations de la société civile sur ce projet, Didier Budimbu a affirmé : « <em>Nous n’aurons peur de personne </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce membre du gouvernement voit en Felix Tshisekedi l'homme providentiel pour mettre un terme à la guerre dans l'Est du Congo, qui dure depuis plus de trois décennies, ayant fait des millions de morts et de déplacés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous ne devons pas nous voiler la face. Avec la situation actuelle et les limites que nous constatons dans notre Constitution, il faut la changer afin d’offrir un troisième mandat à Félix Tshisekedi pour qu’il termine la guerre qui endeuille notre pays depuis plus de 30 ans</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors du dernier conseil des ministres, le gouvernement avait rappelé que la priorité pour l'instant, demeure la restauration de la paix dans l'Est du pays. Mais malgré cela, le débat autour du changement ou de la révision de la constitution ne fait que prendre l'ampleur, à deux ans des prochaines élections générales, conformément à l'actuelle Loi fondamentale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée parlementaire : Félix Tshisekedi fixe les priorités aux présidents de l&amp;apos;Assemblée nationale et du Sénat</title>
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<description><![CDATA[ Le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, dimanche 15 mars à la cité de l&#039;Union africaine à Kinshasa, le président de l&#039;assemblée nationale, Aimé Boji Sangaré, et celui du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 09:51:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours de cette rencontre, le chef de l'Etat et ses hôtes ont abordé les questions prioritaires qui marqueront la session parlementaire de mars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous avons discuté des questions prioritaires, notamment celles liées aux accords de paix signés par la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, ainsi que de l'accord de partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis d’Amérique, qui concerne le volet économique</em> », a déclaré Aimé Boji. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le président de la Chambre basse du parlement, il s'agit des questions d’actualité qui intéressent directement la population. Il a également précisé les travaux législatifs à venir : « <em>Dans les semaines à venir, les deux projets de loi déposés par la Première ministre seront examinés. En tant qu’élus du peuple, nous allons procéder à la vulgarisation de ces textes importants</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président Félix Tshisekedi a par ailleurs donné des orientations aux présidents de deux chambres législatives afin de préserver un climat de sérénité durant les travaux parlementaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La session de mars, qui débute ce lundi, est traditionnellement consacrée au contrôle de l'action gouvernementale et à l'examen de textes législatifs majeurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎&amp;quot;Enlèvements&amp;quot; à Kinshasa : la Police reste formelle et dénonce des &amp;quot;mises en scène&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ La Police nationale congolaise (PNC) a réitéré, ce dimanche 15 mars, sa position face à la multiplication des signalements de cas d&#039;enlèvements à Kinshasa. Intervenant sur les ondes de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC), le porte-parole de la PNC, le commissaire divisionnaire adjoint Julien Mavungu, a affirmé que les vidéos relayées sur la toile ne sont que de simples &quot;simulations&quot; et des &quot;mises en scène&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 21:21:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cet officier de la police a tenu à rassurer les Kinois, en affirmant qu’aucun enlèvement n'a été avéré à Kinshasa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le commissaire divisionnaire adjoint Julien Mavungu accuse pour ce faire les personnes prétendument kidnappées d'être à l'origine de ces "<em>manigances</em>" dans l'objectif de soutirer de l'argent à leurs proches. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole de la PNC évoque également des "<em>mises en scène</em>" orchestrées afin de créer un climat de psychose dans la capitale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mise au point intervient au lendemain de la déclaration du vice-premier ministre chargé de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, qui a affirmé, lors de la réunion du Conseil des ministres, que les cas d'enlèvements dénoncés ces derniers temps étaient en réalité des rumeurs. Cette réaction faisait suite aux inquiétudes soulevées par le président Félix Tshisekedi, lequel avait instruit l'intensification des opérations de traque et de démantèlement des réseaux criminels. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre d&amp;apos;un bébé d&amp;apos;un an à Nselé : le ministre de la Justice ordonne une enquête militaire</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a instruit, vendredi 13 mars, l&#039;auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) d&#039;ouvrir immédiatement une enquête approfondie pour faire la lumière sur les circonstances de la mort d&#039;un bébé d&#039;un an. L&#039;enfant a été tué par balle lors d&#039;une tentative de cambriolage dans la commune de Nselé, à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:01:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué, le ministre Ngefa a exigé que les auteurs de ce crime soient identifiés et déférés devant les instances judiciaires compétentes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Aucun crime ne restera impuni et la justice sera rendue pour le petit ange, arraché à sa famille dans des conditions les plus tragiques</em> », a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Guillaume Ngefa a également lancé un appel à la population, l'invitant à collaborer étroitement avec les services compétents en fournissant toute information utile susceptible d'aider à l'avancée de l'enquête, afin de contribuer à une justice efficace dans le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs réaffirmé la détermination du gouvernement, dont il est membre, à lutter sans relâche contre l'insécurité et à protéger les personnes les plus vulnérables. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La mort de ce bébé a provoqué une vive émotion, y compris dans les milieux politiques. Récemment, l'opposant Martin Fayulu, à la tête d'une délégation, s'est rendu à Nselé pour témoigner son soutien à la famille de la victime.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidnapping à Kinshasa : le gouvernement dément et évoque des &amp;quot;rumeurs&amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/kidnapping-a-kinshasa-le-gouvernement-dement-et-evoque-des-rumeurs</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a démenti, ce vendredi 13 mars, les cas d&#039;&quot;enlèvements&quot; dénoncés ces dernières semaines dans la ville de Kinshasa. La mise au point a eu lieu lors de la 82è réunion du Conseil des ministres, présidée par le chef de l&#039;État, Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 21:51:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Réagissant à la préoccupation exprimée par le président Félix Tshisekedi face à la recrudescence des cas d'enlèvements, le vice-premier ministre chargé de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, a qualifié ces dénonciations de "<em>rumeurs</em>". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, sur les dix-huit cas examinés par le groupe de lutte contre la criminalité de la Police, pour la période allant du 23 janvier à ce jour, aucun ne s'est avéré fondé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il ressort que ces cas relèvent plus de rumeurs que de la réalité au regard des cas qui ont été examinés</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jacquemain Shabani a mis en garde les auteurs de ce qu'il a qualifié de "<em>grossiers montages</em>". Il a également préconisé la mobilisation des leaders d'opinion, notamment les artistes comédiens, les mouvements associatifs, afin de sensibiliser la population sur les dangers liés à la propagation des "<em>fake news</em>" et autres "<em>faux bruits</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter qu'une vague inquiétante de criminalité, avec des cas quasi quotidiens d'enlèvements contre rançons et de vols à main armée dans différents quartiers de la ville, avait été décriée par les Kinois. Des photos et vidéos des victimes de ces enlèvements continuent de faire le tour des réseaux sociaux jusqu'à leur libération dans des conditions encore floues.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparitions forcées à Kinshasa : le gouvernement congolais rejette les accusations de Human Rights Watch</title>
<link>https://infos7.cd/disparitions-forcees-a-kinshasa-le-gouvernement-congolais-rejette-les-accusations-de-human-rights-watch</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le gouvernement de la République démocratique du Congo a rejeté ce vendredi 13 mars les conclusions du rapport de l&#039;ONG Human Rights Watch, qui fait état des disparitions forcées à caractère politique ou arbitraire dans la ville de Kinshasa. L&#039;organisation de défense des droits humains avait, dans son enquête, mis en cause certains services de sécurité, dont le Conseil national de cyberdéfense (CNC), comme étant à l&#039;origine de ces pratiques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 16:47:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication et Médias, l'exécutif national affirme que les mesures prises par les services de sécurité s'inscrivent dans le cadre d'enquêtes menées en conformité avec les lois congolaises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Kinshasa, ces opérations visent à préserver l'ordre public, à protéger la population et à garantir la sécurité nationale face à l'agression que subit le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le gouvernement congolais, toute allégation crédible de violation de la loi relève de la compétence des autorités judiciaires nationales, seules habilitées à vérifier la conformité de ces détentions avec la législation congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinshasa réaffirme son attachement à l'État de droit et au respect de ses engagements internationaux en matière des droits humains, tout en invitant les partenaires internationaux et organisations de défense de droits humains à respecter la souveraineté de la RDC et de ses institutions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un rapport publié le 11 mars, Human Rights Watch affirme avoir documenté au moins 17 cas de personnes victimes de disparition forcée ou portées disparues au cours de l'année 2025, tout en évoquant d'autres témoignages jugés crédibles. Plusieurs de ces personnes ont finalement été retrouvées, parfois des mois plus tard, détenues dans les locaux du Conseil national de cyberdéfense (CNC). Ces arrestations auraient été menées parallèlement par des éléments de la Police nationale congolaise et de la Garde républicaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le document, l'organisation affirme avoir mené, entre juillet 2025 et mars 2026, des entretiens avec plus de 34 personnes, dont neuf anciens détenus du CNC et 11 proches de personnes arrêtées.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC&#45;Kinshasa : des conseillers communaux agressés lors d&amp;apos;un sit&#45;in pour réclamer deux ans arriérés d&amp;apos;émoluments</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-kinshasa-des-conseillers-communaux-agresses-lors-dun-sit-in-pour-reclamer-deux-ans-arrieres-de-demoluments</link>
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<description><![CDATA[ La tension était vive ce jeudi 12 mars devant le cabinet du gouverneur de Kinshasa. Réunis en sit-in pour réclamer le paiement de leurs émoluments impayés depuis deux ans, des conseillers communaux des vingt-quatre communes de la capitale ont été pris à partie par des individus se présentant comme des éléments de la &quot;Force du progrès&quot;, assurant la protection du bâtiment administratif. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 17:45:00 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ces élus locaux, cette action pacifique visait à dénoncer la gestion de l'Hôtel de ville de Kinshasa, accusé de les maintenir dans une précarité financière.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Depuis que nous sommes élus, nous sommes impayés depuis 2 ans. La ville nous a presque tout pris. Au niveau des communes, nos marchés municipaux ont été récupérés et la rétrocession ne revient plus</em>", a déploré l'un des manifestants, témoignant de l'exaspération générale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le sit-in a dégénéré lorsque des membres présumés de la "<em>Force du progrès</em>" ont chargé les conseillers. Des sources sur place font état de plusieurs blessés parmi ces élus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La police est intervenue par la suite pour disperser le rassemblement, invoquant son caractère non autorisé. Un argument fermement rejeté par les conseillers communaux, qui affirment avoir informés les autorités compétentes de la tenue de leur manifestation pacifique quatre jours avant sa tenue.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : au moins 30 civils tués dans une attaque attribuée à la milice CODECO à Djugu</title>
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<description><![CDATA[ Plus de trente civils ont été tués lors d&#039;une incursion attribuée à des éléments de la milice Coopérative pour le développement du Congo (CODECO). Le drame s&#039;est déroulé dans la matinée du mercredi 11 mars dans le groupement Dhendro, situé dans la chefferie de Bahema Nord, territoire de Djugu, en Ituri. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 15:54:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été confirmée par le président de la société civile locale, Charité Banza. Selon cet activiste des droits humains, des femmes et enfants figurent parmi les victimes. Par ailleurs, des pillages de bétail ont également été rapportés lors de cette attaque.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Charité Banza indique que les assaillants seraient venus des groupements Petro et Dhendo, dans le secteur des Walendu Pitsi.  </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ils sont venus, ils ont attaqué notre entité, le chef-lieu de Bahema Nord, précisément dans le groupement Dhendo. Lorsqu'ils ont attaqué, ils ont trouvé des gens dans les champs, ils ont trouvé des gens dans des endroits différents. Pour le moment, on ne sait pas totaliser le nombre exact de personnes massacrées</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en condamnant ces violences, la société civile appelle les autorités à renforcer les mesures de sécurité afin de protéger les populations civiles dans cette partie de l’Ituri. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous voulons quand-même vivre la paix. On ne peut pas parler de la guerre tous les jours, donc nous sommes fatigués de ces tueries</em>", a souligné Charité Banza.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Parole Kamizelo condamné à deux ans de prison ferme pour outrage au chef de l&amp;apos;État</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-lopposant-parole-kamizelo-condamne-a-deux-ans-de-prison-ferme-pour-outrage-au-chef-de-letat</link>
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<description><![CDATA[ Le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a condamné l&#039;opposant Parole Kamizelo à deux ans de prison ferme pour outrage à chef de l’État. Le verdict a été rendu mercredi 11 mars à l&#039;issue d&#039;un procès qui a tenu en haleine les observateurs de la scène politique congolaise. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 14:48:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans son arrêt, le tribunal a estimé que la demande formulée par Parole Kamizelo au président Tshisekedi de présenter un "<em>certificat de mariage</em>", portait atteinte à l'honneur et à la dignité du chef de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Farouche opposant au pouvoir en place, Parole Kamizelo avait affirmé, lors de son intervention sur les ondes d'un média en ligne, que le président Félix Tshisekedi ne s’était jamais marié officiellement. Il exigeait, pour ce faire, la présentation d'un certificat de mariage pour démentir ses propos.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces déclarations avaient été dénoncées par les partisans du chef de l'État. Interpellé par les services de sécurité à la fin d'année dernière alors qu'il se trouvait sur le campus de l’Université pédagogique nationale (UPN), Parole Kamizelo avait été gardé en détention dans un lieu tenu secret avant d'être transféré devant la justice.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Bien avant l'ouverture de son procès, il avait présenté ses excuses au chef de l'État, un mea culpa qui n'aura finalement pas eu d'impact sur ses ennuis judiciaires.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Kinshasa déplore la mort d&amp;apos;une humanitaire à Goma et annonce l&amp;apos;ouverture des enquêtes pour élucider les faits</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a exprimé ses regrets face aux pertes en vies humaines survenues dans la matinée du mercredi 11 mars à Goma, dont celle de Karine Buisset, une ressortissante française employée par l’UNICEF. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 08:17:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié mercredi soir par le ministère de la Communication et des Médias, Kinshasa a salué l’engagement des acteurs humanitaires face au conflit, tout en accusant le Rwanda et ses supplétifs de l’AFC/M23 d’agression. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>À cet égard, le Gouvernement tient à saluer l'engagement remarquable des acteurs humanitaires qui, dans des conditions particulièrement difficiles, poursuivent leur mission d'assistance auprès des populations civiles affectées par le conflit. Par leur présence, ainsi que par leurs actions de secours aux côtés du peuple congolais et de documentation des crimes, ces femmes et ces hommes contribuent à atténuer les souffrances des communautés civiles et à faire progresser la quête de justice pour les victimes, durement éprouvées par les violences, les vies fauchées et les destructions résultant de l'agression de la République démocratique du Congo par le Rwanda agissant avec ses supplétifs de l'AFC/M23</em>", peut-on dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement a indiqué des enquêtes sont en cours pour élucider les circonstances exactes de ces incidents survenus dans une zone occupée par la rébellion. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinshasa a réaffirmé son attachement au droit international humanitaire, rejetant ainsi toute responsabilité face à une action qui, selon elle, "<em>contrarie les valeurs qu'elle a toujours défendues</em>". L'exécutif national a, à cette occasion, appelé au retrait des forces occupantes pour protéger les civils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Dans ce contexte, il souligne que la protection des populations civiles et des acteurs humanitaires passe avant tout par le retrait des troupes rwandaises et de leurs supplétifs de l' AFC/M23 des zones du territoire national qu'elles occupent illégalement, ainsi que par la restauration pleine et entière de l'autorité légitime de l'État congolais sur l'ensemble de son territoire</em>", ajouté le communiqué.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès d&amp;apos;une humanitaire française à Goma : Emmanuel Macron appelle Kinshasa et l&amp;apos;AFC/M23 au respect du droit international</title>
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<description><![CDATA[ Le président français Emmanuel Macron a réagi au décès d&#039;une ressortissante française, employée par l&#039;UNICEF, suite à une frappe de drones ayant visé un quartier résidentiel à Goma, la plus grande ville dans l&#039;Est de la RDC, occupée par les rebelles du M23. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:32:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les rebelles ont attribué cette attaque aux forces gouvernementales de Kinshasa. Sur son compte X ce mercredi 11 février, Emmanuel Macron a exprimé la tristesse de toute la nation française face à ce décès tragique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Une humanitaire française de l’UNICEF a été tuée à Goma. À sa famille, à ses proches, à ses collègues, j’adresse le soutien et l’émotion de la Nation</em>. », a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le chef de l'État français a appelé Kinshasa et la rébellion du M23/AFC au respect des personnels humanitaires qui œuvrent pour sauver des vies dans des zones en proie à l'insécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>J'appelle au respect du droit humanitaire et des personnels qui sont sur place et qui s’engagent pour sauver des vies </em>», a décalé Emmanuel Macron.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon certaines sources, l’attaque par drones a ciblé le quartier Himbi dans la ville de Goma, où sont logés plusieurs responsables de la rébellion. L'attaque aurait fait trois morts, selon le bilan avancé par l'AFC/M23. Jusqu'ici, Kinshasa n'a pas encore réagi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : un bombardement par drone fait des morts dans un quartier résidentiel de la ville de Goma</title>
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<description><![CDATA[ La ville de Goma, actuellement sous occupation rebelle, a été bombardée par un drone ce mercredi matin. Le fait s&#039;est produit vers 4 heures du matin, heure locale, dans le quartier Himbi qui abrite plusieurs responsables du mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 07:42:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le coordonnateur adjoint de la rébellion, Bertrand Bisimwa, dresse un bilan provisoire de trois morts, dont un sujet français, membre du personnel de l'UNICEF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce cadre de l'AFC-M23 dénonce une "<em>opération d'assassinat</em>" et une violation du cessez-le-feu par le gouvernement congolais, à qui il attribue cette "attaque".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette nouvelle escalade de la violence nous imposée par Kinshasa s'inscrit dans sa logique de violation permanente du cessez-le-feu au silence étonnant des partenaires du processus de paix</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces accusations sont rejetées par des proches du pouvoir de Kinshasa qui parlent d'une tentative de victimisation de la rébellion, actuellement sous pression américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette "attaque" par drone contre la ville de Goma, une première depuis treize (13) mois, s'ajoute à de nombreuses autres menées par les forces armées congolaises contre différentes positions de l'AFC-M23 au Nord et Sud-Kivu. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Révision constitutionnelle en RDC : les FPAU/Tshisekedi mettent en garde les membres de l&amp;apos;Union sacrée contre &amp;quot;une fuite de responsabilités&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces politiques alliées à l’Union pour la démocratie et le progrès social (FPAU/Tshisekedi), qui affirment avoir soutenu &quot;dès la première heure&quot; l&#039;initiative de révision constitutionnelle, disent attendre &quot;de pied ferme&quot; la mise en place d&#039;une Commission chargée de revoir la loi suprême. Cette annonce a été faite par le chef de l&#039;État le 16 novembre 2025, lors de son séjour à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 16:49:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué signé ce mardi 10 mars par leur coordonnateur, Élysé Bokumwana, les FPAU appellent au respect strict de la Charte de l’Union sacrée de la Nation (USN). Ils invitent également les membres de cette plateforme politique à faire preuve de discipline, de cohérence et de loyauté dans leurs prises de position.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les FPAU/Tshisekedi soulignent que, face à l'agression dont la République démocratique du Congo (RDC) est victime de la part du Rwanda, la reconquête du territoire national devrait être l'essentiel des débats politiques actuels. </p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, elles déplorent le silence "<em>anormal</em>" de certains membres de la majorité présidentielle sur des questions jugées majeures liées à la situation sécuritaire dans l’Est du pays et aux initiatives diplomatiques engagées pour le retour de la paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces alliés du parti présidentiel appellent les membres de l'USN à s’aligner derrière les actions du chef de l’État, citant les démarches diplomatiques ayant conduit à la signature d’un accord de paix avec le Rwanda sous médiation américaine, la conclusion d’un partenariat stratégique avec les États-Unis et l’adoption récente de sanctions visant l’armée rwandaise et certains de ses responsables.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les protestataires d'aujourd'hui sont pourtant, pour la plupart, ceux qui ont été les mieux servis par le régime, parfois même au détriment de compagnons plus loyaux et plus fidèles. La diversion entretenue autour d'un prétendu rejet de l'actualisation de la Constitution, au nom d'intérêts égoïstes et personnels, dissimule en réalité une évidente fuite de responsabilités</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FPAU appelle ainsi les membres de l’Union sacrée à éviter toute polémique susceptible d’alimenter des tensions politiques et à respecter les dispositions de la Charte ainsi que le règlement intérieur de cette plateforme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La responsabilité qui est la mienne aujourd'hui est de rappeler à chacun de nous, membres de l'Union Sacrée de la Nation, l'exigence de discipline, de cohérence et de loyauté qui devrait caractériser chacune de nos prises de position, dans le strict respect de la Charte de l'Union Sacrée de la Nation et de son Règlement Intérieur, signés librement</em>", a déclaré Élysé Bokumwana.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les excuses de Modeste Bahati ne suffiront pas à faire tomber la motion de défiance le visant, selon l&amp;apos;initiateur</title>
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<description><![CDATA[ Sous la pression de ses pairs de l&#039;union sacrée, Modeste Bahati, deuxième vice-président du Sénat, a présenté ses excuses. Celles-ci font suite aux propos controversés qu&#039;il a tenus sur la constitution lors d&#039;une récente conférence de presse à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 14:38:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un message adressé à ses collègues de la majorité présidentielle, il a réaffirmé sa loyauté au chef de l'État, Félix Tshisekedi, ainsi que son engagement au sein de l'Union sacrée de la Nation (USN).</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'autorité morale de l'AFDC-A a estimé que ses déclarations sur la Constitution avaient été sorties de leur contexte et mal interprétées. Modeste Bahati affirme ne pas s'être opposé à la révision constitutionnelle, mais avoir plutôt suggéré l'ouverture d'un débat au sein de l’Union sacrée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction à ces excuses, l'initiateur de motion de défiance visant Modeste Bahati a déclaré que le processus ne serait pas interrompu. Selon le sénateur Dany Kabongo, le texte a déjà recueilli plus de 47 signatures et il n'est plus question de faire marche arrière.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tout ce que nous cherchons, c'est la bonne marche de notre institution. Il y a des attributions que Bahati devrait assumer, mais il fait le contraire</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce parlementaire indique que retirer cette motion sur la simple base des excuses de Modeste Bahati reviendrait à "<em>être complices du dysfonctionnement du Sénat</em>".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : les FARDC annoncent avoir abattu deux drones rwandais dans la zone de Minembwe</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé avoir abattu, ce mardi 10 mars, deux drones qu&#039;elles attribuent à l&#039;armée rwanda et à alliés à Mikenge, au Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 12:33:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'armée, ces engins ont violé "<em>illégalement</em>" l’espace aérien national dans la zone de Minembwe. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cet acte d’agression constitue une nouvelle provocation et une violation de l’Accord de Washington, mais nos forces restent vigilantes, disciplinées et prêtes à défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo</em>", ont déclaré les FARDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée congolaise affirme continuer de protéger l'espace aérien congolais, son territoire et sa population contre toute menace.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette action militaire intervient dans un contexte de regain d'affrontements entre les FARDC, appuyées par les Wazalendo, et les rebelles de l'AFC-M23 soutenus par le Rwanda. Ces derniers jours, l'armée congolaise a multiplié des conquêtes au Nord et Sud-Kivu.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrick Muyaya relativise le débat sur le changement ou la révision de la constitution et rappelle les priorités du gouvernement</title>
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<description><![CDATA[ Lors d&#039;un briefing lundi, coanimé avec le coordonnateur national du PDDRC-S, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a réagi aux vifs débats qui animent actuellement la classe politique autour d&#039;une éventuelle révision ou d&#039;un changement de la constitution du 18 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:40:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors que plusieurs personnalités de l'Union Sacrée, y compris au sein des institutions, prennent ouvertement position en faveur d'un changement de la constitution, le ministre de la Communication et des Médias a tenu à recentrer le débat. Selon lui, cette question n'est pas, pour l'heure, la priorité de l'exécutif .</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous travaillons actuellement à recouvrer l’intégrité territoriale. Notre préoccupation principale concerne nos populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, précisément celles qui vivent dans les zones sous occupation</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sans fermer la porte au débat, Patrick Muyaya a tenu à rappeler le caractère démocratique de celui-ci, tout en mettant en garde contre toute tentative de diversion face aux urgences sécuritaires et humanitaires que traverse le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le débat sur la révision de la Constitution doit être considéré comme un débat démocratique, où chacun peut exprimer son opinion. Mais, au niveau du gouvernement, les priorités sur lesquelles nous nous concentrons sont connues </em>», a-t-il ajouté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogé sur une éventuelle position du gouvernement, le ministre a précisé que la question n'a pas encore été évoquée en conseil des ministres. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le jour où cette question sera abordée en Conseil des ministres, nous ne manquerons pas d’en faire le compte rendu</em> », a-t-il assuré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis plusieurs jours, le débat autour du changement ou de la révision de la constitution refait surface en République Démocratique du Congo. Longtemps absent de l'agenda politique depuis la dégradation de la crise sécuritaire au Nord et Sud-Kivu, il a été ravivé par la prise de position de Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président du Sénat, qui a récemment exprimé son opposition à ce projet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : un bébé d&amp;apos;un an tué par balle lors d&amp;apos;une tentative de cambriolage à N&amp;apos;sélé</title>
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<description><![CDATA[ Dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 mars, un drame a secoué le quartier Terre jaune, dans la commune de Nsele. Un bébé âgé d&#039;une année a été mortellement touché par une balle qui a traversé son cou, tirée par des cambrioleurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 19:52:38 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des témoignages recueillis sur place, la petite Allegria a perdu la vie lorsque des individus armés ont tenté de forcer la porte du domicile familial. N'étant pas parvenus à entrer, ils ont ouvert le feu sur l’habitation, atteignant mortellement l'enfant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des sources locales indiquent que la mère de l’enfant, prénommée Esther, a également été blessée au pied. Elle est actuellement prise en charge dans un établissement de santé de la place.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce drame, d'une cruauté absolue, met en lumière la recrudescence de l'insécurité dans la capitale congolaise. Kinshasa fait face à une vague inquiétante de criminalité, avec des cas quasi quotidiens d'enlèvements contre rançons et de vols à main armée dans différents quartiers de la ville.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, les autorités compétentes peinent à apporter des solutions efficaces, laissant les populations livrées à elles-mêmes et démunies face à l'insécurité grandissante.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : des sénateurs de l&amp;apos;AFDC&#45;A se rebellent contre Bahati Lukwebo, jugé trop critique envers la révision constitutionnelle</title>
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<description><![CDATA[ Une crise de leadership secoue le regroupement AFDC-A au Sénat. Plusieurs sénateurs de cette plateforme ont pris leurs distances avec leur autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, à la suite de sa récente prise de position contre une éventuelle révision de la constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 15:22:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars 2026, ces parlementaires affirment que les propos tenus par celui qui est également deuxième vice-président du Sénat n'avaient pas été discutés ni validés au préalable au sein de leur groupe politique. Ils invitent Modeste Bahati Lukwebo à "<em>tirer les conséquences politiques qui s'imposent</em>" à cette situation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les sénateurs signataires, tout en réaffirmant leur appartenance à l'AFDC-A, tiennent à exprimer clairement leur soutien au président Félix Tshisekedi ainsi qu'aux réformes engagées sous son impulsion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette dissension interne intervient quelques jours seulement après la sortie médiatique de Modeste Bahati Lukwebo. Ce dernier avait alors déclaré que le pays n'avait pas un problème de textes, mais plutôt d'hommes, une phrase largement interprétée comme une critique que débat sur le changement de la constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de cette fronde au sein de la majorité présidentielle, la position de M. Bhati lui vaut d'être la cible d'une pétition en vue de sa déchéance. L'initiative, lancée par le sénateur Dany Kabongo, aurait plus de 22 signatures, dépassant ainsi le seuil requis pour être recevable, selon son auteur.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement ou révision de la constitution : la Lucha dénonce une tentative de &amp;quot;glissement institutionnel&amp;quot; en faveur de Félix Tshisekedi</title>
<link>https://infos7.cd/changement-ou-revision-de-la-constitution-la-lucha-denonce-une-tentative-de-glissement-institutionnel-en-faveur-de-felix-tshisekedi</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué ce lundi 9 mars, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) a dénoncé une tentative de glissement institutionnel visant, selon lui, à offrir au président Félix Tshisekedi la possibilité de briguer un troisième mandat. Cette réaction fait suite à la relance du débat sur une éventuelle révision ou un changement de la constitution, portée par les sociétaires de l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), dont le président Tshisekedi est l&#039;autorité morale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:38:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour la LUCHA, la priorité ne saurait être de modifier les textes pour satisfaire un régime mais plutôt de libérer les territoires congolais occupés par les rebelles de l'AFC/M23, soutenus par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Engager le pays dans un chantier constitutionnel clivant alors que l'intégrité territoriale est rompue n'est pas seulement une erreur politique, c'est une indécence criminelle </em>», peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le mouvement exhorte le régime Tshisekedi à cesser ses manœuvres de survie et à répondre aux urgences, à savoir : libérer les territoires occupés, sécuriser les populations et convoquer une dialogue national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les institutions ne peuvent être instrumentalisées pour satisfaire des ambitions personnelles ou des calculs de conservation de pouvoir</em> », déplore la LUCHA.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la détermination affichée par certains membres de la majorité présidentielle à modifier la constitution, la LUCHA appelle les Congolais à se mobiliser conformément à l'article 64 de la loi fondamentale, afin de faire échec à ce projet.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le BCNUDH dénombre plus de 1500 victimes de violences sexuelles liées au conflit dans l&amp;apos;Est du pays en 2025</title>
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<description><![CDATA[ Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) tire la sonnette d’alarme sur les violences sexuelles liées au conflit en République démocratique du Congo (RDC). Dans un rapport publié dimanche 8 mars, l&#039;organe onusien a recensé 1 534 victimes pour l&#039;année 2025, principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, qui concentrent près de 80 % des cas. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 11:08:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce document souligne l'utilisation systématique du viol comme arme de guerre, avec notamment des situations d’esclavage sexuel imposé à des femmes et des filles par des groupes armés, ainsi que la naissance d’enfants issus de viols. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En 2025, le BCNUDH a documenté 887 cas de violences sexuelles ayant affecté 1 534 victimes, dont une majorité écrasante de femmes (854) et de filles (672). L'Est du pays demeure l'épicentre de cette tragédie, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu concentrant à eux seuls près de 80% des victimes documentées</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parmi les responsables de cette situation, le rapport place en première ligne les groupes armés, avec en tête le M23, accusé d'être impliqué dans des violences ayant fait 439 victimes. Viennent ensuite les groupes Wazalendo, la CODECO, divers groupes Maï-Maï, les FDLR et les ADF.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le BCNUDH note également l'implication d'acteurs étatiques, dont les Forces armées congolaises (FARDC), la police nationale congolaise (PNC) et l'Agence nationale des renseignements (ANR), dans 19% des cas documentés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le rapport met en lumière des crimes atroces : Des femmes et filles sont maintenues en captivité prolongée, soumises à des viols répétés et des grossesses forcées</em>", indique le BCNUDH, qui dénonce une prise en charge défaillante des victimes de ces traumatismes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme appelle les autorités congolaises à accélérer les poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes et à garantir l'enregistrement systématique à l'état civil  de tous les enfants nés du viol pour, dit-il, "<em>briser le cycle de l'exclusion</em>". Il exhorte également les groupes armés à cesser les hostilités, à libérer les femmes et les filles maintenues en captivité et à mettre fin à l'exclavage sexuel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement ou révision de la constitution : le bureau du Sénat désavoue Bahati Lukwebo et réaffirme son soutien à Félix Tshisekedi</title>
<link>https://infos7.cd/changement-ou-revision-de-la-constitution-le-bureau-du-senat-desavoue-bahati-lukwebo-et-reaffirme-son-soutien-a-felix-tshisekedi</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le bureau du Sénat congolais a pris ses distances avec le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, également deuxième vice-président de cette chambre, suite à ses récentes déclarations concernant le projet de changement de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 15:24:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué samedi 7 mars, la Chambre haute du Parlement a qualifié la position de son deuxième vice-président d'"<em>individuelle</em>", précisant qu'elle n'engageait en rien l'institution. Le Sénat a par conséquent appelé l'ensemble des sénateurs à la retenue sur des sujets aussi sensibles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Dans un contexte marqué par l'agression dont notre pays est victime et qui exige plus que jamais, responsabilité, retenue et sens élevé de l'intérêt supérieur de la Nation, le bureau du sénat attire l'attention de tous les sénateurs sur toute prise de position individuelle, susceptible d'entretenir la confusion. Il rappelle que les institutions de la République doivent demeurer un espace de cohésion de stabilité, de responsabilité politique et non le cadre d'expressions individuelles</em> », peut-on lire dans le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, le bureau du Sénat a réaffirmé son attachement aux initiatives de paix et de stabilité prônées par le chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Dans l'intérêt supérieur de la Nation, le bureau du sénat réitère son engagement à accompagner toutes les initiatives visant à préserver la stabilité des institutions et à renforcer la cohésion nationale en cette période cruciale de l'histoire de notre pays</em> », conclut le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis qu'il a exprimé son opposition au projet de révision ou changement de la constitution ,estimant que « <em>le pays n'a pas un problème des textes mais plutôt de leur application</em> », le sénateur Modeste Bahati Lukwebo est devenu la cible des critiques, y compris au sein même de l'Union Sacrée, dont il est l'un des membres du présidium.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà des critiques, une motion de défiance à son encontre Bahati Lukwebo aurait déjà récolté une trentaine de signatures. L'initiative, lancée à la suite de ses propos, émane du sénateur Dany Kabongo, élu du Haut-Katanga sur la liste UDPS/Tshisekedi. Ce dernier reproche à Bahati Lukwebo “<em>un manque de respect envers la haute autorité de référence</em>” de l'USN, le président Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le gouvernement soumet au Parlement deux accords majeurs conclus avec les USA et le Rwanda</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement, par l&#039;entremise de la Première ministre Judith Suminwa, a déposé ce samedi 7 mars, auprès des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, deux projets de loi portant ratification de l’accord de paix de Washington conclu entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, ainsi que de l’accord stratégique signé entre la RDC et les États-Unis d’Amérique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 17:09:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À cette occasion, la Première ministre a rappelé que cette démarche s’inscrit dans le respect des obligations constitutionnelles du gouvernement, tout en revenant sur les raisons du calendrier retenu pour cette saisine du Parlement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il faut tenir compte que c’est une obligation constitutionnelle. Dans notre démocratie, il est normal d’accomplir cette démarche, prescrite par l’article 214 de notre Constitution. L’accord de paix a été signé en juin et une annexe prévue à son chapitre 6, relative au cadre d’intégration régionale, a été conclue en décembre. Nous avons donc attendu d’avoir l’ensemble des textes. Les vacances parlementaires étant intervenues, nous avons choisi, avant la rentrée parlementaire, de déposer ces projets de loi afin que les élus du peuple puissent être pleinement informés du contenu de ces accords</em>", a-t-elle précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Judith Suminwa a par ailleurs souligné les retombées attendues de ces accords pour la RDC et sa population. Selon elle, le processus engagé vise à consolider la paix dans la région des Grands Lacs, à stabiliser durablement l’Est du pays et à renforcer la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tout ce qui a été fait l’a été au bénéfice du peuple congolais, particulièrement celui de l’Est, pour la paix. Il est essentiel que ce processus évolue pour assurer notre souveraineté et notre intégrité territoriale. Mais il s’inscrit aussi dans le cadre d’accords stratégiques pour le développement de notre pays, parce que nous voulons améliorer le bien-être de notre population</em>", a-t-elle affirmé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les deux parties ont ainsi souligné l’importance pour les représentants du peuple de prendre connaissance du contenu de ces accords conclus par l'exécutif national. Une procédure qui vise à garantir la transparence vis-à-vis de la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Au-delà de leur dimension sécuritaire et diplomatique, ces accords stratégiques s’inscrivent également dans une dynamique de développement du pays et d’amélioration des conditions de vie des populations.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;ECIDé qualifie de “diversion” les propos du professeur André Mbata sur une prétendue convergence entre Tshisekedi et Fayulu</title>
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<description><![CDATA[ Le parti politique Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé) a fermement rejeté les déclarations du professeur André Mbata, secrétaire permanent de l&#039;Union Sacrée de la Nation. Ce dernier avait évoqué une convergence de vues entre le président Tshisekedi et l&#039;opposant Martin Fayulu contre l&#039;ancien régime de Joseph Kabila, accusé de soutenir la rébellion de l&#039;AFC/M23. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 11:30:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce vendredi 6 mars par son secrétaire général, le professeur Devos Kitoko, l'ECIDé dénonce  une manœuvre de "<em>diversion</em>" et réaffirme la position "<em>constante</em>" de son président.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>On peut déformer les faits, inventer des polémiques et sermer la confusion. On ne fera jamais taire la vérité, ni le combat du peuple congolais pour la justice et la démocratie</em> », peut-on lire dans le document. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le parti de Martin Fayulu rappelle que l'unique engagement de son leader reste la défense sans compromission des intérêts de la République démocratique du Congo et de son intégrité territoriale. Pour l'ECIDé, les véritables priorités demeurent la protection des congolais, l'organisation d'un dialogue national inclusif et la tenue des élections crédibles en 2028.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Notre peuple mérite mieux que des insinuations, des manoeuvres politiques et des distractions. S'il vous plaît ! Ayez pitié de nos concitoyens déplacés, réfugiés sans nourriture et sans perspective d'avenir. Soyez humains !</em>», ajoute le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mise au point de l'ECIDé fait suite à une interview accordée par le professeur André Mbata à Jeune Afrique, dans laquelle il avait salué la posture de l'opposant Martin Fayulu et évoqué sa rencontre avec le chef de l'État Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redressement de l&amp;apos;OCC : Christelle Muabilu fixe ses priorités, de l&amp;apos;assainissement financier à la discipline administrative</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Directrice générale intérimaire de l&#039;Office congolais de contrôle (OCC), Christelle Muabilu, a échangé, jeudi 5 février, avec les cadres des directions centrales, provinciales, les chefs d&#039;agences ainsi que les délégués syndicaux de cet établissement public. Cette rencontre de prise de contact, organisée quelques jours après sa prise de fonction, visait à donner à ces responsables des orientations claires pour répondre à l&#039;impérieuse nécessité de redresser l&#039;entreprise. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 22:41:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Christelle Muabilu, ces échanges avaient pour but de réfléchir sur la possibilité de "<em>bâtir un avenir meilleur de l'OCC, dans la lucidité, la discipline, le professionnalisme et le sens élevé de responsabilité</em>". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs défis prioritaires ont été énumérés par la patronne de l'OCC. Il s'agit notamment de renforcer la gouvernance, assainir la gestion financière, sécuriser les recettes, optimiser l'exploitation, restaurer la discipline administrative et redynamiser  la performance opérationnelle. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Dans l'immédiat, mes priorités sont claires: Assainir la gestion financière; Stabiliser progressivement la paie pour revenir à la date conventionnelle; Établir un état réel des effectifs, des charges, des engagements et du niveau réel d'exploitation dans toutes les provinces; Optimiser l'exploitation des services techniques afin d'accroître la productivité et les recettes; Mettre en œuvre les résolutions du Conseil d'Administration effectives pour la bonne marche de l'Office conformément aux textes légaux</em>", a-t-elle déclaré.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202603/image_870x_69aa06cf20b78.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎La Directrice générale a ainsi décliné une vision articulée autour de cinq piliers pour redresser l'OCC et produire des résultats concrets : </p>
<p style="text-align: justify;">‎- Le respect strict des textes légaux, règlementaires et normatifs, ainsi que des procédures; </p>
<p style="text-align: justify;">‎- La sécurisation totale des recettes ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- La discipline administrative et la cessation des initiatives parallèles non autorisées ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- La responsabilité individuelle;  </p>
<p style="text-align: justify;">‎- La rationalisation, l'optimisation et l'exploitation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle a, par la même occasion, invité la délégation syndicale à faire preuve d'un esprit de collaboration, promettant de rassembler les travailleurs de l'OCC afin de restaurer l'image de l'entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ma mission s'inscrit dans l'intérêt général des travailleurs, car sans les travailleurs, l'OCC n'existerait. Plus de discipline, plus de transparence, plus d'efficacité et plus de performance. Je compte sur l'implication des uns et des autres, je serai disposée, exigeante, équitable et engagée. Ensemble, nous allons restaurer l'image ternie de l'Office en remplissant avec responsabilité la mission lui confiée par le législateur congolais dans la sécurisation des consommateurs</em>", a souligné Christelle Muabilu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter qu'au début de cette réunion, la nouvelle Directrice générale intérimaire de l'OCC avait rendu hommage au chef de l'État, Félix Tshisekedi, pour la confiance qu'il place en la femme et en la jeunesse, dont elle est issue.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la sortie médiatique de Modeste Bahati provoque une motion de défiance contre lui au Sénat</title>
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<description><![CDATA[ ‎À seulement neuf jours de la rentrée parlementaire de mars 2026, le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati, est la cible d&#039;une motion de défiance. L&#039;initiative, annoncée ce jeudi 5 mars, est du sénateur Dany Kabongo Bondanya, élu du Haut-Katanga sur la liste de l&#039;UDPS-Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 20:51:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'auteur de cette motion reproche à Modeste Bahati un "<em>manque de respect</em>" envers le président Félix Tshisekedi, haute autorité de référence de l’Union sacrée de la nation (USN).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon ce parlementaire, le deuxième vice-président du Sénat, également membre du présidium de l'USN, aurait dû consulter le chef de l'État avant de s’exprimer publiquement sur des sujets d'actualité.</p>
<p style="text-align: justify;">"Nous avons trouvé ses propos pas du tout corrects, c’est un manque de respect envers l’autorité morale, qui est lui-même l’initiateur de l’Union sacrée. Parce qu’il parle que c’est un problème d’hommes, lui comme dirigeant, il a fallu qu’il puisse se référer à l’autorité morale qui est le président de la République avant de faire cette déclaration", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de noter que cette motion de défiance contre ce membre du bureau de la Chambre haute du parlement congolais intervient seulement 24 heures après sa sortie médiatique. Lors de celle-ci, il s’était opposé à toute révision ou changement de la Constitution, estimant que le pays n’avait pas un problème de textes, mais plutôt d’hommes.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : « Avec Martin Fayulu, nous menons la même bataille contre l’ancien régime de Joseph Kabila » (André Mbata)</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-avec-martin-fayulu-nous-menons-la-meme-bataille-contre-lancien-regime-de-joseph-kabila-andre-mbata</link>
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<description><![CDATA[ Dans une interview publiée ce jeudi 5 mars par Jeune Afrique, le secrétaire permanent de l&#039;Union Sacrée de la Nation (USN), André Mbata, a salué la convergence des vues qui existerait, selon lui, entre Martin Fayulu et Félix Tshisekedi contre l&#039;ancien régime de Joseph Kabila, accusé de soutenir les rebelles de l&#039;AFC/M23. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 17:56:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il a justifié cette analyse par la récente rencontre entre le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et l'opposant Martin Fayulu, à qui il reconnaît une "<em>grandeur d'esprit</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Avec Martin Fayulu, nous menons la même bataille contre l’ancien régime de Joseph Kabila (...) Vous l’avez vu, Martin Fayulu a été reçu par son frère Félix Tshisekedi et ça se passe bien, ils se parlent, ils échangent</em> », a-t-il affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour André Mbata, la présence de Martin Fayulu au pays en est une preuve supplémentaire, contrairement à certains opposants qui sont actuellement en exil.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il n’y a pas plus grand opposant que tous ces gens qui sont au pays</em> », a-t-il salué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, André Mbata a vivement critiqué la position des évêques catholiques au sujet du dialogue national, affirmant que seul le président de la République a les pleins pouvoirs pour convoquer de telles assises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il y a beaucoup de choses à dire sur les confessions religieuses. L’État est laïque ! On ne voit pas l’archevêque de Paris dicter des règles à l’État. Vous avez la conférence épiscopale de France avec plusieurs cardinaux. Chez nous, il n’y a qu’un seul cardinal qui se fait passer parfois pour un primat. Nous avons beaucoup de respect pour l’Église catholique mais les évêques ne sont pas l’Église</em> », a ajouté le professeur André Mbata.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces déclarations au sujet du dialogue interviennent dans un contexte politique tendu. Les opposants pensent que Félix Tshisekedi fait partie du problème et ne jurent que par la médiation de la CENCO-ECC. Une position que refusent les soutiens du Chef de l'État, qui accusent les évêques de la CENCO de partialité dans la crise actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie médiatique de Modeste Bahati : Déo Bizibu accuse le 2è vice&#45;président du Sénat de &amp;quot;faire le lit&amp;quot; à l&amp;apos;agression rwandaise</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général adjoint chargé des questions politiques et administratives de l&#039;Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), Déo Bizibu Balola, a vivement critiqué la récente sortie médiatique du deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati. Ce dernier s&#039;était opposé à la révision ou au changement de la constitution. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:49:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X (anciennement Twitter), Déo Bizibu Balola a soutenu que Modeste Bahati va à contre-courant de ses partenaires de l'Union sacrée concernant la relecture de la constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon ce cadre du parti présidentiel, la position de l'autorité morale de l'AFDC-A, qui selon lui, refuse de se ranger derrière le chef de l'État qui s'emploie d'ailleurs à mettre fin à l'agression rwandaise, profiterait directement au président rwandais Paul Kagame, qualifié d'"<em>agresseur de la RDC</em>". </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Sachant qu’avant la chute des villes de Goma,de Bukavu et d’Uvira, le PR 05, à l’occasion de son itinérance à Kisangani,à Mbujimayi, à Kananga, à Lubumbashi,…s’était prononcé en faveur de la relecture de la constitution. Le sénateur Lukwebo peut-il prétendre : ignorer l’existence des discussions sur cette question au sommet de l’Etat et au sein de l’Union Sacrée dont il est du reste membre du Présidium ? avoir manqué l’occasion depuis plus d’une  année d’aborder cette matière et de dire la vérité au Chef?</em>", s'est interrogé Déo Bizibu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, il exhorte les congolais en général, et particulièrement ceux originaires du Grand Kivu, à mettre de côté leurs intérêts personnels afin de soutenir le président Félix Tshisekedi dans sa quête de restauration de la paix dans l'est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Si à l’étape actuelle de la lutte contre l’occupation rwandaise sous l’égide de PR 05,SE Felix-Antoine TSHISEKEDI,tous les congolais se doivent de taire leurs intérêts individuels et leurs divergences jusqu’à la libération totale,ceux qui le doivent plus que tous,ce sont les populations du Kivu occupées et leurs leaders dont le sénateur Bahati Lukwebo fait partie. Dommage</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors d'une conférence de presse animée mercredi à Kinshasa, Modeste Bahati s'était ouvertement opposé à la révision constitutionnelle, estimant que le pays n’avait pas un problème de textes, mais plutôt d’hommes. Une déclaration qui suscite une vague de réactions au sein de la classe socio-politique du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le Conseil d&amp;apos;État rejette le recours du DG suspendu de l&amp;apos;OCC et confirme la décision de Julien Paluku</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-conseil-detat-rejette-le-recours-du-dg-suspendu-de-locc-et-confirme-la-decision-de-julien-paluku</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le Conseil d&#039;État a rejeté le recours introduit par le Directeur général de l&#039;Office congolais de contrôle (OCC), Étienne Tshimanga, qui contestait la décision du ministre du Commerce extérieur, le suspendant de ses fonctions pour &quot;fautes lourdes de gestion&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 21:50:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources judiciaires, cette requête a été jugée recevable mais non fondée. Ainsi, la plus haute juridiction de l’ordre administratif déclare la décision de Julien Paluku conforme à la loi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par cet arrêt, le Conseil d'État confirme donc là suspension d'Étienne Tshimanga, estimant que cette mesure conservatoire vise à permettre la poursuite d’une enquête de gestion au sein de l’OCC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Directeur général de l'OCC, Étienne Tshimanga, avait été suspendu le 16 février pour "<em>fautes lourdes de gestion</em>". Dans un arrêté ministeriel, Julien Paluku lui reprochait, entre autres, la mise en place d'un système informatique parallèle de contrôle des importations et des exportations, à l'origine d'un manque à gagner estimé à plusieurs milliers de dollars américains. Une gestion "<em>chaotique</em>" des ressources humaines et financières, ainsi que des actes d'insubordination, lui sont également reprochés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'intérim à la tête de cet organisme scientifique et technique chargé du contrôle de la qualité et de la conformité des produits destinés à la consommation a été confié à Christelle Muabilu. Celle-ci a reçu pour mission de procéder à des réformes urgentes pour sauver l'OCC de ce qu'il qualifie de "<em>naufrage</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministre du Commerce extérieur l'avait pour ce faire invitée à se focaliser sur la vision stratégique, la rigueur dans la gestion, la capacité de décision ainsi que l’application effective des sanctions, tant positives que négatives.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée judiciaire de la Cour des comptes : Jimmy Munganga dresse un bilan contrasté et appelle à une &amp;quot;obligation de rendre compte&amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/rentree-judiciaire-de-la-cour-des-comptes-jimmy-munganga-dresse-un-bilan-contraste-et-appelle-a-une-obligation-de-rendre-compte</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier président de la Cour des comptes, Jimmy Munganga, a présenté le concept de redevabilité des gestionnaires publics comme une exigence fondamentale de l’État de droit. C&#039;était lors de la rentrée judiciaire de la haute juridiction financière, tenue mardi 3 mars au Palais du peuple, en présence du président Félix Tshisekedi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 12:34:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Jimmy Munganga, la redevabilité est à la fois une obligation morale, juridique et démocratique faite à tout gestionnaire public de rendre compte de l'utilisation des biens et fonds publics. Il a rappelé l'urgence de rompre avec les pratiques d'opacité, de retard, de contournement des procédures et d'impunité. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Pour la Cour des comptes de la République démocratique du Congo, la redevabilité s’entend comme l’obligation légale institutionnelle faite à tout gestionnaire public de rendre compte de l’utilisation des fonds publics, des biens et valeurs de l’État, des provinces et des entités territoriales décentralisées, ainsi que des résultats de la gestion qui lui est confiée</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le Premier président de la Cour des comptes, cette obligation légale concerne, non seulement les responsables administratifs classiques, mais aussi toute personne, y compris privée, qui intervient dans la gestion des deniers publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'occasion de cette audience solennelle, il a remis au chef de l’État, aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ainsi qu'à la Première ministre, une copie du rapport annuel de l'exercice 2024 - 2025 de la Cour des comptes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce document dresse un état des lieux détaillé des missions de contrôle réalisées par la Cour. Il met en lumière plusieurs irrégularités aux effets jugés particulièrement graves dans certaines institutions publiques et entreprises de l’État. Au regard des insuffisances relevées dans la gestion administrative et financière, la Cour des comptes a formulé des recommandations concrètes visant à corriger les dysfonctionnements et à renforcer la transparence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le procureur général près la Cour des comptes, Guy Tshipata, a centré sa mercuriale sur les poursuites de gestion de fait devant la juridiction.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Guillaume Ngefa ordonne la traque des auteurs d&amp;apos;abus en ligne, y compris parmi la diaspora</title>
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<description><![CDATA[ Les procureurs sont invités par le ministre d&#039;État à la Justice, Guillaume Ngefa, de traquer les auteurs d&#039;abus sur les réseaux sociaux et autres plates-formes numériques. Cette mesure vise également les congolais vivant à l&#039;étranger. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 14:33:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce mardi, Guillaume Ngefa a instruit les autorités judiciaires de veiller à la mise en œuvre effective des poursuites relatives aux infractions commises dans le cyberespace, dans le strict respect des principes de légalité, de proportionnalité et des droits fondamentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il recommande aux magistrats de recourir, lorsque les conditions légales sont réunies, aux mesures prévues par la loi pour ordonner le retrait, le blocage ou la suspension de contenus manifestement illicites, sous le contrôle des juridictions compétentes et sans porter atteinte aux libertés fondamentales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'usage des réseaux sociaux et des plateformes numériques (TikTok, Facebook, X, WhatsApp, etc.) doit s'exercer dans le strict respect des lois de la République démocratique du Congo (RDC), notamment du Code du numérique, du Code pénal, ainsi que des droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution</em>", a-t-il rappelé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le ministre, la liberté d’expression, consacrée par le constitution congolaise, protège la critique, le débat public et l’expression d’opinions, y compris lorsqu’elles sont vives ou controversées. Cependant, souligne-t-il, cette liberté ne couvre pas des actes constitutifs d’infractions ni les abus portant atteinte aux droits d’autrui, à l’ordre public, ou à la dignité humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Sont notamment pénalement réprimés la diffamation, la propagation de fausses informations, le harcèlement, les menaces, les injures, l'incitation à la haine, ainsi que toute atteinte à la vie privée ou à la dignité de la personne</em>", a précisé Guillaume Ngefa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour mener à bien cette traque, le ministre de la Justice prévoit l’activation des mécanismes de coopération judiciaire internationale contre les auteurs présumés des faits infractionnels se trouvant hors du territoire national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il appelle, pour ce faire, chaque citoyen à faire preuve de civisme, de responsabilité et de discernement dans l’usage des outils numériques, afin de contribuer à la construction d’un cyberespace sûr, respectueux de la loi, des institutions et des valeurs démocratiques de la République.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Transco : la nomination d&amp;apos;un troisième comité de gestion intérimaire en un an suscite la colère des agents</title>
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<description><![CDATA[ Un nouveau comité de gestion a été nommé à la tête de la Société des Transports au Congo (Transco). La décision émane du vice-premier ministre chargé des Transports, Voies de communications et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:32:49 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un arrêté signé lundi 2 mars, Jérémie Kilubu, cadre de BUREC, a été désigné Directeur général intérimaire, tandis que Luthanges Kanto a été promu Directeur général adjoint par intérim. Ce dernier, un "fils maison", a déjà occupé le poste de coordinateur d'exploitation au sein de l'entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette nomination intervient seulement moins de deux semaines après la désignation de Solange Kabedi comme Directrice générale intérimaire à la suite de la suspension du Directeur général Sylvestre Bilambo, cadre du Mouvement de libération du Congo (MLC), le parti de  Jean-Pierre Bemba. Bilambo faisait l'objet d'enquête sur sa gestion de cette entreprise publique de transport.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avec cette décision, Transco enregistre son troisième comité de gestion intérimaire en l'espace d'un an, une situation qui suscite de vives inquiétudes parmi les agents. Plusieurs employés dénoncent ce qu'ils qualifient de "tâtonnements" du vice-premier ministre Jean-Pierre Bemba, accusé de déstabiliser l'entreprise par des nominations provisoires répétées. Ils craignent que cette instabilité à la tête de la direction n'ait des répercussions négatives sur le fonctionnement de cet établissement public, essentiel au transport en commun.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a tout juste un an, le 5 février 2025, Jean-Pierre Bemba avait déjà suspendu le directeur général de l'époque Cyprien Mbere Moba, sans que les raisons de cette décision n'aient été clairement expliquées à ce jour. Depuis le départ de l'ancien bâtonnier du Bandundu, Transco n'a cessé de connaître des remaniements à sa tête, sans aucune amélioration noble de sa gestion. Bien au contraire, cette société, autrefois considérée comme une fierté nationale, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle souffre d'une gestion jugée peu orthodoxe, marquée par des nominations fantaisistes, partisanes et dépourvues de vision à long terme. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, malgré le renforcement de sin parc automobile grâce à la fabrication locale des bus Mercedes par Suprême Automobile, Transco peine toujours à assurer une desserte correcte, tant à Kinshasa que dans d'autres coins du pays. Ses nombreux véhicules, mieux, ses épaves, tombent régulièrement en panne, notamment sur la route nationale numéro un (RN1), entre Kinshasa et Kikwit, ou encore sur l'axe Kinshasa-Matadi. Certains incidents frôlent même des accidents mortels, au grand dam de ses usagers. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Àlors, à quand le prochain comité "intérimaire" ? seul Jean-Pierre Bemba le sait. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎« Ce qui se passe dans le monde devrait interpeller le président Kagame et ses alliés de l&amp;apos;AFC/M23» (Jean&#45;Claude Katende)</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;actualité politique mondiale, dominée par la guerre que mènent les États-Unis et l&#039;Israël contre ce qu&#039;ils qualifient de l&#039;«axe de la résistance» mené par l&#039;État islamique d&#039;Iran, continue de susciter de vives réactions à travers le monde. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:17:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À Kinshasa, des acteurs politiques et des défenseurs des droits de l'homme établissent des parallèles entre la situation au Moyen-Orient et celle que traverse la République démocratique du Congo, dont l'Est est en proie à une agression menée par le Rwanda, officiellement via les rebelles de l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce mardi 3 mars, sur son compte X (anciennement Twitter), le président de l'Association Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme (ASADHO), Jean-Claude Katende, a estimé que « <em>ce qui se passe dans le monde devrait interpeller le président Kagame et ses alliés de l'AFC/M23</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎M. Katende a par ailleurs réitéré sa conviction que « <em>l'aventure de l'AFDL ne se répéter pas</em> », ajoutant que « <em>2024 n'est pas 1996</em> », une allusion au contexte géopolitique ayant conduit à la chute du maréchal Mobutu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Un tournant diplomatique majeur semble se dessiner dans la gestion de la crise sécuritaire à l'Est de la RDC. Lundi 2 mars, les États-Unis ont imposé des sanctions à quatre responsables militaires rwandais. Des mesures que Kigali a déplorées, accusant Washington de faire preuve de partialité dans le processus de paix en cours. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions américaines contre le Rwanda : Kinshasa salue une &amp;quot;décision forte&amp;quot; pour la souveraineté de la RDC</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement congolais a salué, lundi 2 mars, la décision du Département du Trésor américain de sanctionner les Forces de défense rwandaises (RDF) ainsi que quatre de leurs responsables pour leur implication aux côtés de l&#039;AFC-M23 dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 21:23:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication et des Médias, Kinshasa estime que ces mesures représentent un "<em>signal fort</em>" en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC, de la justice, ainsi que du respect de la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement congolais rappelle dans ce document que "<em>la stabilisation durable de l’Est du pays et de la région des Grands Lacs passe par la cessation de tout appui aux groupes armés, le respect strict de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États, ainsi que par l’observation des principes du droit international</em>."</p>
<p style="text-align: justify;">‎La RDC, qui affirme demeurer pleinement engagée pour une paix durable dans la région des Grands Lacs, a également exprimé sa reconnaissance aux États-Unis  pour leur "<em>implication constante</em>", leur détermination et leur leadership dans les efforts visant à restaurer la paix sur son territoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Qui sont les personnalités sanctionnées ?</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que parmi les individus visés par ces sanction figurent :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Vincent Nyakarundi, chef d’état-major de l’armée des Forces de défense rwandaises ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Mubarakh Muganga, chef d’état-major général des RDF ; </p>
<p style="text-align: justify;">‎- Stanislas Gashugi, commandant des forces d’opérations spéciales des RDF ;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Ruki Karusisi, général de division et commandant de la 5e Division d’infanterie des RDF. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les USA ont également désigné les Forces de défense du Rwanda en tant qu'entité sanctionnée. Ces ressortissants rwandais, basés à Kigali, sont accusés de jouer un rôle clé dans ce soutien présumé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces mesures entraînent le gel des avoirs détenus aux États-Unis, l’interdiction de toute transaction avec des citoyens ou entreprises américaines, ainsi que des restrictions financières indirectes via le système bancaire international.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles sanctions américaines contre le Rwanda : un tournant diplomatique dans la crise congolaise ?</title>
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<description><![CDATA[ Les États-Unis ont annoncé, ce lundi 2 mars 2026, l&#039;imposition des sanctions contre les Forces de défense rwandaises (RDF) ainsi que plusieurs hauts responsables rwandais. Ils sont accusés d&#039;être impliqués dans l’instabilité persistante qui sévit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 18:54:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les individus sanctionnés par le département du Trésor américain, via son Office of Foreign Assets Control (OFAC), figurent Vincent Nyakarundi, chef d’état-major de l’armée des Forces de défense rwandaises, Mubarakh Muganga, chef d’état-major général des RDF, Stanislas Gashugi, commandant des forces d’opérations spéciales des RDF, et Ruki Karusisi, général de division et commandant de la 5e Division d’infanterie des RDF. </p>
<p style="text-align: justify;">Ces ressortissants rwandais, tous basés à Kigali, sont accusés de jouer un rôle clé dans ce soutien présumé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette décision s’inscrit dans un contexte de recrudescence des combats dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu entre l'armée congolaise et le mouvement rebelle AFC-M23. Ce dernier est régulièrement accusé d'être soutenu par Kigali, et ce malgré les appels répétés de la communauté internationale appelant au retrait des troupes rwandaises et à la cessation de l’occupation de certaines zones.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces sanctions économiques visent à entraver le financement et le soutien logistique que Kigali apporte à la rébellion. Elles constituent également un signal politique fort, susceptible de peser sur les équilibres régionaux et les négociations diplomatiques en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est à noter que le Rwanda avait admis, il y a quelques semaines, entretenir une collaboration avec la rébellion de l'AFC-M23, justifiée par les impératifs de coordination sécuritaire et de prévention d'une résurgence génocidaire. Cependant, Kigali rejette fermement toute allégation de soutien militaire direct à ce mouvement. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les FARDC reprennent cinq localités du Sud&#45;Kivu et mettent hors de combat plusieurs rebelles</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé la reprise des cités et villages de Mikenge, Kakenge, Kisirita, Bilalombila et Bidegu 1, dans le Sud-Kivu. Ces localités étaient précédemment occupées par les rebelles. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 10:00:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette avancée fait suite à une riposte de l'armée congolaise contre la violation du cessez-le-feu par le mouvement rebelle AFC-M23 et ses soutiens de Twirwaneho.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon un bilan fourni par les FARDC, les affrontements ont abouti à la capture de cinq rebelles et à la reddition de dix-sept autres. Onze corps sans vie ont par ailleurs abandonnés sur le terrain par les assaillants, parmi lesquels figurent un commandant de brigade de l'AFC-M23 et un officier chargé de logistique pour le groupe rebelle Twirwaneho.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les forces armées ont également récupéré du matériel de guerre, notamment cinq armes de type AK-47, un poste de communication Motorola, un mortier de 60 millimètres et un pistolet laser anti drone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À la suite de ces opérations, le colonel Michel Apoko, commandant intérimaire de l'opération Sukola 2 sud au Sud-Kivu, a lancé un appel à la population de Mikenge et des environs. Il les a invitées au calme et à la vigilance face à ce qu'il qualifie de "<em>campagne de diabolisation de l'armée rwandaise et ses supplétifs de l'AFC-M23, ainsi que de leurs alliés Twinaraho et Red Tabara</em>". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC réitèrent leur détermination à protéger la souveraineté de la RDC et à assurer la paix pour tous ses citoyens.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle attaque de drones contre l&amp;apos;aéroport de Bangoka : le gouverneur de la Tshopo condamne et appelle à la vigilance</title>
<link>https://infos7.cd/nouvelle-attaque-de-drones-contre-laeroport-de-bangoka-le-gouverneur-de-la-tshopo-condamne-et-appelle-a-la-vigilance</link>
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<description><![CDATA[ Le gouverneur de la province de la Tshopo, Paulin Lendongolia, a condamné dimanche 1er mars, la nouvelle attaque perpétrée contre l&#039;aéroport international de Bangoka, à Kisangani, à l&#039;aide de drones kamikazes attribués aux rebelles de l&#039;AFC/M23. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 07:34:43 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué officiel, l'autorité provinciale confirme que ces quatre drones kamikazes, chargés de munitions, ont été interceptés et abattus dans le ciel de Bangoka. Il a salué la vision du chef de l'État, Félix Tshisekedi, qui a doté la ville de Kisangani, d'un système de défense aérienne performant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Son Excellence Monsieur le gouverneur condamne avec véhémence ces attaques lâches et terroristes du Rwanda et de ses supplétifs de l'AFC/M23. Félicite nos vaillantes FARDC et les partenaires pour leur professionnalisme et efficacité face à ces menaces barbares</em> », a-t-on lu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la persistance de la menace, le gouverneur Paulin Lendongolia a appelé la population à la vigilance et à une mobilisation accrue dans le cadre des opérations “<em>Yebela voisin</em>" et "<em>Filimbi</em>”. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il s'agit de la deuxième attaque en moins d'un mois contre l'aéroport international de Bangoka. Le 8 février dernier, cette infrastructure aéroportuaire avait déjà été visée par des drones Kamikazes, une attaque revendiquée par les rebelles de l'AFC/M23 et fermement condamnée par le gouvernement central.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎C.K</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Descente de terrain à Kimbanseke: le sénateur Bernard Muhindo à l&amp;apos;écoute des &amp;quot;oubliés&amp;quot; de Kinshasa</title>
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<description><![CDATA[ Le sénateur Bernard Muhindo a effectué une descente dans plusieurs quartiers enclavés de la commune de Kimbanseke, dans l’Est de Kinshasa. Cette visite qui s&#039;inscrit dans le cadre des vacances parlementaires, visait à se confronter aux réalités des populations confrontées à la pénurie d’eau, au manque d’électricité, à l’insalubrité et à l’insécurité, et promettre un plaidoyer appuyé auprès des autorités compétentes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 17:15:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Accompagné de ses collaborateurs, il a entamé sa tournée par une visite de courtoisie au bourgmestre Jeancy Nganga Kidumu. Les échanges ont porté sur les défis structurels de cette municipalité confrontée à un déficit criant d’infrastructures de base.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Mais c’est sur le terrain que la réalité s’est imposée avec acuité. Routes impraticables, artères étroites transformées en marchés, accès difficile aux bureaux administratifs : le cortège du sénateur a dû braver plusieurs obstacles pour atteindre les quartiers ciblés, notamment Kingasani, Kamboko, Nyamayama et 17 Mai.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Spoliation, eau et électricité : des urgences sociales</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">‎À Kingasani, le chef de quartier, Kalala Kamande a dénoncé la spoliation du bâtiment administratif de l’entité, contraignant les services à fonctionner provisoirement dans un marché, dans des conditions d’insalubrité et de promiscuité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cela s’ajoutent la pénurie persistante d’eau potable et le manque d’électricité, des difficultés partagées par les autres quartiers visités. À Kamboko, le chef Donatien Tshilewu a notamment dénoncé l’occupation anarchique des voies publiques, qui rend l’accès difficile et accentuant la vulnérabilité des habitants.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202602/image_870x_69a322a247dcc.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">‎À Nyamayama et au quartier 17 Mai, les responsables locaux ont également évoqué l’insécurité croissante, l’insuffisance d’infrastructures sociales de base et la détérioration du cadre de vie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ces doléances, le sénateur Bernard Muhindo a appelé les populations à renforcer la salubrité et le civisme communautaire, tout en promettant de porter leurs revendications auprès des autorités municipales, provinciales et nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Concernant la spoliation du bâtiment administratif du quartier Kingasani, l'élu des élus s’est engagé à saisir le ministre d’État chargé de la Justice. Pour les questions d'eau et d'électricité, il prévoit d’échanger avec les responsables des sociétés de distribution afin d’envisager des solutions durables. Rappelant que l’accès à l’eau potable et à l’électricité constitue un droit garanti par la Constitution, le sénateur a assuré vouloir défendre ces préoccupations au niveau du Sénat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de noter que certains bureaux de quartiers, comme celui du quartier 17 mai, ont été construits dans le cadre du Programme d’Appui aux Initiatives de Développement des Communes de Kisenso et Kimbanseke (PAIDECO). L'objectif de ce programme est de renforcer la décentralisation et de rapprocher l’administration des citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En choisissant ces quartiers périphériques, Bernard Muhindo entend, selon ses propos, rester connecté aux réalités du terrain et plaider pour des solutions concrètes en faveur des populations les plus démunies.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Félix Tshisekedi nomme les dirigeants de deux entreprises publiques et crée un nouvel organe au sein de son cabinet</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-felix-tshisekedi-nomme-les-dirigeants-de-deux-entreprises-publiques-et-cree-un-nouvel-organe-au-sein-de-son-cabinet</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le président Félix Tshisekedi a pris trois ordonnances présidentielles ce samedi 28 février 2026. Les deux premières portent nomination des mandataires à la tête des entreprises publiques, tandis que la troisième institue un nouvel organe stratégique au sein de son cabinet. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 13:49:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">D'après une annonce faite à la Radio télévision nationale congolaise (RTNC) par la porte-parole du chef de l'État, Tina Salama, Thierry Tshitenga Kabuya a été nommé président du Conseil d'administration, et Richard Beya Ilunga, Directeur général de l’Entreprise nationale de gestion des infrastructures pétrolières.</p>
<p style="text-align: justify;">Calvin Kabamba Nsupi et Émile Donantien Luhahi sont, quant à eux, respectivement nommés PCA et DG du Fonds d'investissement stratégique de la RDC (FIS RDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le chef de l'État a créé un organe spécialisé dénommé Panel d’orientation stratégique de la Présidence de la République démocratique du Congo (RDC), spécifiquement dédié à la tête Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), dont la RDC assure la présidence depuis novembre 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Placé directement sous l’autorité de Félix Tshisekedi, ce panel a pour mission d’assister le président dans la définition et l’orientation stratégique, ainsi que dans la coordination de l’agenda du mandat congolais à la CIRGL.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La supervision institutionnelle de cette structure est confiée au Directeur de cabinet du président, Anthony Nkinzo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Meurtre à Kinshasa : le fils coupable d&amp;apos;avoir tué et conservé la chair de sa mère condamné à mort</title>
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<description><![CDATA[ Jugé en flagrance par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Matete pour meurtre et anthropophagie, Josué Kaniki a été condamné à mort ce jeudi 26 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 21:20:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'accusé a été reconnu coupable d’avoir tué sa mère à Kisenso et d'avoir conservé une partie de sa chair en vue de la consommer.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette condamnation, tombée seulement 24 heures après son interpellation par les services de sécurité, concerne ce jeune homme récemment expulsé d'un pays européen. Les faits, un drame familial, s'étaient produits sur la route Renaissance, au quartier Regideso, dans la commune de Kisenso, à Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Agé d’une trentaine d’années, l'accusé a tué sa mère âgée de plus de soixante ans, à la suite d'une dispute. Il reprochait à cette dernière le non-paiement d'une dette de dix mille dollars américains. Vivant sous le même toit que sa victime, le mis en cause l'avait d'abord étranglé, avant de démembrer le corps à l'aide d'une machette. Une partie du corps avait été grillée, tandis que d'autres morceaux ont été découverts dans un congélateur du domicile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'alerte a été donnée par des voisins incommodés par des odeurs nauséabondes s'échappant de l'appartement. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Irumu : 12 otages des ADF libérés par les FARDC à Ofay</title>
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<description><![CDATA[ Douze (12) civils retenus en otage par les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) ont été libérés ce jeudi 26 février 2026 lors d’une opération conjointe menée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par l’armée ougandaise, dans la localité d’Ofay, en territoire d’Irumu (Ituri). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 17:18:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette opération s’inscrit dans la continuité des offensives lancées après l’attaque perpétrée le 24 février 2026 à Sesa par les ADF. Engagées dans le cadre des opérations conjointes dites « <em>Suja</em> », les forces congolaises et ougandaises ont traqué les assaillants en profondeur. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Sous la pression des frappes militaires, les rebelles ont abandonné douze civils, majoritairement des hommes, dont trois femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources locales, certaines des victimes avaient été enlevées dans les localités de Chani Chani, Kazaraho et Apakola. L’une des personnes libérées aurait également été capturée lors de la récente attaque de Sesa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des acteurs de la société civile ont salué cette avancée. Christophe Munyanderu, activiste et défenseur des droits humains, a encouragé les FARDC et leurs partenaires ougandais à poursuivre leurs efforts. Il a exprimé son soutien aux forces engagées sur le terrain, affirmant que celles-ci bénéficient de l’appui de la population locale dans la lutte contre les groupes armés actifs dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les opérations militaires se poursuivent afin de neutraliser les éléments résiduels des ADF et de restaurer la sécurité dans cette partie de l’Ituri, en proie à l’insécurité depuis plusieurs années.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que récemment, 27 autres ex-otages avaient recouvré la liberté après le paiement d’une rançon, illustrant une fois de plus la complexité et la gravité de la situation sécuritaire dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>‎Milan Kayenga</strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le porte&#45;parole des Opérations Ngemba, rappelé à Kinshasa après ses accusations, reprend ses fonctions à Kikwit</title>
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<description><![CDATA[ Le porte-parole des Opération Ngemba, le capitaine Anthony Mualushayi, a regagné, ce jeudi 26 février, la ville de Kikwit, lieu de son affectation, deux mois après son rappel à Kinshasa sur ordre de la hiérarchie militaire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:18:24 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cet officier avait été convoqué d’urgence dans la capitale à la suite de déclarations publiques dans lesquelles il mettait en cause certains collaborateurs du président Félix Tshisekedi, les accusant de soutenir la milice Mobondo qui sévit dans l'espace Grand Bandundu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de son séjour à Kinshasa, il avait affirmé, il y a quelques semaines, que les éléments transmis à sa hiérarchie avaient été pris en compte par les services de sécurité, qui travaillent désormais à neutraliser les personnes soupçonnées de soutenir les insurgés Mobondo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En décembre 2025, lors d'une conférence de presse, le capitaine Anthony Mualushayi affirmait détenir des preuves impliquant des membres de l’entourage du Chef de l’État dans le financement de la milice Mobondo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette reprise de ses fonctions, après deux mois d’auditions et de concertations, constitue un soulagement pour la population du Grand Bandundu. Celle-ci avait salué les déclarations du porte-parole des Opérations Ngemba et espère toujours voir éclater la vérité sur cette nébuleuse milice.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la neutralisation de Willy Ngoma : les FARDC passent&#45;elles des biceps au cerveau ?</title>
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<description><![CDATA[ La neutralisation du porte-parole du M23, Willy Ngoma, ainsi que de certains hauts cadres du mouvement M23-RDF, constitue-t-elle le signal d’un basculement stratégique dans la conduite de la guerre à l’Est de la RDC ? Assiste-t-on enfin au passage d’une logique de démonstration musculaire, les biceps, à une logique d’intelligence opérationnelle structurée, le cerveau ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 14:22:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La RDC est régulièrement classée parmi les dix premières puissances militaires africaines selon plusieurs indices internationaux, classement établi sur des critères essentiellement quantitatifs tels qu’un effectif actif estimé à plus de 130 000 militaires, des réserves importantes en forme de « wazalendo » ainsi qu’un inventaire théorique d’équipements terrestres et aériens. Ces indicateurs mesurent la masse plus que la cohérence. Ils comptabilisent le volume plus que l’intégration. Ils évaluent la puissance nominale sans mesurer la densité stratégique. Fait révélateur, le Rwanda, dont l’armée régulière est estimée moins de 35 000 soldats, ne figure pas parmi les quarante premières armées africaines dans certains classements fondés sur ces mêmes critères numériques. Pourtant, sur le terrain nord-est congolais, une contradiction structurelle s’impose.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment un mouvement rebelle dont les effectifs sont évalués à quelques milliers de combattants, appuyé par une armée moins bien classée en termes de volume, parvient-il à contenir, désorganiser, malmener, et parfois dominer tactiquement une force théoriquement plus de vingt fois supérieure en nombre. Cette asymétrie révèle un paradoxe central. La RDC dispose d’une puissance nominale élevée, mais d’une densité stratégique insuffisante. La guerre contemporaine ne se gagne plus par l’addition mécanique d’hommes et d’équipements. Elle se gagne par la qualité du commandement, la fluidité du renseignement, la coordination interarmes, la supériorité informationnelle et la cohérence doctrinale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le M23 lui-même illustre les limites d’une puissance opportuniste. Jusqu’à présent, il n’a pas démontré une capacité à administrer durablement une province entière dans une logique institutionnelle stabilisée. Même dans des centres urbains stratégiques comme Goma et Bukavu, qu’il occupe ou influence par séquences, le mouvement peine à dépasser une structure minimale de contrôle sécuritaire. La gestion civile durable, la normalisation administrative et la consolidation institutionnelle excèdent son architecture organisationnelle. En dehors de ces noyaux urbains, son action relève largement d’une logique de cueillette stratégique, exploitation temporaire des ressources, captation de flux financiers, recrutement souvent contraint. Il s’agit d’une économie de guerre mobile, non d’un projet d’État.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, les appels répétés de certaines autorités, y compris la Première ministre et des figures politiques comme Jean-Pierre Bemba, exhortant la jeunesse à rejoindre massivement les forces armées, appellent une mise au point lucide. Les décideurs regardent-ils réellement les chiffres et la structure existante. La difficulté à neutraliser le M23 appuyé par le RDF ne peut pas sérieusement être interprétée comme un simple déficit numérique. Le problème est moins quantitatif que structurel, relevant de l’organisation, du commandement, de la formation spécialisée, de l’intégration doctrinale et de la cohérence opérationnelle. Une armée ne se renforce pas par la seule addition de recrues, mais par la qualité de son encadrement, la discipline logistique, la maîtrise technologique et la solidité budgétaire. </p>
<p style="text-align: justify;">Déjà que la contrainte budgétaire constitue un obstacle majeur à la prise en charge digne des militaires avant leur engagement, pendant leur service actif et après leur démobilisation, appeler à une expansion massive des effectifs sans garantie institutionnelle claire interroge la soutenabilité stratégique et morale de cette orientation. L’engagement militaire suppose un contrat implicite entre l’État et le soldat, fondé sur la formation, la rémunération régulière, la protection sociale et la reconnaissance durable. Sans cette infrastructure financière et organisationnelle, l’accroissement des effectifs risque de diluer davantage les ressources disponibles et de confondre accumulation humaine et capacité réelle de neutralisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’armée congolaise souffre d’un déficit d’anticipation et d’intégration doctrinale, il devient légitime d’interroger la qualité de la formation stratégique nationale, notamment au sein du CHESD RDC. Une institution de haute stratégie ne peut se limiter à un cérémonial académique. Elle doit produire une pensée critique, adaptée aux conflits hybrides, aux guerres asymétriques et aux dynamiques géoéconomiques contemporaines. La puissance militaire durable commence par la puissance intellectuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">La localisation précise de cibles stratégiques, l’usage coordonné de drones, l’exploitation simultanée de renseignements techniques et humains relèvent moins des biceps que d’une architecture cognitive intégrée. Ces opérations exigent une chaîne de commandement cohérente, une fusion informationnelle efficace et une capacité d’analyse en temps réel. Si la neutralisation de cadres du M23 résulte d’une planification méthodique articulant surveillance technologique, cartographie dynamique et coordination interservices, alors un véritable tournant doctrinal est en cours. La RDC commencerait à internaliser une logique de supériorité cognitive dans laquelle la maîtrise de l’information compense les fragilités structurelles héritées. La science comprise comme renseignement structuré, géolocalisation avancée, traitement systémique des données et discipline analytique commencerait à supplanter la culture de l’improvisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, une hypothèse plus délicate doit être examinée. Si ces succès tactiques s’inscrivent dans un dispositif d’appui structurant d’acteurs étrangers opérant autour de zones à haute valeur stratégique comme le complexe minier de Rubaya, alors la question dépasse la dimension militaire. Elle entre dans le champ de l’économie politique internationale. La sécurisation du territoire vise-t-elle prioritairement la consolidation souveraine de l’État congolais ou la stabilisation sélective des zones extractives intégrées aux chaînes mondiales d’approvisionnement en minerais critiques tels que le coltan, le cobalt et le lithium. Dans cette perspective, la sécurité cesse d’être un bien public national pour devenir un instrument de sécurisation géoéconomique inséré dans des architectures globales de dépendance. La souveraineté ne se mesure plus alors à la capacité de remporter des engagements tactiques, mais à la faculté de définir de manière indépendante les priorités sécuritaires, économiques et stratégiques du territoire national. La question centrale devient alors celle de la finalité. La sécurisation du territoire congolais est-elle pensée comme un projet d’État, ou comme un prérequis à l’exploitation optimale de ressources stratégiques par des partenaires extérieurs ?</p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, la neutralisation de figures du M23 peut marquer le début d’une transition vers une stratégie plus sophistiquée, fondée sur l’intelligence plutôt que sur la simple accumulation de forces. Mais pour que ce tournant soit historique, il doit s’inscrire dans une doctrine nationale claire, autonome et durable. Sans cela, il ne restera qu’un épisode ponctuel dans une guerre qui, depuis trop longtemps, oscille entre démonstrations de force et dépendances structurelles.</p>
<p style="text-align: justify;">La véritable puissance militaire ne réside pas dans le volume des troupes, mais dans la capacité d’un État à penser, coordonner et maîtriser son environnement stratégique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>✍️ Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Martin Fayulu place les réformes électorales pour garantir la crédibilité des élections de 2028 au cœur des priorités du futur dialogue national</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-martin-fayulu-place-les-reformes-electorales-pour-garantir-la-credibilite-des-elections-de-2028-au-coeur-des-priorites-du-futur-dialogue-national</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Martin Fayulu a martelé, ce jeudi 26 février, sur l&#039;urgence d&#039;un dialogue national véritablement inclusif, qu&#039;il considère comme étape essentielle pour pacifier le pays, renforcer la cohésion nationale et préserver le cycle électoral. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:02:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, le président du parti ECIDé propose que les réformes électorales nécessaires pour garantir la transparence et la crédibilité des élections de 2028 figurent parmi les points à l'ordre du jour du prochain dialogue national, qu'il souhaite large et représentatif. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Le dialogue doit être un instrument de résolution des conflits et non un simple exercice politique (...), Ce qui importe ce n'est pas que nous pensions tous de la même manière mais que nous acceptions de chercher ensemble des solutions dans l'intérêt supérieur de la Nation</em> », peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Martin Fayulu a particulièrement insisté sur la nécessité d'un dialogue véritablement inclusif, devant aboutir à un examen approfondi des causes profondes de la crise que traverse le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>L'histoire jugera notre capacité à dépasser les intérêts particuliers pour servir le bien commun. Nous avons la responsabilité politique de faire du dialogue non pas une formalité politique mais un véritable pacte fondé sur la justice, la participation et le respect mutuel. C'est ensemble, dans la diversité et la responsabilité que nous pouvons construire une nation plus forte </em>», a lancé l'opposant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le leader de la coalition Lamuka a salué le sens élevé de l'engagement du président angolais Joao Lourenço, qui a accepté de parrainer le prochain dialogue national, tout en appelant la classe politique à saisir cette occasion en faveur de la paix en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Pas de réhabilitation pour l&amp;apos;ex&#45;DG de l&amp;apos;OCC, Julien Paluku donne au contraire les pleins pouvoirs à l&amp;apos;intérimaire Christelle Muabilu</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-pas-de-rehabilitation-pour-lex-dg-de-locc-julien-paluku-donne-au-contraire-les-pleins-pouvoirs-a-linterimaire-christelle-muabilu</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a mis fin aux mesures conservatoires qui frappaient depuis le 30 janvier 2026 l&#039;ancien Directeur général de l’Office congolais de contrôle (OCC), Étienne Tshimanga, avant même sa suspension. L&#039;information a été communiquée à travers une correspondance adressée à la Directrice générale intérimaire de cet établissement public. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 08:49:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Toutefois, contrairement à certaines rumeurs, cette levée ne signifie pas la réhabilitation d'Étienne Tshimanga dans ses fonctions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon une source proche du cabinet du ministre, cette décision vise en réalité à accorder les pleins pouvoirs à la Directrice générale intérimaire, Christelle Muabilu, afin de lui permettre d'assurer une gestion efficace et autonome de l'établissement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"C'est permettre à la DG intérimaire d'avoir le plein pouvoir pour gérer l'entreprise. Sans lever ces mesures conservatoires, le contraire, elle ne devrait que gérer les salaires", a expliqué notre source.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, dans sa correspondance du 30 janvier 2026, le ministre avait interdit au DG, avant sa suppression, de poser les actes, notamment engager l'OCC auprès des tiers ou procéder à des mouvements du personnel. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Directeur général de l'OCC, Étienne Tshimanga, avait été suspendu le 16 février pour "fautes lourdes de gestion". Dans un arrêté ministeriel, Julien Paluku lui reprochait, entre autres, la mise en place d'un système informatique parallèle de contrôle des importations et des exportations, à l'origine d'un manque à gagner estimé à plusieurs milliers de dollars américains. Une gestion "chaotique" des ressources humaines et financières, ainsi que des actes d'insubordination, lui sont également reprochés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : la MONUSCO et la CIRGL lancent une mission exploratoire pour préparer le suivi d&amp;apos;un cessez&#45;le&#45;feu à Uvira</title>
<link>https://infos7.cd/sud-kivu-la-monusco-et-la-cirgl-lancent-une-mission-exploratoire-pour-preparer-le-suivi-dun-cessez-le-feu-a-uvira</link>
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<description><![CDATA[ La Mission de l&#039;Organisation des Nations-Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) ont déployé une mission conjointe d’évaluation exploratoire à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. L&#039;information a été rendue publique dans un communiqué publié ce mardi 24 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 17:00:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Cette initiative qui se déroule du 23 au 27 février, s'inscrit dans le cadre du cessez-le-feu en vigueur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le document, cette mission constitue une étape préliminaire essentielle en vue du déploiement futur du mécanisme conjoint de suivi du cessez-le-feu, conformément à l'architecture mise en place. Elle vise à garantir que les futures opérations de suivi et de vérification soient crédibles, sûrs et réalisables sur le plan opérationnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette mission se concentre sur la préparation du terrain en évaluant l'accès, la sécurité, la logistique et les besoins d'engagement, afin de garantir le fonctionnement efficace du mécanisme</em>", précise le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sur place, l'équipe conjointe mène une évaluation approfondie des conditions politiques, sécuritaires, logistiques et socio-environnementales dans et autour de la ville d'Uvira. L'objectif est d'éclairer une planification globale et adaptée aux réalités du terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La MONUSCO et la CIRGL rappellent qu'un suivi crédible repose sur des conditions favorables, notamment la liberté de mouvement et des garanties de sécurité prévisibles, des éléments au cœur de cette évaluation exploratoire. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : Aimé Boji prolonge son séjour à Beni pour participer pleinement au forum sur la paix</title>
<link>https://infos7.cd/nord-kivu-aime-boji-prolonge-son-sejour-a-beni-pour-participer-pleinement-au-forum-sur-la-paix</link>
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<description><![CDATA[ Le président de l&#039;Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a prolongé son séjour dans la ville de Beni (Nord-Kivu) afin de prendre part activement aux travaux du forum provincial de paix. Cette rencontre est spécifiquement dédiée à la lutte contre les territoires ADF, actifs dans la région. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 15:33:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été communiquée ce mardi 24 février sur le compte X (ex twitter) de la chambre basse du Parlement congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le speaker de l'assemblée nationale a ainsi décidé de suivre l'intégralité des discussions, compte tenu de leur importance stratégique pour l'éradication des ADF, responsables des massacres des civils depuis plus de douze ans.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aimé Boji avait participé, la veille, à l'ouverture de ces travaux aux côtés des députés nationaux originaires du Nord-Kivu et des autorités locales. Prenant la parole à cette occasion, il a souligné que la réussite de ce forum constitue une étape essentielle en vue d'un retour durable de la sécurité dans la province du Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : le porte&#45;parole militaire de l’AFC/M23 tué dans une frappe de drone à Rubaya (sources concordantes)</title>
<link>https://infos7.cd/nord-kivu-le-porte-parole-militaire-de-lafcm23-tue-dans-une-frappe-de-drone-a-rubaya-sources-concordantes</link>
<guid>https://infos7.cd/nord-kivu-le-porte-parole-militaire-de-lafcm23-tue-dans-une-frappe-de-drone-a-rubaya-sources-concordantes</guid>
<description><![CDATA[ Le porte-parole militaire du mouvement rebelle AFC-M23, le colonel Willy Ngoma, a été tué dans la nuit du lundi au mardi 24 février 2026. L&#039;information est confirmée par plusieurs sources concordantes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 12:25:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des sources locales indiquent que ce haut cadre de la rébellion a été mortellement touché par des frappes des drones des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à Rubaya, dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le colonel Willy Ngoma se trouvait à bord d’un convoi militaire près de cette cité minière stratégique lorsqu'il a été atteint. </p>
<p style="text-align: justify;">Le coordonnateur militaire de la rébellion, Sultani Makenga, aurait également été blessé par ces frappes des drones de l'armée congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">La disparition du colonel Willy Ngoma porte un coup dur pour le mouvement rebelle, compte tenu de l'importance de ce militaire qui était au cœur de la propagande militaire de l'AFC-M23.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voici le contenu des ordonnances présidentielles lues ce lundi 23 février 2026</title>
<link>https://infos7.cd/voici-le-contenu-des-ordonnances-presidentielles-lues-ce-lundi-23-fevrier-2026</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la République, Félix Tshisekedi a signé une série d’ordonnances nommant des mandataires publics des entreprises du portefeuille de l’Etat. Elles ont été lues ce lundi 23 février sur les ondes de la RTNC ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 13:21:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Société aurifère du Kivu et du Maniema (SAKIMA) </strong></p>
<p>PCA : Mokolo Kanana</p>
<p>DG : Guy Robert Lukama</p>
<p>DGA : Théodore Ngwama</p>
<p>- <strong>Société minière de Kilomoto (SOKIMO)</strong></p>
<p>PCA : François Kakese</p>
<p>DG : Yannick Nzonde Mulundu</p>
<p>DGA : Placide Nkala</p>
<p>- <strong>Générale des carrières et des Mines (GECAMINES)</strong></p>
<p>PCA : Déogratias Ngele </p>
<p>DG : Baraka Kabemba</p>
<p>DGA : Jacques Masangu</p>
<p>- <strong>Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ARE)</strong></p>
<p>PCA : Jean-Marie Beya</p>
<p>DG : Soraya Aziz </p>
<p>DGA : Marco Kuyu</p>
<p><strong>- Régie des voies aériennes (RVA)</strong></p>
<p>PCA : Tryphon KIN-KIEY MULUMBA</p>
<p>DG : Louis Blaise Londole</p>
<p>DGA : Vincent Futa</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Nord&#45;Kivu : lancement du Forum de paix à Beni pour contrer la menace ADF</title>
<link>https://infos7.cd/nord-kivu-lancement-du-forum-de-paix-a-beni-pour-contrer-la-menace-adf</link>
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<description><![CDATA[ Un forum de paix centré sur la lutte contre la menace posée par les Forces démocratiques alliées (ADF) a été officiellement lancé ce lundi 23 février 2026 dans la ville de Beni, au Nord-Kivu. Organisée par le gouvernement provincial, cette rencontre de trois jours réunit autorités locales, représentants nationaux et acteurs de la société civile, tous déterminés à réfléchir à des stratégies de pacification et à une réponse coordonnée face à l’insécurité persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 11:34:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les travaux, qui se déroulent dans l’enclos Congo Solution, visent à élaborer un plan d’action intégré et efficace pour faire face au phénomène ADF, qui sévit depuis plus douze ans dans les territoires de Beni, Lubero, Irumu et Mambasa, les zones les plus touchées par les violences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette initiative intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement sombre. Les ADF, un groupe armé ougandais implanté dans la région depuis les années 1990 et accusé de liens avec des mouvements djihadistes comme l’État islamique, sont responsables d’attaques répétées contre les civils et les forces de sécurité. Au fil des années, leurs exactions ont semé la terreur dans de nombreux villages, provoqué des massacres et des déplacements massifs de population, tout en entravant le développement socio-économique de la région. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Des attaques meurtrières récentes, notamment des massacres dans le territoire de Lubero à la fin de l'année 2025, ont été condamnées par la communauté internationale pour leur cruauté et leur impact sur les populations civiles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son discours d’ouverture, le gouverneur du Nord-Kivu, le Général-major Évariste Somo Kakule, a souligné l’urgence d’une unité d’action : « <em>Nous avons longtemps travaillé en ordre dispersé, l’ennemi a un réseau et un financement international, il est temps d’unir nos forces et notre action pour l’anéantir</em>. » Il a appelé à une réflexion approfondie sur les faiblesses des approches passées et sur les moyens de renforcer la coordination entre acteurs civils et militaires pour mettre fin à ces violences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les participants, issus des différentes couches sociales, des administrations locales, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des organisations de la société civile sont invités à formuler des recommandations pratiques pour renforcer la sécurité, restaurer la confiance communautaire et améliorer la protection des populations. La présence du Président de l’Assemblée nationale et d’une délégation de la Présidence de la République à l’ouverture du forum témoigne de l’importance accordée par l’État à cette initiative.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Alors que les échanges se poursuivent, les acteurs espèrent que ce forum pourra contribuer à mettre fin à la spirale de violence et à jeter les bases d’une paix durable, en s’appuyant sur une coordination plus étroite entre les forces nationales, les partenaires internationaux et les communautés locales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis 2014, l’insurrection des ADF a déjà coûté la vie à plus de 10 000 personnes et causé de nombreux handicapés dans l’Est de la RDC, selon plusieurs rapports des structures de la société civile. Un bilan humain lourd qui illustre l’ampleur de la crise sécuritaire à laquelle la population continue de faire face.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : 94 présumés criminels, dont des militaires et des policiers, arrêtés lors d&amp;apos;un bouclage à Bandalungwa et Kintambo</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-94-presumes-criminels-dont-des-militaires-et-des-policiers-arretes-lors-dun-bouclage-a-bandalungwa-et-kintambo</link>
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<description><![CDATA[ Quatre-vingt-quatorze (94) présumés Kidnappeurs, braqueurs et cambrioleurs, ont été interpellés lors d’un bouclage mixte mené par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC). L&#039;opération s&#039;est déroulée dans la nuit de samedi au dimanche dans les communes de Bandalungwa et Kintambo, à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 21:23:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le commissariat provincial de la police de Kinshasa, deux policiers et deux militaires figurent parmi les personnes interpellées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>94 personnes suspectées d’être kidnappeurs, braqueurs et cambrioleurs ont été arrêtées, dont quatre-vingt-dix civils, deux policiers et deux militaires. Elles ont été interpellées lors du bouclage mixte Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC) organisé dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 février, dans le voisinage du camp Kokolo, s’étendant sur quelques quartiers des communes de Bandalungwa, Kintambo et le quartier GB</em>", précise la police.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce coup de filet intervient dans un contexte marqué par la multiplication des cas d'enlèvements dans la capitale, Kinshasa. De nombreux rescapés affirment que les kidnappeurs auraient établi leurs bases au quartier GB dans la commune de Ngaliema.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En dépit de ces arrestations répétées dans différents quartiers, l'insécurité demeure grandissante, laissant les Kinois sur le qui-vive. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits humains : l&amp;apos;ASADHO salue le rapport sur les crimes de l&amp;apos;AFC&#45;M23 et réclame un document similaire pour les zones administrées par le gouvernement national</title>
<link>https://infos7.cd/droits-humains-lasadho-salue-le-rapport-sur-les-crimes-de-lafc-m23-et-reclame-un-document-similaire-pour-les-zones-administrees-par-le-gouvernement-national</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Association africaine pour la défense des droits de l&#039;homme (ASADHO) a salué, ce dimanche 22 février, la publication par le ministère des Droits humains du rapport documentant les exactions commises par le mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda dans les territoires occupés. La déclaration a été faite par le président de l&#039;ONG, Maître Jean-Claude Katende. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 18:01:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour l'ASADHO, ce document est essentiel pour l'établissement des faits et la poursuite en justice des auteurs de ces crimes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tous ceux qui se sont rendus coupables desdites exactions doivent rendre des comptes un jour devant la justice nationale ou internationale. Sans justice, il n'y aura jamais de paix à l'Est du pays</em>", a écrit Me Jean-Claude Katende sur son compte X (anciennement Twitter).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, le défenseur des droits humains a rappelé au ministère des droits humains l'urgence de produire un rapport de même nature concernant les zones administrées par le gouvernement national.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous soulignons que les faits de même nature s'y commettent aussi. Fermer les yeux ou garder silence donnerait l'impression que le ministère fait un travail motivé politiquement. Nous attendons la deuxième partie du rapport</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Publié samedi 21 février, ce rapport est le fruit d'un atelier réunissant à Kinshasa des experts de différents ministères, de la société civile et d'ONG de défense des droits de l'homme. Il dresse un bilan particulièrement lourd : au moins 17 015 cas d'atteintes à la vie et à l'intégrité physique ont été enregistrées dans les zones occupées par l'AFC-M23. Ce chiffre se décompose en 15 769 cas d'atteintes à la vie, 829 cas d'enlèvement et 417 cas de torture et autres traitements inhumains.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : un rapport accablant documente plus de 17 000 violations graves des droits humains et appelle à une justice internationale</title>
<link>https://infos7.cd/est-de-la-rdc-un-rapport-accablant-documente-plus-de-17-000-violations-graves-des-droits-humains-et-appelle-a-une-justice-internationale</link>
<guid>https://infos7.cd/est-de-la-rdc-un-rapport-accablant-documente-plus-de-17-000-violations-graves-des-droits-humains-et-appelle-a-une-justice-internationale</guid>
<description><![CDATA[ Au moins 17 015 cas d&#039;atteinte à la vie et à l&#039;intégrité physique ont été renseignés, dont 15 769 cas d&#039;atteinte à la vie, 829 cas d&#039;enlèvement et 417 cas de torture et autres traitements inhumains ont été documentés à Bukavu (Sud-Kivu) et Goma (Nord-Kivu). Ces chiffres alarmants sont issus d&#039;un rapport rédigé par des experts de différents ministères, de la société civile et d&#039;ONG de défense des droits de l&#039;homme. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 10:38:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Réunis dans un atelier de dix jours, ces experts ont vu leur travail couronné d'une cérémonie de clôture présidée samedi 21 février par la Première ministre Judith Suminwa au centre catholique Nganda, dans la commune de Kintambo, à Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce document, officiellement remis à la cheffe du gouvernement, énumère, preuves à l'appui, les atrocités inhumaines perpétrées à Goma et à Bukavu par le M23/AFC, décrit comme des supplétifs du Rwanda, contre de paisibles citoyens. Le rapport fait état de violences faites aux femmes, de destruction d'infrastructures sociales et déplacements internes massifs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon ce rapport, ces violences ont engendré environ 7,4 millions de déplacés, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le président de la Commission nationale des droits de l'Homme (CNDH), Paul Nsapu, a indiqué que la documentation des cas de violation des droits de l'homme se poursuit au sein de cette institution. Il a souligné que ces violations constituent une atteinte profonde à la dignité du peuple congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La CNDH réaffirme avec force son engagement constitutionnel et légal à recevoir les plaintes, mener les enquêtes, établir les faits, porter la voix des victimes, documenter les violations des droits de l'homme et contribuer activement à la lutte contre l'impunité, tant au niveau national, régional qu'international</em>", a déclaré Paul Nsapu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Également présent, Jonas Tshombela, représentant de la société civile à ces travaux, s'est opposé à toute initiative politique visant à disculper les auteurs des crimes commis contre la population civile dans les zones en proie à l'insécurité dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Tout dialogue ou toute initiative diplomatique future ne peut ignorer la souffrance accumulée depuis des décennies par les populations. La paix durable ne peut se bâtir sur l'oubli des victimes ni sur le silence face aux crimes</em>", a souligné.  </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son allocution, Judith Suminwa a déclaré que le rapport présenté sur les violations à Goma et Bukavu est "<em>crédible, solide et prêt à être porté devant la communauté internationale</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Mon gouvernement s’engage solennellement à porter ces recommandations au plus haut niveau. Nous agirons pour que justice soit faite. Ce rapport sera le fer de lance de notre plaidoyer pour la reconnaissance du génocide congolais et pour que les responsables, le Rwanda et ses supplétifs, répondent enfin de leurs actes</em>", a-t-elle affirmé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le rapport formule plusieurs recommandé au gouvernement, parmi lesquelles :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em>Mener un plaidoyer aux Nations Unies pour la création d'un Tribunal Pénal International pour les crimes commis en RDC</em>;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em>Veiller à ce que les auteurs et complices des violations des droits humains ne soient pas intégrés dans les institutions de la République sans avoir préalablement rendu compte de leurs actes devant la justice</em>;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em>Poursuivre les efforts de renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité pour la protection de l'intégrité et de l'indépendance de la RDC</em>;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- <em>Accélérer la mise en place effective des mécanismes de justice transitionnelle</em>.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Mgr Fulgence Muteba dénonce l&amp;apos;insécurité dans l&amp;apos;Est et évoque pour la première fois le soutien rwandais à l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-mgr-fulgence-muteba-denonce-linsecurite-dans-lest-et-evoque-pour-la-premiere-fois-le-soutien-rwandais-a-lafc-m23</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et archevêque de Lubumbashi, Monseigneur Fulgence Muteba, a tiré la sonnette d’alarme face à la situation particulièrement préoccupante dans l’Est du pays. C&#039;était vendredi 20 février, en marge de la clôture du Comité permanent de la CENCO. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 08:31:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Mgr Fulgence Muteba a dénoncé les combats persistants opposant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les Wazalendo, au mouvement rebelle AFC/M23. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour la première fois dans une déclaration officielle de la CENCO, il a également mentionné explicitement le soutien apporté par le Rwanda à cette rébellion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Comme à l'accoutumée, nos échanges se sont ouverts par l'analyse de la situation socio-pastorale en République démocratique du Congo, une situation marquée par l'insécurité récurrente dans certaines provinces de l'Est de la RD-Congo, notamment dans les zones où s'affrontent les forces armées congolaises et leurs alliés avec l'AFC-M23 appuyé par le Rwanda</em>", a déclaré le prélat catholique, évoquant au passage le phénomène Mobondo qui sévit dans l'espace Grand Bandundu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette déclaration du président de la CENCO marque ainsi un tournant majeur dans la position de l'église catholique vis-à-vis de la crise sécuritaire qui perdure dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jusqu'ici, le fait que la CENCO n'ait pas cité nommément le Rwanda comme pays agresseur de la RDC était au cœur d'un différend entre le pouvoir en place et les Évêques catholiques. Ces derniers étaient accusés par certains de connivence avec les forces rebelles, des accusations fermement rejetées par les prélats, qui affirment privilégier une approche neutre dans le but de rassembler toutes les parties au conflit pour une résolution pacifique de la guerre.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : les FARDC accusent le Rwanda et l&amp;apos;AFC&#45;M23 de nouvelles attaques au Nord et Sud&#45;Kivu</title>
<link>https://infos7.cd/est-de-la-rdc-les-fardc-accusent-le-rwanda-et-lafc-m23-de-nouvelles-attaques-au-nord-et-sud-kivu-1046</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) accusent l’armée rwandaise et ses supplétifs de l&#039;AFC-M23 d&#039;avoir attaqué leurs positions dans plusieurs localités des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L&#039;information a été communiquée dans un communiqué publié ce vendredi 20 février par le porte-parole des FARDC, le lieutenant-colonel Mak Hazukay. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 15:51:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'armée congolaise, la rébellion a attaqué, les 18 et 19 février, les positions des FARDC à Ihula, dans le territoire de Walikale, ainsi que sur les collines de Kazaraho, Bugabo, Cahi et Virumbi, dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu. Dans la province voisine du Sud-Kivu, les villages de Mikenge et Kalonge, sur les Hauts Plateaux de Fizi-Uvira, ont également été la cible de ces incursions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le lieutenant-colonel Mak Hazukay dresse un bilan faisant état d'un civil tué et de quatre maisons incendiées dans les localités de Kahungwe, Kanga et Lugeje, au Sud-Kivu. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans leur communiqué, les FARDC indiquent que ces incursions rebelles dénotent de la volonté de l'armée rwandaise et ses supplétifs de l'AFC-M23 de saboter le processus de paix en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée congolaise affirme, pour sa part, demeurer engagée à respecter le cessez-le-feu proposé par l'Angola dans le but de faciliter le retour de la paix dans l'Est du pays et dans la région des Grands Lacs.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Jean&#45;Marc Kabund dénonce la mauvaise gouvernance comme racine de l&amp;apos;insécurité dans l&amp;apos;Est</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-lopposant-jean-marc-kabund-denonce-la-mauvaise-gouvernance-comme-racine-de-linsecurite-dans-lest-1043</link>
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<description><![CDATA[ Lors de son intervention, jeudi 19 février, dans le journal Afrique sur TV5 Monde, l&#039;opposant Jean-Marc Kabund a estimé que l&#039;insécurité qui sévit actuellement dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo découle, entre autres, de la mauvaise gouvernance. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:21:04 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Intervenant pendant près de dix minutes, le président du parti Alliance pour le Changement (ACh) a énuméré ce qu'il considère comme les causes profondes de l'insécurité, qu'il attribue à des problèmes internes au pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La guerre menée par le M23, comme celle de tous les groupes armés, est l’une des causes réelles des problèmes internes au Congo, notamment la mauvaise gouvernance, la confiscation du pouvoir et une gestion fondée sur la prédation des richesses et des ressources du pays</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean-Marc Kabund a par ailleurs qualifié d'"<em>absurdité</em>" l'idée de vouloir organiser un dialogue politique sur la paix sans y associer la rébellion de l'AFC/M23, qu'il considère comme un acteur majeur des discussions à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous ne pouvons pas nous imaginer un forum qui va tabler sur la question sécuritaire à l’est du pays sans les vrais véritables acteurs de cette perturbation de la paix </em>», a-t-il insisté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Néanmoins, l'ancien premier vice-président de l'assemblée nationale a salué "<em>une avancée</em>" : le fait que le président Tshisekedi ait accepté l’idée d’un dialogue. Il s'est toutefois insurgé contre tout préalable qui pourrait compromettre la tenue de ces assises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Mais nous ne lui reconnaissons pas le droit de fixer les lignes rouges et de poser des préalables de manière unilatérale</em> », a prévenu Jean-Marc Kabund.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la 13è conférence des gouverneurs prévue à Bandundu&#45;ville encore reportée</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-la-13e-conference-des-gouverneurs-prevue-a-bandundu-ville-encore-reportee</link>
<guid>https://infos7.cd/rdc-la-13e-conference-des-gouverneurs-prevue-a-bandundu-ville-encore-reportee</guid>
<description><![CDATA[ La 13è conférence des gouverneurs de la République démocratique du Congo (RDC), initialement annoncée du 3 au mars 2026, à Bandundu-ville, dans la province du Kwilu, a été une nouvelle fois été reportée. L&#039;annonce officielle a été faite par le vice-premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, dans un télégramme adressé aux présidents des assemblées provinciales et aux chefs des exécutifs provinciaux. ]]></description>
<enclosure url="https://infos7.cd/content/images/202602/image_870x580_69919f3258469.jpg" length="134706" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 10:14:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ce document, les assises se tiendront finalement du 24 au 28 mars, toujours à Bandundu-Ville.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Bien que les raisons de ce énième report n'aient pas été précisées, certaines sources indiquent que cette décision s'explique notamment par les retards accumulés dans les travaux de réhabilitation des infrastructures destinées à accueillir l'événement. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pourtant, lors de la 78è réunion du conseil des ministres tenue le vendredi dernier, Jacquemain Shabani avait annoncé la tenue de la rencontre du 3 au 7 mars, à l'issue de plusieurs réunions entre les services et autorités impliqués dans l'organisation de cette rencontre. Ces concertations devaient permettre d'évaluer l'état d'avancement des travaux, notamment ceux liés à la réhabilitation de la piste et du tarmac des aéroports de Bandundu et de Kikwit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources locales, si les travaux de réhabilitation de la voirie urbaine progressent, ceux concernant la piste et le tarmac de l’aéroport de Bandundu restent suspendus, en raison de la résiliation du contrat entre l’Office des routes et la Régie des voies aériennes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Placée sous le thème : "<em>Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains</em>", cette conférence devait initialement se tenir du 9 au 13 décembre 2025 à Bandundu-ville, avant d'être reportée une première fois, puis fixée aux dates du 3 au 7 mars.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, la conférence des gouverneurs a pour mission d’émettre des avis et de formuler des suggestions sur les politiques publiques et la législation nationale, tout en contribuant au renforcement de l’unité, de la paix et de la solidarité nationales. Elle vise également à préserver l’harmonie entre les provinces et le pouvoir central.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Haut&#45;Katanga : 76 présumés criminels arrêtés lors d&amp;apos;une opération conjointe des forces de sécurité à Tumbwe</title>
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<description><![CDATA[ ‎Les forces de sécurité de la République démocratique du Congo (RDC) ont mené, ce mercredi 18 février, une opération d&#039;envergure dans le village Tumbwe, situé à 35 kilomètres de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 17:22:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Police nationale congolaise (PNC), les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Garde républicaine (GR), ont conjointement démantelé un important foyer d'insécurité qui s'était installé dans cette localité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le commissariat provincial de la police du Haut-Katanga, pas moins de 76 personnes, dont une femme, ont été interpellées. Ces individus , activement recherchés, avaient quitté la ville de Lubumbashi pour échapper à la pression policière. Parmi les suspects arrêtés, les services de sécurité ont identifié des profils variés mais particulièrement dangereux. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils sont soupçonnés d'être impliqués dans divers crimes graves, notamment les vols à main armée, des braquages, le phénomène des "coupeurs de route", ainsi que le pillage des ressources stratégiques de la région, telles que les cathodes de cuivre et du carburant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de l'opération, le Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba, commandant de la police du Haut-Katanga, a fermement réitéré sa détermination à éradiquer l'insécurité sous toutes ses formes dans la province. Il a également lancé un appel à la population pour une collaboration étroite avec les forces de l'ordre, les invitant à signaler systématiquement tout mouvement suspect dans leurs quartiers ou villages respectifs.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre dans l&amp;apos;Est de la RDC : Aimé Boji annoncé au Nord&#45;Kivu pour une visite de compassion et d&amp;apos;espoir</title>
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<description><![CDATA[ En cette période de vacances parlementaires, le président de l&#039;Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, effectuera une visite ce jeudi 19 février dans la province du Nord-Kivu, où quelques territoires sont sous contrôle des rebelles de l&#039;AFC/M23, soutenus par l&#039;armée rwandaise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:41:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué de la Chambre basse du parlement publié ce mercredi 18 février, Aimé Boji est porteur d'un message de paix, de compassion et d’espoir à l'intention des communautés durement éprouvées par des décennies de guerre et d’agressions répétées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le speaker de l'Assemblée nationale sera accompagné de plusieurs élus nationaux et provinciaux originaires de cette partie de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, Aimé Boji Sangara échangera avec les autorités locales dans un esprit d’écoute, de proximité et de mobilisation pour la paix, la sécurité et le développement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : 27 otages libérés par les présumés ADF après le versement d’une rançon</title>
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<description><![CDATA[ Vingt-sept (27) civils, enlevés par les présumés combattants des Forces démocratiques alliées (ADF), ont été relâchés. Ils sont arrivés dans la matinée du lundi 16 février 2026 à Monge, avant d’être escortés par les Wazalendo jusqu’à Ndimo, dans le territoire d’Irumu, province d’Ituri. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 18:48:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Christophe Munyanderu, activiste des droits humains dans la région, ces personnes avaient été capturées lors de différentes incursions attribuées aux ADF dans la zone. Leur libération aurait été possible après le versement d’une rançon. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Les victimes ont été contraintes de payer la somme exigée par leurs ravisseurs, qui avaient communiqué avec chaque famille</em> », a-t-il précisé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’activiste interpelle par ailleurs les autorités congolaises ainsi que les opérateurs de télécommunications afin qu'ils traquent les numéros de téléphones utilisés pour collecter ces rançons. </p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Cet argent continue de transiter via des numéros identifiés. Il est important de les localiser pour mettre fin à ce type de financement des terroristes</em> », souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aucune réaction officielle n’a été enregistrée pour le moment. Cette affaire soulève également les discussions, car dans leur mode opératoire habituel, les ADF ne réclament que rarement des rançons en échange de libération de leurs otages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la nouvelle Directrice générale intérimaire de l&amp;apos;OCC reçue par Julien Paluku, une commission de redressement mise en place</title>
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<description><![CDATA[ Vingt-quatre heures après sa nomination au poste de directrice générale intérimaire de l&#039;Office congolais de contrôle, Christelle Muabilu a été reçue, ce mardi 17 février, par le ministre du commerce extérieur, Julien Paluku. Les échanges ont porté sur le travail à abattre en urgence pour redresser cet établissement public. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 18:32:46 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours de cet entretien, le ministre Julien Paluku a donné de nouvelles orientations à Christelle Muabilu, l'enjoignant notamment à procéder à des réformes urgentes pour sauver l'OCC de ce qu'il qualifie de "<em>naufrage</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour mener à bien cette mission, Julien Paluku a exhorté la nouvelle patronne de cet organisme scientifique et technique chargé du contrôle de la qualité  et de la conformité des produits destinés à la consommation, à se focaliser sur la vision stratégique, la rigueur dans la gestion, la capacité de décision ainsi que l’application effective des sanctions, tant positives que négatives.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le ministre a invité la directrice générale intérimaire à s'assurer que le travail soit fait par les bonnes personnes, dans la bonne direction et avec les bonnes ressources.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a, à cette occasion, procédé à la mise en place de la commission de redressement de cet établissement public. Dirigée par le Professeur Onesime Byombuka, cette commission devra rendre ses conclusions et propositions dans un délai de 10 jours, renouvelable une seule fois. Celle-ci a pour mission de dresser un état de lieux administratif et financier de l'OCC, d'évaluer tous les contrats et accords de partenariat liant l'Office aux tiers, d'auditer la production et d'évaluer les mécanismes de contrôle de la qualité, de la quantité et de la conformité à l'importation et à l'exportation, et enfin proposer à l'autorité compétente toutes les mesures correctives et de redressement de l'Office.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un arrêté ministeriel signé lundi 16 février, le ministre Julien Paluku a suspendu le directeur général de l'OCC, Etienne Tshimanga, pour "fautes lourdes de gestion". Il lui reproche, entre autres, la mise en place d'un système informatique parallèle de contrôle des importations et des exportations, à l'origine d'un manque à gagner estimé à plusieurs milliers de dollars américains. Une gestion "<em>chaotique</em>" des ressources humaines et financières, ainsi que des actes d'insubordination, lui sont également reprochés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : Christelle Muabilu nommée Directrice générale intérimaire de l&amp;apos;OCC après la suspension d&amp;apos;Étienne Tshimanga</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a nommé lundi 16 février, Christelle Muabilu au poste de Directrice générale intérimaire de l&#039;Office congolais de contrôle (OCC). Une décision intervenue à la suite de la suspension du titulaire, Etienne Tshimanga, pour &quot;fautes lourdes de gestion&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 11:13:08 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un arrêté ministeriel, Julien Paluku lui reproche, entre autres, la mise en place d'un système informatique parallèle de contrôle des importations et des exportations, à l'origine d'un manque à gagner estimé à plusieurs milliers de dollars américains. Une gestion "<em>chaotique</em>" des ressources humaines et financières, ainsi que des actes d'insubordination, lui sont également reprochés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Mais qui est Christelle Muabilu, la nouvelle patronne de l'OCC ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‎Née à Kinshasa le 9 décembre 1988, Christelle Muabilu est l'aînée d'une famille de cinq enfants. Elle est détentrice d'un diplôme en gestion des entreprises à HEC-Université de Liège, avec mention distinction. Christelle Muabilu a également une licence de l'Université Technologique de Pretoria (Tshuane University of Technology), obtenue à la faculté des Sciences de Management et un diplôme en Économie de l’UNISA (University of South Africa).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle a fait ses premiers pas en politique au sein du Congrès national congolais, (CNC), où elle a occupé les fonctions de secrétaire générale adjointe chargée des relations politiques extérieures. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis 2010, elle a assumé plusieurs fonctions managériales dans le secteur de la communication, notamment celle d’administrateur délégué général du Groupe de presse L’Avenir, qui comprend  la radio, la télévision et la  presse écrite.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Engagée dans la promotion, la protection et la défense des droits de femmes, Christelle Muabilu milite pour l'autonomisation de la fille-mère, souvent délaissée dans certaines zones. Ella a ainsi créé une structure sociale à but non lucratif dénommée "La Ressource pour le bien-être". Celle-ci ne se limite pas à aider les jeunes filles-mères dans le besoin, mais leur offre également une formation aux métiers générateurs de revenus. Grâce à cette ASBL, une centaine de femmes ont trouvé un emploi rémunérateur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Primée à plusieurs reprises pour ses nombreuses actions en faveur de la population, Christelle Muabilu a participé à divers forums et conférences à l’extérieur du pays en sa qualité notamment de Manager du Groupe de Presse l’Avenir-RTGA.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Depuis sa nomination en 2022 comme Directrice générale adjointe de l'OCC, Christelle Muabilu a su faire preuve d'un management exemplaire au sein du comité de gestion de cet établissement public. Sa désignation par le ministre du Commerce extérieur pour assurer l'intérim ne fait que concrétiser son savoir-faire et sa parfaite maîtrise des missions dévolues à l'entreprise, afin d'assurer l'épanouissement des travailleurs et la bonne marche de l'OCC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix dans l&amp;apos;Est de la RDC : Cyril Ramaphosa réaffirme le soutien de l&amp;apos;Afrique du Sud</title>
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<description><![CDATA[ En marge du 39è sommet de l’Union africaine, tenu à Addis-Abeba en Éthiopie, le président Félix Tshisekedi s&#039;est entretenue, dimanche 15 février, avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:27:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les discussions ont porté sur des questions bilatérales et régionales, notamment le soutien de l'Afrique du Sud aux efforts de paix en République démocratique du Congo (RDC), ainsi que le retrait progressif du contingent sud-africain déployé dans le cadre de la MONUSCO. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Au cours de cet entretien, Cyril Ramaphosa a réaffirmé l'engagement de son pays en faveur de la paix dans l'Est de la RDC, une région en proie à l'occupation par la rébellion de l'AFC/M23, soutenue par l'armée rwandaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous réitérons que l'unité, la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC doivent être maintenues et respectées. Nous condamnons la poursuite de la conquête des territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu. De telles actions illégales doivent être corrigées de manière décisive</em>», a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre intervient au lendemain d'une déclaration officielle du président sud-africain, qui avait exprimé sa préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC, lors d'un point de presse consacré aux conclusions du sommet du G20, récemment organisé en Afrique du Sud. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon la présidence congolaise, le chef de l’État sud-africain a expliqué à son homologue Félix Tshisekedi les raisons du retrait des Casques bleus sud-africains de la MONUSCO.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C.K</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la 13è Conférence des gouverneurs fixée du 3 au 7 mars dans le Kwilu</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-premier ministre, chargé de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani, a annoncé une nouvelle date pour la tenue de la 13ᵉ Conférence des gouverneurs des provinces. Lors de la 78ᵉ réunion du Conseil des ministres, Ila présenté une note d&#039;information indiquant que ces assises se tiendront finalement du 3 au 7 mars 2026 à Bandundu-Ville dans la province du Kwilu. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 10:26:18 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette conférence se déroulera sous le thème : "<em>Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">Bien avant, une ordonnance présidentielle confirmant cette nouvelle date, devra être rendue publiée. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce nouvel agenda fait suite à plusieurs réunions entre les services et autorités impliqués dans l'organisation de cette rencontre. Il s'agissait, entre autres, de faire le point sur l'état d'avancement des travaux de réhabilitation de la piste et du tarmac des aéroports de Bandundu et de Kikwit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Si les travaux de réhabilitation de la voirie urbaine progressent, ceux concernant la piste et le tarmac de l’aéroport de Bandundu restent suspendus, en raison de la résiliation du contrat entre l’Office des routes et la Régie des voies aériennes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initialement prévue du 9 au 13 décembre, à Bandundu-ville, la rencontre avait été reportée en raison des retards accumulés dans les travaux de réhabilitation des infrastructures destinées à accueillir l'événement. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour rappel, la conférence des gouverneurs a pour mission d’émettre des avis et de formuler des suggestions sur les politiques publiques et la législation nationale, tout en contribuant au renforcement de l’unité, de la paix et de la solidarité nationales. Elle vise également à préserver l’harmonie entre les provinces et le pouvoir central.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le Cadre de concertation renforce son équipe dirigeante pour peser dans le débat public</title>
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<description><![CDATA[ ‎La coordination du Cadre de concertation des forces politiques et sociales a été réorganisée par son Comité de surveillance en vue de renforcer son efficacité et d’accroître sa présence dans le débat public national. Cette décision, qui passe par l&#039;étoffement de l&#039;équipe en place, intervient 48 heures après que cette plateforme se soit dotée de sa Charte fondatrice. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 12:34:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le document annonçant cette réorganisation dite "<em>stratégique</em>", dont une copie est parvenue à Infos7.cd, Michel Mwika Banza, président du Parti national pour la nouvelle énergie du Congo (PNEC) est confirmé au poste de coordonnateur. Il sera désormais secondé par Gauthier Kasongo, une nouvelle nomination destinée à renforcer la coordination et la mise en œuvre des activités du Cadre de concertation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Maître Dahlia Tshilanda est nommée porte-parole. Sa mission consiste à porter la voix et à renforcer la communication du Cadre de concertation des forces politiques et sociales en vue d'en assurer, précise le communiqué, une expression claire, cohérente et audible auprès de l’opinion publique. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Maître Henry Mbolipasiko est reconduit comme secrétaire exécutif. Il sera appuyé par Monsieur Baron Besana, tandis que Lucien Monama est reconduit dans ses fonctions de Trésorier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour la plateforme, cette réorganisation traduit sa volonté de poursuivre son engagement dans le débat public et d’apporter, par ses analyses et ses propositions, "<em>une contribution constructive au renforcement de la démocratie, de la cohésion nationale et de l’intérêt général</em>". </p>
<p style="text-align: justify;">‎Conformément à sa charte et à son règlement intérieur, la coordination est l’organe exécutif du Cadre de concertation des forces politiques et sociales. Elle assure la mise en œuvre des décisions prises par les instances dirigeantes et veille à l’application des orientations stratégiques.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : Kinshasa accepte le cessez&#45;le&#45;feu avec l&amp;apos;AFC&#45;M23 proposé par l&amp;apos;Angola</title>
<link>https://infos7.cd/est-de-la-rdc-kinshasa-accepte-le-cessez-le-feu-avec-lafc-m23-propose-par-langola</link>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi a accepté le principe d’un cessez-le-feu entre les Forces armées congolaises et la rébellion de l&#039;AFC-M23, tel que proposé par l&#039;Angola. L&#039;information a été communiquée par la présidence de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 11:15:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce vendredi 13 février, le président congolais souligne que cette période de répit devrait être observée dans un esprit de responsabilité, d’apaisement et de recherche d’une solution pacifique au conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La République Démocratique du Congo rappelle que toute consolidation unilatérale des positions militaires ou toute action visant à altérer l’équilibre sur le terrain pendant la période de cessez-le-feu compromettrait gravement la crédibilité du processus et en affaiblirait les perspectives</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinshasa affirme demeurer engagée en faveur d’un retour durable à la paix, dans le strict respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de la sécurité de ses citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président Félix Tshisekedi salue par ailleurs cette initiative et les efforts constants de João Lourenço en faveur d’un retour durable à la paix et à la stabilité dans la région des Grands Lacs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que l'Angola avait proposé un cessez-le-feu entre les parties au conflit à partir de midi le 18 février prochain. Cette proposition faisait suite à une réunion trilatérale tenue à Luanda entre le président angolais João Lourenço, le médiateur de l'UA, le togolais Faure Gnassingbé, et le président congolais Félix Tshisekedi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : le Cadre de concertation des Forces politiques et sociales lance sa Charte fondatrice</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-cadre-de-concertation-des-forces-politiques-et-sociales-lance-sa-charte-fondatrice-1017</link>
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<description><![CDATA[ Le Cadre de concertation des Forces politiques et sociales de la République démocratique du Congo a officiellement signé, jeudi 12 février, sa Charte fondatrice. La cérémonie s&#039;est déroulée à Kinshasa, sous la présidence de son coordonnateur et porte-parole, 
‎Michel Mwika Banza. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:40:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Plusieurs partis politiques, organisations de la société civile dont la LUCHA, Action Nouvelle et Biso Peuple ainsi que des personnalités indépendantes ont apposé leur signature sur le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Michel Mwika, cette signature traduit la volonté du Cadre de concertation de se positionner comme un front politique et social structuré, résolu à porter les aspirations du peuple congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans un contexte marqué par des pressions, des arrestations et l’exil de certains acteurs, cette plateforme politique et sociale affirme poursuivre son engagement en faveur de la sauvegarde de l’État de droit et du pacte républicain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initiée à la suite de l’appel du 27 mai 2024 lancé par les opposants Claudel‑André Lubaya et Seth Kikuni, la démarche a donné lieu à des consultations à Kinshasa, à Lubumbashi et à l’étranger, mobilisant un large soutien politique et citoyen.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension puis convocation judiciaire : l&amp;apos;inspecteur général du travail dans le viseur de la justice</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;étau se resserre autour de l&#039;inspecteur général du travail, actuellement suspendu. Quelques heures après avoir été écarté de ses fonctions par le vice-premier ministre chargé de la Fonction publique pour des propos jugés discriminatoires envers des agents katangais, Jean-Paul Mboma est invité à comparaître ce mercredi 11 février au Parquet général près la Cour d&#039;appel de Kinshasa-Gombe. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 19:37:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un mandat de comparution, le substitut du procureur général, Dauphin Mawazo, l'invite à se présenter à 10h pour être entendu sur des faits "<em>infractionnels</em>" qui lui sont imputés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le magistrat menace de le contraindre par la force publique, conformément à la loi, si ce haut fonctionnaire refuse de répondre à la convocation. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que Jean-Paul Mboma a été suspendu ce mardi 10 février à la suite de ses déclarations considérées comme séparatistes, visant des agents issus de la communauté katangaise au sein de son service. Pour le ministre Jean-Pierre Lihau, ces paroles, d'une extrême gravité, sapent la politique de cohésion nationale initiée par le Chef de l'État. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une vidéo devenue virale, l'inspecteur général du travail avait en effet invité les agents originalités de l'Espace Katanga, relevant de son service, à rentrer "<em>chez eux</em>". </p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202602/image_870x_698b89575c462.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;Inspecteur général du travail suspendu pour des propos jugés discriminatoires envers des agents katangais</title>
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<description><![CDATA[ ‎L&#039;Inspecteur général du travail, Jean-Paul Mboma, a été suspendu de ses fonctions avec effet immédiat par le vice-premier ministre chargé de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau. La décision, prise mardi 10 février 2026, fait suite à des propos tenus par l&#039;inspecteur général et jugés stigmatisants à l&#039;égard d&#039;agents issus de la communauté katangaise au sein de son service. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 13:51:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Jean-Pierre Lihau, ces paroles, d'une extrême gravité, sapent la politique de cohésion nationale initiée par le Chef de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Au regard de la gravité des propos qui lui sont imputés dans les extraits vidéos portés à ma connaissance, dans lesquels il semble clairement stigmatiser les agents relevant d'une partie du territoire national dans un contexte où notre pays, sous l'autorité du chef de l'État, est plus que jamais engagé dans les efforts de renforcement de l'unité et de la cohésion nationale. Tous propos divisionnistes ou régionalistes, ne sauraient être tolérés</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, le vice-premier ministre a également reproché à Jean-Paul Mboma d'autres faits qui compromettent, selon lui, "<em>gravement</em>" l'honneur et la dignité de ses fonctions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jean-Pierre Lihau a annoncé la désignation d'un haut fonctionnaire, de rang de directeur, pour assurer l'intérim en attendant les conclusions des enquêtes déjà ouvertes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans une vidéo devenue virale, l'inspecteur général du travail avait en effet invité les agents originalités de l'Espace Katanga, relevant de son service, à rentrer "<em>chez eux</em>". </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national ou faillite représentative : pourquoi Tshisekedi doit dissoudre le Parlement {Tribune}</title>
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<description><![CDATA[ Le débat sur le dialogue national est trop souvent présenté comme une question d’inclusivité, d’apaisement et de recherche du consensus. Cette lecture est trompeuse. Le recours au dialogue n’est pas un choix normatif neutre, mais un indicateur précis de dysfonctionnement institutionnel. Dans un État représentatif opérationnel, les crises majeures sont traitées par les institutions issues du suffrage universel. Lorsque ces institutions cessent de jouer leur rôle, le dialogue apparaît non comme une solution, mais comme un mécanisme de substitution révélant une incapacité structurelle à décider. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 19:51:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’histoire politique congolaise confirme ce diagnostic. La Conférence nationale souveraine des années 1990 n’avait pas pour objet de compléter un système représentatif fonctionnel, mais de pallier l’effondrement total d’un ordre institutionnel privé de toute légitimité. Les accords négociés à Sun City en Afrique du Sud sous la présidence de Joseph Kabila se sont inscrits dans une logique similaire, dans un contexte où aucune institution élue n’était en mesure de porter la conflictualité armée et politique du pays. Dans ces situations exceptionnelles, le dialogue répondait à un vide institutionnel manifeste. Il n’entrait pas en concurrence avec un Parlement élu, celui-ci étant inexistant ou dépourvu de toute capacité effective.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème contemporain est d’une autre nature. Les cris dans le sens de la convocation d’un dialogue national intervient dans un cadre constitutionnel établi, à l’issue d’élections ayant mobilisé plus d’un milliard de dollars de ressources publiques. Ces élections ont été marquées par des boycotts assumés par certains acteurs politiques, motivés par leurs propres griefs, mais elles ont néanmoins été validées politiquement et symboliquement, y compris par les principales institutions religieuses du pays. Elles étaient censées clore le cycle de transition et restaurer la pleine légitimité des institutions issues des urnes. Dans ce contexte, l’acceptation généralisée du dialogue revient à reconnaître que ce processus électoral, malgré son coût, sa reconnaissance et sa charge symbolique, n’a pas produit une architecture institutionnelle capable d’arbitrer les conflits fondamentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces conditions, le dialogue national fonctionne comme un aveu collectif d’impuissance institutionnelle, y compris de la part des membres du Parlement, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition. En acceptant que des enjeux fondamentaux soient traités dans un cadre extra-parlementaire, les représentants élus reconnaissent que l’institution dont ils procèdent n’est plus en mesure d’exercer sa fonction centrale de décision et d’arbitrage. Le dialogue substitue ainsi à la logique représentative une logique transactionnelle fondée sur la négociation informelle et la gestion provisoire des équilibres politiques, entérinant le déplacement de la souveraineté hors du suffrage universel. Contrairement aux périodes de transition où il accompagnait la reconstruction d’un ordre politique absent, son invocation dans un système constitutionnel en place met directement en cause la validité des institutions existantes. Il ne prépare pas un compromis durable, mais consacre l’abdication collective d’une institution élue et ouvre la question de la refondation non par choix idéologique, mais par exigence de cohérence institutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La décision publique ou le contournement institutionnel</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un Parlement n’est pas conçu pour accompagner la crise, mais pour l’absorber et la transformer en décision publique. Sa fonction n’est ni décorative ni consultative, mais structurante. Il constitue l’espace où les conflits sociaux, les divergences d’intérêts et les rapports de force sont convertis en normes, en arbitrages et en choix budgétaires engageant durablement la collectivité. Dans les systèmes représentatifs consolidés, c’est précisément lorsque les tensions sont les plus aiguës que le Parlement devient central. Il n’est pas l’institution du consensus, mais celle de la conflictualité politiquement organisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Le recours à un dialogue national pour trancher des questions fondamentales de sécurité, de gouvernance ou de cohésion nationale révèle donc une défaillance institutionnelle majeure. Le problème n’est pas l’existence du conflit, mais l’incapacité du Parlement à le contenir et à le transformer en décision souveraine. L’institution cesse alors d’être le lieu de production de la souveraineté pour devenir un acteur périphérique, mobilisé a posteriori afin d’entériner des équilibres négociés ailleurs. Ce schéma n’est pas inédit. Il renvoie aux contextes où, en l’absence de Parlements fonctionnels, des forums politiques ad hoc ont dû se substituer à la délibération représentative, non pour renforcer l’État, mais pour pallier son affaiblissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette marginalisation procède d’un affaiblissement progressif du lien entre représentation électorale et pouvoir effectif. Les députés sont élus, mais leur capacité à influer sur les orientations structurantes de l’État, qu’il s’agisse de la sécurité, de l’allocation des ressources ou des priorités stratégiques, est limitée, parfois neutralisée. Le Parlement délibère, vote et ratifie, mais il ne décide plus sur l’essentiel. Cette dissociation entre mandat populaire et capacité d’action produit une crise silencieuse du contrat représentatif, dans laquelle la légitimité formelle subsiste sans générer d’autorité politique réelle.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, maintenir un Parlement incapable de trancher et d’arbitrer revient à institutionnaliser le contournement comme mode ordinaire de gouvernance. Le dialogue national cesse alors d’être un mécanisme exceptionnel de sortie de crise pour devenir une solution de substitution permanente. Un système politique qui normalise l’évitement de son Parlement admet implicitement que la souveraineté populaire ne s’exerce plus par ses représentants élus. Ce constat ne relève pas de la morale politique, mais de la cohérence institutionnelle. Il conduit logiquement à poser la dissolution non comme une rupture, mais comme un acte de clarification démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le dialogue national comme mécanisme de suspension du suffrage Populaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si le dialogue national se tient, il se substituera de fait à la délibération parlementaire et actera l’incapacité des institutions issues du suffrage à trancher les questions fondamentales de la nation. Il ne constituera pas un complément au processus représentatif, mais son dépassement temporaire, voire sa suspension pratique. Dans ces conditions, le Parlement cessera d’être le lieu de production de la souveraineté pour devenir un organe secondaire, relégué à la ratification d’équilibres négociés ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette reconnaissance engage directement la responsabilité du Président de la République dans sa fonction de garant du bon fonctionnement des institutions. En acceptant que des enjeux structurants soient traités hors du Parlement, même sous conditions, il acte implicitement l’incapacité de cette institution à jouer son rôle critique. Le dialogue n’apparaît plus comme un choix politique parmi d’autres, mais comme un mécanisme compensatoire destiné à pallier une défaillance institutionnelle. Ce déplacement ne constitue pas une adaptation pragmatique à une crise conjoncturelle, mais une correction extra-électorale du choix populaire opérée au nom de la stabilité, de l’inclusivité ou de l’urgence nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce glissement introduit une hiérarchie implicite entre légitimité électorale et légitimité transactionnelle. La première demeure reconnue en principe, mais suspendue dans ses effets dès lors qu’elle entre en tension avec la seconde. Le suffrage universel cesse alors d’être le fondement effectif de la décision publique pour devenir un préalable symbolique à des arrangements politiques négociés hors du cadre représentatif. La souveraineté populaire n’est plus exercée, elle est ajustée.</p>
<p style="text-align: justify;">À terme, cette pratique fragilise les fondements mêmes de l’économie politique de l’État. Elle dissocie représentation et décision, responsabilité et pouvoir, citoyenneté et souveraineté. Un dialogue conçu comme mécanisme temporaire de sortie de crise se transforme en mode de gouvernement substitutif, affaiblissant durablement l’architecture démocratique. En acceptant que les choix populaires puissent être corrigés hors du cadre électoral, le système politique consacre une gouvernance où la souveraineté n’est plus exercée, mais négociée, au détriment de sa légitimité et de sa soutenabilité à long terme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dissoudre pour refonder : réaligner représentation, légitimité et décision par les urnes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque le Parlement n’est plus en mesure de porter la conflictualité nationale et de la transformer en décision publique, la question posée n’est plus celle de son efficacité conjoncturelle, mais celle de sa validité structurelle. La crise actuelle n’est pas seulement politique, elle est institutionnelle. Elle révèle un décalage profond entre les mécanismes formels de représentation et les rapports sociaux, économiques et territoriaux réels qu’ils sont censés exprimer. Dans ce contexte, recourir à un dialogue national ne constitue pas une solution, mais un palliatif déjà éprouvé et largement discrédité. Les précédents montrent que ces forums rassemblent des acteurs sans mandat populaire clair, ni responsabilité devant les citoyens, produisant des compromis fragiles, déconnectés de toute légitimité électorale durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de reconduire un mécanisme dont l’inefficacité est désormais documentée, la seule issue démocratique cohérente réside dans la dissolution du Parlement. Non comme une sanction morale infligée aux élus, mais comme un acte de clarification institutionnelle. Dissoudre, c’est reconnaître que le canal représentatif existant ne parvient plus à agréger les intérêts sociaux ni à produire des arbitrages crédibles. C’est admettre que le problème ne réside pas uniquement dans les acteurs, mais dans l’architecture normative qui organise leur sélection, leur légitimation et leur relation au pouvoir exécutif. Maintenir le Parlement en l’état revient à prolonger une fiction représentative qui affaiblit l’État au lieu de le stabiliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette reconnaissance conduit inévitablement à interroger la loi électorale elle-même, dont les effets délétères ne sont ni accidentels ni marginaux. Les modes de scrutin, les seuils d’accès, les critères de validation des candidatures et les conditions de financement ont structuré une représentation fragmentée, peu enracinée socialement et largement imperméable aux exigences de performance économique et de cohérence territoriale. J’ai contesté cette loi devant la Cour constitutionnelle et le Conseil d’État précisément parce qu’elle ne se contente pas de violer les principes constitutionnels de représentation équitable, mais parce qu’elle agit comme un poison institutionnel pour la croissance économique. Une représentation instable, captive de logiques clientélistes et déconnectée de l’intérêt productif ne peut ni soutenir l’investissement, ni garantir la prévisibilité des politiques publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Refonder par les urnes implique bien davantage qu’un simple renouvellement des visages. Cela suppose une reconstruction du lien entre vote, représentation et capacité d’action de l’État. La dissolution du Parlement devient alors un moment constituant au sens politique du terme, non pour suspendre la démocratie, mais pour la rendre à nouveau opérante, ouvrant la possibilité de repenser les règles du jeu démocratique sur des bases à la fois constitutionnelles et économiquement rationnelles. Restaurer la légitimité politique ne passe pas par la multiplication de dialogues sans mandat, ni par des compromis négociés hors du suffrage, mais par des élections dont la pertinence ne se décrète pas. Elle se construit à travers une loi électorale constitutionnelle, socialement enracinée et économiquement viable, seule capable de produire un Parlement apte à décider, à arbitrer et à soutenir une trajectoire de développement, plutôt qu’à être contourné.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Jo M. Sekimonyo, PhD</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : deux chasseurs pygmées exécutés par les ADF à Irumu après avoir refusé de coopérer</title>
<link>https://infos7.cd/ituri-deux-chasseurs-pygmees-executes-par-les-adf-a-irumu-apres-avoir-refuse-de-cooperer</link>
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<description><![CDATA[ Deux citoyens pygmées ont été retrouvés morts, lundi 9 février 2026, à Abulembi, dans le territoire d’Irumu (province de l’Ituri), après avoir été enlevés par les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF). Les victimes faisaient partie d’un groupe d’otages capturés depuis le vendredi 6 février au sud d’Abulembi, près de la forêt d’Apakola, dans le village de Bwanasura/Otomabere, à environ quatre kilomètres de la route nationale numéro 4, axe Komanda–Luna. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 18:43:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources locales, les deux hommes revenaient de la chasse lorsqu’ils sont tombés sur un groupe armé des ADF, qui détenait déjà plusieurs otages bantous. Un rescapé a indiqué que les rebelles auraient tenté de contraindre ces pygmées à servir de pisteurs, une demande catégoriquement refusée, ce qui aurait conduit à leur exécution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les corps des victimes ont été ramenés au centre commercial de Bwanasura/Otomabere, plongeant la communauté locale dans une profonde émotion. La veuve de l’une des victimes a été sauvée de justesse après avoir tenté de se donner la mort à la vue des dépouilles de son mari et de son jeune frère.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce drame survient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans les territoires d’Irumu et de Beni, où les ADF multiplient les enlèvements, les massacres de civils et les attaques ciblées, malgré les opérations militaires en cours. Les populations vivant le long des axes routiers et à proximité des zones forestières restent particulièrement exposées à ces violences.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Réagissant à cette situation, Christophe Munyanderu, activiste et défenseur des droits humains dans la région, dénonce la manière dont, selon lui, le gouvernement traite la question des ADF. Il estime que ce groupe armé constitue une menace réelle et permanente, soulignant que des vies humaines continuent de périr presque quotidiennement dans l’indifférence générale. Il appelle les autorités à renforcer les mesures de protection des civils et à mettre en place une réponse sécuritaire plus efficace et durable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kongo central : le gouverneur Grâce Bilolo libre de ses mouvements après avoir été entendu par le parquet général près la Cour de cassation</title>
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<description><![CDATA[ Le gouverneur du Kongo Central, Grâce Bilolo, a été entendu ce lundi 9 février 2026 par le parquet général près la Cour de cassation dans le cadre d&#039;une enquête pour détournement présumé de fonds publics, d&#039;un montant d&#039;un million de dollars américains. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 14:38:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À l'issue de son audition d'une heure, il a recouvré la liberté de ses mouvements et est rentré chez lui. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon son avocat, Maître Kelly Mukendi, la défense au parquet ses arguments concernent les irrégularités, pointées par un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) dans la gestion des finances provinciales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'audition a porté beaucoup plus sur le rapport de l'IGF découlant de sa mission de contrôle d'exercice 2025, allant de la période du mois de janvier jusqu'au mois de septembre 2025. Et Dans l'ensemble, tout s'est très bien passé. L'audition s'est très bien déroulée</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Me Mukendi souligne qu'aucun indice de culpabilité n'est ressorti lors de l'audition du chef de l'exécutif provincial du Kongo central.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>‎"À ce stade, nous avons le cœur net par que rien d'alarmant, rien de grave à ce qui concerne tout ce qui a été révélé par la presse ne s'est révélé vrai</em>", a précisé Maître Kelly Mukendi, tout en affirmant que son client restait à la disposition de la justice. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que Grâce Bilolo avait été livré à la justice le mercredi 28 janvier par l'Assemblée provinciale du Kongo central, après la saisine du procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, qui l'accuse de détournement de deniers publics. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité croissante à Kinshasa : un autre professeur de l&amp;apos;UNIKIN violemment agressé</title>
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<description><![CDATA[ ‎Un mois après l&#039;assassinat du professeur Matthieu Abata, son collègue Denis Bungu, de la faculté d&#039;agronomie, a été victime d&#039;une violente attaque, dimanche 8 février, à la sortie de son domicile par des individus non autrement identifiés. L&#039;agression a eu lieu alors qu&#039;il se dirigeait vers le Rond-point Ngaba pour prendre un bus à destination de la ville de Kikwit, au Kwilu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:19:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été communiquée par le président de l'Association des professeurs de l'Université de Kinshasa (APUKIN).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le professeur David Lubo, le professeur Denis Bungu a subi une fracture aux deux bras et une grave blessure à la tête, provoquant un traumatisme important. La victime a dû être opérée en urgence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"Hier le professeur Bungu a été attaqué, partant de sa maison vers le Rond-point Ngaba en train de courir pour prendre son bus qui devrait le conduire à Kikwit. C'est horrible, effroyable. Le bras est presque déchiqueté, la tête percée, les deux bras fracturés, et il a subi une grande opération hier", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président de l'APUKIN a réitéré sa préoccupation face à la multiplication des agressions visant les professeurs et exige des mesures renforcées pour leur sécurité. Il appelle le vice-premier ministre en charge de l'Intérieur à mettre en œuvre les propositions formulées par l'association après la mort du professeur Matthieu Abata Diabar Sona.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"Tout ceci n'est pas à éloigner de la précarité des conditions de vie parce que si le projet véhicule, qui date de 2022, avait abouti, je crois qu'on éviterait de voir les professeurs sur des motos", a dénoncé le professeur David Lubo, qui s'interroge sur cette multitude d'attaques contre les professeurs partout en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il dénonce par ailleurs les retards répétés dans la paiement des salaires des fonctionnaires, en particulier ceux des professeurs d'universités.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le SG adjoint de l&amp;apos;ONU en visite pour évoquer la crise sécuritaire dans l&amp;apos;Est</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, est arrivé dimanche 8 février à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:06:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Son agenda prévoit plusieurs rencontres, notamment avec la classe politique congolaise. Le haut responsable onusien s'entretiendra d'abord avec le chef de l'État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il échangera ensuite avec la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, les présidents de deux chambres du parlement congolais ainsi que l'opposition, la société civile et les confessions religieuses.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon certaines sources, Jean-Pierre Lacroix se rendra également à Goma, au Nord-Kivu, pour des discussions avec les responsables de la rébellion de l'AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les entretiens porteront essentiellement sur la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC et le dialogue interne, présenté par l'opposition et les autorités religieuses comme une voie de résolution du conflit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Matata Ponyo, un opposant par dépit plutôt que par conviction ?</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-matata-ponyo-un-opposant-par-depit-plutot-que-par-conviction</link>
<guid>https://infos7.cd/rdc-matata-ponyo-un-opposant-par-depit-plutot-que-par-conviction</guid>
<description><![CDATA[ Le secrétaire général de l&#039;Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), Augustin Kabuya, a accusé l&#039;opposant Augustin Matata Ponyo d&#039;avoir menti sur les motivations l&#039;ayant poussé à s&#039;opposer au régime du président Félix Tshisekedi après les élections de décembre 2023. C&#039;était lors d&#039;une matinée politique organisée samedi 7 février au siège du parti présidentiel dans la commune de Limeté. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 21:19:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Augustin Kabuya a révélé avoir été approché par le président du LGD, lors des consultations politiques en début d'année 2024, dans le cadre des consultations politiques. Selon lui, Matata Ponyo aurait proposé ses services au chef de l'État en vue d'une alliance politique pour la gestion du pays. En échange, il aurait exigé l'arrêt des poursuites judiciaires dans l'affaire Bukanga Lonzo, dossier pour lequel il a depuis été condamné à dix ans de travaux forcés pour détournement de deniers publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Matata Ponyo avait exprimé sa disponibilité à travailler avec le président Félix Tshisekedi et m’avait demandé de négocier, en son nom, l’arrêt des poursuites judiciaires dans le dossier Bukanga-Lonzo. Lors de nos échanges, il avait même tenu des propos très critiques à l’endroit de Joseph Kabila</em>", a expliqué Augustin Kabuya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le secrétaire général de l'UDPS-Tshisekedi estime ainsi que le choix d'Augustin Matata Ponyo de s'opposer à Félix Tshisekedi serait dû au refus de ce dernier de mettre fin aux poursuites judiciaires le visant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C’est parce qu’il a essuyé une fin de non-recevoir qu’il s’est ensuite mis à mentir</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces déclarations contredisent celles de Matata Ponyo, affirme de son côté avoir toujours refusé toute offre de collaboration avec Félix Tshisekedi. Selon lui, cette position oui aurait valu sa condamnation dans l'affaire Bukanga Lonzo. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Attaque de l&amp;apos;aéroport de Bangoka : l&amp;apos;UA condamne fermement l&amp;apos;AFC/M23 et exige l&amp;apos;arrêt des hostilités</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la Commission de l&#039;Union Africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a fermement condamné, l&#039;attaque par drones menée le weekend dernier par la rébellion de l&#039;AFC/M23 contre l&#039;aéroport de Bangoka à Kisangani. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:21:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué vendredi 6 février 2026, il a réaffirmé qu'aucune motivation, politique ou sécuritaire, ne saurait justifier une attaque contre des infrastructures aéroportuaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Des tels actes, sont également de nature à engager la responsabilité pénale individuelle de leurs auteurs et commanditaires conformément au droit international applicable</em> », a-t-il averti.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Mahmoud Ali Youssouf a également rappellé que cette attaque constitue une violation grave du droit international humanitaire, notamment les principe de distinction, de proportionnalité et de précaution.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>En l’absence de preuves établissant le caractère strictement militaire de la cible, une infrastructure aéroportuaire conserve sa présomption de bien civil et bénéficie d’une protection pleine et entière</em> », a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le président de la commission de l'UA a exhorté l'AFC/M23 à cesser immédiatement les hostilités et à renoncer à la guerre, réaffirmant l'attachement de l'Union Africaine à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de la République démocratique du Congo (RDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il y a quelques jours, la rébellion avait revendiqué l'attaque de l'aéroport international de Bangoka à Kisangani, une allégation que les forces armées congolaises avaient contestée en affirmant avoir détruit les drones utilisés. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎C.K</em></strong></p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202602/image_870x_6985ce78c54e1.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beni : une nouvelle attaque attribuée aux ADF fait au moins 2 morts à Oïcha</title>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle attaque attribuée aux présumés rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) a été perpétrée dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 février 2026 au quartier Mabasele, cellule Matokeo, dans la commune d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni au Nord-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:27:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un bilan encore provisoire, deux civils ont été tués et quatre maisons incendiées lors de cette incursion, survenue aux environs de 21 heures. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Des témoignages recueillis sur place indiquent que l’intervention rapide des Forces armées de la RDC (FARDC) a permis de limiter les dégâts, évitant un bilan plus lourd.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogé à ce sujet, Lewis Kambale Saliboko, défenseur des droits humains et président de la société civile du Congo en territoire de Beni, s’interroge sur la capacité de nuisance persistante de ce groupe armé malgré le déploiement de plusieurs forces dans la zone.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Nous nous demandons comment un seul groupe rebelle peut continuer à opérer alors qu’il y a les FARDC, la MONUSCO et l’armée ougandaise. Nous demandons à toutes ces forces de s’activer pour mettre définitivement fin à cette menace afin que la population vive en paix</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Aussitôt informées, les autorités communales ont alerté les services de sécurité pour une intervention d'urgence. Le bourgmestre adjoint d’Oïcha a, dans la même nuit, appelé la population au calme, alors qu’un mouvement de panique généralisée était répandu parmi les habitants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La société civile appelle également les habitants des agglomérations de Mbau, Mangoko, Musuku et Mantumbi à redoubler de vigilance, affirmant que les assaillants se dirigeraient vers ces zones.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette attaque survient quelques jours seulement après celle de Mamove, ainsi que des embuscades répétées sur l’axe routier Oïcha–Mamove, qui ont récemment causé de nouvelles pertes en vies humaines, ravivant les inquiétudes sécuritaires dans cette partie du territoire de Beni.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beni : en trois jours, les ADF font 16 morts et réduisent 30 motos en cendres</title>
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<description><![CDATA[ La situation sécuritaire reste alarmante dans le secteur de Beni-Mbau, territoire de Beni, au Nord-Kivu. En l’espace de trois jours, des attaques attribuées aux rebelles ADF/Nalu ont causé la mort d’au moins seize personnes et d’importants dégâts matériels, selon la société civile de Mamove. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 20:22:10 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">D’après Kinos Kathuo, président de la société civile de Mamove, une première attaque est survenue le mardi 3 février 2026 vers 10 heures à Malibo, où quatre personnes ont été tuées et six motos incendiées. Le même jour, vers 17 heures, une deuxième embuscade a été tendue par les assaillants sur l’axe routier Oicha–Mamove, plus précisément à Mulolya, à environ cinq kilomètres du centre de Mamove. Cette attaque a fait six morts, plusieurs personnes portées disparues et sept motos brûlées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>À l’intervalle de trois jours, le bilan est très lourd : seize personnes tuées, trente motos incendiées, soixante-sept boutiques, un dispensaire, une paillotte du chef de localité et dix maisons d’habitation incendiées</em> », a déclaré Kinos Kathuo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La société civile locale encourage les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) engagées dans la traque des rebelles, tout en appelant les militaires déployés dans les villages régulièrement ciblés à redoubler d’efforts pour protéger les civils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Kinos Kathuo a également mis en garde les civils soupçonnés de collaborer avec les ADF/Nalu et invité les usagers de la route Oicha–Mamove à faire preuve d’une vigilance accrue et à respecter strictement les consignes de sécurité aux différents points de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À ce stade, aucune réaction officielle des autorités locales ou provinciales n’a été enregistrée face à cette nouvelle vague de violences, laissant la population dans l’inquiétude et l’attente de mesures de protection concrètes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎Milan Kayenga</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le PCA de FRIVAO suspendu pour une enquête sur sa gestion</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a suspendu le président du Conseil d&#039;administration (PCA) du Fonds de réparation des indemnisations des victimes des activités illicites de l&#039;Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO), Bernard Kalombola. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 14:47:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué publié ce mercredi 4 février, le ministre a indiqué que le PCA de FRIVAO fait l’objet d’une enquête judiciaire sur sa gestion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La mesure de suspension fait suite à l'injonction adressée au Procureur Général près la Cour d'appel de la Tshopo à Kisangani, aux fins d'ouvrir une enquête sur certaines allégations portées à l'encontre du PCA suspendu</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Guillaume Ngefa, cette décision s'inscrit dans la volonté du gouvernement de garantir une gestion rigoureuse, transparente et conforme à la destination des ressources allouées à l'indemnisation des victimes, ainsi que de préserver l'intégrité et la crédibilité des institutions publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministre a désigné Dismas Kitenge comme président du Conseil d'administration intérimaire de cet établissement public, en attendant l'issue de la procédure judiciaire engagée contre Bernard Kalombola.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que le président du Conseil d'administration de FRIVAO a été accusé en juillet 2025 de monnayer frauduleusement l’enregistrement et l’identification des prétendues "victimes" des guerres, leur promettant l’insertion de leurs noms dans la base de données de cet établissement.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escalade dans l&amp;apos;Est de la RDC : l&amp;apos;AFC&#45;M23 revendique une attaque de drones sur l&amp;apos;aéroport de Gbangoka à Kisangani</title>
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<description><![CDATA[ Le mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda, a revendiqué l&#039;attaque aux drones kamikazes ayant ciblé dans la nuit du samedi 31 janvier au dimanche 1er février l&#039;aéroport international de Gbangoka, situé à 17 kilomètres de la ville de Kisangani, dans la province de la Tshopo. Cette information a été communiquée dans un communiqué publié mardi soir. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 07:56:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La rébellion affirme avoir détruit, "<em>à titre d’avertissement</em>", le centre de commandement des drones des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon elle, ces drones opéraient depuis l’aéroport de Gbangoka pour bombarder des zones civiles situées dans des territoires sous son contrôle dans l’est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous informons l’opinion nationale et internationale que le rapport de force a muté. Désormais, tout vecteur aérien déployé contre les populations des zones libérées sera neutralisé à sa source. La doctrine de défense préemptive est activée : chaque menace sera frappée à son point d'origine. L'utilisation de Kisangani comme plateforme de projection de la terreur contre nos territoires est désormais proscrite. La sanctuarisation de cette base arrière est terminée</em>", a déclaré Corneille Nangaa, coordonnateur du mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De leur côté, les autorités gouvernementales affirment avoir déjoué l’attaque kamikaze en détruisant huit drones déployés par les rebelles, sans faire des victimes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement provincial de la Tshopo qui avait confirmé cette tentative d'attaque déjoué, a appelé la communauté internationale à prendre des mesures concrètes et dissuasives contre le Rwanda pour mettre définitivement fin à l'agression en RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : Minembwe reste aux mains des rebelles alliés à l&amp;apos;AFC&#45;M23, selon le porte&#45;parole des Opérations Sukola Sud</title>
<link>https://infos7.cd/sud-kivu-minembwe-reste-aux-mains-des-rebelles-allies-a-lafc-m23-selon-le-porte-parole-des-operations-sukola-sud</link>
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<description><![CDATA[ La localité de Minembwe, située dans le territoire de Fizi au Sud-Kivu, demeure sous contrôle des rebelles Twirwaneho et RedTabara, alliés au mouvement AFC-M23 soutenu par le Rwanda. Ces précisions ont été apportées par le porte-parole des opérations Sukola Sud au Sud-Kivu, le sous-lieutenant Reagan Mbuyi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:40:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'armée congolaise indique toutefois que les combats se poursuivent pour reprendre ce fief stratégique des rebelles Twirwaneho et de leurs alliés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"Nous affrontons les groupes Ngumino, FNL, Red Tabara et Twirwaneho. L’ennemi subit de lourdes pertes : hier, nous avons neutralisé plus de 35 combattants", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces informations contredisent les déclarations faites le weekend dernier par le porte-parole de la 33ème région militaire, le capitaine Sylvain Bijanu, qui affirmait alors que l'armée congolaise avait repris le contrôle de cette localité après quatre jours d'affrontements. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"Après avoir senti la force supérieure des FARDC, ces ennemis de la paix ont pris la poudre d'escampette et les Léopards se sont imposés et ont réussi finalement à occuper toute la localité de Minembwe et ses environs", avait-il alors déclaré, cité par l'Agence congolaise de presse (ACP).</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tshopo : les FARDC neutralisent huit drones kamikazes près de l&amp;apos;aéroport international de Gbangoka et accusent le Rwanda</title>
<link>https://infos7.cd/tshopo-les-fardc-neutralisent-huit-drones-kamikazes-pres-de-laeroport-international-de-gbangoka-et-accusent-le-rwanda</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont détruit, samedi 31 janvier, huit drones kamikazes armés de munitions et sous-munitions non conventionnelles, à environ dix kilomètres de l&#039;aéroport de Gbangoka, à Kisangani. L&#039;information a été communiquée par le gouvernement provincial de la Tshopo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:30:24 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans une allocution télévisée, l'exécutif provincial a précisé que ces drones n’ont pas atteint leurs objectifs.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cependant, grâce à la vigilance extrême, à la bravoure, au professionnalisme et à la promptitude d'action de nos Forces armées de la République démocratique du Congo, agissant conformément à la vision sécuritaire et aux instructions du président de la République, ainsi que de nos partenaires, huit drones ennemis ont été neutralisés et sans qu'aucun n'ait pu atteindre son objectif macabre</em>", a déclaré le porte-parole du gouvernement provincial. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement provincial de la Tshopo condamne cette tentative d'attaque, qu'il attribue au Rwanda, et estime qu'elle vise à torpiller l’accord de Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette violation flagrante du droit international traduit pour la énième fois la volonté du Rwanda de torpiller l'accord de paix signé à Washington en toute contradiction avec ses engagements. Par conséquent, le gouvernement provincial de la Tshopo appelle toute la communauté internationale à aller au-delà des condamnations de principes, et à prendre des mesures concrètes et dissuasives pour mettre définitivement fin à cette agression de plus de trente ans</em>...", a-t-il ajouté. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, les autorités appellent la population vivant aux alentours de l'aéroport et ayant quitté les lieux à regagner leurs domiciles et à vaquer à ses occupations, indiquant qu’il n’y a "aucune nécessité de se déplacer" pour le moment.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séquestré dans un hôtel et auditionné de nuit au Stade des Martyrs : Christian Muyengo, victime du Conseil national de Cyberdéfense témoigne</title>
<link>https://infos7.cd/sequestre-dans-un-hotel-et-auditionne-de-nuit-au-stade-des-martyrs-christian-muyengo-victime-du-conseil-national-de-cyberdefense-temoigne</link>
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<description><![CDATA[ Créé en 2023 pour coordonner les activités de la cyberdéfense et lutter contre la Cybercriminalité en République démocratique du Congo, le Conseil national de Cyberdéfense (CNC) est depuis au centre d’une polémique. Des voix s’élèvent pour dénoncer des méthodes qui outrepassent ses missions, le transformant en un service de répression visant les opposants politiques, les défenseurs des droits de l’homme, les journalistes et de simples citoyens.  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 18:08:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎« <em>Il suffit simplement que vous soyez accusé à tort ou à raison pour un fait ayant trait à l’atteinte à la sûreté nationale, vous êtes arrêté loin de toute procédure judiciaire</em> », dénoncent des organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des cas emblématiques illustrent ces pratiques : l'arrestation de certains dirigeants du Parti du Peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), comme Emmanuel Shadary, Aubin Minaku ou Duniya Kilanga, respectivement secrétaire permanent, vice- président et secrétaire national chargé de mobilisation. S'ajoutent le cas du journaliste Stéphane Shisso, collaborateur de Moise Katumbi, arrêté à Lubumbashi puis transféré à Kinshasa, ainsi que celui de plusieurs cadres de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM), dont Christian Muyengo, poursuivi pour atteinte à la sûreté nationale en raison de son lien avec Patient Sayiba, proche collaborateur de l’ancien Président de la République Joseph Kabila, aujourd’hui aux côtés de la rébellion de AFC- M23. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Tous déclarent avoir été arrêtés dans des conditions extrajudiciaires, séquestrés dans des lieux secrets, sans contact avec leurs avocats ni leurs familles. Face à ces dérives, l’Association africaine des droits de l’homme (ASADHO), l'Asbl Justicia, la Voix des sans voix pour les droits de l'homme (VSV), la Nouvelle société civile congolaise (NSCC) et d’autres ONG sont montées au créneau pour dénoncer ces arrestations arbitraires et appeller à la suppression de ce service qualifié «  <em>d’oppresseur des citoyens</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministre de la Justice, Guillaume Ngenda, a rappelé l’obligation de respecter les procédures légales, insistant sur le fait que la lutte contre la cybercriminalité ne saurait être une zone de non-droit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans les lignes qui suivent, une victime de ces arrestations extrajudiciaires livre son témoignage.</p>
<p style="text-align: justify;">‎C’est en novembre 2024 que les agents du CNC ont fait irruption dans les locaux de l’OGEFREM à la recherche de huit agents et cadres poursuivis par l’auditorat militaire de la garnison de la Gombe pour atteinte à la sûreté de l'État et participation à un mouvement insurrectionnel lié au mouvement rebelle AFC-M23, qui occupe une grande partie dans l’Est de la République démocratique du Congo. Les personnes visées sont : Bulambo Wilondja, Kasoro Maseko, Christian Muyengo, Tumba Dibungu, Maene Amisi, Kevin Masuka, Jack Mbandu et Ricky Ramazani Lwango. Leur « péché » : avoir été des proches collaborateurs du directeur général de l’OGEFREM, Patient Sayiba, aujourd’hui aux côtés de Joseph Kabila accusé d’être le cerveau moteur de la rébellion de AFC–M23 soutenue par l’armée rwandaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>La première fois lorsque les gens de CNC ont débarqué dans notre office pour nous arrêter pendant notre absence, le directeur des ressources humaines nous ont appelé au téléphone pour participer à une réunion de service convoqué sur ordre de CNC. Malheureusement ayant appris que c’était un piège pour nous arrêter ,quatre de nos collègues ont pris fuite et sont parvenus à quitter le territoire national. Il s’agit de Bulambo Wilondja, Maene Amisi, Kevin Masuka et Ricky Ramazani  alors que nous quatre autres n'etions  pas parvenus à franchir les frontières nationales</em> », raconte Christian Muyengo, qui se cachait alors dans un endroit secret. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Trois jours plus tard, croyant que tout est rentré dans l'ordre, quatre d'entre eux se sont présentés au service. Cest à ce moment-là qu'ils ont été arrêtés en plein travail.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>Pendant que nous nous trouvions au travail  et informés, les gens de CNC ont débarqué à nouveau avec un cohorte de véhicules de la Présidence de la République pour nous arrêter. Outre moi Christian Muyengo, cousin du Dg Patient Sayiba, il y avait Tumba Dibungu, son ami d’enfance , et docteur Nelly, sa belle sœur. Nous étions conduit manu militari aux installations du stade des martyrs où nous avons passé toute la journée sans être auditionné. Et c’est vers 22 heures nous étions installés dans différents hôtels de la place transformés en prison où nous n’avions pas droit d’être assistés par nos avocats et encore moins recevoir de la visite de nos familles. Quant à moi, j’ai été séquestré dans un hôtel au quartier GB et conduit chaque soir au stade des martyrs pour être auditionné avant que je ne sois retourné à mon lieu de détention</em> », révèle le cousin de Patient Sayiba. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pendant leur détention sous la responsabilité du Conseil national de Cyberdéfense, ces cadres et agents de l’OGEFREM ont été suspendus de leurs fonctions, leurs passeports et leurs téléphones confisqués pour les besoins de l’enquête. Leurs avocats et leurs familles n'ont eu accès à aucune information, au nom de la sûreté de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎« <em>après dix jours de détention, soit en début de mois de décembre 2024 que nous étions relâchés sans entrer en possession de nos biens confisqués. Toutefois, nous étions obligés de nous présenter une fois par semaine au CNC pour des raisons d’enquête</em> », conclut Christian Muyengo.</p>
<p><img src="https://infos7.cd/content/images/202605/image_870x_69f799b265df3.jpg" alt=""></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd'hui à Kinshasa, est traité de "Rwandais", tout celui qui est soupçonné d'etre en contact avec un membre de l'AFC-M23 ou de l'ancien président Joseph Kabila. Cette situation est passible d'une arrestation par les services de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>‎F.K</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Kivu : deux morts dont un militaire FARDC dans une nouvelle attaque attribuée aux ADF à Mamove</title>
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<description><![CDATA[ Le village de Mamove, dans le groupement Batangi-Mbau, territoire de Beni au Nord-Kivu, a été la cible d’une nouvelle attaque attribuée aux terroristes  ADF-MTM ce dimanche 1er février 2026. L&#039;information a été confirmée par le président de la société civile du groupement Batangi-Mbau. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 16:44:56 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Louis Katembo Kisaki, deux personnes ont été tuées, dont un militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Plusieurs dizaines de maisons ont été incendiées et d'autres personnes seraient portées disparues. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous venons de faire la tour de ronde. Nous avons fait le bilan de deux personnes tuées dont un militaire des FARDC. À cela s'ajoutent des biens qui ont été incendiés. Apparemment, nous avons comptabilisé plus de 57 maisons de commerce incendiées. À cela s'ajoutent aussi dix maisons d'habitation qui ont été brûlées par ces ennemis ADF</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet activiste citoyen se dit préoccupé par cette nouvelle incursion terroriste et appelle la population à redoubler de vigilance, face à des mouvements suspects signalés dans les villages environnants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le mouvement des ADF est déjà signalé vers Musandaba. Et lorsque ces gens sont déjà à Mamove, pour nous qui sommes de la société civile du groupement Batangi-Mbau, alertons que la population de Mandumbi, Musoku, Mbau même Oicha, d'être totalement prudente d'entrer dans les contrées qui sont déjà douteuses</em>", a indiqué Louis Katembo Kisaki. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également invité les services de sécurité à déployer des troupes dans la zone pour neutraliser les assaillants.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : un dialogue national sous conditions, entre ouverture affichée et fermeté diplomatique</title>
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<description><![CDATA[ Le président congolais Félix Tshisekedi s&#039;est déclaré favorable à la tenue d&#039;un dialogue national inclusif en République démocratique du Congo (RDC) tout en précisant que ce dialogue interne &quot;ne saurait servir de prétexte pour minimiser une agression&quot;. Cette prise de position a été exprimée lors de la traditionnelle cérémonie d&#039;échange de vœux avec le corps diplomatique accrédité en RDC. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 19:07:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Devant les ambassadeurs et représentants internationaux, Félix Tshisekedi a affirmé que cette rencontre ne pourra être organisée que sur le sol congolais, sous la conduite des institutions du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Dans ce contexte, l’unité nationale s’impose plus que jamais comme une exigence fondamentale. C’est pourquoi nous réaffirmons notre ouverture à un dialogue entre Congolais : un dialogue apaisé, inclusif, résolument républicain, destiné à consolider la cohésion nationale, sans jamais remettre en cause les institutions issues du suffrage universel</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de l'État a toutefois averti que ce dialogue "<em>ne saurait tenir lieu de substitut aux obligations internationales</em>". Il a martelé : "Il <em>ne peut pas être invoqué pour relativiser une agression, ni pour diluer des responsabilités établies</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en excluant de ces assises les auteurs de crimes commis contre la population, Félix Tshisekedi a insisté sur le fait que la justice poursuivrait son cours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Comme je l’ai dit lors de mon dernier discours sur l’état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès, la justice suivra son cours normal, avec rigueur, jusqu’au bout, et sans complaisance afin d’honorer la mémoire de celles et ceux injustement tombés du fait de l’agression</em>".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC: Tshisekedi qualifie l&amp;apos;aveu rwandais de collaboration avec l&amp;apos;AFC&#45;M23 de &amp;quot;tournant majeur&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a qualifié de &quot;tournant majeur&quot; l&#039;officialisation de la collaboration sécuritaire entre le Rwanda et le mouvement rebelle AFC-M23. C&#039;était lors de la traditionnelle cérémonie d&#039;échange de vœux avec le corps diplomatique accrédité en RDC. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 17:17:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour le chef de l'État, la reconnaissance par Kigali de sa collaboration avec la rébellion réduit l’espace du déni et clarifie les responsabilités de chaque partie au regard du droit international. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cet aveu constitue un tournant majeur : il réduit l’espace du déni, clarifie les responsabilités et oblige chacun à passer des exhortations aux mécanismes d’exécution, ceux du droit international, ceux des résolutions du Conseil de sécurité, et ceux des engagements politiques librement souscrits</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, Félix Tshisekedi a estimé que cette justification sécuritaire avancée par Kigali ne saurait légitimer l'occupation du territoire congolais ni la prédation de ses ressources naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aucune cause, aucun récit, aucune justification sécuritaire ne peut légitimer l’occupation de fait, les administrations parallèles, les déplacements forcés, ni la prédation des ressources, au détriment d’un État membre des Nations Unies</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par cette prise de parole, le président congolais réaffirme sa détermination de préserver la souveraineté du pays, protéger les populations civiles et garantir le respect du droit international face aux activités de la rébellion.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le porte&#45;parole des Opérations Ngemba dément son arrestation et explique son rappel à Kinshasa</title>
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<description><![CDATA[ Le porte-parole des Opérations Ngemba, engagées contre la milice Mobondo, le capitaine Anthony Mualushayi, n&#039;a pas été arrêté, contrairement aux informations circulant sur internet. Il a lui-même apporté ce démenti lors d&#039;une intervention sur les ondes de la radio Okapi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 14:56:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'officier précise toutefois qu'il se trouve à Kinshasa depuis décembre 2025, après avoir été rappelé par la hiérarchie des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Ce rappel vise à fournir les informations qu'il détient concernant les activités de la milice Mobondo, qui opère dans le Grand Bandundu et en périphérie de Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Anthony Mualushayi que je suis, je ne suis pas aux arrêts. J'ai été bien-sûr invité à Kinshasa par rapport aux informations qu'on détenait après les opérations menées dans le Kwamouth. Ce qui est tout à fait normal sur le plan administratif</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, les éléments qu'il a transmis ont été pris en compte par les services de sécurité, qui travaillent actuellement à neutraliser les personnes soupçonnées de soutenir les insurgés Mobondo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le capitaine Anthony Mualushayi affirme ne pas considérer son rappel à Kinshasa comme une sanction de la part de sa hiérarchie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Vous savez, l'armée c'est un le institution bien organisée et bien disciplinée. Un porte-parole ne peut jamais se réveiller le matin , passer dans les médias et dire tout ce qui sort de sa tête. C'est un autre front que nous avons déclenché et ce ne sera pas facile. Donc il faut prendre cela au sérieux et je pense que d'ici-là les autorités vont prendre la décision</em>", a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que sa convocation à la capitale faisait suite à une intervention médiatique du 28 décembre 2025, au cours de laquelle il avait indiqué détenir des informations sur le soutien de certaines figures du régime en place à la milice Mobondo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : soupçonné de fraude, le DG de l&amp;apos;OCC face à une procédure disciplinaire pour un préjudice de 25 millions USD</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a engagé une action disciplinaire contre le directeur général de l’Office congolais de contrôle (OCC), Etienne Tshimanga Mutombo. Dans une correspondance, Julien Paluku l&#039;accuse de fautes de gestion et de pratiques frauduleuses. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 08:13:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le document, dont Infos7.cd a consulté une copie, le ministre reproche au directeur général de l'OCC d’avoir mis en place un système informatique parallèle de contrôle des importations, au détriment du Trésor public.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il vous est reproché l'instauration d'une administration informatique parallèle pour la gestion du contrôle des importations. Ce système opaque, fonctionnant en marge des protocoles officiels, est particulièrement actif au niveau de la Direction Provinciale de Matadi. Plus grave encore, des informations font état du déploiement en cours de ce même système parallèle dans l'Espace Katanga, confirmant une intention de généraliser la fraude à l'échelle nationale</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministre précise que cette pratique a entraîné un manque à gagner de plus de vingt-cinq millions de dollars américains pour la seule année 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il lui reproche également d'avoir procédé à des engagements"massifs" et à des promotions de grades jugées "<em>frauduleuses</em>" alors que, selon lui, l'établissement éprouve des difficultés à honorer le paiement des salaires du personnel.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ces actes, posés au mépris de mes instructions formelles d'austérité, aggravent délibérément la masse salariale au détriment de la paix sociale</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Julien Paluu exige des explications sous vingt jours avant de poser des actes réglementaires, pouvant inclure sa suspension du poste de directeur général.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la VSV appelle les services de sécurité à humaniser les conditions d&amp;apos;interpellation</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;ONG la voix des sans voix pour les droits de l&#039;homme (VSV) a dénoncé jeudi 29 janvier, lors d&#039;une conférence de presse tenue à Kinshasa, les violations de la procédure lors des interpellations et arrestations récentes menées par le Conseil national de cyberdéfense. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 17:31:25 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La VSV cite notamment les cas d'Emmanuel Shadari, Aubin Minaku, Kovo Ingila, Norbert Luyeye, Dunia Kilanga, Norbert Yamba Yamba, Jeannot Binanu, Nathanaël Onokomba, Parole Kamizelo, Dieudonné Didier Ilaani Naanga, etc. Elle exprime également son inquiétude concernant les interpellations et arrestations d'officiers supérieurs des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), actuellement détenus sans avoir été présentés devant leurs juridictions compétentes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour la VSV, toute arrestation ou interpellation d'une personne soupçonnée d'infraction, notamment en matière de sécurité, doit se faire dans le strict respect du droit interne, les conventions et traités internationaux relatifs aux droits de l'homme. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La VSV est d’avis que dans n’importe quel Etat du monde quiconque est suspecté d’être en conflit avec la loi et surtout en matière de sécurité, de sûreté de l’Etat et de stabilisation des institutions peut être interpellé ou arrêté pour répondre des actes répréhensibles lui reprochés. Cependant, cela doit se faire en respectant le droit interne et les conventions et traités internationaux relatifs aux droits de l’homme. Pour le cas de la RDCongo, la VSV est vivement préoccupée par le fait que la plupart de ces interpellations et arrestations se font sans que la procédure en la matière ne soit respectée comme cela se ferait dans un État de droit</em>", a déclaré Rostin Manketa, son directeur exécutif. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ONG estime que les violations continues de la procédure risquent de discréditer le pays et ses autorités, qui s'emploient à restaurer la paix et à rétablir l'autorité de l'État dans un contexte d'agression par le mouvement rebelle AFC-M23 soutenu par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Une bonne partie de la communauté internationale y compris de nombreux congolais demeurent très attachés au respect des libertés fondamentales, bref des droits des personnes, violer ces droits pourrait refroidir certaines relations au grand dam de la population</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et d'ajouter : "<em>Il est inadmissible que des personnes soient interpellées dans des conditions inhumaines, les yeux bandés parfois et gardées en détention pendant plusieurs jours voire mois sans qu’elles soient assistées par leur avocat conseil et présentées devant leur juge compétent</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎La VSV plaide en conséquence pour l'humanisation des conditions d'interpellation et d'arrestation, dans le respect des droits humains et des lois établies. Cela passe notamment, précise-t-elle, par la cessation des interpellations aux heures indues quel que soit le motif, la présentation d'un mandat judiciaire à la personne avant son arrestation ou son interpellation, le respect du délai constitutionnel de garde à vue et l'information immédiate du motif de toute interpellation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Bukanga Lonzo : l&amp;apos;ancien Premier ministre Matata Ponyo dénonce un &amp;quot;jugement tribalo&#45;ethnique&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;ancien Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, a dénoncé, mercredi 28 janvier, sa condamnation par la justice congolaise pour détournement de deniers publics dans l&#039;affaire du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. L&#039;opposant, président du parti LGD, s&#039;est exprimé sur TV5 Monde en qualifiant la décision de justice de &quot;tribalo-ethnique&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 11:38:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il a remis en cause la partialité de l'appareil judiciaire congolais qu'il estimé "<em>à la solde du pouvoir</em>", avec lequel il affirme avoir refusé de collaborer.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Imaginez-vous que je n’ai été jugé que par des gens qui appartiennent à une tribu du président de la République. Le premier juge, il était du Kasaï-, le deuxième juge, il était du Kasaï, le juge de la Cour de cassation où le dossier était transféré était du Kasaï. Comment est-ce que, dans un pays où il y a plus de 450 tribus, un ancien Premier ministre peut être jugé par des juges d’une tribu qui appartiennent aux présidents de la République ? C’est un jugement tribalo-ethnique</em>", a-t-il déclaré, tout en annonçant son intention de revenir au pays pour "<em>laver son honneur</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Interrogé sur la crise sécuritaire qui sévit dans l'Est de la RDC, il a estimé que la rébellion de l'AFC-M23 était lié à une "<em>mauvaise gouvernance</em>" marquée par des détournements et la corruption.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La guerre, elle ne peut être gagnée que par une année disciplinée. Quand j'étais Premier ministre, j'ai apporté la bonne gouvernance dans la gestion de tous les secteurs de l'économie, y compris le secteur de la défense. Aujourd'hui, les gens regardent la rébellion mais quels sont les problèmes profonds de la rébellion ? Cest la mauvaise gouvernance. Jamais la RDC n'a été mal gérée comme elle l'est aujourd'hui</em>", a-t-il insisté.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Matata Ponyo, seul un dialogue inclusif entre Congolais, sur le modèle proposé par les évêques, pourrait résoudre durablement la crise. Les accords de Doha, Washington ou Luanda ne suffiront pas, selon lui, sans une telle approche.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kongo central : le gouverneur Grâce Bilolo livré à la justice par l&amp;apos;Assemblée provinciale</title>
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<description><![CDATA[ ‎Le bureau de l&#039;Assemblée provinciale du Kongo central a autorisé, à l&#039;unanimité, le procureur général près la Cour de cassation à ouvrir une instruction judiciaire contre le gouverneur Grace Bilolo. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 16:28:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette décision intervient seulement 24h après son audition par les cinq membres du bureau de cet organe délibérant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La justice accuse chef de l'exécutif provincial de malversations financières, non versement des recettes d’impôts et taxes provinciales et détournement de deniers publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le réquisitoire du procureur général près la Cour de cassation fait suite à un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) publié à l'issue d'une mission de contrôle de gestion diligentée l’année dernière auprès de l’assemblée provinciale, du gouvernement provincial et de la direction provinciale des recettes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, le gouverneur Grâce Bilolo affirme n'avoir pas pris connaissance du rapport de l'IGF</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je ne suis informé de rien. Jusqu’à ce jour nous n’avons pas reçu ce rapport de l’IGF. Après les confrontations d’usage, nous n’avons pas été signifiés d’un quelconque détournement</em>", avait-il souligné à l'annonce de la saisine du bureau par le ministère public.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Beni : une mère de famille tuée à son domicile par des braqueurs malgré la proximité d&amp;apos;un poste de police</title>
<link>https://infos7.cd/insecurite-a-beni-une-mere-de-famille-tuee-a-son-domicile-par-des-braqueurs-malgre-la-proximite-dun-poste-de-police</link>
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<description><![CDATA[ Une jeune femme et mère de famille, nommée Aline Kavira, a été tuée dans la nuit de mardi au mercredi 28 janvier au quartier Mambango, dans la commune de Bungulu, ville de Beni, au Nord-Kivu. La victime a été mortellement touchée par  des balles tirées par des bandits armés venus cambrioler son domicile. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 15:43:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le drame s’est produit aux premières heures de ce mercredi 28 janvier, précisément dans la cellule Mangothe Premier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des témoignages, les malfrats auraient d’abord opéré dans une parcelle voisine, avant de pénétrer par effraction chez la victime. Outre le meurtre, les assaillants ont emporté une somme d'argent. La victime laisse derrière un bébé de moins d'un an.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce crime, commis à quelques mètres d’un poste de police, a suscité de l'indignation au sein de la communauté locale. Tout en rappelant aux services de sécurité leur mission première, celle de protéger la population et ses biens, Patient Saliki, l’un des leaders locaux, insiste également sur la nécessité de renforcer la vigilance dans les quartiers.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"On l'a vraiment tué à bout portant. Ce qui nous inquiète beaucoup plus parce que c'est non loin de la base de la police. C'est notre regret parce que l'objectif de déployer des policiers dans différents quartiers de la commune c'était juste pour atténuer l'insécurité mais malheureusement l'insécurité est toujours persistante", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Exacerbés par ce meurtre, des jeunes ont érigé des barricades sur plusieurs artères de la cellule de Mangothe pour exprimer leur colère et réclamer plus de sécurité.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de mémoire en RDC : hommage aux victimes de l&amp;apos;agression et appel à la résilience nationale</title>
<link>https://infos7.cd/journee-de-memoire-en-rdc-hommage-aux-victimes-de-lagression-et-appel-a-la-resilience-nationale</link>
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<description><![CDATA[ La &quot;Journée de mémoire de Bunagana à Uvira&quot;, placée sous le thème de la &quot;résistance, la résilience et l’unité du peuple congolais&quot;, a été organisée mardi 27 janvier à l&#039;initiative du ministère de la Communication et des Médias. La cérémonie, présidée par la Première ministre Judith Suminwa, s&#039;est tenue à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:09:37 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour le gouvernement congolais, cette journée a constitué un moment de recueillement et de réflexion collective en hommage aux victimes de la guerre d'agression orchestrée par le Rwanda sous couvert du mouvement rebelle AFC-M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À travers des panels thématiques, les intervenants ont mis en lumière la complexité de la crise sécuritaire et la nécessité d’une réponse globale, cohérente et durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans son discours, Judith Suminwa a salué la résilience du peuple congolais et réaffirmé sa détermination à faire face à l’agression.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En honorant la mémoire de nos morts, nous affirmons surtout notre détermination à rester debout, comme au premier jour de cette guerre, pour la défense de notre patrie</em>", a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, Kinshasa a réitéré ses engagements fondamentaux, notamment la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, le soutien aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), la protection de toute la population sans distinction, la lutte contre l’impunité et la quête d’une paix juste et durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, l'un des panelistes, a insisté sur la nécessité de placer la justice et la reconnaissance des victimes au cœur du processus de paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il ne peut y avoir de paix durable fondée sur le silence, l’oubli ou la négation des souffrances. La reconnaissance des préjudices subis, la prise en compte des victimes et l’établissement des responsabilités constituent les conditions essentielles de toute stabilisation véritable</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Journée de mémoire s’est articulée autour de trois axes majeurs : une exposition photographique retraçant les atrocités vécues par les populations, des panels thématiques illustrant la réponse du Gouvernement et un moment de recueillement en hommage aux victimes.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un an d&amp;apos;occupation de la ville de Goma : la police disperse une marche pacifique à Beni</title>
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<description><![CDATA[ La police a dispersé, ce mardi 27 janvier à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, la manifestation pacifique organisée à l&#039;appel du mouvement Génération Z. Les participants entendaient dénoncer l’agression étrangère sur le sol congolais et exiger le respect de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 20:43:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce rassemblement s'inscrivait en marge du premier anniversaire de l’occupation de Goma par l'AFC-M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon des sources locales, les forces de l'ordre ont eu recours à des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Au moins dix jeunes membres de mouvement citoyen ont été arrêtés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Initialement, la marche devait partir du rond-point Nyamwisi pour se diriger vers le gouvernorat, où un mémorandum devait être lu et remis aux autorités provinciales. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans leurs revendications, ces jeunes exigent notamment la réorganisation en urgence de l’armée congolaise et l’application de la résolution 2773 de l’ONU pour restaurer la paix dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dieume Mutumwa, membre du mouvement, déplore la répression de cette activité qui, selon lui, a respecté toute les procédures légales. Il exige la libération sans conditions des jeunes interpelés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut&#45;Katanga : trois magistrats de la Cour d’appel de Kalemie et un commerçant condamnés à de la prison pour corruption</title>
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<description><![CDATA[ La Cour d’appel du Haut-Katanga a condamné, lundi 26 janvier 2026, trois magistrats de la Cour d’appel de Kalemie ainsi qu’un commerçant pour corruption. L&#039;arrêt a été rendu dans la soirée par cette juridiction, siégeant en matière répressive au premier degré en procédure de flagrance à Lubumbashi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 09:48:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les magistrats Hervé Zantoko et Christophe Mbele ont été condamnés chacun à trois ans de prison, tandis que Raphaël Asanga a écopé d'une peine de quinze (15) mois de prison. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le commerçant Joseph Kafwimbi, à l'origine du procès, a quant à lui été condamné à 2 ans d'emprisonnement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Cour a également ordonné, à l'encontre des trois magistrats, la perte des droits civiques et l’exclusion des fonctions publiques et des marchés publics pendant cinq ans.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette affaire de corruption trouve son origine dans un procès en flagrance tenu en décembre 2025 devant la Cour d'appel de Kalemie. Joseph Kafwimbi y était accusé de tentative de viol sur sa belle-fille, l’épouse de son fils. Acquitté en première instance, il avait finalement été condamné en appel à six mois de prison, assortis d’une assignation à résidence, une sentence jugée trop clémente. Le ministère public avait alors soupçonné les magistrats d’avoir été corrompus par l'intéressé.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ituri : nouvelle attaque meurtrière des ADF fait au moins 25 morts civils à Irumu</title>
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<description><![CDATA[ ‎Au moins 25 civils ont été tués dimanche 25 janvier 2026 lors d’une nouvelle attaque attribuée aux terroristes des Forces démocratiques alliées (ADF), dans la localité d&#039;Apakolu, chefferie de Walese Vonkutu, territoire d’Irumu en Ituri. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:35:24 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’ONG Convention pour le respect des droits humains (CRDH) confirme ce bilan et précise que 15 civils, tous des hommes, ont péri après avoir été enfermés dans une maison par les assaillants. Sept autres ont été exécutés le long d'une route lors de cette attaque.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Christophe Munyanderu, président de cette structure de la société, plusieurs autres civils auraient été pris en otage par les assaillants, dont la destination reste inconnue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il appelle au renforcement des dispositifs sécuritaires dans la zone, notamment l’installation de positions militaires le long de la rivière Ituri.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous avons déploré l'absence des militaires engagés dans les opérations Shuja, quand les opérations ont tourné vers le territoire de Mambassa, on a laissé le couloir vide et voilà l'ennemi qui vient de traverser la rivière et s'attaque contre la population</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La situation reste tendue dans cette partie du territoire d’Irumu, régulièrement ciblée par les attaques des ADF.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : Félix Tshisekedi dénonce le non&#45;respect des accords de paix lors d&amp;apos;une rencontre avec Dénis Sassou Nguesso</title>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi s&#039;est entretenu avec son homologue Dénis Sassou Nguesso lors d&#039;une visite de travail de quelques heures, samedi 24 janvier à Oyo, au Congo-Brazzaville. Cette rencontre fait suite à une tournée en Europe qui l&#039;avait conduit à Davos puis à Paris. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 10:19:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la présidence de la République démocratique du Congo (RDC), les deux chefs d'État ont évoqué l'évolution de la situation sécuritaire de la région des Grands Lacs et les défis croissants qui y sont liés, notamment les efforts visant l'instauration d'une paix durable à l'Est de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à la presse, Félix Tshisekedi a indiqué avoir informé Denis Sassou Nguesso des derniers développements des événements en RDC. Il a qualifié la guerre qui sévit dans la partie est du pays d'"<em>injuste</em>" et a dénoncé le non-respect, par certains protagonistes, des accords signés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>À l'Est, il y a la guerre. Une guerre injuste et barbare qui nous est imposée. Il y a des processus de paix qui ont été engagés, pour lesquels d'ailleurs les protagonistes se sont aussi engagés mais qui ne sont pas respectés par certains</em>", a déclaré le président congolais. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des consultations régionales initiées par Félix Tshisekedi au lendemain de la conclusion de l'accord de paix de Washington, sous l'égide du président américain Donald Trump. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bruxelles : deux opposants congolais agressés dans un restaurant par des proches du pouvoir</title>
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<description><![CDATA[ Les opposants Claudel Lubaya et Seth Kikuni ont été brutalisés par des individus jugés proches du pouvoir de Kinshasa. Le fait s&#039;est produit vendredi 23 janvier alors que ces deux cadres de l&#039;opposition voulaient partager un repas dans un restaurant de Bruxelles. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 20:11:26 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources proches de ces acteurs politiques, des individus proches du pouvoir congolais, qui seraient conduits par le lieutenant-colonel Tabu Eboma, officier d’ordonnance du président Félix Tshisekedi, ont tenté de perturber et d’intimider le dîner réunissant Claudel Lubaya et Seth Kikuni. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Des images diffusées sur la toile montrent les deux opposants pris à partie par ces individus qui cherchaient à leur imposer une discussion sur la situation qui prévaut en RDC. La situation a été maîtrisée grâce à l'intervention des agents de l'établissement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, le président de l'association africaine de défense des droits de l'homme (ASADHO), Jean-Claude Katende, a condamné cet acte et a invité la police belge à arrêter les fauteurs de troubles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Même en exil, les opposants congolais, Messieurs Seth Kikuni et Claudel Lubaya ont été victimes d'agressions et de menaces en date du 23 janvier 2023 dans un hôtel à Bruxelles de la part d' un groupe de proches du Président Tshisekedi dont monsieur Tabu Eboma. Ce groupe d'individus doit savoir que dès maintenant si quelque chose arrivait aux deux opposants, ils en répondront. Être opposant n'est pas un crime</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Seth Kikuni et Claudel Lubaya sont accusés par les partisans du pouvoir d'être en collusion avec le mouvement rebelle AFC-M23 soutenu par le Rwanda. Il y a quelques jours, le président du parti Piste pour l'émergence, Seth Kikuni, avait clandestinement quitté le sol congolais pour se mettre à l'abri d'une procédure judiciaire initiée par l'auditorat militaire.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : Kigali reconnaît officiellement sa coopération sécuritaire avec l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
<link>https://infos7.cd/est-de-la-rdc-kigali-reconnait-officiellement-sa-cooperation-securitaire-avec-lafc-m23-957</link>
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<description><![CDATA[ Après des années de déni concernant son soutien à la rébellion de l&#039;AFC-M23, le Rwanda a officiellement admis collaborer avec ce mouvement, au nom de la coordination sécuritaire et de la prévention d&#039;une résurgence génocidaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 19:35:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une correspondance adressée au Congrès américain jeudi 22 janvier, l'ambassadrice du Rwanda aux États-Unis, Mathilde Mukantabana, a insisté sur le caractère défensif de cette collaboration et a rejeté toute volonté d'influencer les résultats politiques en RDC .</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C'est pourquoi le Rwanda s'engage dans une coordination sécuritaire avec l'AFC/M23. Je le précise clairement afin d'instaurer la confiance par la transparence. Si le Rwanda et l'AFC/M23 partagent un intérêt commun à protéger les Tutsis de la RDC contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et d'autres milices extrémistes soutenues par les FARDC, l'intérêt de mon pays va au-delà : empêcher une nouvelle insurrection transfrontalière génocidaire, comme à la fin des années 1990, qui pourrait menacer l'existence même du Rwanda</em>", peut-on lire dans le document. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Elle ajoute : "<em>Nos actions sont strictement axées sur la protection du peuple rwandais en prévenant les menaces génocidaires transfrontalières Les mesures défensives du Rwanda s'adapteront à mesure que le niveau de menace diminuera, conformément à la feuille de route de mise en œuvre des Accords de Washington</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon elle, son pays retirera progressivement ses mesures défensives au fur et à mesure que Kinshasa remplira ses obligations dans le cadre du concept d'opérations (CONOPS) inclus dans les accords de Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Kigali, le génocide perpétré en 1994 par les FDLR contre la communauté tutsi oblige le Rwanda à maintenir ses capacités de défense jusqu'à ce que des garanties de sécurité crédibles soient établies.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La coordination sécuritaire et les mesures défensives du Rwanda sont limitées dans le temps, conditionnelles et fondées sur la menace. Elles ne sont pas illimitées et prendront fin parallèlement à la mise en œuvre, vérifiée de manière indépendante, des critères CONOPS, par le biais des mécanismes de surveillance mutuellement convenus</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ambassadrice du Rwanda aux États-Unis reste cependant convaincue que l'accord de Washington, entériné en décembre 2025 grâce au leadership du président Trump, a créé une opportunité sans précédent pour une paix durable et un développement économique transformateur entre la RDC et le Rwanda. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC&#45;USA : une délégation d&amp;apos;AFRICOM en visite à Kinshasa pour renforcer la coopération sécuritaire</title>
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<description><![CDATA[ Une délégation du Commandement américain pour l&#039;Afrique (AFRICOM) a effectué cette semaine une visite de travail auprès de l&#039;état-major des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). L&#039;objectif était d&#039;étudier les possibilités de coopération en matière de sécurité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 17:16:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les deux parties ont tenu des échanges afin de soutenir la paix, la stabilité et les efforts de sécurité menés par les autorités congolaises.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le colonel Michael Gacheru, chef de l'équipe de l'AFRICOM, cette visite témoigne du soutien des États-Unis aux FARDC et au gouvernement de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L'AFRICOM est reconnaissant de la volonté et de la coopération constantes des FARDC pour explorer les moyens de renforcer notre coopération en matière de sécurité et de faire progresser la paix par la force. Cette visite témoigne de notre soutien indéfectible aux FARDC et au gouvernement de la RDC</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre s'inscrit dans un contexte de rapprochement entre Washington et Kinshasa, notamment matérialisé par des d’accords bilatéraux économiques. Dans ce cadre, un mémorandum d’entente sur la défense et la sécurité avait également été signé entre les deux pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : le gouverneur Purusi retourne à Uvira après le retrait de l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
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<description><![CDATA[ Le gouverneur de la province du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a effectué, ce vendredi 23 janvier 2026 un retour remarqué dans la ville d&#039;Uvira, siège provisoire de son administration. Il y était précédemment contraint de quitter les lieux en raison de l&#039;occupation de la ville par les éléments du mouvement rebelle AFC-M23. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 12:09:40 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce retour du chef de l'exécutif provincial du Sud-Kivu intervient une semaine après le retrait des rebelles, obtenu sous pression des États-Unis, garants de l'accord de paix de Washington signé en décembre 2025 par la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dès son arrivée, Jean-Jacques Purusi a assuré que les Forces armées de la RDC oeuvraient à reconquérir l'ensemble des zones encore sous le contrôle de la coalition rebelle M23-RDF-AFC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Chef de l’État m’a dit d'annoncer à la population que nous allons nous battre pour récupérer bientôt Kamanyola, Bukavu, Goma, Bunagana...</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également appelé à la cohésion entre toutes les communautés de la province, afin de ne pas, selon ses termes, "<em>tomber dans le piège de l'ennemi</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il ne faut pas tomber dans le piège des ennemis. Il faut vivre dans la cohésion. Ne tombez pas dans le piège d'aller dire "on va s'attaquer aux banyamulenge, on les tuer, on va les blesser, on va casser leurs maisons". Ça c'est le jeu de l'ennemi</em>", a-t-il insisté. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouverneur a par ailleurs annoncé pour la semaine prochaine le paiement des salaires des fonctionnaires ainsi que la réouverture de la frontière avec le Burundi, afin de faciliter les échanges transfrontaliers. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kongo central : Firmin Mvonde sollicite l&amp;apos;autorisation d&amp;apos;engager des poursuites contre le gouverneur Grâce Bilolo</title>
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<description><![CDATA[ Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, a saisi l&#039;Assemblée provinciale du Kongo central afin d&#039;obtenir l&#039;autorisation d&#039;ouvrir une instruction contre le gouverneur Grâce Bilolo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 12:30:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le réquisitoire, ce dernier est accusé de malversations financières, non versement des recettes d’impôts et taxes provinciales, ainsi que de détournement de deniers publics d’environ un million de dollars américains.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ces faits paraissent constitutifs de l’infraction de détournement des deniers publics</em>", affirme le procureur.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette demande fait suite à un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) publié à l'issue d'une mission de contrôle de gestion diligentée l’année dernière auprès de l’assemblée provinciale, du gouvernement provincial et de la direction provinciale des recettes. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cité par Top Congo FM, le gouverneur Grâce Bilolo affirme n'avoir pas pris connaissance du rapport de l'IGF et n'avoir été notifié d'aucune poursuite.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je ne suis informé de rien. Jusqu’à ce jour nous n’avons pas reçu ce rapport de l’IGF. Après les confrontations d’usage, nous n’avons pas été signifié d’un quelconque détournement</em>", souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons qu'en novembre 2025, la structure "Cohésion provinciale des notables issus de 366 groupements" avait exig le départ du gouverneur Grâce Bilolo, l'accusant de de mauvaise gestion, d'incompétence et de népotisme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président et porte-parole de l'organisation, Joseph Mabanga, avait alors dressé un réquisitoire sévère contre le chef de l'exécutif provincial. Il avait pointé du doigt une "mégestion" qui se manifesterait par plusieurs faits dont ‎le mauvais choix du personnel de son cabinet, la superposition des structures visant la mal gouvernance, notamment, la mise sur pied des structures parallèles de gestion des péages provinciaux, la création d'une agence de gestion des droits des péages et de pesages du Kongo Central en sigle, AGDP dont les recettes collectées sont au profit individuel du Gouverneur.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Arrestation d&amp;apos;Aubin Minaku : Martin Fayulu accuse le pouvoir de violer la constitution</title>
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<description><![CDATA[ Le chef de file de la coalition d&#039;opposition Lamuka, Martin Fayulu, a dénoncé ce mercredi 21 janvier, l&#039;arrestation du vice-président du PPRD, Aubin Minaku, par les services de sécurité congolais. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 11:18:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X (anciennement Twitter), Martin Fayulu a condamné ce qu'il qualifie d'atteinte grave aux droits humains et de violations des libertés fondamentales garanties par la constitution de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Jusqu’à quand piétinera-t-on les droits humains et les libertés fondamentales?</em>", s'est-il interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le leader de Lamuka rappelle au régime Tshisekedi les alinéas 1 et 2 de l’art. 17 ainsi que l’intégralité de l’art. 18 de la Constitution congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces dispositions légales stipulent que : </p>
<p style="text-align: justify;">‎Article 17 : </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l’exception (1). Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu’en vertu de la loi et dans les formes qu’elle prescrit (2)."</em></p>
<p style="text-align: justify;">‎Article 18 : </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Toute personne arrêtée doit être immédiatement informée des motifs de son arrestation et de toute accusation portée contre elle, et ce, dans la langue qu’elle comprend. La personne gardée à vue a le droit d’entrer immédiatement en contact avec sa famille ou avec son conseil. La garde à vue ne peut excéder quarante huit heures. A l’expiration de ce délai, la personne gardée à vue doit être relâchée ou mise à la disposition de l’autorité judiciaire compétente, etc</em>."</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que le vice-président du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Aubin Minaku, a été arrêté par les forces de sécurité dans la nuit du samedi au dimanche 18 janvier 2026, vers 1h. À ce jour, les motifs de sa détention n'ont pas encore été révélés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Uvira : le gouvernement annonce un plan de sécurisation et de retour des déplacés après les exactions de l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
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<description><![CDATA[ La Première ministre, Judith Suminwa, a présidé, lundi 19 janvier, une réunion stratégique consacrée à l’évolution de la situation humanitaire, sécuritaire et institutionnelle dans la ville d’Uvira, au Sud-Kivu. Cette réunion fait suite aux atrocités perpétrées dans la région par le mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 10:33:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Faisant le compte-rendu, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a indiqué qu'il s'agissait de la première d’une longue série de rencontres visant à faire le point sur les actions à mener à court et moyen termes, sous la coordination directe de la Première ministre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de ces échanges, l'exécutif national a insisté sur la réinstallation effective et progressive de tous les services de l’État, au-delà de l'annonce du retrait des rebelles. Pour Patrick Muyaya, cette réinstallation ne pourra intervenir qu’après l’établissement d’un périmètre de sécurité solide par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la sécurisation de la ville par la Police nationale congolaise (PNC), y compris dans les zones périphériques d’Uvira.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Abordant la question humanitaire, le gouvernement a dressé un bilan de plus de 267 mille personnes réfugiées et déplacées, dont 12 000 enfants non accompagnés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La présence de la DGM, des ministères de l’Intérieur et des Affaires sociales visait à préparer les conditions concrètes de ce retour, notamment la réhabilitation rapide des services frontaliers et l’évaluation de l’état des habitations, nombreuses ayant été détruites ou occupées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement a souligné qu’aucun retour massif ne sera autorisé sans évaluations préalables, afin d’éviter de nouvelles vulnérabilités pour les populations concernées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La réunion a également abordé la question de la justice et de la lutte contre l’impunité. Selon son porte-parole, des crimes graves commis à Uvira devront faire l’objet de sanctions judiciaires pour empêcher la répétition de violences similaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement a salué le patriotisme des communautés locales, qui ont refusé toute tentative d’instrumentalisation, et a appelé à préserver la cohésion sociale. Il a invité les populations à éviter toute stigmatisation communautaire et fermer toute brèche pouvant être exploitée par l’ennemi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Uvira : les FARDC reprennent le contrôle de la ville et interpellent plus de 20 pillards</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont confirmé, lundi 19 janvier, avoir repris le contrôle dimanche de la ville d&#039;Uvira, dans le Sud-Kivu, au lendemain du retrait des éléments du mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 19:14:36 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué, le porte-parole des FARDC, le lieutenant-colonel Mak Hazukay a déploré les pillages "<em>systématiques</em>" perpétrés par les rebelles avant leur départ. Il a précisé que de plus de vingt pillards ont été interpellés pour être présentés à la justice.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée congolaise affirme poursuivre le déploiement de ses troupes à Uvira et dans les environs afin d'assurer la sécurité des populations et de leurs biens.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sous pression américaine, l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda, avait annoncé le retrait effectif samedi de son unité d’observation et de monitoring. Celle-ci assurait jusqu'alors la sécurisation d’Uvira et de sa population en attendant la passation à une force neutre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Malgré cette évacuation, les autorités provinciales accusent la rébellion d'avoir orchestré un chaos avant son départ, dans le but de paralyser la ville.</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut&#45;Katanga : une opération majeure menée pour sécuriser les axes routiers stratégiques, théâtres des vols des minerais</title>
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<description><![CDATA[ Une importante opération sécuritaire a été menée ce lundi 19 janvier 2026 par une forte délégation du Comité provincial de sécurité du Haut-Katanga. Elle visait à évaluer la situation sécuritaire et à identifier les zones réputées dangereuses sur les axes routiers des provinces du Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 18:01:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le Commissariat provincial, cette opération, conduite par le commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba, s'inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité et de la lutte contre le banditisme. Elle fait suite à l'une des résolutions issues de la 14ᵉ session de la Commission permanente mixte Défense et Sécurité entre la RDC et la Zambie.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La délégation s'est rendue le long des axes stratégiques Lubumbashi–Likasi (Route nationale n°1), et Likasi–Kolwezi (Route nationale n°34), jusqu’à Mutaka, point frontalier entre les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les autorités sécuritaires, ces axes sont les théâtres de nombreux actes criminels, notamment des vols et des détournements des minerais (comme les feuilles de cathodes) et de carburant, des infractions qui portent préjudice à l’économie et à la sécurité des usagers.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs repaires de criminels, utilisés comme cachettes et points de repli, ont été identifiés et démantelés au cours de l'opération, indique le service de communication de la police du Haut-Katanga. Celui-ci a ajouté que des dispositifs sécuritaires renforcés ont été mis en place afin d’assurer une protection professionnelle et permanente de ces secteurs névralgiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Avec cette descente et la mise en place des dispositifs importants sur ces axes, je mets en garde tous les criminels et je les a invité à la conversion. Cette descente s’inscrit dans une dynamique de prévention et de dissuasion. Il s’agit non seulement d’identifier les zones à risque, mais surtout de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens sur ces axes stratégiques</em>", a déclaré le général Blaise Kilimbalimba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À travers cette opération, les autorités provinciales et sécuritaires réaffirment leur détermination à restaurer l’autorité de l’État et à sécuriser durablement les principaux axes routiers du Haut-Katanga, essentiels à la circulation des personnes, des biens et des produits miniers.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Seth Kikuni quitte clandestinement le pays</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant et porte-parole du mouvement &quot;Sauvons la RDC&quot; a clandestinement quitté la République démocratique du Congo (RDC). L&#039;information a été communiquée par le coordonnateur et porte-parole du Cadre de concertation des forces politiques et sociales, Michel Mwika. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 12:29:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué de presse publié ce lundi 19 janvier 2026, le Cadre de concertation justifie l'exfiltration de l'un de ses cadres par la crainte d'une procédure qu'il juge "<em>politique</em>" initiée contre lui par l'auditeur général près la Haute Cour militaire depuis décembre dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Menacé d'une nouvelle procédure arbitraire à caractère politique, à la suite de la lettre datée du 15 décembre 2025 de l'Auditeur général près la Haute Cour militaire, adressée au Procureur général près la Cour de cassation, Seth Kikuni a pu, grâce à une opération discrète, coordonnée et courageuse, quitter le territoire national et se trouve en lieu sûr, où son intégrité physique et morale est pleinement préservée</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour cette structure socio-politique, cette opération qualifiée de "<em>délicate de sauvetage</em>" a été menée dans un contexte de fortes menaces et de graves violations des libertés fondamentales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Seth Kikuni avait été condamné en octobre 2024 à douze (12) mois de prison ferme par le tribunal de paix de Kinshasa-Gombe pour incitation à la désobéissance civique et de propagation de faux bruits lors d'un échange avec les militants de son parti à Lubumbashi. Il avant de bénéficier d'une libération conditionnelle en mars 2025 après six mois de détention à la prison centrale de Makala.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président du parti Piste pour l'émergence, membre de la Plateforme Sauvons la RDC de Joseph Kabila avait ensuite été interpellé le 17 octobre dernier à l'aéroport international de N'Djili, à son retour d'une réunion politique de haut niveau tenue à Nairobi. Relâché quelques heures plus tard, son passeport avait été confisqué par la Direction générale de migration (DGM), qui ne le lui a toujours pas restitué. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Uvira : le gouverneur du Sud&#45;Kivu met en garde contre un chaos orchestré par l&amp;apos;AFC&#45;M23 après son retrait</title>
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<description><![CDATA[ Les autorités provinciales du Sud-Kivu appellent les habitants de la ville d&#039;Uvira à rester vigilants, malgré les scènes de liesse populaire observées ce dimanche matin après l&#039;entrée des résistants patriotes Wazalendo. Ceux-ci sont arrivés au lendemain du retrait des éléments du mouvement rebelle AFC-M23. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 17:31:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une communication, le gouverneur Jean-Jacques Purusi a alerté sur un chaos que les rebelles auraient orchestré avant leur départ, dans le but de paralyser la ville. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En se retirant, selon les renseignements, ils auraient laissé des personnes, des militaires habillés en tenue civile, mais armés dans la ville d’Uvira pour organiser le chaos, les pillages et l’intimidation des minorités, notamment des populations banyamulenge qui ne voulaient pas partir avec eux</em>" a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de l'exécutif provincial du Sud-Kivu affirme par ailleurs que des éléments de l'AFC-M23 se trouveraient aux abords de la ville d'Uvira, notamment à Kagongo, Katongo, Makobola 1 et 2, dans l'intention de reconquérir rapidement cette zone stratégique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sous pression américaine, l’AFC/M23, soutenue par le Rwanda, avait annoncé le retrait effectif de son unité d’observation et de monitoring. Celle-ci assurait jusqu'alors la sécurisation d’Uvira et de sa population en attendant la passation à une force neutre.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Aubin Minaku, vice&#45;président du PPRD, arrêté à son domicile à Kinshasa</title>
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<description><![CDATA[ Le vice-président du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Aubin Minaku, a été arrêté par les forces de sécurité dans la nuit du samedi au dimanche 18 janvier 2026, vers 1h. L&#039;information est confirmée par sa famille. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 07:28:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le secrétaire permanent adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere, a dénoncé sur son compte X (anciennement Twitter), des méthodes qu'il a qualifiées de "<em>rétrogrades d'une époque</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le régime s'est décidément inscrit dans le maintenant de la crise et a opté pour la stratégie de la terreur et des otages. Où est la démocratie ? Où est l'État de droit? Est-ce ça la forme du dialogue au goût du régime ? Halte à ces méthodes rétrogrades d'autre époque !</em> ", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce cadre du parti de l'ancien président Joseph Kabila a exigé sa libération immédiate d'Aubin Minaku ainsi que celle d'autres opposants actuellement détenus.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Libérez immédiatement et sans conditions nos camarades Aubin Minaku, Emmanuel Ramazani Shadary, Dunia Kilanga, Parole Kamizelo, Nathanaël, et d'autres qui détenus pour leur appartenance à l'opposition et pour leurs opinions politiques !</em>", a souligné Ferdinand Kambere.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que l'arrestation d'Aubin Minaku intervient plus d'un mois après celle du secrétaire permanent de cette formation politique, Emmanuel Ramazani Shadari, dont le lieu de détention reste inconnu à ce jour.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Lomé : la médiation africaine presse Kinshasa et l&amp;apos;AFC&#45;M23 de relancer les pourparlers de Doha</title>
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<description><![CDATA[ Une réunion de haut niveau sur la cohérence et la consolidation du processus de paix dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), s’est tenue samedi 17 janvier 2026 à Lomé, au Togo. Y ont participé d&#039;anciens présidents africains, Olusegun Obasanjo (Nigeria), Uhuru Kenyatta (Kenya), Catherine Samba-Panza (Centrafrique), Mokgweetsi Masisi (Botswana) et Sahle-Work Zewde (Éthiopie), ainsi que des représentants de la RDC, du Rwanda, de l&#039;Angola, du Burundi, de l&#039;Ouganda et ceux de plusieurs médiateurs. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 20:27:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Convoqué à l'initiative du président du Conseil togolais et médiateur désigné par l’Union africaine pour la crise dans l’est de la RDC, Faure Essozimna Gnassingbé, cette rencontre visait à éviter la fragmentation des efforts diplomatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le communiqué final, les participants ont réaffirmé la centralité du processus de médiation dirigé par le Togo, tout en appelant à une meilleure harmonisation avec les initiatives de la Communauté des pays d'Afrique de l'est (EAC), de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) et de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils ont également exprimé leur plein soutien au processus de Doha et ont exhorté les parties, notamment le gouvernement congolais et l’AFC/M23, à reprendre sans délai les pourparlers afin de finaliser les six (6) protocoles restants. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, les participants ont insisté sur la nécessité d'assurer l'harmonisation, la cohérence et la coordination de toutes les  initiatives de paix, afin de tirer parti des synergies existantes et d'éviter toute fragmentation des efforts de médiation, préjudiciables à la paix et à la stabilité dans l'est de la RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans cette optique, ils ont décidé de renforcer la médiation africaine en 2026 avec cinq co-facilitateurs, tous d'anciens chefs d’État africains. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans l&amp;apos;Est de la RDC : le président Burundais Évariste Ndayishimiye plaide pour une application stricte des différentes résolutions, notamment celles adoptées par l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://infos7.cd/crise-dans-lest-de-la-rdc-le-president-burundais-evariste-ndayishimiye-plaide-pour-une-application-stricte-des-differentes-resolutions-notamment-celles-adoptees-par-lonu</link>
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<description><![CDATA[ Le président burundais Évariste Ndayishimiye a exprimé, jeudi 15 janvier 2026, sa vive préoccupation face à la situation sécuritaire dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo (RDC), marquée par la poursuite des affrontements entre les forces gouvernementales et le mouvement rebelle AFC-M23, soutenu par le Rwanda. Il s&#039;est exprimé lors de la cérémonie d’échange de vœux avec le corps diplomatique et consulaire accrédité au Burundi. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 15:49:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Face aux diplomates, le chef de l'État burundais a insisté sur la mise en œuvre "<em>sans faille</em>" des différentes décisions et résolutions déjà adoptées, notamment par le Conseil de sécurité de l'ONU, afin de résoudre cette crise prolongée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Burundi appelle également à la concrétisation des décisions issues des sommets des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté d’Afrique de l’Est et de la SADC, des accords de Washington et de Doha, ainsi que des décisions et recommandations pertinentes de l’Union africaine concernant la situation en RDC, en particulier dans la région des Grands Lacs. Nous prions Dieu pour que cette guerre n’embrase pas toute la région, mais le Burundi en paie déjà le prix</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans la même veine, le président Ndayishimiye a plaidé pour le renforcement du mandat de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO) qui devrait selon lui jouer un rôle actif d'interposition à la frontière entre la RDC et le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Si on activait la Monusco pour assurer la force d'interposition réelle, une force neutre d'interposition qui va entre la frontière du Rwanda et celle du Congo, comme ça le Rwanda aura la garantie de ne pas être attaqué, et le Congo pourrait retrouver la paix et entamer un processus de paix intérieur. Il faut renforcer la force de la MONUSCO pour la rendre plus active comme ça toutes les parties pourront respecter les engagements pris</em>", a souligné Évariste Ndayishimiye.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également invité les États-Unis de jouer leur rôle de garant de l'accord de Washington, afin d’accentuer la pression sur les parties pour assurer le respect des engagements. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le président burundais, aucun processus de paix ne pourra être engagé sans un cessez-le-feu effectif et sans le cantonnement des combattants. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il n’est pas possible que le Congo entame le processus de paix tant qu’il n’y a pas de cessez-le-feu, tant qu’il n’y a pas de séparation des forces, de désengagement, tant que les combattants ne sont pas cantonnés pour entamer le processus</em>", a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Burundi, allié de Kinshasa, redoute une extension régionale de la crise, d'autant plus que des rebelles burundais Red Tabara, qualifiés de "<em>terroristes"</em>, par Bujumbura, opèrent aux côtés de l'AFC-M23 aux portes du territoire burundais.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : 180 rebelles AFC&#45;M23 tués en deux jours par les FARDC</title>
<link>https://infos7.cd/sud-kivu-180-rebelles-afc-m23-tues-en-deux-jours-par-les-fardc</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé avoir neutralisé 180 rebelles du mouvement AFC-M23 entre le 14 et le 15 janvier 2026. L&#039;information a été confirmée par le porte-parole du Secteur Opérationnel Sukola 2. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 12:35:45 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué publié ce 16 janvier 2026, le sous-lieutenant Reagan Mbuyi Kalonji indiqué que ces combattants ont été mis hors de combat à l'issue de deux jours d'affrontements intenses dans les localités de Kalundu, Katongo, territoire d’Uvira, ainsi qu'à Tuwetuwe, dans le territoire de Fizi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, 22 rebelles se sont rendus aux FARDC à Makobola tandis que 8 autres ont été capturés à Kigongo. Plusieurs équipements militaires des rebelles ont été récupérés, précise l'armée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC affirment que les positions stratégiques de Tuwetuwe, Point-Zéro et leurs collines environnantes restent sous leur contrôle, malgré les offensives menées par la coalition rebelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’armée appelle la population à rester vigilante et promet une libération imminente de la zone.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : un émissaire du président angolais João Lourenço reçu par Félix Tshisekedi à Kinshasa</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre angolais des Relations extérieures, Tete António, a été reçu jeudi 15 janvier à Kinshasa par le président congolais Félix Tshisekedi. Selon la Présidence angolaise, l&#039;envoyé spécial du président João Lourenço, avait pour mission de transmettre un message verbal au chef de l&#039;État congolais, un jour après l&#039;entretien de João Lourenço avec la délégation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et de l’Église du Christ au Congo (ECC). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 10:32:15 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">D'autres sources concordantes indiquent que l'émissaire angolais a remis à Félix Tshisekedi une feuille de route élaborée entre les religieux de la CENCO et de l'ECC et la partie angolaise. Ce texte définit les objectifs, les thématiques et un calendrier indicatif du dialogue intercongolais, qui ne substituera pas, cependant, aux processus de Doha et de Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'Angola, cette rencontre s'inscrit dans le cadre des efforts de médiation visant à consolider le cessez-le-feu fragile et à relancer le dialogue politique en RDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de leurs échanges mercredi, la partie angolaise et le tandem CENCO-ECC avaient évoqué la possibilité d'organiser un dialogue à Luanda rassemblant l'ensemble des acteurs socio-politiques congolais, en vue d'œuvrer à une paix durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parallèlement, une réunion de haut niveau consacrée à la cohérence et à la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs est prévue le 17 janvier à Lomé, sous l’égide du médiateur togolais Faure Gnassingbé. Cette rencontre vise à renforcer la confiance entre les différents acteurs impliqués dans la crise et à faire avancer les discussions. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : trois suspects de l&amp;apos;assassinat du professeur Matthieu Abata arrêtés</title>
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<description><![CDATA[ La police nationale congolaise (PNC) a arrêté, ce jeudi 15 janvier à Kinshasa, trois présumés assassins du professeur Matthieu Abata. L&#039;information a été confirmée par le Commissariat provincial de la police de la ville. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 20:14:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué de presse, celui-ci précise que ces malfaiteurs ont été interpellés dans la commune de Matete alors qu'ils étaient en train de commettre un braquage dans le quartier Banunu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Trois présumés assassins du meurtre du professeur Diabar Abata, de l'Université de Kinshasa, ont été arrêtés. Cette opération, rendue possible grâce à la collaboration de la population locale, a permis à la police de capturer les trois suspects alors qu'ils étaient en train de commettre un braquage dans le quartier Banunu, à Matete</em>", indique le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que le professeur Matthieu Abata Diabar Sona, de la Faculté des Lettres de l'Université de Kinshasa (UNIKIN), avait été assassiné dans la nuit du mercredi 7 janvier au jeudi 8 janvier 2026 par des hommes armés. Le drame s'était produit vers 1h30 à son domicile, situé au quartier Rutens, à proximité du site universitaire, dans la commune de Lemba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce crime avait suscité une vive émotion au sein de la communauté universitaire congolaise. Le vice-premier ministre de l'Intérieur qui avait échangé dimanche 11 janvier avec une délégation de l'association des professeurs de l'Université de Kinshasa (APUKIN) avait assuré que la sécurité serait désormais renforcée sur le campus universitaire, à la cité des professeurs et dans les quartiers périphériques.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétaire général auprès du président de la République : Jean&#45;Jacques Luboya Tshishima, l’architecte méticuleux au service de l’excellence républicaine !</title>
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<description><![CDATA[ Dans les arcanes du pouvoir où l’éclat des titres souvent éclipse la substance, la figure de Jean-Jacques Luboya Tshishima, Secrétaire général auprès du président de la République Démocratique du Congo, se distingue avec une sobriété éloquente. Loin du tumulte politicien, son parcours dessine les traits d’un serviteur de l’État dans la plus pure tradition du mérite et de la compétence technique. À l’heure où l’administration requiert autant de rigueur que de vision, son profil s’impose non par la rhétorique, mais par l’œuvre silencieuse et efficace. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 08:12:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Fin Stratège et Technocrate de première heure</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’ascension de Jean-Jacques Luboya Tshishima est un testament à la valeur d’une carrière construite pas à pas, au service de la chose publique. Licencié en économie et fonctionnaire de carrière, il a méthodiquement arpenté les couloirs stratégiques de l’État. Son dernier poste avant la Présidence fut celui de Directeur des Ressources Humaines à la Primature, une fonction exigeante qui forme au management des talents et à la compréhension intime des mécanismes administratifs. Le 15 février 2022, le Président Félix Tshisekedi a reconnu cette expertise par une ordonnance le nommant à la tête du Secrétariat Général de la Présidence. Une décision qui semble moins une nomination qu’une consécration naturelle, couronnant une trajectoire dédiée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Socle d’une mission cardinale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa prise de fonction officielle le 25 février 2022 au Palais de la Nation, la mission de M. Luboya est d’une clarté et d’une ampleur qui correspondent à son profil. Il est le chef hiérarchique du personnel des services rattachés au Président et a la charge de concevoir, planifier, organiser, superviser, animer, coordonner et contrôler toutes leurs activités administratives. Une feuille de route qui exige un architecte plus qu’un simple gestionnaire. Les témoignages recueillis au sein de l’institution présidentielle dépeignent justement un homme ayant su imposer, « avec sang-froid, une gestion saine et responsable ». On relève une rigueur nouvelle dans le traitement des dossiers, une dextérité et une finesse acquises au fil d’années d’expérience. Ses qualités sont unanimement saluées : un « infatigable bosseur », doté d’une « loyauté et fidélité sans précédent au chef de l’État » et d’une connaissance intime des arcanes de la négociation et de la bonne gestion.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Stature d’un représentant de confiance</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’influence et la crédibilité de Jean-Jacques Luboya Tshishima transcendent les frontières de la gestion interne. En février 2024, il a été personnellement chargé de recevoir, au nom du Président Tshisekedi, un diplôme d’honneur décerné par le Consortium Panafricain pour la Paix. Cet acte, symboliquement fort, démontre qu’il incarne aux yeux des partenaires nationaux et internationaux un relai de confiance et une extension de l’autorité présidentielle. Cette distinction récompensait le respect des délais constitutionnels pour les joutes électorales tenues 2023.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leadership incontestable au service de l’Etat</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Certains analystes politiques n’hésitent pas à voir en lui le « profil idéal » pour des responsabilités plus étendues encore, pour son leadership unique, sa fidélité aux valeurs républicaines et son sens élevé de l’Etat. Cette perspective n’est pas surprenante. Car, dans un État moderne, la capacité à exécuter avec précision, à fédérer les énergies administratives et à garantir une gouvernance fluide constitue un capital plus précieux que jamais. Jean-Jacques Luboya Tshishima incarne parfaitement cette méritocratie silencieuse et efficace. Il ne fait pas de bruit, il fait le travail. Son parcours rappelle que la véritable autorité procède moins du titre que de la compétence avérée, de l’expérience accumulée et d’un dévouement inaltérable à la République. En cela, il est bien plus qu’un secrétaire général : il est un pilier indispensable de l’édifice étatique, garantissant que les grandes orientations politiques trouvent un terrain administratif solide et opérationnel pour se concrétiser. La République gagne toujours à être servie par de tels profils.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>GM</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : le tandem CENCO&#45;ECC évalue la crise congolaise aux côtés de João Lourenço</title>
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<description><![CDATA[ Le président angolais et président en exercice de l’Union africaine, João Lourenço, a échangé, ce mercredi 14 janvier à Luanda, avec une délégation de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et de l’Église du Christ au Congo (ECC). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 15:46:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette réunion, initiée par le chef de l’État angolais, a porté sur l’évaluation de la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), où les affrontements entre l'armée congolaise et l’AFC/M23 restent préoccupants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'issue des échanges, les représentants de ces deux confessions religieuses ont réaffirmé leur disponibilité à collaborer activement pour soutenir les initiatives de paix en cours. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette consultation intervient peu après les déplacements répétés du président congolais Félix Tshisekedi à Luanda, visant à explorer les pistes de paix complémentaires aux processus de Washington et de Doha.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de sa dernière rencontre avec João Lourenço, Félix Tshisekedi avait indiqué soutenir l’initiative de son homologue angolais João Lourenço, sans toutefois en préciser le contenu, une proposition qui prévoirait, selon lui, un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : quatre hauts gradés des FARDC, dont le général d&amp;apos;armée Christian Tshiwewe, transférés à la prison de Ndolo</title>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle vague de quatre hauts gradés des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a été transférée, ce mercredi 14 janvier, à la prison militaire de Ndolo. Ces officiers, auparavant détenus au Conseil national de sécurité (CNC) ont d&#039;abord été conduits à l’Auditorat général des forces armées avant d’être incarcérés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 11:19:27 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi eux figurent l'ancien chef d’état-major général et conseiller militaire du président, le général d’armée Christian Tshiwewe Songesa, du général de brigade John Kabila (ex-officier d’ordonnance de Joseph Kabila), du général de brigade John Sangwa et du général-major Nyembo Kufi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il leur est reproché des chefs de complot, de trahison et de manquements graves à la discipline militaire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Quelques jours auparavant, six autres officiers supérieurs avaient été conduits dans cette même prison militaire. Il s'agissait du lieutenant-général Franck Ntumba, ancien chef de la Maison militaire du président Félix Tshisekedi, du général-major Christian Ndaywel, des généraux de brigade Benjamin Katende et Antoine Longondjo, du lieutenant-colonel Ada Sebakungu, du colonel Jules Boele, du major Jean Lambert Embole. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces derniers sont accusés d'association de malfaiteurs, de complot contre le chef de l’État, de tentative d’assassinat, de trahison par contacts avec une puissance étrangère, de violation de consignes, de clientélisme, de diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux, d'offense au président, d'incitation à s’armer contre l’autorité de l’État et tribalisme. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces arrestations s'inscrivent dans une série de mesures de purification entamée depuis plusieurs mois au sein des services de sécurité congolais, dans le but de prévenir toute initiative visant le renversement des institutions légalement établies. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de numérisation de l&amp;apos;État congolais : la société américaine PayServices porte plainte aux États&#45;Unis, réclamant 4 milliards de dollars</title>
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<description><![CDATA[ Une plainte a été déposée devant les tribunaux américains par la société américaine PayServices contre la République démocratique du Congo (RDC), suite à l&#039;échec d&#039;un projet de numérisation des institutions de l&#039;État congolais et la mise en place d&#039;une infrastructure de paiements électroniques. L&#039;information a été révélée par Africa Intelligence. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:40:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ce média, PayServices affirme dans sa plainte que cet accord, conclu début 2024, devait générer plus de 8 milliards de dollars de revenus annuels. </p>
<p style="text-align: justify;">‎La firme américaine accuse l'État congolais d'avoir saboté ce projet et évoque des tentatives de corruption, notamment un pot-de-vin présumé de 5 millions d’euros, et des interférences des ministres congolais et de conseillers du président Félix Tshisekedi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Africa intelligence révèle que parmi les responsables cités figurent les ministres du Portefeuille Julie Shiku, le ministre des Finances Doudou Fwamba, le directeur de cabinet du président Anthony Nkinzo, le gouverneur de la Banque centrale du Congo André Wameso et le directeur général de la CADECO Célestin Mukeba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎PayServices réclame 4 milliards de dollars de dommages et intérêts, précise le le média. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, le ministère du Portefeuille a rejeté ces accusations, soulignant que PayServices n’aurait jamais disposé de la qualité juridique d’établissement bancaire au regard du droit américain.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministère indique que des vérifications administratives ont été menées conformément à la loi relative aux finances publiques, établissant que PayServices n’était ni autorisée ni habilitée à recevoir ou gérer des fonds publics. Le dossier aurait été clos sur le plan administratif en application de l’article 108 de cette loi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le ministère, les accusations de corruption et de pressions contenues dans la plainte seraient apparues après le refus de paiement et seraient liées à la contestation du statut bancaire de PayServices.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le jeune opposant Nathanaël Onokomba transféré à Ndolo pour notamment &amp;quot;apologie des actes terroristes&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le jeune opposant et activiste politique Nathanaël Onokomba a été transféré, ce mardi 13 janvier 2026, à la prison militaire de Ndolo. L&#039;information est confirmée par son entourage. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 19:21:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon des sources proches du dossier, Nathanaël Onokomba est accusé par le Conseil national de cyberdéfense, service rattaché à la Présidence congolaise, d’incitation ou provocation à la commission d’actes terroristes, d’apologie des actes terroristes ainsi que de propagande portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les services de sécurité lui reprochent également la négation, la minimisation grossière, l’approbation ou la justification de crimes internationaux ou de violences sexuelles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Son mouvement politique, Le Congo qui inspire, dénonce une violation des principes fondamentaux de la justice, un abus de pouvoir et une atteinte aux droits d'un citoyen civil. L'organisation exige sa libération immédiate ainsi que le respect de son intégrité physique, morale et juridique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que Nathanaël Onokomba avait été interpellé le lundi 5 janvier, peu après avoir animé une conférence à l'UPN à Kinshasa. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Butembo paralysée par des manifestations : le gouverneur militaire du Nord&#45;Kivu menace de dissoudre les mouvements protestataires</title>
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<description><![CDATA[ La ville de Butembo, dans le Nord-Kivu, a été paralysée ce mardi 13 janvier 2026, suite à l’appel de plusieurs mouvements citoyens et groupes de pression dénonçant l’insécurité persistante. Des barricades et des pneus brûlés ont été signalés dans certains quartiers, perturbant la circulation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 16:13:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les organisateurs réclament le départ du maire, le remplacement du commandant de la police, le retrait des wazalendo de la ville et l'ouverture des enquêtes sur les crimes commis dans cette entité.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mobilisation a entraîné l'interruption des activités économiques et scolaires dans cette ville commerciale du Nord-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, le gouverneur militaire du Nord-Kivu, le général-major Evariste Somo, a vivement condamné ces initiatives, les qualifiant d’"<em>anti-patriotiques</em>" et de préjudiciables aux efforts de sécurisation en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il y a un groupe qui a jeté des tracts et comme d'habitude, a encore allumé le feu sur le goudron pour détruire cette route que les congolais sont en train de construire difficilement avec leur sueur et cela, nous ne pouvons plus l'accepter</em>", a-t-il déclaré, appelant les initiateurs de ces protestations à faire preuve de raison et à collaborer avec les forces de sécurité pour rétablir l'ordre. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouverneur a en outre mis en garde les organisateurs et promet d'appliquer la loi relative à l'état de siège décourager de telles initiatives, invoquant notamment la dissolution de ces structures citoyennes.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : au moins 11 opérateurs de transfert de monnaie électronique tués en 2025</title>
<link>https://infos7.cd/sud-kivu-au-moins-11-operateurs-de-transfert-de-monnaie-electronique-tues-en-2025</link>
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<description><![CDATA[ Au moins onze opérateurs de transfert de monnaie électronique ont été tués à travers la province du Sud-Kivu au cours de l’année 2025. Ces chiffres alarmants ont été rendus publics mardi 12 janvier à Bukavu, lors d’une rencontre organisée par l’Association des agents de transfert de monnaie électronique du Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 13:06:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'association indique par ailleurs que dix-sept braquages visant des maisons de transfert électronique ont également été enregistrés durant la même période.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous aimerions que cette activité soit pour nous un baromètre de performance. Et pendant cette occasion, nous avons parlé avec tout le monde au sujet des défis que nous avons connus tout au long de l'année 2025 et nous avons aussi profité de l'occasion pour définir les perspectives de l'année 2026</em>", a déclaré Valérien Mbilizi, coordonnateur de l’association.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette insécurité persistante, il exhorté ses collègues à redoubler de vigilance et à faire preuve d'unité et de solidarité. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous sommes en train d'interpeller tous les agents de transfert de monnaie à l'unité et à la solidarité. Malgré tous les risques qui accompagnent la profession, nous sommes déterminés ensemble pour étudier et prendre des mesures efficaces pouvant nous mettre à l'abri de tous les dangers</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est à noter que la province du Sud-Kivu est le théâtre d'affrontements entre l'armée congolaise et les rebelles du mouvement AFC-M23. Dans la ville de Bukavu et d'autres zones sous contrôle rebelle, les opérateurs économiques subissent des attaques de jour comme de nuit, ce qui affecte considérablement leurs activités. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : à Lomé, Tshisekedi et Gnassingbé misent sur la diplomatie régionale pour désamorcer le conflit dans l&amp;apos;Est</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-a-lome-tshisekedi-et-gnassingbe-misent-sur-la-diplomatie-regionale-pour-desamorcer-le-conflit-dans-lest</link>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi a effectué ce lundi 12 janvier une visite de travail à Lomé, à l&#039;invitation du président du Conseil du Togo et médiateur désigné de l’Union africaine dans la crise opposant le Rwanda à la République démocratique du Congo (RDC), Faure Gnassingbé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 16:27:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la Présidence congolaise, les entretiens ont porté sur la situation sécuritaire à l'Est du pays et sur les efforts de paix en vue de la stabilisation de cette région.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des initiatives diplomatiques régionales visant à relancer le dialogue et à consolider les processus de désescalade, face à la persistance des violences impliquant notamment l’AFC/M23 et des forces étrangères.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Dans ce contexte, le Togo prévoit d’organiser le 17 janvier 2026 une réunion de haut niveau consacrée à la cohérence et à la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs. Cette initiative aura pour objectif de renforcer la confiance et faire avancer les négociations de paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Quelques jours avant son déplacement à Lomé, Félix Tshisekedi s'était entretenu à Luanda avec son homologue angolais et président en exercice de l'Union Africaine, afin d'examiner les initiatives en cours pour un rétablissement durable de la paix en RDC, dans le cadre des processus de Washington et de Doha.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat du professeur Matthieu Abata : l&amp;apos;APUKIN suspend son sit&#45;in après des garanties sécuritaires du VPM de l&amp;apos;Intérieur</title>
<link>https://infos7.cd/assassinat-du-professeur-matthieu-abata-lapukin-suspend-son-sit-in-apres-des-garanties-securitaires-du-vpm-de-linterieur</link>
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<description><![CDATA[ Initialement prévu pour ce lundi devant le ministère de l&#039;Intérieur, le sit-in des professeurs de l&#039;Université de Kinshasa, destiné à réclamer une meilleure sécurité pour le corps enseignant, a été suspendu. Cette décision fait suite à un échange dimanche 11 janvier, entre le vice-premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, et une délégation de l&#039;association des professeurs de l&#039;Université de Kinshasa (APUKIN). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 10:11:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'entretien a principalement porté sur l’assassinat, jeudi 8 janvier, du professeur Mathieu Abata Diabar Sona, tué par des hommes armés à son domicile.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président de l'APUKIN, le professeur David Lubo, a salué le sens de l’écoute de Jacquemain Shabani. Selon lui, le ministre de l'Intérieur les a rassuré quant au renforcement de la sécurité sur le campus universitaire, la cité des professeurs et les quartiers périphériques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous avons voulu voir celui qui a la charge de la sécurité des personnes et de leurs biens. Il nous a donné des réponses à toutes nos préoccupations, concernant la sécurité sur les sites universitaires et les quartiers environnants. Il a tenu à ce qu’on pleure de la manière la plus chrétienne et aussi académique, le collègue disparu</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À la place du sit-in, un culte en mémoire du défunt sera célébré ce lundi à notre Dame de la sagesse.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le cabinet du vice-premier ministre chargé de l'Intérieur a annoncé qu'un suspect avait déjà été interpellé par la police, et que les services de sécurité poursuivaient leurs investigations afin d’appréhender tous les auteurs de ce crime odieux.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Félix Tshisekedi soutient l&amp;apos;initiative de paix de João Lourenço pour l&amp;apos;Est de la RDC sans en détailler les termes</title>
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<description><![CDATA[ Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a affirmé souscrire à l’initiative de son homologue angolais João Lourenço, sans toutefois en préciser le contenu, une proposition qui prévoirait, selon lui, un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel. Cette déclaration a été faite jeudi 8 janvier, à l&#039;occasion d&#039;une nouvelle visite à Luanda. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:35:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout en saluant les efforts du président angolais et président en exercice de l'Union Africaine (UA), Félix Tshisekedi a réitéré l'engagement de la RDC à poursuivre sa participation aux processus de Doha et de Washington, qui visent eux-aussi à mettre fin au conflit armé dans l'Est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎De son côté, le président Angolais João Manuel Gonçalves Lourenço a exprimé jeudi sa préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’est de la République démocratique du Congo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a enjoint aux gouvernements de la RDC et du Rwanda, ainsi qu'au mouvement AFC-M23, de respecter et de mettre en œuvre les accords déjà signés, afin de privilégier un règlement pacifique du conflit et de préserver les droits et les intérêts de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président angolais a également invité l’ensemble des acteurs de la communauté internationale à se rallier aux initiatives en cours, dans le but de rétablir durablement la paix et la stabilité en RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : un nouveau porte&#45;parole intérimaire désigné à la tête de la communication des FARDC</title>
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<description><![CDATA[ Le chef d&#039;état-major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a nommé le lieutenant-colonel Mak Hazukay porte-parole intérimaire de l&#039;armée et
‎commandant du Service de communication et d’information des Forces armées de la République démocratique du Congo (SCIFA). Une note officielle a été publiée ce jeudi 8 janvier. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 16:13:20 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La désignation du lieutenant-colonel Mak Hazukay à ce poste fait suite à la suspension du général-major Sylvain Ekenge, après des déclarations controversées sur les femmes tutsi lors d'une intervention sur les ondes de la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette action disciplinaire avait été saluée par le président Félix Tshisekedi estimant que de tels propos fragilisent la cohésion nationale et sociale, alimentent des tensions "<em>inutiles</em>" et portent atteinte à l'image ainsi qu'à la crédibilité de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Avant sa nomination, le lieutenant-colonel Mak Hazukay était commandant adjoint en charge des opérations et du renseignement au SCIFA. Il avait également occupé les fonctions de porte-parole des opérations Sokola 1 Grand Nord au Nord-Kivu et des opérations conjointes FARDC-UPDF</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est titulaire d’une licence en sciences de l’information et de la communication à l’IFASIC et a suivi des formations militaires et d’officiers, ainsi qu’un stage de parachutiste en Chine et au Maroc.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : Énième visite de Félix Tshisekedi à Luanda dans le cadre des poursuites des efforts pour la paix</title>
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<description><![CDATA[ Le Président Félix Tshisekedi s&#039;est de nouveau rendu ce jeudi à Luanda, en Angola, pour une visite de travail, à l&#039;invitation de son homologue et président en exercice de l’Union africaine, João Lourenço. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 14:06:58 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Cette rencontre fait suite à celle du 4 janvier dernier. Selon la Présidence de la République congolaise, les échanges ont porté sur l’examen des initiatives en cours pour un rétablissement durable de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), dans le cadre des processus de Washington et de Doha.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ce déplacement est le troisième effectué par le chef de l'État congolais en moins de trois semaines. Ces visites s'inscrivent dans le cadre des consultations diplomatiques menées par Kinshasa dans la sous-région sur la crise dans l’est du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Outre les processus de Doha et Washington, la possibilité d'un dialogue national entre les différents acteurs socio-politiques et religieux congolais est également évoquée lors de ces rencontres.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : un professeur de l&amp;apos;UNIKIN assassiné à son domicile dans la nuit de ce jeudi</title>
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<description><![CDATA[ Le professeur Matthieu Abata Diabar Sona, de la Faculté des Lettres de l&#039;Université de Kinshasa (UNIKIN) a été froidement assassiné dans la nuit du mercredi 7 janvier au jeudi 8 janvier 2026 par des individus armés. Le drame s&#039;est produit vers 1h30 à son domicile, situé au quartier Rutens, à proximité du site universitaire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 10:24:55 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été confirmée par le président de l'association des professeurs de l'Université de Kinshasa (APUKIN), le professeur David Lubo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les proches de la victime, six hommes armés, non identifiés, ont encerclé puis pénétré par effraction dans la maison avant de commettre l'irréparable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après des sources locales, l'un des présumés malfaiteurs a été tué par les habitants du quartier au petit matin.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le président de l'APUKIN dénonce fermement cet acte, qu'il considère comme la preuve de l'incapacité des autorités à protéger les citoyens .</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C'est flippant, ulcérant que cela se fasse pas très loin des sites Universitaires. Cela montre clairement que ceux qui ont pour charge de sécuriser les personnes et leurs biens, ont lamentablement failli</em>", a déclaré le professeur David Lubo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il salue la mémoire d'un collègue qui, selon lui n'entretenait aucun climat de conflit. Le professeur David Lubo annonce par ailleurs une assemblée générale de l'APUKIN pour évaluer les conséquences de cet assassinat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous n'allons plus accepter que l'État que nous servons ne nous sécurise pas. C'est vraiment regrettable</em>", a-t-il souligné.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : sept officiers FARDC et quelques civils écroués à Ndolo après une enquête du Conseil national de cyberdéfense</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-sept-officiers-fardc-et-quelques-civils-ecroues-a-ndolo-apres-une-enquete-du-conseil-national-de-cyberdefense</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le Conseil national de cyberdéfense (CNC), service rattaché à la Présidence de la République, a transféré ce mercredi 7 janvier 2026 plusieurs officiers supérieurs des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa, dans l&#039;attente de leur procès. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 20:12:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce transfèrement fait suite à six mois d'enquête menée par ses experts. Le service affirme avoir rassemblé des preuves irréfutables contre ces militaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parmi eux figurent le lieutenant-général Franck Ntumba, ancien chef de la Maison militaire du président Félix Tshisekedi, le général-major Christian Ndaywel, les généraux de brigade Benjamin Katende et Antoine Longondjo, le lieutenant-colonel Ada Sebakungu, le colonel Jules Boele, le major Jean Lambert Embole. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Plusieurs civils, présentés comme leurs complices, ont également été transférés : Jean Marcel Kabeya Mbuyi, John Safari Bigarura, John Mbu-Letang.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les autorités les accusent notamment <em>d'association de malfaiteurs, de complot contre le chef de l’État, de tentative d’assassinat, de trahison par contacts avec une puissance étrangère, de violation de consignes, de clientélisme, de diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux, d'offense au président, d'incitation à s’armer contre l’autorité de l’État et tribalisme</em>. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Également visé par les mêmes accusations, le lieutenant-général Christian Tshiwewe, ancien chef d'état-major général des FARDC, reste détenu dans les locaux du CNC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : une diplomatie judiciaire pour restaurer la diplomatie internationale (lecture transversale de l&amp;apos;analyste Guellord Bulu)</title>
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<description><![CDATA[ À la lecture croisée des médias et des révélations de certains Journalistes influents sur X (anciennement Twitter), les médias donnent à voir une RDC traversée par de fortes tensions internes, où les questions de libertés fondamentales, de gestion sécuritaire et de négociations politiques s&#039;entrecroisent. D’un côté, la dénonciation d’un traitement sécuritaire visant un professionnel des médias alimente les inquiétudes sur l’état de la liberté de la presse; de l’autre, la diplomatie régionale s’active discrètement pour contenir une crise persistante dans l’Est du pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 13:50:41 +0100</pubDate>
<dc:creator>Infos7</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte contrasté, Guellord Bulu, expert et analyste politique, relève un fait marquant souvent sous-estimé : les efforts diplomatiques du ministre d’État chargé de la Justice, Guillaume Ngefa, qui, selon lui, participent au rétablissement progressif de la crédibilité internationale de la justice congolaise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour lui, en ouvrant le ministère au dialogue avec les partenaires internationaux, en assumant une parole judiciaire lisible et en réaffirmant la centralité de l’État de droit, Guillaume Ngefa change complètement la perception de la justice congolaise. Guellord Bulu affirme que celle-ci cesse d’être perçue comme un angle mort institutionnel et redevient un acteur audible et fréquentable sur la scène internationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il estime également que cette évolution n’efface pas les tensions internes, mais repositionne la RDC dans les circuits de confiance, là où la défiance dominait auparavant.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Autrement dit, au moment même où les fragilités internes sont exposées, la diplomatie judiciaire engagée par le Ministre d’État à la justice, Guillaume Ngefa agit comme un levier de crédibilité externe, renforçant la capacité du pays à défendre ses positions dans les processus régionaux et internationaux liés à la sécurité, aux droits humains et à la souveraineté</em>", souligne-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour étayer son argumentation, Guellord Bulu cite notamment le ballet diplomatique qu'il juge "<em>inédit</em>" impulsé au sein du ministère de la Justice. </p>
<p style="text-align: justify;">‎En recevant successivement, dans son cabinet au Palais de Justice, de nombreux Ambassadeurs et Chefs de missions diplomatiques accrédités en RDC, notamment ceux des États-Unis, de l’Union européenne, du Japon, de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Belgique, du Qatar, de la Suède, de l’Arabie saoudite, de l’Inde, ainsi que d’autres partenaires majeurs, le Ministre d’État Guillaume Ngefa a, selon lui, repositionné la justice congolaise au cœur de la diplomatie d’influence.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette diplomatie judiciaire s’est matérialisée par des résultats concrets, dont la signature d’un accord de donation avec l’ambassade de Chine portant sur un bâtiment préfabriqué de 144 m² destiné à abriter un tribunal mobile pour enfants, acte qualifié par le Ministre d’État lui-même « d'avancée concrète dans l’engagement pour la protection des droits de l’enfant et d’illustration d’une coopération exemplaire »</em>", a-t-il rappelé. </p>
<p style="text-align: justify;">‎À l'en croire, au-delà du symbole, l’ensemble de ces partenaires ont unanimement exprimé leur disponibilité à accompagner la RDC dans les réformes judiciaires, en cohérence avec la vision portée par Guillaume Ngefa : lutte contre la corruption, lutte contre l’impunité, justice de proximité, digitalisation des services judiciaires et pénitentiaires y compris l'humanisation des conditions de détention, qui constitue, précise-t-il, le socle de l’État de droit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'expert et analyste politique Guellord Bulu, cette dynamique confirme que, malgré les tensions internes, la justice devient un levier stratégique de crédibilité internationale et un pilier opérationnel de la refondation institutionnelle de la RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa rappelle le porte&#45;parole de l&amp;apos;Opération Ngemba : la société civile du Kwilu craint l&amp;apos;étouffement des révélations sur les soutiens à la milice Mobondo</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-rappelle-le-porte-parole-de-loperation-ngemba-la-societe-civile-du-kwilu-craint-letouffement-des-revelations-sur-les-soutiens-a-la-milice-mobondo</link>
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<description><![CDATA[ Le rappel à Kinshasa du porte-parole de l&#039;Opération Ngemba, chargée de lutter contre la milice Mobondo dans le Grand Bandundu, suscite l&#039;inquiétude des acteurs de la société civile de la République démocratique du Congo (RDC). Cette décision fait suite aux  révélations de l&#039;officier sur le soutien présumé de certains proches du président de la République à ces insurgés. Le premier vice-président du Cadre de concertation de la société civile, forces vives du Kwilu, Placide Mukwa, s&#039;en est particulièrement alarmé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 10:10:33 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un entretien accordé à Infos7.cd, Placide Mukwa a exprimé la crainte que la convocation du capitaine Anthony Mualushayi par la hiérarchie militaire ne compromette la publication des conclusions attendues de la onzième région militaire, censée identifier les commanditaires du phénomène Mobondo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C'est depuis 2022 que nous-même, avec d'autres forces vives de la République et de la province avions dénoncé ce phénomène et avec l'implication d'une main noire. Une certaine main noire que nous avons tous recherchés pour couper. Malheureusement que maintenant que les choses semblent se mettre au clair, que la vérité arrive petit à petit, on voudrait l'étouffer</em>", a dénoncé Placide Mukwa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Néanmoins, cet acteur de la société civile espère que ce rappel n'aura pas d'effet négatif sur le travail du porte-parole de l'Opération Ngemba. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Placide Mukwa dit attendre la mise en œuvre intégrale des recommandations qui pourraient être rendues publiques par la région militaire en charge de la lutte contre la milice Mobondo, afin de rétablir la paix dans le territoire de Kwamouth et d'autres coins du Grand Bandundu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de sa prise de parole du 28 décembre 2025, le capitaine Anthony Mualushayi avait affirmé détenir des informations sur le soutien de certains caciques du régime en place à la milice Mobondo. Ces révélations avaient été accueillies avec satisfaction par plusieurs acteurs socio-politiques congolais, qui appellent à la vérité sur cette affaire. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le porte&#45;parole de l&amp;apos;Opération &amp;quot;Ngemba&amp;quot; rappelé à Kinshasa après des révélations sur le soutien des caciques du régime à la milice Mobondo</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-porte-parole-de-loperation-ngemba-rappele-a-kinshasa-apres-des-revelations-sur-le-soutien-des-caciques-du-regime-a-la-milice-mobondo</link>
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<description><![CDATA[ Le capitaine Antony Mwalushayi, porte-parole de la onzième région militaire et de l&#039;Opération &quot;Ngemba&quot; a été rappelé il y a une semaine à Kinshasa par la hiérarchie des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 17:54:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sa convocation à la capitale est intervenue quelques jours après sa sortie médiatique du 28 décembre 2025, au cours de laquelle il avait affirmé détenir des informations sur le soutien de certains caciques du régime en place à la milice Mobondo, qui sévit dans l'espace Grand Bandundu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La majorité des gens qui sont derrière Mobondo sont souvent derrière le Président de la République. La journée ils sont comme des agneaux mais la nuit, c’est eux qui commandent les Mobondo. Les capturés que nous avons, ont cité des noms, les services travaillent</em>", avait-il alors déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le capitaine Antony Mwalushayi avait également annoncé la publication d'un rapport détaillé sur l'identité des commentaires des exactions commises par les insurgés Mobondo. Il avait aussi mis en garde contre l'attitude des autorités de Kinshasa, qui chercheraient, selon lui, à récompenser politiquement les fauteurs de troubles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour certains analystes, le rappel à Kinshasa de cet officier militaire est perçu comme une tentative d'étouffer la vérité sur le point d'être révélée par l’armée.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Nathanaël Onokomba interpellé à Kinshasa après une conférence publique</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-lopposant-nathanael-onokomba-interpelle-a-kinshasa-apres-une-conference-publique</link>
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<description><![CDATA[ ‎L&#039;opposant Nathanaël Onokomba, président du mouvement politique &quot;Le Congo Qui Inspire&quot;, a été interpellé ce lundi 5 janvier 2026 par des hommes se réclamant du Conseil national de cyberdéfense, un service rattaché à la Présidence de la République. L&#039;annonce a été faite par son organisation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 17:07:06 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, la structure précise que cet acte s'est produit à l’issue d’une conférence tenue à la Salle Paquebot à l'UPN, dans la ville de Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Le Congo Qui Inspire, le "<em>kidnapping</em>" de son dirigeant constitue "<em>une atteinte grave à la liberté d’expression et aux principes démocratiques</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cet enlèvement, survenu après une prise de parole publique parfaitement légitime, constitue une atteinte grave à la liberté d'expression et aux principes démocratiques. Il illustre tristement un climat où la parole citoyenne semble tolérée uniquement lorsqu'elle se conforme aux positions du pouvoir</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le mouvement qualifie cet acte d’"<em>intimidation visant à faire taire une voix critique envers le pouvoir en place</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'organisation assure toutefois que son engagement demeure pacifique et tourné vers "<em>la construction d'un Congo respectueux de la dignité humaine et des droits fondamentaux</em>".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l&amp;apos;accord de paix de Washington : des avancées fragiles et un essoufflement inquiétant, selon le Baromètre des accords de paix en Afrique</title>
<link>https://infos7.cd/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-de-washington-des-avancees-fragiles-et-un-essoufflement-inquietant-selon-le-barometre-des-accords-de-paix-en-afrique</link>
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<description><![CDATA[ Le Baromètre des accords de paix en Afrique souligne que les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l&#039;accord de paix de Washington restent fragiles, inégaux et marqués par une dynamique d’essoufflement. C&#039;est ce qui ressort de son rapport d’évaluation sur l&#039;exécution de cet accord. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 09:50:32 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Six mois après sa signature, le Baromètre indique que le score d’exécution en décembre 2025 est resté identique à celui de novembre, avec un taux global de sa mise en œuvre plafonnant à 23,3 % malgré quelques avancées observées le mois précédent.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les retards enregistrés entre le 1er au 31 décembre s'expliquent principalement par le manque de confiance mutuelle entre les parties, une mise en œuvre sélective et de mauvaise foi, ainsi que le non-respect des obligations sécuritaires prioritaires, notamment la neutralisation des FDLR et la levée des mesures défensives rwandaises. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Cependant, l'organisation relève quelques éléments positifs au cours de la même période, essentiellement dans le cadre normatif et politique : </p>
<p style="text-align: justify;">‎- l’entérinement par les présidents congolais et rwandais de la signature de l’accord de paix;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- la signature d’une série d’autres accords bilatéraux à caractère économique et sécuritaire, dont le Cadre d’Intégration Economique Régionale (REIF) entre la RDC et le Rwanda;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2808 (2025), prorogeant le mandat de la MONUSCO et renforçant certaines de ses prérogatives.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, le rapport formule les recommandations suivantes :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Au gouvernement de la RDC</strong> : </p>
<p style="text-align: justify;">‎- accélérer sans délai la mise en œuvre d’opérations coordonnées pour neutraliser les FDLR, en y associant officiellement la MONUSCO; </p>
<p style="text-align: justify;">‎- envisager de fournir à toutes les parties prenantes des assurances claires et vérifiables attestant qu’aucun membre des FDLR n’est intégré au sein des FARDC, afin de répondre aux allégations persistantes, de réduire les perceptions erronées et de renforcer la confiance mutuelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>‎Au gouvernement du Rwanda</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- mettre en œuvre sans tarder le plan harmonisé de désengagement et de levée des mesures défensives;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- fournir des garanties sécuritaires et/ou judiciaires crédibles aux membres des FDLR encore présents en RDC mais hésitant à se rendre, afin de faciliter leur rapatriement volontaire;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- fournir des assurances claires aux facilitateurs quant à la mise en œuvre effective de ces garanties;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- inciter l’AFC/M23 à ne pas entraver les éventuelles opérations de la MONUSCO visant à neutraliser les FDLR dans les zones sous son contrôle, si une demande formelle est introduite par le gouvernement congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le rapport exhorte par ailleurs les facilitateurs à élaborer et proposer aux parties un Mémorandum d’entente établissant la complémentarité et la non-exclusivité des engagements issus des processus de Washington et de Doha. Un tel instrument permettrait d’intégrer formellement l’AFC/M23 dans le cadre de l’Accord de Washington et d’engager le Rwanda dans le processus de Doha, favorisant ainsi la coordination et la cohérence entre les deux cadres de paix. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il les invite également à garantir à la MONUSCO les ressources financières, techniques et logistiques nécessaires pour lui permettre de remplir efficacement son mandat renforcé.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Est de la RDC : l&amp;apos;armée annonce la reddition de plus de 300 rebelles AFC&#45;M23  au Nord et Sud&#45;Kivu</title>
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<description><![CDATA[ La 34ème région militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a annoncé, ce samedi 3 janvier 2026, la reddition de 323 combattants du mouvement rebelle AFC-M23 auprès de l&#039;armée loyaliste dans les provinces du Nord et Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 19:16:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le major Dieudonné Kasereka, chargé de communication de la 34ème région militaire, ces redditions ont eu lieu au cours des deux dernières semaines du mois de décembre 2025. Elles se sont produites sur plusieurs positions de l’armée à Lubero, Rutshuru, Masisi et Kalehe. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'officier a indiqué que ces rebelles ont décidé de se rendre aux FARDC en raison des traitements dégradants et des actes de torture qui leur étaient infligés par les cadres de leur propre rébellion.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, le major Dieudonné Kaserehka a invité les autres combattants à suivre l'exemple de leurs camarades et à déposer les armes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La 34ème région militaire de l'armée congolaise rassure quant à la prise en charge de ces anciens rebelles, qui seront hébergés dans un "endroit sécurisé", dont l'emplacement n'a pas été précisée.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président Félix Tshisekedi désavoue les propos controversés du porte&#45;parole des FARDC et exige une communication responsable</title>
<link>https://infos7.cd/le-president-felix-tshisekedi-desavoue-les-propos-controverses-du-porte-parole-des-fardc-et-exige-une-communication-responsable</link>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi a déploré et désapprouvé les propos tenus récemment par le porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le
‎général-major Sylvain Ekenge, les qualifiant d’incompatibles avec les valeurs républicaines et l&#039;éthique de responsabilité. C&#039;était lors du conseil des ministres tenu vendredi 2 janvier 2026. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 13:53:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le compte-rendu du porte-parole du gouvernement, le chef de l'État a estimé que de tes propos fragilisent la cohésion nationale et sociale, alimentent des tensions "<em>inutiles</em>" et portent atteinte à l'image ainsi qu'à la crédibilité de l'État.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également ordonné la mise en place immédiate d’une stratégie de communication publique coordonnée, afin d’éviter toute dérive et de préserver l’unité du pays dans un contexte sécuritaire sensible.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La prise de parole au nom de l’État ne saurait être émotionnelle, improvisée ou approximative. Elle doit en toute circonstance être portée avec retenue, responsabilité et clarté d'objectifs, en particulier lorsqu'elle concerne des questions complexes, délicates ou susceptibles d'avoir des répercussions sécuritaires, sociales m, politiques ou diplomatiques</em>", a déclaré Félix Tshisekedi, cité par Patrick Muyaya. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le président Tshisekedi a salué les mesures disciplinaires prises à l’encontre de cet officier militaire, notamment sa suspension des fonctions de porte-parole de l'armée.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les FARDC présentent des combattants étrangers capturés, accusant le Rwanda d&amp;apos;ingérence militaire</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-les-fardc-presentent-des-combattants-etrangers-captures-accusant-le-rwanda-dingerence-militaire</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont présenté, ce samedi 3 janvier 2026, plusieurs combattants étrangers capturés sur le front dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, zones de conflit entre l&#039;armée loyaliste, appuyée par les Wazalendo, et le mouvement rebelle AFC-M23 soutenu par le Rwanda. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 10:30:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il s'agit de sept (7) militaires rwandais et de huit (8) civils ressortissants des pays de la sous-région, interceptés lors d'opérations dans les deux provinces. Parmi les militaires capturés, figurent un major et un capitaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le colonel Mak Hazukay, porte-parole adjoint des FARDC, ces captures constituent une preuve irréfutable de l’implication directe des forces étrangères aux côtés des groupes armés opérant en RDC. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La présence de ces capturés confirme une fois de plus que la guerre imposée à la RDC n’est pas un simple conflit interne, mais une agression planifiée et soutenue de l’extérieur, en violation flagrante du droit international</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole adjoint des FARDC affirme également que l'armée rwandaise continue de déployer ses militaires sur le territoire congolais.</p>
<p>‎Par ailleurs, les FARDC réaffirment leur détermination à défendre l’intégrité territoriale, la souveraineté nationale et la sécurité des populations congolaises.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎&amp;quot;Un moment historique&amp;quot; : la RDC entame son mandat au Conseil de sécurité de l&amp;apos;ONU, portant une voix africaine sur la paix</title>
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<description><![CDATA[ La République démocratique du Congo (RDC) a officiellement entamé sa mandature au Conseil de sécurité des Nations Unies, comme membre non permanent pour l&#039;exercice 2026-2027. Il s&#039;agit d&#039;une première participation du pays depuis plus de trois décennies. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 10:56:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué de presse, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que ce retour au sein de cet organe onusien constitue un moment historique pour le pays. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour la diplomatie congolaise, ce mandat repose sur deux piliers majeurs: la paix et la sécurité, ainsi que la prévention et la résolution des conflits. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Forte de l'expérience dans la région des Grands Lacs, la RDC entend promouvoir la réforme des opérations de maintien de la paix et la justice transitionnelle comme leviers. Elle plaide également pour une meilleure gouvernance des ressources naturelles et une mise en œuvre effective des programmes de Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR), afin de prévenir les conflits et de soutenir les efforts de stabilisation et de reconstruction</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cet effet, la ministre Thérèse Kayikwamba a assuré que la RDC œuvrera durant ce mandat pour le dialogue, avec un attachement constant au multilatéralisme.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>S'appuyant sur l'expérience acquise lors de ses précédentes mandatures au Conseil de Sécurité (1982-1983 et 1990-1991), la RDC exercera son mandat dans un esprit de dialogue, avec un attachement constant au multilatéralisme et la conviction que la paix durable repose sur la cohérence des actions, la responsabilité collective et le respect des engagements internationaux</em>", précise le communiqué. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le gouvernement congolais, cette entrée au Conseil de Sécurité s'inscrit dans la volonté de défendre le respect du droit international, de rappeler le caractère non négociable de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, et de porter la voix des peuples affectés par les conflits, en particulier sur le continent africain.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque meurtrière des ADF en pleine célébration du Nouvel an à Lubero : 15 civils tués</title>
<link>https://infos7.cd/attaque-meurtriere-des-adf-en-pleine-celebration-du-nouvel-an-a-lubero-15-civils-tues</link>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle attaque des terroristes islamistes Ougandais des ADF a été enregistrée jeudi soir dans le secteur de Bapere, territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Cette tragédie est survenue en pleine célébration de la fête du Nouvel an 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 09:58:19 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon Macaire Sivikunulwa, chef de secteur de Bapere, joint par <em>7sur7.cd</em>, les assaillants ont ciblé trois localités. L'autorité administrative dresse un bilan provisoire de 15 civils tués et plusieurs blessés. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La situation est tendue ce vendredi avant-midi dans certains villages de Bapere. Les ADF signent une incursion dans la zone aux heures tardives du jeudi en pleine fête. Le bilan provisoire est de 15 morts dont deux personnes tuées à Katanga, 3 autres à Maendeleo et 9 à Kilonge. Il y a plusieurs blessés par balles et de portés disparus</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'ampleur du massacre a été limitée grâce à l'intervention de la coalition FARDC-Wazalendo qui a permis d'éviter un bilan matériel plus lourd. Des opérations de fouille sont toujours en cours pour neutraliser les assaillants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des sources locales indiquent que les activités socio-économiques sont paralysées ce vendredi, particulièrement à Manguredjipa, suite à cette attaque. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Fayulu dénonce l&amp;apos;opacité des accords de Washington et les menaces contre la souveraineté congolaise</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Martin Fayulu, président du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé) a accusé ce mercredi 31 décembre le régime de Kinshasa d&#039;avoir conclu les accords de paix et économique de Washington en toute opacité et sans adhésion de la population congolaise. Il s&#039;est exprimé dans un message à la Nation à l&#039;occasion de la fin d&#039;année. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 13:43:30 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son discours, Martin Fayulu a estimé que les décisions prises par les autorités congolaises sans l'aval du peuple menacent la souveraineté nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre souveraineté est désormais menacée par des décisions prises sans le peuple. Les accords signés le 4 décembre dernier à Washington engagent l'avenir de la République Démocratique du Congo sans débat national, sans transparence, et sans consentement populaire. Ces accords sont opaques. Le peuple ne sait pas. Le peuple n'a pas décidé. Le Congo n'est pas une propriété privée. Le peuple congolais a le droit de savoir. Il a le droit de décider</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de file de la coalition Lamuka a également condamné la poursuite des tueries dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), une zone en proie aux exactions des groupes rebelles, dont le mouvement AFC-M23 soutenu par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour lui, l'agression subie par la RDC résulte à la fois de la convoitise étrangère des ressources naturelles du pays et des politiques publiques qu'il a qualifiées d'"<em>irresponsables</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ce drame n'est ni une fatalité, ni une malédiction. Il est le résultat de la convoitise étrangère, mais aussi de choix politiques irresponsables, de compromissions honteuses, et de l'abandon de la volonté populaire. Un État qui trahit le vote du peuple devient faible. Un État faible attire les prédateurs. Et c'est ce que nous vivons aujourd'hui</em>", a ajouté M. Fayulu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce tableau sombre de la situation socio-politique et sécuritaire, Martin Fayulu a réitéré son appel à la tenue d'un dialogue national inclusif, qu'il considère comme une "<em>nécessité vitale</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également exhorté la communauté internationale à appliquer sans faille la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l'ONU et à condamner le Rwanda pour les crimes commis en RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Tshopo : le procureur général près la Cour de cassation sollicite de l&amp;apos;Assemblée provinciale l&amp;apos;autorisation d&amp;apos;instruction judiciaire contre le gouverneur Paulin Lendongolia</title>
<link>https://infos7.cd/tshopo-le-procureur-general-pres-la-cour-de-cassation-sollicite-de-lassemblee-provinciale-lautorisation-dinstruction-judiciaire-contre-le-gouverneur-paulin-lendongolia</link>
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<description><![CDATA[ Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, a saisi l’Assemblée provinciale de la Tshopo afin d’obtenir l’autorisation d’ouvrir une instruction judiciaire contre Paulin Lendongolia, gouverneur de cette province. C&#039;est ce qu&#039;indique un réquisitoire daté du 24 novembre. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 16:43:08 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le ministère public reproche au chef de l'exécutif provincial le détournement de deniers publics dont plus de 700 000 dollars destinés à la réhabilitation de la Route nationale n°4. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il lui ai également reproché d'avoir conclu un contrat irrégulier d'un million de dollars américains avec l’entreprise Impact Business Company pour la modernisation du stade Lumumba, alors que celle-ci ne disposait ni de la capacité financière ni expertise avérée. Efin, le gouverneur est accusé d'avoir utilisé à des fins personnelles des fonds provinciaux destinés à l’achat de véhicules et d’engins destinés à la voirie urbaine de Kisangani.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Firmin Mvonde sollicite du bureau de l’organe délibérant l’autorisation formelle d’instruire ce dossier afin que Paulin Lendongola puisse être entendu et présenter ses moyens de défense.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Déchu de ses fonctions en octobre dernier pour mégestion, le gouverneur Paulin Lendongolia a été rétabli par la Cour constitutionnelle le 27 décembre.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : nouvelle arrestation nocturne d&amp;apos;un cadre du PPRD, après Shadari et Kamizelo</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-nouvelle-arrestation-nocturne-dun-cadre-du-pprd-apres-shadari-et-kamizelo</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire national chargé de la mobilisation et de la propagande du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Christian Dunia Kilanga, a été interpellé vers 1h du matin à son domicile, dans la commune de Lemba, par des personnes non autrement identifiées. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 11:59:39 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon ses proches, aucun mandat justifiant cette interpellation n'a été présenté. Ce cadre du parti de Joseph Kabila a ensuite été emmené vers une destination inconnue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette arrestation survient près de deux semaines après celle du secrétaire permanent du PPRD, réalisée dans des conditions similaires par des personnes se réclamant du Conseil national de cyberdéfense (CNC), une structure placée sous l'autorité directe de la Présidence de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Quelques temps auparavant, Parole Kamizelo, également membre du PPRD, avait lui aussi été interpellé de nuit par les services de sécurité. Détenu dans un endroit tenu secret, il a finalement été transféré, fin de la semaine dernière, au Parquet de grande instance de Kinshasa-Gombe pour être présenté à son juge naturel. Il est poursuivi pour offense au chef de l'État et propagation de faux bruits.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de stigmatisation des femmes tutsi : le directeur des informations intérimaire de la RTNC suspendu</title>
<link>https://infos7.cd/affaire-de-stigmatisation-des-femmes-tutsi-le-directeur-des-informations-interimaire-de-la-rtnc-suspendu</link>
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<description><![CDATA[ Le directeur des informations intérimaire de la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC), Oscar Mbal Kahij, a été suspendu, ce lundi 29 décembre, par la direction générale de ce média d&#039;État. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:54:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il lui est reproché d’avoir laissé passer à antenne des propos jugés stigmatisants envers la communauté tutsi tenus par son invité, le général-major Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mesure disciplinaire, en attendant des suites administratives, a été prise par la RTNC 48h après des déclarations controversées du général m, perçues comme discriminatoires envers les femmes de la Communauté tutsi. Il avait en effet laissé entendre qu'un prétendu stratagème viserait à pérenniser la "<em>suprématie</em>" de cette communauté à travers des naissances.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'officier, à l'origine de cette vague indignation a également été suspendu de ses fonctions par le chef d'état-major général des Forces armées congolaises qui juge ses propos contraires aux valeurs républicaines.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augustin Kabuya accuse la CENCO de collusion avec la rébellion et réclame son agrément comme parti politique</title>
<link>https://infos7.cd/augustin-kabuya-accuse-la-cenco-de-collusion-avec-la-rebellion-et-reclame-son-agrement-comme-parti-politique</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général de l&#039;Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), Augustin Kabuya, a accusé quelques prélats de l&#039;église catholique d&#039;être en connivence avec les rebelles de l&#039;AFC-M23. Cette déclaration a été faite lors d&#039;une matinée politique organisée dimanche 28 décembre au siège de ce parti au pouvoir, en réponse aux critiques de Monseigneur Fulgence Muteba, président de la Conférence épiscopale nationale congolaise (CENCO), portant sur l&#039;accord de coopération entre la RDC et les USA. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:30:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le chef de file du parti présidentiel a affirmé détenir des informations sur une "<em>collaboration</em>" entre la Conférence épiscopale nationale congolaise (CENCO) et le chef rebelle Corneille Nangaa.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Devant les cadres et militants de sa formation politique, Augustin Kabuya a également reproché aux prélats catholiques de chercher à pousser le régime à la faute pour se présenter en victimes devant la communauté nationale et internationale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous ne devons pas nous laisser entraîner dans le jeu de ces politiciens en soutane, ils cherchent à nous induire en erreur, malgré les preuves de leur complicité avec Naanga</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a en outre qualifié les déclarations de l'archevêque de Lubumbashi d'"<em>agitations</em>", tout en appelant à l'agrément de la CENCO comme parti politique auprès du ministère de l'Intérieur. Cette mesure, a-t-il précisé, permettait de clarifier les responsabilités face aux adversaires politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Augustin Kabuya a également révélé que Monseigneur Fulgence Muteba s'était plaint auprès du chef de l'État d'être traité de "<em>politicien en soutane</em>" par le secrétaire général de l'UDPS-Tshisekedi.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Nord&#45;Kivu, les FARDC reprennent Katoyi à l&amp;apos;AFC&#45;M23 et font 28 prisonniers</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé avoir repris, ce lundi 29 décembre, le contrôle de Katoyi, chef-lieu du secteur portant le même nom, dans le territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu. L&#039;information a été relayée par la Radio Okapi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 12:41:07 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la radio onusienne, cette reconquête fait suite aux violents combats ayant opposé, dimanche, l'armée congolaise aux rebelles du mouvement AFC/M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎D'après des sources sécuritaires locales citées par la radio, les FARDC et les Wazalendo du mouvement PARECO sont entrés dans Katoyi vers la mi-journée de dimanche. Au moins quatre positions stratégiques, notamment Mitimingi, Kahundu, Kasheke et Kakoka, auraient également été récupérées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces sources ajoutent qu'au moins 28 combattants de l’AFC/M23 ont été capturés et douze armes récupérées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est à noter que le centre de la cité de Katoyi était sous contrôle des rebelles depuis la mi-novembre 2025.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le porte&#45;parole des FARDC suspendu après des déclarations controversées sur les femmes tutsi</title>
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<description><![CDATA[ Le porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général-major Sylvain Ekenge, a été suspendu ce lundi 29 décembre par le chef d’état-major général de l’Armée. L&#039;annonce a été relayée par l&#039;agence congolaise de presse (ACP), citant des sources militaires. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 07:35:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette décision intervient 48h après des déclarations controversées du général m, perçues comme discriminatoires envers les femmes de la Communauté tutsi. Il avait en effet laissé entendre qu'un prétendu stratagème viserait à pérenniser la "<em>suprématie</em>" de cette communauté à travers des naissances.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Lorsque vous épousez aujourd’hui une femme tutsi, il faut faire attention. Si vous épousez une femme tutsi, la belle famille enverra un cousin de la famille. C'est lui qui viendra faire des enfants avec votre femme</em>", avait notamment déclaré le général-major Sylvain Ekenge lors d'une intervention sur les ondes de la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces propos ont suscité une vive indignation, en particulier au sein de la communauté tutsi, qui y a vu une forme de discrimination et a réclamé des excuses publiques de la part du porte-parole de l'armée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le gouvernement congolais a par ailleurs rappelé que le président de la République, Félix Tshisekedi, a toujours combattu toutes formes de discriminations à l'encontre des membres de cette communauté minoritaire en République Démocratique du Congo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;armée alerte sur une collaboration entre les groupes rebelles de l&amp;apos;Est et la milice Mobondo, et accuse des proches du pouvoir</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont alerté sur une collaboration entre des groupes rebelles actifs dans l&#039;Est du pays et la milice Mobondo, qui opère dans l&#039;espace Grand Bandundu. Cette déclaration a été faite dimanche par le porte-parole des opérations militaires &quot;Ngemba&quot;, le capitaine Anthony Mwalushayi, lors de la présentation d&#039;un  important lot d’armes récupérées lors des récentes opérations contre la milice Mobondo dans le village Bolingo. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 21:50:17 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon l'officier, des informations dont dispose l'armée font craindre l'émergence d'une rébellion aux portes de la capitale Kinshasa. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le capitaine Anthony Mwalushayi a en outre accusé certains caciques du régime en place d'être, selon lui, des tireurs de ficelle des exactions de la milice Mobondo. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La majorité des gens qui sont derrière Mobondo sont souvent derrière le Président de la République. La journée ils sont comme des agneaux mais la nuit, c’est eux qui commandent les Mobondo. Les capturés que nous avons, ont cité des noms, les services travaillent</em>", a-t-il déclaré. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée affirme cependant qu'elle parviendra à mettre en déroute, par les armes, les commanditaires de cette milice, tout en mettant en garde contre l'attitude des autorités de Kinshasa, qui chercheraient à récompenser politiquement les fauteurs de troubles. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Si Kinshasa donne raison à ces beaux parleurs qui sont derrière le mouvement Mobondo pour des intérêts politiques, nous les militaires nous allons faire notre travail et notre travail on ne le fait pas avec un stylo mais avec les armes</em>", a averti le capitaine Anthony Mualushayi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de cette conférence de presse, le porte-parole des opérations militaires Ngemba a présenté 29 fusils de calibre 12 et 6 AK-47 saisis par l'armée, ainsi que plusieurs pièces d’identité et objets fétichistes (gri-gris) retrouvés sur les miliciens Mobondo neutralisés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un sergent des FARDC jugé pour menace de diffusion d&amp;apos;images intimes de son ex&#45;compagne</title>
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<description><![CDATA[ Le sergent Papy Luanga, un militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) en poste à Beni, a été interpellé et est jugé en procédure de flagrance par le justice militaire du Nord-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 14:13:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'auditorat militaire des FARDC l'accuse d'avoir enfreint les consignes contenues dans un télégramme du chef d'état-major général. Ce document interdit aux militaires de s'afficher en tenue, de publier des selfies, des documents militaires, ou tout contenu (images non autorisées, propos, logos, caricatures) portant atteinte à l'honneur, à la dignité et à la crédibilité des FARDC dans les réseaux sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est également poursuivi pour menace de mort, tentative d'agression physique et pour atteinte à la vie privée de son ex compagne, Gisèle Sumahili. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le parquet, son arrestation fait suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo dans laquelle il s'en prend violemment à son ex-compagne et menace de publier des vidéos intimes la concernant. Ces propos ont été jugés indignes et inacceptables par l'institution militaire. </p>
<p style="text-align: justify;">‎On rappelle que dans cette vidéo devenue virale, le sergent Papy Luanga, visiblement en colère, évoquait les investissements consentis pour son union avec Gisèle Sumahili, lui reprochant son manque de reconnaissance.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : &amp;quot;la plupart des officiers généraux et supérieurs arrêtés ont été manipulés par les Rwandais&amp;quot; (Armée)</title>
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<description><![CDATA[ Le porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général-major Sylvain Ekenge, a affirmé que la majorité des officiers généraux et supérieurs actuellement en détention ont été manipulés par le gouvernement rwandais. Cette révélation a été faite lors d&#039;une intervention sur les ondes de la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 08:38:48 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le général-major Sylvain Ekenge, les interpellations de ces militaires ont porté un coup dur à la politique expansionniste du régime de Kigali. </p>
<p style="text-align: justify;">‎L'officier affirme que toutes les manœuvres, attribuées à l'un des voisins de la RDC, viseraient à la déstabiliser et ses institutions légalement établies. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole des FARDC a ainsi appelé l'ensemble de la population congolaise, touted catégories confondues, à aimer et à protéger le pays, tout en restant vigilante. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>J'interpelle tous les congolais. Que vous soyez de gauche, de droite ou du centre, ou de je ne sais de quelle obédience, nous n'avons que ce pays et nous devons le protéger. Et nous devons ouvrir l'œil et le bon puisque les rwandais ne baisseront jamais pavillon. Ils vont continuer autrement à chercher à déstabiliser notre pays</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'armée exhorte également les habitants de Kinshasa à éviter toute distraction et à contribuer à leur propre sécurité en restant vigilants pour prévenir toute intrusion ennemie.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détenu pour offenses au chef de l&amp;apos;État : Parole Kamizelo, l&amp;apos;homme du &amp;quot;maîtrisable&amp;quot; se rétracte et présente ses excuses au couple présidentiel</title>
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<description><![CDATA[ Le membre du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Parole Kamizelo, actuellement détenu au Parquet de grande instance de Kinshasa-Gombe pour offenses au chef de l&#039;État et propagation de faux bruits, a présenté ses excuses au couple présidentiel suite à ses récentes déclarations concernant leur vie privée. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 09:20:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une vidéo devenue virale, on le voit amaigri, affaibli, le visage marqué par l'amertume, les bras croisés, répondant à un interrogatoire dans une salle. L'homme connu pour son expression "tu es maîtrisable", a reconnu ses fautes et a promis de faire amende honorable lors de ses prochaines prises de position.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je vous demande pardon. Si vous pouvez me pardonner. Vous êtes père, le chef de l'État. C'est vrai, il y a des points positifs comme vous l'aviez dit, ça je ne peux pas manquer, vous avez aussi le droit de nous conseiller</em>", a-t-il déclaré d'une voix très faible. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également exprimé sa volonté de coopérer avec les services de sécurité pour signaler toute activité suspecte.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que Parole Kamizelo avait été interpellé nuitamment à son domicile il trois semaines par des personnes non autrement identifiées, avant d'être détenu dans un endroit inconnu de sa famille. Il a depuis été transféré au Parquet de grande instance de Kinshasa-Gombe pour être présenté à son juge naturel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord RDC&#45;USA : le gouvernement dément toute cession des ressources sur 99 ans et invite Monseigneur Fulgence Muteba à renoncer au &amp;quot;mensonge&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a démenti l&#039;existence d&#039;un accord de coopération avec les États-Unis prévoyant le bardage des minerais congolais pendant 99 ans, comme l&#039;avait affirmé le président de la Conférence épiscopale nationale congolaise (CENCO), Monseigneur Fulgence Muteba. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 22:20:03 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une mise au point faite sur son compte X (anciennement Twitter), le ministre a qualifié les déclarations du prélat de "<em>factuellement fausses</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Patrick Muyaya a insisté sur le fait qu'aucun accord de 99 ans n'a été signé et que les ressources naturelles de la RDC n'ont l'objet d'aucune cession.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il n’existe ni accord de 99 ans, ni bradage des ressources, ni le nom d’aucune mine encore moins une quelconque forme de cession de souveraineté dans ce texte</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole du gouvernement a précisé que l’accord RDC-USA visé au contraire à établie une coopération mutuellement bénéfique entre les deux pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>L’État Congolais conserve l’intégralité de son pouvoir y compris le droit de refuser toute proposition jugée contraire à l’intérêt national</em>", a-t-il rappelé.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, affirmer le contraire alors que le texte signé est public, ressemble à une manipulation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a également invité Monseigneur Muteba, en citant le verset biblique tiré de l'épître aux Éphésiens 4 : 25, à "<em>renoncer au mensonge</em>" et à "<em>parler selon la vérité</em> "</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres</em>", a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Patrick Muyaya a par ailleurs estimé que lors de son homélie de Noël, le président de la CENCO aurait dû condamner l'agression rwandaise et de ses supplétifs de l'AFC-M23, responsables du déplacement de centaines de milliers de congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Pour la messe de Noël, jour de communion, il aurait fallu des mots clairs pour condamner les hordes rwandaises et leurs supplétifs qui fauchent chaque jour des milliers de vies de nos compatriotes, y compris les chrétiens catholiques dans les parties sous occupation</em>", a-t-il ajouté. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que lors de la célébration de Noël, Monseigneur Fulgence Muteba avait vivement critiqué l'accord de coopération économique conclu entre la RDC et les États-Unis, accusant le gouvernement congolais d'avoir bradé les ressources naturelles congolaises pour 99 ans dans le but, selon lui, de se maintenir au pouvoir au-delà du mandat constitutionnel.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Haut&#45;Katanga: 47 présumés délinquants, dont 3 femmes, interpellés par la Police à Lubumbashi</title>
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<description><![CDATA[ La Police nationale congolaise (PNC) a présenté, ce vendredi 26 décembre, à Lubumbashi, un groupe de 47 individus interpellés au commissaire provincial du Haut-Katanga. Ce coup de filet marque une étape clé dans la sécurisation de la capitale cuprifère en cette période festive. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 15:02:50 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Parmi les personnes interpellées figurent 45 bandits urbains, communément appelés "<em>Kuluna</em>", impliqués dans des vols à l'arraché et des extorsions dans plusieurs communes de la ville, ainsi que 2 bandits de grand chemin spécialisés dans les braquages à main armée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de cette opération, la police a également récupéré une arme à feu chargée de plusieurs munitions entre les mains des deux présumés malfaiteurs chevronnés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En outre, un stock impressionnant de 600 cartons de boissons fortement alcoolisées et sucrées, impropres à la consommation, a été saisi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Le commissaire provincial de la police du Haut-Katanga, le Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba a, à cette occasion, réitéré sa détermination à éradiquer l'insécurité qui sévit dans certains quartiers périphériques. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Vous allez passer ces moments festifs en prison. Y compris des militaires et Policiers en divagation et qui se mettent à tracasser les paisibles citoyens</em>", a-t-il déclaré à l'adresse des présumés délinquants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les suspects ont été mis à la disposition de la justice pour répondre de leurs actes.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sud&#45;Kivu : les FARDC annoncent la destruction de deux bateaux rapides de l&amp;apos;AFC&#45;M23 au port de Kalundu</title>
<link>https://infos7.cd/sud-kivu-les-fardc-annoncent-la-destruction-de-deux-bateaux-rapides-de-lafc-m23-au-port-de-kalundu</link>
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<description><![CDATA[ Les drones des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont mené ce vendredi des frappes aériennes à Makobola, dans le territoire de Fizi, et au port de Kalundu, à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. Cette information a été confirmée par porte-parole de l’armée dans la région. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 08:42:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'armée affirme avoir détruit deux bateaux rapides (speeds boats) du mouvement rebelle AFC-M23 détruits au port de Kalundu alors que celles-ci tentaient d'entraver l'avancée des forces loyalistes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon le sous-lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, les rebelles ont déplacé leur état-major vers Rutema, une ancienne base de la MONUSCO.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC, appuyées par les Wazalendo s'affrontent depuis quelques jours au mouvement rebelle à Makobola, dans le territoire de Fizi. Ce même vendredi, une présence des Wazalendo a été signalée dans cette zone. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : patrouilles mixtes et renforts déployés pour sécuriser la période festive</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-patrouilles-mixtes-et-renforts-deployes-pour-securiser-la-periode-festive</link>
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<description><![CDATA[ Le vice-premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, a présidé, mardi 23 décembre, une réunion sécuritaire axée sur le renforcement de l&#039;Opération &quot;Ndobo&quot;. Y ont participé le gouverneur de la ville de Kinshasa, le commandant de la quatorzième région militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le commissaire provincial de la police de Kinshasa, ainsi que des représentants d&#039;autres services de sécurité. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 09:13:05 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Jacquemain Shabani a instruit les forces de l'ordre d'intensifier cette opération afin de lutter contre la recrudescence de la criminalité urbaine, les embouteillages chroniques et le phénomène Mobondo. L'objectif visé est de permettre aux Kinois de passer une période festive dans une quiétude absolue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, le gouverneur Daniel Bumba a indiqué que des dispositions avaient été prises, notamment le déploiement des patrouilles mixtes Police-FARDC, afin de garantir la sécurité de la population kinoise pendant les célébrations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Des effectifs supplémentaires seront également mobilisés pour appuyer la Police de circulation routière et fluidifier le trafic.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de noter que cette réunion fait suite à celle du Comité provincial de sécurité, élargi aux Comités locaux de l'ensemble des communes de la capitale, tenue la semaine dernière sous la présidence du ministre de l'Intérieur.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la Première ministre Judith Suminwa face aux élus du Sud&#45;Kivu pour une mobilisation sécuritaire et humanitaire</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-la-premiere-ministre-judith-suminwa-face-aux-elus-du-sud-kivu-pour-une-mobilisation-securitaire-et-humanitaire</link>
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<description><![CDATA[ La Première ministre Judith Suminwa a échangé, lundi 22 décembre, avec une délégation de députés nationaux du Sud-Kivu conduite par le président de leur caucus, le député national Prince Cokola Katintima. Sollicitée suite à la dégradation de la situation sécuritaire dans cette province, notamment l’occupation d’Uvira par les rebelles du M23, cette rencontre a permis des échanges francs sur la sécurité et l’aide humanitaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 12:15:23 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les élus du Sud-Kivu ont salué la détermination du gouvernement et son engagement à soutenir les forces armées de la RDC engagées au combat.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Notre Gouvernement continue d’aider et de soutenir les FARDC et les Wazalendo. Nous qui avons échangé avec la Première Ministre, nous la voyons déterminée. Le Gouvernement est déterminé à mettre fin à cette guerre-là. Et tôt ou tard, cela va arriver, parce qu’il s’agit de nos terres</em>", a déclaré Prince Cokola Katintima.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face aux tentatives de manipulation observées sur les réseaux sociaux, les élus du Sud-Kivu ont dénoncé les manœuvres du M23 visant à "<em>prendre la population en otage</em>" pour organiser des marches de soutien factices.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La population du Sud-Kivu soutient le Président de la République. Elle a voté contre l’agression rwandaise. Notre population comprend que pour accéder au pouvoir, il faut qu’il y ait une élection. Alors, est-ce qu’il y a une élection de l’autre côté </em>?", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Lors de cette rencontre, les deux parties ont également abordé le volet humanitaire. Les députés ont exposé la situation critique des déplacés internes dans les différents territoires de la province, ainsi que celle des réfugiés congolais au Burundi, en Tanzanie et en Ouganda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils ont par ailleurs été informés de la mise en place d’une commission présidée par le vice-premier ministre de l’Intérieur, qui sera chargée de veiller à la concrétisation de l’assistance.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rassurée par les garanties reçues, la délégation parlementaire a exhorté la population à maintenir sa confiance dans le gouvernement Suminwa et le chef de l’État, Félix Tshisekedi, pour la pacification totale de l’Est du pays.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : Moïse Katumbi prône un dialogue inclusif pour sortir le pays de l&amp;apos;&amp;quot;impasse&amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-moise-katumbi-prone-un-dialogue-inclusif-pour-sortir-le-pays-de-limpasse-871</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;opposant Moïse Katumbi, président du parti Ensemble pour la République, a dressé un tableau sombre de la situation socio-sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC). Il s&#039;est exprimé en marge de la célébration du sixième anniversaire de sa formation politique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 11:20:11 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour Moïse Katumbi, le pays est dans une impasse. Il dénonce une souffrance "<em>aggravée</em>" de la population congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La RDC est dans une impasse. La situation est bloquée. À l’Est, le guerre s’enlise. Partout, la souffrance du peuple s’aggrave</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, le président du parti Ensemble pour la République plaide pour un dialogue intercongolais inclusif pour résoudre la crise. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La vraie solution n'est ni militaire, ni exclusivement diplomatique. Elle est politique. Elle passe par un dialogue inter-congolais inclusif, sincère et courageux, traitant des causes profondes de la crise. Il est incompréhensible que ce dialogue, qui est la clé de la résolution de la crise actuelle, tarde encore à être convoqué. Exclure, diaboliser ou criminaliser le dialogue, c'est opter pour une impasse. On ne fait pas la paix avec ses amis, mais avec ceux avec qui l'on est en conflit</em>", a souligné Moïse Katumbi. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il appelle par ailleurs à une mobilisation de toutes les forces socio-politiques du pays pour mener, ensemble, le combat de la liberté, de la démocratie et de la dignité humaine.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À noter que si l'opposition congolaise insiste pour la tenue d'un dialogue national sous l'égide du tandem CENCO-ECC, le pouvoir en place, lui, se montre retissant et estime inopportune l'organisation d'une telle rencontre. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kinshasa : conférence&#45;débat interdite en salle, Martin Fayulu la tient en plein air</title>
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<description><![CDATA[ Les forces de sécurité, composées d&#039;éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo RDC (FARDC), de policiers et d&#039;agents non apparents lourdement armés, ont empêché, ce dimanche 21 décembre, la tenue de la conférence-débat animée par le président d’Engagement pour la citoyenneté et le développement (Écidé), Martin Fayulu, à la Cité verte, dans la commune de Selembao à Kinshasa. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:54:34 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette rencontre, organisée par les jeunes du Mouvement des Jeunes Intellectuels Chrétiens (MJIC), portée sur le dialogue national, un thème régulièrement défendu par une partie de la classe socio-politique, dont le chef de file de la coalition Lamuka.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Martin Fayulu, les autorités ont fait pression sur les responsables de la salle, qui ont fini par refuser l’accès aux participants.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Irrité par ce qu'il a qualifié d'entrave à la démocratie et de violation de la constitution, l'opposant a maintenu l'événement et s'est exprimé devant les jeunes et ses sympathisants rassemblés en plein air.</p>
<p style="text-align: justify;">‎À cette occasion, il a dénoncé ce qu'il considère comme un complot de quelques pays voisins de la RDC, notamment le Rwanda, visant selon lui à déstabiliser le pays pour exploiter ses ressources naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que, quelques jours plus tôt, un autre opposant, Jean-Marc Kabund, avait également vu sa marche réclamant elle aussi le dialogue être interdite par l'Hôtel de ville de Kinshasa.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONU : la Chine appelle au retrait de l&amp;apos;AFC&#45;M23 dans l&amp;apos;Est de la RDC et réaffirme son soutien à la souveraineté congolaise</title>
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<description><![CDATA[ La Chine a exhorté, vendredi, le mouvement rebelle AFC-M23 de se retirer de la ville d&#039;Uvira, au Sud-Kivu, et de toutes les zones qu&#039;il occupe dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que de s’abstenir de progresser vers la province du Tanganyika. Cette prise de position est intervenue lors d’une session du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée au renouvellement du mandat de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 21:21:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au cours de son intervention, le représentant permanent adjoint de la Chine auprès de l'ONU, Sun Lei, a indiqué que son pays restait préoccupé par la détérioration de la situation sécuritaire dans l'Est de la RDC suite aux avancées du mouvement rebelle AFC-M23.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout en insistant sur le respect de la souveraineté de la RDC, Pékin a appelé la rébellion à cesser toute expansion et à respecter la résolution 2808 du Conseil de sécurité de l'ONU.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il faut l'on promeuve un cessez-le-feu rapide sur le terrain. Le mandat de la MONUSCO devrait être adapté en fonction de la situation sur le terrain pour éviter la résurgence du conflit</em>", a déclaré le représentant chinois.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Chine affirme soutenir les efforts de la RDC pour préserver sa souveraineté, son indépendance et son intégrité territoriale. Elle réitère également son soutien aux autorités congolaises dans le rétablissement de la gouvernance et l'autorité de l'État dans l'Est du pays </p>
<p style="text-align: justify;">‎Pékin a enfin exhorté les pays étrangers à ne pas profiter de cette situation pour rechercher des intérêts économiques "<em>égoïstes</em>". </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : les FARDC démentent le retrait de l&amp;apos;AFC&#45;M23 d&amp;apos;Uvira et dénoncent un &amp;quot;coup médiatique&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont démenti, ce samedi 20 décembre, le retrait des troupes de l&#039;AFC-M23 de la ville d&#039;Uvira, dans la province du Sud-Kivu. S&#039;appuyant sur des informations des ONG des droits de l&#039;homme, de la société civile et des populations locales, l&#039;armée affirme que les rebelles sont toujours présents dans plusieurs quartiers et contrôlent de nombreux axes routiers. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 20:55:12 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué signé par son porte-parole, le général-major Sylvain Ekenge, l'armée congolaise indique que des militaires rwandais, portant soit des uniformes de la police rwandaise, soit des tenues civiles, ont été signalés à Uvira centre, au port de Kalundu et près de la frontière avec le Burundi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les FARDC exhortent les négociateurs américains et qataris ainsi que la communauté internationale à ne pas prêter foi aux déclarations des Rwandais et de leurs supplétifs de l'AFC/M23 qui sont déterminés à poursuivre les hostilités, sans aucun respect des Accords de Washington et de la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon les FARDC, l'annonce du retrait des rebelles relève d'un "<em>coup médiatique</em>" visant à détourner la pression internationale croissante qui s'exerce sur le Rwanda et le mouvement rebelle.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette diversion est en réalité un simple coup médiatique destiné à tromper l'opinion tant nationale qu'internationale, et constitue une manœuvre visant à instrumentaliser la confiance des négociateurs américains et qataris en vue de détourner la pression internationale qui s'accentue sur l'État agresseur et ses forces d'occupation militaire. Ce prétendu retrait ne correspond nullement à l'épreuve des réalités sur terrain et atteste de la mauvaise foi flagrante du Rwanda dans le respect de ses engagements en vertu de l'accord de paix de Washington</em>", poursuit le communiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'armée, le refus de la rébellion de quitter Uvira et ses environs expose les civils à la menace permanente des exactions.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC assurent toutefois que tout est mis en œuvre pour restaurer l'autorité de l'État, tout en l'appelant à rester vigilante et à signaler tout mouvement suspect aux autorités compétentes et aux services de renseignement.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎RDC : voici les grandes lignes du nouveau mandat de la Monusco</title>
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<description><![CDATA[ Le Conseil de sécurité de l&#039;ONU a renouvelé, à l&#039;unanimité, le mandat de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO) jusqu&#039;au 20 décembre 2026. C&#039;était lors d&#039;une réunion du Conseil de sécurité tenue vendredi 19 décembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 19:39:29 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La résolution 2808 prorogeant ce mandat a condamné les avancées du groupe rebelle AFC-M23 et a mis en garde contre une déstabilisation régionale accrue.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Si la Chine a indiqué que la MONUSCO ne devait servir les intérêts politiques d'aucun pays, les États-Unis ont, affirmé que les négociations ayant conduit au vote avaient été perturbées par les actes de l'AFC-M23 et du Rwanda, qui selon Washington, sapent les efforts de paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Voici les grandes lignes du nouveau mandat de la Monusco :</p>
<p style="text-align: justify;">‎- La prorogation du mandat acte de fait une pause dans le désengagement annoncé;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Le Conseil rappelle que le retrait progressif de la MONUSCO reste conditionné à "un renforcement amélioré et simultané des capacités et de l’autorité de l’État", condition loin d’être remplie dans l’est du pays;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- La reprise des combats, l’effondrement de l’accès humanitaire et la multiplication des déplacements forcés ont rendu politiquement et sécuritairement impossible toute réduction significative de la présence onusienne;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- La résolution souligne d’ailleurs que la zone d’opérations de la mission demeure limitée au Nord-Kivu et à l’Ituri, tout en autorisant des activités de surveillance liées au cessez-le-feu au Sud-Kivu;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Une géographie du mandat qui épouse celle de la crise, au fil de fronts mouvants et de lignes de fracture communautaires;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Sur le terrain, la MONUSCO est sommée de tenir une ligne étroite : protéger les civils sans se substituer à un État souverain, soutenir les forces congolaises tout en conditionnant son appui au respect du droit international humanitaire;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Le texte rappelle que toute assistance aux opérations conjointes devra être strictement conforme à la "politique de diligence voulue en matière de droits de l’homme" des Nations Unies, faute de quoi elle sera suspendue;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Sur le plan politique, la résolution soutient les efforts de médiation – de Luanda à Nairobi, de Washington à Doha – tout en réaffirmant le rôle central de l’Union africaine;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Elle autorise la MONUSCO à appuyer la mise en œuvre d’un cessez-le-feu permanent, à condition que celui-ci cesse d’être un horizon diplomatique sans traduction militaire;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Dans un pays où la présence onusienne est régulièrement contestée par une partie de l’opinion, le Conseil insiste enfin sur l’importance d’une "communication stratégique dynamique", appelant la mission à mieux expliquer son mandat et à contrer les campagnes de désinformation qui minent sa légitimité;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Plus de 25 ans après l’arrivée des premières opérations de paix en République démocratique du Congo, la MONUSCO demeure l’une des missions les plus robustes et les plus exposées de l’ONU. Sa prolongation n’est ni un blanc-seing ni un tournant stratégique. Elle est le symptôme d’un conflit qui résiste aux calendriers, et d’une paix que la communauté internationale, faute d’alternative crédible, continue de tenter de contenir plutôt que de résoudre;</p>
<p style="text-align: justify;">‎- Malgré son retrait du Sud-Kivu, la MONUSCO dispose toujours à l’heure actuelle de près de 10 000 Casques bleus et plus de 1 000 officiers de police, déployés au Nord-Kivu et en Ituri, une province voisine où de nombreux groupes armés autres que le M23 sévissent.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fiasco de la marche de l&amp;apos;USN : l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi refuse d&amp;apos;en porter le poids</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général de l&#039;Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), Augustin Kabuya, a rejeté, ce samedi 20 décembre, formellement toute responsabilité concernant les résultats ou les interprétations liés à la marche de l&#039;Union sacrée de la nation (USN). Cette initiative émanait du secrétaire permanent de cette plateforme de la majorité présidentielle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 19:04:54 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur son compte X (anciennement Twitter), Augustin Kabuya a dénoncé l'absence totale d’information préalable et de concertation institutionnelle dans l'organisation de cette activité. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il affirme n'avoir participé à aucun moment à la préparation de cet événement, pointant du doigt le manque de communication de la part du secrétariat permanent de l'USN, qui a conduit à son absence ainsi qu'à celle de plusieurs membres du présidium.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Je n’ai pris part, à aucun moment, à l’organisation d’un quelconque événement au nom de l’Union sacrée pour la date du 19 décembre 2025. À l’instar de plusieurs collègues membres du Présidium, j’ai appris l’existence de cette marche exclusivement par les réseaux sociaux</em>", a-t-il expliqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour le secrétaire général du parti présidentiel, les résultats et les conséquences de cette activité n'engagent ni la majorité présidentielle, ni sa haute autorité politique de référence. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette activité n’a aucun lien, ni direct ni indirect, avec la popularité ou l’action politique de la Haute Autorité politique de Référence, le président Félix Tshisekedi</em>", a-t-il souligné, tout en qualifiant la polémique ayant suivi cette marche de "<em>débat stérile et infondé</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que la marche de l'Union sacrée, organisée vendredi pour rejeter l'avancée de l'AFC-M23, n'a rassemblé qu'une faible foule. Ce que certains qualifient de "fiasco" avait suscité de nombreuses réactions au sein de l'opinion. Certains commentateurs y voient même le signe d'un rejet de la politique menée par le pouvoir en place.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la Cour constitutionnelle déclare recevables mais non fondées les requêtes de Constant Mutamba</title>
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<description><![CDATA[ La Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo (RDC) a rejeté les requêtes en inconstitutionnalité introduites par Constant Mutamba contre les résolutions de l&#039;Assemblée nationale autorisant l&#039;instruction et les poursuites engagées contre lui. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 13:37:09 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son arrêt rendu ce vendredi 19 décembre, la Haute Cour a jugé recevables mais non fondées les requêtes de l'ancien ministre de la Justice et Garde des Sceaux.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Constant Mutamba voit ainsi ses arguments écartés, confirmant la validité constitutionnelle de la résolution de l'Assemblée nationale ayant ouvert la voie à des poursuites à son encontre.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Constant Mutamba avait été condamné le 2 septembre 2025 à trois ans de travaux forcés pour détournement de 19 millions de dollars américains destinés à la construction d'une prison dans la ville de Kisangani. La juridiction avait également prononcé contre lui une interdiction de cinq ans d'accéder à une fonction publique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Tout au long de son procès, il avait dénoncé un complot visant à l'écarter du pouvoir.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : ouverture ce vendredi du procès du lieutenant général Philémon Yav après trois ans de détention</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;ouverture du procès du lieutenant général Philémon Yav, ancien commandant de la 3ᵉ zone de défense dans l’est de la République démocratique du Congo, se tient ce vendredi 19 décembre 2025 devant la Haute Cour militaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 10:26:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎À en croire l'extrait de rôle, cet officier supérieur des Forces armées de la RDC (FARDC) est poursuivi par l'auditorat militaire dans deux affaires distinctes.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il est accusé de trahison et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline, ainsi que de participation à un mouvement insurrectionnel. Pour ce dernier chef d'accusation, il est jugé conjointement avec Issa Shauri Chibogo.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le lieutenant-général Philémon Yav avait été arrêté lundi 19 septembre 2022 et mis en détention à la prison centrale de Makala.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet officier des FARDC était à la tête du commandement de 5 provinces dont le Nord-Kivu, le Sud Kivu, l’Ituri, le Maniema et la Tshopo.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC&#45;Rwanda : Patrick Muyaya accuse Kigali de préparer des attaques sous &amp;quot;faux drapeau&amp;quot; avec les FDLR</title>
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<description><![CDATA[ Le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a accusé ce jeudi 18 décembre, Kigali de préparer en collaboration avec les FDLR, des attaques au Rwanda et qui seraient attribuées au gouvernement congolais afin de justifier l’occupation militaire rwandaise dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). C&#039;était lors de son intervention sur les ondes de la Radio Top Congo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:31:21 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon le ministre, il s'agit d'une "<em>manipulation</em>" destinée à tromper la communauté internationale. Il a appelé la population congolaise à rester vigilante face à ces manœuvres.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, Patrick Muyaya a mis en garde contre un retrait de façade des troupes de l'AFC-M23 de la ville d'Uvira. Pour lui, la vérification du départ des rebelles doit être assurée par les Forces armées de la RDC (FARDC). </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Il faut rester vigilant. Un départ annoncé ne signifie pas l’absence réelle sur le terrain. La vérification revient aux forces de sécurité</em>", a-t-il insisté. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Rappelons que la rébellion de l'AFC-M23 avait annoncé que le retrait de ses troupes d'Uvira, débuté mercredi, devrait s'achever ce jeudi 18 décembre.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Crise sécuritaire dans l&amp;apos;Est : l&amp;apos;APUKIN exige des réformes structurelles pour rétablir la sécurité</title>
<link>https://infos7.cd/crise-securitaire-dans-lest-lapukin-exige-des-reformes-structurelles-pour-retablir-la-securite-858</link>
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<description><![CDATA[ Face à la détérioration de la situation sécuritaire dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo (RDC), l&#039;Association des professeurs de l&#039;Université de Kinshasa (APUKIN) interpelle les autorités du pays. Par la voix de son président, le professeur David Lubo, elle presse le gouvernement, l&#039;armée et les services de securité d&#039;engager des réformes profondes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 21:13:31 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour l'APUKIN, seule une refonte structurelle des institutions en charge de la sécurité permettra de venir à bout de l'agresseur et de rétablir une stabilité durable.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le professeur David Lubo qui se dit attristé par l'aggravation des tensions, estime que le temps n'est plus aux manifestations publiques, encore moins aux critiques stériles ou à la diabolisation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>À cette étape, l'heure n'est plus aux lamentations, aux manifestations publiques quelle qu'en soit la nature, aux menaces stériles, aux critiques superfétatoires et enfin à la diabolisation des uns par les autres. Les progrès les plus marquants d'une société voient le jour en période de crise ou à propos de la crise</em>", a-t-il souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L'association propose une réflexion scientifique approfondie sur les contours du conflit et la mobilisation de toutes les catégories de la population, y compris les chefs coutumiers, pour combattre tous les maux qui rongent la région du Grand Kivu. Elle plaide également pour l'organisation d'une collecte de fonds et de biens en faveur des populations affectées de cette zone. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : report du congrès extraordinaire de l&amp;apos;UDPS&#45;Tshisekedi pour des raisons logistiques et sécuritaires</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-report-du-congres-extraordinaire-de-ludps-tshisekedi-pour-des-raisons-logistiques-et-securitaires</link>
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<description><![CDATA[ Prévu du 10 au 14 décembre 2025, le Congrès du parti présidentiel, l&#039;UDPS-Tshisekedi, a été reporté à une date ultérieure. L&#039;annonce a été faite par la Commission technique et préparatoire et la Commission de rédaction des Statuts révisés. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 12:06:28 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué daté du 14 décembre, ces deux commissions justifient ce report par le souci d’assurer une organisation optimale et inclusive, dans un contexte sécuritaire tendu à l’Est.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ce report intervient en raison de la poursuite des travaux en cours, de la mise en œuvre des conditions logistiques nécessaires devant garantir la participation effective de tous les délégués statutaires audit congrès, tant de l'intérieur que de l'extérieur du pays, ainsi que la situation sécuritaire actuelle du pays dans sa partie orientale</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les deux commissions appellent les cadres et militants du parti au pouvoir à la retenue, au calme et à la discipline, en attendant une rencontre avec Félix Tshisekedi, autorité politique de référence de cette formation, afin de lui présenter le travail final.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>C'est à l'issue de cette étape que seront fixées et communiquées les nouvelles dates de la tenue du Congrès extraordinaire de notre cher Parti par l'autorité compétente</em>", précisent-elles.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En réaction, le président de la ligue des jeunes, Emmany Dioko, a dénoncé le non-respect des instructions de Félix Tshisekedi, qui selon lui, ont été sabotées et contournées.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Haut&#45;Katanga : plus de 400 présumés délinquants interpellés dans le cadre d&amp;apos;opérations d&amp;quot;assainissement&amp;quot;</title>
<link>https://infos7.cd/haut-katanga-plus-de-400-presumes-delinquants-interpelles-dans-le-cadre-doperations-dassainissement</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 400 présumés délinquants, accusés d&#039;être à l&#039;origine de l&#039;insécurité ont été arrêtés dans les villes de Lubumbashi et Kasumbalesa, dans la province du Haut-Katanga. Ces chiffres ont été communiqués par le commissariat provincial de la police, qui maintient une alerte maximale pour prévenir toute éventualité. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 11:16:51 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga, le Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba supervise personnellement une opération dite d'"assainissement" visant à neutraliser les bandits urbains, communément appelés "Kuluna".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Ainsi, plus de 300 jeunes délinquants présumés ont été arrêtés à l'issue des bouclages stratégiques menés par les forces de l'ordre dans plusieurs communes de la ville cuprifère. Un premier groupe de ces individus a été remis au Service National pour être acheminés vers le centre de Kanyama Kasese, dans le Haut-Lomami, pour y suivre un programme de rééducation civique et d'apprentissage de métiers professionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Une autre opération d'envergure a été menée dans la nuit de lundi à ce mardi 16 décembre 2025, dans la commune de la Kenya, réputée pour son taux de criminalité. Le bilan fait état de 159 personnes interpellées, dont une femme, ainsi que la saisie d'armes blanches et de nombreuses boissons alcoolisées jugées impropres à la consommation.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La ville de Kasumbalesa a également connu des mesures sécuritaires similaires. Le commissaire provincial de la PNC, en déplacement avec le gouverneur de province, y a supervisé des bouclages. Une centaine de présumés criminels y ont également été appréhendés.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Après le tri, certains de ces présumés malfrats seront déférés devant la justice, qu'elle soit militaire ou civile, tandis que d'autres feront partie de la deuxième ou troisième vague des personnes qui seront mises à la disposition du Service National</em>", a précisé le Commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour la police, ces opérations ont pour objectif de permettre aux habitants du Haut-Katanga de célébrer les festivités de fin d'année 2025 dans la paix et la sécurité. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : l&amp;apos;opposant Emmanuel Ramazani Shadari arrêté de nuit par le Conseil national de cyberdéfense</title>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a été interpellé à 3h du matin de ce mardi 16 décembre par le Conseil national de cyberdéfense (CNC). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 08:53:59 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été communiquée par le vice-président du PPRD, Aubin Minaku. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, l'interpellation de ce haut cadre du parti de l'ancien président Joseph Kabila intervient quelques heures après une perquisition nocturne au siège du Front commun pour le Congo (FCC).</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>En moins de 24 heures, le Secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary, a été arrêté dans des conditions qui suscitent une vive inquiétude, tandis que le siège du FCC a fait l’objet d’une perquisition nocturne</em>", a déclaré Aubin Minaku.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le vice-président du PPRD dénonce des méthodes qui, selon lui, fragilisent davantage la cohésion nationale. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Nous appelons à des clarifications immédiates et au respect strict de nos droits fondamentaux</em>", a-t-il souligné, tout en exigeant la libération "<em>immédiate</em>" d'Emmanuel Ramazani Shadari.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Offensives de l&amp;apos;AFC&#45;M23 : les États&#45;Unis menacent de mesures contre le Rwanda pour violations de l&amp;apos;accord de paix de Washington</title>
<link>https://infos7.cd/offensives-de-lafc-m23-les-etats-unis-menacent-de-mesures-contre-le-rwanda-pour-violations-de-laccord-de-paix-de-washington</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire d&#039;État américain, Marco Rubio, a haussé le ton ce samedi 13 décembre 2025 contre les actions du Rwanda dans l&#039;Est de la République démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 15:53:44 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une déclaration publiée sur son compte X (anciennement Twitter), le chef de la diplomatie américaine a accusé Kigali de violer l'accord de paix RDC-Rwanda signé à Washington sous l'égide du président Donald Trump.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les actions du Rwanda dans l’est de la RDC constituent une violation manifeste des Accords de Washington signés par le président Trump, et les États-Unis prendront des mesures pour s’assurer que les engagements pris envers le Président soient respectés</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Déjà vendredi, lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, les USA avaient ouvertement accusé le Rwanda d'alimenter l'instabilité et la guerre dans cette région congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour Washington, cette situation menace de faire dérailler ses efforts de médiation en vue du rétablissement de la paix dans la région.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Kinshasa : le gouverneur interdit la marche pacifique initiée par Jean&#45;Marc Kabund</title>
<link>https://infos7.cd/kinshasa-le-gouverneur-interdit-la-marche-pacifique-initiee-par-jean-marc-kabund</link>
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<description><![CDATA[ Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a interdit la marche pacifique prévue pour le lundi 15 décembre 2025 à l&#039;appel de la coalition de la Gauche congolaise, plateforme dirigée par l&#039;opposant Jean-Marc Kabund. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 19:37:52 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans une correspondance adressée au vice-président de cette frange de l'opposition, Élie Luba, le directeur de cabinet du gouverneur indique que l'itinéraire choisi par les organisateurs se situe dans une zone interdite aux manifestations publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Son Excellence Monsieur le gouveneur de la Ville de Kinshasa me charge d'accuser réception de votre lettre du 02 décembre 2025, relative a l'objet repris en marge. Il est au regret de ne pouvoir en prendre acte car l'itinéraire choisi est compris dans la zone interdite aux marches suivant l'arrête n°SC/329/CAB/GVK/GVM/2021 du 30 septembre 2021 portant interdiction des manifestations publiques dans certaines zones dans la Ville de Kinshasa</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette marche initiée par la plateforme de Jean-Marc Kabund visait à exiger la fin des tueries dans l’Est du pays, la réunification du pays et la mise en place d’un processus politique apaisé devant conduire à des élections libres, démocratiques, transparentes et crédibles, organisées dans le délai constitutionnel en 2028.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le 6 décembre dernier, l'opposant avait vu son meeting au Camp Luka, dans la commune de Ngaliema, être perturbée par quelques jeunes de ce coin de la capitale. Il s'en était sorti avec une blessure à la tête après avoir reçu un projectile. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : la Première ministre Suminwa appelle à l&amp;apos;unité et rend hommage aux forces congolaises après la chute d&amp;apos;Uvira</title>
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<description><![CDATA[ ‎La Première ministre Judith Suminwa a exprimé sa compassion et sa solidarité envers les populations affectées de l&#039;est de la République démocratique du Congo (RDC), les rassurant qu&#039;elles n&#039;étaient pas seules face à l&#039;adversité. Cette déclaration intervient après la chute de la ville d&#039;Uvira, dans la province du Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 14:33:13 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un message sur son compte X (anciennement Twitter), consulté par Infos7.cd, Judith Suminwa a dénoncé la violation des accords de Washington par le Rwanda.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette situation, la Cheffe du gouvernement a lancé un appel urgent à la protection des civils, tout en réaffirmant la détermination de l'exécutif national à fournir assistance, sécurité, et à œuvrer pour une paix durable sur l'ensemble du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le Gouvernement est résolu à leur porter assistance, à garantir leur sécurité et à ramener une paix véritable et durable sur l’ensemble du territoire national</em>", a-t-elle écrit. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Judith Suminwa a également rendu un hommage aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et aux résistants patriotes Wazalendo, saluant leur courage et leur dévouement.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Aux côtés du Président de la République, Chef de l’État, Commandant suprême des Forces armées et de la Police nationale, je rends hommage à nos vaillants FARDC et aux patriotes Wazalendo. Leur courage, leur détermination et leur sacrifice sont le bouclier de notre souveraineté. Ils défendent notre terre, notre dignité et notre avenir face à ceux qui refusent de respecter la paix</em>", a-t-elle souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, la Première ministre a exhorté les congolais à l’unité, la solidarité et la confiance. Elle reste cependant convaincue que la paix finira par revenir et que le peuple congolais se relèvera.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎L&amp;apos;Union sacrée appelle à une marche nationale de soutien aux FARDC et de rejet de l&amp;apos;offensive de l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
<link>https://infos7.cd/lunion-sacree-appelle-a-une-marche-nationale-de-soutien-aux-fardc-et-de-rejet-de-loffensive-de-lafc-m23</link>
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<description><![CDATA[ Le Secrétaire permanent de l’Union sacrée de la Nation (USN), plateforme de la majorité présidentielle, a appelé à une &quot;mobilisation totale&quot; pour une grande marche pacifique nationale prévue le vendredi 19 décembre 2025 sur tout le territoire. Cette initiative intervient au lendemain de la prise d’Uvira par l’AFC/M23. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 13:16:53 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué de presse publié jeudi 11 décembre 2025, le député national André Mbata précise que cette marche visera à exprimer le rejet de l’agression contre le pays et le soutien à la souveraineté nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il indique également que cette manifestation saluera le courage " héroïque " des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des patriotes Wazalendo ayant versé leur sang ou continuant de se battre pour la défense de la patrie, tout en témoignant de la solidarité envers les civils vivant dans les zones sous occupation rwandaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette marche patriotique, avec banderoles, pancartes et calicots attestant notre amour pour la patrie, aura lieu dans la Ville de Kinshasa, capitale de la République, dans tous les chefs-lieux des Provinces, y compris dans les territoires occupés, ainsi que dans la Diaspora, particulièrement dans les pays étrangers qui ont reçu un grand nombre de nos compatriotes comme l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Angola, la Belgique, le Burundi, le Canada, la Chine, le Congo, les Etats-Unis, la France, la Grande Bretagne, le Kenya, Luxembourg, les Pays-Bas, l’Ouganda, la Russie et la Tanzanie</em> ", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Secrétariat permanent de l'USN invite par ailleurs les responsables religieux prier " <em>encore plus</em> " pour la paix en RDC et à se mobiliser pour prendre part à cette marche.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chute d&amp;apos;Uvira : Kinshasa accuse Kigali et s’en remet à Donald Trump</title>
<link>https://infos7.cd/chute-duvira-kinshasa-accuse-kigali-et-sen-remet-a-donald-trump</link>
<guid>https://infos7.cd/chute-duvira-kinshasa-accuse-kigali-et-sen-remet-a-donald-trump</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a accusé mercredi 10 décembre, le Rwanda de compromettre l&#039;accord de paix entériné le 4 décembre sous la facilitation du Président américain Donald Trump. Cette accusation intervient après une offensive généralisée attribuée aux Forces de défense du Rwanda sur l&#039;axe Kamanyola- Uvira, ayant conduit à la chute de la ville d&#039;Uvira, chef-lieu provisoire de la province du Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 09:25:14 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">‎Dans un communiqué, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, déplore la dégradation rapide de la situation humanitaire. Il fait état de plus d'une centaine de décès, plus de 200.000 nouveaux cas de déplacés et des milliers d'autres congolais contraints à la fuite, des blessés sans accès aux soins et des populations piégée par les attaques. </p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Dans cette aventure criminelle, des armes tactiques notamment des drones kamikazes ont été utilisés causant des pertes en vies humaines parmi les civils et des dégâts matériels considérables. Ces attaques constituent une violation flagrante du cessez-le-feu, des engagements pris dans le cadre des récents accords de paix ainsi que des principes fondamentaux du droit international humanitaire</em>", peut-on lire dans le document.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à ce qu'il qualifie de "<em>mépris flagrant</em>" du Rwanda, le gouvernement plaide pour des  sanctions contre Kigali afin de le contraindre au respect des engagements pris à Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Les facilitateurs doivent adopter des mesures urgentes, fermes et coordonnées pour faire cesser les hostilités, rétablir le respect des accords et empêcher l'effondrement total du cadre de paix patiemment construit</em>", a indiqué le porte-parole Muyaya.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Sans renoncer à son droit légitime à la sécurité, à la protection de sa population et à la défense de l'intégrité de son territoire, le gouvernement affirme rester engagé au respect des accords. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escalade des combats au Sud&#45;Kivu : le Groupe de contact international pour les Grands Lacs exige l&amp;apos;arrêt immédiat des offensives de l&amp;apos;AFC&#45;M23</title>
<link>https://infos7.cd/escalade-des-combats-au-sud-kivu-le-groupe-de-contact-international-pour-les-grands-lacs-exige-larret-immediat-des-offensives-de-lafc-m23</link>
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<description><![CDATA[ Les pays membres du Groupe de contact international pour les Grands Lacs (ICG), présidé par l&#039;Allemagne, ont exprimé ce mardi 9 décembre 2025 leur profonde inquiétude face à la reprise de la violence dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et aux offensives de l&#039;AFC-M23 soutenue par le Rwanda, autour d’Uvira, dans le Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 21:18:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, les États-Unis d'Amérique, la Belgique, le Danemark, l'Union européenne, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni, dénoncent une "escalade significative " <em>marquée par l’usage accru de drones d’attaque "</em> et <em>d’attentats suicides</em> ", représentant un " <em>risque aigu</em> " pour les civils.</p>
<p style="text-align: justify;">‎L’ICG appelle la rébellion et les Forces de défense rwandaises (FDR) à cesser leurs opérations offensives, à se retirer du territoire congolais et à respecter les engagements pris à Doha le 19 juillet 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Le groupe de contact pour la région des Grands Lacs exhorte le M23 et les Forces de défense rwandaises à cesser immédiatement leurs opérations offensives dans l'est de la RDC, en particulier dans le Sud-Kivu, et appelle les FDR à se retirer de l'est de la RDC</em>", peut-on lire dans le document. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ces pays exigent que toutes les parties au conflit à respecter les engagements des Accords de Washington du 4 décembre 2025, tout en les invitant à éviter " <em>tout discours ou action provocateur " susceptible d’aggraver les tensions".</em></p>
<p style="text-align: justify;">‎Le Groupe de contact international pour les Grands Lacs (ICG) invite par ailleurs les responsables de cette crise à respecter le cessez-le-feu et à garantir un accès humanitaire complet et sécurisé, afin que l’aide d'urgence parvienne aux populations affectées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cet appel des pays occidentaux intervient dans un climat de confusion provoqué ce mardi par les mouvements désorganisés de militaires congolais et l’avancée de l’AFC/M23 vers la ville d'Uvira. Des sources locales indiquent que les autorités locales ont déserté la ville dans l'attente d'une clarification de la situation.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RDC : le gouvernement interdit les escortes et signaux prioritaires jusqu&amp;apos;à nouvel ordre</title>
<link>https://infos7.cd/rdc-le-gouvernement-interdit-les-escortes-et-signaux-prioritaires-jusqua-nouvel-ordre</link>
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<description><![CDATA[ ‎Le vice-premier ministre chargé de l&#039;Intérieur, Jacquemain Shabani, a interdit l&#039;usage d&#039;escortes, sirènes, gyrophares et feux multicolores sur toute l&#039;étendue du territoire national jusqu&#039;à nouvel ordre. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 16:07:08 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un télégramme adressé lundi 8 décembre au commissaire général de la Police nationale congolaise (PNC), les gouverneurs de province et aux commissaires provinciaux de la police, le ministre indique que cette mesure, prise sur instruction du président de la République, fait suite à l'utilisation abusive d'escortes par des personnes non autorisées.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Jacquemain Shabani appelle à une application stricte de sa décision, en attendant la promulgation d'un acte juridique définissant les personnalités éligibles à une escorte policière ou militaire, ou à une garde rapprochée.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le ministre a également averti qu'il prendrait des sanctions en cas de négligence dans l'exécution de cette instruction.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Cette mesure intervient alors que de nombreux congolais dénoncent l'incivisme routier de plusieurs autorités politico-militaires, qui utilisent leurs escortes pour circuler en sens interdit, notamment dans les artères de Kinshasa. Il y a quelques jours, une jeune fille a perdu la vie après avoir été fauchée par l'escorte d'un haut gradé des Forces armées congolaises, sans que les responsables n'aient été identifiés.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‎Discours sur l&amp;apos;état de la Nation : Félix Tshisekedi dresse un bilan élogieux, dénonce le Rwanda et fixe ses priorités pour la paix</title>
<link>https://infos7.cd/discours-sur-letat-de-la-nation-felix-tshisekedi-dresse-un-bilan-elogieux-denonce-le-rwanda-et-fixe-ses-priorites-pour-la-paix</link>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi a dressé, ce lundi 8 décembre, un tableau élogieux de la gestion de la République démocratique du Congo (RDC) au cours de l&#039;année écoulée. C&#039;était lors de son discours sur l&#039;état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès, au cours duquel il a abordé les questions liées sur la sécurité, l&#039;économie, l&#039;éducation, la santé, le sport et la diplomatie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 15:07:16 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Devant le peuple congolais, Félix Tshisekedi a dénoncé la "<em>surenchère</em>" à l'origine de l'agression du pays, accompagnée des crimes odieux, dans le but, selon lui, d'occuper un espace stratégique du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Cette surenchère militaire s’inscrivait dans une logique bien connue : une entreprise organisée de prédation de nos ressources naturelles et de déstabilisation de nos institutions, qui s’est accompagnée de violations graves et systématiques des droits humains : exécutions sommaires des civils innocents, violences sexuelles érigées en méthode de combat et déplacements forcés de communautés entières arrachées à leurs terres</em>", a-t-il déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Face à cette crise sécuritaire, il a salué l'engagement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) appuyées par les résistants patriotes "<em>Wazalendo</em>" qui, selon lui, ont réussi à contenir différentes offensives de la coalition rebelle AFC-M23 soutenue par le Rwanda dans le Nord et le Sud-Kivu.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Et pour sortir le pays de la crise, Félix Tshisekedi a énoncé quatre priorités : <em>le retrait total et vérifiable de toute force armée étrangère du territoire congolais, qu’elle soit officielle ou dissimulée ; la coupure définitive des circuits financiers et logistiques alimentant la violence, par l’éradication de l’exploitation illicite de l’or, du coltan, du cobalt et des autres minerais ; ainsi que la protection effective des civils et la garantie d’un accès humanitaire sans entraves dans toutes les zones touchées</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Évoquant les processus de paix de Washington et de Doha, le Chef de l'État, a affirmé que, contrairement à la rhétorique de Kigali, l'accord de Washington entérine le retrait des troupes rwandaises du sol congolais. À cette occasion, il a accusé Kigali de violer le cessez-le-feu contenu dans cet accord signé le 4 décembre. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a par ailleurs tenu à rassurer ses compatriotes en affirmant que les accords de paix déjà conclus et en cours de négociation ne consacrent pas le partage de la souveraineté congolaise et ne valident pas la mise sous tutelle des ressources nationales.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Permettez-moi d’être parfaitement clair : ces accords ne consacrent aucune forme de partage de notre souveraineté. Ils ne valident ni les prétentions territoriales de qui que ce soit, ni la mise sous tutelle de nos ressources. Ils ne sauraient non plus être interprétés comme une amnistie déguisée des crimes perpétrés contre notre peuple. La justice suivra son cours, avec rigueur, jusqu’au bout, et sans complaisance afin d’honorer la mémoire de celles et ceux injustement tombés du fait de cette agression</em>", a souligné Félix Tshisekedi.</p>
<p style="text-align: justify;">‎En dépit de ce qu'il qualifie de violations de l'accord par le Rwanda, Félix Tshisekedi s'est dit optimiste quant au retour effectif de la paix en RDC.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bombardements des localités congolaises depuis le Rwanda : Kinshasa accuse Kigali d&amp;apos;affront à la médiation américaine</title>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) dénonce des bombardements depuis Bugarama, au Rwanda, visant des localités congolaises situées sur l’axe Kamanyola-Uvira, dans la plaine de la Ruzizi au Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 10:30:47 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un message publié sur son compte X (anciennement Twitter), le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a accusé Kigali et l'AFC-M23 d'intensifier des hostilités en violation des engagements pris cette semaine à Washington.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ces actes belliqueux du Rwanda constituent un affront à la médiation américaine ainsi qu’aux différents garants de l’accord</em>", a-t-il écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon Patrick Muyaya, ces bombardements ont fait des victimes civiles et causé d’importants dégâts, notamment la destruction de plusieurs écoles, centres de santé et habitations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le porte-parole a en outre averti que "<em>les crimes de guerre et autres attaques commis contre les populations civiles dans ce contexte ne resteront pas impunis</em>".</p>
<p style="text-align: justify;">‎Parallèlement, des sources locales dans le Sud-Kivu rapportent que les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda ont pris le contrôle ce matin de nouvelles localités, notamment des villages de Nyakabere, situé à proximité de Dukumwami, et de Kyanunda.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sud&#45;Kivu : l&amp;apos;armée congolaise dénonce des bombardements &amp;quot;odieux&amp;quot; depuis le Rwanda après la perte de Luvungi</title>
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<description><![CDATA[ ‎Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont dénoncé, samedi 6 décembre, la poursuite des bombardements à l’artillerie lourde de la coalition rebelle AFC-M23 soutenue par le Rwanda. Ces tirs, lancés depuis le territoire rwandais, visaient des localités densément peuplées sur l’axe Kamanyola–Uvira, dans la province du Sud-Kivu. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 08:03:42 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, le porte-parole des FARDC précise que ces attaques, qui ont débuté le 4 décembre 2025, jour même de la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda, ont causé la mort de plusieurs civils et provoqué des déplacements massifs des populations.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>La situation est grave et le crime est odieux. Plusieurs civils congolais ont été fauchés et comptent parmi les victimes de la barbarie rwandaise et de l'appétit criminels de l'AFC/M23. Ces bombardements ont également détruit plusieurs écoles, centre de santé et maisons d'habitation des civils</em>", a alerté le général-major Sylvain Ekenge.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Pour l'armée congolaise, ces faits sont constitutifs de crimes de guerre et crimes contre l'humanité, et démontrent la volonté de Kigali de saboter les efforts de paix.</p>
<p style="text-align: justify;">‎"<em>Ces faits constitutifs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité démontrent incontestablement la posture de KIGALI déterminé de narguer la communauté internationale, d'afficher sa volonté manifeste et sa détermination de saboter tout processus de paix en dépit des engagements librement souscrits devant témoins</em>", a regretté le général-major Sylvain Ekenge.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Les FARDC réaffirment cependant leur détermination à protéger les civils et à faire face aux agressions rwandaises, promettant de "<em>se battre jusqu’au dernier sacrifice pour rétablir la paix dans l’Est du pays</em>".</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>RDC : Félix Tshisekedi prononcera lundi son discours sur l&amp;apos;état de la nation devant le Parlement réuni en congrès</title>
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<description><![CDATA[ Le président Félix Tshisekedi prononcera son traditionnel discours sur l&#039;état de la Nation le lundi 8 décembre devant les deux Chambres du parlement réunies en congrès. Les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat ont officiellement convoqué, vendredi, le Parlement en Congrès. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 06:52:01 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon la décision conjointe signée par Jean-Michel Sama Lukonde, président du Sénat, et Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, 1er vice-président de l’Assemblée nationale, le seul ordre du jour de cette séance sera l’audition du discours du président de la République.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le chef de l'État présentera sans doute à la nation les avantages qu'offre le récent accord de paix entre la RDC et le Rwanda, entériné jeudi 4 décembre à Washington. Ce pacte est censé rétablir la paix dans l'Est et assurer un développement économique du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Félix Tshisekedi devrait également faire le point sur la crise politique que traverse la RDC et évoquer la question d'un dialogue national inclusif, tel qu'exigé par une frange de la classe socio-politique congolaise.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Le discours sur l'état de la Nation est aussi l'occasion pour le président de dresser le bilan de la marche du pays durant toute l'année civile qui s'achève et de fixer de nouveaux objectifs pour l'année à venir.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>‎Lubumbashi : arrestations après des affrontements, la police rassure pour les fêtes de fin d&amp;apos;année</title>
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<description><![CDATA[ ‎La police de la ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga a interpellé plusieurs jeunes vendredi 5 décembre suite à de violents affrontements survenus il y a quelques jours dans divers quartiers de la ville. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 20:16:02 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'information a été confirmée par le Commissaire provincial de la Police du Haut-Katanga, le commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Selon lui, ces jeunes sont accusés de trouble à l'ordre public et d'avoir créé un climat d'insécurité parmi la population.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Il a précisé que les auteurs présumés de ces actes sont actuellement auditionnés au tribunal en vue de leur comparution en audience publique.</p>
<p style="text-align: justify;">‎Par ailleurs, le commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba a tenu à rassurer la population du Haut-Katanga, affirmant que toutes les mesures de sécurité nécessaires avaient été prises pour prévenir tout incident ou débordement durant cette période des festivités de fin d'année.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>‎Condamnations pour lâcheté : des officiers FARDC et de la police écopent des peines allant jusqu&amp;apos;à 36 mois de prison après la chute de Goma</title>
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<description><![CDATA[ La Haute Cour Militaire a rendu, ce vendredi 5 décembre, son verdict dans le procès opposant le ministère public à quatre hauts gradés des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et de la Police nationale congolaise (PNC). Ces officiers avaient quitté la ville de Goma lors de l&#039;avancée à des rebelles de l&#039;AFC-M23 en janvier 2025. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 19:18:22 +0100</pubDate>
<dc:creator>Derick Katola</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les généraux Dany Yangba Tene et Papy Lupembe Mobenzo, ont été condamnés à 12 mois de prison. Les commissaires divisionnaires Eddy Léonard Mukuna Ntumba, ancien commissaire provincial de la police du Nord-Kivu, et Jean Romuald Ekuka Lipopo, ex-gouverneur militaire du Nord-Kivu, écopent respectivement de 24 et 36 mois de prison. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Ils ont été reconnus coupables de lâcheté devant l’ennemi, de violation des consignes, de perte de matériels militaires, d'incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline, de violation des consignes et de détournement de deniers publics.</p>
<p style="text-align: justify;">‎La Haute Cour militaire leur a également ordonné de payer une amende collective de 2,8 millions de francs congolais.</p>
<p style="text-align: justify;">Décédé en avril, le général-major Alengbia Nzetetessya, cinquième prévenu, a vu l’action publique éteinte à son égard. </p>
<p style="text-align: justify;">‎Il convient de rappeler que ministère public avait requis des peines allant de 20 ans de servitude pénale à la perpétuité.</p>]]> </content:encoded>
</item>

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